Archive pour le Tag '10%'

Page 2 sur 14

Covid France 10 septembre 2022 :19 087 cars supplémentaires en 24 heures

Le virus en France se situe actuellement sur un plateau de l’ordre de 20 000 cas par jour..

On enregistre vendredi 9 septembre 2022 : 19 087 cars supplémentaires en 24 heures,  154.468 morts au total, +31 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 29.119 (0) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 125.349 (+31 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 0,90 le taux d’incidence à 166,38 et la tension hospitalière à 14,7 %. Le taux de positivité est à 0,0 %.

La France compte actuellement 13.286 (-139) personnes hospitalisées et 742 (-28) malades en réanimation.

 

Bilan des régions :

  • Ile-de-France : 4.048 (-45) hospitalisées, 263 (-9) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Grand Est : 961 (-6) hospitalisés, 51 (+2) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.041 (-3) hospitalisés, 52 (-2) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 1.102 (+1) hospitalisés, 57 (-3) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 1.236 (-16) hospitalisé, 41 (-1) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Bretagne: 401 (-7) hospitalisés, 22 (0) en réanimation et 0 décès en 24h
  • Normandie : 712 (+3) hospitalisés, 26 (-1) en réanimation et 0 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.021 (-21) hospitalisés, 58 (-5) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 190 (0) hospitalisés, 21 (-3) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Occitanie: 1.043 (-14) hospitalisés, , 55 (-2) en réanimation et 0 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 571 (-11) hospitalisés, 26 (-1) en réanimation et 0 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 565 (-5) hospitalisés, 37 (0) en réanimation et +2 décès en 24h,

154.468 morts au total, +31 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 29.119 (0) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 125.349 (+31 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 0,90 le taux d’incidence à 166,38 et la tension hospitalière à 14,7 %. Le taux de positivité est à 0,0 %.

La France compte actuellement 13.286 (-139) personnes hospitalisées et 742 (-28) malades en réanimation.

Compte tenu de la tendance actuelle favorable et la baisse des principaux indicateurs, à partir du 11 juin 2022, les indicateurs COVID-19 produits par Santé publique France seront actualisés sur Géodes et data.gouv.fr tous les jours à l’exception des week-end et des jours fériés.

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 4.048 (-45) hospitalisées, 263 (-9) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Grand Est : 961 (-6) hospitalisés, 51 (+2) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.041 (-3) hospitalisés, 52 (-2) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 1.102 (+1) hospitalisés, 57 (-3) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 1.236 (-16) hospitalisé, 41 (-1) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Bretagne: 401 (-7) hospitalisés, 22 (0) en réanimation et 0 décès en 24h
  • Normandie : 712 (+3) hospitalisés, 26 (-1) en réanimation et 0 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.021 (-21) hospitalisés, 58 (-5) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 190 (0) hospitalisés, 21 (-3) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Occitanie: 1.043 (-14) hospitalisés, , 55 (-2) en réanimation et 0 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 571 (-11) hospitalisés, 26 (-1) en réanimation et 0 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 565 (-5) hospitalisés, 37 (0) en réanimation et +2 décès en 24h

Inflation : Près de 10 % à la rentrée (Michel-Edouard Leclerc)

Inflation : Près de 10 % à la rentrée (Michel-Edouard Leclerc)

 

Michel Édouard Leclerc se paye évidemment un coup de pub gratuite sur les risques de l’inflation en déclarant que le niveau pourrait atteindre 10 % à la rentrée. Une responsabilité des fournisseurs qu’il dénonce. En oubliant cependant de signaler la valse des marques dans certains supermarchés qui substituent des produits plus chers à d’anciens produits introuvables.

« Je pense qu’on ne sera pas loin des 10% d’inflation » en septembre-octobre, s’est inquiété, lundi 25 juillet, sur franceinfo Michel-Edouard Leclerc, président du comité stratégique des supermarchés du même nom, alors que l’inflation est actuellement de 5,8% actuellement en France.

Le président du comité stratégique des supermarchés Leclerc estime que la loi pour la protection du pouvoir d’achat, voté la semaine dernière à l’Assemblée nationale, n’est pas une loi luttant contre l’inflation, mais une loi « pour compenser les effets de l’inflation » sur les consommateurs : « Avant de compenser, il faut mobiliser l’ensemble des acteurs économiques, qu’ils se retournent vers leur amont, qu’ils demandent la transparence à leurs premiers fournisseurs. »

« Le danger, c’est la récession, craint Michel-Edouard Leclerc. Les Français, aujourd’hui, font des plus petits caddies, donc c’est un vrai sujet de politique de rentrée et je pense qu’il faut se mobiliser. Les pouvoirs publics doivent entendre ce discours. »  »Les années d’inflation sont des années où on doit tous se mobiliser », estime-t-il. « Le truc, c’est que moi, je suis en bout de chaîne. Les industriels, les services achats publics comme dans les hôpitaux, ne vous faites pas fourguer des factures sans les contrôler. »  Le président du directoire de Leclerc dénonce notamment « les profiteurs du marasme ».

 

Livret A : un taux « incitatif » de 2 % face à une inflation de 10 % !

 

Livret  A : un taux « incitatif » de 2 % face à une inflation de 10 % !

Conséquence sans doute de vacances de nombreux journalistes, la Tribune publie un article qui s’inspire essentiellement des informations de la caisse de dépôt qui dépend de l’Etat ( observatoire de la BPCE). Un article un peu surréaliste quant au relèvement du taux d’épargne du livret A. Un taux relevé à 2 % quand l’inflation réelle va atteindre 10 % ! (extrait)

 

Selon les prévisions de BPCE, le taux d’épargne devrait donc rester à un niveau élevé en 2022, à 16%, certes loin derrière le pic du confinement de 2020 (27%) mais toujours supérieur à celui d’avant crise sanitaire (15%). Toutefois, le recul du pouvoir d’achat conduit à recul des flux de placements financiers (différence entre versements et remboursements, hors capitalisation des intérêts et valorisation boursière), estimés à 89 milliards d’euros en 2022 et 66,7 milliards en 2023 (contre 111 milliards en 2021). Ces montants fléchissent mais demeurent à des niveaux élevés, supérieurs à la moyenne de 44 milliards sur longue période (1993-2011).

La collecte de l’épargne est toujours tirée par les dépôts à vue et les livrets, surtout le Livret d’épargne populaire (LEP). L’assurance-vie se porte bien également, soutenue à la fois par la croissance rapide des plans d’épargne retraite (PER) et les unités de compte (UC) qui se substituent progressivement à la détention de titres via un compte-titres.

Mais le doublement, à partir du 1er août, du taux du Livret A à 2%, et surtout celui du Livret d’épargne populaire (LEP) à 4,6% ( Très peu utilisé du fait des moyens des intéressés ), un niveau proche de l’inflation, pourrait changer la donne et enclencher des arbitrages plus massifs des dépôts à vue vers les livrets. La première hausse n’a pas eu vraiment d’impact sur les arbitrages, même si elle a donné un coup de fouet à la collecte sur le Livret A en février et mars. Pour le reste, pas de changement majeur dans le comportement d’épargne des Français.

D’une façon assez constante, le taux incitatif, à partir duquel les Français se déclarent intéressés pour réorienter leur épargne, est en effet compris entre 2 et 3%.( La vérité c’est que tout dépend du niveau de l’inflation et des peurs vis-à-vis de la croissance NDLR) Or, selon l’Observatoire, un tiers des Français déclare avoir des sommes inutilisées sur des dépôts à vue, un pourcentage qui grimpe à 49% pour les clients dits « patrimoniaux ».

Le mouvement de remontée des taux ne fait que commencer. « Il se poursuivra en toute probabilité l’année prochaine », a prévenu François Villeroy de Galhau, gouverneur de la France, lors de la présentation, mardi dernier, du rapport annuel de l’épargne réglementée. Le taux du Livret A est revu tous les six mois, selon une formule qui repose sur la moyenne de l’inflation des six derniers mois et le taux interbancaire. Mais c’est Bercy qui décide en dernier ressort de l’appliquer strictement, ou de se donner une marge de manœuvre, à la hausse comme à la baisse. Cette décision reste donc avant tout politique.

La prochaine hausse est donc prévue le 1er février 2023. De combien ? Le gouverneur s’est bien gardé du moindre pronostic. Ce qui est certain est que la BCE va relever plusieurs fois ses taux directeurs d’ici là. Le scénario d’un livret A à 3% en 2023 n’est donc pas exclu si l’inflation devait se maintenir à un niveau élevé.

