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EDF : 10 milliards pour les actionnaires minoritaires, pour quoi faire ?

EDF : 10 milliards pour les actionnaires minoritaires, pour quoi faire ?

Dans le cadre du projet de restructuration d’EDF l’État prévoit de racheter la totalité des actions détenues par les actionnaires minoritaires, soit un coût d’environ 10 milliards d’euros. Ainsi EDF redeviendra publique à 100 %. Parallèlement ,il est prévu par contre que la distribution soit libéralisée et ouverte à la concurrence. Pour résumer,  le rôle d’EDF sera concentré sur la production et la distribution sera confiée à  des sociétés au statut privé. L’État fait un joli cadeau aux actionnaires minoritaires puisque actuellement les 16 % d’action EDF détenue par des particuliers institutions représentent de l’ordre de 6 milliards.(Il faut dire que ces actionnaires ont perdu beaucoup d’argent avec l’écroulement des cours d’EDF).  Pour les inciter à vendre il y aura donc un bonus de 4 milliards.

Cette opération s’inscrit dans le cadre du projet dit Hercule qui vise donc à restructurer les activités d’EDF.

Le projet Hercule a été conçu par le gouvernement français comme un moyen d’assurer l’avenir de la branche nucléaire endettée et avide de capitaux de l’entreprise, tout en permettant à des parties plus lucratives de l’entreprise de s’épanouir sans les passifs du groupe plus large.

Le plan est de nationaliser une société holding qui comprendra les actifs nucléaires. Une entité distincte, contrôlée par la société holding, sera créée pour héberger les entreprises les plus lucratives.

Une curieuse opération car la société holding sera ouverte aux capitaux privés. Pourquoi racheter aujourd’hui les actions de l’actuelle EDFsi c’est  pour demain remettre sur le marché les actions de la société holding. De toute manière comme pour les télécoms  , il n’existera qu’une  infrastructure de production et la concurrence sera assez marginale d’autant que les prix de l’électricité en France ne sont pas à la hauteur des couts.

Le déficit public 2021 : encore autour de 10 %

Le  déficit public 2021 : encore autour de 10 %

Officiellement le déficit public a été limité à 9,2 % en 2020. En 2021,  l’objectif était du même ordre mais le ministre de l’économie a convenu qu’il pourrait être un peu dépassé. En vérité des chiffres assez provisoires car il est difficile d’évaluer les emprunts consentis qui ne seront pas remboursés. En outre ces chiffres ne tiennent pas compte du déficit de la sécu ni des aides publiques qui devront être accordées pour boucher les trous de 2020 et 2021.

 

Le déficit de l’État – hors périmètre des collectivités locales et de la sécurité sociale - est passé de près de 93 milliards d’euros en 2019 à 178,2 milliards d’euros en 2020. C’est aussi 30 milliards d’euros de plus que le déficit enregistré en 2009 lors de la crise financière.

 

Avec le troisième confinement qui débute ce dimanche, «nous évaluons le déficit public pour 2021 à 9% au lieu des 8,5%», a déclaré Bruno Le Maire, le ministre de l’Économie, invité du Grand Jury LCI-RTL-Le Figaro ce dimanche. Quant à la dette publique, elle devrait atteindre 118% cette année. C’est toutefois moins élevé que les prévisions initiales. Dans le budget 2021, l’exécutif tablait sur une explosion à 122,4 % à la fin de l’année.

 

 

Cette nouvelle dégradation du déficit public n’est pas une surprise. Bercy vient en effet de réviser à la baisse sa prévision de croissance pour cette année à 5% au lieu de 6% , en raison de la fermeture des commerces jugés non essentiels sur tout le territoire et de l’arrêt des écoles ces prochaines semaines. Et puis, parallèlement, la facture des aides publiques aux entreprises (chômage partiel, fonds de solidarité, exonération de cotisations sociales) pour faire face à ces nouvelles restrictions va à nouveau grimper considérablement. Le ministère de l’Économie chiffre le coût à 11 milliards d’euros pour les quatre prochaines semaines.

Vaccination Covid : promesse de 10 millions le 15 avril (Castex) ?

Vaccination Covid : promesse de 10 millions le 15 avril (Castex) ?

 

 

Si le gouvernement veut tenir sa promesse annoncée par Castex de 10 millions de vaccinés le 15 avril, il va falloir sérieusement augmenter la cadence. Pour l’instant, c’est environ 3 millions de Français qui ont été vaccinés.

 D’ici le 15 avril il faudrait donc vacciner 7 millions de personnes supplémentaires. Un objectif difficile à atteindre compte tenu d’une part du manque de réserves vaccinales, d’autre part de la cathédrale administrative mise en place dans le cadre des plans de vaccination auxquels plus personne ne comprend rien.

  Heureusement il vient d’être décidé d’autoriser des pharmaciens a procédé aux vaccinations à partir du 15 mars. Sans doute le personnel médical le plus accessible au public

 Pour mai, Jean Castex vise 20 millions de premières doses, soit « la quasi-totalité des volontaires de plus de 50 ans », et d’ici l’été, 30 millions de personnes, c’est-à-dire les deux-tiers des adultes consentants.

Fibre optique : 10 millions d’abonnés

Fibre optique : 10 millions d’abonnés

Selon l’Autorité des télécoms (Arcep), 10,4 millions de consommateurs ont opté pour la fibre, dont 3,3 millions de nouveaux abonnés sur la seule année 2020. «Cette technologie représente 70% du nombre total d’accès à très haut débit», souligne l’Arcep. La France compte 30,6 millions d’abonnements à haut et très haut débit fixe (ADSL/VDLS, fibre et câble) et 40,7 millions de locaux (logements, établissements professionnels…), selon une estimation de l’Arcep.

Désormais 24,2 millions de locaux sont éligibles à la fibre : si leurs occupants en font la demande, ils peuvent s’abonner à la fibre. C’est 19% de plus en un an. Les confinements n’ont pas eu d’impact sur le rythme de déploiement annuel du très haut débit fixe.

Les zones rurales et les communes moyennement denses (en langage télécoms, les RIP, zones AMII et AMEL) bénéficient des efforts accrus de déploiement des opérateurs, qu’ils soient privés (Orange et SFR sont à la manœuvre dans les zones AMII/Amel) ou publics. Dans les zones RIP, ce sont les collectivités locales qui sont propriétaires des réseaux.

COVID- VARIANT ANGLAIS 10 % DES CAS

COVID- VARIANT ANGLAIS 10 % DES CAS

 

Le variant anglais du Covid-19 représente près de 10% des cas dépistés en Île-de-France depuis deux semaines, ce qui augure d’une prochaine hausse « très significative » du nombre de malades, ont indiqué mardi des médecins de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP).

L’analyse de 1080 tests PCR positifs, réalisés entre le 11 et le 21 janvier dans huit sites de dépistage franciliens, a conclu que 9,4% correspondent au variant anglais, a précisé la Pr Anne-Geneviève Marcelin, virologue à la Pitié-Salpêtrière, lors d’une conférence de presse.

L’étude « intermédiaire » menée en Île-de-France « correspond assez bien aux modélisations qui ont été faites par l’Institut Pasteur », a souligné Mme Marcelin, rappelant que l’organisme tablait sur une fourchette de 2 à 12% début février, puis 12 à 64% début mars.

« On est à un point d’inflexion », a constaté le Pr Frédéric Batteux, chef du service d’immunologie de l’hôpital Cochin, observant que le taux de reproduction du Covid-19 « est passé au dessus de 1,2″ et continue de monter.

Avec une souche anglaise « de 40 à 60% plus contagieuse », il a dit s’attendre à « une augmentation très significative quand ce variant prendra le dessus ».

 

Aux Hôpitaux de Paris, les indicateurs liés au Covid sont déjà tous au rouge: les appels au Samu, les passages aux urgences et les consultations de SOS Médecins ont toutes bondi de plus de 30% depuis le début de l’année, a-t-il précisé.

En trois semaines, le rythme quotidien des hospitalisations est passé de 50 à 70 par jour, et les entrées en réanimation de 15 à 25.

« La situation est inquiétante » et « ressemble beaucoup à une exponentielle », a insisté le Pr Bruno Riou, directeur médical de crise de l’AP-HP, favorable à une « décision la plus rapide possible » en vue de « mesures nouvelles, plus drastiques » que le couvre-feu.

SONDAGE reconfinement: huit Français sur 10 le prévoient

SONDAGE reconfinement: huit Français sur 10 le prévoient 

selon un sondage Elabe pour BFMTV diffusé ce mercredi. Parmi les personnes interrogées, 83% estiment que cette mesure d’heureux confinement sera prise dans les prochaines semaines. Une position largement majoritaire, souligne l’institut de sondage, au sein de toutes les catégories de population et électorats.

Lundi matin, en réunion avec des parlementaires, le Premier ministre Jean Castex n’avait pas exclu « un troisième confinement en dernier recours », mais avait estimé que « pour le moment, les chiffres à date nous laiss(aient) penser que le couvre-feu suffit ».

D’après l’enquête Elabe, 62% des Français sondés disent qu’ils supporteraient un troisième confinement.

Dans le détail, les personnes interrogées se montrent à 75% favorables à un nouveau confinement dans les régions les plus touchées, et 65% favorables à un couvre-feu à 18 heures dans ces régions.

L’opinion apparaît plus divisée sur des mesures uniformes au plan national: 52% des personnes se montrent favorables à un nouveau confinement, 47% à un couvre-feu national et 44% favorables à un couvre-feu à 18 heures la semaine et à un confinement le week-end.

Mais, même en cas de désaccord avec les mesures, 94% des personnes interrogées déclarent qu’elles respecteraient l’instauration d’un couvre-feu national à 18 heures, et 92% respecteraient un troisième confinement national.

Étude Elabe réalisée pour BFMTV sur un échantillon de 1003 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Sondage réalisé sur Internet les 12 et 13 janvier 2021.

Sondage Macron : plus 10 points en six mois grâce à la crise sanitaire

 

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Dans le baromètre mensuel Elabe pour « Les Echos » et Radio Classique, la cote de confiance du chef de l’Etat progresse de 3 points en janvier pour atteindre 35 %. Après avoir perdu 3 points le mois dernier suite notamment à l’affaire Michel Zecler, tabassé par des policiers, Emmanuel Macron retrouve ce seuil des 35 %, autour duquel sa cote de confiance oscille depuis septembre dernier. Son socle reste stable. Marquée par la crise sanitaire, l’année 2020 n’a pas beaucoup modifié l’évolution de la perception du président par les Français. Au contraire la crise sanitaire permet de maintenir un certain niveau de popularité à Macron .

En effet la problématique du Coronavirus est partagée par nombre de Français. Parler d’autres questions très stratégiques mais particulièrement  clivantes dans le domaine économique, social ou encore financier serait susceptible de fragiliser l’audience du président

 

Rebond historique de 16% du PIB britannique au T3 mais baisse de 10% en 2020

Rebond historique de 16% du PIB britannique au T3 mais baisse de 10% en 2020

Un rebond de 16,0% sur les trois mois à fin septembre, un chiffre record révisé à la hausse par rapport à l’estimation précédente de 15,5%. Cependant sur l’ensemble de l’année le PIB  enregistrera une contraction de l’ordre de 10 % en rythme annuel.

Coronavirus : un Français sur 10 touchés

Coronavirus : un Français sur 10 touchés

 

 

Selon des calculs réalisés par l’Institut Pasteur, un peu plus d’un Français sur dix (11,3%) aurait déjà été infecté par le coronavirus depuis le début de l’épidémie. Ce qui représente environ sept millions d’habitants, un chiffre trois fois supérieur au nombre de tests positifs enregistrés. Selon les données officielles de Santé publique France, 2.268.552 cas ont officiellement été recensés dans le pays au vendredi 4 décembre. Mais les résultats entre les régions de France métropolitaine divergent.

 

La région Île-de-France, foyer de l’épidémie lors des deux vagues, demeure la zone au sein de laquelle le virus a le plus circulé cette année, estime l’Institut Pasteur, qui se base sur des chiffres arrêtés au 30 novembre. 21,3% des Franciliens auraient déjà contracté le Covid-19 (voir vidéo en tête de cet article).

D’autres régions, particulièrement touchées lors de la première ou de la deuxième vague, affichent, elles aussi, de taux plus élevés que la moyenne nationale. Dans le détail, 15,2% des habitants du Grand Est aurait déjà été contaminés. L’Auvergne-Rhône-Alpes (14,3%), les Hauts-de-France (12,9%), la Provence-Alpes-Côte d’Azur (12,2%) et la Bourgogne-Franche-Comté (12,1%) complètent la liste.

EDF–Projet Hercule: menace d’une nouvelle grève le 10 décembre

EDF–Projet Hercule: menace d’une nouvelle grève le 10 décembre

Après la journée de mobilisation assez suivie du 26 novembre , les syndicats menacent d’un nouveau mouvement le 10 décembre. Il s’agit pour eux de protester contre la réorganisation envisagée par la direction et le  gouvernement dans le projet Hercule. Un projet qui prévoit de séparer la fonction de production et les fonctions de distribution. Des fonctions de distribution qui seraient par ailleurs davantage libéralisées donc en plus grande concurrence.

Les syndicats souhaitent une rencontre plus rapidement possible avec le premier ministre. « Dans cette perspective et afin de porter toute la puissance de la mobilisation des salariés à exiger le retrait d’Hercule, l’intersyndicale demande une nouvelle fois au Premier ministre de la recevoir en urgence. Une proposition de rencontre de sa part est attendue avant le 7 décembre à 17 heures, sans quoi une nouvelle journée de mobilisation s’organisera le 10 décembre 2020 », écrivent dans un communiqué la CGT, la CFE-CGC Énergies, la FCE-CFDT et FO Énergie et Mines.

Bientôt 10 millions de pauvres

Bientôt 10 millions de pauvres

 

Comme souvent les statistiques de l’INSEE ont toujours un train de retard. Ainsi INSEE constate avec une certaine satisfaction que le nombre de pauvres a diminué en 2019 pour concerner environ 9 millions de personnes. Le problème c’est qu’avec la crise sanitaire nombre de spécialistes anticipent que ce nombre de pauvres devrait dépasser largement les 10 millions en 2020 du fait notamment de la crise sanitaire.

Selon une estimation avancée de l’Insee rendue publique ce mercredi 18 novembre, le taux de pauvreté en 2019 diminuerait de 0,3 point en 2019 pour atteindre 14,5% de la population.  En 2018, ce ratio avait atteint un pic à 14,8% avec une hausse importante par rapport à 2017 de 0,7 point alors que ce taux s’était stabilisé autour de 14% depuis 2014 après avoir grimpé en flèche à la suite des crises de 2008 et 2012. Au total, 9,1 millions de personnes étaient en situation de pauvreté avant l’arrivée de la pandémie sur le territoire français.

Du côté des inégalités, les indicateurs communiqués par l’organisme public illustrent une légère inflexion mais là encore la propagation du virus dans la population pourrait avoir des effets dévastateurs.  »Ces indicateurs sont à prendre avec prudence mais ils montrent une dynamique positive. Cette estimation montre que la pauvreté a baissé et les inégalités ont légèrement diminué. Ce concept de pauvreté monétaire ne prend pas en compte toutes les situations. Ce taux de pauvreté donne une indication. Il ne faut pas occulter l’année 2020″ explique-t-on dans l’entourage du ministre de l’Economie Bruno Le Maire.

Il y a effectivement des raisons de ne pas occulter l’année 2020 qui va apporter au moins 1 million de pauvres supplémentaires.

Croissance France : une baisse de 9 à 10 % en 2020 (INSEE)

Croissance France : une baisse de 9 à 10 % en 2020 (INSEE)

 

À défaut de lire dans le marc de café , la docile INSEE reprend à son compte les projections du gouvernement. Gouvernement qui s’aligne sur celle des institutions internationales. Bref, les nouvelles prévisions de l’INSEE n’apportent pas grand-chose. À noter en plus le flou sur le recul de la croissance pour le dernier trimestre que l’INSEE évalue dans une très très large marge de 2,5 à 6 %. Sans doute des projections faites au doigt mouillé .

Pour 2020 l’INSEE confirme donc ce que tout le monde sait à savoir que la réduction de la croissance sera d’au moins 10 % en 2020

L’Insee estime que l’activité de la deuxième économie de la zone euro est actuellement inférieure de 13% à son niveau d’avant-crise.

L’INSEE se réconforte en considérant que c’est moins pire que ce pourrait être ! A titre de comparaison, ce recul est moins important que la baisse de 30% affichée en avril pendant le premier confinement national visant à freiner la propagation du virus, particulièrement dans l’industrie et le bâtiment, qui s’en sortent beaucoup mieux que lors du premier confinement, souligne l’Insee.

Les dépenses de consommation des ménages se situent à 15% en deçà du niveau d’avant-crise, soit moitié moins que la baisse enregistrée au moment du premier confinement, selon les données analysées par l’institut.

Vente voitures : une baisse de 10 % en octobre

Vente voitures : une baisse de 10 % en octobre

Le secteur automobile accuse encore le coup à travers la vente de voitures neuves avec une baisse des immatriculations de 9,49 %. Au total sur l’ensemble de l’année la diminution des ventes pourrait être de l’ordre de 25 %

Les immatriculations de voitures neuves en France ont diminué de 9,49% en octobre, selon les données communiquées dimanche par le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA), marquant un recul en rythme annuel pour un troisième mois consécutif.

Il s’est immatriculé dans l’Hexagone 171.049 véhicules particuliers le mois dernier, a rapporté le CCFA. Octobre a compté cette année 22 jours ouvrables, contre 23 l’an dernier.

Sur les dix premiers mois de l’année, les ventes de véhicules neufs affichent une baisse de 26,91% sur un an.

Les immatriculations de voitures neuves du groupe PSA PEUP.PA, qui regroupe les marques Peugeot, Citroën, DS, Opel et Vauxhall, ont diminué le mois dernier de 2,78% par rapport à la même période en 2019.

Le groupe Renault (marques Renault, Dacia et Alpine) RENA.PA a vu quant à lui ses immatriculations en France reculer de 9,69% en octobre.

Envolée du chômage à 10,5 % (Unedic)

Envolée du chômage à 10,5 % (Unedic)

L’envolée du chômage et l’accroissement des déficits de l’Unedic constituent un effet mécanique de la crise sanitaire avec davantage de dépenses et moins de recettes. Selon les dernières prévisions de l’Unédic rendues publiques ce mercredi 21 octobre, le taux de chômage au sens du bureau international du travail devrait grimper à 10,5% de la population active en 2020 et redescendre à 9,6% en 2021. Avec plus de 670.000 postes détruits au cours de cette année, l’économie tricolore risque encore plus de s’enfoncer dans la crise.

 

L’Unedic prévoit un déficit  18,7 milliards d’euros en 2020, ce qui porterait sa dette à 55,5 milliards d’euros cette année, contre 38,4 milliards prévus en février. Les perspectives ne sont guère réjouissantes.

l’Unédic anticipe un déficit de 9,7 milliards d’euros dans un an, faisant augmenter la dette totale à 65,2 milliards d’euros.

Élections départementales : 10 présidents sur 104 seulement pour le report

Élections départementales : 10 présidents sur 104 seulement pour le report

Le président de l’Assemblée des départements Dominique Bussereau, a affirmé son opposition au report des élections régionales et départementales. Pour justifier sa position, il a rappelé que seule une dizaine de départements sur 104 étaient favorables à l’hypothèse d’un décalage des scrutins.

Le report des sélections pose certains problèmes notamment concernant la durée du report et la question des finances locales fortement affectées par la crise sanitaire en particulier des RSA financés par les départements. Une hausse qui atteint déjà 1 milliard d’euros.

Une mission a été confiée à Jean-Michel Debré ancien président  du conseil constitutionnel pour étudier l’éventualité d’un report et ses modalités. Son rapport devra être déposé ici un mois au maximum compte tenu de la proximité maintenant des élections locales évoquées. Ces élection concernant les niveaux départementaux et régionaux doivent évidemment tenir compte de l’évolution de la situation sanitaire pour ne pas répéter les bévues enregistrées lors de l’échéance des municipales.

Si la crise sanitaire s’amplifie alors le risque de participation risque d’atteindre un niveau ridicule. D’autres considérations de nature politique sont prises en compte par le pouvoir qui craint encore une lourde défaite avec la crise simultanée dans le domaine sanitaire et dans le domaine économique.

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