Archive pour le Tag '100 milliards'

CAC 40: près de 100 milliards de bénéfices

CAC 40: près de 100 milliards de bénéfices

Un chiffre qui se rapproche su record de 2007. Qui prouve évidemment la bonne santé de l’économie en 2007. Un résultat qui mérite cependant un commentaire car nombre d’entreprises qui du CAC réalisent uen partie non négligeable de leur activité à l’étranger. Un résultat permis par la reprise de la croissance mondiale et française. Aussi par les différentes mesures d’allégements fiscaux en France. Et ce point de vue la hausse des bénéfices de plus de 20% en 2007 mérite d’être mise en comparaison avec l’évolution du pouvoir d’achat du français moyen, salarié ou retraité. La hausse des dividendes s’ajoute évidemment à la hausse des cours des actions.  Il faut se réjouir de la meilleure santé financière des grandes sociétés et de leurs  conséquences sur les investissements. Pour autant on sait que la France rémunère plus avantageusement ses actionnaires. Sans doute pour attirer les capitaux mais aussi pour survaloriser leur image. Dans certains cas, cet excès de rémunération des actionnaires met en cause l’existence même des entreprises à terme.  D’après les calculs du cabinet Ricol Lasteyrie pour Les Echos.les dividendes  une hausse de 21,3% en seulement un an. Comme l’an dernier, deux entreprises ont clôturé dans le rouge. Il s’agit de LafargeHolcim (-1,55 milliard d’euros) et Carrefour (-531 millions). En perte en 2016,  Engie et Publicis ont, en revanche, retrouvé le chemin des bénéfices. Parmi les bons élèves, on retrouve les poids lourds du CAC 40 comme Sanofi, Total ou LVMH, qui ont respectivement dégagé 8,4 milliards, 7,7 milliards et 5,1 milliards de bénéfices. Une fois encore, le secteur financier a été le plus grand contributeur de l’indice parisien, même s’il a été freiné par le recul des bénéfices de 27% de Société Générale. Mais si on ajoute les résultats de l’assureur Axa et des banques BNP Paribas et Crédit Agricole, les quatre poids-lourds français de la finance ont généré à eux seuls un quart des bénéfices du CAC 40 (22,2 milliards d’euros).  La filière énergétique, où l’on retrouve notamment Air Liquide, Engie, Schneider Electric, Total, Veolia ou encore TechnipFMC, a également réalisé une très bonne année en 2017, avec près de 14 milliards d’euros de bénéfices, contre 9,5 milliards d’euros l’année précédente. Tout comme le secteur automobile, porté par ses deux constructeurs Renault et PSA, qui ont respectivement gagné 5,1 et 1,9 milliard d’euros. « Ce niveau de résultat est la conséquence de la forte croissance du second semestre et du quatrième trimestre, augurant un bon début d’année 2018 pour les acteurs du CAC 40 malgré de nombreuses incertitudes  telles que l’inflation du cours des matières premières, du baril ou encore des taux de change », explique Philippe Kubisa, Associé spécialiste des marchés de capitaux chez PwC.

 

Comment faire 100 milliards d’euros d’économies d’ici 5 ans

Comment faire 100 milliards d’euros d’économies d’ici 5 ans

Dans une étude publiée par le Figaro l’IFRAP détaille comment économiser 100 milliards d’ici 5 ans.  Seule la hausse des dépenses dans le régalien sera tolérée (3,2 milliards d’euros par an, soit 16 milliards sur cinq ans) avec, la création, d’ici 2022, de 6000 postes dans la défense, 5000 dans la gendarmerie et la police et 4000 dans le secteur judiciaire et pénitentiaire. Ces dernières dépenses et les recettes des cessions immobilières (2,3 milliards par an, soit 11,5 milliards sur cinq ans) incluses, la trajectoire insufflée par l’iFRAP permettrait d’économiser 91 milliards d’euros d’ici 2022. Voici le détail des économies par année, à multiplier par cinq, donc, pour atteindre les 91 milliards d’euros d‘ici 2022.

 

• Personnel: 4,7 milliards d’euros annuels (soit 23,5 milliards sur cinq ans)

Cet effort passe par 45.000 départs à la retraite non remplacés dans la fonction publique d’Etat (1,4 milliard d’euros d’économies), deux départs à la retraite sur trois non remplacés dans la fonction publique territoriale (un milliard), le non remplacement total des départs en retraite dans la fonction publique hospitalière (500 millions), le non renouvellement des postes dans les différents organismes de l’Etat (500 millions) et au sein des divers organismes de Sécu (100 millions).

S’ajoutent le gel du point d’indice de la fonction publique (300 millions), la suppression du supplément familial de traitement (400 millions) et la lutte contre l’absentéisme (500 millions). «Cet effort ne sera pas possible sans revoir la question du statut de la fonction publique, en particulier la question du temps de travail, indique Agnès Verdier-Molinié, directrice de l’iFRAP. En augmentant le temps de travail de 1607 à 1750 heures travaillées par an, on gagne 400.000 postes en équivalent temps plein. En effet, le non-remplacement implique d’augmenter le nombre d’heures travaillées sans recourir aux heures supplémentaires. C’est particulièrement vrai dans l’éducation nationale où il faudrait au minimum augmenter le temps de travail de deux heures supplémentaires pour le second degré».

• Retraites: 6,7 milliards d’euros annuels (soit 33,5 milliards sur cinq ans)

Si l’on aligne les régimes public-privé et si on commence à allonger l’âge de départ à la retraite pour arriver à 65 ans en 2028, on peut économiser respectivement 3,4 milliards d’euros annuels et 3,3 milliards d’euros par an.

• Refonte du système de protection sociale: 4,8 milliards d’euros annuels (soit 24 milliards sur cinq ans)

La mise en place de l’allocation sociale unique ferait économiser 2 milliards d’euros à la fois sur les frais de gestion et le montant des aides versées sous condition de ressources «qui ont augmenté de 40% depuis 2009 (on compte 47 aides sous condition de ressources actuellement)» précise l’iFRAP. La fondation évalue les économies à faire sur le développement de la chirurgie ambulatoire à 800 millions, la réduction des actes médicaux inutiles à 500 millions et la réduction de l’aide médicale d’Etat à 100 millions.

Pour l’assurance chômage, 700 millions pourraient être économisés en alignant le régime des intermittents du spectacle avec les intérimaires et en appliquant la dégressivité des allocations, ainsi qu’en réduisant le temps d’allocation à 18 mois (contre deux ans actuellement).

Enfin, la baisse des subventions d’investissement dans les HLM contribuerait à faire baisser les dépenses de 700 millions.

• Economies supplémentaires: 2,9 milliards d’euros annuels (soit 14,5 milliards sur cinq ans)

C’est sans compter la suppression du complément de rémunération dans les Dom (hors militaires, hors indexation et prime d’éloignement) qui permettrait de gagner 200 millions, la rationalisation des achats de l’Etat (900 millions), la fusion des établissements scolaires et leur gestion donnée aux communes (600 millions), la réduction du réseau diplomatique (400 millions), la fusion des caisses de la Sécu (200 millions), et la baisse des subventions aux associations (300 millions). Du côté des différents organismes de l’Etat (opérateurs), la réduction des coûts divers – notamment des subventions aux cinémas – ferait aussi baisser les dépenses de 800 millions.

