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France ; croissance relevée à 1% en 2014

 France ; croissance relevée à 1% en 2014

 

Le gouvernement français va relever à 1% sa prévision de croissance économique pour 2014, conserver sa prévision de 1,7% pour 2015 et relever à 2,25% sa prévision pour 2016, écrit le quotidien Les Echos à paraître mardi. Les autorités françaises prévoyaient jusqu’à présent une croissance de 0,9% cette année, 1,7% en 2015 et 2% par la suite. Le gouvernement présentera mercredi son nouveau programme de stabilité qui fixe sa trajectoire actualisée de réduction des déficits publics jusqu’à la fin du quinquennat. Ce programme devrait viser l’objectif de 3% du PIB pour le déficit fin 2015.

 

Paris : appartement de 1,56m2 à 300 euros par mois pendant 15 ans !

Paris : appartement de 1,56m2 à 300 euros par mois pendant 15 ans !

De plus en plus fort, on avait déjà connu des locations pour des «  appartements » de  5 ou 6 m2 à Paris, cette fois c’est un placard de 1.52m. Le tribunal d’instance du 11e arrondissement de Paris a donc condamné lundi la propriétaire d’un minuscule appartement de 1,56 m2 et l’agence immobilière qui le gérait à payer 10 000 euros de « préjudice de jouissance » au locataire qui les avait assignés en justice, et 1000 euros en « réparation du préjudice moral ».  Ni douche, ni WC mais un simple lavabo: le locataire a vécu quinze ans dans cette pièce d’environ 4 mètres carrés très mansardée, dont seulement 1,56 m2 est comptabilisé selon la loi Carrez. Il s’acquittait d’un peu plus de 300 euros de loyer mensuel. Or selon le décret du 30 janvier 2002, un logement décent doit disposer d’une surface habitable au moins égale à 9 m2 et une hauteur sous plafond d’au moins 2,20 m, soit un volume habitable de 20 mètres cubes au minimum.

Japon: croissance seulement de 1,5% en 2013

Japon: croissance seulement de  1,5% en 2013

Pour 2013, la croissance a aussi été revue un peu moins vigoureuse, à 1,5% (contre 1,6%).  Même si c’est un tout petit peu mieux qu’en 2012 (1,4%) et si cela représente le meilleur résultat depuis 2010, cela constitue une déception pour l’équipe du Premier ministre de droite Shinzo Abe qui, dès son arrivée au pouvoir fin 2012, avait fait de la relance sa priorité.  Cette politique avait d’ailleurs été confortée par un début d’année en fanfare sur le plan macro-économique, ce qui avait attiré l’attention de responsables politiques de pays européens en pleine cure d’austérité.  Rapidement le gouvernement nippon avait mis le paquet pour relancer la machine, malade d’une déflation chronique depuis 15 ans. Il a engagé des dépenses budgétaires pour soutenir l’activité (l’équivalent de 70 milliards d’euros en 2013 puis 35 milliards supplémentaires début 2014) et poussé la Banque du Japon à assouplir sa politique monétaire, ce qui a fait plonger le yen, au bonheur des grandes entreprises exportatrices japonaises. Le Premier ministre a promis en outre des réformes structurelles pour doper le potentiel économique, la troisième « flèche » d’une stratégie popularisée sous le vocable d’ »Abenomics » via une stratégie de communication minutieuse.  Mais au quatrième trimestre 2013, la consommation des ménages et les investissements des entreprises n’ont progressé que modérément et les investissements publics ont moins contribué à la croissance, à mesure que s’épuisaient les fonds du premier plan de relance de M. Abe et avant les dépenses du deuxième.  L’activité de l’archipel a en outre été freinée par le lourd déficit de sa balance commerciale. « La faible croissance économique mondiale pèse sur les exportations, tandis que les importations grimpent du fait d’un surcroît de demande avant la hausse d’une taxe sur la consommation », a expliqué Marcel Thieliant, du centre de recherches Capital Economics.  Cette taxe, équivalente de la TVA française, va augmenter de 3 points au 1er avril, à 8%, ce qui incite des ménages à acheter des produits qu’ils auraient acquis sinon plus tard, afin de profiter jusqu’au bout du taux à 5%. Et comme les industriels japonais ont délocalisé une partie de leur production dernièrement, l’archipel doit importer davantage pour sa propre consommation.  Le Japon doit en outre importer massivement des hydrocarbures pour compenser l’arrêt de ses réacteurs nucléaires après l’accident de Fukushima, dont le troisième anniversaire sera célébré mardi avec celui du séisme et du tsunami dans le nord-est qui avaient ravagé le nord-est du pays (plus de 18.000 morts directs).  Le déséquilibre des comptes extérieurs nippons s’aggrave même en ce début d’année, avec un déficit courant record équivalent à 11 milliards d’euros en janvier, ont montré d’autres statistiques officielles lundi.  Pour les mois à venir, la principale inconnue réside dans la manière dont l’économie japonaise supportera la hausse de la pression fiscale, destinée à apaiser l’envolée de la colossale dette publique. Le surcroît de consommation attendu au premier trimestre risque d’être suivi d’un comportement plus prudent des ménages une fois la taxe augmentée début avril, d’autant que leur pouvoir d’achat subira le retour de l’inflation.  Le sort de la reprise pourrait dès lors résider dans la décision des entreprises d’accorder ou non les hausses de salaires réclamées par les syndicats, alors que près des trois-quarts des Japonais disaient ne pas ressentir les bienfaits des « Abenomics » d’après un récent sondage.

Grande Bretagne : forte baisse du chômage ; à 7,1%

Grande Bretagne : forte baisse du  chômage ;  à 7,1%

La politique monétaire accommodante porte ses fruits en Grande Bretagne (comme aux Etats –Unis). Le chômage chute nettement. Le taux de chômage en Grande-Bretagne a reculé nettement à 7,1% sur la période septembre-novembre, à son plus bas niveau depuis janvier-mars 2009 et à un cheveu du seuil de 7% en dessous duquel la Banque d’Angleterre (BoE) pourrait envisager de relever ses taux. Cette dernière a cependant rassuré les investisseurs en soulignant, dans le compte rendu de sa dernière réunion monétaire publié mercredi, qu’une hausse de taux n’était pas à l’ordre du jour. La baisse du taux de chômage est plus forte que prévu, les économistes anticipant une décrue à 7,3% après 7,4% en août-octobre. Sur le seul mois de décembre, a précisé l’Office national des statistiques, le nombre de personnes demandant des indemnités chômage a reculé de 24.000, à comparer à un consensus de -35.000. La statistique a fait monter le sterling à un plus haut d’un an face à l’euro, à 81,81 pence contre 82,26 juste avant et la devise britannique a également atteint un plus haut de près de trois semaines contre le dollar. En août 2013, la BoE avait placé l’emploi au coeur de ses priorités en s’engageant à ne pas relever son taux directeur -maintenu à un plus bas record de 0,5% depuis 2009- jusqu’à ce que le taux de chômage revienne à 7%. Le gouverneur Mark Carney a toutefois affirmé depuis qu’une baisse du chômage à 7% n’entraînerait pas automatiquement un resserrement monétaire, et le compte rendu de la réunion monétaire des 8-9 janvier va dans le même sens.

 

Automobiles: recul de 1,7% en Europe en 2013

Automobiles: recul  de 1,7% en Europe en 2013

Les immatriculations de voitures neuves dans l’Union européenne ont reculé de 1,7% en 2013 par rapport à 2012, mais elles ont augmenté en décembre, pour le quatrième mois consécutif, a indiqué, jeudi 16 janvier, l’Association des constructeurs automobiles européens (ACEA). En 2013, 11,8 millions de voitures neuves ont été vendues au sein de l’UE. Renault tire son épingle du jeu: le constructeur a grimpé de 4,4%, grâce à sa marque à bas coûts Dacia, et se place à la troisième marche du podium des constructeurs qui s’en sont le mieux sortis, devant l’Allemand Daimler (+4%). Le constructeur français PSA a, lui, chuté de 8,4%. Soit l’une des plus mauvaises performances parmi les constructeurs européens, avec l’italien Fiat, qui recule de 7,1%. Les situations par pays sont également nuancées. Les ventes ont continué à baisser en France (-5,7%), en Allemagne (-4,2%) et encore plus nettement en Italie (-7,1%). La demande a en revanche tenu au Royaume-Uni (+10,8%) et en Espagne (+3,3%), où Madrid avait mis en place un plan d’aide au secteur.  Globalement, les immatriculations ont continué de se replier en 2013, mais de manière bien moins vertigineuse qu’en 2012, quand elles reculaient de 8,2% par rapport à 2011. D’autant que les quatre derniers mois de l’année amorcent une tendance à la hausse.

Smic: 1,1% de hausse prévue en janvier, c’est trop !

Smic: 1,1% de hausse prévue en janvier, c’est trop !

 

 

Les « experts »  estiment   comme le gouvernement que la hausse de 1.1% du SMIC au premier janvier est plus que largement suffisante. L’inflation officielle sera en effet de l’ordre de 0.7% en 2013. Conclusion de Sapin ; « c’est une augmentation du pouvoir d’achat ! » Une précision toutefois l’indice des prix calculé par l’INSEE est obsolète pour mesurer l’inflation des petits revenus pratiquement entièrement destinés aux dépenses contraintes qui augmentent  le plus. Cet indice moyen ne tient pas compte de la structure des consommations et de leur évolution (et pas du tout des impôts). Si une  question se pose c’est sur le principe même d’un salaire minimum décidé par l’Etat qui effectivement décide mais ne subît pas les conséquences de ses décisions. De ce point de vue des négociations par branche sur un salaire minimum serait sans doute plus adaptées (des négociations qui existent mais dont la grille salariale est écrasée par ce SMIC). Economiquement ce SMIC peut donc être contesté mais socialement, il  parait un peut inconvenant d’estimer qu’il y a une augmentation quand certains grands patrons (à ne pas confondre avec nombre de patrons de PME) eux se gavent.  Le gouvernement, qui a annoncé vendredi que le salaire minimum augmenterait donc automatiquement de 1,1% au 1er janvier, a fait valoir que cette hausse légale constituait en soi un « gain de pouvoir d’achat », accréditant l’idée qu’il n’y aurait pas de coup de pouce supplémentaire.  Le salaire minimum est revalorisé automatiquement chaque 1er janvier en fonction notamment de l’évolution des prix.  Compte tenu des règles de calcul « modernisées » mises en place cette année, il sera ainsi majoré de 1,1% au début janvier, a confirmé le ministre de l’Emploi Michel Sapin à l’AFP. Soit une augmentation de dix centimes du Smic horaire brut, qui passera ainsi de 9,43 à 9,53 euros.  Quelque 3 millions de personnes -13% des salariés- touchaient le salaire minimum en janvier 2013, soit un demi-million de plus qu’en 2012, selon les chiffres officiels.  Le gouvernement peut, s’il le veut, donner un coup de pouce supplémentaire pour prendre en compte « l’aspiration légitime des salariés à une redistribution des fruits de la croissance lorsque celle-ci est au rendez-vous », comme il l’avait expliqué lui-même il y a quelques mois.  Il doit annoncer sa décision lundi après-midi lors de la réunion de la Commission nationale de la négociation collective (CNNC). Mais M. Sapin a paru vendredi préparer les esprits au fait que le gouvernement n’était pas prêt à aller plus loin.  Avec une « inflation de 0,6% », « il y a un gain de pouvoir d’achat » par « la seule application des nouvelles règles de calcul », a ainsi souligné le ministre.  Le gouvernement a en outre sur sa table le rapport annuel du groupe d’experts sur le Smic, chargé depuis 2008 d’ »éclairer » l’exécutif avant chaque revalorisation.  Or, ces experts ont préconisé de s’en tenir à la hausse légale. Ils ont pointé notamment le risque qu’une hausse du Smic ne « se traduise in fine par une baisse de l’emploi et de la compétitivité des entreprises », dans un contexte de maigre croissance et de fort chômage. Ils ont aussi fait remarquer que le Smic en France était « aujourd’hui très nettement au-dessus des niveaux constatés dans les autres pays de l’OCDE ».  Le 1er janvier dernier, le gouvernement avait choisi de se limiter à la hausse légale (+0,3%) pour 2013.  Depuis 2007, il n’y a eu qu’un seul coup de pouce au Smic, celui décidé le 1er juillet 2012 (+0,6%) par François Hollande, nouvellement élu. Le Smic avait été au total augmenté de 2%.

SNCF : 1,3 milliard d’économies et le porte à porte

SNCF : 1,3 milliard d’économies et le porte à porte

Projet très ambitieux pour la SNCF d’abord en direction des clients en offrant le porte à porte (train plus parcours terminal) et économie de 1.3 milliards par an d’ici 2020 ; un projet qui s’inscrit dans le projet de  réforme globale du rail (et qui l’anticipe puisque la loi concernant le ferroviaire n’a pas encore été votée). Le projet de plan d’entreprise de la SNCF jusqu’en 2020, présenté en conseil d’administration le 15 octobre pour y être validé, prévoit une hausse du chiffre d’affaires de 3% par an et un 1,3 milliard d’euros d’économies d’ici 2020. « Retenez ce chiffre de croissance du CA: 3% annuels (donc plus ou moins 40 millions d’euros de CA en 2018) », précise le président de la SNCF Guillaume Pepy dans le magazine interne de l’entreprise, qui reprend un discours prononcé le 12 septembre face aux managers du groupe. Objectif: « financer nos investissements sans aucune dette supplémentaire. Grâce à notre marge opérationnelle portée de 3 à 4 milliards d’euros », a-t-il encore souligné. La SNCF prévoit des économies au niveau notamment des achats ou de l’informatique, à hauteur de 700 millions d’euros par an d’ici fin 2015, et une meilleure organisation de ses services, pour économiser 1,3 milliard d’ici 2020. L’endettement de la SNCF s’élève à 7 milliards d’euros.  Le plan stratégique « Excellence 2020″ comprend trois priorités: améliorer les transports du quotidien, tout particulièrement en Ile-de-France, réaliser 30% de son chiffre d’affaires à l’international d’ici 2018, et développer les solutions de transports « porte-à-porte » avec d’autres modes de transport. Ces « clients du quotidien » figuraient déjà parmi les priorités du précédent plan d’entreprise, validé en 2008. Pour 2013, c’est tout particulièrement le sort des passagers franciliens qui doit être amélioré. « L’Ile-de-France est une priorité nationale », selon Guillaume Pepy. Par ailleurs, la part de l’international dans le chiffre d’affaires, passé de 13% en 2007 à 24% en 2012, devra être de 30% en 2018. En répondant à des appels d’offres, et avec comme moteurs principaux sa filiale transport routier et logistique Geodis, et sa filiale de transports de passagers Keolis. Enfin, la SNCF veut proposer à ses clients des solutions porte-à-porte, simplifier le trajet avant et après le train, à travers les divers modes de transports existants, du bus au tram en passant par le vélo ou le covoiturage. Il s’agit, pour la SNCF, de vendre un ticket par trajet, regroupant l’ensemble de ces moyens de transport et de ces opérateurs. « Nous ne nous ferons pas marginaliser par Google », a commenté Pepy dans son discours du 12 septembre. Et, si elle a racheté, cet été, la société GreenCove Ingénierie, éditrice du site de covoiturage 123envoiture.com, ce n’est pas par le biais d’acquisitions qu’elle souhaite développer le porte-à-porte.

Allemagne-inflation : 1,9% en juillet

Allemagne-inflation :   1,9% en juillet

 

Le taux d’inflation a été de 1,9% en Allemagne en juillet après 1,8% en juin, a annoncé mardi l’Office fédéral de la statistique, confirmant son estimation préliminaire du 30 juillet. A ce niveau, l’inflation allemande est au plus haut de l’année mais elle reste en deçà de 2% comme le souhaite la Banque centrale européenne dans la zone euro. Sur un mois, les prix ont augmenté de 0,5%, et de 0,4% pour l’indice harmonisé aux normes européennes (IPCH).

 

Banque de France : une croissance de 0,1% au 3e trimestre

Banque de France : une croissance de 0,1% au 3e trimestre

Volontarisme ou approximation méthodologique, sans doute une peu des deux. Le gouvernement incite en tout cas les instituts d’Etat à insuffler de l’optimisme ; ce que faiat depuis quelques mois la Banque de France qui tient peut-être à  racheter de son pessimisme des mois écoulés. Pourquoi ne pas prévoir en effet +0.1% pour le troisième trimestre alors que l’INSEE prévoit une stagnation. De toute manière c’est une prévision de l’épaisseur d’un trait qui ne mange pas de pain et qui ne peut que satisfaire Hollande qui voit la sortie de crise. Le FMI lui, prévoit une récession sur l’ensemble de l’année. L’économie française devrait connaître une croissance de 0,1% au troisième trimestre, estime la Banque de France dans une première estimation fondée sur son enquête mensuelle de conjoncture de juillet publiée mercredi. Cette hausse interviendrait après une progression de 0,2% pour le produit intérieur brut du deuxième trimestre, une prévision faite par la banque dans sa précédente enquête de juillet. Dans sa dernière note de conjoncture, en date de fin juin, l’Insee déclarait également tabler sur une croissance identique de 0,2% au premier trimestre suivie d’une stagnation au 3e trimestre. Le chiffre officiel de la croissance au deuxième trimestre sera publié le 14 août par l’institut. L’enquête de juillet de la Banque de France fait apparaître une baisse d’un point par rapport à juin de l’indicateur du climat des affaires dans l’industrie, à 95, et une hausse d’un point de celui des services, à 91, les deux se situant en-dessous de leur moyenne de long terme (100). Selon les chefs d’entreprise interrogés par la Banque de France, la production industrielle a légèrement progressé ou s’est maintenue dans la plupart des secteurs le mois dernier, à l’exception de l’automobile et du secteur caoutchouc-plastique, tous deux en recul. Les commandes ont légèrement baissé et les carnets sont jugés insuffisants, sauf dans le matériel de transport hors automobile, et se sont redressés dans l’agroalimentaire. Le taux d’utilisation des capacités de production dans l’industrie manufacturière a progressé de 0,4 point, à 75,9%, son plus haut niveau depuis décembre. Pour le mois d’août, les chefs d’entreprise prévoient une faible amélioration de l’activité. Dans les services, l’activité a augmenté en juillet du fait de la hausse du travail temporaire et des services informatiques. Les effectifs sont stables et les contraintes de trésorerie se sont un peu desserrées. Les chefs d’entreprise entrevoient une amélioration de l’activité en août.

Très petite croissance allemande : + 0,1% au 1er trimestre

Très petite  croissance allemande : + 0,1% au 1er trimestre

C’est un peu meiux qu’en France ( qui est en récession : -0.2%) , mais c’est quand même une très petite croissance duatnt que le dernier trismestre 2012 accusait un recul de 0.7% . En fait l’Allemagne subir le contrecoup de la récession en zone euro et du tassemenet mondial.   Le Produit intérieur brut (PIB) allemand a légèrement augmenté de 0,1% au premier trimestre 2013, selon la première estimation publiée ce mercredi 15 mai, par l’Office fédéral des statistiques, Destatis. Les importations mais aussi les exportations ont reculé sur le trimestre. L’institut fédéral estime que l’hiver, particulièrement long et rude, a eu une influence négative sur la croissance. Il a également révisé à la baisse, et pour la deuxième fois, la croissance du dernier trimestre 2012, qui a reculé de 0,7%.

 

Effets jours fériés : moins 0,1% de croissance en 2013

Effets  jours fériés :  moins 0,1% de croissance en 2013

2013 comptera au total 251 jours de semaine ouvrés, soit deux de moins qu’en 2012, a calculé l’Insee: deux lundis, deux mercredis et un vendredi de moins qu’en 2012 mais aussi trois mardis en plus.  L’année 2013 comptera également un dimanche de moins et un samedi de plus que 2012. Cette année, le 14 juillet tombera un dimanche tandis que deux jours fériés étaient des dimanches en 2012, le 1er janvier et le 11 novembre. Au total, l’effet de deux jours ouvrés de moins l’emporte sur l’impact positif d’un samedi supplémentaire.  Mais combien coûteront ces deux jours de moins de production ? Pour répondre, les experts de l’Institut de la statistique notent aussi qu’un surcroît de jours ouvrés de milieu de semaine (mardi à jeudi) a un effet positif légèrement plus important sur le PIB qu’un surcroît de lundis ou de vendredis.  Un surcroît de samedis ouvrés a un effet positif plus de trois fois inférieur à un jour de semaine. Un surcroît de dimanches a un effet négatif d’amplitude négligeable de même que l’effet des années bissextiles.  Verdict : l’effet de calendrier sur la croissance sera donc négatif en 2013, à hauteur de 0,1 point de PIB environ. Dommage : les vents sont suffisamment contraire à la croissance, ce n’était pas le moment d’en rajouter !

 

Inflation : + 1,3% en 2012 selon l’Insee. Surtout l’énergie et l’alimentation.

Inflation : + 1,3% en 2012 selon l’Insee. Surtout  l’énergie et l’alimentation.

 

Officiellement les prix à la consommation ont progressé de 1.3% en 2012 mais compte tenu de la hausse de l’énergie et de l’alimentation l’inflation est nettement sous estimée car la structure de consommation a été profondément transformée.Les prix ont  augmenté de 0,3 % au mois de décembre selon les chiffres publiés ce jeudi par l’Insee . Cette hausse, au cours du dernier mois de l’année porte l’inflation sur l’ensemble de l’année à 1,3 % en glissement annuel. En 2011, elle avait atteint 2,5 %. Mais même si elle est moindre d’une année sur l’autre, la hausse des prix en France a sans doute fortement affecté le portefeuille des Français et leur pouvoir d’achat. Le trio de tête des hausses regroupe en effet des postes de dépenses quasi quotidiennes pour les ménages : tabac, énergie et alimentation. Autant dire que les pouvoirs publics vont devoir encore composer dans les prochains mois avec la morosité des consommateurs qui, au delà de l’indice général des prix, auront plutôt l’impression que les étiquettes progressent.  La palme de l’envolée des prix revient sans grande surprise au tabac. Si en décembre le prix sont restés stables, sur un an la hausse atteint 6,9 % après les différentes décisions d’augmentation des taxes dont la dernière date du mois d’octobre . Et alors que de nouvelles hausses semblent programmées, ce poste de dépense devrait continuer de progresser. Hors tabac cependant l’indice augmente de 0,3% en décembre et de 1,2% sur un an. C’est cet indice qui est utilisé dans la formule de calcul du taux du livret A, qui sera modifié début février, probablement à la baisse par rapport à son taux actuel de 2,25%.La hausse des prix des cigarettes et du tabac sur l’ensemble de l’année distance largement celle constatée dans l’énergie. En 2012, les prix de l’énergie ont en effet progressé de 2,6 % en dépit du mouvement de ralentissement constaté au cours des dernières semaines de l’année (en décembre les prix ont ainsi baissé de 0,2 % par rapport au mois de novembre.) Pour les seuls produits pétroliers la hausse atteint 1 % sur 12 mois.  Reste le troisième poste de dépenses qui a fortement augmenté en 2012 : celui de l’alimentation. L’ensemble des prix des produits alimentaires a en effet progressé de 2,3 % sur douze mois largement tirés vers le haut par l’envolée de 7,7 % de ceux des produits frais et notamment des légumes frais (en hausse de 11,2 % sur un an.) De leur côté les fruits frais ne sont pas en reste avec une hausse de 8,2 % sur un an.

 

France : révision de croissance ramenée à 0,1% au troisième trimestre (Insee)

France : révision  de croissance ramenée à 0,1% au troisième trimestre (Insee)

 

Manipulation méthodologique classique, on surestime la croissance d’un trimestre pour atténuer le pessimisme, ensuite on révise en baisse pour faire apparaître un petit plus le trimestre suivant. En clair, en dépit de ces manipulations, il n’y aura pratiquement pas de croissance en 2012. La croissance de l’économie française au troisième trimestre a été revue en baisse à +0,1% après un repli de 0,1% au deuxième, selon les résultats détaillés des comptes nationaux trimestriels publiés vendredi par l’Insee. Elle avait été annoncée dans un premier temps à +0,2% par l’institut.  Alors que le gouvernement table sur une hausse du PIB de 0,3% pour l’année, l’Insee avait indiqué ce mois-ci compter  sur une croissance moyenne de 0,1% en 2012 en anticipant une contraction de 0,2% de l’activité sur le quatrième trimestre. S’agissant du troisième trimestre, la contribution de la demande intérieure finale (hors stocks) à la croissance est confirmée à +0,2 point de même que celle du commerce extérieur à +0,3 point. Mais celle de la variation des stocks s’inscrit désormais à -0,4 point au lieu de -0,3 point en première estimation.  Après son rebond du deuxième trimestre – revu à +0,5% contre +0,6% annoncé précédemment -, l’investissement des entreprises non financières a rechuté à -0,6% (contre -0,4% annoncé en première estimation) et celui des administrations publiques est resté stable (+0,1% en première estimation).  L’Insee fait état par ailleurs d’une stagnation du pouvoir d’achat des ménages au troisième trimestre, après un rebond révisé en baisse à 0,3% au deuxième (contre une précédente estimation de +0,4% pour le deuxième trimestre). Leur revenu disponible a progressé de 0,2% (après +0,5% au T2 et +0,6% au premier trimestre).  Mais la consommation des ménages en valeur, qui était restée stable au 2e trimestre, a progressé de 0,4%, ce qui fait que leur taux d’épargne a diminué d’un trimestre sur l’autre de 0,2 point, à 16,2%. Du côté des entreprises, le léger redressement des taux de marge amorcé au deuxième trimestre s’est poursuivi (+0,1 point à 28,3%) grâce à une valeur ajoutée qui a progressé au même rythme qu’au trimestre précédent (+0,8% en valeur) alors que la hausse des impôts sur la production qu’elles versent s’est accélérée (+1,9% après +1,1%) .

 

Tâches domestiques : 1,6 fois le temps de travail rémunéré ; à quand une taxe ?

Tâches domestiques : 1,6 fois le temps de travail rémunéré ; à quand une taxe ?

On peut se demander pourquoi l’INSEE a fait une enquête sur le travail domestique. Pour occuper ses sureffectifs sans doute ! Pour contribuer à mieux mesurer le PIB, certainement pas avec cet inventaires de tâches  à la Prévert. Pourquoi aussi ne pas compter le temps passé à ouvrir les portes ? (qui pourrait être valorisé à partir du coût d’un portier).  Tout cela pour conclure que plus de trois heures par jour ont été consacrées aux tâches domestiques en 2010, représentant sur l’année 1,6 fois le temps de travail rémunéré moyen, selon une étude de l’Insee publiée jeudi.   L’Institut national de la statistique s’est notamment intéressé à la valeur de ces services, qui ne sont pas comptabilisés dans le produit intérieur brut (PIB), alors qu’ils le seraient s’ils étaient achetés, sous la forme par exemple d’heures de ménage. Ces tâches représentent ainsi une production de richesse évaluée à 635 milliards d’euros, soit 33% du PIB.  Le travail domestique représente 60 milliards d’heures en 2010, soit environ 1,6 fois le temps de travail rémunéré moyen  L’Insee s’est penché sur l’évaluation du travail domestique « dans une optique de mesure élargie des niveaux de vie », alors qu’un rapport de 2009, dirigé par le prix Nobel d’économie Joseph Stiglitz, préconise de compléter le produit intérieur brut (PIB) par d’autres indicateurs afin de mesurer le progrès social et le bien-être des individus. Mesurer autrement la richesse et le progrès est une nécessité mais certainement de manière aussi confuse que le faiat l’INSEE qui mélange tout

 

Japon- production industrielle: baisse de 4,1% en septembre

Japon- production industrielle: baisse  de 4,1% en septembre

En cause les  constructeurs d’automobiles qui ont réduit le rythme dans leurs usines de pièces détachées et d’assemblage, en raison de la fin d’un programme de subvention publique à l’achat de véhicules non polluants. L’activité manufacturière japonaise a aussi souffert du ralentissement de l’économie internationale dû à la crise européenne. Sur un an, la production industrielle a dévissé de 8,1%. Le ministère de l’Economie, du Commerce et de l’Industrie (Meti) a précisé que la production industrielle était « sur une pente déclinante« , alors qu’il avait expliqué le mois précédent qu’elle « semblait s’affaiblir« . En septembre, toutes industries confondues, les livraisons ont pour leur part décliné de 4,3% sur un mois (contre 4,4% selon les chiffres antérieurs) et les stocks se sont repliés de 0,9% (donnée inchangée). Une nouvelle baisse de la production industrielle est également à redouter en octobre, mois pour lequel les statistiques industrielles seront prochainement publiées. En novembre, la production pourrait toutefois quelque peu se reprendre selon les entrepreneurs interrogés par le Meti.

France- l’OCDE : prévisions de croissance pour 2012 à seulement 0,1%

France- l’OCDE : prévisions de croissance pour 2012 à seulement 0,1%

Selon les prévisions actualisées de l’Organisation de coopération et de développement économiques pour les pays riches du G7, l’économie française ne progresserait que de 0,1% cette année, contre 0,6% attendus auparavant. En fait compte tenu de l’optimisme de ce type de prévisions ,  on sera tout près de la récession. D’ores et déjà les prévisions du budget 2012 sont obsolètes et le déficit va donc encore s’accroître.  Après neuf mois consécutifs de « croissance zéro » depuis fin 2011, l’OCDE prévoit un recul du produit intérieur brut (PIB) de la France de 0,1% au troisième trimestre 2012 puis à nouveau une quasi-stagnation (+0,05%) au dernier trimestre.  Le gouvernement table pour sa part sur une croissance de 0,3% cette année. Il a bâti son budget rectificatif pour 2012, adopté cet été, sur cette hypothèse. Si la croissance devait être encore plus faible, la France risquerait de ne pas respecter son engagement de réduction du déficit public à 4,5% du PIB à la fin de l’année (contre 5,2% en 2011).  L’OCDE est plus pessimiste que le Fonds monétaire international (FMI) qui prévoyait en juillet une croissance de 0,3% en France en 2012.

 

 

La consommation des ménages en très légère hausse en juin (+0,1%), en cause l’augmentation des prix de l’alimentation

La consommation des ménages en très légère hausse en juin (+0,1%), en cause l’augmentation des prix de l’alimentation

Consommation en très légère hausse d’après l’INSEE. En faiat une consommation en trompe l’œil puisque c’est surtout la dérive des prix de la distribution –largement sous estimée par l’INSEE-qui est à l’origine de cette tendance. La consommation des ménages français est restée en hausse en juin, affichant une très légère progression de 0,1% après avoir augmenté de 0,5% en mai, a annoncé mardi l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee).  Mais sur l’ensemble du deuxième trimestre, les dépenses de consommation reculent de 0,2%, après être restées stables au premier trimestre 2012, précise l’Insee.   »La très légère hausse des dépenses en juin est imputable aux dépenses alimentaires dont la progression compense le recul des dépenses en énergie », a commenté l’institut dans un communiqué.  La consommation de produits alimentaires a progressé de 1,0% en juin, après une hausse de 0,1% en mai. Elle recule de 1,3% sur l’ensemble du deuxième trimestre, après une hausse de 0,8% au premier trimestre 2012.  La consommation des ménages en énergie a continué de reculer en juin, perdant 1,3%, après une baisse de 2,9% le mois précédent. Elle augmente cependant sur l’ensemble du deuxième trimestre (+2,7%), en raison des fortes dépenses de chauffage en avril, après avoir déjà fait un bond de 3,5% au premier trimestre de cette année.

 

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