Archive pour le Tag '10%'

Covid: encore 10 millions à vacciner

Covid: encore 10 millions à vacciner

Environ 48,5 millions de Français ont reçu au moins une dose à date de lundi, et 43,9 millions, soit 65,1% de la population, sont considérés comme complètement vaccinés.

«On est tombés le 29 août sous les 10 millions de personnes qui ne sont pas vaccinées» parmi les Français de 12 ans et plus, a indiqué le ministère lors d’un point presse en ligne. «Elles sont plus que jamais invitées à aller se faire vacciner, c’est un impératif de santé publique», a-t-on ajouté de même source, alors que se profile l’obligation vaccinale pour de nombreuses professions (dont les soignants) mi-septembre et l’entrée en vigueur du passe sanitaire pour les adolescents fin septembre.

 

Qualité de l’air : une amende ridicule de 10 millions

Qualité de l’air : une amende ridicule de 10 millions

 

 

 

Une amende triplement ridicule du conseil d’État qui s’érige de plus en plus en autorité politique pour suppléer les défaillances de la gouvernance. Certes l’avis du conseil d’État est intéressant voire nécessaire mais sa traduction en termes d’amende n’a aucun sens. D’abord une condamnation à 10 millions ne représente rien dans un pays où par exemple la dette représente environ 2500 milliards, le budget public plus sécurité social près de 1000 milliards par an.

En fait, le conseil d’État impose une amende dont l’essentiel ira à l’ADEME dont le budget sera sans doute diminué de 10 milliards par le ministre des finances. Bref de toute façon une opération blanche quand une amende s’adresse à l’Etat et que le produit lui est en même temps principalement destiné. Le plus ridicule sans doute c’est la mise en demeure de se conformer aux valeurs limite en matière de qualité de l’air dans les six mois sous peine d’une nouvelle amende. On sait évidemment que ce genre de mesures  ne peut donner de résultats dans des délais aussi courts à moins par exemple d’interdire par exemple brutalement la mobilité dans les villes.

Enfin la question de la qualité de l’air n’est pas seulement de la responsabilité de l’État mais de toute la société.

Qualité de l’air : l’État condamné à une amende ridicule de 10 millions

Qualité de l’air : l’État condamné à une amende ridicule de 10 millions

 

 

 

Une amende triplement ridicule du conseil d’État qui s’érige de plus en plus en autorité politique pour suppléer les défaillances de la gouvernance. Certes l’avis du conseil d’État est intéressant voire nécessaire mais sa traduction en termes d’amende n’a aucun sens. D’abord une condamnation à 10 millions ne représente rien dans un pays où par exemple la dette représente environ 2500 milliards, le budget public plus sécurité social près de 1000 milliards par an.

En fait, le conseil d’État impose une amende dont l’essentiel ira à l’ADEME dont le budget sera sans doute diminué de 10 milliards par le ministre des finances. Bref de toute façon une opération blanche quand une amende s’adresse à l’Etat et que le produit lui est en même temps principalement destiné. Le plus ridicule sans doute c’est la mise en demeure de se conformer aux valeurs limite en matière de qualité de l’air dans les six mois sous peine d’une nouvelle amende. On sait évidemment que ce genre de mesures  ne peut donner de résultats dans des délais aussi courts à moins par exemple d’interdire par exemple brutalement la mobilité dans les villes

Politique–Régionales 2021 : les présidents sortants réélus mais avec autour de 10 % à 15% des voix, parfois moins !

 

 

Après le fiasco des municipales, c’est au tour des élections régionales de connaître un taux d’abstention record (autour de 65 %). Autant dire que la plupart des élus  ne sont nullement légitimes. Certes juridiquement ce vote  n’est pas contestable mais démocratiquement et politiquement ces élections n’ont aucun sent et devrait même être annulées.

Du fait de l’extraordinaire niveau d’abstention (environ 66%), la plupart des présidents de région auront été élus pour certains par 10 à 15 % des voix des inscrits ( Parfois 6 % !). À peu près tous les présidents sortants ont été réélus.Il faut encore préciser que 10 % des électeurs potentiels ne sont pas inscrits !Du coup certains présidents de région ont été élus avec 5 % des voix!

La gauche garde ses cinq régions et en acquiert une nouvelle, tandis que la droite passe de huit à sept territoires à son actif en perdant La Réunion. En lice pour un second mandat, c’est la socialiste Carole Delga qui enregistre le score le plus élevé alors qu’elle avait refusé le soutien des insoumis. Réélue avec 58,5% des voix, la sortante écrase largement ses concurrents RN, Jean-Paul Garraud (23,5%) et LR, Aurélien Pradié (18%).

Des résultats qui met en cause la légitimité démocratique.

Covid Australie: retour au confinement pour 10 millions de personnes

  • Covid  Australie: retour au confinement pour 10 millions de personnes

Environ 10 millions d’Australiens ont reçu la consigne d’observer un confinement dans plusieurs villes de l’immense île-continent, confrontée depuis quelques semaines à une flambée de cas, en particulier du très contagieux variant Delta, en raison de failles dans les dispositifs de quarantaine pour les voyageurs en provenance de l’étranger.

Après les habitants de Sydney (sud-est), Darwin (nord) et Perth (ouest), ce sont ceux de Brisbane (est) et de plusieurs zones de l’État du Queensland qui vont devoir rester chez eux à compter de mardi soir, pour une durée initiale de trois jours.

En Île-de-France, LREM même pas 10 % des inscrits

En Île-de-France, LREM même pas 10 % des inscrits

 Le score de la république en marche est assez lamentable pour un parti au pouvoir et c’est même un résultat assez historique. Aujourd’hui le parti de la république en marche ne réunit guère plus de leur de 7 % des inscrits au plan nationalsSi on se réfère aux résultats des régionales. Exemple de cet échec , avec 9,62% des suffrages, Laurent Saint-Martin termine à la dernière place. Entre le premier et le deuxième tour, sa liste a perdu un peu plus de 31.000 voix. La faute a un second tour très clivé entre Valérie Pécresse et l’écologiste Julien Bayou. « C’est une baisse que l’on attendait car le chantage à l’extrême gauche de Valérie Pécresse a fonctionné. Malgré tout, on résiste», commente le député du Val-de-Marne, interrogé par Le Figaro au lendemain du scrutin. Lot de consolation, Jordan Bardella a lui aussi été victime du duel Pécresse-Pulvar, perdant près de 33.000 voix en une semaine.

Régionales 2021 : les présidents sortants réélus mais avec autour de 10 %à 15% des voix !

Régionales 2021 : les présidents sortants réélus mais avec autour de 10 %à 15%  des voix !

 

Du fait de l’extraordinaire niveau d’abstention (environ 66%), la plupart des présidents de région auront été élus pour certains par 10 à 15 % des voix des inscrits. À peu près tous les présidents sortants réélus. La gauche garde ses cinq régions et en acquiert une nouvelle, tandis que la droite passe de huit à sept territoires à son actif en perdant La Réunion. En lice pour un second mandat, c’est la socialiste Carole Delga qui enregistre le score le plus élevé alors qu’elle avait refusé le soutien des insoumis. Réélue avec 58,5% des voix, la sortante écrase largement ses concurrents RN, Jean-Paul Garraud (23,5%) et LR, Aurélien Pradié (18%).

Hydrogène : une perspective de division par 10 du prix de la pile à combustible

Hydrogène : une perspective de division par 10 du prix de la pile à combustible

Philippe Rosier, patron de Symbio veut profiter de la dynamique autour de l’hydrogène pour s’imposer en France, mais aussi à l’international, comme un leader de la fabrication de la pile à combustible  (Interview dans la Tribune)

 

 

Le marché de la pile à combustible et de l’hydrogène a été largement bousculé ces trois dernières années, qu’est-ce que cela a changé pour Symbio qui travaille sur cette technologie depuis une dizaine d’années ?

PHILIPPE ROSIER - Pour remettre les choses en perspective, la pile à combustible est une vieille technologie. Je rappelle que la fusée Apollo qui était partie sur la Lune était équipée d’une pile à combustible. Ce qui a changé ces dernières années, c’est le phénomène de transition énergétique et le besoin de solutions technologiques de décarbonation. Cette volonté butte sur un obstacle physique et très concret: l’intermittence des énergies renouvelables et l’impossibilité de stocker l’électricité. C’est dans ce contexte que l’attrait pour la pile à combustible a pris un essor spectaculaire entre 2019 et 2020 avec des plans d’investissements colossaux annoncés par plusieurs États, en France, en Allemagne, aux États-Unis et en Chine. L’hydrogène est ainsi arrivé comme une évidence et une solution. Et de ce point de vue, Symbio est très bien positionné dans la partie mobilité qui sera un des principaux leviers de développement de l’hydrogène ces dix prochaines années. C’est pour cette raison que nous avons décidé de changer notre modèle économique en devenant un équipementier de rang 1.

Selon vous, la pile à combustible est la solution idéale pour décarboner la mobilité de demain.

Elle fera partie de l’équation, c’est-à-dire un complément à l’électro-mobilité à batteries. On voit bien que la voiture électrique telle qu’on la connaît aujourd’hui rencontre de nombreuses limites en fonction des usages comme l’autonomie, la recharge rapide ou le transport de masse. C’est là qu’intervient la pile à combustible. Ce n’est pas un substitut mais un complément qui ne changera pas la pertinence du modèle des batteries pour des usages du quotidien de quelques dizaines de kilomètres.

Vous pensez donc qu’il y a un modèle sur des voitures particulières à pile à combustible: est-ce que ce sera votre priorité ?

Oui, c’est possible dans certains cas d’usage. Mais la priorité de Symbio sera de s’attaquer dans un premier temps au marché des véhicules utilitaires légers. Nous avons signé un contrat avec le groupe Stellantis pour justement équiper leur gamme de VUL. Nous nous intéressons aussi aux bus – nous avons signé l’équipement de 1.500 véhicules avec le constructeurs français Safra  – puis aux poids lourds. La voiture particulière viendra dans un second temps.

De nombreuses études expliquent que le vrai marché de la pile à combustible est situé plutôt sur les poids lourds, c’est ici qu’il existe un modèle économique pertinent, notamment grâce au fameux TCO (coût à l’usage).

La feuille de route de Symbio consiste à être très offensif dans la baisse des coûts pour atteindre la parité avec la technologie diesel sur les VUL à horizon 2025-2026. C’est tout l’objet de notre site de production que nous inaugurerons en 2023 à Saint-Fons (banlieue sud de Lyon, Ndlr). D’ici 2030, nous pensons même atteindre la parité avec la voiture à batterie. Notre stratégie est de diviser les coûts de production par dix. Symbio est en train de se transformer. Ensuite, le TCO ne dépendra pas seulement du coût de la pile à combustible. Il y a un immense enjeu industriel dans le coût de production d’hydrogène vert, c’est-à-dire produit à partir d’énergies renouvelables.

Symbio est aujourd’hui détenu par deux équipementiers français qui fondent énormément d’espoir sur l’hydrogène, Faurecia et Michelin. Un autre grand groupe, le géant Bosch, vient d’annoncer un plan extrêmement ambitieux dans l’hydrogène. Est-ce un danger pour vous ?

Le marché de l’hydrogène sera, à terme, colossal et les choses vont aller très vite, comme le démontre l’annonce du groupe allemand. Cette annonce valide notre stratégie d’accélérer encore, y compris à l’international.

Quels sont vos projets à l’international ?

Nous avons identifié plusieurs marchés très favorables à l’hydrogène. Cela correspond aux pays en avance de phase dans la transition énergétique. Nous avons déjà des équipes commerciales installées à Shanghai et nous ouvrons un bureau cette année en Californie. Je rappelle que les poids lourds diesels seront bannis de cet État américain en 2024. C’est une opportunité extraordinaire pour la pile à combustible.

Les États ont annoncé de nombreux dispositifs de soutien à l’hydrogène. C’est selon vous indispensable ?

Tant que nous n’avons pas atteint la parité avec les autres technologies, en particulier le diesel, ces aides seront indispensables. Il ne s’agit pas seulement d’aides, mais également d’initiatives réglementaires, d’investissements dans les infrastructures de production et de distribution. Ce qui est en jeu, c’est la constitution d’une filière souveraine.

Sondage déconfinement : 6 Français sur 10 optimistes

  • Sondage déconfinement : 6 Français sur 10 optimistes
  • . Les Français se disent d’abord soulagés (46%) et joyeux (36%) devant cette nouvelle étape de la sortie des restrictions, franchie mercredi, selon le dernier sondage Odoxa-Backbone Consulting * pour Le Figaro et France Info. L’inquiétude (29%) ou l’indifférence (17%) sont les sentiments les moins partagés.
  • Face à la perspective de la levée progressive des contraintes, l’opinion publique se montre aussi optimiste : six Français sur dix (59%) pensent que le pays va réussir son déconfinement, après plus d’un an d’épidémie de Covid-19. Ils sont autant à croire en la vaccination de tous les volontaires d’ici la fin de l’été, promesse d’Emmanuel Macron. Une volte-face en à peine un mois : en avril, seule une minorité de Français (36%) jugeait ce projet réaliste.
  • Un doute subsiste toutefois dans la population : une minorité de citoyens (44%) estime que notre pays amorce une sortie durable de la crise sanitaire.
  • échantillon de 1.005 Français représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur : 1,4 à 3,1 points de plus ou de moins.

 

La perte de mémoire du 10 mai 1981 par le PS

  • La perte de mémoire du 10 mai 1981 par le  PS
  • Une grosse perte de mémoire au parti socialiste à propos du 10 mai 81 qui devrait faire l’objet d’une célébration de la victoire de Mitterrand. Le problème c’est que les socialistes sont très divisés sur le bilan du parti et de Mitterrand. Du coup, le parti socialiste officiel, ce qu’il en reste, ne participera pas à l’événement.
  • Ce sont surtout les anciens et les caciques qui seront présents à une cérémonie organisée dimanche au Creusot. S’y retrouveront notamment. Jean Glavany , Lionel Jospin. Pierre Joxe, d’autres anciens ministres, François Rebsamen ou Jean-Pierre Sueur. Bernard Cazeneuve aussi et François Hollande, bien sûr. Anne Hidalgo, maire PS de Paris et possible candidate à la présidentielle se devait d’y être.
  •  Les raisons de cette division tiennent dans le fait que le PS n’a jamais sue faire encore le bilan de sa gestion pendant les 14 ans qu’il a été au pouvoir.

10 milliards pour les collectivités locales

10 milliards pour les collectivités locales

Le plan France Relance de 100 milliards d’euros prévoit au total 10,5 milliards d’aides aux collectivités locales, selon une présentation du gouvernement jeudi. Ces aides comprennent 2,5 milliards de financement exceptionnel pour l’investissement, dont 2 milliards déjà attribués pour 9000 projets à l’initiative des collectivités locales et validés par les préfets, d’après Bercy.

Par ailleurs, 3,7 milliards d’euros sont attribués aux collectivités sur des thématiques arrêtées au niveau national comme la réhabilitation de friches, la rénovation de ponts ou l’accélération de la transition numérique. Enfin, un mécanisme de compensation de pertes de recettes, notamment dans les transports en commun, a été mis en place pour 4,2 milliards d’euros, dont 2,8 milliards pour l’année 2020.

Pour les transports en commun, ces compensations sont en majorité des avances remboursables avec des taux d’intérêt nul et dont la durée de remboursement est généralement comprise entre 6 et 10 ans. «

Outre le maintien des dotations globales de fonctionnement promis par le président de la République, «nous avons mis en place au cours de l’année 2020 des mécanismes de protection en garantissant aux collectivités du bloc communal (communes et intercommunalités) le fait qu’elles disposeraient de recettes fiscales et domaniales au moins égales» à la moyenne de ces mêmes recettes «de 2017 à 2019», d’après Bercy.

Emprunt: le taux français à 10 ans passe positif

Emprunt: le  taux français à 10 ans passe positif 

 Le rendement des OAT – les obligations d’Etat françaises - à 10 ans est remonté au-dessus de 0 % lundi après midi, pour la deuxième fois de l’année. Il a touché 0,03 %, son plus haut depuis juin 2020, avant de retomber à 0,01 %. Déjà, en février , il avait franchi à la hausse la barre symbolique des 0 %. A l’époque, il s’agissait principalement d’un effet de contagion. Les taux américains avaient bondi sur fond de crainte d’une explosion de l’inflation après l’adoption du méga plan de relance voulu par Joe Biden.

Mais cette fois-ci, les causes semblent plus profondes. Il ne s’agit pas d’une réaction face à l’explosion récente de la dette des Etats , mais plutôt d’un regain d’optimisme sur les perspectives économiques du Vieux Continent. Le mouvement frappe toutes les obligations souveraines européennes, alors que les Treasuries américains sont épargnés . L’accélération des programmes de vaccination en Europe laisse entrevoir un redémarrage plus rapide que prévu de l’activité. Les investisseurs ressentent donc moins le besoin de se porter sur les valeurs refuges que sont les obligations d’Etat.

Bitcoin : une première chute de 10 %

Bitcoin : une première chute de 10 %

 

Il fallait évidemment s’attendre à cette chute du bitcoin  et autres crypto monnaies dans la valeur ne pouvait évidemment monter jusqu’au ciel. C’est pourtant ce qu’espéraient les spéculateurs encouragés il est vrai par de grandes entreprises comme celle de Tesla et d’autres . Plus que d’autre valeur monétaire, le bitcoin repose essentiellement sur la confiance.

Le bitcoin ne s’appuie en effet sur aucun actif et peu varier au gré des humeurs du marché et dans des proportions considérables. Le marché des cryptomonnaies  libres est aujourd’hui aussi influencé par les perspectives de création de crypto menée officielle en Chine, en Grande-Bretagne mais aussi dans l’Union européenne. Après avoir atteint plus de 64.000 dollars la semaine dernière, à la suite de l’entrée en Bourse de la plateforme d’achats et de ventes Coinbase, la plus ancienne des cryptomonnaies a traversé un trou d’air ce week-end, retombant à 51.708 dollars dimanche.

Au final, la doyenne des cryptomonnaies a perdu plus de 14% en cours de séance, pour se reprendre quelque peu ce lundi matin 19 avril à 57.490 dollars, avec une légère baisse dans la soirée (autour de 55.000 dollars), note le site Bitstamp. Les autres crypto-actifs que sont l’ethereum et le XRP chutaient aussi dimanche de plus de 10%.

 

Covid : Près de 40 millions de vaccins au Royaume-Uni pour 10 millions en France

Covid : Près de 40 millions de vaccins au Royaume-Uni pour 10 millions en France

 

Alors que la France seulement réalisée environ 10 000 vaccinations, -le Royaume-Uni approche des 40 millions de doses, selon les données quotidiennes publiées dimanche.

Le Royaume-Uni a désormais administré 32,12 millions de premières doses de vaccins et 7,47 millions de deuxièmes doses, ce qui lui permet de commencer à relancer son économie.

Toujours selon les données publiées dimanche, 1.730 personnes de plus y ont été testées positives au coronavirus, contre 2.589 la veille, tandis que sept personnes étaient décédées dans les 28 jours suivant un test positif, contre 40 samedi.

 

EDF : 10 milliards pour les actionnaires minoritaires, pour quoi faire ?

EDF : 10 milliards pour les actionnaires minoritaires, pour quoi faire ?

Dans le cadre du projet de restructuration d’EDF l’État prévoit de racheter la totalité des actions détenues par les actionnaires minoritaires, soit un coût d’environ 10 milliards d’euros. Ainsi EDF redeviendra publique à 100 %. Parallèlement ,il est prévu par contre que la distribution soit libéralisée et ouverte à la concurrence. Pour résumer,  le rôle d’EDF sera concentré sur la production et la distribution sera confiée à  des sociétés au statut privé. L’État fait un joli cadeau aux actionnaires minoritaires puisque actuellement les 16 % d’action EDF détenue par des particuliers institutions représentent de l’ordre de 6 milliards.(Il faut dire que ces actionnaires ont perdu beaucoup d’argent avec l’écroulement des cours d’EDF).  Pour les inciter à vendre il y aura donc un bonus de 4 milliards.

Cette opération s’inscrit dans le cadre du projet dit Hercule qui vise donc à restructurer les activités d’EDF.

Le projet Hercule a été conçu par le gouvernement français comme un moyen d’assurer l’avenir de la branche nucléaire endettée et avide de capitaux de l’entreprise, tout en permettant à des parties plus lucratives de l’entreprise de s’épanouir sans les passifs du groupe plus large.

Le plan est de nationaliser une société holding qui comprendra les actifs nucléaires. Une entité distincte, contrôlée par la société holding, sera créée pour héberger les entreprises les plus lucratives.

Une curieuse opération car la société holding sera ouverte aux capitaux privés. Pourquoi racheter aujourd’hui les actions de l’actuelle EDFsi c’est  pour demain remettre sur le marché les actions de la société holding. De toute manière comme pour les télécoms  , il n’existera qu’une  infrastructure de production et la concurrence sera assez marginale d’autant que les prix de l’électricité en France ne sont pas à la hauteur des couts.

Le déficit public 2021 : encore autour de 10 %

Le  déficit public 2021 : encore autour de 10 %

Officiellement le déficit public a été limité à 9,2 % en 2020. En 2021,  l’objectif était du même ordre mais le ministre de l’économie a convenu qu’il pourrait être un peu dépassé. En vérité des chiffres assez provisoires car il est difficile d’évaluer les emprunts consentis qui ne seront pas remboursés. En outre ces chiffres ne tiennent pas compte du déficit de la sécu ni des aides publiques qui devront être accordées pour boucher les trous de 2020 et 2021.

 

Le déficit de l’État – hors périmètre des collectivités locales et de la sécurité sociale - est passé de près de 93 milliards d’euros en 2019 à 178,2 milliards d’euros en 2020. C’est aussi 30 milliards d’euros de plus que le déficit enregistré en 2009 lors de la crise financière.

 

Avec le troisième confinement qui débute ce dimanche, «nous évaluons le déficit public pour 2021 à 9% au lieu des 8,5%», a déclaré Bruno Le Maire, le ministre de l’Économie, invité du Grand Jury LCI-RTL-Le Figaro ce dimanche. Quant à la dette publique, elle devrait atteindre 118% cette année. C’est toutefois moins élevé que les prévisions initiales. Dans le budget 2021, l’exécutif tablait sur une explosion à 122,4 % à la fin de l’année.

 

 

Cette nouvelle dégradation du déficit public n’est pas une surprise. Bercy vient en effet de réviser à la baisse sa prévision de croissance pour cette année à 5% au lieu de 6% , en raison de la fermeture des commerces jugés non essentiels sur tout le territoire et de l’arrêt des écoles ces prochaines semaines. Et puis, parallèlement, la facture des aides publiques aux entreprises (chômage partiel, fonds de solidarité, exonération de cotisations sociales) pour faire face à ces nouvelles restrictions va à nouveau grimper considérablement. Le ministère de l’Économie chiffre le coût à 11 milliards d’euros pour les quatre prochaines semaines.

Vaccination Covid : promesse de 10 millions le 15 avril (Castex) ?

Vaccination Covid : promesse de 10 millions le 15 avril (Castex) ?

 

 

Si le gouvernement veut tenir sa promesse annoncée par Castex de 10 millions de vaccinés le 15 avril, il va falloir sérieusement augmenter la cadence. Pour l’instant, c’est environ 3 millions de Français qui ont été vaccinés.

 D’ici le 15 avril il faudrait donc vacciner 7 millions de personnes supplémentaires. Un objectif difficile à atteindre compte tenu d’une part du manque de réserves vaccinales, d’autre part de la cathédrale administrative mise en place dans le cadre des plans de vaccination auxquels plus personne ne comprend rien.

  Heureusement il vient d’être décidé d’autoriser des pharmaciens a procédé aux vaccinations à partir du 15 mars. Sans doute le personnel médical le plus accessible au public

 Pour mai, Jean Castex vise 20 millions de premières doses, soit « la quasi-totalité des volontaires de plus de 50 ans », et d’ici l’été, 30 millions de personnes, c’est-à-dire les deux-tiers des adultes consentants.

Fibre optique : 10 millions d’abonnés

Fibre optique : 10 millions d’abonnés

Selon l’Autorité des télécoms (Arcep), 10,4 millions de consommateurs ont opté pour la fibre, dont 3,3 millions de nouveaux abonnés sur la seule année 2020. «Cette technologie représente 70% du nombre total d’accès à très haut débit», souligne l’Arcep. La France compte 30,6 millions d’abonnements à haut et très haut débit fixe (ADSL/VDLS, fibre et câble) et 40,7 millions de locaux (logements, établissements professionnels…), selon une estimation de l’Arcep.

Désormais 24,2 millions de locaux sont éligibles à la fibre : si leurs occupants en font la demande, ils peuvent s’abonner à la fibre. C’est 19% de plus en un an. Les confinements n’ont pas eu d’impact sur le rythme de déploiement annuel du très haut débit fixe.

Les zones rurales et les communes moyennement denses (en langage télécoms, les RIP, zones AMII et AMEL) bénéficient des efforts accrus de déploiement des opérateurs, qu’ils soient privés (Orange et SFR sont à la manœuvre dans les zones AMII/Amel) ou publics. Dans les zones RIP, ce sont les collectivités locales qui sont propriétaires des réseaux.

COVID- VARIANT ANGLAIS 10 % DES CAS

COVID- VARIANT ANGLAIS 10 % DES CAS

 

Le variant anglais du Covid-19 représente près de 10% des cas dépistés en Île-de-France depuis deux semaines, ce qui augure d’une prochaine hausse « très significative » du nombre de malades, ont indiqué mardi des médecins de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP).

L’analyse de 1080 tests PCR positifs, réalisés entre le 11 et le 21 janvier dans huit sites de dépistage franciliens, a conclu que 9,4% correspondent au variant anglais, a précisé la Pr Anne-Geneviève Marcelin, virologue à la Pitié-Salpêtrière, lors d’une conférence de presse.

L’étude « intermédiaire » menée en Île-de-France « correspond assez bien aux modélisations qui ont été faites par l’Institut Pasteur », a souligné Mme Marcelin, rappelant que l’organisme tablait sur une fourchette de 2 à 12% début février, puis 12 à 64% début mars.

« On est à un point d’inflexion », a constaté le Pr Frédéric Batteux, chef du service d’immunologie de l’hôpital Cochin, observant que le taux de reproduction du Covid-19 « est passé au dessus de 1,2″ et continue de monter.

Avec une souche anglaise « de 40 à 60% plus contagieuse », il a dit s’attendre à « une augmentation très significative quand ce variant prendra le dessus ».

 

Aux Hôpitaux de Paris, les indicateurs liés au Covid sont déjà tous au rouge: les appels au Samu, les passages aux urgences et les consultations de SOS Médecins ont toutes bondi de plus de 30% depuis le début de l’année, a-t-il précisé.

En trois semaines, le rythme quotidien des hospitalisations est passé de 50 à 70 par jour, et les entrées en réanimation de 15 à 25.

« La situation est inquiétante » et « ressemble beaucoup à une exponentielle », a insisté le Pr Bruno Riou, directeur médical de crise de l’AP-HP, favorable à une « décision la plus rapide possible » en vue de « mesures nouvelles, plus drastiques » que le couvre-feu.

SONDAGE reconfinement: huit Français sur 10 le prévoient

SONDAGE reconfinement: huit Français sur 10 le prévoient 

selon un sondage Elabe pour BFMTV diffusé ce mercredi. Parmi les personnes interrogées, 83% estiment que cette mesure d’heureux confinement sera prise dans les prochaines semaines. Une position largement majoritaire, souligne l’institut de sondage, au sein de toutes les catégories de population et électorats.

Lundi matin, en réunion avec des parlementaires, le Premier ministre Jean Castex n’avait pas exclu « un troisième confinement en dernier recours », mais avait estimé que « pour le moment, les chiffres à date nous laiss(aient) penser que le couvre-feu suffit ».

D’après l’enquête Elabe, 62% des Français sondés disent qu’ils supporteraient un troisième confinement.

Dans le détail, les personnes interrogées se montrent à 75% favorables à un nouveau confinement dans les régions les plus touchées, et 65% favorables à un couvre-feu à 18 heures dans ces régions.

L’opinion apparaît plus divisée sur des mesures uniformes au plan national: 52% des personnes se montrent favorables à un nouveau confinement, 47% à un couvre-feu national et 44% favorables à un couvre-feu à 18 heures la semaine et à un confinement le week-end.

Mais, même en cas de désaccord avec les mesures, 94% des personnes interrogées déclarent qu’elles respecteraient l’instauration d’un couvre-feu national à 18 heures, et 92% respecteraient un troisième confinement national.

Étude Elabe réalisée pour BFMTV sur un échantillon de 1003 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Sondage réalisé sur Internet les 12 et 13 janvier 2021.

12345...8



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol