Archive pour le Tag '10%'

Prix soja : en hausse soja au-dessus des 10 dollars

Prix soja : en hausse soja au-dessus des 10 dollars

 

Conséquence sans doute aussi de la sécheresse la demande de soja devrait s’envoler et profiter au producteur américain. Témoin cette commande d’une commande à l’exportation de 327.000 tonnes de soja américain de la campagne 2020/2021, qui doivent être livrés à la Chine. Cette annonce fait suite à une série de commandes chinoises pour l’oléagineux américain, l’un des produits agricoles phares importés par Pékin mais aussi par nombre d’autres pays. Le cours du soja est ainsi passé au-dessus de 10 $

Le blé et le maïs ont profité de l’élan du soja pour s’apprécier également.

 

Croissance : une chute 10% en 2020, puis un rebond de 8% en 2021

Croissance : une chute 10% en 2020, puis un rebond de 8% en 2021

Comme de nombreux instituts Bercy à son tour utilise la méthode Coué pour rassurer sur l’ampleur de la crise économique. On a vu récemment que nombre d’institutions comme l’INSEE ou la Banque de France afficher les gros titres de nouvelles prévisions qui en réalité n’évoluent que dans l’épaisseur du trait. Ce que vient de faire encore Bercy qui révise la chute du PIB  à 10 % au lieu de 11 %. Un écart de 1 % complètement imprévisible et qui ne repose sur aucun élément pertinent si l’on se fie notamment au carnet de commandes de l’industrie manufacturière et au grand attentisme de la consommation des ménages.

 

Le gouvernement, affiche un optimisme de façade sur l’ampleur de la crise, s’attend à une chute de 10% du PIB cette année, contre 11% auparavant, avant un rebond de 8% en 2021, tiré notamment par le plan de relance, a indiqué aujourd’hui le ministère de l’Economie.

Le déficit public devrait, lui, se creuser un peu moins que prévu à 10,2% du PIB cette année (contre 11,4% anticipé jusqu’ici), avant de se réduire à 6,7% l’an prochain sous l’effet du retour de la croissance, a précisé Bercy en amont de la présentation du projet de budget pour 2021.

 

 

Voitures électriques : 10 % de parts de marché en Allemagne

Voitures électriques : 10 % de parts de marché en Allemagne

 

Les ventes de voitures électriques en Allemagne ont atteint pour la première fois une part de marché supérieure à 10% en juillet, bénéficiant du doublement de la prime à l’achat décidé par Berlin, selon la fédération des constructeurs allemands (VDA).

Les nouvelles immatriculations de voitures électriques en juillet sont en augmentation de 288% sur un an, à 35.955 véhicules, soit une part de marché qui a « franchi pour la première fois la barre des 10% », à 11,4%, parmi toutes les nouvelles immatriculations, a annoncé le VDA mardi dans un communiqué. Les ventes de modèles hybrides rechargeables (PHEV), avec 19.119 unités, ont presque quintuplé (+485%) sur un an, tandis que les modèles purement électriques à batterie (BEV) ont augmenté de 182%, pour atteindre le record de 16.798 unités.

Croissance américaine comme la France avec une chute de croissance de 6 à 7 % et un chômage qui devrait tutoyer les 10 % en fin d’année.

Croissance américaine comme la France avec une chute de croissance de 6 à 7 % et un chômage qui devrait tutoyer les 10 % en fin d’année.

 

Certes la situation est loin d’être figée, elle a tendance à s’améliorer mais certainement pas au rythme espéré. Le problème fondamental c’est que faut de commandes suffisantes( investissement des entreprises ou des ménage, la variable d’ajustement sera comme d’habitude l’emploi. Une situation globale de l’emploi qui va peser forcément sur le niveau du pouvoir d’achat et par conséquence sur la demande. On ne redressera pas l’économie américaine ( européenne ou française en quelques mois voire quelques années. Après un tel choc économique, financier mais aussi social).

Selon ces projections, le taux de chômage devrait encore atteindre 6,5% fin 2021 et 5,5% fin 2022, soit deux points de pourcentage au-dessus de son niveau de fin 2019, un écart qui représente plusieurs millions de chômeurs.

“La crise sanitaire en cours va peser lourdement sur l’activité économique, l’emploi et l’inflation à court terme et crée des risques considérables pour les perspectives économiques à moyen terme”, explique la Fed dans son communiqué de politique monétaire.

Son président, Jerome Powell, a souligné lors d’une conférence de presse en ligne que “des millions de personnes” pourraient rester au chômage même une fois la reprise solidement engagée.

“Le travail de la Fed touche des communautés, des familles et des entreprises dans tout le pays”, a-t-il ajouté. “Nous sommes déterminés à utiliser tous les instruments à notre disposition (…) pour faire en sorte que la reprise soit aussi solide que possible.”

“C’est un long chemin. Il prendra du temps”, a-t-il souligné.

Pour la banque centrale, cette perspective justifie de maintenir l’objectif de taux des fonds fédéraux (“fed funds”), le principal instrument de sa politique monétaire, à son niveau actuel proche de zéro jusqu’en 2022 au moins.

Les responsables de la banque centrale ont aussi promis de maintenir les achats d’obligations sur les marchés au moins à leur niveau actuel, soit environ 80 milliards de dollars par mois pour les bons du Trésor et 40 milliards pour les prêts immobiliers titrisés.

Cet engagement montre que la Fed commence à dessiner une stratégie de long terme pour accompagner la reprise économique, qui devrait se traduire en 2021 par un rebond de 5,0% du PIB. Un chiffre évidemment tout à fait approximatif surtout destiné à rassurer les acteurs économiques. Comment en effet affirmer qu’il faudra plusieurs années pour redresser l’économie et dans le même temps prévoir que le rebond de 2021 sera pratiquement suffisant pour retrouver la situation antérieure à la crise sanitaire

Malgré l’ampleur de la récession en cours, la Fed n’a pas modifié ses projections à plus long terme en matière de plein emploi, de croissance tendancielle et de niveau du taux des “fed funds”, ce qui laisse entendre que l’économie ne souffrira pas de séquelles durables de la crise.

Le dollar est quant à lui tombé à son plus bas niveau depuis trois mois face à un panier de devises de référence (-0,50%) et l’euro est repassé au-dessus de 1,14 dollar pour la première fois depuis le 10 mars. De quoi importer de l’inflation dans le pays n’a pas besoin

Sur le marché obligataire, le rendement des bons du Trésor américain à dix ans chutait de près de neuf points de base à 0,7411%.

“Les signaux envoyés par la Fed sont globalement conformes aux attentes”, commente Jon Hill, stratège taux de BMO Capital Markets. “Elle reconnaît que le chômage sera élevé, que l’inflation sera basse et qu’elle maintiendra des taux d’intérêt très bas pendant au moins deux ans.”

L’éclatement de la crise en mars a conduit la Fed à réduire l’objectif des “fed funds” de 150 points de base et à mobiliser dans l’urgence plusieurs milliers de milliards de dollars pour soutenir l’économie et les marchés financiers.

Ces mesures ont eu pour effet une envolée de la taille de son bilan, qui dépasse désormais 7.200 milliards de dollars (6.350 milliards d’euros) contre moins de 3.500 milliards début mars.

Croissance américaine, comme la France, avec une chute de croissance de 6 à 7 % et un chômage qui devrait tutoyer les 10 % en fin d’année.

Croissance américaine: comme la France avec une chute de croissance de 6 à 7 % et un chômage qui devrait tutoyer les 10 % en fin d’année.

 

Certes la situation est loin d’être figée, elle a tendance à s’améliorer mais certainement pas au rythme espéré. Le problème fondamental c’est que faut de commandes suffisantes( investissement des entreprises ou des ménage, la variable d’ajustement sera comme d’habitude l’emploi. Une situation globale de l’emploi qui va peser forcément sur le niveau du pouvoir d’achat et par conséquence sur la demande. On ne redressera pas l’économie américaine ( européenne ou française en quelques mois voire quelques années. Après un tel choc économique, financier mais aussi social).

 

Selon ces projections, le taux de chômage devrait encore atteindre 6,5% fin 2021 et 5,5% fin 2022, soit deux points de pourcentage au-dessus de son niveau de fin 2019, un écart qui représente plusieurs millions de chômeurs.

“La crise sanitaire en cours va peser lourdement sur l’activité économique, l’emploi et l’inflation à court terme et crée des risques considérables pour les perspectives économiques à moyen terme”, explique la Fed dans son communiqué de politique monétaire.

Son président, Jerome Powell, a souligné lors d’une conférence de presse en ligne que “des millions de personnes” pourraient rester au chômage même une fois la reprise solidement engagée.

“Le travail de la Fed touche des communautés, des familles et des entreprises dans tout le pays”, a-t-il ajouté. “Nous sommes déterminés à utiliser tous les instruments à notre disposition (…) pour faire en sorte que la reprise soit aussi solide que possible.”

“C’est un long chemin. Il prendra du temps”, a-t-il souligné.

Pour la banque centrale, cette perspective justifie de maintenir l’objectif de taux des fonds fédéraux (“fed funds”), le principal instrument de sa politique monétaire, à son niveau actuel proche de zéro jusqu’en 2022 au moins.

