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A partir de 1% de croissance « on recrée de l’emploi », la preuve l’inversion du chômage (Sapin)

A  partir de 1% de croissance « on recrée de l’emploi », la preuve l’inversion du chômage (Sapin)

 

Il est impayable ce Sapin, le copain de Hollande. Pendant des mois il a soutenu l’inversion du chômage avec le succès que l’on sait. Et maintenant avec la même assurance et la même incompétence il assure contre l’avis de tous les experts ( et de l’UNEDIC) que même à 1% de croissance on peut recréer de l’emploi en France. Les économistes se trompent , lui, il a raison ;  c’est qu’il en connait un rayon en matière économique, lui,  l’énarque  qui a passé toute sa carrière en politique. D’ailleurs il suffirait pour cela de reprendre la proposition de la responsable des jeunes socialistes qui proposent tout simplement que les salariés prenne une année sabbatique pour faire de la place au chômeurs. Tiens une autre idée pour Sapin créer 5 millions d’empolis de fonctionnaires ( comme lui) ; bien sur certains esprits chagrins poseront la question du financement et même de l’utilité. On pourrait par exemple les employer à Pôle emploi, ce qui ferait un conseiller pour un chômeur ! A bah non puisqu’il n’y aurait plus de chômeurs. Il faut creuser mais l’idée de Sapin est loin d’être idiote. Pourquoi pas par exemple une  nouvelle loi Micron Macron pour libéraliser la profession des bedeaux ,  de gardiens de cimetières et autres rémouleurs.  Michel Sapin juge donc  que les économistes estimant qu’1,5% de croissance est nécessaire pour créer des emplois « se trompent ». Ce vendredi 13 février, le ministre des Finances Michel Sapin a estimé qu’à partir de 1% de croissance ,la prévision du gouvernement pour 2015, « on recrée de l’emploi ». Interrogé sur iTELE sur le fait que les économistes estiment qu’il faut 1,5% de croissance pour que l’économie commence à créer des emploi, le ministre des Finances a répondu : « les économistes se trompent comme tout le monde ». « Ce n’est pas exact, je pense qu’à partir de 1% on recrée de l’emploi », a-t-il ajouté.

 

1 million de télés à remplacer

1 million de télés  à remplacer

 

Pour relancer l’économie il ya deux possibilités soit créer de la vraie valeur ajoutée avec notamment de nouveaux produits utiles, soit ‘inventer de nouvelles normes pour contraindre les consommateurs à changer leurs produits’ ce que va se passer dans l’automobiles pour les banlieusards de Paris). On peut aussi faire des trous, puis d’autres trous pour reboucher les précédents. Il  va donc falloir changer de l’ordre de 10 millions de téléviseurs sur 4à millions pour la nouvelle norme MP-EG4. . La norme MPEG-2 sera remplacée par la MPEG-4. La conséquence est simple. Les téléviseurs les plus anciens, généralement ceux commercialisés avant 2008, ne seront plus compatibles avec la nouvelle norme. Cela représente, selon les estimations du cabinet de conseil GfK, quelque 10 millions de téléviseurs sur les 40 millions en service. La plupart des téléviseurs de plus de huit ans devront donc être renouvelés. Le gouvernement travaille à la mise en place de dispositifs d’accompagnement pour aider les ménages les plus défavorisés à prendre ce nouveau virage technologique. Cela pourrait passer par des mesures similaires à celles déployées lors du passage à la TNT, avec des aides à l’achat de nouveaux adaptateurs. la nouvelle norme concerne les 45 % de foyers qui reçoivent la télé uniquement par la TNT. Les abonnés à la télé par ADSL, câble, fibre ou satellite ne sont – théoriquement – pas concernés. Un bémol toutefois, dans certains cas, les box des opérateurs sont aussi connectées à la TNT, ce qui leur permet de délester leur réseau. Les fabricants de téléviseurs se montrent plutôt sereins et ne s’attendent pas à ce que les Français se précipitent dans les magasins pour acheter une nouvelle télé. «Depuis 2008, les fabricants ont l’obligation légale d’intégrer la norme MPEG-4 à leur téléviseur», précise Stéphane Cotte, vice-président Samsung Electronic France. «Nous avons largement anticipé le déploiement de cette nouvelle norme, qui est déjà en vigueur dans certains pays européens. Tous nos téléviseurs sont compatibles MPEG-4 depuis 2007», renchérit Éric Novel, PDG de Panasonic France.

 

Automobiles : Toyota toujours numéro 1 mondial

Automobiles : Toyota toujours  numéro 1 mondial
Toyota toujours en tête des producteurs automobiles mondiaux, suivi de Volkswagen et de GM. Une position qui tient surtout à la fiabilité de se modèles  plus adaptés que d’autres à tous les environnements climatiques.  Le fabricant de la citadine Yaris et de la voiture hybride Prius, champion du monde depuis 2012, a dépassé son objectif annuel en écoulant 3% d’automobiles de plus qu’en 2013, grâce à l’ensemble de ses marques (Toyota, luxe Lexus, mini-véhicules Daihatsu, poids lourds Hino).   En 2015, il vise toutefois un recul de 1% de ses ventes, à 10,15 millions, un total que Volkswagen a de fortes chances de dépasser. Comme son rival nippon, le groupe allemand a franchi l’an passé la barre des 10 millions (10,14 millions plus exactement) pour la première fois dans l’histoire de l’automobile, et affiche de grandes ambitions, notamment en Chine où il prévoit d’ouvrir de nouveaux sites de production.   Toyota a décidé pour sa part de ne pas construire de nouvelles usines pendant trois ans, jusqu’en mars 2016, dans le but de « renforcer sa compétitivité » plutôt que de se lancer dans une course à la quantité, a expliqué un porte-parole du groupe.

Les 1% les plus riches possèderont en 2016 la moitié de la richesse mondiale

Les 1% les plus riches possèderont en 2016 la moitié de la richesse mondiale

« L’ampleur des inégalités mondiales est tout simplement vertigineuse ». La dénonciation de cette inquiétante réalité, à l’approche de la 45e édition du forum économique mondial de Davos (Suisse), qui se tiendra de mercredi 21 janvier au samedi 24 janvier, vient de l’ONG Oxfam, pour laquelle d’ailleurs « le fossé entre les grandes fortunes et le reste de la population se creuse rapidement ». Etude à l’appui, l’organisation non-gouvernementale indique en effet que « la part du patrimoine mondial détenu par les 1% les plus riches est passée de 44% en 2009 à 48% en 2014, et dépassera les 50 % en 2016″. Ce qui signifie que le patrimoine cumulé des 1% les plus riches du monde dépassera en 2016 celui des 99% restants. « En 2014, les membres de cette élite internationale possédaient en moyenne 2,7 millions de dollars par adulte », souligne l’association. « Le reste du cinquième (20%, ndlr) le plus riche de la population possède 46% du patrimoine mondial, alors que 80% de la population mondiale ne se partage que les 5,5% restant », précise encore Oxfam. L’organisation, dont la directrice générale Winnie Byanyima va coprésider le forum de Davos, appelle ainsi les dirigeants internationaux à s’attaquer « aux intérêts particuliers des poids lourds qui font obstacle à un monde plus juste et plus prospère ».  Elle exhorte notamment les Etats à adopter un plan pour lutter contre les inégalités, en contrant l’évasion fiscale, en promouvant la gratuité des services publics, en taxant davantage le capital et moins le travail, en instaurant des salaires minimum ou encore en mettant en place une protection sociale pour les plus pauvres.

Standard & Poor’s : une amende de 1 milliard

Standard & Poor’s : une amende de 1 milliard

 

Curieux, cette fois c’est une agences de notation qui après plusieurs banques doit payer une amende aux Etats-Unis pout une mauvaise appréciation des risques des subprimes (sous-entendu pour avoir tacitement encouragé). La preuve que les thermomètres peuvent se tromper ( comme toues experts économiques et financiers). Pas sûr cependant que l’absence de thermomètres serait une meilleure solution.  L’agence de notation aurait accepté de payer une amende de 1 milliard de dollars aux Etats-Unis pour éviter que la justice la pénalise davantage pour avoir sous-évalué les risques de ces produits financiers.  Après les amendes record des banques, c’est au tour des agences de notation. Standard & Poor’s, aurait accepté de verser 1 milliard de dollars afin de s’épargner un procès pour avoir sous-évalué le risque des subprimes, selon l’AFP.  La plus connue des agences était soupçonnée par les autorités américaines d’avoir minimisé la dangerosité de ces produits financiers indexés à des crédits immobiliers à risque « subprimes », à l’origine de la plus grave crise financière des années 2000.  L’accord, qui est en phase de finalisation, devrait être annoncé d’ici la fin du premier trimestre, a ajouté la source anonyme de l’AFP.  Ce serait une première pour une agence de notation. Ses rivales Moody’s et Fitch Ratings ont aussi vu leur notation remises en cause, mais S&P est la seule à être poursuivie par les autorités américaines. Bien des banques, en revanche, ont réglé des amendes dans ce dossier, pour éviter d’avoir à s’expliquer devant un juge. Des pénalités dont les montants ont pulvérisé les records.  Bank of America a ainsi été condamné à verser près de 70 milliards de dollars, en deux fois, la plus énorme amende jamais enregistrée aux Etats-Unis pour une banque. JPMorgan arrive juste après, avec ses 13 milliards de dollars de ponction, toujours dans le même dossier. Lourd tribut également pour Citigroup, qui a payé 7 milliards de dollars en juillet 2014 pour solder ses errements passés dans le secteur immobilier. Goldman Sachs, pour sa part, avait dû débourser 3,15 milliards de dollars en août 2014 pour racheter des titres litigieux à Fannie Mae et Freddie Mac. Ces organismes de refinancement public, sur la base des bonnes notes attribués justement par S&P, avaient garanti les produits financiers adossés aux subprimes. Ils avaient frôlé la faillite, et dû être sauvés par le gouvernement fédéral, lorsque les défauts de paiement sur ces crédits octroyés à des emprunteurs insolvables s’étaient multipliés.  Via ces accords, ces institutions évitent le dépôt une procédure en justice qui impliquerait immanquablement que des données confidentielles, notamment sur leur façon de travailler, soient dévoilées au cours des débats. Une publicité dont elles préfèrent se passer, quitte à y mettre le prix. C’est pourquoi la BNP par exemple accepté de payer aussi une très forte amende mais pour un autre motif (infraction au commerce international).

Allemagne: croissance de 1,5% en 2014

Allemagne: croissance de 1,5% en 2014

Une croissance finalement satisfaisante compte tenu de l’environnement international mais qui sera en baisse en 2015. ( pour la France ce sera +0.4% en 2014).  Les comptes publics du pays (Etat fédéral, Etats régionaux, communes et caisses de sécurité sociale) sont ressortis pour leur part en excédent de 0,4% du PIB, a précisé l’Office fédéral des statistiques Destatis.  Après un démarrage en fanfare début 2014 grâce à l’hiver clément, l’économie allemande avait nettement ralenti le rythme au printemps et à l’été, frôlant même la récession. Mais « la conjoncture s’est stabilisée en fin d’année », a déclaré le président de l’Office Roderich Egeler lors d’une conférence de presse à Berlin.  Berlin mise pour le moment sur une croissance de 1,3% cette année, mais le ministère de l’Economie envisagerait un relèvement, rapportait jeudi l’hebdomadaire Die Zeit. Le ministre Sigmar Gabriel doit actualiser le chiffre le 28 janvier.

Prix du gaz baisse de 1%

Prix du gaz baisse de 1%

Difficile de comprendre que le prix du gaz ne baissera que d’un peu plus de 1% au premier février. D’autant que ce prix tient («  partiellement ») compte du coût du pétrole. En janvier les prix désormais calculés mensuellement auraient déjà du diminuer mais ils ont subi la hausse de la taxe sur l’énergie (TICGN).   Depuis juin dernier, les cours de l’or noir ont, en effet, dégringolé de plus de 50% sur le marché. Et ce lundi, le prix du baril à New York est passé sous les 50 dollars, pour la première fois depuis 2000. Cette baisse ne concerne pas moins de 7,4 millions de foyers français, sur un total de 10,6 millions, qui sont ainsi abonnés aux tarifs réglementés.  La diminution de février devrait permettre d’éponger la hausse précédemment enregistrée au mois de janvier, où les tarifs réglementés avaient alors augmenté de 1,8%, après une diminution de 0,8% en décembre.  L’augmentation de janvier était alors due au doublement de la taxe intérieure sur la consommation de gaz naturel (TICGN). Autrement l’application stricte de la formule aurait dû se traduire par une diminution de -0,6%.

Paracétamol : baisse de 1 centime, vite gavons-nous !

Paracétamol : baisse de 1 centime, vite gavons-nous !

 

Il aura certainement cette information pour que le consommateur se rende compte de cette  baisse « substantielle ». De quoi en profiter pour se gaver, surtout après les fêtes !  Dès le 2 janvier, le prix maximal de la quasi-totalité des marques de paracétamol, dont le Doliprane, baissera de 1 centime, à 1,94 euro par boîte, avant une nouvelle baisse de 4 centimes programmée au 1er novembre.  Si la baisse n’a rien de spectaculaire, elle résulte d’un long bras de fer entre le gouvernement et les laboratoires pharmaceutiques, en particulier le français Sanofi et l’américain Bristol-Myers Squibb (BMS). Les deux entreprises accaparent l’essentiel d’un marché d’environ 500 millions de boîtes de paracétamol vendues en pharmacie, la première avec son incontournable Doliprane, la seconde avec les marques Efferalgan et Dafalgan. L’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) avait ouvert les hostilités fin 2013, en lançant une procédure visant à inscrire la molécule au répertoire des médicaments génériques, qui favoriserait les fabricants de copies au détriment des producteurs originaux. L’Autorité de la concurrence jugeait même cette mesure « nécessaire », dans un rapport publié peu après, pointant le coût élevé assumé par la collectivité : en 2012, pour le seul Doliprane, les 190 millions de boîtes délivrées sur prescription ont coûté 276 millions d’euros à l’Assurance maladie. En réponse, les laboratoires ont évoqué de possibles répercussions pour leurs sites de production de paracétamol en France, à Agen (BMS), Lisieux et Compiègne (Sanofi). Bravache, le président de Sanofi France, Christian Lajoux, envisageait même de demander le déremboursement de son produit, ce qui lui aurait permis d’en fixer librement le prix. Après un an de négociations tendues, les industriels ont accepté de réduire leurs tarifs en deux temps. Dès vendredi, ils vendront leurs boîtes 0,80 euro pièce au lieu de 0,86 euro (ou 0,82 euro pour les fabricants de médicaments génériques). Ce prix « sortie d’usine » passera à 0,78 euro au 1er novembre. S’y ajoutent 2 centimes de TVA et 30 centimes de marge maximum pour les grossistes, mais aussi 82 centimes forfaitaires pour les pharmaciens au titre de leur « honoraire de dispensation », qui remplacera à partir du 1er janvier leur actuel système de marge (qui représente jusqu’à 75 centimes par boîte de paracétamol). Au total, le prix de vente maximal passera de 1,95 euro à 1,94 euro le 2 janvier, puis à 1,90 euro le 1er novembre. Cependant, de nombreuses pharmacies proposent déjà des prix inférieurs, au comptoir ou sur internet, en rognant sur leur propre marge ou en répercutant les remises que leur accordent les laboratoires ou les grossistes.  Cette mesure génèrera plusieurs dizaines de millions d’euros d’économies pour l’Assurance maladie, le paracétamol étant la molécule la plus vendue en officine, en nombre de boîtes comme en chiffre d’affaires. Selon Philippe Besset, vice-président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF, majoritaire chez les pharmaciens d’officine), les baisses de prix sur le paracétamol épargneront à la sécurité sociale « 40 à 50 millions d’euros » de dépenses en 2015. Le ministère des Affaires sociales et de la Santé confirme que les économies prévues représentent « moins de 10% » des 550 millions d’euros attendus l’an prochain.

Médicaments : prix de 1 à 4

Médicaments : prix  de 1 à 4

 

Selon les officines, un même médicament peut être vendu quatre fois plus cher d’après l’association de familles rurales. Par exemple, le sérum Physiologica est vendu 1,95 euro dans une pharmacie, mais 8 euros dans une autre. Même chose pour l’Arnigel, une crème antidouleur : vous la trouvez à 2,79 euros dans une pharmacie, mais à 8,90 euros dans une autre. On constate aussi des écarts de prix de 2 à 3 pour l’Activir, l’Immodium, le Maalox, le Nurofen, l’Humex, le Rennie ou l’Hextril. En fait, il n’y a pas vraiment de pharmacies plus chères. En revanche, chacune met en avant, devant la caisse, ses produits d’appel, des prix barrés, en promotion, qui sont réellement 15% moins cher qu’ailleurs. Pour faire des économies, il faudrait comparer chaque produit dans chaque pharmacie. C’est infaisable. À moins de conserver les tickets de caisse. Et encore ! Depuis le 1er juillet dernier, les médicaments n’ont plus de vignettes sur les boîtes. Les pharmaciens indiquent juste les prix sur le ticket de caisse, sans mettre le nom du produit associé. Ce que dénonce Familles Rurales. La vente de médicaments se développe aussi sur internet. Là, les écarts de prix sont encore plus importants : de 1 à 4,4 fois plus cher selon les sites pour l’Activir. Sur la Toile, on trouve des médicaments parfois 1 euro moins cher qu’en pharmacie.  Mais attention : au bout de la commande, vous avez des frais de port (entre 5 et 10 euros). Pour une seule boîte, c’est moins intéressant qu’en pharmacie. Sur internet, on peut vite se retrouver sur des sites frauduleux, sur lesquels on n’a aucune garantie sur les médicaments. Il faut se rendre uniquement sur les sites agréés par l’Ordre des pharmaciens, sur lesquels vous devez remplir une fiche avec vos allergies. Seulement deux sites sur trois le demandent vraiment. En 2015, vous verrez un nouveau logo vert européen qui validera tous les sites homologués.

Sondage Popularité: Hollande à 13% et Valls à 37%

Sondage Popularité: Hollande à 13% (-1) et Valls à 37% (+1)

 

Un sondage qui ne signifie pas grand-chose puisque Hollande perd un point et Valls en gagne un car cette évolution se situe dans la marge d’erreur statistique ; Il faut retenir l’impopularité constante de Hollande et l’ enlisement de Valls.  Selon IFOP   La cote de popularité de François Hollande s’établit en novembre à 13%, en baisse d’un point en un mois, et celle de Manuel Valls à 37%, en hausse d’un point, selon le baromètre IFOP publié par le Journal du Dimanche. 13% des personnes interrogées se déclarent « satisfaites de François Hollande comme président de la République » (1% très satisfaites et 12% plutôt satisfaites) contre 85% qui en sont mécontentes (43% très mécontentes et 42% plutôt mécontentes). 2% ne se prononcent pas. 37% des sondés sont « satisfaits de Manuel Valls comme Premier ministre » (4% très satisfaits et 33% plutôt satisfaits) contre 60% qui en sont mécontents (21% très mécontents et 39% plutôt mécontents). 3% ne se prononcent pas. Sondage réalisé par téléphone du 14 au 22 novembre auprès d’un échantillon de 1.894 personnes, représentatif de la population française adulte (méthode des quotas).

 

Croissance : 0,1% au 4ème trimestre (BdF)

croissance : 0,1% au 4ème trimestre ( BdF)

Avec cette prévision de la Banque de France o aura bien du mal à atteindre 0.4% de croissance en 2014. En cause des carnets de commandes toujours aussi plats. La croissance de l’économie française devrait atteindre 0,1% au quatrième trimestre, prévoit la Banque de France dans sa première estimation fondée sur son enquête mensuelle de conjoncture pour octobre publiée vendredi. L »Insee prévoit pour sa part également une croissance de 0,1% au quatrième trimestre après une autre de même ampleur au troisième, dont le chiffre sera officiellement publié le 14 novembre. L’enquête de la Banque de France sur le mois d’octobre fait apparaître une stabilité de l’indicateur du climat des affaires dans l’industrie, à 96, et une hausse d’un point de celui des services, à 94. L’indicateur du secteur du bâtiment est inchangé à 91. Pour l’industrie, les chefs d’entreprise interrogés font état d’une légère hausse de la production et des livraisons grâce à une croissance soutenue dans la pharmacie, le matériel de transport hors automobile, l’agroalimentaire et les équipements électriques. Le taux d’utilisation des capacités de production remonte de 0,1 point à 76,2%, son plus haut niveau depuis mai. Les opinions sur les carnets de commandes et les stocks sont quasiment stables, les effectifs se maintiennent, les prix se contractent et les trésoreries se resserrent légèrement, indique la Banque de France. Une hausse modérée de la production est attendue en novembre.  Dans les services, l’activité a augmenté légèrement le mois dernier, une tendance qui devrait se poursuivre en novembre, alors que le bâtiment connaît un nouveau recul sous l’effet d’une baisse dans le second œuvre qui s’accompagne d’une accentuation de la contraction des effectifs.

 

Où est la promesse de Gattaz de créer 1 million d’emplois ? (Sapin)

Où est la promesse de Gattaz de créer 1 million d’emplois  ?  (Sapin)

 

Sapin se moque du pin’s de Gattaz «  un million d’emplois » mais Gattaz pourrait tout autant se moquer du pin’s virtuel de Sapin «  inversion du chômage ». Pour une fois Sapin a raison d’interroger Gattaz sur sa promesse de créer 1 million d’emplois. Une promesse par ailleurs bien démagogique car en économie on peut espérer améliorer la compétitivité puis de créer des emplois mais pas de les chifffrer de manière auusi irresponsable et démagogique. Il est clair que Gattaz a lancé sa campagne ‘ »1 million d’emplois » uniquement pour faire baisser la fiscalité. Pari réussi, mais sa promesse, elle, est non seulement discréditée mais même maintenant oubliée par Gattaz qui ne veut même plus s’engager dans le cadre du pacte de responsabilité. Le ministre des Finances était l’invité de France Inter ce dimanche. Michel Sapin a mis au défi le patron du Medef Pierre Gattaz de « tenir sa promesse » de créer un million d’emplois.  Michel Sapin appelle le patron du Medef à « tenir sa promesse« . Pierre Gattaz avait en effet promis la création d’un million d’emplois avec la mise en place du pacte

130 000 euros pour rénover l’appartement du numéro1 de la CGT

130 000 euros pour rénover l’appartement du numéro1 de la CGT

 

Selon le Canard Enchaîné à paraître mercredi, les travaux de rénovation de l’appartement de fonction de Thierry Lepaon, numéro un de la CGT, ont coûté 130 000 euros au syndicat.  Une addition qui aurait pu être encore plus élevée si l’on en croit le devis initial dont Le Parisien s’est procuré une copie.  La restauration du logement du responsable syndical était estimée à 150 000 euros avant que, selon l’hebdomadaire, Thierry Lepaon ne renonce à l’installation d’un home cinéma ou d’une cave à vin dans l’appartement situé en banlieue parisienne. Ancien de Moulinex, Thierry Lepaon, élu en mars 2013 à la tête de la confédération, habitait auparavant dans le Calvados, d’où la nécessité pour la centrale de lui trouver un appartement de fonction. Le loyer de cet appartement de 120 mètres carrés situé le long du bois de Vincennes, près de Paris, est de 2.000 euros, selon le Canard Enchainé. De son côté, la CGT a affirmé dans un communiqué que «le Canard enchaîné s’est procuré un devis estimatif portant sur un ensemble de travaux exécutés dans l’appartement occupé par le secrétaire général de la CGT». «Pour la première fois, la CGT a élu un secrétaire général habitant en province. Elle se devait de mettre à sa disposition un logement de fonction en région parisienne entièrement équipé. La Confédération a donc décidé de louer un appartement, proche du siège de la CGT, pour permettre au secrétaire général d’exercer son mandat», souligne le communiqué de la CGT.  Le secrétaire général de la CGT qui a succédé à Bernard Thibault à l’issue d’une longue crise de succession a déjà annoncé qu’il briguerait un deuxième mandat lors du prochain congrès de la confédération en 2016.

 

Climat : la France promet 1 milliard pour le fonds mondial

Climat : la France promet  1 milliard pour le fonds mondial

Dans le cadre d’une réunion à l’ONU, François Hollande  a annoncé que la France « contribuera à hauteur d’un milliard de dollars sur les prochaines années » au Fonds vert des Nations unies, destiné à aider les pays vulnérables à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre et à s’adapter aux effets du réchauffement. Ce fonds, dont les caisses sont restées jusqu’à présent désespérément vides, sera, selon François Hollande, « non seulement la marque de la solidarité mais aussi une capacité pour que l’économie mondiale puisse s’engager vers un nouveau modèle de développement ». Le chef de l’Etat français a ainsi répondu à l’appel de plusieurs ONG, comme Oxfam, qui l’avaient appelé en amont du sommet à annoncer une telle contribution. François Hollande a également rappelé sa volonté de parvenir « à un accord global et ambitieux » lors de la Conférence sur le climat que la France accueillera à Paris en décembre 2015, six ans après l’échec de celle de Copenhague. « Nous voulons qu’à la Conférence de Lima (fin 2014, Ndlr), les bases d’un futur accord puissent être posées et qu’ensuite, à Paris, nous puissions traduire ces engagements en actes juridiques », avec une « règle commune adaptée aux différents niveaux de développement », a déclaré le président français. « Tout doit être fait pour que nous puissions contenir l’augmentation de la température moyenne de la planète en-dessous de 2° C », a insisté François Hollande, pour qui le dérèglement climatique menace « la paix et de la sécurité du monde ». « Je souhaite que Paris, en 2015, soit le symbole du changement pour le climat », a ajouté le locataire de l’Elysée. Le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, a pour sa part appelé le monde à « changer de cap » devant la menace du réchauffement climatique, qui « menace la paix chèrement acquise, la prospérité et les chances de réussite de milliards de personnes ». « Nous devons réduire les émissions de gaz à effet de serre responsables du réchauffement », a-t-il affirmé, alors qu’aucun accord contraignant n’avait été trouvé en 2009 à Copenhague. « Il faut fixer un prix pour le carbone », a encore déclaré le secrétaire général, qui souhaite que le Fonds vert soit abondé de 100 milliards de dollars. « Je demande à tous les gouvernements de s’engager à conclure un accord universel et significatif sur le climat à Paris en décembre 2015 et de faire tout ce qu’ils peuvent pour limiter la hausse de la température mondiale à moins de 2° C », l’objectif fixé à Copenhague, a déclaré Ban Ki-Moon à la tribune des Nations unies. Avant de conclure : « Nous ne sommes pas là pour parler, nous sommes là pour écrire l’Histoire. » Les dirigeants participant au sommet – dont François Hollande et Barack Obama – devaient ensuite se réunir en trois plénières parallèles pour prendre date en prévision de la Conférence de Paris. Mais deux des plus gros pollueurs de la planète, à savoir la Chine et l’Inde, ne sont pas représentés par leurs chefs d’Etat respectifs – mais respectivement par un vice-Premier ministre et le ministre de l’Environnement. Ce qui jette déjà une ombre sur la réussite de ce sommet.

 

Zone euro : croissance limitée à 1% en 2014 (BCE)

Zone euro : croissance limitée à 1% en 2014 (BCE)

 

La  BCE avertit, la croissance sera très faible en zone euro en 2014. Une banque centrale qui (comme nombre de politiques) se transforme désormais en commentateur  de l’actualité économique  et non en acteur. La question n’est pas  de savoir si on va se limiter à 1% environ, tous les experts le savent depuis longtemps mais ce que compte faire la BCE pour vraiment relancer à partir de 2015.Or sur ce point tout ce que fait la BCE consiste à  constater les limites de sa politique de faible taux d’intérêt. Draghi muselé actuellement par Merkel promet seulement de « prendre les masures utiles le moment venu ». Une forme d’attentisme incompréhensible de la part de responsables. De ce point de vue l’Allemagne portera une grave responsabilité si la crise européenne devait s’aggraver car rien ne dit que la reprise sera très dynamique en 2015 et même qu’elle sera supérieure à 2014. En tout cas le pari de la reprise en 2014 est raté !  La Banque centrale européenne (BCE) prévoit donc  le retour à une expansion modeste dans la zone euro au troisième trimestre mais la croissance sera inférieure à 1% sur l’ensemble de l’année, a déclaré son vice-président Vitor Constancio. « Nous anticipons qu’après l’accroc du deuxième trimestre il y aura une croissance positive au troisième trimestre mais que la croissance de l’ensemble de l’année sera à moins de 1%, ce qui est très faible », a-t-il dit à la presse samedi après une réunion des ministres des Finances de l’Union européenne à Milan. La croissance de la zone euro a stagné au deuxième trimestre après un chiffre positif de 0,2% en janvier-mars et, selon les économistes interrogés par Reuters, elle ne devrait pas dépasser 0,8% sur la totalité

 

RC Lens : montée en ligue 1 autorisée

RC Lens : montée en ligue 1 autorisée

« Le Comité national olympique et sportif français (CNOSF) a rendu, ce vendredi soir, un avis favorable à l’accession du Racing club de Lens en Ligue 1« , écrit le club artésien dans un court communiqué publié sur son site internet. Lens n’est pas encore totalement assuré d’évoluer en L1 la saison prochaine car l’avis du CNOSF n’est que consultatif. C’est le comité exécutif de la Fédération française de football (FFF) qui décidera de la réintégration, ou non, du club dans l’élite, probablement lundi. Sauf surprise, la FFF devrait suivre l’avis édicté par le CNOSF. A deux semaines de la reprise du championnat, cet avis positif annonce probablement la fin d’un feuilleton qui durait depuis plus d’un mois et qui tenait en haleine toute une région et des milliers de supporteurs. Le club artésien avait en effet été recalé deux fois par la DNCG, d’abord fin juin, puis en appel le 15 juillet. Le gendarme financier attendait notamment le versement de 10 millions d’euros promis par l’actionnaire majoritaire, le milliardaire azerbaïdjanais Hafiz Mammadov, qui avait déjà garanti la somme de 18 millions d’euros pour le budget de la saison prochaine. Après de multiples tergiversations et explications confuses, le président lensois Gervais Martel avait fini par reconnaître dimanche que les 10 millions d’euros n’arriveraient jamais. Hafiz Mammadov était « vexé » qu’on lui demande de verser la totalité des fonds avant même le début de la saison, avait-il déclaré. Pour son passage devant le CNOSF mercredi, le patron des Sang et Or avait donc dû préparer un plan B: un budget revu à la baisse de 36 millions d’euros, au lieu des 48 prévus initialement. Une option finalement payante.

 

 

 

Hollande : « c’est Gattaz qui a promis 1 million d’emplois », Na !

 

Hollande : « c’est Gattaz qui a promis 1 million d’emplois », Na !

 

 

Curieuse diatribe entre Hollande et Gattaz. Gattaz le patron du Medef qui avait déclaré que la situation de la France était catastrophique et qu’il ne voyait aucune reprise ; Pour toute réponse Hollande lui oppose le fait que Gattaz avait promis 1 million d’emplois en échange de baisse de charges. Ce à quoi Gattaz pourrait lui rétorquer que c’est bien Hollande qui,  lui, avait, promis l’inversion du chômage. Bref une réponse de potache comme les aime Hollande pour qui la plaisanterie de mauvais goût fait office de dialectique.  Gattaz a en effet raison, la reprise n’est pas là en France (en dessous bien sûr de la moyenne mondiale mais en dessous de la moyenne européenne), surtout l’absence de confiance tue l’investissement donc l’avenir de l’activité. Le pacte de responsabilité trop complexe, trop lent, trop faiblard n’a plus l’effet escompté sur la confiance tant des entreprises que des ménages.  . Le président s’en est donc pris sans détour au président du Medef, Pierre Gattaz, à l’occasion d’un dîner avec l’association de la presse présidentielle, lundi soir à Paris. Le matin même dans Le Figaro, le patron des patrons avait jugé que la situation économique de la France était «catastrophique», qu’il n’y avait plus d’investissements et plus d’embauches, alors que le chef de l’État n’a de cesse d’assurer au contraire que la reprise est là, même si elle reste timide.  «Ce n’est pas la première fois qu’il fait ce type de déclaration, a lancé le président. À chaque fois, je lui ai dit: «qu’est ce que vous cherchez? Si vous l’avez signé (le pacte de responsabilité, NDLR), c’est parce que vous pensiez qu’il allait dans la bonne direction. Si vous dites que c’est sans effet sur la France, comment voulez-vous donner confiance aux entreprises et aux Français, comment voulez-vous que les entreprises investissent?» À un moment, il faut que le patronat pense à ses propres intérêts et qu’il y ait une confiance». « Ce n’est quand même pas moi qui ai porté un badge un million d’emplois ! »  François Hollande a dénoncé un «problème de langage»: «Ce langage-là doit changer, a-t-il martelé. Il y a un problème d’expression qui peut avoir des conséquences économiques.» Avant d’ajouter, agacé: «Il est très important sur le plan économique qu’il puisse y avoir, au moins, la prise en considération de ce qu’il s’est fait», comme la baisse des charges en faveur des entreprises. «Ce n’est quand même pas moi qui ai porté un badge «un million d’emplois»!», a-t-il ironisé.

 

Epargne : le Livret A à 1%

Epargne : le Livret A à 1%

 

C’est un record historique, le livret A ne sera plus rémunéré qu’à 1 %, c’est à dire pratiquement rien compte tenu de l’inflation réelle. Un risque important pour le gouvernement car la collecte ne se portait déjà pas très bien. Les français pourraient bien être tentés de laisser leur épargne de précaution sur leurs comptes courants bancaires. Ce serait alors une mauvaise opération pour l’économie puisque l’Etat puise dans le livret A en particulier pour financer l’immobilier. Rémunéré actuellement au taux de 1,25%, le livret A verra son rendement passer à 1% dès le 1er août prochain. Un plancher historiquement bas pour ce produit d’épargne créé en 1818, dont le nombre atteignait 63 millions fin 2013. L’annonce a été faite jeudi 10 juillet par Bercy. Ce repli est toutefois moins important que celui prévu par la formule permettant son calcul. Du fait de la faiblesse de l’inflation, la rémunération du livret A aurait mécaniquement dû descendre à 0,5%. La Banque de France préconisait pour sa part un taux de 0,75%. Mais pour ne pas descendre en dessous de la barre symbolique des 1% net d’impôt pour le placement préféré des épargnants français, le gouvernement a tranché et opté pour le compromis en appliquant une baisse de 0.25% au taux du placement.  Une rémunération à 1% peut sembler faible, voire très faible, mais à la lumière d’une inflation de seulement 0,3% sur un an, le gouvernement peut argumenter et affirmer que les économies des Français sont toujours protégées.  En moyenne, les Français disposaient fin 2013 de 4.063 euros sur ce produit à la fin de l’année 2013. Mais dans le même temps, près d’un livret d’épargne sur deux (45%) continent moins de 200 euros.  C’est surtout le moyen pour les Français fortunés de placer de l’argent le plus rapidement possible sans payer d’impôt. La part des livrets A disposant de plus de 15.300 euros d’encours a augmenté de plus trois points ces six dernières années.  Un couple avec deux enfants peut ainsi mettre de côté jusqu’à 91.800 euros. Cela concerne moins de 10% des livrets d’épargne : ceux qui atteignent le plafond relevé depuis l’année dernière à 22.950 euros par personne.

 

GDF Suez: l’Etat vend 3,1%

Faute de pouvoir fiancer Alstom compte tenu des déficits persistants, l’Etat vend des actions de GDF Suez ( mais conserve plus de 30%) . L’Etat français a cédé 3,1% du capital de GDF Suez pour un montant d’environ 1,5 milliard d’euros, ont annoncé mercredi le ministre des Finances Michel Sapin et le ministre de l’Economie Arnaud Montebourg. Des traders avaient auparavant indiqué à Reuters que l’opération qui portait sur 75 millions d’actions avait été réalisée à un prix de vente de 20,18 euros par titre, représentant une décote de 3% par rapport au prix de clôture de mardi soir. A 11h22, le titre GDF Suez recule de 2,31% à 20,33 euros, accusant ainsi la plus forte baisse de l’indice phare de la Bourse de Paris, le CAC 40, en baisse de 0,63% au même moment. « Cette opération s’inscrit dans le cadre d’une politique de gestion active des participations de l’Etat, qui doit permettre de dégager des ressources pour des secteurs porteurs de développement économique et pour le désendettement de l’Etat, dans le respect des intérêts patrimoniaux et stratégiques de l’Etat », lit-on dans le communiqué commun des deux ministres. Citi, Bank of America Merrill Lynch, Société générale et Goldman Sachs étaient les teneurs de livre conjoints de la transaction. L’Etat avait annoncé mardi envisager de vendre entre 3,1% et 3,6% du capital de GDF Suez. Bercy avait alors indiqué que le produit de cession de titres GDF Suez pourrait être utilisé pour financer l’entrée de l’Etat au capital d’Alstom. L’Etat a conclu dimanche un accord avec Bouygues qui lui accorde une option d’achat sur 20% du capital d’Alstom, dans le cadre de la reprise de l’essentiel de la branche énergie du groupe français par General Electric. « Ce montant (de la vente des titres GDF Suez, NDLR) représente pratiquement les 2,0 milliards d’euros nécessaires à la participation dans Alstom, nous pourrions assister à un rebond des autres noms cités comme des candidats potentiels à des placements sur le marché, comme Safran, ADP, EDF, Orange, Air France-KLM ou Areva », commente un vendeur actions en poste à Paris.  

 

« Elections européennes » : 1,8 millions de contribuables exonérés d’impôt au lieu de 650 000

« Elections européennes » : 1,8 million de contribuables exonérés d’impôt au lieu de 650 000

 

Ça sent vraiment le roussi pour le PS pour es européennes (crédité de 16 à18% derrière le FN et l’UMP). Valls prévoit, comme hollande le retournement mais d’opinions. Du coup au lieu de 650 000 ménages qui seront exonérés d’impôts, ce sont 1.8 millions qui vont en profiter. Le Premier ministre Manuel Valls détaille, ce vendredi 16 mai, les mesures pour réduire la fiscalité des ménages. Le nombre de ménages concernés est trois fois supérieur à ce qu’il avait précédemment annoncé. Manuel Valls annonce des mesures pour exonérer les ménages les plus modestes d’impôt sur le revenu. Le Premier ministre Manuel Valls a annoncé ce vendredi 16 mai sur Europe 1 des mesures pour faire sortir 1,8 million de Français de l’impôt sur le revenu. Ce geste coûtera « un milliard d’euros » à l’Etat, a-t-il précisé. Un montant financé par la lutte contre la fraude fiscale. Cette baisse d’impôt sera applicable cet automne, a ajouté le premier ministre français. Le chef du gouvernement avait déjà annoncé vouloir faire sortir 650.000 ménages de l’IR. Cela en concernera finalement trois fois plus.

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