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Retraites complémentaires : baisse de 10% dans les 10 ans ?

Retraites complémentaires : baisse de 10% dans les 10 ans ?

 

Les partenaires sociaux ont a décidé de l’avenir des retraites complémentaires. Car l’équilibre financier est très menacé. D’après les premières études,  il se pourrait que les retraites complémentaires baissent d’environ 100 dans les 10 ans. En fait on ajustera le niveau des retraites en fonction du déficit des caisses. La problématique des caisses complémentaires et la même que celle du régime général.  Les retraités du régime général (salariés) décédés en 2016 ont perçu leur pension pendant 19 ans pour les hommes et 22 ans pour les femmes. C’est 8 ans de plus qu’il y a cinquante ans. Socialement cet une bonne nouvelle il y a de plus en plus de retraités en France ce qu’indique la caisse nationale d’assurance vieillesse du régime général. » On est  «passé d’environ 300.000 en 1966 à 800.000 en 2016», indique la Cnav. La première raison, ceste que les retraités vivent de plus en plus vieux et bénéficient donc plus longtemps de leur pension. (20 ans en moyenne en 2016 pour seulement 12 ans il y a 50 ans). En cause l’amélioration des conditions de vie mais aussi les progrès de la médecine. Le second élément est lié  à l’âge de départ en retraite (en 2016 (62,4 ans en 2016) qu’en 1966 (64 ans qu’en 1966).   Le comité d’orientation des retraites qui prévoyait pendant la mandature de François Hollande une perspective d’équilibre financier d’ici 2020 s’est soudainement aperçu qu’un équilibre éventuel ne serait pas possible avant 2040. Dernier élément  la France dispose du meilleur système de retraites mais pour l’avenir il est largement hypothéqué par son financement. C’est la conclusion  de l’indice Mercer Melbourne qui évalue les systèmes de retraite de 30 pays, Par rapport à 2016, la France recule de trois places, à la 16ème place, même si son indice global (59,6) s’améliore grâce à de meilleures perspectives économiques. Mais le pays affiche des résultats contrastés. Avec un indice de 80,4, la France occupe en effet la première place de l’indice « performance », c’est-à-dire que son système offre le meilleur niveau de vie à ses retraités. En revanche, sa pérennité semble inquiéter les analystes de Mercer. La même inquiétude concerne l’équilibre des régimes complémentaires et cela pour des raisons assez identiques. 

Grève fonctionnaires 10 octobre : avec FO

Grève fonctionnaires 10 octobre : avec FO

 

Cette fois,  Mailly, secrétaire général de FO soutiendra la manifestation. Les syndicats de fonctionnaires ont appelé à une grève nationale le 10 octobre prochain pour protester contre les mesures de réduction des dépenses publiques qui les affecteront, comme le gel du point d’indice ou le rétablissement du jour de carence. « Depuis l’arrivée du nouveau gouvernement, les mesures négatives s’accumulent pour les agents de la fonction publique », peut-on lire dans le communiqué des organisations CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, UNSA, Solidaires et Fédération Autonome. “Ça fait un moment que je dis qu‘il y a de très graves tensions dans la fonction publique”, a dit Jean-Claude Mailly sur LCI. “Tant dans l‘hôpital, que tant dans la collectivité territoriale, ou la fonction publique d‘Etat, il y a des problèmes. Il y a une perte de sens du service public”. Le secrétaire général a assuré qu‘il serait présent lors de la journée de manifestation qui a été lancée par l‘ensemble des organisations syndicales de la fonction publique. « C’est pour faire entendre ces profonds désaccords que les organisations syndicales appellent toutes et tous les agents à la grève, aux manifestations ou rassemblements (…) pour se mobiliser le mardi 10 octobre prochain, date choisie par le ministre pour la tenue d’un rendez-vous salarial ». Outre le rétablissement du jour de carence et le gel du point d’indice, qui sert au calcul des rémunérations, les syndicats dénoncent la hausse de la CSG et le mécanisme compensatoire que leur propose le gouvernement. Le ministre de l‘Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, a confirmé en juillet qu‘une diminution de 120.000 du nombre de fonctionnaires serait nécessaire sur le quinquennat, un engagement pris par Emmanuel Macron lors de la campagne présidentielle. Le soutien de Jean-Claude Mailly aux fonctionnaires contraste avec son refus répété de participer aux mobilisations du 12 et du 21 septembre contre la réforme du Code du travail. Il s’était pourtant mobilisé aux côtés de la CGT pour dénoncer la loi Travail, dite El Khomri, au printemps 2016.

Fonctionnaires : grève le 10 octobre

Fonctionnaires : grève le 10 octobre

 

 

Grève des fonctionnaires contre l’austérité le 10 octobre notamment contre les mesures de réduction des dépenses publiques qui les affecteront, comme le gel du point d‘indice ou le rétablissement du jour de carence. Les syndicats CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, UNSA, Solidaires et Fédération Autonome déclarent dans un communiqué que “depuis l‘arrivée du nouveau gouvernement, les mesures négatives s‘accumulent pour les agents de la fonction publique”. “C‘est pour faire entendre ces profonds désaccords que les organisations syndicales appellent toutes et tous les agents à la grève, aux manifestations ou rassemblements (…) pour se mobiliser le mardi 10 octobre prochain, date choisie par le ministre pour la tenue d‘un rendez-vous salarial”. Outre le rétablissement du jour de carence et le gel du point d‘indice, qui sert au calcul des rémunérations, les syndicats dénoncent la hausse de la CSG et le mécanisme compensatoire que leur propose le gouvernement. Edouard Philippe a souligné que les discussions étaient en cours avec les syndicats de fonctionnaires.

Impôts : baisse de 10 milliards en 2018 mais où ?

Impôts : baisse de 10 milliards en  2018  mais où ?

 

 

Difficile de cerner avec précision les champs concernés par  cette baisse globale de 10 milliards des prélèvements obligatoires. Une baisse qui  englobe la fiscalité des entreprises et des ménages. Une baisse qui toutefois n’intègre pas la fiscalité locale qui,  elle,  pourrait être en hausse dès é 018 compte tenu de la diminution de la dotation globale de l’État collectivités locale. Le ministre de l‘Economie annonce dans un entretien à paraître mardi dans Les Echos une baisse de la pression fiscale de l‘ordre de 10 milliards d‘euros en 2018 en France, légèrement inférieure aux 11 milliards évoqués en juillet par le Premier ministre. “Les prélèvements pesant sur les ménages et les entreprises auront baissé d‘environ 10 milliards d‘euros fin 2018”, déclare Bruno Le Maire. Dans l‘entretien à paraître mardi, Bruno Le Maire détaille plusieurs mesures, à commencer par la création du nouvel impôt sur la fortune immobilière (IFI), qui concernera les patrimoines immobiliers supérieurs à 1,3 million d‘euros. Interrogé sur le prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 30%, Bruno Le Maire dit vouloir maintenir un système “simple et lisible” et non “recréer des usines à gaz”. “Le PFU s‘appliquera aux intérêts, aux dividendes et aux plus-values de cession de valeurs mobilières. En revanche, nous maintenons les avantages des produits d’épargne populaire (livret A, LDD, épargne salariale) et des produits fortement investis en actions comme les PEA”, détaille-t-il. “Enfin, les contribuables pourront toujours choisir l‘imposition au barème, si c‘est plus avantageux pour eux”.  En ce qui concerne les plans d’épargne logement ouverts avant le 1er janvier 2018, les intérêts produits resteront exonérés d‘impôt sur le revenu jusqu‘au 12e anniversaire. Ils seront ensuite imposés au PFU. Pour les nouveaux plans ouverts à partir du 1er janvier 2018, les intérêts produits seront imposés au PFU dès la première année.  Bruno Le Maire se veut rassurant en ce qui concerne l‘assurance-vie. “Rien ne change pour les revenus produits par les versements antérieurs à la réforme, quel que soit leur montant. Après cette date, la fiscalité de l‘assurance-vie sera préservée jusqu’à 150.000 euros d‘encours nets, tous contrats confondus, pour une personne seule et 300.000 euros pour un couple”, explique-t-il.

10 milliards de privatisations

10 milliards de privatisations

Lemaire devrait annoncer prochainement les privatisations dont le produit devrait financer l’innovation.  Quelles pourraient être ces cessions? « Par exemple, l’opérateur téléphonique Orange : l’État en détient 13%, et cela vaut 5 milliards d’euros en Bourse. L’État pourrait en vendre une partie. Même chose chez Renault : la part de l’État représente 4,6 milliards. Il y a encore Safran, 4,8 milliards d’euros », a expliqué ce vendredi le journaliste Jean-Paul Chapel sur e plateau de France 2. « Dans un deuxième temps« , poursuit le journaliste, « l’État pourrait envisager des privatisations. Il possède 50% d’Aéroports de Paris, soit 6,9 milliards. Quant à Engie, ex-GDF Suez, cela représente 9,2 milliards d’euros. » De fait, l’Agence des participations de l’État (APE), chargée de gérer le patrimoine de l’État actionnaire, est présente au capital de 81 entreprises. Ces participations pèsent actuellement près 100 milliards d’euros, dont 70 dans des sociétés cotées. S’agissant de Renault, l’Etat est monté au capital en 2015 (19,74%) tout en promettant de revendre ses titres au moment opportun. Dans le cas d’Orange (dont l’Etat détient directement ou indirectement 23%), Emmanuel Macron avait expliqué que l’Etat n’avait pas « vocation » à rester « de manière pérenne » au capital. Idem pour Aéroports de Paris (ADP), dont l’Etat détient 51% du capitalPourtant, interrogé par l’AFP sur les entreprises qui pourraient être concernées, l’entourage du ministre a refusé de donner plus de détails. Le ministre de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire avait annoncé ces 10 milliards d’euros de cessions de participation mercredi lors d’un discours, mais son entourage avait ensuite précisé qu’il s’agissait plutôt d’abriter ces 10 milliards de participations dans un fonds dédié, dont les dividendes alimenteraient le financement de l’innovation.

10 milliards en 2018 d’économies pour l’Etat

10 milliards en 2018 d’économies pour l’Etat

 

 

En 2018, le gouvernement veut réaliser 20 milliards d’économies sur les dépenses publiques dont 10 milliards pour l’État. L’objectif est de réduire le déficit public de  3 points du PIB par rapport au PIB  en 2022 et de ramener ce déficit à 0,5 %.  le gouvernement L’Etat contribuera donc pour moitié à l’effort de réduction des dépenses publiques l’an prochain, a déclaré jeudi le ministre de l’Action et des Comptes publics Gérald Darmanin lors du débat sur l’orientation des finances publiques à l’Assemblée. Pour l’État les principales mesures d’économies viseront la formation professionnelle, le logement et les dépenses sociales. La formation permanente qui représente 35 milliards par an et particulièrement visé et critiqué très fortement par la Cour des Comptes compte tenu de son opacité et de son efficacité. Les aides au logement quant à elle sont accusés d’entretenir la hausse des prix. Quant aux dépenses sociales, elle mérite d’être sérieusement remise à plat pour mettre affecter qu’à ceux qui en ont réellement besoin. Aujourd’hui personne ne maîtrise plus leur dérive L’effort demandé aux seuls collectivités locales sur l’ensemble du quinquennat, qui avait été estimé à dix milliards d’euros dans le programme d’Emmanuel Macron pendant la campagne présidentielle, va atteindre 13 milliards. D’après le rapporteur de la commission des Finances du Sénat, Albéric de Montgolfier, « en retenant le niveau tendanciel d’évolution de la dépense publique estimé par la Cour des comptes (1,6 % en volume), le montant des économies à réaliser sur l’ensemble du quinquennat pour atteindre l’objectif d’évolution de la dépense en volume fixé par le gouvernement peut être évalué à 82 milliards d’euros », alors que le programme de campagne du chef de l’Etat prévoyait un total de 60 milliards d’euros d’économies publiques.

La fin du travail : dans 10 ans….. Ou dans des siècles !

La fin du travail : dans 10 ans…..  Ou dans des siècles !

Dans un entretien aux « Echos », Nick Bostrom, professeur à Oxford, prévoit la fin du trvaial pour dans 10 ans …..Ou dans des siècles

 

Le mois dernier, un sondage mené auprès d’experts de l’intelligence artificielle affirmait qu’il faudrait au moins quarante-cinq ans pour que les ­machines puissent accomplir toutes les tâches aussi bien que les humains. Qu’avez-vous pensé de cette étude ?

Ce que l’on constate, c’est qu’il n’y a pas de consensus : certains chercheurs pensent que cela arrivera dans dix ans, d’autres que cela prendra plusieurs centaines d’années, ou que cela n’arrivera jamais. Il y a une distribution assez large des opinions, même chez les experts. Je pense que le véritable enseignement, c’est que personne ne sait vraiment quand l’intelligence artificielle dépassera celle des humains. Donc nous devons accepter cette incertitude.

A titre personnel, pensez-vous que la route sera encore longue ?

Je pense que nous n’en savons rien. Donc, nous devons considérer ce sujet à la fois sur un temps court et sur un temps long.

Qu’est-ce qui vous a poussé à vous pencher sur les questions ­éthiques posées par l’IA ?

Je crois que le problème est à la fois éthique et technique : si, un jour, vous réussissez à mettre au point un système bien plus intelligent que l’homme, comment garantir que, d’un point de vue technique, il fera réellement ce qu’il est censé faire ? Pendant longtemps, ce sujet a été négligé. Dès les premiers temps de l’intelligence artificielle, dans les années 1950, le but n’a pas seulement été de faire accomplir aux machines des tâches très précises, mais de reproduire la forme d’intelligence générale qui caractérise l’esprit humain. Pourtant, il y a eu étonnamment peu de réflexion sur ce qui se passerait si nous y parvenions vraiment.

Est-ce parce que les chercheurs estimaient qu’ils ne réussiraient jamais ?

On peut croire que les chercheurs pensaient que le but ne serait pas atteint, ou pas avant des centaines d’années. En réalité, les pionniers de l’IA étaient très optimistes, ils pensaient que cela ne prendrait qu’une dizaine d’années. Mais, malgré cela, ils ne s’exprimaient pas sur les conséquences…

En plus d’un demi-siècle d’existence, l’intelligence artificielle a connu plusieurs « hivers », ces périodes où les recherches se sont quasiment arrêtées parce que les espoirs du départ étaient déçus. Pensez-vous que le domaine est durablement sorti de l’hiver ?

Aujourd’hui, c’est plutôt le printemps ou l’été. Est-ce que cela sera suivi d’un nouvel hiver ? J’en doute, parce que les technologies actuelles d’IA sont suffisamment bonnes pour avoir déjà un nombre important d’applications. Je pense que le secteur continuera à attirer des investissements conséquents à cause des besoins pour les moteurs de recherche, la reconnaissance de la parole ou les voitures autonomes. Il y a beaucoup de cas où soit les applications commerciales existent déjà, soit elles existeront dans très peu de temps.

En septembre dernier, Google, ­Amazon, Facebook, IBM et Microsoft ont créé une organisation, ­Partnership on AI, dont le but est de s’assurer que les progrès de l’IA seront bénéfiques à l’humanité. ­L’institut que vous dirigez a rejoint ce partenariat au mois de mai. ­Pourquoi avoir attendu autant ?

A l’origine, il s’agit d’une initiative de ces grands groupes, qui se sont d’abord organisés pour travailler ensemble sur ces sujets. Ce n’est que dans un second temps qu’ils se sont ouverts à d’autres organisations. Mais nous discutons de ces sujets avec certains d’entre eux depuis plus longtemps.

Pensez-vous qu’un partenariat des entreprises qui investissent le plus dans l’IA soit un moyen ­approprié de garantir une utilisation éthique ?

Je pense que c’est une étape positive que l’industrie réfléchisse à ces sujets. Bien sûr, ce ne doit pas être le seul forum où l’humanité discute des implications de l’intelligence artificielle – les universités, les instituts, les gouvernements, les ONG doivent aussi s’en emparer.

Vos craintes sur la menace qu’une superintelligence ferait peser sur l’humanité ont été reprises par de nombreuses personnalités, dont Stephen Hawking. Vous considérez-vous comme un lanceur d’alerte ?

Non. En fait, je suis plutôt optimiste sur les bénéfices à attendre de l’intelligence artificielle. C’est vrai que beaucoup de pages de mon livre sont consacrées à ce qui pourrait tourner mal, mais c’est parce que nous avons besoin de comprendre de façon précise où se trouvent les dangers, afin de pouvoir les éviter. A moyen terme, les aspects positifs sont très nettement supérieurs. Et, à long terme, les deux scénarios, positifs ou négatifs, sont possibles.

A moyen terme, il y a cependant la crainte que les machines assurent de plus en plus de tâches jusqu’ici réservées aux humains, et que cela détruise de l’emploi. Est-ce un thème qui vous intéresse également ?

Je pense que le but ultime doit être la disparition totale du travail. Ce que nous voulons faire, c’est remplacer le besoin pour les humains de travailler, pas seulement grâce à l’intelligence artificielle mais grâce à l’automatisation dans son ensemble – si nous avons inventé la charrue, c’est pour arrêter de nous briser le dos.

Mais, aujourd’hui, l’IA est vue comme l’automatisation du cerveau, ce qui peut sembler effrayant pour des cols blancs. Personne ne veut avoir à se briser le dos pour vivre, mais un journaliste ou un philosophe n’ont pas forcément envie que des machines fassent le travail à leur place…

Je crois qu’il y a deux aspects. Si les machines peuvent se substituer au travail humain partout dans le monde, comment obtiendrons-nous un revenu ? Il y a un certain nombre de réponses à cette question : vous pouvez taxer les machines, vous pouvez y investir du capital qui croîtra rapidement durant la transition et générera une rente, vous pouvez recevoir des aides de l’Etat… Le deuxième aspect concerne l’estime de soi. La dignité humaine est intimement liée au fait de subvenir à ses besoins, de gagner son pain. Je pense que c’est quelque chose qu’il faudra repenser dans ce monde futur où nous n’aurons plus besoin de travailler pour vivre. Je pense qu’il faudra repenser l’éducation, qui est conçue pour fabriquer des engrenages productifs de la machine économique. Peut-être que, dans le futur, il faudra former les gens à faire un usage de leurs loisirs qui ait un sens, à maîtriser l’art de la conversation, à avoir des hobbys qui rendent leur vie plus agréable.

C’est un sujet auquel il faut commencer à réfléchir dès maintenant, à un moment où les machines ­commencent à devenir plus ­intelligentes et plus productives…

Oui, mais nous n’y sommes pas encore. Je ne suis pas convaincu qu’actuellement ces technologies d’intelligence artificielle aient un grand impact sur le marché du travail, je pense que tout cela est encore une possibilité dans le futur. Il faut être attentif à la différence entre la capacité des machines à effectuer certaines tâches et leur capacité à occuper certains emplois. Si vous prenez l’exemple de la voiture autonome, imaginez un véhicule qui conduirait tout seul dans 99 % des cas : il aura toujours besoin d’un chauffeur. Maintenant, imaginez un modèle autonome dans 100 % des cas. La différence peut sembler minime, mais l’impact sur le marché du travail est énorme : soit vous avez besoin d’un chauffeur humain, soit vous n’en avez plus besoin. Et il faudra plus de temps qu’on ne le pense pour arriver au point où les machines font l’ensemble des tâches et bouleversent vraiment le marché du travail.

Il y a vingt ans, vous avez cofondé la World Transhumanist Association. Depuis, le mouvement transhumaniste est devenu très médiatisé et très ­controversé. Vous considérez-vous toujours comme un transhumaniste ?

Je n’ai pas tendance à me définir comme transhumaniste, car ce terme est utilisé par des gens très différents dans des acceptions très différentes, ce qui crée de la confusion. Ce que je pense, c’est que, dans le futur, la technologie ne servira plus seulement à transformer le monde extérieur, mais qu’elle offrira des possibilités de transformer la nature humaine en étendant nos capacités humaines. Si nous imaginons ce que seront les humains dans un million d’années, il serait très bizarre pour moi que nous soyons encore ces bipèdes enfermés dans des petites voitures, avec un cerveau de 1,5 kilo pas très différent de celui du singe !

 

Prix du tabac : le paquet à 10 euros

Prix du tabac : le paquet à 10 euros

 

Agnès Buzyn la ministre des Solidarités et de la Santé pour  le paquet de cigarette à 10 euros.  Le paquet à 10 euros, en apparence une  bonne mesure de régulation pour lutter contre les dégâts du tabac  mais en apparence seulement car avec l’augmentation des prix progresse en même temps le commerce illicite qui représenterait autour de 25% de la consommation. Emmanuel Macron s’était prononcé pendant la campagne électorale. «La hausse du prix du paquet est une façon de faire baisser le nombre de fumeurs. J’entends l’inquiétude des Français sur leur pouvoir d’achat, mais il s’agit d’un impératif de santé publique. Le tabagisme est une vraie maladie», ajoutait la ministre, sans toutefois préciser le prix envisagé pour cette nouvelle augmentation. 44,92 milliards de cigarettes ont été livrées aux buralistes français l’an dernier. Soit une baisse de 1,2 % par rapport à 2015, selon les chiffres du distributeur Logista, révélés par l’AFP lundi. En valeur, le recul des ventes de cigarettes est de 1,1 %, à 15,17 milliards d’euros. «L’arrivée des paquets neutres sur le marché français dès l’automne, le mois sans tabac en novembre et l’essor de la cigarette électronique ont eu un effet sur ces ventes en 2016», estime Bertrand Dautzenberg, pneumologue à la Pitié-Salpêtrière (Paris) et président de l’Office français de prévention du tabagisme (OFT).  Pour les professionnels du secteur, ce recul des ventes ne traduit pas forcément une baisse de la consommation. Et de mettre en cause le marché parallèle (achats à l’étranger ou cigarettes de contrebande). «Nous avons vraiment le sentiment qu’il s’agit d’un transfert de consommation qui se fait au profit des réseaux officieux, car des études montrent que la consommation de tabac ne baisse pas tant que ça en France», juge, pour sa part, le président de la Confédération des buralistes, Pascal Montredon. Selon une étude de KPMG publiée en juin 2016, il s’établissait à 27,1% de la consommation en France, en 2015. Cette année, la baisse des ventes pourrait être plus forte, avec la hausse du prix des cigarettes et du tabac à rouler fin janvier, de l’ordre de 30 à 40 centimes pour les premières et de 1,40 à 1,60 euro pour le second. En 2015, les ventes de cigarettes avaient augmenté de 1 % en volume, une première depuis 2009. En 2013 et 2014, elles avaient reculé après une hausse des prix. Mis la baise des ventes ne signifie pas baisse des consommations. En cause notamment la contrebande et la contrefaçon ; un paquet de cigarettes  fabriqué en Chine coûte 20 centimes et est revendue 3 euros en France. Ce commerce illicite, rappelle Klaus Berg, est le fait du « crime organisé » car il est très lucratif. Selon Philip Morris, un paquet fabriqué en Chine pour 20 centimes d’euros est revendu illégalement en France pour 3 euros.  Le tabac provoque chaque année en France 73.000 décès.  Le recul des ventes ne refléterait pas nécessairement une baisse de la consommation, mais plutôt une hausse du commerce illicite. Les Français, en général, y sont favorables la hausse des prix  à 54%, selon Le Carnet de santé des Français Odoxa pour Le Figaro, France Inter et MNH publié en mars 2016. Parmi les sondés, les fumeurs sont toutefois bien plus réticents: 87% d’entre eux y sont opposés.

 

Tabac: le paquet à 10 euros….. et la contrebande

Tabac: le  paquet à 10 euros….. et la contrebande

 

 

 

Le paquet à 10 euros, en apparence uen bonne mesure de régulation pour lutter contre les dégats du tabac  mais en apparence seulement car avec l’augmentation des prix progresse en même temps le commerce illicite qui représenterait autour de 25% de la consommation.   44,92 milliards de cigarettes ont été livrées aux buralistes français l’an dernier. Soit une baisse de 1,2 % par rapport à 2015, selon les chiffres du distributeur Logista, révélés par l’AFP lundi. En valeur, le recul des ventes de cigarettes est de 1,1 %, à 15,17 milliards d’euros. «L’arrivée des paquets neutres sur le marché français dès l’automne, le mois sans tabac en novembre et l’essor de la cigarette électronique ont eu un effet sur ces ventes en 2016», estime Bertrand Dautzenberg, pneumologue à la Pitié-Salpêtrière (Paris) et président de l’Office français de prévention du tabagisme (OFT).  Pour les professionnels du secteur, ce recul des ventes ne traduit pas forcément une baisse de la consommation. Et de mettre en cause le marché parallèle (achats à l’étranger ou cigarettes de contrebande). «Nous avons vraiment le sentiment qu’il s’agit d’un transfert de consommation qui se fait au profit des réseaux officieux, car des études montrent que la consommation de tabac ne baisse pas tant que ça en France», juge, pour sa part, le président de la Confédération des buralistes, Pascal Montredon. Selon une étude de KPMG publiée en juin 2016, il s’établissait à 27,1% de la consommation en France, en 2015. Cette année, la baisse des ventes pourrait être plus forte, avec la hausse du prix des cigarettes et du tabac à rouler fin janvier, de l’ordre de 30 à 40 centimes pour les premières et de 1,40 à 1,60 euro pour le second. En 2015, les ventes de cigarettes avaient augmenté de 1 % en volume, une première depuis 2009. En 2013 et 2014, elles avaient reculé après une hausse des prix. Mis la baise des ventes ne signifie pas baisse des consommations. En cause notamment la contrebande et la contrefaçon ; un paquet de cigarettes  fabriqué en Chine coûte 20 centimes et est revendue 3 euros en France. Ce commerce illicite, rappelle Klaus Berg, est le fait du « crime organisé » car il est très lucratif. Selon Philip Morris, un paquet fabriqué en Chine pour 20 centimes d’euros est revendu illégalement en France pour 3 euros.  Le tabac provoque chaque année en France 73.000 décès.  Le recul des ventes ne refléterait pas nécessairement une baisse de la consommation, mais plutôt une hausse du commerce illicite. Les Français, en général, y sont favorables la hausse des prix  à 54%, selon Le Carnet de santé des Français Odoxa pour Le Figaro, France Inter et MNH publié en mars 2016. Parmi les sondés, les fumeurs sont toutefois bien plus réticents: 87% d’entre eux y sont opposés.

 

Sondage nouveau gouvernement : 6 Français sur 10 satisfaits

 Sondage nouveau gouvernement : 6 Français sur 10 satisfaits

Selon un sondage Elabe pour BFM TV, six Français sur dix se disent satisfaits des profils retenus pour composer ce gouvernement. Dans le détail, les électeurs d’Emmanuel Macron au second tour de la présidentielle se déclarent très largement (86%) satisfaits des choix du président de la République et du Premier ministre.  Le renouvellement de la vie politique fait partie des promesses centrales du candidat Macron. Une promesse tenue pour près des deux tiers des Français (65%). Une fois encore, les électeurs du second tour d’Emmanuel Macron sont plus convaincus (86%), de même pour les cadres (72%). Rassembler les talents de tous bords, tel est l’argument central pour justifier cette recomposition. Si l’on suit cette logique, le gouvernement devrait être efficace pour traiter les enjeux que le pays doit affronter. Plus d’un Français sur deux (54%) le pense, dont une forte majorité chez les cadres (70%). Faire cohabiter des profils venant de divers horizons politiques peut paraître comme une noble initiative, encore faut-il que cela fonctionne. Les Français se déclarent sceptiques sur la capacité de ce gouvernement à tenir la distance en l’état. Plus d’un sur deux (52%) pense qu’il ne durera qu’un temps.

Banques classiques : suppression de 30 à 50 % des effectifs d’ici 10 ans

Banques classiques : suppression de 30 à 50 % des effectifs d’ici 10 ans

Plus de 30% des effectifs bancaires devraient disparaître en Europe d’ici 2025. Selon une étude de Citi, mais d’autres avancent le chiffre de 50%. En cause,  la révolution des moyens de paiement avec en particulier l’utilisation des smartphones, la banalisation des banques en ligne et l’accentuation de la numérisation des opérations bancaires. Un secteur qui pourrait connaître le sort de la sidérurgie ou presque. 150 000 emplois ont déjà été supprimés en six mois et les restructurations devraient encore s’accélérer pour les banques européennes. En cause suffisance de rentabilité des activités bancaires. Le taux de rentabilité des activités de dépôt est plombé par le coût de main-d’œuvre (notamment nombre  d’agences et personnel) Il est par ailleurs menacé par la future existence de nouveaux moyens de paiement et la dématérialisation de certaines opérations mais le second volet de l’activité des banques, l’activité d’investissement souffre aussi d’un manque de retour financier lui aussi très gourmand en personnel. Dans un premier temps est donc probable que les banques européennes devront s’aligner si les critères de gestion des banques américaines qui ont supprimé près de 7 % des postes quand les banques européennes n’ont supprimé que quatre %. À plus long terme c’est peut-être l’existence même des les activités bancaires en tout cas leur structure actuelle qui pourrait être en cause et engendrer jusqu’à la moitié des emplois existants d’ici 10 ans. Les réductions d’effectifs vont devoir encore s’accentuer et s’accélérer si le secteur bancaire européen veut améliorer sa rentabilité et se rapprocher des niveaux atteints par les banques américaines, estiment des investisseurs. « Nous interprétons les suppressions de postes comme le signe d’un changement structurel et pas seulement conjoncturel vers des banques de plus petite taille », a dit Jamie Clarke, qui codirige la recherche macroéconomique de la société de gestion Liontrust. Moins d’un tiers des banques de la zone euro présentaient une structure leur permettant d’espérer dégager une rentabilité satisfaisante sur la durée contre 80% des banques américaines, selon une étude sur 300 grandes banques internationales publiée l’année dernière par le Fonds monétaire international. « Les banques américaines ont presque toutes fait ce qu’il y avait à faire et sont sur une pente ascendante », dit Chris Wheeler, analyste sur le secteur bancaire chez Atlantic Equities. La baisse des effectifs peut certes résulter de cessions d’activités en bloc sans se traduire nécessairement pas des destructions d’emploi. Mais les changements technologiques poussent les banques à fermer des agences ou à migrer vers des systèmes moins intensifs en main-d’œuvre. « Nous sommes dans un marché durablement baissier pour l’emploi dans le secteur bancaire parce que nous voyons que la technologie et l’automation détruisent finalement des postes dans la banque de détail », dit à Reuters Xavier VanHove, associé de la société de gestion THS Partners. De nombreuses banques européennes sont en pleine réflexion sur le sort de leurs activités de banque d’investissement avec des activités de marché particulièrement sur la sellette car gourmandes en fonds propres et aux marges comprimées par les évolutions technologiques. Et c’est évidemment la banque de détail qui serait la plus touchée. Les 37.000 agences qui font travailler 220.000 salariés sont aujourd’hui trop nombreuses. Avec 1 agence pour 1.720 habitants, la France (et l’Europe du sud en général) est trop bien pourvue. L’étude relève que dans les pays du nord de l’Europe ainsi qu’aux Pays-Bas, le nombre d’agences bancaires par habitant est trois fois moins important qu’en Espagne et en Italie. Et deux fois moins qu’en France. Les experts de Citi voient donc les banques françaises se mettre progressivement au niveau scandinave. Ce qui suppose de réduire de moitié leur réseau d’ici à 2025.

 

Sondage 2017 du 10 avril : Le Pen (24%) , Macron (23%), Fillon (18,5%) et Mélenchon (18%)

Sondage 2017 du 10 avril :  Le Pen (24%) , Macron (23%), Fillon (18,5%) et Mélenchon (18%)

 

Selon le sondage quotidien Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNEWS et Sud Radio, publié lundi, la candidate du Front national recule de 0,5 point, tout comme Emmanuel Macron (En Marche !), François Fillon (Les Républicains) étant stable et Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise) gagnant un point. Ce dernier a progressé de trois points en une semaine. Le candidat socialiste Benoît Hamon perd quant à lui 0,5 point, à 9%. Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France) serait sixième, avec 4,0%, en baisse de 0,5 point. Dans l’hypothèse d’un second tour Macron-Le Pen, l’ancien ministre de l’Economie l’emporterait avec 58% des voix. Le sondage a été réalisé en ligne du 6 au 10 avril auprès de 2.616 personnes issues d’un échantillon de 2.800 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Fillon : 7 Français sur 10 pour son renoncement

Fillon  : 7 Français sur 10 pour son  renoncement

Selon un sondage Harris Interactive pour RMC et Atlantico publié jeudi. La conséquence évidemment des différentes aux affaires qui plombent complètement la campagne de Fillon  notamment la révélation du salaire fictif de son épouse pour un montant de 900 000 €. Pénélope Fillon qui  avait déclarée n’avoir jamais occupée une fonction d’assistante un journal anglais déclaration un journal anglais en 2007. Une déclaration reprise dans l’émission  d’Envoyé Spécial (l’émission d’investigation d’Elise Lucet sur France 2) .  À « Je n’ai jamais été son assistante ou quoi que ce soit ce genre-là », affirmait Pénélope Fillon à cette période. Il faut ajouter à cela les salaires versés aux deux enfants de Fillon pour un montant de 84 000 €, aussi la rémunération de près d’un million qu’il a tiré d’une sulfureuse société de conseil. Et pour couronner le tout comme d’autres sénateurs il a récupéré de manière indue des sommes destinées à des attachés parlementaires en tant que sénateur. Sa position est évidemment indéfendable et son argumentation complètement inaudible. Du coup 69 % des personnes interrogées souhaite qu’il renonce même au sein des partisans de droite et du centre environ la moitié demande il se retire. Jusque-là dans l’appareil politique ont fait semblant de soutenir Fillon, un soutien qui ressemble à la corde du pendu. En faite dans la coulisse on évoque de plus en plus l’hypothèse d’un plan B.  Dans le cas où François Fillon se désistait, Alain Juppé apparaît comme le candidat favori des sondés pour le remplacer, avec 33% des suffrages, contre 13% pour Nicolas Sarkozy et 7% pour… François Baroin. Alain Juppé a les faveurs de 42% des sympathisants de la droite et du centre et, spécifiquement, de 36% des sympathisants du parti Les Républicains dans l’éventualité d’un retrait de François Fillon.

Automatisation : 10% des emplois exposés

 Automatisation : 10% des emplois exposés

On comprend que le conseil d’orientation  pour l’emploi, instance rattachée au Premier ministre,  tente de déminer le terrain des suppressions d’emplois liés à la numérisation et à la robotisation ;  cela d’autant plus que ces deux phénomènes conjugués nourrissent les peurs aussi tous les fantasmes. Certains considérant même que le travail va disparaître et qu’il faut lui substituer un revenu universel. D’autres au contraire qui mettent  la numérisation et notamment la connectique à toutes les sauces par souci sans doute de modernité ou tout simplement de mode. La vérité est sans doute plus complexe et tout dépend aussi de l’échelle de temps retenu. Pour les 30 à 40 ans à venir près de la moitié des produits et services sont inconnus, autant de produits actuels seront concernés par des évolutions liées à la numérisation. Il est donc vraisemblable que le comité d’orientation de l’emploi s’est  fixé une échéance moins lointaine en indiquant que moins de 10% des emplois sont « très exposés » aux mutations technologiques et présentent donc le risque d’être supprimés, mais près de la moitié devront évoluer, estime le Conseil d’orientation pour l’emploi (COE) dans un rapport publié jeudi. Seule une « faible part », soit « moins de 10% », des emplois ont « un indice d’automatisation élevé »: ils « cumulent des caractéristiques qui les rendent vulnérables au vu des avancées technologiques actuelles », c’est-à-dire qu’ils présentent un « risque de suppression », explique le COE dans une vaste étude sur les impacts de la nouvelle vague d’innovations (intelligence artificielle, robotique, objets connectés, impression 3D, traitement des données de masse dit « big data »…).Ces emplois « très exposés » aux technologies d’automatisation sont le plus souvent des métiers manuels et peu qualifiés, notamment de l’industrie: ouvriers non qualifiés, agents d’entretien, caissiers, énumère le Conseil, instance rattachée au Premier ministre. A eux seuls, les agents d’entretien représentent 21% de l’ensemble des emplois exposés (320.000), détaille-t-il. Une part bien plus grande des emplois, près de 50%, pourraient en revanche « voir leur contenu évoluer ». Il s’agit aussi de métiers peu qualifiés mais davantage dans le secteur des services: conducteurs, agents d’exploitation des transports, agents de maîtrise de l’hôtellerie et de la restauration, aides à domicile… « Notre rapport met en garde contre des analyses frustres et partielles qui ne s’intéressent qu’aux destructions brutes d’emplois, et contre l’idée que le progrès technique s’attaque à des métiers dans leur globalité: non, il a un impact sur le contenu de certaines tâches », explique à l’AFP Marie-Claire Carrère-Gée, présidente du COE.  »Il s’agit des mêmes personnes, mais elles feront des choses différentes, et les évolutions vont dans un sens de complexification et d’addition de compétences », ajoute-t-elle. Pour le COE, des « mécanismes de compensation » peuvent « réduire, voire compenser intégralement les pertes d’emplois initiales ». Le potentiel de créations d’emplois directs est, selon lui, « significatif » dans le numérique, « plus mesuré à court terme » dans la robotique, « compte tenu principalement de la faible taille du secteur actuellement en France ». Ce volume des créations d’emplois n’est néanmoins pas chiffrable. « On sait ce qu’on perd, pas ce qu’on gagne. Mais au cours des vingt dernières années, où l’on assiste déjà à une numérisation accélérée, le volume global de l’emploi sous l’effet des technologies a plutôt augmenté », analyse Mme Carrère-Gée. Le fait d’assister à des progrès technologiques « qui défient l’imagination » créent dans le débat public « un mélange de frayeur sur un ‘futur sans emploi’, et de rêve d’une société où l’on ne travaillerait pas », poursuit-elle. Selon elle, « ce n’est ni l’un, ni l’autre, rien n’est écrit ».

Foot : les joueurs du PSG 10 fois trop payés

Foot : les joueurs du PSG 10 fois trop payés

50 000 euros en moyenne pour le revenu moyen d’un footballeur en ligue 1 mais 10 fois plus pour les joueurs du PSG.  50 000 €, c’est déjà beaucoup même si on argumente sur le fait que la carrière d’un joueur professionnel dure  de l’ordre de 10 ans parfois 15. C’est déjà beaucoup par rapport à d’autres sportifs professionnels. Mais dans le cas du PSG,  c’est totalement dément surtout compte tenu des performances du club qui n’arrive pas à se mettre  au niveau des autres grands clubs européens et qui en outre cette année pourrait même perdre son titre de champion de France en étant encore éliminé en ligue des champions. On objectera que l’indécence des salaires est générale en Europe, ce qui constitue un véritable scandale qui se traduit par des situations financières catastrophiques pour certains clubs  et par un prix des places exorbitants. Si l’on s’en tient aux performances actuelles du PSG on pourrait sans dommage diminuer  les salaires par 10 tellement les performances sont le plus souvent indigentes. Une seule exception sans doute Verratti , très au-dessus du lot Sans surprise, les joueurs des clubs de L1 les plus puissants trustent le top 30 des plus gros salaires du football français, selon des révélations de L’Équipe dans son édition de vendredi. Le PSG apparaît même comme un mastodonte en occupant sept des dix premières places. Les joueur le mieux payé de la Ligue 1 cette saison est le capitaine parisien, Thiago Silva, avec chaque mois un salaire de 1,1 million d’euros. Suivent sur le podium Angel Di Maria (900.000 euros) et Edison Cavani (800.000 euros) à égalité avec Thiago Motta. Trois autres joueurs du Paris SG figurent dans le top 10 : Juan Pastore, Blaise Matuidi et Marco Verratti. Trois autres joueurs seulement, autre que parisiens, se placent dans ce groupe leader : Radamel Falcao payé 600.000 euros à Monaco, le Niçois Mario Balotelli (450.000 euros) et Bafétimbi Gomis rémunéré à l’OM 420.000 euros.   Si le salaire moyen de la L1 se situe autour des 50.000 euros par mois, ce sont les quatre clubs les plus puissants qui occupent massivement le classement du quotidien sportif. Dans ce top 30, on retrouve en effet essentiellement des joueurs du PSG donc, mais aussi de l’OM, de l’OL et de Monaco, auxquels il faut ajouter deux joueurs du Gym et un Girondin. . Les chiffres avancés par L’Équipe sont cependant des estimations et rapportent les salaires bruts. De plus, ils ne prennent pas en compte les primes individuelles figurant dans les contrats des joueurs, ni les primes collectives.

Chômage : le taux passe sous les 10% en zone euro

Chômage : le taux passe sous les 10% en zone euro

Ce taux de chômage s’établit à 9,8% en octobre après 9,9% en septembre, chiffre révisé après avoir été annoncé à 10%. Le chômage n’a cessé de baisser en zone euro depuis un pic de 12,1% inscrit au début de 2013. Il est désormais sous la barre des 10%, pour la première fois depuis 2011, mais reste nettement supérieur à son niveau d’avant la crise financière (7,2% en mars 2008). Le nombre de chômeurs dans les 19 pays partageant l’euro s’établit à 15,9 millions en octobre, 178.000 de moins qu’en septembre et 1,12 million de mois qu’un an plus tôt, rapporte Eurostat. Pour l’ensemble de l’Union européenne, le taux de chômage pour octobre s’affiche à 8,3%, au plus bas depuis février 2009, après 8,4% en septembre.

Macron : gros meeting le 10 décembre pour exploiter le boulevard du centre

 Macron : gros  meeting le 10 décembre pour exploiter le boulevard du centre

Suite à la nomination de Fillon comme représentant de la droite, les sondages montrent que Macron dispose d’un boulevard au centre. Il y a d’abord les réformistes du PS déçus de Hollande et Valls, les Juppéistes déçus d’être mis à l’écart par Fillon, aussi les jeunes de l’UDI, certains radicaux de gauche sans compter ceux du Modem dont le responsable Bayrou ne récolterait qu’atour de 6 à 7% s’il se présente pour la quatrième fois. Du coup Macron peut espérer environ 16% pour l’instant.  L’ex-ministre de l’Economie Emmanuel Macron, conforté dans sa position de troisième homme de l’élection présidentielle après le triomphe de François Fillon à la primaire de la droite, entend donc frapper un grand coup le 10 décembre à Paris. Il tiendra ce jour-là au Parc des Exposition, Porte de Versailles, le plus grand meeting à ce jour de sa campagne, lancée le 16 novembre par l’annonce de sa candidature. « Ce sera le premier véritable meeting de sa campagne », explique le secrétaire général de son mouvement, « En Marche ! », le député socialiste Richard Ferrand, selon qui Emmanuel Macron vise au moins 6.000 à 7.000 participants. Le porte-parole d’ »En Marche ! » Benjamin Griveaux parle pour sa part de 8.000 à 10.000 participants attendus. Un sondage Elabe publié mercredi confirme que l’ancien ministre de l’Economie de François Hollande devance désormais le candidat de la « France insoumise », Jean-Luc Mélenchon, dans les intentions de vote de premier tour. Il recueille 16% si le chef de l’Etat porte les couleurs de la gauche de gouvernement, 14% si c’est le Premier ministre, Manuel Valls, et 17% si c’est son ancien collègue Arnaud Montebourg. « La vraie question pour nous c’est de préserver la dynamique dans laquelle nous sommes et d’accélérer. Et donc d’avoir une offre politique qui est claire », a déclaré mercredi Emmanuel Macron lors d’un déjeuner avec des journalistes. Selon Richard Ferrand, l’objectif de la réunion publique du 10 décembre sera à la fois de mobiliser les partisans de l’ex-ministre et de préciser ses propositions. Depuis le 16 novembre, le nombre d’adhésions à « En Marche ! » est passé de 94.000 à près de 115.000. Dans la foulée de la victoire de François Fillon à la primaire de la droite dimanche, « En Marche ! » a notamment enregistré le ralliement public de 130 cadres et militants de la composante jeunes de l’UDI (centre). Selon Richard Ferrand, « des gens engagés au Modem », le parti centriste présidé par François Bayrou, qui laisse planer le doute sur ses intentions, « manifestent leur intérêt ». « Nous recevons beaucoup de messages de gens qui étaient engagés dans les campagnes d’Alain Juppé et de Nathalie Kociusko-Morizet », deux des rivaux malheureux de François Fillon, assure pour sa part Benjamin Griveaux. Le nombre de parlementaires qui soutiennent publiquement Emmanuel Macron tourne toujours autour de la quarantaine. Mais le porte-parole du mouvement assure que de nombreux élus du Parti socialiste, notamment, « posent des question » sur « En Marche ! » et le projet de l’ancien ministre. Une partie des élus nationaux du Parti des radicaux de gauche (PRG), allié traditionnel du PS, ont déjà fait le choix de soutenir l’ancien ministre, comme le sénateur Jacques Mézard ou le député Jacques Krabal.

Primaire de la droite : Juppé devance Sarkozy d’au moins 10 points

Primaire de la droite : Juppé devance Sarkozy d’au moins 10 points

 

 

Certains  sondages semblent influencés par leurs commanditaires, restent les grandes tendances. La moyenne de ces différents sondages effectuée par le JDD  fait apparaitre Juppé en tête d’au moins 11 points sur Sarkozy. Fillon dispose  désormais de plus de deux points d’avance sur Bruno Le Maire. Mais le député de Paris reste en moyenne à une quinzaine de points d’une qualification pour le second tour. Derrière, Nathalie Kosciusko-Morizet est à un niveau stable, entre 3 et 4% des intentions de vote, tandis que Jean-François Copé et Jean-Frédéric Poisson se dispute l’avant-dernière place. Rappelons que ces différents sondages sont établis à partir d’une participation relativement élevée : certains instituts la mesurent à 7 ou 8% du corps électoral, soit au minimum trois millions d’électeurs se disant certains d’aller voter le 20 novembre prochain. C’est plus que pour la primaire socialiste de 2011 (2,6 millions de votants au premier tour). Si cette mobilisation était amenée à être différente, notamment si elle était moindre, alors les rapports de forces entre les candidats pourraient être rebattus dans les urnes.

Allemagne : vente autos en hausse de 10%

Allemagne : vente autos en hausse de 10%

Hausse de 10% pour 2.5% en France pour les ventes d’automobiles en septembre, un nouveau signe de bonne santé de la première économie d’Europe. Les nouvelles immatriculations ont augmenté d’environ 9,5% à près de 298.000 unités, portant la progression du marché à environ 6% sur les neuf premiers mois de l’année, à 2,56 millions de véhicules, a-t-on appris de source proche du dossier mercredi. La KBA, l’administration fédérale qui délivre les autorisations d’immatriculation, devait publier dans la journée les chiffres officiels mensuels et le détail des ventes par marque. La hausse du marché allemand semble avoir été plus marquée que celle du marché français, chiffrée à 2,5% par le CCFA, le Comité des constructeurs français d’automobiles, pour un total de 168.832 unités. En Grande-Bretagne, les ventes de voitures ont augmenté de 1,6% le mois dernier par rapport à septembre 2015, à 469.696 unités, un record, a annoncé la fédération automobile SMMT. Le mois de septembre rassemble à lui seul près de 20% des ventes annuelles de voitures au Royaume-Uni.  »

(Agences)

Participation Primaire Les Républicains : plus de 10 millions

Participation Primaire Les Républicains : plus de dix millions

 

Une étude qui monte que le taux possible de participation à la primaire pourrait sérieusement changer la donne. Plus de 10 millions de Français pourraient en effet aller choisir le candidat des Républicains. L’élargissement du corps électoral pourrait particulièrement favoriser Alain Juppé au détriment de Nicolas Sarkozy qui pourrait bien prendre une claque sévère surtout dans l’éventualité d’un second tour.. Plus d’un quart des personnes interrogées (28%) envisagent par ailleurs d’y participer. Chez ceux qui pensent voter, 84% mettent en avant le fait que le vainqueur aura de grandes chances d’être élu président comme un facteur important dans leur décision de participer. 53% disent aussi vouloir empêcher l’un des candidats de gagner et 51% apprécier énormément un des candidats, selon un sondage Odoxa pour L’Express. Le niveau de connaissance du processus des primaires est plutôt bon, selon l’enquête, mais 80% des sondés ne connaissent pas les dates du scrutin, les dimanche 20 et 27 novembre.  La cote de popularité de François Hollande ne s’améliore pas en septembre, contrairement à celle de Manuel Valls qui remonte légèrement, Alain Juppé et Emmanuel Macron suscitant, eux, toujours une forte adhésion. Seules 16% des personnes interrogées considèrent François Hollande comme « un bon président », contre 84% d’un avis contraire, soit le même niveau qu’au mois de juin, selon ce baromètre, réalisé pour L’Express, France Inter et la presse régionale. Chez les seuls sympathisants de gauche, le chef de l’État perd deux points (à 37%), le discours aux airs d’entrée en campagne salle Wagram de début septembre n’ayant visiblement pas changé la donne.   Manuel Valls, dont la cote déclinait depuis novembre, regagne en revanche 3 points, 27% de personnes interrogées estimant qu’il est un « bon Premier ministre ». Chez les sympathisants de gauche, la hausse atteint 6 points (42%). En tête des personnalités suscitant le plus de soutien et de sympathie, Alain Juppé gagne 4 points à 39% devant Emmanuel Macron (31%, +2). François Bayrou (30%, +2) est troisième, devant Marine Le Pen (27%, +1) et Jean-Luc Mélenchon (27%, +3), suivis de Ségolène Royal (26%, +3), Martine Aubry (25%, +3) et Christiane Taubira (25%, +2). Arrivent ensuite les adversaires d’Alain Juppé pour la primaire de la droite, Bruno Le Maire (24%, +2), Nicolas Sarkozy (23%, =) et François Fillon (23%, -1). Chez les sympathisants de gauche, Christiane Taubira fait la course en tête (54%), désormais rattrapée par Ségolène Royal, en forte progression (+6 à 54%). A droite, Alain Juppé gagne 7 points (69%) et devance Nicolas Sarkozy (64%, -2).

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