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Salaire :Pécresse promet une augmentation de 10 % dans le privé

Salaire :P écresse promet une augmentation de 10 % dans le privé

 

 

Valérie Pécresse propose de bander de 10 % le salaire dans le privé. Une opération qui serait presque  blanche pour les entreprises dans la mesure où la candidate propose de supprimer ou plus exactement de transférer une grande partie des charges sociales sur l’Etat ( prise en compte d’un transfert de deux tiers, le dernier tiers étend l’affaire des entreprises). À cela s’ajouterait d’allongement de la date de départ en retraite ( à 65 ans) pour financer l’opération. Une proposition qui sans doute serait bien accueillie par les salariés surtout dans cette période d’envolée de l’inflation. Reste cependant le problème du transfert sur l’état et son financement. Une question qui n’est pas éclaircie sauf à promettre des l’économies «Augmenter dans les cinq ans les salaires nets inférieurs à 2,2 Smic de 10%, hors inflation». La proposition de la candidate LR Valérie Pécresse à l’élection présidentielle en matière d’emploi concerne les salariés du privé qui gagnent moins d’environ 2800 euros nets par mois. Elle a pour objectif de valoriser le travail, qui «doit payer plus que l’assistanat et que l’économie souterraine», précise son site de campagne.

Une première hausse de 3% du salaire net ait lieu dès 2022. En fait, ce serait juste un rattrapage sur l’inflation qui atteindra autour de 3 % fin 2021.

Covid France 10 janvier 2022 : encore 296.000 cas en France en 24h

Covid France 10 janvier 2022 : encore 296.000 cas en France en 24h

 

EN France, 296.097 nouveaux cas ont été enregistrés en 24h ce dimanche 9 janvier. C’est 2,5% de moins que la veille (303.669), mais ces décalages quotidiens sont peu significatifs car ils peuvent être dus à des rattrapages statistiques.

A l’hôpital, le nombre de malades du Covid continue d’augmenter, avec 21.982 patients (contre 21.721 la veille), dont 842 nouveaux patients. Il y a sept jours, les hôpitaux en France comptaient 16.365 malades, dont 506 admissions.

3847 de ces patients sont en services de soins critiques, réservés aux cas les plus graves, contre 3299 il y a une semaine.

 

Covid: l’isolement réduit de 10 à 7 jours

Covid: l’isolement réduit de 10 à 7 jours

parmi les mesures qui pourraient être annoncées rapidement par les pouvoirs publics figurent la réduction de la période d’isolement. Cela en raison de considérations sanitaires mais surtout pour éviter la paralysie possible de nombre d’activités notamment de service public. En effet les personnes isolées vont manquer cruellement aux services essentiels. Les cas contacts sont aujourd’hui obligés de s’isoler 10 jours, voire 17 lorsque la personne en question partage son domicile avec une personne positive au Covid-19. Dans la première situation, c’est-à-dire pour un cas contact «classique», le gouvernement pourrait envisager de réduire la période d’isolement de 10 à 7 jours. Pour la seconde, si la personne partage son logement avec une personne testée positive, l’isolement pourrait passer de 17 à 10 jours.

Covid: l’isolement réduit de 10 à 7 jours

Covid: l’isolement réduit de 10 à 7 jours

parmi les mesures qui pourraient être annoncées rapidement par les pouvoirs publics figurent la réduction de la période d’isolement. Cela en raison de considérations sanitaires mais surtout pour éviter la paralysie possible de nombre d’activités notamment de service public. En effet les personnes isolées vont manquer cruellement aux services essentiels. Les cas contacts sont aujourd’hui obligés de s’isoler 10 jours, voire 17 lorsque la personne en question partage son domicile avec une personne positive au Covid-19. Dans la première situation, c’est-à-dire pour un cas contact «classique», le gouvernement pourrait envisager de réduire la période d’isolement de 10 à 7 jours. Pour la seconde, si la personne partage son logement avec une personne testée positive, l’isolement pourrait passer de 17 à 10 jours.

Macron : trois interventions en 10 jours !

 

 Macron : trois interventions en 10 jours !

 

 

De toute évidence ,il y a comme une sorte de vent de panique à l’Élysée où  on commence à s’inquiéter de l’évolution des sondages. Le plus grand motif d’inquiétude concerne le rapport qu’entretient le chef de l’État avec les Français. D’où cette intervention récente très narcissique où Emmanuel Macron s’est efforcé de déclarer un amour non partagé.Le contexte politique a en effet beaucoup changé depuis d’une part l’a venue de Zemmour, d’autre part la nomination de Valérie Pécresse comme représentante du parti des républicains. D’une certaine manière, on considérait du côté du pouvoir que le duel avec Marine Le Pen était une sorte de garantie de succès pour le président de la république. Désormais non seulement il faut combattre les thèses extrémistes d’Éric Zemmour qui souvent sont effectivement contestables mais qui font émerger des questions réelles. Surtout Macron pourrait avoir à affronter une personnalité politique chevronnée comme Valérie Pécresse capable de rivaliser facilement avec le bla-bla technocratique de Macron et en plus avec une expérience sérieuse du pouvoir. En outre une femme à l’Élysée va constituer un argument favorable.

Ce qui paraît le plus vraisemblable dans le contexte politique aujourd’hui, c’est non pas une énorme vague en faveur de Valérie Pécresse mais plus exactement le tout sauf Macron dont la personnalité condescendante et méprisante suscite un rejet majoritaire sans parler de résultats politiques relativement médiocres et ambigus. Du coup, Macron en 10 jours se sera invité trois fois à la télévision : une fois pour parler de la crise sanitaire et de lui-même, une autre fois pour parler seulement de lui-même et une troisième fois à la veille de 2022 pour déclarer sa flamme à des Français qu’il a pourtant relativement ignorés pendant son mandat. Encore un peu et Macon risquent de présenter la météo pour apparaître encore plus régulièrement sur les petits écrans.

Economie-Agriculture française : 100 000 exploitations disparues en 10 ans

Agriculture française : 100 000 exploitations disparues en 10 ans

100.000 exploitations françaises disparues au cours de ces dix dernières années. Au total, l’Hexagone recense aujourd’hui 389.000 exploitations agricoles, contre 490.000 en 2010. Soit une chute de 21 %.

 

Dans le même temps la surface agricole totale exploitée n’a pratiquement pas bougé. Cette surface représente près de 50 % du territoire métropolitain. Donc  la taille des exploitations française augmente. En 2020, elles mesurent en moyenne 69 hectares. C’est 14 hectares de plus que qu’en 2010 et 27 de plus qu’en 2000. A titre de comparaison, les exploitations américaines s’étendent en moyenne sur 178 hectares, tandis que les exploitations britanniques occupent 81 hectares.

Depuis 2017, la surface en agriculture biologique en France a doublé en cinq ans, se hissant à 2,5 millions d’hectares. La taille moyenne de ces exploitations est de 61 hectares.

En 2020, 759.000 personnes occupent un emploi permanent dans les exploitations agricoles, soit l’équivalent de 583.000 emplois permanents à temps plein.

Covid Taux d’incidence exceptionnel chez les enfants de moins de 10 ans

Covid Taux d’incidence exceptionnel chez les enfants de moins de 10 ans

 

Au niveau national, le taux d’incidence chez les enfants de moins de 10 ans atteint 500 nouveaux cas hebdomadaires pour 100 000 habitants soit un niveau jamais atteint depuis le début de l’épidémie. Il s’agit, depuis le mois de novembre, de la classe d’âge dans les contaminations progresse le plus vite. Il n’était jamais arrivé jusqu’ici que le taux d’incidence à cet âge soit supérieur à celui des 10–19 août des 20–30 ans. 

Cela pose évidemment la question de la gestion des populations scolaires et des mesures restrictives que pour l’instant le gouvernement n’envisage pas.

Economie-Inflation : vers une hausse réelle d’environ 5 à 10 %

Economie-Inflation : vers une hausse réelle d’environ 5 à 10 %

 

Officiellement l’INSEE a seulement constaté une hausse de 2,6 % sur un an en octobre. Une hausse beaucoup moins importante que celle enregistrée dans la zone euro avec 4,1 %. Une différence curieuse quand on sait que la France importe la majorité des produits consommés qui subissent forcément l’augmentation des matières premières, des dérèglements logistiques et de l’énergie. L’explication vient en grande partie du caractère obsolète de l’indice qui mesure les prix et qui ne tient pas compte de l’évolution structurelle de la consommation

Dans l’alimentaire, on aussi  prévoit des augmentations qui pourraient atteindre jusqu’à 10 %. Ne parlons pas des dépenses contraintes  » logement, assurance, abonnement, énergie don,t les prix dérapent de façon notoire.

Dans l’habillement aussi on prévoit une augmentation de cinq à 10 %, l’habillement fait les frais d’une conjonction de facteurs négatifs à commencer par la hausse des coûts des matières premières. Le prix du coton atteint ainsi des sommets jamais vus depuis 2011. La laine suit elle aussi une tendance à la hausse de même que le pétrole, dont le textile est très demandeur pour fabriquer ses fibres synthétiques. L’augmentation des prix du fret, le transport de marchandises, pèse également sur les prix de l’habillement. 

Une solution qui montre la capacité d’adaptation du secteur mais qui ne devrait pas inverser la tendance haussière pour autant dans les magasins. Seules les perspectives optimistes de la Banque centrale européenne qui prévoit une inflation temporaire permettent de se montrer optimistes. «Les mesures de l’inflation sous-jacente», c’est-à-dire hors des prix volatils de l’énergie et de matières premières, «évoluent dans la bonne direction»a encore affirmé sa présidente, Christine Lagarde, lors d’un congrès sur la finance à Francfort, le 19 novembre dernier. Même si ce scénario se réalisait, les prix sur les portants ne baisseraient pas pour autant, conclut un expert de l’habillement : «Une fois qu’ils ont augmenté, la hausse est entérinée et c’est difficile de revenir en arrière».

Economie- inflation : une hausse brutale de 8 à 10 % ?

Economie- inflation : une hausse brutale de 8 à 10 % ?

Pour Jacques Attali, tout porte à croire que l’inflation sera très forte et prendra la forme d’une pente abrupte. Il prévoit une inflation qui passerait de 2 % moyenne des dernières années à plus 8 ou 10 %. La plupart des experts tente cependant de minimiser cette hausse des prix en considérant qu’il s’agit d’une inflation de faible ampleur et de caractère transitoire. Il y a effectivement des aspects conjoncturels dans l’augmentation des prix mais aussi des aspects plus structurels liés à particuliers à la restructuration de l’appareil de production et de la logistique, au exigences environnementales et à la crise des matières premières. On ne pourra non plus rendre compatible une diminution de la consommation de l’électricité est une électrification de nos sociétés. À moins évidemment de sacrifier totalement la croissance, l’emploi et les autres conditions sociales.

Une nouvelle enquête de l’Insee montre un net décrochage de la confiance des ménages. Un signe d’échec pour le gouvernement ? «On est sur des niveaux qui restent élevés »,reconnaît Roland Lescure, président LREM de la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale, qui publie Nos Totems et nos tabous, dépassons-les. « Mais il y a un décrochage, admet le député LREM des Français d’Amérique du Nord. Nous sommes face à un choc inflationniste et, quand l’inflation atteint un pic, il y a un risque de déraillement, d’où les mesures du gouvernement pour éviter que la reprise ne déraille, comme la mise en place du chèque inflation. On est sur la bonne voie, il faut garder l’économie sur les rails.» ( d’après l’Opinion)

 

Ce problème de confiance des ménages pourrait bien se traduire par un refus des Français de dépenser leur épargne. « On en a besoin pour la relance, souligne Roland Lescure. Il faut que les Français remettent l’épargne accumulée au travail et que le “quoi qu’il en coûte” se termine petit à petit. Assurons-nous que ce choc inflationniste soit de courte durée et que la reprise, elle, se fasse dans la durée avec une priorité sur la jeunesse. »

N’est-il pas pour autant difficile de faire campagne sur des chiffres alors que l’on sent que les Français, eux, veulent un récit ? « En effet, confirme Roland lescure, on ne gagnera pas sur un bilan mais c’est mieux d’en avoir un ! Certains avant nous, qui n’en avaient pas, ont même été empêchés de se représenter… Mais nous sommes présents, sur les marchés par exemple, et on présente le bilan. Ce qui marche plutôt bien. »

Perspective inflation : une hausse brutale de 8 à 10 % ?

Perspective inflation : une hausse brutale de 8 à 10 % ?

Pour Jacques Attali, tout porte à croire que l’inflation sera très forte et prendra la forme d’une pente abrupte. Il prévoit une inflation qui passerait de 2 % moyenne des dernières années à plus 8 ou 10 %. La plupart des experts tente cependant de minimiser cette hausse des prix en considérant qu’il s’agit d’une inflation de faible ampleur et de caractère transitoire. Il y a effectivement des aspects conjoncturels dans l’augmentation des prix mais aussi des aspects plus structurels liés à particuliers à la restructuration de l’appareil de production et de la logistique, au exigences environnementales et à la crise des matières premières. On ne pourra non plus rendre compatible une diminution de la consommation de l’électricité est une électrification de nos sociétés. À moins évidemment de sacrifier totalement la croissance, l’emploi et les autres conditions sociales.

Une nouvelle enquête de l’Insee montre un net décrochage de la confiance des ménages. Un signe d’échec pour le gouvernement ? «On est sur des niveaux qui restent élevés »,reconnaît Roland Lescure, président LREM de la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale, qui publie Nos Totems et nos tabous, dépassons-les. « Mais il y a un décrochage, admet le député LREM des Français d’Amérique du Nord. Nous sommes face à un choc inflationniste et, quand l’inflation atteint un pic, il y a un risque de déraillement, d’où les mesures du gouvernement pour éviter que la reprise ne déraille, comme la mise en place du chèque inflation. On est sur la bonne voie, il faut garder l’économie sur les rails.» ( d’après l’Opinion)

 

Ce problème de confiance des ménages pourrait bien se traduire par un refus des Français de dépenser leur épargne. « On en a besoin pour la relance, souligne Roland Lescure. Il faut que les Français remettent l’épargne accumulée au travail et que le “quoi qu’il en coûte” se termine petit à petit. Assurons-nous que ce choc inflationniste soit de courte durée et que la reprise, elle, se fasse dans la durée avec une priorité sur la jeunesse. »

N’est-il pas pour autant difficile de faire campagne sur des chiffres alors que l’on sent que les Français, eux, veulent un récit ? « En effet, confirme Roland lescure, on ne gagnera pas sur un bilan mais c’est mieux d’en avoir un ! Certains avant nous, qui n’en avaient pas, ont même été empêchés de se représenter… Mais nous sommes présents, sur les marchés par exemple, et on présente le bilan. Ce qui marche plutôt bien. »

Inflation : une hausse brutale de 8 à 10 % ?

Inflation : une hausse brutale de 8 à 10 % ?

Pour Jacques Attali, tout porte à croire que l’inflation sera très forte et prendra la forme d’une pente abrupte. Il prévoit une inflation qui passerait de 2 % moyenne des dernières années à plus 8ou 10 %. La plupart des experts tente cependant de minimiser cette hausse des prix en considérant qu’il s’agit d’une inflation de faible ampleur et de caractère transitoire. Il y a effectivement des aspects conjoncturels dans l’augmentation des prix mais aussi des aspects plus structurels liés à particuliers à la restructuration de l’appareil de production et de la logistique, au exigences environnementales et à la crise des matières premières. On ne pourra non plus rendre compatible une diminution de la consommation de l’électricité est une électrification de nos sociétés. À moins évidemment de sacrifier totalement la croissance, l’emploi et les autres conditions sociales.

Une nouvelle enquête de l’Insee montre un net décrochage de la confiance des ménages. Un signe d’échec pour le gouvernement ? «On est sur des niveaux qui restent élevés »,reconnaît Roland Lescure, président LREM de la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale, qui publie Nos Totems et nos tabous, dépassons-les. « Mais il y a un décrochage, admet le député LREM des Français d’Amérique du Nord. Nous sommes face à un choc inflationniste et, quand l’inflation atteint un pic, il y a un risque de déraillement, d’où les mesures du gouvernement pour éviter que la reprise ne déraille, comme la mise en place du chèque inflation. On est sur la bonne voie, il faut garder l’économie sur les rails.» ( d’après l’Opinion)

 

Ce problème de confiance des ménages pourrait bien se traduire par un refus des Français de dépenser leur épargne. « On en a besoin pour la relance, souligne Roland Lescure. Il faut que les Français remettent l’épargne accumulée au travail et que le “quoi qu’il en coûte” se termine petit à petit. Assurons-nous que ce choc inflationniste soit de courte durée et que la reprise, elle, se fasse dans la durée avec une priorité sur la jeunesse. »

N’est-il pas pour autant difficile de faire campagne sur des chiffres alors que l’on sent que les Français, eux, veulent un récit ? « En effet, confirme Roland lescure, on ne gagnera pas sur un bilan mais c’est mieux d’en avoir un ! Certains avant nous, qui n’en avaient pas, ont même été empêchés de se représenter… Mais nous sommes présents, sur les marchés par exemple, et on présente le bilan. Ce qui marche plutôt bien. »

Turquie -renvoi des 10 ambassadeurs occidentaux : Erdogan se dégonfle!

Turquie -renvoi des 10  ambassadeurs occidentaux : Erdogan se dégonfle!

 

 

Erdogan a dû se dégonfler pour ne pas accentuer une crise avec les pays occidentaux dont il voulait envoyer les ambassadeurs. La Turquie connaît en effet une crise économique sans précédent qui s’ajoute évidemment à la crise sociale et démocratique. Rarement en effet la monnaie par exemple n’a atteint un niveau aussi bas rendant compte de la dégradation économique et financière du pays.

 

La Turquie est en proie à une crise économique, avec un taux officiel d’inflation frôlant les 20% et une monnaie en chute libre d’environ 25% depuis le début de l’année face au dollar.

 

Les 10 ambassadeurs – États-Unis, Canada, France, Finlande, Danemark, Allemagne, Pays-Bas, Nouvelle-Zélande, Norvège et Suède – avaient appelé dans un communiqué commun, le 18 octobre, à un «règlement juste et rapide de l’affaire» Osman Kavala, privé de liberté depuis octobre 2017.

 

Erdogan transforment son renoncement en argument. Les diplomates ont «reculé» et «seront plus prudents à l’avenir», a déclaré le chef de l’Etat au terme d’une longue réunion de son gouvernement, dont le contenu n’a pas été dévoilé mais durant laquelle, selon les observateurs, il a sans doute été mis en garde contre les conséquences désastreuses d’une nouvelle crise internationale. «Notre intention n’était pas de susciter une crise mais de protéger nos droits, notre honneur, notre fierté et nos intérêts souverains», a-t-il martelé.

 

Provocation : Erdogan renvoie 10 ambassadeurs !

Provocation : Erdogan renvoie 10 ambassadeurs !

Pour avoir appelé la libération d’un opposant turc, les ambassadeurs de 10 pays dont la France ont été déclarée persona non grata par Erdogan.

  Ces ambassadeurs avaient appelé cette semaine à la libération immédiate de l’opposant. Cet homme d’affaires et mécène turc, devenu la bête noire du régime turc, est emprisonné depuis quatre ans sans jugement. Dans un communiqué publié lundi soir, le Canada, la France, la Finlande, le Danemark, l’Allemagne, les Pays-Bas, la Nouvelle-Zélande, la Norvège, la Suède et les Etats-Unis avaient appelé à un « règlement juste et rapide de l’affaire » Osman Kavala.

En décembre 2019, la Cour européenne des droits de l’homme avait ordonné la « libération immédiate » de M. Kavala – en vain. Osman Kavala, opposant de 64 ans, figure majeure de la société civile, est accusé depuis 2013 par le régime du président Erdogan de chercher à déstabiliser la Turquie. Il est notamment dans sa ligne de mire pour avoir soutenu en 2013 les manifestations antigouvernementales connues sous le nom de « mouvement de Gezi ». Puis il a été accusé d’avoir cherché à « renverser le gouvernement » dans le cadre de la tentative de coup d’Etat de 2016.

M. Kavala, qui a toujours nié les charges pesant contre lui, risque la prison à vie. Il comparaîtra de nouveau le 26 novembre, malgré les menaces européennes de sanctions contre Ankara. Le Conseil de l’Europe a récemment menacé la Turquie de sanctions, qui pourraient être adoptées lors de sa prochaine session (du 30 novembre au 2 décembre) si l’opposant n’est pas libéré d’ici là.

Budget 2022 : un dépassement supplémentaire de 10 milliards d’euros

Budget 2022 : un dépassement supplémentaire de 10 milliards d’euros

Officiellement le président de la république a décrété la fin du quoi qu’il en coûte. Pourtant ,il ne cesse de multiplier les mesures sociales et économiques en faveur des électeurs potentiels. Comme les candidats qui lui seront opposés en 2022 lui emboîtent le pas dans ce concours Lépine des cadeaux sociaux, le président va continuer de se montrer généreux vis-à-vis de tout ceux qui seraient susceptibles de lui apporter leurs suffrages. D’ores et déjà d’après des promesses déjà annoncées, il faudra compter un dépassement supplémentaire de 10 milliards d’euros. en 2022  (  4 à 5 milliards d’euros sur deux ans pour le seul chèque carburant ). L’ensemble des annonces se traduira par un déficit supplémentaire de 10 milliards d’euros pour le budget 2022

« Nous faisons face à une flambée des prix du gaz avec une hausse multipliée par dix en période de crise. Il y a une répercussion directe sur les prix de l’électricité. Il y a aussi une hausse des prix à la pompe. Enfin, l’inflation transitoire peut durer. La reprise économique en Europe, aux Etats-Unis et en Chine tire les prix vers le haut [...]   », a expliqué le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, ce matin lors d’une réunion avec des journalistes.

« Dans le PLF 2022, il y a une stratégie. Elle repose sur deux piliers : l’investissement et la protection. Pour le premier volet, c’est le plan d’investissement 2030 et le plan compétences. Pour le second volet, nous devons protéger les Français des hausses des prix de l’énergie. Les Français ne doivent pas prendre de plein fouet les effets de l’inflation », a-t-il martelé en marge d’un déplacement dans les Hautes-Alpes.

Emmanuel Macron avait pourtant annoncé « la fin du quoi qu’il en coûte » mais la campagne électorale en cours amènera sans doute sa suspension jusqu’en avril 2022, date des élections présidentielles.

Denrées alimentaires : une hausse entre 3 et 10%

Denrées alimentaires : une hausse entre  3 et 10%

d’après les institutions, l’inflation devrait être temporaire ( ce discours vise notamment à décourager les revendications salariales et les revendications des épargnants). En attendant, on assiste à une envolée des matières premières y comprises alimentaires. Ainsi par exemple le prix du blé qui a pris 35 % en un an. Selon le bureau d’études NielsenIQ , les prix des denrées alimentaires pourraient augmenter de trois à 10 % environ . Un caddie uniquement composé de marques nationales verra par exemple son prix augmenter de 3,2%, passant de 47,90 à 49,45 euros (toujours dans l’hypothèse d’une répercussion intégrale des coûts). L’augmentation sera en revanche de 7,2% pour un panier 100% marques distributeurs standard (de 31,65 euros à 33,95 euros) et de 11% pour un panier entièrement rempli de produits de marques distributeurs premiers prix (de 18,95 euros à 21 euros).

Et pour cause, les distributeurs ont davantage la main sur les prix de leurs propres références alors que les prix des marques nationales font l’objet de négociations annuelles entre les enseignes et les industriels qui doivent s’achever en mars.

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