 

10 millions de pauvres en France

10 millions de pauvres en France

La France compte environ 10 millions de pauvres. Pour parvenir à ce chiffre, les experts prennent en compte les 9,2 millions de personnes qui vivent sous le seuil de pauvreté avec moins de 1.102 euros par mois et résidant dans un logement ordinaire, et aussi ceux vivant en collectivité, ou dans les Outre-Mer, les personnes sans domicile et les étudiants. Toutes ces dernières catégories passent souvent sous les radars dans le chiffrage global. Or, la situation dans certains territoires, ou pour certaines catégories, est parfois bien plus grave que la moyenne nationale.

Sur ces 10 millions de personnes, 2 millions vivent dans une situation de grande pauvreté. Cela signifie qu’elles vivent avec un revenu inférieur à 50% du revenu médian et sont parfois incapables de subvenir à certaines dépenses au quotidien pourtant indispensables. Pour rappel, le taux de pauvreté fixé à 60% du revenu médian s’élève à 14,6% de la population en France. Après avoir bondi en 2018 de 0,6 point et baissé en 2019 de 0,2 point, la pauvreté n’aurait pas augmenté en 2020 (dernier chiffre disponible) mais serait plus intense. « L’écart entre les revenus des pauvres et ceux des autres catégories aurait augmenté ». Avec l’onde de choc de la guerre en Ukraine, cette situation pourrait encore empirer dans les mois à venir.

L’Hexagone compte actuellement 10 millions de pauvres, dont deux millions vivent dans l’extrême pauvreté. Face à la hausse galopante des prix, France Stratégie (institution rattachée à Matignon) plaide pour la réindexation des minima sociaux et des aides au logement sur le taux de l’inflation. Les experts recommandent également de relancer rapidement le chantier du revenu universel d’activité (RUA). ( Une proposition très discutable dans une population qui a déjà les pires difficultés à gérer son budget au quotidien ) NDLR

Dans leur épais rapport de 190 pages dévoilé lundi, les chercheurs ont fait 24 recommandations à Matignon pour tenter de limiter la progression de la pauvreté. Sur ce total, les experts recommandent notamment d’indexer sur l’inflation les minima sociaux, les aides au logement (APL), les prestations familiales sous conditions de ressources. Cette indexation permettrait ainsi aux ménages du bas de la distribution d’amortir une partie de tous ces chocs qui s’accumulent depuis la pandémie. De son côté, l’exécutif a prévu des mesures temporaires, mais elles sont très loin de compenser l’inflation prévue par l’Insee à 5,5% cette année, surtout que la hausse des prix risque d’abord de se répercuter sur les ménages les plus pauvres, sans compter l’impact de la transition énergétique.

Dans le projet de loi présenté à l’Assemblée nationale, figurent quelques mesures comme les revalorisations anticipées de 4% des pensions de retraite et des prestations sociales, l’augmentation de 3,5% du traitement des agents publics, un chèque alimentaire sous conditions de ressources de 100 euros, auxquels s’ajouteront 50 euros par enfant. On y trouve également la prolongation de la remise carburant de 18 centimes et du bouclier tarifaire sur l’énergie, la suppression de la redevance audiovisuelle ou encore le triplement de la prime Macron (défiscalisée et exonérée de cotisations sociales).

 

Inflation: vers les 10% et plus

Inflation: vers les 10% et plus 

À ce rythme l’inflation moyenne en Europe aura atteint et même dépassé les 10 % d’ici la fin de l’année . Après avoir grimpé de 7,4% en avril à 8,1% en mai, l’inflation atteint désormais 8,6% en moyenne dans les 19 pays ayant adopté la monnaie unique. ). En cause d’abord l’envol les prix des matières premières, ensuite l’effet de la guerre en Ukraine, enfin la spéculation. D’après Michel Édouard Leclerc la hausse de la moitié des prix ne serait pas justifiée. Producteurs et intermédiaires profitent de la conjoncture augmentée indûment leurs tarifs en organisant au besoin une certaine rétention.

En France, , l’indice des prix à la consommation a grimpé à 5,8% au mois de juin après 5,2 % en mai. .

Ailleurs en Europe, l’Allemagne connaît une inflation de 8,2%, 9% au Royaume-Uni, 8% en Italie… Rien d’étonnant à ce qu’au sein même de la zone euro, la flambée des prix atteigne, aussi, des sommets.

Le taux d’inflation a, en effet, battu un nouveau record en juin, à 8,6% sur un an, selon les chiffres d’Eurostat, ce vendredi. Elle était de 7,4% en avril et 8,1% en mai pour les 19 pays ayant adopté la monnaie unique. Jamais, depuis que l’office européen des statistiques publie cet indicateur en janvier 1997, de tels niveaux n’avaient été recensés.

Les  prix de l’énergie (électricité, pétrole, gaz…) atteignent des sommets. Cette composante de l’indice des prix bondit de 41,9% sur un an en juin, après 39,1% en mai. La progression des tarifs de l’alimentation (y compris alcool et tabac) s’accélère aussi à 8,9%, contre 7,5% en mai. La hausse des tarifs des biens industriels (+4,3%, après +4,2%), comme celle des services (+3,4%, comparé à +3,5% le mois précédent) s’est globalement maintenue.

Ces records mensuels contredisent les premières projections de la Banque centrale européenne, dont la présidente Christine Lagarde affirmait il y a quelques mois de ça que la hausse des prix était transitoire. Désormais, elle ne peut qu’admettre que cette inflation  « excessivement élevée » devrait le rester « pendant un certain temps encore » en zone euro, comme elle l’a expliqué mardi dernier, tout en assurant que la BCE ira « aussi loin que nécessaire » pour lutter contre ce phénomène qui grève le pouvoir d’achat des ménages européens.

Economie- l’inflation vers les 10% et plus

Economie-  l’inflation vers les 10% et plus 

À ce rythme l’inflation moyenne en Europe aura atteint et même dépassé les 10 % d’ici la fin de l’année . Après avoir grimpé de 7,4% en avril à 8,1% en mai, l’inflation atteint désormais 8,6% en moyenne dans les 19 pays ayant adopté la monnaie unique. ). En cause d’abord l’envol les prix des matières premières, ensuite l’effet de la guerre en Ukraine, enfin la spéculation. D’après Michel Édouard Leclerc la hausse de la moitié des prix ne serait pas justifiée. Producteurs et intermédiaires profitent de la conjoncture augmentée indûment leurs tarifs en organisant au besoin une certaine rétention.

En France, , l’indice des prix à la consommation a grimpé à 5,8% au mois de juin après 5,2 % en mai. .

Ailleurs en Europe, l’Allemagne connaît une inflation de 8,2%, 9% au Royaume-Uni, 8% en Italie… Rien d’étonnant à ce qu’au sein même de la zone euro, la flambée des prix atteigne, aussi, des sommets.

Le taux d’inflation a, en effet, battu un nouveau record en juin, à 8,6% sur un an, selon les chiffres d’Eurostat, ce vendredi. Elle était de 7,4% en avril et 8,1% en mai pour les 19 pays ayant adopté la monnaie unique. Jamais, depuis que l’office européen des statistiques publie cet indicateur en janvier 1997, de tels niveaux n’avaient été recensés.

Les  prix de l’énergie (électricité, pétrole, gaz…) atteignent des sommets. Cette composante de l’indice des prix bondit de 41,9% sur un an en juin, après 39,1% en mai. La progression des tarifs de l’alimentation (y compris alcool et tabac) s’accélère aussi à 8,9%, contre 7,5% en mai. La hausse des tarifs des biens industriels (+4,3%, après +4,2%), comme celle des services (+3,4%, comparé à +3,5% le mois précédent) s’est globalement maintenue.

Ces records mensuels contredisent les premières projections de la Banque centrale européenne, dont la présidente Christine Lagarde affirmait il y a quelques mois de ça que la hausse des prix était transitoire. Désormais, elle ne peut qu’admettre que cette inflation  « excessivement élevée » devrait le rester « pendant un certain temps encore » en zone euro, comme elle l’a expliqué mardi dernier, tout en assurant que la BCE ira « aussi loin que nécessaire » pour lutter contre ce phénomène qui grève le pouvoir d’achat des ménages européens.

Pollution : 10% des cancers

Pollution : 10% des  cancers 

 

Selon les données de l’agence européenne , la pollution de l’air est responsable de 1% des cas et d’environ 2% des décès – une part qui monte à 9% pour les cancers du poumon. Des études récentes ont également détecté «une corrélation entre l’exposition à long terme aux particules, un polluant atmosphérique majeur, et la leucémie chez les adultes et les enfants», souligne l’organisation européenne. Le radon, un gaz radioactif naturel susceptible d’être inhalé notamment dans les logements peu aérés, est lui considéré comme responsable de 2% des cas de cancers sur le continent.

Les  ultraviolets – d’origine principalement solaire mais aussi artificielle – sont responsables de près de 4% de tous les cas de cancer, en particulier du mélanome, une forme grave de cancer de la peau qui a fortement augmenté en Europe au cours des dernières décennies. Certaines substances chimiques utilisées sur les lieux de travail et libérées dans l’environnement sont également cancérigènes. Plomb, arsenic, chrome, pesticides, bisphénol A et les substances alkylées per- et polyfluorées (PFAS) comptent parmi les plus dangereuses pour la santé des Européens, au même titre que l’amiante, interdite depuis 2005 dans l’UE mais toujours présente dans certains bâtiments.

 

Inflation: un minimum de 6,8 % en 2022 mais 10% en réel

Inflation: un minimum de 6,8 % en 2022 mais 10% en réel

Officiellement d’après l’INSEE l’inflation devrait continuer sa hausse et atteindre atteindre  6,8 % en septembre sur un an et s’établir à 5,5 % en moyenne sur l’année, contre 1,6 % en 2021. Cette hausse devrait se propager dans l’ensemble de l’économie.

D’après l’INSEE la baisse du pouvoir d’achat des Français serait seulement de 1 % après redistribution. Une évaluation très approximative. En moyenne les prix auront augmenté officiellement de 5,5 % , les salaires de 2 à 3 %. Donc une perte officielle d’au moins 2 %. Évidemment des chiffres assez approximatifs puisque l’indicateur de l’INSEE sous-estime la hausse des prix notamment due à la modification de la structure de consommation des ménages dont  les dépenses contraintes pèsent de plus en plus. En termes monétaires, les ménages en moyenne risquent de perdre près de 1500 € cette année.

Dans la réalité, la véritable inflation devrait être proche de 10 % vers la fin de l’année. Pour limiter l’inflation, on tente de peser sur la spirale salaire prix;  le problème, c’est qu’en même temps on tue la consommation et la croissance.

Encore une fois ces prévisions sont assez fragiles car elles intègrent des mesures redistributives difficiles à évaluer et sur des mesures prochaines incertaines compte tenu de l’environnement politique

Les 10 facteurs explicatifs qui menacent la santé mondiale

Les 10 facteurs explicatifs qui menacent la santé mondiale

 Le professeur de microbiologie Raúl Rivas González explique comment guerre, déforestation ou trafic illégal d’espèces protégées, par exemple, mettent en danger la santé mondiale.

 

 

Épidémies et pandémies ne sont, malheureusement, pas nouvelles. Un simple coup d’œil à l’histoire de l’humanité suffit à montrer que la lutte de notre espèce contre les maladies infectieuses a été constante. Sans parler du récent Covid-19 , la peste noire, le choléra, la tuberculose, la grippe, la typhoïde ou la variole ne sont que quelques exemples de celles qui ont laissé des traces indélébiles… Chaque maladie nécessite une action spécifique et la mise en œuvre de différents mécanismes de prévention, de réponse et de traitement. C’est pourquoi il est essentiel d’identifier les origines et les modes d’apparition des agents pathogènes.

À cet égard, environ 60 % des maladies infectieuses émergentes signalées dans le monde sont des zoonoses  (qui sont transmises entre les animaux et les humains). On estime qu’environ un milliard de personnes dans le monde tombent malades et que des millions meurent chaque année à la suite d’événements zoonotiques. Et sur plus de 30 nouveaux agents pathogènes humains détectés au cours des dernières décennies, 75 % ont pour origine des animaux .

L’émergence récente de plusieurs zoonoses – grippe aviaire H5N1, grippe aviaire H7N9, VIH, Zika, virus du Nil occidental, syndrome respiratoire aigu sévère (SARS), syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS), Ebola ou Covid-19 (SARS-CoV-2) enter autres – a fait peser de graves menaces sur la santé humaine et le développement économique mondial.

Elles sont généralement imprévisibles, car beaucoup ont pour origine des animaux et sont causées par de nouveaux virus qui ne sont détectés qu’après coup. Cependant, il existe au moins dix facteurs dont nous savons déjà avec certitude qu’ils sont liés à l’émergence d’une future épidémie ou pandémie. Les voici réunis et expliqués ci-dessous.

1 – Les guerres et famines

Les préjudices causés par la guerre sont évidemment nombreux et complexes : les morts, les blessures et les déplacements massifs de populations pour fuir les combats sont les plus évidents. Mais l’émergence d’épidémies infectieuses est également étroitement liée aux conflits.

En 2006, des épidémies de choléra  ont été signalées dans 33 pays africains, dont 88 % dans des pays touchés par des conflits. Ces dernières années, plusieurs pays du Moyen-Orient et d’Afrique ont connu des épidémies infectieuses comme conséquence directe de la guerre, exacerbées par les pénuries de nourriture et d’eau, les déplacements et les dommages causés aux infrastructures et aux services de santé .

2 – Le changement d’affectation des terres

Le changement d’affectation des sols est une modification majeure de l’écosystème directement induite par les populations humaines. Les conséquences sont très larges.

Ces altérations peuvent en effet affecter la diversité, l’abondance et la distribution des animaux sauvages et les rendre plus sensibles aux infections par des agents pathogènes. En outre, en créant de nouvelles possibilités de contact, ils facilitent la circulation et la propagation des pathogènes entre les espèces , ce qui peut au final conduire à une infection humaine.

3 – La déforestation

Par la déforestation et la fragmentation des forêts, nous favorisons l’extinction des espèces spécialistes de ces habitats et le développement, l’installation d’espèces plus généralistes. Certaines espèces sauvages qui sont les hôtes d’agents pathogènes , en particulier les chauves-souris et d’autres espèces de mammifères comme les rongeurs, sont relativement plus abondantes dans les paysages ainsi transformés, tels que les écosystèmes agricoles et les zones urbaines, que dans les sites adjacents non perturbés.

L’établissement de pâturages, de plantations ou d’exploitations d’élevage intensif à proximité des lisières forestières peut également accroître le flux d’agents pathogènes de la faune sauvage vers l’homme .

4 – L’urbanisation et la croissance démographique incontrôlées

L’évolution de la taille et de la densité de la population par l’urbanisation affecte là encore la dynamique des maladies infectieuses . Par exemple, la grippe tend à présenter des épidémies qui persistent davantage dans les régions urbaines plus peuplées et plus denses .

5 – Le changement climatique

Le changement climatique augmente le risque de transmission virale inter-espèces . De nombreuses espèces de virus sont encore inconnues, mais sont susceptibles d’avoir la capacité d’infecter notre espèce. Heureusement, la grande majorité d’entre elles circulent actuellement de manière silencieuse chez les mammifères sauvages.

Toutefois, la hausse des températures attendue avec le changement climatique entraînera des migrations massives d’animaux à la recherche de conditions environnementales plus douces, ce qui facilitera l’émergence de « points chauds de biodiversité » (zone biogéographique menacée comptant au minimum 1 500 espèces végétales et animales endémiques). S’ils atteignent des zones à forte densité de population humaine, principalement en Asie et en Afrique, de nouvelles possibilités de propagation zoonotique à l’homme apparaîtront.

Selon des prévisions récentes fondées sur des scénarios de changement climatique, d’ici 2070, la transmission de virus entre espèces sera multipliée par 4 000 environ .

6 – La mondialisation

La mondialisation a facilité la propagation de nombreux agents infectieux aux quatre coins du monde.

La transmission des maladies infectieuses est le meilleur exemple de la porosité croissante des frontières. La mondialisation et la connectivité accrue accélèrent l’émergence potentielle d’une pandémie , et sa diffusion rapide, en raison du mouvement constant des micro-organismes par le biais du commerce et des transports internationaux .

7 – La chasse, le commerce et la consommation de viande de brousse

La transmission des zoonoses peut se produire à n’importe quel point de la chaîne d’approvisionnement en viande de brousse, de la chasse en forêt au lieu de consommation. Les pathogènes qui ont été transmis à l’humain à partir de la viande de brousse sont nombreux et comprennent, entre autres, le VIH, le virus Ebola, le virus simien spumeux et le virus de la variole du singe …

8 – Le trafic illégal d’espèces et les marchés d’animaux sauvages

Un écosystème présentant une grande richesse en espèces réduit le taux de rencontre entre les individus sensibles et infectieux, ce qui diminue la probabilité de transmission des agents pathogènes. À l’inverse, les marchés d’animaux vivants et autres enclos cachés du commerce illégal sont des lieux où les espèces les plus diverses sont entassées dans des cages surpeuplées.

Dans ces conditions, non seulement ils partagent le même espace malsain et contre nature, mais aussi les ectoparasites et les endoparasites vecteurs de maladies. Les animaux saignent, bavent, défèquent et urinent les uns sur les autres : ce qui entraîne l’échange de micro-organismes pathogènes et de parasites, forçant ainsi des interactions entre espèces qui n’auraient jamais dû se produire .

9 – L’évolution microbienne

Les micro-organismes évoluent constamment, naturellement et en réponse aux pressions de sélection directes et indirectes de leur environnement. Un exemple bien établi est celui des virus de la grippe A, dont le réservoir ancestral est le gibier d’eau, à partir duquel ils ont réussi à infecter d’autres types d’animaux.

Le développement mondial de nombreux types de résistance aux antimicrobiens chez les agents pathogènes humains courants  est une démonstration claire de l’énorme capacité des micro-organismes à s’adapter rapidement.

10 – L’effondrement des systèmes de santé publique

Au cours des dernières décennies, dans de nombreux pays, on a assisté à un retrait progressif du soutien financier aux systèmes de santé publique.

Cela a décimé l’infrastructure essentielle nécessaire pour faire face aux épidémies soudaines. L’émergence récente et rapide de nouvelles menaces de maladies infectieuses, telles que le Covid-19, associée à la résurgence de maladies plus anciennes, comme la rougeole et la tuberculose, a des implications importantes pour les systèmes de santé publique mondiaux .

Nous devons être conscients que la préparation à d’éventuelles épidémies et pandémies futures nécessite une étude approfondie et consciencieuse des facteurs potentiels qui facilitent l’émergence des maladies infectieuses. Une analyse minutieuse et critique permettra de concevoir de futures stratégies de prévision et de prévention.

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original.

SONDAGE LÉGISLATIVES: PLUS DE 6 FRANÇAIS SUR 10 souhaitent une Assemblée nationale opposée à Macron

SONDAGE LÉGISLATIVES: PLUS DE 6 FRANÇAIS SUR 10 sune Assemblée nationale opposée à Macron

On peut se demander si les Français ne font pas preuve d’un grand sens de l’équilibre avec un président libéral à l’Élysée et des députés de l’opposition à l’assemblée. Ou alors beaucoup regrettent déjà leur vote pour Macron élu en quelque sorte par défaut est déjà considéré comme incapable de régler les grandes questions structurelles qui se posent au pays. Pour preuve 55 % de l’opinion regrettent déjà l’élection de Macron.Selon le sondage Opinion 2022 d’Elabe réalisé pour BFMTV, L’Express et SFR ,plus de 6 Français sur 10 (61%) souhaitent que soit élue en juin une majorité de députés opposés à Emmanuel Macron, et ainsi ouvrir une période de cohabitation pour le second quinquennat du locataire de l’Élysée. A contrario, 39% des sondés souhaitent une Assemblée nationale avec une majorité favorable au président.

De fortes dichotomies s’observent selon l’électorat. Les électeurs qui ont voté pour Emmanuel Macron dès le premier tour sont sans surprise favorables à 95% à l’instauration d’une majorité favorable. En revanche, ceux de Marine Le Pen (88%) et de Jean-Luc Mélenchon (86%) sont très largement en faveur d’une majorité opposée. Si cette volonté prévaut dans toutes les catégories de population, elle se retrouve particulièrement, à 69%, parmi les catégories populaires.

L’interrogation a eu lieu par Internet les 26 et 27 avril, sur un échantillon de 1002 personnes représentatives des résidents majeurs de France métropolitaine. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas. La marge d’erreur est comprise entre plus ou moins 1,4 à 3,1 points.

Covid-France Dimanche 10 avril 2022. Encore 107 654 nouveaux cas en 24 h

Covid-France.  Encore 107 654 nouveaux cas en 24 h

En France, le dernier bilan fourni par les autorités sanitaires concernant la pandémie de Covid-19, fait état d’au moins 3.638.495 cas confirmés soit +107.654 en 24h.

On recense ce dimanche 10 avril 2022 : 143.288 morts au total, +45 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.593 (+17) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 114.695 (+28 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,21 le taux d’incidence à 1.388,13 et la tension hospitalière à 30,9 %. Le taux de positivité est à 30,0 %.

La France compte actuellement 23.626 (+152) personnes hospitalisées et 1.562 (+19) malades en réanimation.

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 4.788 (+14) hospitalisées, 374 (+5) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Grand Est : 2.153 (+19) hospitalisés, 153 (+1) en réanimation et +10 décès en 24h
  • Hauts de France : 2.266 (+7) hospitalisés, 144 (+1) en réanimation et 0 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.263 (+16) hospitalisés, 139 (+5) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.283 (+38) hospitalisé, 164 (-1) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Bretagne: 1.225 (+16) hospitalisés, 55 (+3) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Normandie : 1.631 (0) hospitalisés, 64 (+2) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.640 (+23) hospitalisés, 110 (0) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 844 (+10) hospitalisés, 42 (+1) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Occitanie: 1.999 (+3) hospitalisés, , 157 (-1) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 868 (+6) hospitalisés, 60 (+2) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 1.040 (+4) hospitalisés, 58 (0) en réanimation et +2 décès en 24h

Ukraine : 10 millions d’exilés ?

Ukraine :  10 millions d’exilés ? 

 

Environ 10 millions de personnes pourraient être poussés à l’exode en Ukraine. Déjà 3,4 millions ont traversé les frontières surtout pour la Pologne et la Roumanie. Une stratégie de la terreur par Poutine qui veut vider des territoires entiers de populations ukrainiennes afin de les remplacer par des populations pro-russes et d’annexer les territoires

 

L’agence des Nations unies pour les réfugiés (HCR), a précisé dimanche que 3.389.044 Ukrainiens avaient quitté le pays depuis le début de l’invasion russe, le 24 février, et que 60.352 autres avaient pris la route de l’exode.

Environ 90% des personnes qui ont fui sont des femmes et des enfants. Les hommes âgés de 18 à 60 ans peuvent être appelés sous les drapeaux et ne peuvent pas partir.

Des millions d’autres sont partis de chez eux mais restent à l’intérieur des frontières de l’Ukraine. Les agences de l’ONU et les agences connexes indiquent que quelque 6,48 millions de personnes seraient déplacées à l’intérieur de l’Ukraine à la date de mercredi.

 

COVID FRANCE JEUDI 10 MARS 2022 : hausse avec +74.818 NOUVEAUX CAS

COVID   FRANCE  JEUDI 10 MARS 2022 : hausse avec +74.818 NOUVEAUX CAS

 Nette tendance à la hausse avec  +74.818 cas en 24h.

On recense ce jeudi 10 mars 2022 139.880 morts au total, +107 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.269 (+7) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 111.611 (+100 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 0,81 le taux d’incidence à 567,09 et la tension hospitalière à 38,1 %. Le taux de positivité est à 23,3 %.

La France compte actuellement 21.287 (-222) personnes hospitalisées et 1.928 (-34) malades en réanimation.

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 4.259 (-59) hospitalisées, 439 (-4) en réanimation et +12 décès en 24h
  • Grand Est : 1.803 (+4) hospitalisés, 161 (-9) en réanimation et +12 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.960 (+17) hospitalisés, 175 (-2) en réanimation et +13 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.178 (-73) hospitalisés, 200 (+2) en réanimation et +12 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.300 (-10) hospitalisé, 215 (-4) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Bretagne: 877 (-33) hospitalisés, 64 (-1) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Normandie : 1.265 (+1) hospitalisés, 93 (-6) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.625 (+4) hospitalisés, 133 (-8) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 637 (-15) hospitalisés, 57 (0) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Occitanie: 1.939 (-42) hospitalisés, , 181 (+5) en réanimation et +10 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 802 (-2) hospitalisés, 59 (-4) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 873 (-8) hospitalisés, 68 (-1) en réanimation et +4 décès en 24h

 

CAC 40: -10 % en cinq séances

 CAC 40: -10 % en cinq séances 

Il n’y a pas si longtemps en se félicitait que le CAC 40 ait  enfin crevée le plafond des 7000. Malheureusement la crise en Ukraine a révélé les fragilités économiques liées à l’environnement politique. L’indice parisien a perdu en cinq séances près de 10% et 4,97 % sur la seule séance de vendredi. L’indice flirte désormais les 6.000 points et a pulvérisé à la baisse sa moyenne mobile à un an, signe d’un véritable retournement de marché.

La tendance est également baissière à Wall Street, le son du canon en Europe faisant fi des bonnes statistiques sur les créations d’emploi. L’indice VIX de volatilité des marchés actions, surnommé « l’indice de la peur », a même grimpé à 45 points en Europe, tout en restant bien inférieur à son niveau de mars 2020.

Economie, politique, société: les plus lus- (10 février 2021- 06h30)

Economie, politique, société: les plus lus- (10 février 2021- 06h30)

Société: L’impossible simplification administrative

 

 

12345...14



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol