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SONDAGE reconfinement: huit Français sur 10 le prévoient

SONDAGE reconfinement: huit Français sur 10 le prévoient 

selon un sondage Elabe pour BFMTV diffusé ce mercredi. Parmi les personnes interrogées, 83% estiment que cette mesure d’heureux confinement sera prise dans les prochaines semaines. Une position largement majoritaire, souligne l’institut de sondage, au sein de toutes les catégories de population et électorats.

Lundi matin, en réunion avec des parlementaires, le Premier ministre Jean Castex n’avait pas exclu « un troisième confinement en dernier recours », mais avait estimé que « pour le moment, les chiffres à date nous laiss(aient) penser que le couvre-feu suffit ».

D’après l’enquête Elabe, 62% des Français sondés disent qu’ils supporteraient un troisième confinement.

Dans le détail, les personnes interrogées se montrent à 75% favorables à un nouveau confinement dans les régions les plus touchées, et 65% favorables à un couvre-feu à 18 heures dans ces régions.

L’opinion apparaît plus divisée sur des mesures uniformes au plan national: 52% des personnes se montrent favorables à un nouveau confinement, 47% à un couvre-feu national et 44% favorables à un couvre-feu à 18 heures la semaine et à un confinement le week-end.

Mais, même en cas de désaccord avec les mesures, 94% des personnes interrogées déclarent qu’elles respecteraient l’instauration d’un couvre-feu national à 18 heures, et 92% respecteraient un troisième confinement national.

Étude Elabe réalisée pour BFMTV sur un échantillon de 1003 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Sondage réalisé sur Internet les 12 et 13 janvier 2021.

Sondage Macron : plus 10 points en six mois grâce à la crise sanitaire

 

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Dans le baromètre mensuel Elabe pour « Les Echos » et Radio Classique, la cote de confiance du chef de l’Etat progresse de 3 points en janvier pour atteindre 35 %. Après avoir perdu 3 points le mois dernier suite notamment à l’affaire Michel Zecler, tabassé par des policiers, Emmanuel Macron retrouve ce seuil des 35 %, autour duquel sa cote de confiance oscille depuis septembre dernier. Son socle reste stable. Marquée par la crise sanitaire, l’année 2020 n’a pas beaucoup modifié l’évolution de la perception du président par les Français. Au contraire la crise sanitaire permet de maintenir un certain niveau de popularité à Macron .

En effet la problématique du Coronavirus est partagée par nombre de Français. Parler d’autres questions très stratégiques mais particulièrement  clivantes dans le domaine économique, social ou encore financier serait susceptible de fragiliser l’audience du président

 

Rebond historique de 16% du PIB britannique au T3 mais baisse de 10% en 2020

Rebond historique de 16% du PIB britannique au T3 mais baisse de 10% en 2020

Un rebond de 16,0% sur les trois mois à fin septembre, un chiffre record révisé à la hausse par rapport à l’estimation précédente de 15,5%. Cependant sur l’ensemble de l’année le PIB  enregistrera une contraction de l’ordre de 10 % en rythme annuel.

Coronavirus : un Français sur 10 touchés

Coronavirus : un Français sur 10 touchés

 

 

Selon des calculs réalisés par l’Institut Pasteur, un peu plus d’un Français sur dix (11,3%) aurait déjà été infecté par le coronavirus depuis le début de l’épidémie. Ce qui représente environ sept millions d’habitants, un chiffre trois fois supérieur au nombre de tests positifs enregistrés. Selon les données officielles de Santé publique France, 2.268.552 cas ont officiellement été recensés dans le pays au vendredi 4 décembre. Mais les résultats entre les régions de France métropolitaine divergent.

 

La région Île-de-France, foyer de l’épidémie lors des deux vagues, demeure la zone au sein de laquelle le virus a le plus circulé cette année, estime l’Institut Pasteur, qui se base sur des chiffres arrêtés au 30 novembre. 21,3% des Franciliens auraient déjà contracté le Covid-19 (voir vidéo en tête de cet article).

D’autres régions, particulièrement touchées lors de la première ou de la deuxième vague, affichent, elles aussi, de taux plus élevés que la moyenne nationale. Dans le détail, 15,2% des habitants du Grand Est aurait déjà été contaminés. L’Auvergne-Rhône-Alpes (14,3%), les Hauts-de-France (12,9%), la Provence-Alpes-Côte d’Azur (12,2%) et la Bourgogne-Franche-Comté (12,1%) complètent la liste.

EDF–Projet Hercule: menace d’une nouvelle grève le 10 décembre

EDF–Projet Hercule: menace d’une nouvelle grève le 10 décembre

Après la journée de mobilisation assez suivie du 26 novembre , les syndicats menacent d’un nouveau mouvement le 10 décembre. Il s’agit pour eux de protester contre la réorganisation envisagée par la direction et le  gouvernement dans le projet Hercule. Un projet qui prévoit de séparer la fonction de production et les fonctions de distribution. Des fonctions de distribution qui seraient par ailleurs davantage libéralisées donc en plus grande concurrence.

Les syndicats souhaitent une rencontre plus rapidement possible avec le premier ministre. « Dans cette perspective et afin de porter toute la puissance de la mobilisation des salariés à exiger le retrait d’Hercule, l’intersyndicale demande une nouvelle fois au Premier ministre de la recevoir en urgence. Une proposition de rencontre de sa part est attendue avant le 7 décembre à 17 heures, sans quoi une nouvelle journée de mobilisation s’organisera le 10 décembre 2020 », écrivent dans un communiqué la CGT, la CFE-CGC Énergies, la FCE-CFDT et FO Énergie et Mines.

Bientôt 10 millions de pauvres

Bientôt 10 millions de pauvres

 

Comme souvent les statistiques de l’INSEE ont toujours un train de retard. Ainsi INSEE constate avec une certaine satisfaction que le nombre de pauvres a diminué en 2019 pour concerner environ 9 millions de personnes. Le problème c’est qu’avec la crise sanitaire nombre de spécialistes anticipent que ce nombre de pauvres devrait dépasser largement les 10 millions en 2020 du fait notamment de la crise sanitaire.

Selon une estimation avancée de l’Insee rendue publique ce mercredi 18 novembre, le taux de pauvreté en 2019 diminuerait de 0,3 point en 2019 pour atteindre 14,5% de la population.  En 2018, ce ratio avait atteint un pic à 14,8% avec une hausse importante par rapport à 2017 de 0,7 point alors que ce taux s’était stabilisé autour de 14% depuis 2014 après avoir grimpé en flèche à la suite des crises de 2008 et 2012. Au total, 9,1 millions de personnes étaient en situation de pauvreté avant l’arrivée de la pandémie sur le territoire français.

Du côté des inégalités, les indicateurs communiqués par l’organisme public illustrent une légère inflexion mais là encore la propagation du virus dans la population pourrait avoir des effets dévastateurs.  »Ces indicateurs sont à prendre avec prudence mais ils montrent une dynamique positive. Cette estimation montre que la pauvreté a baissé et les inégalités ont légèrement diminué. Ce concept de pauvreté monétaire ne prend pas en compte toutes les situations. Ce taux de pauvreté donne une indication. Il ne faut pas occulter l’année 2020″ explique-t-on dans l’entourage du ministre de l’Economie Bruno Le Maire.

Il y a effectivement des raisons de ne pas occulter l’année 2020 qui va apporter au moins 1 million de pauvres supplémentaires.

Croissance France : une baisse de 9 à 10 % en 2020 (INSEE)

Croissance France : une baisse de 9 à 10 % en 2020 (INSEE)

 

À défaut de lire dans le marc de café , la docile INSEE reprend à son compte les projections du gouvernement. Gouvernement qui s’aligne sur celle des institutions internationales. Bref, les nouvelles prévisions de l’INSEE n’apportent pas grand-chose. À noter en plus le flou sur le recul de la croissance pour le dernier trimestre que l’INSEE évalue dans une très très large marge de 2,5 à 6 %. Sans doute des projections faites au doigt mouillé .

Pour 2020 l’INSEE confirme donc ce que tout le monde sait à savoir que la réduction de la croissance sera d’au moins 10 % en 2020

L’Insee estime que l’activité de la deuxième économie de la zone euro est actuellement inférieure de 13% à son niveau d’avant-crise.

L’INSEE se réconforte en considérant que c’est moins pire que ce pourrait être ! A titre de comparaison, ce recul est moins important que la baisse de 30% affichée en avril pendant le premier confinement national visant à freiner la propagation du virus, particulièrement dans l’industrie et le bâtiment, qui s’en sortent beaucoup mieux que lors du premier confinement, souligne l’Insee.

Les dépenses de consommation des ménages se situent à 15% en deçà du niveau d’avant-crise, soit moitié moins que la baisse enregistrée au moment du premier confinement, selon les données analysées par l’institut.

Vente voitures : une baisse de 10 % en octobre

Vente voitures : une baisse de 10 % en octobre

Le secteur automobile accuse encore le coup à travers la vente de voitures neuves avec une baisse des immatriculations de 9,49 %. Au total sur l’ensemble de l’année la diminution des ventes pourrait être de l’ordre de 25 %

Les immatriculations de voitures neuves en France ont diminué de 9,49% en octobre, selon les données communiquées dimanche par le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA), marquant un recul en rythme annuel pour un troisième mois consécutif.

Il s’est immatriculé dans l’Hexagone 171.049 véhicules particuliers le mois dernier, a rapporté le CCFA. Octobre a compté cette année 22 jours ouvrables, contre 23 l’an dernier.

Sur les dix premiers mois de l’année, les ventes de véhicules neufs affichent une baisse de 26,91% sur un an.

Les immatriculations de voitures neuves du groupe PSA PEUP.PA, qui regroupe les marques Peugeot, Citroën, DS, Opel et Vauxhall, ont diminué le mois dernier de 2,78% par rapport à la même période en 2019.

Le groupe Renault (marques Renault, Dacia et Alpine) RENA.PA a vu quant à lui ses immatriculations en France reculer de 9,69% en octobre.

Envolée du chômage à 10,5 % (Unedic)

Envolée du chômage à 10,5 % (Unedic)

L’envolée du chômage et l’accroissement des déficits de l’Unedic constituent un effet mécanique de la crise sanitaire avec davantage de dépenses et moins de recettes. Selon les dernières prévisions de l’Unédic rendues publiques ce mercredi 21 octobre, le taux de chômage au sens du bureau international du travail devrait grimper à 10,5% de la population active en 2020 et redescendre à 9,6% en 2021. Avec plus de 670.000 postes détruits au cours de cette année, l’économie tricolore risque encore plus de s’enfoncer dans la crise.

 

L’Unedic prévoit un déficit  18,7 milliards d’euros en 2020, ce qui porterait sa dette à 55,5 milliards d’euros cette année, contre 38,4 milliards prévus en février. Les perspectives ne sont guère réjouissantes.

l’Unédic anticipe un déficit de 9,7 milliards d’euros dans un an, faisant augmenter la dette totale à 65,2 milliards d’euros.

Élections départementales : 10 présidents sur 104 seulement pour le report

Élections départementales : 10 présidents sur 104 seulement pour le report

Le président de l’Assemblée des départements Dominique Bussereau, a affirmé son opposition au report des élections régionales et départementales. Pour justifier sa position, il a rappelé que seule une dizaine de départements sur 104 étaient favorables à l’hypothèse d’un décalage des scrutins.

Le report des sélections pose certains problèmes notamment concernant la durée du report et la question des finances locales fortement affectées par la crise sanitaire en particulier des RSA financés par les départements. Une hausse qui atteint déjà 1 milliard d’euros.

Une mission a été confiée à Jean-Michel Debré ancien président  du conseil constitutionnel pour étudier l’éventualité d’un report et ses modalités. Son rapport devra être déposé ici un mois au maximum compte tenu de la proximité maintenant des élections locales évoquées. Ces élection concernant les niveaux départementaux et régionaux doivent évidemment tenir compte de l’évolution de la situation sanitaire pour ne pas répéter les bévues enregistrées lors de l’échéance des municipales.

Si la crise sanitaire s’amplifie alors le risque de participation risque d’atteindre un niveau ridicule. D’autres considérations de nature politique sont prises en compte par le pouvoir qui craint encore une lourde défaite avec la crise simultanée dans le domaine sanitaire et dans le domaine économique.

Prix soja : en hausse soja au-dessus des 10 dollars

Prix soja : en hausse soja au-dessus des 10 dollars

 

Conséquence sans doute aussi de la sécheresse la demande de soja devrait s’envoler et profiter au producteur américain. Témoin cette commande d’une commande à l’exportation de 327.000 tonnes de soja américain de la campagne 2020/2021, qui doivent être livrés à la Chine. Cette annonce fait suite à une série de commandes chinoises pour l’oléagineux américain, l’un des produits agricoles phares importés par Pékin mais aussi par nombre d’autres pays. Le cours du soja est ainsi passé au-dessus de 10 $

Le blé et le maïs ont profité de l’élan du soja pour s’apprécier également.

 

Croissance : une chute 10% en 2020, puis un rebond de 8% en 2021

Croissance : une chute 10% en 2020, puis un rebond de 8% en 2021

Comme de nombreux instituts Bercy à son tour utilise la méthode Coué pour rassurer sur l’ampleur de la crise économique. On a vu récemment que nombre d’institutions comme l’INSEE ou la Banque de France afficher les gros titres de nouvelles prévisions qui en réalité n’évoluent que dans l’épaisseur du trait. Ce que vient de faire encore Bercy qui révise la chute du PIB  à 10 % au lieu de 11 %. Un écart de 1 % complètement imprévisible et qui ne repose sur aucun élément pertinent si l’on se fie notamment au carnet de commandes de l’industrie manufacturière et au grand attentisme de la consommation des ménages.

 

Le gouvernement, affiche un optimisme de façade sur l’ampleur de la crise, s’attend à une chute de 10% du PIB cette année, contre 11% auparavant, avant un rebond de 8% en 2021, tiré notamment par le plan de relance, a indiqué aujourd’hui le ministère de l’Economie.

Le déficit public devrait, lui, se creuser un peu moins que prévu à 10,2% du PIB cette année (contre 11,4% anticipé jusqu’ici), avant de se réduire à 6,7% l’an prochain sous l’effet du retour de la croissance, a précisé Bercy en amont de la présentation du projet de budget pour 2021.

 

 

Voitures électriques : 10 % de parts de marché en Allemagne

Voitures électriques : 10 % de parts de marché en Allemagne

 

Les ventes de voitures électriques en Allemagne ont atteint pour la première fois une part de marché supérieure à 10% en juillet, bénéficiant du doublement de la prime à l’achat décidé par Berlin, selon la fédération des constructeurs allemands (VDA).

Les nouvelles immatriculations de voitures électriques en juillet sont en augmentation de 288% sur un an, à 35.955 véhicules, soit une part de marché qui a « franchi pour la première fois la barre des 10% », à 11,4%, parmi toutes les nouvelles immatriculations, a annoncé le VDA mardi dans un communiqué. Les ventes de modèles hybrides rechargeables (PHEV), avec 19.119 unités, ont presque quintuplé (+485%) sur un an, tandis que les modèles purement électriques à batterie (BEV) ont augmenté de 182%, pour atteindre le record de 16.798 unités.

Croissance américaine comme la France avec une chute de croissance de 6 à 7 % et un chômage qui devrait tutoyer les 10 % en fin d’année.

Croissance américaine comme la France avec une chute de croissance de 6 à 7 % et un chômage qui devrait tutoyer les 10 % en fin d’année.

 

Certes la situation est loin d’être figée, elle a tendance à s’améliorer mais certainement pas au rythme espéré. Le problème fondamental c’est que faut de commandes suffisantes( investissement des entreprises ou des ménage, la variable d’ajustement sera comme d’habitude l’emploi. Une situation globale de l’emploi qui va peser forcément sur le niveau du pouvoir d’achat et par conséquence sur la demande. On ne redressera pas l’économie américaine ( européenne ou française en quelques mois voire quelques années. Après un tel choc économique, financier mais aussi social).

Selon ces projections, le taux de chômage devrait encore atteindre 6,5% fin 2021 et 5,5% fin 2022, soit deux points de pourcentage au-dessus de son niveau de fin 2019, un écart qui représente plusieurs millions de chômeurs.

“La crise sanitaire en cours va peser lourdement sur l’activité économique, l’emploi et l’inflation à court terme et crée des risques considérables pour les perspectives économiques à moyen terme”, explique la Fed dans son communiqué de politique monétaire.

Son président, Jerome Powell, a souligné lors d’une conférence de presse en ligne que “des millions de personnes” pourraient rester au chômage même une fois la reprise solidement engagée.

“Le travail de la Fed touche des communautés, des familles et des entreprises dans tout le pays”, a-t-il ajouté. “Nous sommes déterminés à utiliser tous les instruments à notre disposition (…) pour faire en sorte que la reprise soit aussi solide que possible.”

“C’est un long chemin. Il prendra du temps”, a-t-il souligné.

Pour la banque centrale, cette perspective justifie de maintenir l’objectif de taux des fonds fédéraux (“fed funds”), le principal instrument de sa politique monétaire, à son niveau actuel proche de zéro jusqu’en 2022 au moins.

Les responsables de la banque centrale ont aussi promis de maintenir les achats d’obligations sur les marchés au moins à leur niveau actuel, soit environ 80 milliards de dollars par mois pour les bons du Trésor et 40 milliards pour les prêts immobiliers titrisés.

Cet engagement montre que la Fed commence à dessiner une stratégie de long terme pour accompagner la reprise économique, qui devrait se traduire en 2021 par un rebond de 5,0% du PIB. Un chiffre évidemment tout à fait approximatif surtout destiné à rassurer les acteurs économiques. Comment en effet affirmer qu’il faudra plusieurs années pour redresser l’économie et dans le même temps prévoir que le rebond de 2021 sera pratiquement suffisant pour retrouver la situation antérieure à la crise sanitaire

Malgré l’ampleur de la récession en cours, la Fed n’a pas modifié ses projections à plus long terme en matière de plein emploi, de croissance tendancielle et de niveau du taux des “fed funds”, ce qui laisse entendre que l’économie ne souffrira pas de séquelles durables de la crise.

Le dollar est quant à lui tombé à son plus bas niveau depuis trois mois face à un panier de devises de référence (-0,50%) et l’euro est repassé au-dessus de 1,14 dollar pour la première fois depuis le 10 mars. De quoi importer de l’inflation dans le pays n’a pas besoin

Sur le marché obligataire, le rendement des bons du Trésor américain à dix ans chutait de près de neuf points de base à 0,7411%.

“Les signaux envoyés par la Fed sont globalement conformes aux attentes”, commente Jon Hill, stratège taux de BMO Capital Markets. “Elle reconnaît que le chômage sera élevé, que l’inflation sera basse et qu’elle maintiendra des taux d’intérêt très bas pendant au moins deux ans.”

L’éclatement de la crise en mars a conduit la Fed à réduire l’objectif des “fed funds” de 150 points de base et à mobiliser dans l’urgence plusieurs milliers de milliards de dollars pour soutenir l’économie et les marchés financiers.

Ces mesures ont eu pour effet une envolée de la taille de son bilan, qui dépasse désormais 7.200 milliards de dollars (6.350 milliards d’euros) contre moins de 3.500 milliards début mars.

Croissance américaine, comme la France, avec une chute de croissance de 6 à 7 % et un chômage qui devrait tutoyer les 10 % en fin d’année.

Croissance américaine: comme la France avec une chute de croissance de 6 à 7 % et un chômage qui devrait tutoyer les 10 % en fin d’année.

 

Certes la situation est loin d’être figée, elle a tendance à s’améliorer mais certainement pas au rythme espéré. Le problème fondamental c’est que faut de commandes suffisantes( investissement des entreprises ou des ménage, la variable d’ajustement sera comme d’habitude l’emploi. Une situation globale de l’emploi qui va peser forcément sur le niveau du pouvoir d’achat et par conséquence sur la demande. On ne redressera pas l’économie américaine ( européenne ou française en quelques mois voire quelques années. Après un tel choc économique, financier mais aussi social).

 

Selon ces projections, le taux de chômage devrait encore atteindre 6,5% fin 2021 et 5,5% fin 2022, soit deux points de pourcentage au-dessus de son niveau de fin 2019, un écart qui représente plusieurs millions de chômeurs.

“La crise sanitaire en cours va peser lourdement sur l’activité économique, l’emploi et l’inflation à court terme et crée des risques considérables pour les perspectives économiques à moyen terme”, explique la Fed dans son communiqué de politique monétaire.

Son président, Jerome Powell, a souligné lors d’une conférence de presse en ligne que “des millions de personnes” pourraient rester au chômage même une fois la reprise solidement engagée.

“Le travail de la Fed touche des communautés, des familles et des entreprises dans tout le pays”, a-t-il ajouté. “Nous sommes déterminés à utiliser tous les instruments à notre disposition (…) pour faire en sorte que la reprise soit aussi solide que possible.”

“C’est un long chemin. Il prendra du temps”, a-t-il souligné.

Pour la banque centrale, cette perspective justifie de maintenir l’objectif de taux des fonds fédéraux (“fed funds”), le principal instrument de sa politique monétaire, à son niveau actuel proche de zéro jusqu’en 2022 au moins.

Les responsables de la banque centrale ont aussi promis de maintenir les achats d’obligations sur les marchés au moins à leur niveau actuel, soit environ 80 milliards de dollars par mois pour les bons du Trésor et 40 milliards pour les prêts immobiliers titrisés.

Cet engagement montre que la Fed commence à dessiner une stratégie de long terme pour accompagner la reprise économique, qui devrait se traduire en 2021 par un rebond de 5,0% du PIB. Un chiffre évidemment tout à fait approximatif surtout destiné à rassurer les acteurs économiques. Comment en effet affirmer qu’il faudra plusieurs années pour redresser l’économie et dans le même temps prévoir que le rebond de 2021 sera pratiquement suffisant pour retrouver la situation antérieure à la crise sanitaire

Malgré l’ampleur de la récession en cours, la Fed n’a pas modifié ses projections à plus long terme en matière de plein emploi, de croissance tendancielle et de niveau du taux des “fed funds”, ce qui laisse entendre que l’économie ne souffrira pas de séquelles durables de la crise.

Le dollar est quant à lui tombé à son plus bas niveau depuis trois mois face à un panier de devises de référence (-0,50%) et l’euro est repassé au-dessus de 1,14 dollar pour la première fois depuis le 10 mars. De quoi importer de l’inflation dans le pays n’a pas besoin

Sur le marché obligataire, le rendement des bons du Trésor américain à dix ans chutait de près de neuf points de base à 0,7411%.

“Les signaux envoyés par la Fed sont globalement conformes aux attentes”, commente Jon Hill, stratège taux de BMO Capital Markets. “Elle reconnaît que le chômage sera élevé, que l’inflation sera basse et qu’elle maintiendra des taux d’intérêt très bas pendant au moins deux ans.”

L’éclatement de la crise en mars a conduit la Fed à réduire l’objectif des “fed funds” de 150 points de base et à mobiliser dans l’urgence plusieurs milliers de milliards de dollars pour soutenir l’économie et les marchés financiers.

Ces mesures ont eu pour effet une envolée de la taille de son bilan, qui dépasse désormais 7.200 milliards de dollars (6.350 milliards d’euros) contre moins de 3.500 milliards début mars.

10 juillet: fin de l’état d’urgence sanitaire

10 juillet: fin de l’état d’urgence sanitaire

Sauf exceptions qui pourraient durer quatre moins le gouvernement va proposer la fin de l’état d’urgence à partir du 10 juillet Instauré le 23 mars pour enrayer la propagation du coronavirus, l’état d’urgence sanitaire permet au Premier ministre de restreindre la liberté de se déplacer, celle de se réunir et d’interdire certaines activités.

Il l’autorise en outre à prendre des mesures de réquisition et de contrôle des prix.

“Le Gouvernement présentera (…) au Conseil des Ministres un projet de loi qui, sans proroger à nouveau l’état d’urgence sanitaire au-delà de son terme actuel fixé au 10 juillet, laisse à la disposition du Premier ministre une partie de ses outils, pour une durée de 4 mois à compter de cette date”, annoncent les services du Premier ministre dans un communiqué.

Ce projet de loi propose de permettre au gouvernement de rétablir certaines restrictions à la liberté de circulation et de réglementer l’accès aux transports en commun, notamment en maintenant l’obligation de porter un masque.

Il propose également d’autoriser le gouvernement à encadrer la fermeture et la réouverture “d’une ou plusieurs catégories d’établissements recevant du public ainsi que des lieux de réunion”.

Le projet lui conférerait enfin la possibilité de continuer de limiter ou d’interdire les rassemblements sur la voie publique ainsi “que les réunions de toute nature”. C’est sur ce concept de réunion de toute nature que pourrait naitre des oppositions qui  aux rencontres privées et commerciales.

Renault : suppression d’environ 10 % des effectifs en France

Renault : suppression d’environ 10 % des effectifs en France

 

Finalement Renault, pour l’instant,   devrait se trouver dans la moyenne des plans d’assainissement du secteur automobile avec de 10 à 15 % de suppression de postes. Pour l’instant, Renault a annoncé qu’il prévoyait de supprimer 15.000 postes à travers le monde, dont 4.500 en France, dans le cadre d’un plan d’économies sur trois ans qui passera par une restructuration de son ingénierie et de son outil de production. En clair par des suppressions de sites et des allégements de plans de charges.

Un tel plan représente pour l’instant une réduction d’un peu moins de 10% des effectifs du groupe au losange, qui se montaient l’an dernier à 180.000 personnes dans le monde et à 48.500 personnes dans l’Hexagone.

“Ça se fera via des départs naturels et volontaires”, a déclaré à Reuters Franck Daout, représentant CFDT, à l’issue d’un Comité de groupe puis d’un CSE central extraordinaire. “Et la direction a bien insisté sur le fait que tout allait être négocié avec les pouvoirs publics et les organisations syndicales.”

Le constructeur, qui a accusé l’an dernier sa première perte nette en dix ans, doit présenter vendredi matin aux analystes financiers et à la presse un plan d’économies de deux milliards d’euros pour tenter de redresser la barre.

Le conseil d’administration de Renault a donné jeudi soir son feu vert pour que le groupe travaille sur un projet d’économies, a dit une source proche du dossier.

Outre les réductions d’effectifs envisagées, Renault étudie la fermeture de son site de recyclage mécanique de Choisy-le-Roi, la fin de l’assemblage de véhicules dans les usines de Flins et de Maubeuge, réfléchit à l’avenir du site de l’Alpine à Dieppe et à une cession de la Fonderie de Bretagne à Caudan, ont déclaré deux sources proches du groupe.

“Ils ont dit qu’il y avait des sujets sur plusieurs sites et qu’il allait falloir discuter”, a ajouté Franck Daout, sans plus de précision.

A Caudan (Morbihan), sur le site qui emploie 370 personnes, les rares annonces faites au CSE ont été accueillies avec frustration et colère.

“Ce qu’on veut, c’est rester dans le groupe Renault”, a déclaré Mael Le Goff, délégué syndical CGT de la fonderie. “L’outil de production est neuf, les pouvoirs publics ont participé à la reconstruction de l’entreprises aussi et mettent la main à la poche depuis plus de dix ans. Donc nous, un repreneur, non.”

Dans l’ingénierie, Renault envisage également de réduire drastiquement le nombre de sous-traitants avec lesquels il conçoit ses véhicules, en ramenant à quatre ou cinq les grands prestataires généralistes pour l’ingénierie des produits.

La fonction est difficile à avaler pour les salariés secteurs automobile mais elle risque d’être pire les traitants. En effet le secteur automobile emploie directement autour de 200 000 personnes en mai le double en sous-traitants

Selon le quotidien Les Echos, les projets d’extension et les investissements prévus au Maroc et en Roumanie seront également suspendus, et le plan de restructuration entraînera en tout une réduction de la capacité de production de 4 à 3,3 millions de véhicules dans le monde.

Croissance: une baisse de 10% en 2020

Croissance: une baisse de 10% en 2020

 Les experts et surtout les responsables sont surtout écartelés entre la volonté d’afficher une certaine pertinence des perspectives économiques mais en même temps de ne pas désespérer les acteurs économiques. On a donc commencé par indiquer que les conséquences de la crise sanitaire se traduiraient par une belle de croissance de leur de 7,5 % pour la France.

En fait, le gouverneur de la Banque de France avoue  maintenant que cette baisse se rapproche de 10 % si on ajoute aux effets du confinement ceux du déconfinement. Pour parler simple la crise aura coûté 10 % la richesse nationale soit environ 250 milliards auxquels il faudra rajouter les dépenses de soutien à la crise sanitaire, aux entreprises et au pouvoir d’achat. Cette dernière facture atteindrait de l’odore  de 500 milliards pour le ministre de l’économie comme on est loin d’avoir terminé l’addition la crise pourrait bien coûter quelque chose comme 1000 milliards en additionnant toutes les dépenses et en retranchant les pertes de recettes « Nous savons déjà que l’acte I (le confinement général) a coûté à l’économie française près de 6 points de PIB annuel, et que l’acte II pourrait coûter en supplément au moins la moitié », a en effet affirmé François Villeroy de Galhau devant la Société d’économie politique à Paris.

« Nous savons déjà que l’acte I (le confinement général) a coûté à l’économie française près de 6 points de PIB annuel, et que l’acte II (le déconfinement) pourrait coûter en supplément au moins la moitié », a affirmé le gouverneur de la Banque de France (BdF), lors d’un discours prononcé devant la Société d’économie politique à Paris.

« À plus long terme, il est difficile de mesurer le temps du retour à la normale ou au new normal et l’on peut craindre certaines pertes durables de croissance potentielle », a ajouté François Villeroy de Galhau, soulignant que la BdF ne donnerait ses premières prévisions de croissance pour 2020 et 2021 que le 9 juin.

Airbus : 10 % de suppression des effectifs ?

Airbus : 10 % de suppression des effectifs ?

 

Un langage technocratique une suppression d’effectifs est considérée comme un redimensionnement,; en langage social , c’est une vague de licenciements. Pour l’instant ,aucun chiffre précis n’est annoncé officiellement mais certains évoquent la possibilité de supprimer jusqu’à 50 000 emplois dans le monde sur un effectif total d’environ 135 000 salariés. Le plan de redimensionnement pourrait commencer par environ une vague de licenciements de l’ordre de 10 000 avec montée en puissance en fonction de l’évolution du marché. Un marché caractérisé par une situation catastrophique des compagnies aériennes dans la plupart décalent ou annulent  des commandes d’avions. Au-delà ,va surtout se poser une rude bataille entre pays  pour savoir exactement où seront localisés ces licenciements. Notons aussi l’impact considérable sur la sous-traitance La direction d’Airbus a déjà informé les principaux cadres que le groupe devait être “redimensionné” dans le cadre d’un plan qui sera prêt d’ici la fin du mois de juin et elle se dit prête à réduire encore la production en cas de reprise de l’épidémie due au coronavirus, a-t-on appris jeudi de plusieurs sources.

Lors d’un point sur la crise, le président exécutif, Guillaume Faury, a invité les dirigeants du groupe à “affronter la réalité ». Airbus ne pourra pas survivre sans une adaptation, a-t-il averti, insistant sur la nécessité de prendre des mesures “radicales”, “proactives” et urgentes, selon plusieurs personnes informées de la présentation.

Un porte-parole d’Airbus a déclaré qu’”aucune décision n’a été prise sur les prochaines étapes” et qu’il serait prématuré de spéculer sur l’évolution des effectifs.

 

Entreprises confinées : les moins de 10 salariés exonérées de charges

Entreprises confinées :  les moins de 10 salariés  exonérées de charges

Les entreprises de moins de 10 salariés (TPE) qui ont été obligées de fermer par décision administrative à cause du confinement seront exonérées de charges sociales durant toute la période dudit confinement, a indiqué lundi soir Bercy à plusieurs médias, confirmant ainsi une déclaration du premier ministre Edouard Philippe devant le Sénat quelques heures plus tôt. Une décision qui devrait s’appliquer à tous les secteurs d’activité.

Par ailleurs, le gouvernement travaille toujours sur l’annulation des charges pour les entreprises des secteurs les plus touchés par la crise tels que la restauration, l’hôtellerie et le spectacle.

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