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Covid: seulement 10 % des plus de 80 ans vaccinés

Covid: seulement 10 % des plus de 80 ans vaccinés

Un véritable échec de la campagne de vaccination contre le Covid par exemple seuls 10% des plus de 80 ans ont reçu leur dose de rappel supplémentaire.

Moins de 10% des plus de 80 ans – les plus vulnérables face au virus – ont reçu cette dose de rappel supplémentaire et 3% des 12 ans et plus.
« Nous avons une marge de progression très importante », reconnaît le ministère de la Santé dans des propos rapportés par le JDD.

Une situation particulièrement préoccupante en pleine reprise épidémique. Avec actuellement environ 50.000 nouveaux cas par jour en moyenne sur le territoire, les appels des autorités sanitaires à la prévention et à la vaccination s’intensifient. Brigitte Autran, présidente du Comité de veille et d’anticipation des risques sanitaires (Covars) a déploré ce dimanche le niveau « désolant » de la vaccination dans le pays. « Les Français ne se vaccinent pas, ou pas assez », a-t-elle affirmé.

En cause: une forme de « fatigue pandémique » à travers la population, définie dès 2020 par l’OMS comme « une démotivation à suivre les comportements de protection recommandés apparaissant progressivement au fil du temps », et un sentiment que le Covid-19 est moins dangereux, malgré la baisse d’immunité.

En outre, plusieurs experts pointent le manque de communication des autorités pour inciter à la vaccination.

Au Royaume-Uni, par exemple, toutes les personnes éligibles reçoivent un courrier personnalisé pour les appeler à se faire vacciner. Selon le JDD, outre-Manche, 89% des plus de 75 ans ont reçu leur dose de rappel automnale.

RER DANS 10 MÉTROPOLES : Une promesse démago de Macron

RER DANS 10 MÉTROPOLES : Une promesse démago de Macron

A priori, on ne peut que se réjouir de cette perspective de création de réseaux RER dans 10 Métropoles. Le problème est qu’il s’agit davantage d’une annonce publicitaire que d’une véritable décision de planification des transports.

D’abord ,il y a une grande différence entre le RER parisien et d’éventuels réseaux du même type. Le RER parisien a bénéficié de la présence de lignes ferroviaires classiques type SNCF, de la présence de lignes de métro ,progressivement complétées par de nouvelles lignes et ou des aménagements deux lignes anciennes.

Dans plusieurs villes, on peut certes s’appuyer sur le réseau ferroviaire SNCF des TER mais qui est beaucoup moins densifiée que dans la région parisienne.

Une telle perspective avancée par le chef de l’État n’est réalisable que sur une cinquantaine d’années notamment pour des questions de financement des investissements. On peut aussi s’interroger sur la pertinence de cette idée de RER. En effet un réseau de RER est particulièrement structurant sur le plan de l’urbanisme la question est de savoir s’il est pertinent de renforcer encore de grandes métropoles tandis qu’une grande partie du territoire s’oriente progressivement vers la désertification démographique et économique.( Nombre de villes nouvelles ce sont structurés autour du RER dans la région parisienne)

Sur le plan technique, utiliser des lignes ferroviaires qui servent en particulier aux TER va poser des questions de régulation entre circulation locale et circulation à plus grande distance. Pour être performant un réseau RER doit offrir des dessertes relativement denses et bien cadencées qui pourraient être incompatibles avec la circulation de trains à plus longue distance qui eux aussi doivent être développés (les TGV bien sûr qui circulent sur ligne classique et les tLa question des possibilités financières doit être pris en compterains inter cités ( vieux corail reconvertis en « Oui go).
La question des possibilités financières doit être pris en compte

Dans plusieurs villes le tramway pourrait constituer l’axe plus structurant que la ligne SNCF , se pose évidemment des problèmes d’interconnexion entre tramway et lignes SNCF. En outre dans certaines zones l’autobus électrique en zone protégée ou site propre peut-être largement plus pertinent et moins coûteux. Encore davantage que la création d’un véritable RER, c’est l’articulation de tous les modes de transport collectif qui paraît le plus efficace .

Le problème plus fondamental que pose l’annonce du chef de l’État c’est que ce projet ne s’inscrit nullement dans une vision plus globale d’évolution des besoins et de la régulation de la mobilité compte tenu des perspectives de l’urbanisme. Bref la perspective de RER dans 10 métropoles pourra demeurer un slogan politique pendant encore des dizaines et des dizaines d’années.

Bref une belle promesse, séduisante même, mais une promesse de coiffeur !

Zone euro: une inflation à 10%

Zone euro: une inflation à 10%…et durable

L’indice des prix à la consommation calculé aux normes européennes (IPCH) a reculé à 10% en rythme annuel, montre la première estimation publiée mercredi 30 novembre par Eurostat.

Contrairement à ce qu’affirmaien t experts et gouvernement, l’inflation ne se tasse nullement et elle va prendre un caractère durable. Il faudra en effet compter sur une inflation encore supérieure de 5 % en 2023 et le cumul de l’inflation en 2022 et 2023 pèsera forcément lourdement sur 2024. L’inflation -qui se tasse légèrement- n’est nullement conjoncturelle, elle est clairement structurelle d’autant qu’il est peu probable qu’on assiste à un tassement des prix de l’énergie. Dans le détail, l’essentiel du ralentissement de l’inflation provient de la baisse des prix de l’énergie tandis que ceux des denrées alimentaires, une source d’inquiétude majeure, ont continué de progresser.

Alors que la BCE a déjà relevé ses taux de 200 points de base depuis juillet, un rythme sans précédent, afin de juguler une inflation record, très supérieure à son objectif d’environ 2%, le débat porte actuellement sur l’opportunité d’une nouvelle hausse de 50 ou de 75 points du coût du crédit en décembre.

Les partisans d’une accalmie dans la remontée des taux estiment que la BCE a fait suffisamment de progrès dans la lutte contre l’inflation pour justifier désormais de mesures plus modestes. L’inflation sous-jacente, qui exclut l’énergie et les produits alimentaires non transformés, a néanmoins continué d’accélérer, à 6,6% après 6,4% alors que le consensus tablait sur un ralentissement à 6,3%.

L’inflation liée aux aliments transformés, à l’alcool et au tabac, une catégorie clé, s’est quant à elle renforcée à 13,6% contre 12,4%. Une mesure plus étroite de l’inflation, qui exclut l’énergie, les produits alimentaires non transformés, l’alcool et le tabac, montre que l’inflation s’est stabilisée à 5,0%.

RER DANS 10 MÉTROPOLES :Une promesse démagogique

RER DANS 10 MÉTROPOLES :Une promesse démagogique


A priori, on ne peut que se réjouir de cette perspective de création de réseaux RER dans 10 Métropoles. Le problème est qu’il s’agit davantage d’une annonce publicitaire que d’une véritable décision de planification des transports.

D’abord ,il y a une grande différence entre le RER parisien et d’éventuels réseaux du même type. Le RER parisien a bénéficié de la présence de lignes ferroviaires classiques type SNCF, de la présence de lignes de métro ,progressivement complétées par de nouvelles lignes et ou des aménagements deux lignes anciennes.

Dans plusieurs villes, on peut certes s’appuyer sur le réseau ferroviaire SNCF des TER mais qui est beaucoup moins densifiée que dans la région parisienne.

Une telle perspective avancée par le chef de l’État n’est réalisable que sur des dizaines d’années notamment pour des questions de financement des investissements. On peut aussi s’interroger sur la pertinence de cette idée de RER. En effet un réseau de RER est particulièrement structurant sur le plan de l’urbanisme; la question est de savoir s’il est pertinent de renforcer encore de grandes métropoles tandis qu’une grande partie du territoire s’oriente progressivement vers la désertification démographique et économique.( Nombre de villes nouvelles se sont structurés autour du RER dans la région parisienne)

Sur le plan technique, utiliser des lignes ferroviaires qui servent en particulier aux TER va poser des questions de régulation entre circulation locale et circulation à plus grande distance. Pour être performant un réseau RER doit offrir des dessertes relativement denses et bien cadencées qui pourraient être incompatibles avec la circulation de trains à plus longue distance qui eux aussi doivent être développés (les TGV bien sûr qui circulent sur ligne classique et les trains inter cités ( vieux « corail » reconvertis en « Oui go).

Dans plusieurs villes, le tramway pourrait constituer l’axe plus structurant que la ligne SNCF , se pose évidemment des problèmes d’interconnexion entre tramway et lignes SNCF. En outre dans certaines zones l’autobus électrique en zone protégée ou site propre peut-être largement plus pertinent et moins coûteux. Encore davantage que la création d’un véritable RER, c’est l’articulation de tous les modes de transport collectif qui paraît le plus efficace .

Le problème plus fondamental que pose l’annonce du chef de l’État c’est que ce projet ne s’inscrit nullement dans une vision plus globale d’évolution des besoins et de la régulation de la mobilité compte tenu des perspectives de l’urbanisme. Bref, la perspective de RER dans 10 métropoles pourra demeurer un slogan politique pendant encore des dizaines et des dizaines d’années.

Transport-MACRON VEUT DES RER DANS 10 MÉTROPOLES : Une promesse de coiffeur !

Transport-MACRON VEUT DES RER DANS 10 MÉTROPOLES : Une promesse de coiffeur


A priori, on ne peut que se réjouir de cette perspective de création de réseaux RER dans 10 Métropoles. Le problème est qu’il s’agit davantage d’une annonce publicitaire que d’une véritable décision de planification des transports.

D’abord ,il y a une grande différence entre le RER parisien et d’éventuels réseaux du même type. Le RER parisien a bénéficié de la présence de lignes ferroviaires classiques type SNCF, de la présence de lignes de métro ,progressivement complétées par de nouvelles lignes et ou des aménagements deux lignes anciennes.

Dans plusieurs villes, on peut certes s’appuyer sur le réseau ferroviaire SNCF des TER mais qui est beaucoup moins densifiée que dans la région parisienne.

Une telle perspective avancée par le chef de l’État n’est réalisable que sur des dizaines d’années notamment pour des questions de financement des investissements. On peut aussi s’interroger sur la pertinence de cette idée de RER. En effet un réseau de RER est particulièrement structurant sur le plan de l’urbanisme; la question est de savoir s’il est pertinent de renforcer encore de grandes métropoles tandis qu’une grande partie du territoire s’oriente progressivement vers la désertification démographique et économique.( Nombre de villes nouvelles se sont structurés autour du RER dans la région parisienne)

Sur le plan technique, utiliser des lignes ferroviaires qui servent en particulier aux TER va poser des questions de régulation entre circulation locale et circulation à plus grande distance. Pour être performant un réseau RER doit offrir des dessertes relativement denses et bien cadencées qui pourraient être incompatibles avec la circulation de trains à plus longue distance qui eux aussi doivent être développés (les TGV bien sûr qui circulent sur ligne classique et les trains inter cités ( vieux « corail » reconvertis en « Oui go).

Dans plusieurs villes, le tramway pourrait constituer l’axe plus structurant que la ligne SNCF , se pose évidemment des problèmes d’interconnexion entre tramway et lignes SNCF. En outre dans certaines zones l’autobus électrique en zone protégée ou site propre peut-être largement plus pertinent et moins coûteux. Encore davantage que la création d’un véritable RER, c’est l’articulation de tous les modes de transport collectif qui paraît le plus efficace .

Le problème plus fondamental que pose l’annonce du chef de l’État c’est que ce projet ne s’inscrit nullement dans une vision plus globale d’évolution des besoins et de la régulation de la mobilité compte tenu des perspectives de l’urbanisme. Bref, la perspective de RER dans 10 métropoles pourra demeurer un slogan politique pendant encore des dizaines et des dizaines d’années.

Bref une belle promesse, séduisante même, mais une promesse de coiffeur !

RER dans 10 métropole: un délai de 10, 20 ou de 50 ans

RER dans 10 métropole: un délai de 10, 20 ou de 50 ans

Les besoins financiers pour réaliser un véritable RER dans une dizaine de métropoles ce situerait entre 15 et 20 milliards. Pourtant le ministre des transports reprenant la proposition du chef de l’État annonce la programmation et le financement pour le début de l’année prochaine.

Un délai qui paraît assez irréaliste. Plusieurs raisons à cela ce projet lancé par le chef de l’État s sans véritable étude préparatoire. Faire du copier coller Paris province n’a guère de sens car les besoins et les structures urbanistiques sont différents.

On voit mal évidemment les régions faire face seul un tel besoin de financement. En réalité on risque d’étaler dans le temps la perspective évoquée. On peut d’ailleurs le vérifier avec le développement du tramway qui se réalise parfois 25 ans après les premières études voire davantage.

Un projet RER dans 10 métropoles n’est pas forcément l’idéal partout et un renforcement de tous les moyens de transport collectif qui concourent à l’intermodalité renforcé serait sans doute plus pertinent.

Les projets de RER métropolitains représentent « un immense effort », notamment financier, avait pour sa part noté SNCF Réseau en 2020, pointant du doigt le réseau actuel, incapable d’accueillir sans gros travaux un tel service dans les métropoles. En juillet, le président de la SNCF, Jean-Pierre Farandou, avait évalué à 100 milliards d’euros sur 15 ans les investissements nécessaires pour doubler la part du ferroviaire en France. Il y incluait la création de 13 RER métropolitains dans 13 grandes villes, pour un total de 13 milliards d’euros. Fin 2018, le projet de RER bordelais était à lui seul estimé à 1,8 milliard d’euros.

MACRON VEUT DES RER DANS 10 MÉTROPOLES : Une promesse de coiffeur

MACRON VEUT DES RER DANS 10 MÉTROPOLES : Une promesse de coiffeur

A priori, on ne peut que se réjouir de cette perspective de création de réseaux RER dans 10 Métropoles. Le problème est qu’il s’agit davantage d’une annonce publicitaire que d’une véritable décision de planification des transports.

D’abord ,il y a une grande différence entre le RER parisien et d’éventuels réseaux du même type. Le RER parisien a bénéficié de la présence de lignes ferroviaires classiques type SNCF, de la présence de lignes de métro ,progressivement complétées par de nouvelles lignes et ou des aménagements deux lignes anciennes.

Dans plusieurs villes, on peut certes s’appuyer sur le réseau ferroviaire SNCF des TER mais qui est beaucoup moins densifiée que dans la région parisienne.

Une telle perspective avancée par le chef de l’État n’est réalisable que sur une cinquantaine d’années notamment pour des questions de financement des investissements. On peut aussi s’interroger sur la pertinence de cette idée de RER. En effet un réseau de RER est particulièrement structurant sur le plan de l’urbanisme la question est de savoir s’il est pertinent de renforcer encore de grandes métropoles tandis qu’une grande partie du territoire s’oriente progressivement vers la désertification démographique et économique.( Nombre de villes nouvelles ce sont structurés autour du RER dans la région parisienne)

Sur le plan technique, utiliser des lignes ferroviaires qui servent en particulier aux TER va poser des questions de régulation entre circulation locale et circulation à plus grande distance. Pour être performant un réseau RER doit offrir des dessertes relativement denses et bien cadencées qui pourraient être incompatibles avec la circulation de trains à plus longue distance qui eux aussi doivent être développés (les TGV bien sûr qui circulent sur ligne classique et les trains inter cités ( vieux corail reconvertis en « Oui go).

Dans plusieurs villes le tramway pourrait constituer l’axe plus structurant que la ligne SNCF , se pose évidemment des problèmes d’interconnexion entre tramway et lignes SNCF. En outre dans certaines zones l’autobus électrique en zone protégée ou site propre peut-être largement plus pertinent et moins coûteux. Encore davantage que la création d’un véritable RER, c’est l’articulation de tous les modes de transport collectif qui paraît le plus efficace .

Le problème plus fondamental que pose l’annonce du chef de l’État c’est que ce projet ne s’inscrit nullement dans une vision plus globale d’évolution des besoins et de la régulation de la mobilité compte tenu des perspectives de l’urbanisme. Bref la perspective de RER dans 10 métropoles pourra demeurer un slogan politique pendant encore des dizaines et des dizaines d’années.

Bref une belle promesse, séduisante même, mais une promesse de coiffeur !

Journée d’action CGT du 10 novembre : encore une très faible mobilisation

Journée d’action CGT du 10 novembre : encore une très faible mobilisation

Globalement, la participation à la journée d’action décidée unilatéralement par la CGT le 10 novembre a été encore assez anecdotique. Plusieurs raisons à cela, d’une part une action décidée sans concertation avec les autres organisations syndicales, d’autre part la multiplication de journées qui usent la mobilisation.

Une stratégie qui ne sert pas la cause des salariés quand les organisations syndicales affichent une telle faiblesse. À noter que la participation a surtout concerné des fonctionnaires et assimilés ( secteurs nationalisés).

Selon la CGT, la mobilisation a rassemblé, jeudi, quelque 10.000 personnes dans la capitale, et «plus de 100.000» dans l’Hexagone. Des chiffres bien plus élevés que ceux des autorités : à Paris, les forces de l’ordre ont dénombré 2400 manifestants, contre 300 à Bordeaux, 650 à Lille, un millier à Lyon et 30.400 dans tout le pays. Des chiffres, là aussi, faibles, alors que les autorités s’attendaient à un léger regain du nombre de participants, entre 40.000 et 50.000 manifestants au niveau national, et «moins de 5000 à Paris», selon l’AFP. Le bilan est tout de même en légère hausse par rapport à la mobilisation du 27 octobre, lors des vacances scolaires : ce jour-là, selon la police, les défilés avaient rassemblé 14.000 manifestants en province et 1360 à Paris. La CGT, quant à elle, n’avait pas donné de chiffre.

Cet activisme de nature un peu gauchiste de la CGT s’inscrit dans la perspective du remplacement de Bruno Martinez avec une lutte entre la ligne radicale et la ligne plus modérée

Secrétaire général de Force ouvrière, Frédéric Souillot a récemment fustigé la multiplication des journées de manifestation «saute-mouton», estimant que cette stratégie «non seulement c’est contre-productif, deuxièmement ça fait peu bouger les choses, troisièmement ça use les troupes».Quant aux syndicats réformistes ils considèrent ces actions comme de l’agitation.

Sondage crise énergie : 10% des PME menacées de fermeture

Sondage crise énergie : 10% des PME menacées de fermeture

De toute évidence, le plan décidé pour aider les entreprises qui subissent le plus la crise du prix de l’énergie n’est pas à la hauteur. Ce plan d’une dizaine de milliards de suffi pas sur quand on compare avec les 200 milliards consacrés par l’Allemagne.« Beaucoup d’entreprises s’aperçoivent qu’on leur propose des augmentations délirantes, avec des prix multipliés par dix, par 15 ou par 20 », alerte le secrétaire général de la confédération des PME, Jean-Eudes du Mesnil.

Pour la CPME, le problème est systémique, alors que des entreprises du secteur des services, et non plus seulement de l’industrie, sont également touchées. « Il y a un risque récessionniste, on commence à le voir. Quand on regarde la production, on s’aperçoit qu’elle reste à peu la même » mesurée en euros, mais qu’il y a eu de l’inflation, et que donc « en réalité, elle a commencé à diminuer » en volume, relève Jean-Eudes du Mesnil.

Deux enquêtes de conjoncture auprès des entreprises publiées en fin de semaine suggèrent, elles aussi, des mois à venir difficiles. Le climat des affaires dévoilé jeudi par l’Insee s’est assombri en septembre, même s’il reste encore légèrement supérieur à sa moyenne de longue période. Pour Charlotte de Montpellier, économiste de la banque ING, cet indice « vient confirmer que la question n’est plus vraiment de savoir si la France se dirige vers la récession, mais plutôt à quelle vitesse ». Vendredi, l’indice PMI Flash de S & P Global, montre une production manufacturière à son plus bas niveau en 28 mois, minée par le « niveau élevé de l’inflation, les excédents de stocks et la baisse de la demande ».

Aussi, l’ampleur du ralentissement dans le secteur fait, elle, craindre « une généralisation prochaine de la contraction à l’ensemble du secteur privé », selon l’économiste de S & P Global Joe Hayes. Il ajoute que « les risques d’une récession économique se sont accentués sur le territoire français ».
Près d’un dirigeant de TPE/PME sur dix envisage un arrêt de ses activités à cause de la hausse du prix de l’énergie, a révélé une enquête de la CPME publiée dimanche, mais réalisée avant les dernières annonces d’aides gouvernementales.

Sur les 2.428 dirigeants d’entreprises membres de la CMPE, la Confédération des PME, que celle-ci a interrogée du 6 au 25 octobre par internet, ils étaient 9% exactement à envisager cette possibilité. En cause, la part grandissante que représente la facture énergétique, qui explose ces derniers temps avec l’inflation et les suites de la guerre en Ukraine, par rapport au chiffre d’affaires des entreprises.

La Première ministre Élisabeth Borne avait annoncé jeudi trois nouveaux dispositifs pour contenir les prix de l’énergie pour les entreprises et les collectivités, pour un effort total porté à « 12 milliards d’euros », lors d’une conférence de presse à Matignon.Mais un plan qui n’est pas du tout à la hauteur de l’enjeu. Une aide significative ne devrait pas être inférieure à 50 milliards comme pour les ménages

Le premier, baptisé « amortisseur électricité », visera à prendre en charge une partie de la facture d’électricité pour « les TPE qui ne bénéficient pas du bouclier tarifaire, les PME, les associations, les collectivités territoriales et les établissements publics ».

Inflation Allemagne : supérieure à 10 % et 20 % pour l’alimentation

Inflation Allemagne : supérieure à 10 % et 20 % pour l’alimentation

L’Allemagne est touchée de plein fouet par le phénomène de l’inflation du fait du renchérissement de l’énergie en général et du gaz en particulier. En cause, l’envolée des cours depuis la guerre d’Ukraine. Imprudemment, l’Allemagne avait laissé reposer sa politique énergétique essentiellement sur le gaz russe. Elle a par ailleurs mené une politique anarchique en décidant dans un premier temps d’arrêter les centrales nucléaires avant très récemment de les relancer.

L’Allemagne c’est aussi lancé dans un programme d’énergies alternatives assez douteux qui est loin de répondre aux besoins énergétiques du pays en particulier des industriels très gourmands en électricité. L’Allemagne pour l’instant est très réticente sur la mise en place d’un bouclier tarifaire concernant l’énergie et dissociant prix du gaz est prix de l’électricité. A la place et pour faire face à la flambée des prix l’Allemagne a décidé d’un vaste plan de 200 milliards pour aider son économie. De la même manière, l’Allemagne n’est pas non plus favorable à une mutualisation des approvisionnements en Europe. En matière d’énergie aussi l’Allemagne joue de plus en plus solo.

En Allemagne, les prix de l’énergie ont flambé en octobre de 43% sur un an, contre 20,3% pour ceux des denrées alimentaires.

L’inflation en Allemagne, première économie européenne, a atteint en octobre un niveau jamais vu depuis novembre 1951, à 10,4% par rapport à la même période un an plus tôt, a indiqué vendredi l’office national des statistiques.

Cette flambée est générée comme partout principalement par les prix de l’énergie, qui se sont envolés de 43% sur un an, tandis que ceux des denrées alimentaires ont progressé de 20,3%.

Chômage: une baisse de 10,9 % sur un an (catégorie A)

Chômage: une baisse de 10,9 % sur un an (catégorie A)

Mécaniquement, le chômage suit l’évolution de la croissance économique . Une croissance en hausse au premier et deuxième trimestre et qui se tasse à partir du troisième.

Ainsi la croissance devrait atteindre 2,6 % d’après l’INSEE pour l’ensemble de l’année 2022 et le chômage enregistrer une baisse de plus de 10 % pour la catégorie A après une forte baisse enregistrée en début d’année.

Selon les prévisions conjoncturelles de l’Insee la croissance pour 2022 devrait s’établir à 2,6 %, le troisième trimestre s’annonçant poussif (+ 0,2 % de croissance au lieu des + 0,3 % prévus avant l’été) et le quatrième atone (+ 0,0 %, au lieu de + 0,3 %). Un violent coup de frein après le rebond de 6,8 % en 2021, et surtout une impulsion plus que modeste pour démarrer 2023. A ce stade, l’acquis de croissance calculé par l’institut de conjoncture pour l’an prochain n’est que de l’ordre de + 0,2 %.

Logiquement l’emploi devrait donc ce passé au cours du quatrième trimestre. Globalement, taux de chômage en France (hors Mayotte) reste stable sur le troisième trimestre 2022, avec 3,164 millions de demandeurs d’emploi de catégorie A, selon les chiffres publiés, mercredi 26 octobre, par la Direction des statistiques du ministère du Travail (Dares).

La baisse en catégorie A est de 10,9% sur un an, soit 388 000 personnes en moins. Sur le deuxième trimestre, cela représente 1 700 chômeurs en moins, comme l’indique Le Parisien.
Age. Pour les moins de 25 ans, le nombre de demandeurs d’emploi augmente de 1,5 %, tandis qu’il reste stable pour les 25-49 ans et recule de 0,7 % pour les plus de 50 ans. En ce qui concerne le nombre de demandeurs d’emploi exerçant une activité réduite, il augmente de 5,5 % par rapport au trimestre précédent en catégorie B et décroît de 2,7 % en catégorie C.
Au total, le nombre de demandeurs d’emploi en catégories A, B, C est stable sur ce trimestre (+ 900) et recule de 7,3 % sur un an.

Grèves interprofessionnelles CGT les 27 octobre et 10 novembre: Pour mobiliser ou pour enterrer ?

Grèves interprofessionnelles CGT les 27 octobre et 10 novembre: Pour mobiliser ou pour enterrer ?

La question de la stratégie syndicale se repose évidemment avec les appels répétés à des grèves interprofessionnelles décidées unilatéralement par la CGT.

Pourtant la dernière mobilisation n’a guère été un succès tout juste environ 100 000 participants en France quand normalement les syndicats unis sont capables de rassembler 1 million de personnes.
Le problème c’est que cette fois encore la CGT décide seule de la date et des modalités à la fois dans la précipitation mais aussi dans la confusion entre objectif syndicaux et objectifs politiques; entre bataille des syndicats révolutionnaires contre les syndicats réformistes et entre bataille interne CGT entre réalistes et corporatistes radicaux pour la succession de Martinez.

Depuis déjà des années c’est à peu près la même stratégie syndicale qui est suivie avec une succession de journées de grève et de manifestations de moins en moins suivie et qui visent peut-être à faire davantage de mécontents pour entretenir le climat politique que pour donner satisfaction.

De toute manière en l’état de la situation syndicale aucun mouvement d’ampleur significative n’est envisageable sans un accord préalable et des discussions approfondies entre tous les syndicats. La CGT pense toujours avoir le monopole alors qu’elle est devenue minoritaire même si sa présence dans la rue plus criarde peut donner l’illusion inverse.La CGT appelle donc à deux journées de grèves et de manifestations nationales et interprofessionnelles, les 27 octobre et 10 novembre, pour demander une augmentation des salaires, a affirmé vendredi à l’AFP la secrétaire confédérale Céline Verzeletti.

Ces journées seront l’occasion de réclamer une augmentation du Smic, une indexation de tous les salaires sur l’inflation, une revalorisation du point d’indice des fonctionnaires, a-t-elle précisé. Les gauchistes de Solidaires et la FSU pourraient se joindre à la mobilisation le 10 novembre.

Covid France 10 septembre 2022 :19 087 cars supplémentaires en 24 heures

Le virus en France se situe actuellement sur un plateau de l’ordre de 20 000 cas par jour..

On enregistre vendredi 9 septembre 2022 : 19 087 cars supplémentaires en 24 heures,  154.468 morts au total, +31 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 29.119 (0) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 125.349 (+31 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 0,90 le taux d’incidence à 166,38 et la tension hospitalière à 14,7 %. Le taux de positivité est à 0,0 %.

La France compte actuellement 13.286 (-139) personnes hospitalisées et 742 (-28) malades en réanimation.

 

Bilan des régions :

  • Ile-de-France : 4.048 (-45) hospitalisées, 263 (-9) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Grand Est : 961 (-6) hospitalisés, 51 (+2) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.041 (-3) hospitalisés, 52 (-2) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 1.102 (+1) hospitalisés, 57 (-3) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 1.236 (-16) hospitalisé, 41 (-1) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Bretagne: 401 (-7) hospitalisés, 22 (0) en réanimation et 0 décès en 24h
  • Normandie : 712 (+3) hospitalisés, 26 (-1) en réanimation et 0 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.021 (-21) hospitalisés, 58 (-5) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 190 (0) hospitalisés, 21 (-3) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Occitanie: 1.043 (-14) hospitalisés, , 55 (-2) en réanimation et 0 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 571 (-11) hospitalisés, 26 (-1) en réanimation et 0 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 565 (-5) hospitalisés, 37 (0) en réanimation et +2 décès en 24h,

154.468 morts au total, +31 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 29.119 (0) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 125.349 (+31 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 0,90 le taux d’incidence à 166,38 et la tension hospitalière à 14,7 %. Le taux de positivité est à 0,0 %.

La France compte actuellement 13.286 (-139) personnes hospitalisées et 742 (-28) malades en réanimation.

Compte tenu de la tendance actuelle favorable et la baisse des principaux indicateurs, à partir du 11 juin 2022, les indicateurs COVID-19 produits par Santé publique France seront actualisés sur Géodes et data.gouv.fr tous les jours à l’exception des week-end et des jours fériés.

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 4.048 (-45) hospitalisées, 263 (-9) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Grand Est : 961 (-6) hospitalisés, 51 (+2) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.041 (-3) hospitalisés, 52 (-2) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 1.102 (+1) hospitalisés, 57 (-3) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 1.236 (-16) hospitalisé, 41 (-1) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Bretagne: 401 (-7) hospitalisés, 22 (0) en réanimation et 0 décès en 24h
  • Normandie : 712 (+3) hospitalisés, 26 (-1) en réanimation et 0 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.021 (-21) hospitalisés, 58 (-5) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 190 (0) hospitalisés, 21 (-3) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Occitanie: 1.043 (-14) hospitalisés, , 55 (-2) en réanimation et 0 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 571 (-11) hospitalisés, 26 (-1) en réanimation et 0 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 565 (-5) hospitalisés, 37 (0) en réanimation et +2 décès en 24h

Inflation : Près de 10 % à la rentrée (Michel-Edouard Leclerc)

Inflation : Près de 10 % à la rentrée (Michel-Edouard Leclerc)

 

Michel Édouard Leclerc se paye évidemment un coup de pub gratuite sur les risques de l’inflation en déclarant que le niveau pourrait atteindre 10 % à la rentrée. Une responsabilité des fournisseurs qu’il dénonce. En oubliant cependant de signaler la valse des marques dans certains supermarchés qui substituent des produits plus chers à d’anciens produits introuvables.

« Je pense qu’on ne sera pas loin des 10% d’inflation » en septembre-octobre, s’est inquiété, lundi 25 juillet, sur franceinfo Michel-Edouard Leclerc, président du comité stratégique des supermarchés du même nom, alors que l’inflation est actuellement de 5,8% actuellement en France.

Le président du comité stratégique des supermarchés Leclerc estime que la loi pour la protection du pouvoir d’achat, voté la semaine dernière à l’Assemblée nationale, n’est pas une loi luttant contre l’inflation, mais une loi « pour compenser les effets de l’inflation » sur les consommateurs : « Avant de compenser, il faut mobiliser l’ensemble des acteurs économiques, qu’ils se retournent vers leur amont, qu’ils demandent la transparence à leurs premiers fournisseurs. »

« Le danger, c’est la récession, craint Michel-Edouard Leclerc. Les Français, aujourd’hui, font des plus petits caddies, donc c’est un vrai sujet de politique de rentrée et je pense qu’il faut se mobiliser. Les pouvoirs publics doivent entendre ce discours. »  »Les années d’inflation sont des années où on doit tous se mobiliser », estime-t-il. « Le truc, c’est que moi, je suis en bout de chaîne. Les industriels, les services achats publics comme dans les hôpitaux, ne vous faites pas fourguer des factures sans les contrôler. »  Le président du directoire de Leclerc dénonce notamment « les profiteurs du marasme ».

 

Livret A : un taux « incitatif » de 2 % face à une inflation de 10 % !

 

Livret  A : un taux « incitatif » de 2 % face à une inflation de 10 % !

Conséquence sans doute de vacances de nombreux journalistes, la Tribune publie un article qui s’inspire essentiellement des informations de la caisse de dépôt qui dépend de l’Etat ( observatoire de la BPCE). Un article un peu surréaliste quant au relèvement du taux d’épargne du livret A. Un taux relevé à 2 % quand l’inflation réelle va atteindre 10 % ! (extrait)

 

Selon les prévisions de BPCE, le taux d’épargne devrait donc rester à un niveau élevé en 2022, à 16%, certes loin derrière le pic du confinement de 2020 (27%) mais toujours supérieur à celui d’avant crise sanitaire (15%). Toutefois, le recul du pouvoir d’achat conduit à recul des flux de placements financiers (différence entre versements et remboursements, hors capitalisation des intérêts et valorisation boursière), estimés à 89 milliards d’euros en 2022 et 66,7 milliards en 2023 (contre 111 milliards en 2021). Ces montants fléchissent mais demeurent à des niveaux élevés, supérieurs à la moyenne de 44 milliards sur longue période (1993-2011).

La collecte de l’épargne est toujours tirée par les dépôts à vue et les livrets, surtout le Livret d’épargne populaire (LEP). L’assurance-vie se porte bien également, soutenue à la fois par la croissance rapide des plans d’épargne retraite (PER) et les unités de compte (UC) qui se substituent progressivement à la détention de titres via un compte-titres.

Mais le doublement, à partir du 1er août, du taux du Livret A à 2%, et surtout celui du Livret d’épargne populaire (LEP) à 4,6% ( Très peu utilisé du fait des moyens des intéressés ), un niveau proche de l’inflation, pourrait changer la donne et enclencher des arbitrages plus massifs des dépôts à vue vers les livrets. La première hausse n’a pas eu vraiment d’impact sur les arbitrages, même si elle a donné un coup de fouet à la collecte sur le Livret A en février et mars. Pour le reste, pas de changement majeur dans le comportement d’épargne des Français.

D’une façon assez constante, le taux incitatif, à partir duquel les Français se déclarent intéressés pour réorienter leur épargne, est en effet compris entre 2 et 3%.( La vérité c’est que tout dépend du niveau de l’inflation et des peurs vis-à-vis de la croissance NDLR) Or, selon l’Observatoire, un tiers des Français déclare avoir des sommes inutilisées sur des dépôts à vue, un pourcentage qui grimpe à 49% pour les clients dits « patrimoniaux ».

Le mouvement de remontée des taux ne fait que commencer. « Il se poursuivra en toute probabilité l’année prochaine », a prévenu François Villeroy de Galhau, gouverneur de la France, lors de la présentation, mardi dernier, du rapport annuel de l’épargne réglementée. Le taux du Livret A est revu tous les six mois, selon une formule qui repose sur la moyenne de l’inflation des six derniers mois et le taux interbancaire. Mais c’est Bercy qui décide en dernier ressort de l’appliquer strictement, ou de se donner une marge de manœuvre, à la hausse comme à la baisse. Cette décision reste donc avant tout politique.

La prochaine hausse est donc prévue le 1er février 2023. De combien ? Le gouverneur s’est bien gardé du moindre pronostic. Ce qui est certain est que la BCE va relever plusieurs fois ses taux directeurs d’ici là. Le scénario d’un livret A à 3% en 2023 n’est donc pas exclu si l’inflation devait se maintenir à un niveau élevé.

 

10 millions de pauvres en France

10 millions de pauvres en France

La France compte environ 10 millions de pauvres. Pour parvenir à ce chiffre, les experts prennent en compte les 9,2 millions de personnes qui vivent sous le seuil de pauvreté avec moins de 1.102 euros par mois et résidant dans un logement ordinaire, et aussi ceux vivant en collectivité, ou dans les Outre-Mer, les personnes sans domicile et les étudiants. Toutes ces dernières catégories passent souvent sous les radars dans le chiffrage global. Or, la situation dans certains territoires, ou pour certaines catégories, est parfois bien plus grave que la moyenne nationale.

Sur ces 10 millions de personnes, 2 millions vivent dans une situation de grande pauvreté. Cela signifie qu’elles vivent avec un revenu inférieur à 50% du revenu médian et sont parfois incapables de subvenir à certaines dépenses au quotidien pourtant indispensables. Pour rappel, le taux de pauvreté fixé à 60% du revenu médian s’élève à 14,6% de la population en France. Après avoir bondi en 2018 de 0,6 point et baissé en 2019 de 0,2 point, la pauvreté n’aurait pas augmenté en 2020 (dernier chiffre disponible) mais serait plus intense. « L’écart entre les revenus des pauvres et ceux des autres catégories aurait augmenté ». Avec l’onde de choc de la guerre en Ukraine, cette situation pourrait encore empirer dans les mois à venir.

L’Hexagone compte actuellement 10 millions de pauvres, dont deux millions vivent dans l’extrême pauvreté. Face à la hausse galopante des prix, France Stratégie (institution rattachée à Matignon) plaide pour la réindexation des minima sociaux et des aides au logement sur le taux de l’inflation. Les experts recommandent également de relancer rapidement le chantier du revenu universel d’activité (RUA). ( Une proposition très discutable dans une population qui a déjà les pires difficultés à gérer son budget au quotidien ) NDLR

Dans leur épais rapport de 190 pages dévoilé lundi, les chercheurs ont fait 24 recommandations à Matignon pour tenter de limiter la progression de la pauvreté. Sur ce total, les experts recommandent notamment d’indexer sur l’inflation les minima sociaux, les aides au logement (APL), les prestations familiales sous conditions de ressources. Cette indexation permettrait ainsi aux ménages du bas de la distribution d’amortir une partie de tous ces chocs qui s’accumulent depuis la pandémie. De son côté, l’exécutif a prévu des mesures temporaires, mais elles sont très loin de compenser l’inflation prévue par l’Insee à 5,5% cette année, surtout que la hausse des prix risque d’abord de se répercuter sur les ménages les plus pauvres, sans compter l’impact de la transition énergétique.

Dans le projet de loi présenté à l’Assemblée nationale, figurent quelques mesures comme les revalorisations anticipées de 4% des pensions de retraite et des prestations sociales, l’augmentation de 3,5% du traitement des agents publics, un chèque alimentaire sous conditions de ressources de 100 euros, auxquels s’ajouteront 50 euros par enfant. On y trouve également la prolongation de la remise carburant de 18 centimes et du bouclier tarifaire sur l’énergie, la suppression de la redevance audiovisuelle ou encore le triplement de la prime Macron (défiscalisée et exonérée de cotisations sociales).

 

Inflation: vers les 10% et plus

Inflation: vers les 10% et plus 

À ce rythme l’inflation moyenne en Europe aura atteint et même dépassé les 10 % d’ici la fin de l’année . Après avoir grimpé de 7,4% en avril à 8,1% en mai, l’inflation atteint désormais 8,6% en moyenne dans les 19 pays ayant adopté la monnaie unique. ). En cause d’abord l’envol les prix des matières premières, ensuite l’effet de la guerre en Ukraine, enfin la spéculation. D’après Michel Édouard Leclerc la hausse de la moitié des prix ne serait pas justifiée. Producteurs et intermédiaires profitent de la conjoncture augmentée indûment leurs tarifs en organisant au besoin une certaine rétention.

En France, , l’indice des prix à la consommation a grimpé à 5,8% au mois de juin après 5,2 % en mai. .

Ailleurs en Europe, l’Allemagne connaît une inflation de 8,2%, 9% au Royaume-Uni, 8% en Italie… Rien d’étonnant à ce qu’au sein même de la zone euro, la flambée des prix atteigne, aussi, des sommets.

Le taux d’inflation a, en effet, battu un nouveau record en juin, à 8,6% sur un an, selon les chiffres d’Eurostat, ce vendredi. Elle était de 7,4% en avril et 8,1% en mai pour les 19 pays ayant adopté la monnaie unique. Jamais, depuis que l’office européen des statistiques publie cet indicateur en janvier 1997, de tels niveaux n’avaient été recensés.

Les  prix de l’énergie (électricité, pétrole, gaz…) atteignent des sommets. Cette composante de l’indice des prix bondit de 41,9% sur un an en juin, après 39,1% en mai. La progression des tarifs de l’alimentation (y compris alcool et tabac) s’accélère aussi à 8,9%, contre 7,5% en mai. La hausse des tarifs des biens industriels (+4,3%, après +4,2%), comme celle des services (+3,4%, comparé à +3,5% le mois précédent) s’est globalement maintenue.

Ces records mensuels contredisent les premières projections de la Banque centrale européenne, dont la présidente Christine Lagarde affirmait il y a quelques mois de ça que la hausse des prix était transitoire. Désormais, elle ne peut qu’admettre que cette inflation  « excessivement élevée » devrait le rester « pendant un certain temps encore » en zone euro, comme elle l’a expliqué mardi dernier, tout en assurant que la BCE ira « aussi loin que nécessaire » pour lutter contre ce phénomène qui grève le pouvoir d’achat des ménages européens.

Economie- l’inflation vers les 10% et plus

Economie-  l’inflation vers les 10% et plus 

À ce rythme l’inflation moyenne en Europe aura atteint et même dépassé les 10 % d’ici la fin de l’année . Après avoir grimpé de 7,4% en avril à 8,1% en mai, l’inflation atteint désormais 8,6% en moyenne dans les 19 pays ayant adopté la monnaie unique. ). En cause d’abord l’envol les prix des matières premières, ensuite l’effet de la guerre en Ukraine, enfin la spéculation. D’après Michel Édouard Leclerc la hausse de la moitié des prix ne serait pas justifiée. Producteurs et intermédiaires profitent de la conjoncture augmentée indûment leurs tarifs en organisant au besoin une certaine rétention.

En France, , l’indice des prix à la consommation a grimpé à 5,8% au mois de juin après 5,2 % en mai. .

Ailleurs en Europe, l’Allemagne connaît une inflation de 8,2%, 9% au Royaume-Uni, 8% en Italie… Rien d’étonnant à ce qu’au sein même de la zone euro, la flambée des prix atteigne, aussi, des sommets.

Le taux d’inflation a, en effet, battu un nouveau record en juin, à 8,6% sur un an, selon les chiffres d’Eurostat, ce vendredi. Elle était de 7,4% en avril et 8,1% en mai pour les 19 pays ayant adopté la monnaie unique. Jamais, depuis que l’office européen des statistiques publie cet indicateur en janvier 1997, de tels niveaux n’avaient été recensés.

Les  prix de l’énergie (électricité, pétrole, gaz…) atteignent des sommets. Cette composante de l’indice des prix bondit de 41,9% sur un an en juin, après 39,1% en mai. La progression des tarifs de l’alimentation (y compris alcool et tabac) s’accélère aussi à 8,9%, contre 7,5% en mai. La hausse des tarifs des biens industriels (+4,3%, après +4,2%), comme celle des services (+3,4%, comparé à +3,5% le mois précédent) s’est globalement maintenue.

Ces records mensuels contredisent les premières projections de la Banque centrale européenne, dont la présidente Christine Lagarde affirmait il y a quelques mois de ça que la hausse des prix était transitoire. Désormais, elle ne peut qu’admettre que cette inflation  « excessivement élevée » devrait le rester « pendant un certain temps encore » en zone euro, comme elle l’a expliqué mardi dernier, tout en assurant que la BCE ira « aussi loin que nécessaire » pour lutter contre ce phénomène qui grève le pouvoir d’achat des ménages européens.

Pollution : 10% des cancers

Pollution : 10% des  cancers 

 

Selon les données de l’agence européenne , la pollution de l’air est responsable de 1% des cas et d’environ 2% des décès – une part qui monte à 9% pour les cancers du poumon. Des études récentes ont également détecté «une corrélation entre l’exposition à long terme aux particules, un polluant atmosphérique majeur, et la leucémie chez les adultes et les enfants», souligne l’organisation européenne. Le radon, un gaz radioactif naturel susceptible d’être inhalé notamment dans les logements peu aérés, est lui considéré comme responsable de 2% des cas de cancers sur le continent.

Les  ultraviolets – d’origine principalement solaire mais aussi artificielle – sont responsables de près de 4% de tous les cas de cancer, en particulier du mélanome, une forme grave de cancer de la peau qui a fortement augmenté en Europe au cours des dernières décennies. Certaines substances chimiques utilisées sur les lieux de travail et libérées dans l’environnement sont également cancérigènes. Plomb, arsenic, chrome, pesticides, bisphénol A et les substances alkylées per- et polyfluorées (PFAS) comptent parmi les plus dangereuses pour la santé des Européens, au même titre que l’amiante, interdite depuis 2005 dans l’UE mais toujours présente dans certains bâtiments.

 

Inflation: un minimum de 6,8 % en 2022 mais 10% en réel

Inflation: un minimum de 6,8 % en 2022 mais 10% en réel

Officiellement d’après l’INSEE l’inflation devrait continuer sa hausse et atteindre atteindre  6,8 % en septembre sur un an et s’établir à 5,5 % en moyenne sur l’année, contre 1,6 % en 2021. Cette hausse devrait se propager dans l’ensemble de l’économie.

D’après l’INSEE la baisse du pouvoir d’achat des Français serait seulement de 1 % après redistribution. Une évaluation très approximative. En moyenne les prix auront augmenté officiellement de 5,5 % , les salaires de 2 à 3 %. Donc une perte officielle d’au moins 2 %. Évidemment des chiffres assez approximatifs puisque l’indicateur de l’INSEE sous-estime la hausse des prix notamment due à la modification de la structure de consommation des ménages dont  les dépenses contraintes pèsent de plus en plus. En termes monétaires, les ménages en moyenne risquent de perdre près de 1500 € cette année.

Dans la réalité, la véritable inflation devrait être proche de 10 % vers la fin de l’année. Pour limiter l’inflation, on tente de peser sur la spirale salaire prix;  le problème, c’est qu’en même temps on tue la consommation et la croissance.

Encore une fois ces prévisions sont assez fragiles car elles intègrent des mesures redistributives difficiles à évaluer et sur des mesures prochaines incertaines compte tenu de l’environnement politique

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