Medef-emploi : il faut 100 milliards de charges en moins

Medef-emploi : il faut  100 milliards de charges en moins

Le nouveau président du Medef a demandé mercredi au gouvernement de baisser de 100 milliards d’euros en cinq ans les charges et impôts pesant sur les entreprises dans le cadre d’un « pacte de confiance » pour ramener le chômage sous la barre des 7% en 2020. La principale organisation patronale française a tourné la page Laurence Parisot en portant Pierre Gattaz à sa tête, lors d’une assemblée générale qui n’était qu’une formalité, après le ralliement de ses principaux adversaires. Avec cet homme de 53 ans, le Medef, héritier du CNPF un temps dirigé par son père, Yvon Gattaz, renoue avec la tradition d’un président venu de l’industrie, après avoir vécu pendant huit ans sous la houlette d’une patronne issue des services. Après son élection, le PDG de la société d’équipements électroniques Radiall, qui a obtenu 476 voix sur 501 votants, a exhorté le gouvernement à créer un environnement favorable aux entreprises françaises, qu’il juge en danger. « Notre pays ne comprend pas ses entreprises et ses entrepreneurs, notre pays ne les aime pas suffisamment », a-t-il déploré, en s’appuyant sur une anecdote personnelle. « Ma plus jeune fille vient de passer son Bac. Son sujet de sciences économiques et sociales était : ‘Vous montrerez de quelle manière les conflits sociaux peuvent être des facteurs de cohésion sociale’ » a-t-il expliqué à un auditoire acquis. Il a imputé les 1.000 chômeurs supplémentaires enregistrés chaque jour en France depuis le début de l’année aux « erreurs » commises par les dirigeants politiques « depuis 30 ans ». Les emplois aidés financés sur fonds publics – un des axes de l’action du gouvernement actuel – constituent une impasse et les politiques de l’emploi doivent d’abord être des politiques en faveur des entreprises, a-t-il poursuivi.

 

Suisse : 100 milliards cachés en Suisse et ce n’est pas prêt de changer

Suisse : 100 milliards cachés en Suisse et ce n’est pas prêt de changer

 

Environ 100 milliards seraient cachés en Suisse par les grades fortunes françaises ; ce n’est pas prêt de changer car cela représente 10% du PIB suisse et 130 000 emplois. Genève, ses centaines de banques, ses milliers de gestionnaires de fortune et de fiscalistes. Un système financier entièrement fondé sur le secret bancaire et l’évasion fiscale. D’après l’historien Sébastien Guex, spécialiste de  l’histoire bancaire à l’ université de Lausanne, « les grandes banques suisses se sont historiquement construites sur leur positionnement sur le marché de la fraude fiscale internationale« . Malgré cet ancrage historique, le mois dernier la ministre suisse des Finances a annoncé qu ‘elle était prête à discuter de l’échange automatique de données, c’est-à-dire la possibilité pour les services fiscaux des autres pays de savoir qui sont les contribuables qui possèdent des comptes non déclarés. Ces déclarations ont fait l’effet d’une bombe dans le milieu bancaire genevois, que connaît très bien l’avocat fiscaliste suisse Philippe Kénel : « C’est une révolution. L’échange de données, c’est un mot qu’on ne prononçait même pas, comme dans les couples ultra catholiques on ne prononce pas le mot divorce ».  La révolution en Suisse, c’est effectivement qu’on évoque cet échange de données. Mais en pratique, cela n’ est pas encore le grand soir, même si depuis quelques années, la digue du secret bancaire suisse a commencé a céder, notamment sous la pression des Etats-Unis (qui ont obtenu un accord d’échange d’informations fiscales avec la Suisse, les accords FACTA).  Pourtant Michel Dérobert, le secrétaire général de l’ association des banquiers privés suisses, ne croit pas à une disparition du secret bancaire : « Il n’ y a pas de raison que la Suisse fasse un échange automatique, plus que Singapour, ou une autre place concurrente de la Suisse. Mais si tous les autres pays s’engagent à échanger le même type de données, et on en est encore loin, alors la Suisse le ferait. »  Autrement dit, la Suisse n’ est prête à lever son secret bancaire que si les autres paradis fiscaux font de même. C ‘est l’attractivité de sa place financière qui est en jeu, par rapport à ses concurrents (par exemple les îles Caiman, le Luxembourg ou certains Etats américains comme le Delaware).  Il faut dire que les banques suisses pèsent lourd dans l’économie nationale : plus de 130.000 emplois et 10% du PIB. Pour le député de la majorité Christian Luscher, la question est donc évidemment économique mais elle est aussi juridique : « Nous avons accueilli de nombreux clients étrangers, et notamment français. Ils demandent la protection de la Suisse, le temps de se régulariser et donc nous avons besoin d’un certain temps ».  La Suisse réclame donc du temps. Une facon de contourner une éventuelle levée du secret bancaire, d’après l’historien Sébastien Guex : « C’est une vieille stratégie des banques. Si cela prend 4 ou 5 ans, je fais confiance aux banquiers pour perfectionner les systèmes des trusts et des fondations qui permettent de préserver l’ anonymat des fraudeurs ».  De toute façon, la Suisse est une démocratie directe. Si le pays veut un jour mettre en place cet échange automatique de données, la question serait soumise à un référendum, une votation. Or, d’après un sondage de mars dernier, près des deux tiers des Suisses ne veulent pas d’un assouplissement du secret bancaire.

 

Japon : endetté à 200% le pays annonce un plan de relance de 100 milliards

Japon : endetté à 200% le pays annonce un plan de relance de 100 milliards

Le japon fait le contraire de l’Europe avec son plan de relance de 100 milliards alors que le pays a pourtant un endettement de 200 % du PIB. Une stratégie qui privilégie la croissance alors que l’Europe s’embourbe dans sa seule politique d’austérité. La prochaine coalition gouvernementale japonaise prépare un plan de soutien économique assorti d’une rallonge budgétaire qui pourrait atteindre 10.000 milliards de yens (près de 100 milliards d’euros), afin de dynamiser l’activité intérieure, quitte à recourir à l’endettement.  Le Parti Libéral-Démocrate (PLD, droite), grand vainqueur des élections législatives de dimanche, et son allié traditionnel centriste Nouveau Komeito travaillent sur un train de mesures qui devrait être mis sur les rails juste après l’entrée en fonction du nouveau gouvernement prévue à la fin du mois.  Le but est d’accélérer la reconstruction du nord-est dévasté par le séisme et le tsunami du 11 mars 2011, de remettre en état des ponts, tunnels et autres infrastructures publiques vieillissantes, d’aider les entreprises à lutter contre la cherté handicapante du yen ou encore de doper la consommation des ménages, le tout visant aussi à mettre fin à la déflation.   »Un montant de 10.000 milliards de yens est nécessaire », a déclaré mercredi à la presse un responsable du PLD, rejoignant le point de vue du Nouveau Komeito.  Les deux partis devraient s’entendre sur les détails du plan d’ici au 25 décembre, veille de l’investiture du prochain Premier ministre, Shinzo Abe, président du PLD.  Cette rallonge devrait être approuvée par le parlement en février et financée par l’émission de nouveaux bons du Trésor.  Le prochain pouvoir exécutif conservateur fera au passage voler le plafond de surcroît d’endettement annuel de 44.000 milliards de yens (420 milliards d’euros) que s’était imposé le gouvernement de centre-gauche afin de diminuer la dette colossale du pays (plus de 200% de son produit intérieur brut).   »Nous allons avancer le calendrier des travaux publics qui auraient de toute façon été nécessaires un jour ou l’autre », a précisé Masahiko Komura, vice-président du PLD, un parti qui a assis son pouvoir sur le Japon pendant des décennies en dopant l’économie par la construction d’infrastructures.  Et de préciser qu’il est plus bénéfique à moyen terme pour les finances du pays de réaliser les travaux en temps de crise, car non seulement cela apporte un coup de pouce à l’économie, mais en plus la main-d’oeuvre et les matériaux sont moins chers et les taux d’intérêt plus faibles.

 




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