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Pollution : 10% des cancers

Pollution : 10% des  cancers 

 

Selon les données de l’agence européenne , la pollution de l’air est responsable de 1% des cas et d’environ 2% des décès – une part qui monte à 9% pour les cancers du poumon. Des études récentes ont également détecté «une corrélation entre l’exposition à long terme aux particules, un polluant atmosphérique majeur, et la leucémie chez les adultes et les enfants», souligne l’organisation européenne. Le radon, un gaz radioactif naturel susceptible d’être inhalé notamment dans les logements peu aérés, est lui considéré comme responsable de 2% des cas de cancers sur le continent.

Les  ultraviolets – d’origine principalement solaire mais aussi artificielle – sont responsables de près de 4% de tous les cas de cancer, en particulier du mélanome, une forme grave de cancer de la peau qui a fortement augmenté en Europe au cours des dernières décennies. Certaines substances chimiques utilisées sur les lieux de travail et libérées dans l’environnement sont également cancérigènes. Plomb, arsenic, chrome, pesticides, bisphénol A et les substances alkylées per- et polyfluorées (PFAS) comptent parmi les plus dangereuses pour la santé des Européens, au même titre que l’amiante, interdite depuis 2005 dans l’UE mais toujours présente dans certains bâtiments.

 

Inflation: un minimum de 6,8 % en 2022 mais 10% en réel

Inflation: un minimum de 6,8 % en 2022 mais 10% en réel

Officiellement d’après l’INSEE l’inflation devrait continuer sa hausse et atteindre atteindre  6,8 % en septembre sur un an et s’établir à 5,5 % en moyenne sur l’année, contre 1,6 % en 2021. Cette hausse devrait se propager dans l’ensemble de l’économie.

D’après l’INSEE la baisse du pouvoir d’achat des Français serait seulement de 1 % après redistribution. Une évaluation très approximative. En moyenne les prix auront augmenté officiellement de 5,5 % , les salaires de 2 à 3 %. Donc une perte officielle d’au moins 2 %. Évidemment des chiffres assez approximatifs puisque l’indicateur de l’INSEE sous-estime la hausse des prix notamment due à la modification de la structure de consommation des ménages dont  les dépenses contraintes pèsent de plus en plus. En termes monétaires, les ménages en moyenne risquent de perdre près de 1500 € cette année.

Dans la réalité, la véritable inflation devrait être proche de 10 % vers la fin de l’année. Pour limiter l’inflation, on tente de peser sur la spirale salaire prix;  le problème, c’est qu’en même temps on tue la consommation et la croissance.

Encore une fois ces prévisions sont assez fragiles car elles intègrent des mesures redistributives difficiles à évaluer et sur des mesures prochaines incertaines compte tenu de l’environnement politique

Les 10 facteurs explicatifs qui menacent la santé mondiale

Les 10 facteurs explicatifs qui menacent la santé mondiale

 Le professeur de microbiologie Raúl Rivas González explique comment guerre, déforestation ou trafic illégal d’espèces protégées, par exemple, mettent en danger la santé mondiale.

 

 

Épidémies et pandémies ne sont, malheureusement, pas nouvelles. Un simple coup d’œil à l’histoire de l’humanité suffit à montrer que la lutte de notre espèce contre les maladies infectieuses a été constante. Sans parler du récent Covid-19 , la peste noire, le choléra, la tuberculose, la grippe, la typhoïde ou la variole ne sont que quelques exemples de celles qui ont laissé des traces indélébiles… Chaque maladie nécessite une action spécifique et la mise en œuvre de différents mécanismes de prévention, de réponse et de traitement. C’est pourquoi il est essentiel d’identifier les origines et les modes d’apparition des agents pathogènes.

À cet égard, environ 60 % des maladies infectieuses émergentes signalées dans le monde sont des zoonoses  (qui sont transmises entre les animaux et les humains). On estime qu’environ un milliard de personnes dans le monde tombent malades et que des millions meurent chaque année à la suite d’événements zoonotiques. Et sur plus de 30 nouveaux agents pathogènes humains détectés au cours des dernières décennies, 75 % ont pour origine des animaux .

L’émergence récente de plusieurs zoonoses – grippe aviaire H5N1, grippe aviaire H7N9, VIH, Zika, virus du Nil occidental, syndrome respiratoire aigu sévère (SARS), syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS), Ebola ou Covid-19 (SARS-CoV-2) enter autres – a fait peser de graves menaces sur la santé humaine et le développement économique mondial.

Elles sont généralement imprévisibles, car beaucoup ont pour origine des animaux et sont causées par de nouveaux virus qui ne sont détectés qu’après coup. Cependant, il existe au moins dix facteurs dont nous savons déjà avec certitude qu’ils sont liés à l’émergence d’une future épidémie ou pandémie. Les voici réunis et expliqués ci-dessous.

1 – Les guerres et famines

Les préjudices causés par la guerre sont évidemment nombreux et complexes : les morts, les blessures et les déplacements massifs de populations pour fuir les combats sont les plus évidents. Mais l’émergence d’épidémies infectieuses est également étroitement liée aux conflits.

En 2006, des épidémies de choléra  ont été signalées dans 33 pays africains, dont 88 % dans des pays touchés par des conflits. Ces dernières années, plusieurs pays du Moyen-Orient et d’Afrique ont connu des épidémies infectieuses comme conséquence directe de la guerre, exacerbées par les pénuries de nourriture et d’eau, les déplacements et les dommages causés aux infrastructures et aux services de santé .

2 – Le changement d’affectation des terres

Le changement d’affectation des sols est une modification majeure de l’écosystème directement induite par les populations humaines. Les conséquences sont très larges.

Ces altérations peuvent en effet affecter la diversité, l’abondance et la distribution des animaux sauvages et les rendre plus sensibles aux infections par des agents pathogènes. En outre, en créant de nouvelles possibilités de contact, ils facilitent la circulation et la propagation des pathogènes entre les espèces , ce qui peut au final conduire à une infection humaine.

3 – La déforestation

Par la déforestation et la fragmentation des forêts, nous favorisons l’extinction des espèces spécialistes de ces habitats et le développement, l’installation d’espèces plus généralistes. Certaines espèces sauvages qui sont les hôtes d’agents pathogènes , en particulier les chauves-souris et d’autres espèces de mammifères comme les rongeurs, sont relativement plus abondantes dans les paysages ainsi transformés, tels que les écosystèmes agricoles et les zones urbaines, que dans les sites adjacents non perturbés.

L’établissement de pâturages, de plantations ou d’exploitations d’élevage intensif à proximité des lisières forestières peut également accroître le flux d’agents pathogènes de la faune sauvage vers l’homme .

4 – L’urbanisation et la croissance démographique incontrôlées

L’évolution de la taille et de la densité de la population par l’urbanisation affecte là encore la dynamique des maladies infectieuses . Par exemple, la grippe tend à présenter des épidémies qui persistent davantage dans les régions urbaines plus peuplées et plus denses .

5 – Le changement climatique

Le changement climatique augmente le risque de transmission virale inter-espèces . De nombreuses espèces de virus sont encore inconnues, mais sont susceptibles d’avoir la capacité d’infecter notre espèce. Heureusement, la grande majorité d’entre elles circulent actuellement de manière silencieuse chez les mammifères sauvages.

Toutefois, la hausse des températures attendue avec le changement climatique entraînera des migrations massives d’animaux à la recherche de conditions environnementales plus douces, ce qui facilitera l’émergence de « points chauds de biodiversité » (zone biogéographique menacée comptant au minimum 1 500 espèces végétales et animales endémiques). S’ils atteignent des zones à forte densité de population humaine, principalement en Asie et en Afrique, de nouvelles possibilités de propagation zoonotique à l’homme apparaîtront.

Selon des prévisions récentes fondées sur des scénarios de changement climatique, d’ici 2070, la transmission de virus entre espèces sera multipliée par 4 000 environ .

6 – La mondialisation

La mondialisation a facilité la propagation de nombreux agents infectieux aux quatre coins du monde.

La transmission des maladies infectieuses est le meilleur exemple de la porosité croissante des frontières. La mondialisation et la connectivité accrue accélèrent l’émergence potentielle d’une pandémie , et sa diffusion rapide, en raison du mouvement constant des micro-organismes par le biais du commerce et des transports internationaux .

7 – La chasse, le commerce et la consommation de viande de brousse

La transmission des zoonoses peut se produire à n’importe quel point de la chaîne d’approvisionnement en viande de brousse, de la chasse en forêt au lieu de consommation. Les pathogènes qui ont été transmis à l’humain à partir de la viande de brousse sont nombreux et comprennent, entre autres, le VIH, le virus Ebola, le virus simien spumeux et le virus de la variole du singe …

8 – Le trafic illégal d’espèces et les marchés d’animaux sauvages

Un écosystème présentant une grande richesse en espèces réduit le taux de rencontre entre les individus sensibles et infectieux, ce qui diminue la probabilité de transmission des agents pathogènes. À l’inverse, les marchés d’animaux vivants et autres enclos cachés du commerce illégal sont des lieux où les espèces les plus diverses sont entassées dans des cages surpeuplées.

Dans ces conditions, non seulement ils partagent le même espace malsain et contre nature, mais aussi les ectoparasites et les endoparasites vecteurs de maladies. Les animaux saignent, bavent, défèquent et urinent les uns sur les autres : ce qui entraîne l’échange de micro-organismes pathogènes et de parasites, forçant ainsi des interactions entre espèces qui n’auraient jamais dû se produire .

9 – L’évolution microbienne

Les micro-organismes évoluent constamment, naturellement et en réponse aux pressions de sélection directes et indirectes de leur environnement. Un exemple bien établi est celui des virus de la grippe A, dont le réservoir ancestral est le gibier d’eau, à partir duquel ils ont réussi à infecter d’autres types d’animaux.

Le développement mondial de nombreux types de résistance aux antimicrobiens chez les agents pathogènes humains courants  est une démonstration claire de l’énorme capacité des micro-organismes à s’adapter rapidement.

10 – L’effondrement des systèmes de santé publique

Au cours des dernières décennies, dans de nombreux pays, on a assisté à un retrait progressif du soutien financier aux systèmes de santé publique.

Cela a décimé l’infrastructure essentielle nécessaire pour faire face aux épidémies soudaines. L’émergence récente et rapide de nouvelles menaces de maladies infectieuses, telles que le Covid-19, associée à la résurgence de maladies plus anciennes, comme la rougeole et la tuberculose, a des implications importantes pour les systèmes de santé publique mondiaux .

Nous devons être conscients que la préparation à d’éventuelles épidémies et pandémies futures nécessite une étude approfondie et consciencieuse des facteurs potentiels qui facilitent l’émergence des maladies infectieuses. Une analyse minutieuse et critique permettra de concevoir de futures stratégies de prévision et de prévention.

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original.

SONDAGE LÉGISLATIVES: PLUS DE 6 FRANÇAIS SUR 10 souhaitent une Assemblée nationale opposée à Macron

SONDAGE LÉGISLATIVES: PLUS DE 6 FRANÇAIS SUR 10 sune Assemblée nationale opposée à Macron

On peut se demander si les Français ne font pas preuve d’un grand sens de l’équilibre avec un président libéral à l’Élysée et des députés de l’opposition à l’assemblée. Ou alors beaucoup regrettent déjà leur vote pour Macron élu en quelque sorte par défaut est déjà considéré comme incapable de régler les grandes questions structurelles qui se posent au pays. Pour preuve 55 % de l’opinion regrettent déjà l’élection de Macron.Selon le sondage Opinion 2022 d’Elabe réalisé pour BFMTV, L’Express et SFR ,plus de 6 Français sur 10 (61%) souhaitent que soit élue en juin une majorité de députés opposés à Emmanuel Macron, et ainsi ouvrir une période de cohabitation pour le second quinquennat du locataire de l’Élysée. A contrario, 39% des sondés souhaitent une Assemblée nationale avec une majorité favorable au président.

De fortes dichotomies s’observent selon l’électorat. Les électeurs qui ont voté pour Emmanuel Macron dès le premier tour sont sans surprise favorables à 95% à l’instauration d’une majorité favorable. En revanche, ceux de Marine Le Pen (88%) et de Jean-Luc Mélenchon (86%) sont très largement en faveur d’une majorité opposée. Si cette volonté prévaut dans toutes les catégories de population, elle se retrouve particulièrement, à 69%, parmi les catégories populaires.

L’interrogation a eu lieu par Internet les 26 et 27 avril, sur un échantillon de 1002 personnes représentatives des résidents majeurs de France métropolitaine. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas. La marge d’erreur est comprise entre plus ou moins 1,4 à 3,1 points.

Covid-France Dimanche 10 avril 2022. Encore 107 654 nouveaux cas en 24 h

Covid-France.  Encore 107 654 nouveaux cas en 24 h

En France, le dernier bilan fourni par les autorités sanitaires concernant la pandémie de Covid-19, fait état d’au moins 3.638.495 cas confirmés soit +107.654 en 24h.

On recense ce dimanche 10 avril 2022 : 143.288 morts au total, +45 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.593 (+17) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 114.695 (+28 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,21 le taux d’incidence à 1.388,13 et la tension hospitalière à 30,9 %. Le taux de positivité est à 30,0 %.

La France compte actuellement 23.626 (+152) personnes hospitalisées et 1.562 (+19) malades en réanimation.

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 4.788 (+14) hospitalisées, 374 (+5) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Grand Est : 2.153 (+19) hospitalisés, 153 (+1) en réanimation et +10 décès en 24h
  • Hauts de France : 2.266 (+7) hospitalisés, 144 (+1) en réanimation et 0 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.263 (+16) hospitalisés, 139 (+5) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.283 (+38) hospitalisé, 164 (-1) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Bretagne: 1.225 (+16) hospitalisés, 55 (+3) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Normandie : 1.631 (0) hospitalisés, 64 (+2) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.640 (+23) hospitalisés, 110 (0) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 844 (+10) hospitalisés, 42 (+1) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Occitanie: 1.999 (+3) hospitalisés, , 157 (-1) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 868 (+6) hospitalisés, 60 (+2) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 1.040 (+4) hospitalisés, 58 (0) en réanimation et +2 décès en 24h

Ukraine : 10 millions d’exilés ?

Ukraine :  10 millions d’exilés ? 

 

Environ 10 millions de personnes pourraient être poussés à l’exode en Ukraine. Déjà 3,4 millions ont traversé les frontières surtout pour la Pologne et la Roumanie. Une stratégie de la terreur par Poutine qui veut vider des territoires entiers de populations ukrainiennes afin de les remplacer par des populations pro-russes et d’annexer les territoires

 

L’agence des Nations unies pour les réfugiés (HCR), a précisé dimanche que 3.389.044 Ukrainiens avaient quitté le pays depuis le début de l’invasion russe, le 24 février, et que 60.352 autres avaient pris la route de l’exode.

Environ 90% des personnes qui ont fui sont des femmes et des enfants. Les hommes âgés de 18 à 60 ans peuvent être appelés sous les drapeaux et ne peuvent pas partir.

Des millions d’autres sont partis de chez eux mais restent à l’intérieur des frontières de l’Ukraine. Les agences de l’ONU et les agences connexes indiquent que quelque 6,48 millions de personnes seraient déplacées à l’intérieur de l’Ukraine à la date de mercredi.

 

COVID FRANCE JEUDI 10 MARS 2022 : hausse avec +74.818 NOUVEAUX CAS

COVID   FRANCE  JEUDI 10 MARS 2022 : hausse avec +74.818 NOUVEAUX CAS

 Nette tendance à la hausse avec  +74.818 cas en 24h.

On recense ce jeudi 10 mars 2022 139.880 morts au total, +107 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.269 (+7) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 111.611 (+100 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 0,81 le taux d’incidence à 567,09 et la tension hospitalière à 38,1 %. Le taux de positivité est à 23,3 %.

La France compte actuellement 21.287 (-222) personnes hospitalisées et 1.928 (-34) malades en réanimation.

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 4.259 (-59) hospitalisées, 439 (-4) en réanimation et +12 décès en 24h
  • Grand Est : 1.803 (+4) hospitalisés, 161 (-9) en réanimation et +12 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.960 (+17) hospitalisés, 175 (-2) en réanimation et +13 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.178 (-73) hospitalisés, 200 (+2) en réanimation et +12 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.300 (-10) hospitalisé, 215 (-4) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Bretagne: 877 (-33) hospitalisés, 64 (-1) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Normandie : 1.265 (+1) hospitalisés, 93 (-6) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.625 (+4) hospitalisés, 133 (-8) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 637 (-15) hospitalisés, 57 (0) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Occitanie: 1.939 (-42) hospitalisés, , 181 (+5) en réanimation et +10 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 802 (-2) hospitalisés, 59 (-4) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 873 (-8) hospitalisés, 68 (-1) en réanimation et +4 décès en 24h

 

CAC 40: -10 % en cinq séances

 CAC 40: -10 % en cinq séances 

Il n’y a pas si longtemps en se félicitait que le CAC 40 ait  enfin crevée le plafond des 7000. Malheureusement la crise en Ukraine a révélé les fragilités économiques liées à l’environnement politique. L’indice parisien a perdu en cinq séances près de 10% et 4,97 % sur la seule séance de vendredi. L’indice flirte désormais les 6.000 points et a pulvérisé à la baisse sa moyenne mobile à un an, signe d’un véritable retournement de marché.

La tendance est également baissière à Wall Street, le son du canon en Europe faisant fi des bonnes statistiques sur les créations d’emploi. L’indice VIX de volatilité des marchés actions, surnommé « l’indice de la peur », a même grimpé à 45 points en Europe, tout en restant bien inférieur à son niveau de mars 2020.

Economie, politique, société: les plus lus- (10 février 2021- 06h30)

Economie, politique, société: les plus lus- (10 février 2021- 06h30)

Société: L’impossible simplification administrative

 

 

BNP : Première banque en Europe avec 10 milliards de bénéfices mais avec moins d’agences

 BNP : Première banque en Europe avec 10 milliards de bénéfices mais avec moins d’agences

La première banque en Europe combien compte bien s’appuyer encore sur la technologie pour être plus performante. Par contre, elle en profite pour nettoyer nombre d’agences avec des clients éjectés à plus de 30 km dans un autre établissement. La première banque européenne affiche un résultat record de 9,5 milliards d’euros en 2021. Le groupe intégré, qui tire la moitié de ses revenus dans le Retail et les services financiers spécialisés, s’estime bien positionné pour atteindre ses nouveaux objectifs à 2025, notamment une rentabilité du groupe de plus de 11%. Cerise sur le gâteau, le taux de distribution aux actionnaires est porté, de façon pérenne, à 60%.

L’objectif et de consolider ses parts de marché dans tous ses métiers, de manière industrialisée et méthodique, presque sans éclats, bien ancré sur trois piliers, la banque commerciale et les services financiers spécialisés (55% du chiffre d’affaires), la banque d’investissement (31%) et le pôle assurance, gestion d’actifs et gestion privée (14%). Et même les 11 milliards d’euros de fonds propres « libérés » par la vente de sa filiale californienne Bank of the West, une opération qui doit être finalisée à la fin de l’année, seront consacrés à un plan de rachat d’actions (4 milliards) dont on peut se demander quel est réellement l’intérêt économique global pour l’entreprise sauf attirer les cours vers le haut.

Hausse des salaires de 10 %: Valérie Pécresse rectifie

Hausse des salaires de 10 %: Valérie Pécresse rectifie

 La candidate du parti Les Républicains propose depuis plusieurs mois d’augmenter de 10 % les salaires nets du privé allant jusqu’à 2,2 smic. Mais la présidente de la région Ile-de-France a décidé de modifier les modalités de cette proposition.Elle propose maintenant de 3 % mais pour tout le monde sauf pour les salariés les plus aisés. En outre, l’Etat prendra une part plus importante dans le coût de cette mesure. Ce qui d’une certaine manière rassure les patrons .

Le seul problème, c’est que cette mesure risque d’être rapidement obsolète dans la mesure où l’inflation a augmenté de 3 % sur un an et qu’une augmentation de 3 % ne serait qu’à rattrapage. Un rattrapage qui pourrait se produire plus tôt que prévu car avec l’inflation le pouvoir d’achat devient l’enjeu politique numéro un dans l’opinion.

Dans la  nouvelle version de Pécresse, « l’Etat prendra ses responsabilités » en finançant à l’été 2022 une baisse de 2,4 points des cotisations vieillesse des salariés, ce qui devrait entraîner une hausse des salaires nets de 3 %, a fait savoir M. Didier. La mesure concernera ainsi tout le monde et non plus que les salariés modestes comme c’était prévu initialement par la candidate. Pour les salariés les plus aisés, la hausse sera toutefois moins forte que 3 %, car ces cotisations sont plafonnées, précise le quotidien économique.

Cette augmentation de « 10 %, hors inflation, sur le quinquennat » est ma « mesure-phare », a affirmé Valérie Pécresse, jeudi. « On commencera dès juillet avec une hausse de 3 %. Et je mettrai en place un observatoire des salaires pour que les entreprises soient, elles aussi, au rendez-vous. En 2023, ce sera 5 % de hausse », a-t-elle promis. « Je demanderai aux entreprises en échange d’une politique de baisse de leurs charges, notamment des impôts de production, de prendre aussi part à cette hausse des salaires. Nous aurons une conférence des salaires », a-t-elle ajouté.

Valérie Pécresse, qui promet un « choc de pouvoir d’achat », avait assuré le 18 janvier sur BFM-TV qu’« aujourd’hui, la priorité, c’est les salaires », en souhaitant notamment défiscaliser les heures supplémentaires. Interpellée par une aide-soignante aux fins de mois difficiles, la candidate de la droite avait également dégainé la possibilité pour le salarié d’échanger des RTT contre des espèces sonnantes et trébuchantes. « Il y a beaucoup de RTT qui ne sont pas prises et beaucoup de Français qui préféreraient convertir leur temps libre en salaire aujourd’hui pour pouvoir gagner plus », a-t-elle alors expliqué, proposant de défiscaliser et d’exonérer de charges les sommes ainsi perçues.

Une balance commerciale excédentaire dans 10 ans ?

Une balance commerciale excédentaire dans 10 ans ?

 

Le ministre de l’économie Bruno Lemaire se veut très volontariste en affirmant que la France retrouvera un équilibre de sa balance commerciale et même dégagera un solde positif. Rappelons que depuis des années, la France accuse en moyenne un déficit de 50 à 60 milliards par an  tandis que l’Allemagne dégage un solde positif de l’ordre de 200 milliards. En cause évidemment la désindustrialisation et la délocalisation de nombre d’activités notamment industrielles.

« Il s’agit de renverser une tendance de trente années », a précisé Bruno Le Maire, en fustigeant les délocalisations dues « à la politique fiscale, à la politique économique » des gouvernements successifs… jusqu’en 2017, évidemment. « En 2000, nous étions encore à l’équilibre », a tenu à rappeler le ministre de l’Economie pour balayer tout pessimisme.

Le constat est amer et franc. « Les grands groupes industriels ont gardé leurs sièges en France mais ont délocalisé leurs filiales et les emplois à l’étranger », a précisé le chantre de la réindustrialisation. « 62 % des emplois industriels de ces grands groupes français sont à l’étranger. En Allemagne, c’est 38 %, en Italie, c’est 26 % », a détaillé le ministre.Certes le coup des charges sociales pèse dans le choix qui a été fait par les entreprises de délocaliser massivement mais ce phénomène a été encouragé par un manque de vision stratégique de la part des pouvoirs publics et même par une mode consistant à transformer la France en pays de services commercialisant des produits fabriqués à bas coût à l’étranger.

Certes on ne reviendra certainement pas à la situation d’il y a 30 ans avec la relocalisation de produits de trop faible valeur ajoutée cependant la prise en compte d’une vision stratégique permettrait de soutenir des productions essentielles à l’indépendance économique du pays.

Salaire :Pécresse promet une augmentation de 10 % dans le privé

Salaire :P écresse promet une augmentation de 10 % dans le privé

 

 

Valérie Pécresse propose de bander de 10 % le salaire dans le privé. Une opération qui serait presque  blanche pour les entreprises dans la mesure où la candidate propose de supprimer ou plus exactement de transférer une grande partie des charges sociales sur l’Etat ( prise en compte d’un transfert de deux tiers, le dernier tiers étend l’affaire des entreprises). À cela s’ajouterait d’allongement de la date de départ en retraite ( à 65 ans) pour financer l’opération. Une proposition qui sans doute serait bien accueillie par les salariés surtout dans cette période d’envolée de l’inflation. Reste cependant le problème du transfert sur l’état et son financement. Une question qui n’est pas éclaircie sauf à promettre des l’économies «Augmenter dans les cinq ans les salaires nets inférieurs à 2,2 Smic de 10%, hors inflation». La proposition de la candidate LR Valérie Pécresse à l’élection présidentielle en matière d’emploi concerne les salariés du privé qui gagnent moins d’environ 2800 euros nets par mois. Elle a pour objectif de valoriser le travail, qui «doit payer plus que l’assistanat et que l’économie souterraine», précise son site de campagne.

Une première hausse de 3% du salaire net ait lieu dès 2022. En fait, ce serait juste un rattrapage sur l’inflation qui atteindra autour de 3 % fin 2021.

Covid France 10 janvier 2022 : encore 296.000 cas en France en 24h

Covid France 10 janvier 2022 : encore 296.000 cas en France en 24h

 

EN France, 296.097 nouveaux cas ont été enregistrés en 24h ce dimanche 9 janvier. C’est 2,5% de moins que la veille (303.669), mais ces décalages quotidiens sont peu significatifs car ils peuvent être dus à des rattrapages statistiques.

A l’hôpital, le nombre de malades du Covid continue d’augmenter, avec 21.982 patients (contre 21.721 la veille), dont 842 nouveaux patients. Il y a sept jours, les hôpitaux en France comptaient 16.365 malades, dont 506 admissions.

3847 de ces patients sont en services de soins critiques, réservés aux cas les plus graves, contre 3299 il y a une semaine.

 

Covid: l’isolement réduit de 10 à 7 jours

Covid: l’isolement réduit de 10 à 7 jours

parmi les mesures qui pourraient être annoncées rapidement par les pouvoirs publics figurent la réduction de la période d’isolement. Cela en raison de considérations sanitaires mais surtout pour éviter la paralysie possible de nombre d’activités notamment de service public. En effet les personnes isolées vont manquer cruellement aux services essentiels. Les cas contacts sont aujourd’hui obligés de s’isoler 10 jours, voire 17 lorsque la personne en question partage son domicile avec une personne positive au Covid-19. Dans la première situation, c’est-à-dire pour un cas contact «classique», le gouvernement pourrait envisager de réduire la période d’isolement de 10 à 7 jours. Pour la seconde, si la personne partage son logement avec une personne testée positive, l’isolement pourrait passer de 17 à 10 jours.

Covid: l’isolement réduit de 10 à 7 jours

Covid: l’isolement réduit de 10 à 7 jours

parmi les mesures qui pourraient être annoncées rapidement par les pouvoirs publics figurent la réduction de la période d’isolement. Cela en raison de considérations sanitaires mais surtout pour éviter la paralysie possible de nombre d’activités notamment de service public. En effet les personnes isolées vont manquer cruellement aux services essentiels. Les cas contacts sont aujourd’hui obligés de s’isoler 10 jours, voire 17 lorsque la personne en question partage son domicile avec une personne positive au Covid-19. Dans la première situation, c’est-à-dire pour un cas contact «classique», le gouvernement pourrait envisager de réduire la période d’isolement de 10 à 7 jours. Pour la seconde, si la personne partage son logement avec une personne testée positive, l’isolement pourrait passer de 17 à 10 jours.

Macron : trois interventions en 10 jours !

 

 Macron : trois interventions en 10 jours !

 

 

De toute évidence ,il y a comme une sorte de vent de panique à l’Élysée où  on commence à s’inquiéter de l’évolution des sondages. Le plus grand motif d’inquiétude concerne le rapport qu’entretient le chef de l’État avec les Français. D’où cette intervention récente très narcissique où Emmanuel Macron s’est efforcé de déclarer un amour non partagé.Le contexte politique a en effet beaucoup changé depuis d’une part l’a venue de Zemmour, d’autre part la nomination de Valérie Pécresse comme représentante du parti des républicains. D’une certaine manière, on considérait du côté du pouvoir que le duel avec Marine Le Pen était une sorte de garantie de succès pour le président de la république. Désormais non seulement il faut combattre les thèses extrémistes d’Éric Zemmour qui souvent sont effectivement contestables mais qui font émerger des questions réelles. Surtout Macron pourrait avoir à affronter une personnalité politique chevronnée comme Valérie Pécresse capable de rivaliser facilement avec le bla-bla technocratique de Macron et en plus avec une expérience sérieuse du pouvoir. En outre une femme à l’Élysée va constituer un argument favorable.

Ce qui paraît le plus vraisemblable dans le contexte politique aujourd’hui, c’est non pas une énorme vague en faveur de Valérie Pécresse mais plus exactement le tout sauf Macron dont la personnalité condescendante et méprisante suscite un rejet majoritaire sans parler de résultats politiques relativement médiocres et ambigus. Du coup, Macron en 10 jours se sera invité trois fois à la télévision : une fois pour parler de la crise sanitaire et de lui-même, une autre fois pour parler seulement de lui-même et une troisième fois à la veille de 2022 pour déclarer sa flamme à des Français qu’il a pourtant relativement ignorés pendant son mandat. Encore un peu et Macon risquent de présenter la météo pour apparaître encore plus régulièrement sur les petits écrans.

Economie-Agriculture française : 100 000 exploitations disparues en 10 ans

Agriculture française : 100 000 exploitations disparues en 10 ans

100.000 exploitations françaises disparues au cours de ces dix dernières années. Au total, l’Hexagone recense aujourd’hui 389.000 exploitations agricoles, contre 490.000 en 2010. Soit une chute de 21 %.

 

Dans le même temps la surface agricole totale exploitée n’a pratiquement pas bougé. Cette surface représente près de 50 % du territoire métropolitain. Donc  la taille des exploitations française augmente. En 2020, elles mesurent en moyenne 69 hectares. C’est 14 hectares de plus que qu’en 2010 et 27 de plus qu’en 2000. A titre de comparaison, les exploitations américaines s’étendent en moyenne sur 178 hectares, tandis que les exploitations britanniques occupent 81 hectares.

Depuis 2017, la surface en agriculture biologique en France a doublé en cinq ans, se hissant à 2,5 millions d’hectares. La taille moyenne de ces exploitations est de 61 hectares.

En 2020, 759.000 personnes occupent un emploi permanent dans les exploitations agricoles, soit l’équivalent de 583.000 emplois permanents à temps plein.

Covid Taux d’incidence exceptionnel chez les enfants de moins de 10 ans

Covid Taux d’incidence exceptionnel chez les enfants de moins de 10 ans

 

Au niveau national, le taux d’incidence chez les enfants de moins de 10 ans atteint 500 nouveaux cas hebdomadaires pour 100 000 habitants soit un niveau jamais atteint depuis le début de l’épidémie. Il s’agit, depuis le mois de novembre, de la classe d’âge dans les contaminations progresse le plus vite. Il n’était jamais arrivé jusqu’ici que le taux d’incidence à cet âge soit supérieur à celui des 10–19 août des 20–30 ans. 

Cela pose évidemment la question de la gestion des populations scolaires et des mesures restrictives que pour l’instant le gouvernement n’envisage pas.

Economie-Inflation : vers une hausse réelle d’environ 5 à 10 %

Economie-Inflation : vers une hausse réelle d’environ 5 à 10 %

 

Officiellement l’INSEE a seulement constaté une hausse de 2,6 % sur un an en octobre. Une hausse beaucoup moins importante que celle enregistrée dans la zone euro avec 4,1 %. Une différence curieuse quand on sait que la France importe la majorité des produits consommés qui subissent forcément l’augmentation des matières premières, des dérèglements logistiques et de l’énergie. L’explication vient en grande partie du caractère obsolète de l’indice qui mesure les prix et qui ne tient pas compte de l’évolution structurelle de la consommation

Dans l’alimentaire, on aussi  prévoit des augmentations qui pourraient atteindre jusqu’à 10 %. Ne parlons pas des dépenses contraintes  » logement, assurance, abonnement, énergie don,t les prix dérapent de façon notoire.

Dans l’habillement aussi on prévoit une augmentation de cinq à 10 %, l’habillement fait les frais d’une conjonction de facteurs négatifs à commencer par la hausse des coûts des matières premières. Le prix du coton atteint ainsi des sommets jamais vus depuis 2011. La laine suit elle aussi une tendance à la hausse de même que le pétrole, dont le textile est très demandeur pour fabriquer ses fibres synthétiques. L’augmentation des prix du fret, le transport de marchandises, pèse également sur les prix de l’habillement. 

Une solution qui montre la capacité d’adaptation du secteur mais qui ne devrait pas inverser la tendance haussière pour autant dans les magasins. Seules les perspectives optimistes de la Banque centrale européenne qui prévoit une inflation temporaire permettent de se montrer optimistes. «Les mesures de l’inflation sous-jacente», c’est-à-dire hors des prix volatils de l’énergie et de matières premières, «évoluent dans la bonne direction»a encore affirmé sa présidente, Christine Lagarde, lors d’un congrès sur la finance à Francfort, le 19 novembre dernier. Même si ce scénario se réalisait, les prix sur les portants ne baisseraient pas pour autant, conclut un expert de l’habillement : «Une fois qu’ils ont augmenté, la hausse est entérinée et c’est difficile de revenir en arrière».

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