Les responsables de la banque centrale ont aussi promis de maintenir les achats d’obligations sur les marchés au moins à leur niveau actuel, soit environ 80 milliards de dollars par mois pour les bons du Trésor et 40 milliards pour les prêts immobiliers titrisés.

Cet engagement montre que la Fed commence à dessiner une stratégie de long terme pour accompagner la reprise économique, qui devrait se traduire en 2021 par un rebond de 5,0% du PIB. Un chiffre évidemment tout à fait approximatif surtout destiné à rassurer les acteurs économiques. Comment en effet affirmer qu’il faudra plusieurs années pour redresser l’économie et dans le même temps prévoir que le rebond de 2021 sera pratiquement suffisant pour retrouver la situation antérieure à la crise sanitaire

Malgré l’ampleur de la récession en cours, la Fed n’a pas modifié ses projections à plus long terme en matière de plein emploi, de croissance tendancielle et de niveau du taux des “fed funds”, ce qui laisse entendre que l’économie ne souffrira pas de séquelles durables de la crise.

Le dollar est quant à lui tombé à son plus bas niveau depuis trois mois face à un panier de devises de référence (-0,50%) et l’euro est repassé au-dessus de 1,14 dollar pour la première fois depuis le 10 mars. De quoi importer de l’inflation dans le pays n’a pas besoin

Sur le marché obligataire, le rendement des bons du Trésor américain à dix ans chutait de près de neuf points de base à 0,7411%.

“Les signaux envoyés par la Fed sont globalement conformes aux attentes”, commente Jon Hill, stratège taux de BMO Capital Markets. “Elle reconnaît que le chômage sera élevé, que l’inflation sera basse et qu’elle maintiendra des taux d’intérêt très bas pendant au moins deux ans.”

L’éclatement de la crise en mars a conduit la Fed à réduire l’objectif des “fed funds” de 150 points de base et à mobiliser dans l’urgence plusieurs milliers de milliards de dollars pour soutenir l’économie et les marchés financiers.

Ces mesures ont eu pour effet une envolée de la taille de son bilan, qui dépasse désormais 7.200 milliards de dollars (6.350 milliards d’euros) contre moins de 3.500 milliards début mars.

10 juillet: fin de l’état d’urgence sanitaire

10 juillet: fin de l’état d’urgence sanitaire

Sauf exceptions qui pourraient durer quatre moins le gouvernement va proposer la fin de l’état d’urgence à partir du 10 juillet Instauré le 23 mars pour enrayer la propagation du coronavirus, l’état d’urgence sanitaire permet au Premier ministre de restreindre la liberté de se déplacer, celle de se réunir et d’interdire certaines activités.

Il l’autorise en outre à prendre des mesures de réquisition et de contrôle des prix.

“Le Gouvernement présentera (…) au Conseil des Ministres un projet de loi qui, sans proroger à nouveau l’état d’urgence sanitaire au-delà de son terme actuel fixé au 10 juillet, laisse à la disposition du Premier ministre une partie de ses outils, pour une durée de 4 mois à compter de cette date”, annoncent les services du Premier ministre dans un communiqué.

Ce projet de loi propose de permettre au gouvernement de rétablir certaines restrictions à la liberté de circulation et de réglementer l’accès aux transports en commun, notamment en maintenant l’obligation de porter un masque.

Il propose également d’autoriser le gouvernement à encadrer la fermeture et la réouverture “d’une ou plusieurs catégories d’établissements recevant du public ainsi que des lieux de réunion”.

Le projet lui conférerait enfin la possibilité de continuer de limiter ou d’interdire les rassemblements sur la voie publique ainsi “que les réunions de toute nature”. C’est sur ce concept de réunion de toute nature que pourrait naitre des oppositions qui  aux rencontres privées et commerciales.

Renault : suppression d’environ 10 % des effectifs en France

Renault : suppression d’environ 10 % des effectifs en France

 

Finalement Renault, pour l’instant,   devrait se trouver dans la moyenne des plans d’assainissement du secteur automobile avec de 10 à 15 % de suppression de postes. Pour l’instant, Renault a annoncé qu’il prévoyait de supprimer 15.000 postes à travers le monde, dont 4.500 en France, dans le cadre d’un plan d’économies sur trois ans qui passera par une restructuration de son ingénierie et de son outil de production. En clair par des suppressions de sites et des allégements de plans de charges.

Un tel plan représente pour l’instant une réduction d’un peu moins de 10% des effectifs du groupe au losange, qui se montaient l’an dernier à 180.000 personnes dans le monde et à 48.500 personnes dans l’Hexagone.

“Ça se fera via des départs naturels et volontaires”, a déclaré à Reuters Franck Daout, représentant CFDT, à l’issue d’un Comité de groupe puis d’un CSE central extraordinaire. “Et la direction a bien insisté sur le fait que tout allait être négocié avec les pouvoirs publics et les organisations syndicales.”

Le constructeur, qui a accusé l’an dernier sa première perte nette en dix ans, doit présenter vendredi matin aux analystes financiers et à la presse un plan d’économies de deux milliards d’euros pour tenter de redresser la barre.

Le conseil d’administration de Renault a donné jeudi soir son feu vert pour que le groupe travaille sur un projet d’économies, a dit une source proche du dossier.

Outre les réductions d’effectifs envisagées, Renault étudie la fermeture de son site de recyclage mécanique de Choisy-le-Roi, la fin de l’assemblage de véhicules dans les usines de Flins et de Maubeuge, réfléchit à l’avenir du site de l’Alpine à Dieppe et à une cession de la Fonderie de Bretagne à Caudan, ont déclaré deux sources proches du groupe.

“Ils ont dit qu’il y avait des sujets sur plusieurs sites et qu’il allait falloir discuter”, a ajouté Franck Daout, sans plus de précision.

A Caudan (Morbihan), sur le site qui emploie 370 personnes, les rares annonces faites au CSE ont été accueillies avec frustration et colère.

“Ce qu’on veut, c’est rester dans le groupe Renault”, a déclaré Mael Le Goff, délégué syndical CGT de la fonderie. “L’outil de production est neuf, les pouvoirs publics ont participé à la reconstruction de l’entreprises aussi et mettent la main à la poche depuis plus de dix ans. Donc nous, un repreneur, non.”

Dans l’ingénierie, Renault envisage également de réduire drastiquement le nombre de sous-traitants avec lesquels il conçoit ses véhicules, en ramenant à quatre ou cinq les grands prestataires généralistes pour l’ingénierie des produits.

La fonction est difficile à avaler pour les salariés secteurs automobile mais elle risque d’être pire les traitants. En effet le secteur automobile emploie directement autour de 200 000 personnes en mai le double en sous-traitants

Selon le quotidien Les Echos, les projets d’extension et les investissements prévus au Maroc et en Roumanie seront également suspendus, et le plan de restructuration entraînera en tout une réduction de la capacité de production de 4 à 3,3 millions de véhicules dans le monde.

Croissance: une baisse de 10% en 2020

Croissance: une baisse de 10% en 2020

 Les experts et surtout les responsables sont surtout écartelés entre la volonté d’afficher une certaine pertinence des perspectives économiques mais en même temps de ne pas désespérer les acteurs économiques. On a donc commencé par indiquer que les conséquences de la crise sanitaire se traduiraient par une belle de croissance de leur de 7,5 % pour la France.

En fait, le gouverneur de la Banque de France avoue  maintenant que cette baisse se rapproche de 10 % si on ajoute aux effets du confinement ceux du déconfinement. Pour parler simple la crise aura coûté 10 % la richesse nationale soit environ 250 milliards auxquels il faudra rajouter les dépenses de soutien à la crise sanitaire, aux entreprises et au pouvoir d’achat. Cette dernière facture atteindrait de l’odore  de 500 milliards pour le ministre de l’économie comme on est loin d’avoir terminé l’addition la crise pourrait bien coûter quelque chose comme 1000 milliards en additionnant toutes les dépenses et en retranchant les pertes de recettes « Nous savons déjà que l’acte I (le confinement général) a coûté à l’économie française près de 6 points de PIB annuel, et que l’acte II pourrait coûter en supplément au moins la moitié », a en effet affirmé François Villeroy de Galhau devant la Société d’économie politique à Paris.

« Nous savons déjà que l’acte I (le confinement général) a coûté à l’économie française près de 6 points de PIB annuel, et que l’acte II (le déconfinement) pourrait coûter en supplément au moins la moitié », a affirmé le gouverneur de la Banque de France (BdF), lors d’un discours prononcé devant la Société d’économie politique à Paris.

« À plus long terme, il est difficile de mesurer le temps du retour à la normale ou au new normal et l’on peut craindre certaines pertes durables de croissance potentielle », a ajouté François Villeroy de Galhau, soulignant que la BdF ne donnerait ses premières prévisions de croissance pour 2020 et 2021 que le 9 juin.

Airbus : 10 % de suppression des effectifs ?

Airbus : 10 % de suppression des effectifs ?

 

Un langage technocratique une suppression d’effectifs est considérée comme un redimensionnement,; en langage social , c’est une vague de licenciements. Pour l’instant ,aucun chiffre précis n’est annoncé officiellement mais certains évoquent la possibilité de supprimer jusqu’à 50 000 emplois dans le monde sur un effectif total d’environ 135 000 salariés. Le plan de redimensionnement pourrait commencer par environ une vague de licenciements de l’ordre de 10 000 avec montée en puissance en fonction de l’évolution du marché. Un marché caractérisé par une situation catastrophique des compagnies aériennes dans la plupart décalent ou annulent  des commandes d’avions. Au-delà ,va surtout se poser une rude bataille entre pays  pour savoir exactement où seront localisés ces licenciements. Notons aussi l’impact considérable sur la sous-traitance La direction d’Airbus a déjà informé les principaux cadres que le groupe devait être “redimensionné” dans le cadre d’un plan qui sera prêt d’ici la fin du mois de juin et elle se dit prête à réduire encore la production en cas de reprise de l’épidémie due au coronavirus, a-t-on appris jeudi de plusieurs sources.

Lors d’un point sur la crise, le président exécutif, Guillaume Faury, a invité les dirigeants du groupe à “affronter la réalité ». Airbus ne pourra pas survivre sans une adaptation, a-t-il averti, insistant sur la nécessité de prendre des mesures “radicales”, “proactives” et urgentes, selon plusieurs personnes informées de la présentation.

Un porte-parole d’Airbus a déclaré qu’”aucune décision n’a été prise sur les prochaines étapes” et qu’il serait prématuré de spéculer sur l’évolution des effectifs.

 

Entreprises confinées : les moins de 10 salariés exonérées de charges

Entreprises confinées :  les moins de 10 salariés  exonérées de charges

Les entreprises de moins de 10 salariés (TPE) qui ont été obligées de fermer par décision administrative à cause du confinement seront exonérées de charges sociales durant toute la période dudit confinement, a indiqué lundi soir Bercy à plusieurs médias, confirmant ainsi une déclaration du premier ministre Edouard Philippe devant le Sénat quelques heures plus tôt. Une décision qui devrait s’appliquer à tous les secteurs d’activité.

Par ailleurs, le gouvernement travaille toujours sur l’annulation des charges pour les entreprises des secteurs les plus touchés par la crise tels que la restauration, l’hôtellerie et le spectacle.

Automobile britannique : presque 10 milliards de pertes-

Automobile britannique : presque 10 milliards de pertes-

 

Autour de 30 % de production en moins en mars et près de 10 milliards de pertes. En cause évidemment le Coronavirus qui a figé une partie de la production. Aussi une crise structurelle qui affecte l’ensemble de l’économie automobile mondiale avec de fortes incertitudes sur la mise en œuvre des nouvelles normes environnementales et sur l’évolution technologique.

Ford  avait inauguré  la longue liste des constructeurs automobiles qui vont annoncer des pertes abyssales pour l’année en cours. Ford déclare 2 milliards de pertes pour le seul premier trimestre est sans doute autour de 10 milliards pour l’ensemble de l’année. La plupart des autres grands constructeurs mondiaux annonceront vraisemblablement des pertes de même ampleur proportionnellement à leur chiffre d’affaires. En France,  Renault a déjà annoncé qu’il sera nécessaire de disposer d’un prêt privilégié de 5 milliards pour compenser la baisse d’activité. Pour l’ensemble des principaux constructeurs mondiaux les pertes pourraient atteindre de leurs 100 milliards en 2020. La conséquence se traduira notamment par une énorme vague de licenciements d’ au moins 300 000 emplois  en Europe.

Croissance Irlande: une baisse de plus de 10 % avec explosion du chômage

Croissance Irlande: une baisse de plus de 10 % avec explosion du chômage

Finalement il semble bien que les prévisions économiques des différents pays touchés par le Coron virus se ressemblent en Europe. La baisse de croissance de chaque pays de l’union européenne pourrait en effet se situer autour de 10 % avec mécaniquement une envolée du chômage qui pourrait atteindre un taux de leur de 20 %. ( Pour la France cela représenterait une augmentation du nombre de chômeurs de 2,5 millions). C’est le cas aussi de L’Irlande qui va subir un plongeon de 10,5% de son produit intérieur brut (PIB) en 2020 associé à une explosion du chômage, en raison de la paralysie économique causée par la pandémie de coronavirus, a projeté mardi le gouvernement.

Selon ces prévisions du ministère des Finances proches de celles déjà dévoilées par la Banque d’Irlande, cette crise sanitaire va faire passer en quelques semaines le pays du plein emploi à un chômage très élevé.

Le taux de chômage devrait bondir à 22% pour le seul deuxième trimestre, au plus fort du confinement.

Croissance Chine : chute de 10 %

Croissance Chine : chute de 10 %

La croissance s’est écroulée de 10 % de janvier à mars et de 6,8% en rythme annuel au premier trimestre, selon les données officielles communiquées vendredi, alors que la crise sanitaire liée au coronavirus a lourdement pesé sur la deuxième puissance économique mondiale.

Ce déclin est plus important que ne l’anticipaient en moyenne les analystes (-6,5%), après une croissance de 6% au quatrième trimestre 2019.

D’un trimestre sur l’autre, le PIB a décliné de 9,8% sur la période janvier-mars, contre une croissance de 1,5% au trimestre précédent, montrent les données communiquées par le Bureau national de la statistique (BNS).

Le déficit italien : 10% du PIB

Le déficit italien : 10% du PIB

 

Il est clair que les critères européens de gestion budgétaire sont en train de voler en éclats. Macron, lui-même avait annoncé la couleur:  » l’objectif de 3% un déficit budgétaire n’est plus à l’ordre du jour »  avait alors du jour avait-il déclaré. Ce sera le cas en Italie déjà en difficulté financière avant l’arrivée du Coronavirus. Ainsi depuis la crise sanitaire on prévoit que le déficit budgétaire de l’Italie représentera cette année près de 10% du produit intérieur brut (PIB), a déclaré à Reuters un membre du gouvernement.

Le gouvernement a commencé l’année avec un objectif de déficit de 2,2%, après l’avoir ramené à 1,6% en 2019, son niveau le plus bas depuis 12 ans, mais l’épidémie due au coronavirus a changé la donne.

L’Italie n’a pas connu de déficit à deux chiffres depuis le début des années 90. Le Fonds monétaire international (FMI), dont les prévisions ont été publiées cette semaine, table, lui, sur une contraction de 9,1% du PIB italien cette année.

Un plan de relance de 25 milliards d’euros a été annoncé en mars. De nouvelles mesures ont été adoptées depuis pour venir en aide aux plus démunis ou garantir des prêts bancaires et d’autres, notamment à destination des petites et moyennes entreprises, doivent suivre.

“Le déficit se rapproche déjà de près de 8% du PIB et le nouveau plan de relance l’augmentera au moins encore de deux points de pourcentage”, a déclaré le haut fonctionnaire interrogé par Reuters qui n’a pas souhaité être identifié.

Notons qu’en France la dérive sera à peu près du même ordre, on prévoit pour l’instant autour d’un déficit de 7 % au moins mais dans la réalité, on se rapproche de 10 %. Les nouvelles prévisions de dépenses et de recettes chamboulent évidemment tous les comptes publics. Le déficit public 2020 va exploser. Avant la crise, le gouvernement  français espérait un déficit limité à 2,2 % du PIB. Au début du confinement, il prédisait 3,9 %. Trois semaines plus tard, le second projet de loi de finance rectificative affiche une prévision bien plus fortement dégradée, avec un déficit à 7,6 % du PIB. Un chiffre supérieur à celui de 2009 où le déficit avait atteint 7,2 %.

Aux Etats-Unis, déjà 10% de chômage…. et jusqu’à 30%?

Aux Etats-Unis, déjà 10% de chômage…. et jusqu’à 30%?

Le chômage ne cesse d’augmenter aux États-Unis. Il était de 3,5 % en février, en très peu de temps il est monté à 10 %. Certains prévisionnistes pensent qu’il pourrait atteindre jusqu’à 30 % au moins avec  de l’ordre de 50 millions d’emplois. Face à ce ralentissement sans précédent, la Réserve fédérale continue de se montrer très active. Jeudi, elle a annoncé de nouvelles mesures de soutien à l’économie: jusqu’à 2.300 milliards de dollars de prêts aux entreprises, aux ménages et aux municipalités. La banque centrale américaine va notamment prêter entre un et 25 millions de dollars aux sociétés employant moins de 10.000 salariés, et « qui affichaient une bonne santé financière avant la crise ».

Ce nouvel dispositif s’ajoute à celui déjà voté par le Congrès dans le cadre de son plan de relance de 2.000 milliards de dollars. Celui-ci inclut en effet 367 milliards de dollars de prêts pour les petites entreprises. Ces prêts n’auront pas à être remboursés si le bénéficiaire ne licencie pas ses salariés pendant la période de crise. Des négociations entre la Maison blanche et les parlementaires démocrates et républicains sont, par ailleurs, en cours pour augmenter cette enveloppe.

Le bond spectaculaire du nombre de demandeurs d’emplois s’explique surtout par la multiplication des mesures de confinement et de fermeture des commerces non essentiels dans de nombreux Etats. Et par l’absence de dispositif de chômage partiel  dans la législation américaine. Les employés des restaurants ou des usines fermés, par exemple, ont donc perdu leur travail ou été placés en congés sans solde. Pour être indemnisés, ils doivent s’inscrire aux allocations chômage.

Croissance de l’Allemagne: une chute de 10 % du PIB

Croissance de l’Allemagne: une chute de 10 % du PIB

 

. L’économie, outre-Rhin, devrait se contracter au deuxième trimestre de 9,8 % par rapport à la même période en 2019, prévoient les principaux instituts économiques du pays. La régression sera deux fois plus importante que celle enregistrée au premier trimestre 2009, au pic de la crise financière. Et elle représentera le pire déclin depuis que les comptes nationaux sont publiés, soit 1970, pointent les économistes des instituts DIW, IFO, IFW, IWH et RWI.

Le premier trimestre 2020, moins marqué par la paralysie mondiale due au Covid-19, ne devrait enregistrer qu’un recul de 1,9%. Par conséquent, sur l’ensemble de l’année, l’impact du coronavirus entraînera une récession de 4,2%, pronostiquent les instituts, qui se montrent moins pessimistes que le gouvernement allemand. Celui-ci table sur un recul d’au moins 5%.

L’Allemagne, confrontée comme de nombreux pays à une «grave récession», verra son taux de chômage se hisser jusqu’à 5,9 % ;

Coronavirus : une baisse de 12% du PIB et un déficit de 10% (Alain Trannoy, Economiste)

Coronavirus : une baisse de 12% du PIB et un déficit de 10% (Alain Trannoy, Economiste)

 

Dans un papier du Monde un économiste Alain Trannoy évoque un  scénario de baisse de 12 % pour le PIB  sur l’année et un déficit budgétaire de 10 %. Des chiffres qui rejoignent ceux d’autres experts. L’INSEE elle-même a considéré qu’un mois de confinement ferait perdre 3 % au PIB annuel. On fait donc l’hypothèse avec cette baisse de 12  % d’un confinement de l’ordre de quatre mois c’est-à-dire jusqu’au début de l’été. Le coût pourrait donc être de 75 milliards de pertes de richesse nationale par mois auquel il faudra ajouter autant de dépenses soit une perte globale de 150 milliards par mois.

Le budget lui sera affecté d’une part par des recettes diminuées du fait de la baisse de l’activité mais parallèlement, on  devra engager nombre de dépenses supplémentaires pour soutenir les entreprises en difficulté, le pouvoir d’achat des ménages et le coût de la pandémie. Pour éviter un écroulement de l’économie est une crise sociale grave, c’est un plan à hauteur des pertes envisagées qui convient d’engager c’est-à-dire autour de 2000 milliards. De toute évidence,  les mesures prises esquissées ne paraissent pas du tout à la hauteur de l’enjeu en France comme ailleurs. Et ce n’est pas les 1500 € accordés aux PME ou encore le plan de soutien aux entreprises qui évitera l’énorme vagues de défaillance qui se prépare.

De ce point de vu, e le report de cotisations obligatoires sans doute nécessaire paraît assez anecdotique. Le problème pour nombre d’entreprises, c’est qu’elles vont perdre des clients, une activité impossible à rattraper et tomber dans une situation financière dramatique que des facilités de trésorerie ne pourront empêcher ; même si les prêts son pratiquement sans intérêt, il faudra bien les rembourser. Contrairement à ce qu’on dit pour rassurer les acteurs économiques sans doute, la reprise en 2021 ne sera pas immédiate et très forte car le Coron virus va peser encore longtemps sur la restructuration de l’appareil de production mais aussi sur la consommation des ménages en volume et en nature.

En outre, la France sera seulement affectée par la crise internationale générale caractérisée notamment par la baisse des échanges. Les relations systémiques entre les économies vont forcément favoriser une crise économique grave après la crise sanitaire. La Chine avec  Coronavirus a vu son économie s’écrouler. On espérait une hausse de la croissance de 6 % en 2020 alors que  cette croissance devrait être à peu près nulle cette année .  Aux facteurs internes de la France , il faut ajouter des éléments externes liés notamment à la demande de l’étrangers

Comme déjà indiqué, pour la France par exemple dans les conditions de la pandémie actuelle , la perte de croissance est de l’ordre de 3% par  mois. Or la crise pourrait durer jusqu’à l’été au moins soit une perte de près de 10 à  20 %. La situation sera également grave en Italie, en Espagne mais aussi en Allemagne dont les exportations sont actuellement complètement anémiées. On assiste au plan mondial à une double crise.

Une crise de l’offre puisque une partie de la production est paralysée mais aussi une crise de la demande. Une demande surtout centrée sur les produits essentiels alors que d’autres besoins sont différés. Les dépenses d’équipement sont particulièrement affectées car reportées dans le temps. Certaines pourraient également être annulées compte tenu des inquiétudes relatives au  pouvoir d’achat.

Coronavirus: seulement 10% des usagers dans les transports franciliens

Coronavirus: seulement 10% des usagers dans  les transports franciliens

 

« La fréquentation des transports franciliens se situe aujourd’hui à 10% du trafic habituel, qui s’établit en temps normal à 5 millions de voyageurs par jour. Il y a donc encore 500.000 personnes assurant des fonctions essentielles au pays, qui ont besoin des transports en commun », a déclaré Valérie Pécresse à nos confrères du Journal du Dimanche.

Dans une interview publiée ce dimanche, la présidente du Conseil régional d’Île-de-France a également annoncé le remboursement intégral du pass Navigo pour le mois d’avril.

« Cela concernera aussi bien ceux qui achèteront un abonnement mensuel pour aller travailler aux fonctions essentielles pour le pays que ceux qui sont confinés chez eux et qui avaient acheté un abonnement annuel. Nous ouvrirons une plateforme début mai qui permettra de demander le remboursement de 75,20 euros pour le pass Navigo mensuel ou annuel », a-t-elle précisé.

 

Refusant l’idée d’une fermeture totale des transports en commun en Île-de-France, Valérie Pécresse a rappelé qu’ils étaient « indispensables à tous ceux qui doivent se rendre au travail: les soignants mais aussi les agents de service public, les travailleurs qui continuent à faire tourner le pays ».

Coronavirus: de l’ordre de 10 % des salariés du privé en chômage partiel

Coronavirus: de l’ordre de 10 % des salariés du privé en chômage partiel

 

“A la date de vendredi soir, nous avions 220.000 entreprises qui avaient demandé le chômage partiel pour tout ou partie de leurs salariés, 65.000 de plus que la veille”, a dit Muriel Pénicaud lors du Grand Jury RTL/LCI/Le Figaro. “Cela concerne 2,2 millions de salariés, 600.000 de plus que la veille.”

“Je rappelle que le but du chômage partiel, (…) c’est d’éviter les licenciements”, a-t-elle ajouté.

Les principaux domaines concernés sont l’industrie, l’hébergement, la restauration, la construction, le commerce non-alimentaire et les garages, a précisé la ministre du Travail.

Le dispositif de “chômage partiel” mis en place par l’Etat prévoit une indemnisation des salariés correspondant à 70% de leur rémunération brute horaire et une allocation pour les entreprises – 7,74 euros par heure chômée pour celles employant jusqu’à 250 salariés et de 7,23 euros pour celles comptant 251 salariés et plus.

“Pour l’instant, toutes les demandes sont réputées acquises et on fera les contrôles a posteriori”, a poursuivi Muriel Pénicaud en réponse à une question sur d’éventuels abus de la part des entreprises.

“Il y a toujours des gens qui profitent d’une situation mais c’est une minorité”, a assuré la ministre du Travail.

Coronavirus Chine: 9 cas sur 10 non repérés

Coronavirus Chine:  9 cas sur 10 non repérés

Un facteur explicatif majeur de la vitesse de propagation du virus avec cette statistique chinoise qui démontre que dans près de 90 % des cas les porteurs n’ont pas été identifiés parce que ne présentant pratiquement pas de symptômes. Pour autant ils ont massivement transmis la maladie. C’est bien toute la difficulté à enrayer l’épidémie. Ce sont essentiellement des porteurs sains qui répandent le virus. Alors compte tenu de la mobilité qui caractérise les sociétés actuelles ( déplacement domicile travail, déplacement pour motif d’achat, déplacement pour les loisirs, déplacement pour motif touristique, déplacement pour affaires etc.), les mesures de confinement s’imposaient beaucoup plutôt. En clair, on a perdu à peu près un mois d’abord en sous-estimant l’impact de la pandémie et maintenant en prenant enfin les mesures susceptibles de freiner la propagation de la maladie

. Une équipe internationale de chercheurs emmenés par Jeffrey Shaman, de l’université de Columbia, en partenariat avec l’Imperial College de Londres, qui fait référence dans la modélisation des épidémies, a cherché à estimer le nombre de cas passés inaperçus dans le Hubei. Et ils seraient très nombreux.. . Les résultats sont éloquents: près de 86 % des personnes infectées n’auraient pas été détectées,

12345...7



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol