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La dérive du RSA : 1 million de bénéficiaires supplémentaires

La dérive du RSA : 1 million de bénéficiaires supplémentaires

Depuis 2009 le nombre de bénéficiaires du RSA a augmenté de l’ordre d’un million. En 2009 il y avait 1,5 millions de bénéficiaires pour 2,5 ans 2015. Du coup cette dérive met gravement en difficulté les finances des départements. Cette dérive sociale ajoutée à d’autres a pour conséquence de mettre en difficulté financière une quarantaine de départements tandis qu’une dizaine au moins sont déjà proches de la faillite. Du coup se repose la question de la renationalisation de cette prestation sociale. Mais compte tenu de l’état du budget de la France et de ses engagements vis-à-vis de Bruxelles, le gouvernement tente de gagner du temps en confiant des missions d’études sur les modalités de financement de tous les minima sociaux dans le pays. Le premier ministre Manuel Valls qui recevait une délégation de l’Assemblée des départements de France (ADF) afin de continuer les discussions sur le financement du revenu de solidarité active (RSA) jeudi 8 octobre, n’a pas donné suite. À la fin du mois de juillet, le président de l’ADF, Dominique Bussereau, tirait la sonnette d’alarme. Selon lui, les départements ne peuvent plus payer les allocations de solidarité. « Le Premier ministre a estimé que tous les éléments nécessaires pour poser de façon objective et partagée les termes du débat sur la recentralisation éventuelle du RSA n’étaient pas réunis à ce jour« , indique Matignon dans un communiqué. Manuel Valls ne ferme toutefois pas complètement la porte, en annonçant une prochaine mission confiée à un parlementaire, « dans le cadre d’une réflexion plus vaste que le gouvernement souhaite conduire sur la politique de solidarité et la gestion des minimas sociaux dans notre pays ». La condition fixée par Matignon pour envisager une « éventuelle » recentralisation est de bien « déterminer en commun les conditions financières »,  avec notamment un retour dans le giron de l’État de l’ »intégralité des ressources » des départements consacrées au RSA. L’ADF, présidée par l’ex-ministre Dominique Bussereau (Les Républicains), demandait à l’Etat une enveloppe d’au moins 700 millions d’euros pour compenser à court terme les dépenses en forte croissance du RSA à leur charge, avant de parvenir à des solutions de financement à long terme des prestations sociales.


Ferrari : un appel de près de 1 milliard à Wall Street

 

Ferrari  : un appel de près de 1 milliard à Wall Street

Ferrari n’aura sans doute aucun mal à lever près d’un million de dollars pour son introduction en bourse à New York compte tenu bien entendu de sa réputation mais aussi et surtout de ses résultats financiers. Ferrari prévoit en effet de lever jusqu’à 900 millions de dollars (793 millions d’euros) à l’occasion de son introduction en Bourse à New York, montrent les documents déposés vendredi auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC).  La filiale de voitures de sport de Fiat Chrysler Automobiles (FCA) a l’intention de vendre 17,175 millions d’actions, soit environ 9% de son capital, à un prix unitaire compris entre 48 et 52 dollars. FCA, qui possède environ 90% du capital de Ferrari, a annoncé son intention de distribuer le reste de sa participation à ses actionnaires.  Ferrari, connue dans le monde entier pour son emblème au cheval cabré et pour son écurie de Formule 1, devrait être cotée d’ici quelques jours sur le New York Stock Exchange sous le symbole RACE.  Après la mise en Bourse, Piero Ferrari, vice-président et fils d’Enzo, le fondateur de la marque, conservera 10% du capital de l’entreprise.  Piero Ferrari et la famille Agnelli, via sa holding financière Exor, pourraient en outre s’assurer le contrôle d’environ 50% des droits de vote, ce qui leur permettrait de faire barrage à tout offre d’achat hostile.  Exor possèdera environ 23,6% des actions Ferrari au terme de la scission, qui devrait avoir lieu début 2016. Dans le dossier déposé à la SEC, Ferrari précise prévoir de publier au titre du troisième trimestre un chiffre d’affaires de 720 à 730 millions d’euros, en hausse de 9% à 10% sur un an.  Son excédent brut d’exploitation (Ebitda) devrait avoir progressé de 19% à 22%, à 210-215 millions d’euros.

 

 

lien:

  • site poèmes-chansons-théâtre de l’auteur

Allemagne : 1,5 millions de migrants attendus

Allemagne : 1,5 millions de migrants attendus

Ce ne serait pas 800 000 migrants qui seraient attendus en Allemagne mais 1,5 millions pour l’année 2015, selon un « document confidentiel » que cite le quotidien allemand Bild, ce lundi 5 octobre. Les chiffres officiels constituent déjà un record pour le pays et pour l’Europe. Mais selon ce document révélé par Bild, Berlin estime que l’Allemagne pourrait accueillir dans les trois prochains mois 920 000 nouveaux migrants, pour atteindre le total de 1,5 million de personnes pour toute l’année 2015. « La pression migratoire va encore s’accentuer. Pour le quatrième trimestre, nous tablons entre 7 000 et 10 000 entrées illégales par jour », selon des extraits de ce document, dont le quotidien le plus lu d’Allemagne ne précise pas la provenance. Le texte évoque un « risque d’effondrement de l’approvisionnement », et indique que l’augmentation du nombre de demandeurs d’asile « risque de devenir une charge extrême pour les régions et les communes ». Chaque migrant qui se voit attribuer le statut de réfugié et donc octroyer l’asile en Allemagne a le droit d’y faire venir sa famille, rappelle Bild. Selon le document cité, chaque réfugié pourrait ainsi « en moyenne » faire venir « de quatre à huit » proches en Allemagne. Depuis plusieurs mois, l’Allemagne fait face à un afflux record de migrants. Selon le ministère de l’Intérieur de Bavière, région par laquelle la plupart des migrants entrent dans le pays, entre 270 000 et 280 000 demandeurs d’asile sont arrivés dans le pays au cours du seul mois de septembre, soit plus que durant l’ensemble de l’année 2014. La chancelière Angela Merkel, qui a dit que l’Allemagne accorderait le droit d’asile aux migrants fuyant le conflit en Syrie, a vu sa cote de popularité chuter récemment. Plusieurs voix critiques se sont également élevées dans son propre camp contre ses appels répétés à ne pas fixer de limites à l’accueil des réfugiés au nom de principes humanitaires.

1,4 millions migrants attendus

1,4 millions   migrants attendus

Au moins 1,4 million de réfugiés fuyant différents conflits en Afrique et au Moyen-Orient devraient traverser la Méditerranée pour rejoindre l’Europe sur la période 2015-2016, révèle un document du Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), jeudi. Cette estimation marque une importante hausse par rapport à l’évaluation précédente qui faisait état d’environ 850.000 demandeurs d’asile sur ces deux années cumulées. « Le HCR prévoit que 700.000 personnes tenteront de se réfugier et de bénéficier d’une protection internationale en Europe en 2015″, peut-on lire dans ce document consulté par Reuters. « Il est possible que le nombre des arrivées soit encore plus important en 2016, mais pour le moment, les prévisions tablent sur les mêmes chiffres qu’en 2015″, lit-on dans un document du HCR. Dans ses estimations préliminaires, le HCR prévoyait environ 400.000 arrivées en 2015 et 450.000 en 2016 mais il a été contraint de réviser ces chiffres quelques jours avant la publication du document. Au 28 septembre, plus de 520.000 réfugiés étaient arrivés en Europe. L’organisation humanitaire a également revu à la hausse les besoins financiers pour l’accueil d’urgence de ces migrants qui passent à 128 millions de dollars contre 30,5 millions de dollars dans la première estimation.

 

Les véhicules du groupe Volkswagen concernés en France : environ 1 million

Les véhicules du groupe Volkswagen concernés en France : environ 1 million

Plus de la moitié des véhicules du groupe Volkswagen (hors utilitaires) vendus en France depuis 2009 possèdent ainsi le logiciel permettant de fausser les mesures de pollution. Selon les informations de BFMTV, 948.064 véhicules sont en effet concernés, 923.541 si l’on exclut les utilitaires. Rapporté aux ventes des différentes marques du groupe depuis l’installation du logiciel incriminé, ce chiffre est particulièrement parlant: environ 50,5% des Audi en sont équipées, tout comme 50,9% des Seat, 49,5% des Skoda et 57,8% des Volkswagen.

Pour rappel, sont concernés:

> 574.259 véhicules Volkswagen 

> 189.322 Audi

> 66.572 Skoda

> 93.388 Seat

> 24.523 utilitaires 

Volkswagen est pris ces derniers jours au cœur d’une incroyable polémique. Le géant de l’automobile est accusé d’une fraude monumentale, qu’il a reconnu la semaine dernière. Il aurait équipé 11 millions de véhicules de plusieurs de ses marques d’un logiciel qui permettait de repérer les phases de test d’émissions d’oxyde d’azote par les autorités et de baisser artificiellement à cette occasion le niveau de gaz rejeté par ses modèles. Le préjudice en termes d’image est énorme, et les répercussions sur les ventes et les bénéfices seront incontournables.

Taux du livret A: 1% c’est trop !

Taux du livret A: 1% c’est trop !

C’est ce que pense en tout cas l’ »expert » gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer. En s’appuyant évidemment sur un indice obsolète de l’indice des prix de l’INSEE qui ne tient pas compte de la déformation de la structure de consommation (en gros les charges contraintes augmentent, comme l’électricité ou les services mais le prix de biens manufacturés peu ou moins consommés diminuent). Du coup théoriquement l’épargne est rémunérée à 0.7%. Un scandale évidemment quand dans le même temps les actions auront progressé d’environ 10% en 2015. (Oui, mais ce ne sont pas les mêmes épargnants !). Avant la fin du mois, le gouvernement annoncera donc  s’il compte baisser ou non le taux du livret A, aujourd’hui rémunéré à 1%. La faible inflation doit aboutir à un taux de 0,5%. Mais à quelques mois des élections régionales, il pourrait être tenté de limiter cette baisse, voire de maintenir le taux actuel.  Le livret A sera-t-il moins bien rémunéré à partir du 1er août? Son taux (ainsi que celui du livret de développement durable, LDD) est calculé deux fois par an, en fonction de l’inflation. Celle-ci ayant progressé de 0,3 % en juin (hors tabac) sur un an, il devrait donc passer de 1 % net à seulement 0,5 % si la formule de calcul est appliquée.  Le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer doit présenter ses recommandations au gouvernement. La semaine dernière, il s’est prononcé en faveur d’une baisse de la rémunération du livret A, qu’il juge trop élevée et handicapante: elle renchérit le coût de financement des HLM (les fonds collectés sur ce placement servent en partie à financer des prêts aux organismes de logements sociaux) et n’incite pas les épargnants à investir dans des placements participant au financement de l’économie. Mais, la décision est très politique. Plus de 61 millions de Français possèdent un livret A. À quelques mois des élections régionales, le gouvernement pourrait donc décider de maintenir la rémunération à 1 % net. Le seuil est psychologique.

Tapie veut maintenant 1 milliard !

Tapie veut maintenant 1 milliard !

 

Plus c’est gros, plus ça passe ; Tapie qui a déjà touché indûment 400 millions veut maintenant 1 milliard. Une nouvelle page du feuilleton devant la cour d’appel de Paris prévue le 29 septembre pour contre attaquer et  pour faire durer…jusqu’en 2017 (en comptant alors sur une  justice plus conciliante).   »Bernard Tapie estime avoir été floué par sa banque, accusée d’avoir encaissé de fortes plus-values dans son dos. Il ne lâchera rien, d’autant qu’il a retrouvé un fol espoir, après avoir nourri de sombres pensées », écrivent les journalistes Fabrice Lhomme et Gérard Davet du Monde. Plus de 22 ans après les faits, la cour d’appel a annulé, mi-février 2015, l’arbitrage qui devait initialement trancher le contentieux entre Bernard Tapie et le Crédit Lyonnais quant à la cession par l’homme d’affaires de l’équipementier sportif Adidas, attribuant à l’ancien ministre 400 millions d’euros. La décision de la cour d’appel s’est appuyée en bonne partie sur des éléments de l’enquête pénale actuellement en cours, qui porte sur les conditions dans lesquelles a été rendue la sentence arbitrale, en juillet 2008. Tout en prononçant l’annulation, la cour d’appel s’est déclarée compétente pour examiner le dossier au fond et a donné rendez-vous aux parties le 29 septembre. Bernard Tapie s’est pourvu en cassation contre cette décision, procédure actuellement en cours. En matière civile, le pourvoi n’est pas suspensif. Selon Le Monde, « Bernard Tapie sait maintenant qu’il a toutes les chances d’être bientôt renvoyé devant le tribunal correctionnel.

( avec Huffington Post-AFP)

 

Croissance : 1,2% en 2015 (INSEE) ?

Croissance : 1,2% en 2015 (INSEE)

Pour l’INSEE 1.2% au lieu de 1 ou 1.1%, « c’est la reprise » . Curieuse reprise en vérité d’abord les chiffres prévus devront être confrontées aux résultats. Par ailleurs une différence de 0 .1% peut être facilement contredite. C’est en dessous de marge d’erreur statistique des prévisions. On peut tout aussi bien avoir + ou – 0.3% de croissance.  Cette prévision relève en faiat du volontarisme politique qui contraint les instituts publics à se monter optimiste. C’est quand même oublier que cette croissance est insignifiante, quelle ne réduira pas le chômage , qu’elle est en dessous de la moyenne européenne et que l’Europe elle-même est engluée dans la croissance molle. Le moindre événement international pourrait par ailleurs tout remettre en cause. Exemple uen forte remontée des taux. L’Insee prévoit donc que le produit intérieur brut de la France croîtra de 1,2% cette année et que le chômage se stabilisera à un niveau toujours élevé au second semestre. Cette prévision de croissance, supérieure à celle du gouvernement (1%), « confirme que la France est clairement rentrée dans une phase de reprise de l’activité », s’est félicité le ministre des Finances, Michel Sapin, dans une déclaration transmise à Reuters. Dans sa note de conjoncture publiée jeudi, l’institut de la statistique confirme prévoir une progression du PIB de 0,3% au deuxième trimestre 2015, après +0,6% au premier, puis 0,3% au troisième et 0,4% au quatrième. La croissance économique atteindrait le rythme de 1,6% fin 2015, le plus rapide depuis fin 2011 et suffisant pour absorber la hausse de la population active. « Il y a dix ans, avec un tel scénario, on n’aurait pas forcément parlé de reprise », a déclaré Vladimir Passeron, chef du département de la conjoncture de l’Insee. « Aujourd’hui, on parle de reprise parce qu’on vient de passer trois années avec une croissance en moyenne annuelle de 0,4%. » En 2014, la croissance du PIB n’avait été que de 0,2%. Le regain de croissance cette année viendrait principalement de l’accélération du pouvoir d’achat des ménages (+1,9% en 2015, soit sa plus forte hausse depuis 2007, après 1,1% en 2014) et donc de leur consommation (+1,6%, après 0,6%). A ce niveau, la croissance serait plus faible en France que la moyenne de la zone euro (+1,4% sur l’année, +0,4% au T1 comme au T2 et +0,5% au T3 comme au T4), souligne l’Insee, l’Allemagne et l’Espagne tirant cette reprise. Elle devrait cependant permettre la création de 41.000 postes dans le secteur marchand contre -45.000 en 2014, les entreprises profitant notamment du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) et du Pacte de responsabilité et de solidarité. L’Insee continue d’estimer à 20.000 par trimestre les créations d’emplois liées à ces dispositifs, soit 80.000 sur 2015.

Pierre Gattaz : de 1 millions d’emplois …..à 12

Pierre Gattaz : de 1 millions d’emplois …..à 12

 

Pierre Gattaz cherche 12 candidats pour 12 emplois  dans son usine du Jura. On est loin des 1 million d’emplois qu’il avait promis au nom du MEDEF pour la France ! En fait un slogan dépourvu de tout sens qui ne pouvait engager que ceux qui pouvaient y croire. La preuve, le chômage ne cesse de s’aggraver. La faute évidemment à l’absence de croissance, à de carnets de commandes insuffisamment garnis et derrière à une fiscalité et une bureaucratie qui tuent la compétitivité et l’emploi. De toute manière le slogan était ridicule. Démagogique aussi. Annoncer uen tel chiffre de création d’emplois n’a aucun sens économique. Et cela au contraire discrédite  les arguments économiques et fiscaux du patronat. On se demande par ailleurs pourquoi Gattaz a rendu public son besoin de 12 candidats dans le Jura. Pour accréditer la thèse que nombre d’emplois ne sont pas pourvus en France ? Ce qui est faux car selon des chiffres très approximatifs il y aurait que de l’ordre de 250 000 emplois non pourvus ( sur 5 millions officiels de chômeurs)  ceste à dire le flux classique dû à la mobilité. L’exemple du Jura est vraiment mal choisi car si les candidats manquent dans le Jura c’est que les personnels qualifiés préfèrent travailler en Suisse où ils sont payés le double.   Portant toujours son pin’s « 1 million d’emplois » au revers de sa veste, le président du Medef ne craint pas le ridicule. Pierre Gattaz cherche donc toujours 12 personnes, des régleurs et opérateurs, pour son usine du Jura.   »Les meilleurs décolleteurs sont partis en Suisse », déplore-t-il naïvement . Gattaz indique par ailleurs que son entreprise pourrait utiliser la mesure fiscale du gouvernement visant à alléger la facture fiscale sur les investissements. Et il versera « deux à trois mois d’intéressement » à ses salariés cette année.

Le lobby bancaire contre les 1% du livret A

Le lobby bancaire contre les 1% du livret A

 

Tout le lobby bancaire, relayé par les journaux économiques,  se mobilise contre la rémunération à 1% du livret A ; uen rémunération jugée excessive et qui entamerait les marges des banques.( Bizarre car il n’y a jamais eu autant de dividendes versés et autant de millionnaires chez les banquiers). Une offensive d’autant plus curieuse que la collecte du livret A ne ceses de diminuer,  preuve s’il en était que la rémunération est pas très attractive.  La rémunération du Livret A avait été abaissée le 1er août 2014 à 1%, son plus bas niveau depuis la création du deuxième placement préféré des Français, en…1818. Une mesure jugée suffisamment impopulaire par le gouvernement pour que ce dernier ait décidé, le 1er février dernier, de maintenir cette rémunération à 1%, alors que le niveau quasi nul de l’inflation, sur la base de laquelle le taux du Livret A est calculé, aurait dû déboucher sur une nouvelle baisse de ce taux, à 0,25%. Afin de tenir compte de « la psychologie des épargnants », Christian Noyer, le gouverneur de la Banque de France, avait proposé de couper la poire en deux, en suggérant de ramener le taux du Livret A à 0,75%. Peine perdue, le gouvernement n’a rien voulu savoir, au grand dam de l’industrie bancaire. En effet, cette gestion éminemment politique de la rémunération de l’épargne réglementée rend les ressources des banques trop coûteuses, dans l’environnement actuel de taux d’intérêt très bas. Et ce, d’autant plus que, pour des raisons commerciales évidentes, les banques se voient contraintes d’aligner les rémunérations de leurs propres livrets sur celle du Livret A. Or, dès lors que les banques sont obligées de rémunérer des dépôts à 1%, il leur est difficile de ne pas répercuter ce taux sur le coût des crédits qu’elles accordent aux agents économiques. Au risque, sinon, d’un fléchissement de leurs marges d’intérêt. LCL (ex-Crédit lyonnais) a ainsi accusé une baisse de 3,6% de son chiffre d’affaires, au premier trimestre, le maintien du taux du Livret A à 1% au lieu du taux théorique de 0,25% ayant dégradé la marge d’intérêt de cette filiale du Crédit agricole. Dans une étude publiée en janvier, le courtier Exane BNP Paribas estimait d’ailleurs que le Crédit agricole serait le premier bénéficiaire d’une baisse de 0,5 point du rendement du Livret A, baisse qui engendrerait un rebond de 1,7%, en moyenne, des revenus du métier de banque de détail en France. Autre produit d’épargne réglementée dans la ligne de mire des banques, le PEL. Certes, le gouvernement avait consenti en début d’année à ce que la rémunération des PEL ouverts à partir du 1er février 2015 soit ramenée de 2,5% à 2%. Mais « cette ressource demeurera chère pour le financement du logement », le taux moyen des crédits immobiliers n’excédant pas 2,36%, avait alors souligné la Fédération bancaire française (FBF). Une généreuse politique monétaire qui ne parvient pas à « se diffuser à l’ensemble de l’économie », en raison de la « rigidité des taux de l’épargne réglementée » en France, dont « le niveau élevé constitue une anomalie unique dans la zone euro », a redit Christian Noyer le 5 mai, lors de la présentation du rapport annuel de la Banque de France. « 1%, c’est un niveau de rendement à nul autre pareil en Europe, pour un placement liquide et sans risque, c’est exorbitant », a renchéri Frédéric Oudéa, PDG de la Société générale, le 6 mai, en présentant les résultats trimestriels de la banque. François Pérol, président du directoire de BPCE, abonde en ce sens : « Je connais peu de financiers et d’économistes qui ne partagent pas ce point de vue. Rémunérer l’épargne à vue au taux de 1%, net de fiscalité, est incohérent. »  La prochaine révision du taux du Livret A aura lieu dans moins de trois mois, le 1er août.

 

Croissance française : +1.1 au lieu de 1% ! ( Bruxelles)

Croissance française : +1.1 au lieu de 1% !  ( Bruxelles)

 

 

On se demande pourquoi la commission européenne modifie sa prévision de croissance de 1.1 au lieu de 1 %, sinon pour contribuer à redonner un moral aujourd’hui défaillant. 0.1% c’est en effet l’équivalent de l’épaisseur d’un trait et de toute manière sans grand changement sur les grands équilibres.. Bruxelles doit dévoiler mardi ses prévisions économiques de printemps, notamment pour la croissance et le déficit de la France. Dans ses précédentes prévisions publiées en février dernier, la Commission tablait sur une croissance de 1% en 2015 et 1,8% en 2016. Elle mise désormais sur 1,1% en 2015 et 1,7% en 2016,  alors que l’estimation du gouvernement est de 1% pour cette année. La Commission suit ainsi le mouvement d’organisations internationales comme l’OCDE qui table également sur 1,1% pour l’année en cours et le FMI qui voit la croissance française à 1,2%, le pays comme la zone euro profitant de la baisse de l’euro, du pétrole et des taux d’intérêt. Concernant les déficits, les prévisions européennes devraient conforter celles du gouvernement, avec un déficit public de 3,8% du produit intérieur brut en 2015. En revanche, pour 2016, la Commission va afficher un chiffre plus mauvais que les 3,3% du gouvernement, puisqu’elle ne comptabilise pas les dernières mesures d’économies qui ne sont pas encore votées, indique le journal sans plus de précision.

 

Lagardère : 1 million d’euros à chacun de ses quatre adjoints.

Lagardère : 1 million d’euros à chacun de ses quatre adjoints.

C’est la crise mais pas pour tout le monde; chez Lagardère on octroie une  petite prime de plus de 1 millions aux dirigeants.. Le patron du groupe Lagardère a décidé de récompenser généreusement ses fidèles. Chacun de ses bras droit a reçu une prime exceptionnelle de 1,1 million d’euros. Soit, au total, la coquette somme de 4,4 millions d’euros.  Les heureux élus sont le directeur financier Dominique d’Hinnin, le DRH Thierry Funck-Brentano, le secrétaire général Pierre Leroy et le porte-parole Ramzi Khiroun. Ces primes s’ajoutent à de plantureuses rémunérations. Précisément, le salaire fixe de Pierre Leroy s’élève à 1,47 million d’euros par an. Il atteint 840.000 euros pour Ramzi Khiroun, et 1,2 million pour les deux autres. A cela s’ajoute un bonus variable, qui s’élevait en 2014 à 380.600 euros pour Ramzi Khiroun, et 570.900 euros pour les trois autres. A noter que Ramzi Khiroun, contrairement aux trois autres, ne fait pas partie de la gérance du groupe, ce qui explique sa rémunération légèrement inférieure. Arnaud Lagardère n’a, lui, pas touché de prime exceptionnelle. Il se contente de son salaire de 2,4 millions d’euros (bonus inclus), en léger recul (-14%). Toutefois, il faut préciser qu’Arnaud Lagardère est le principal actionnaire du groupe, avec 8% du capital. A ce titre, il touche donc des dividendes. Il a en particulier profité des dividendes exceptionnels versés ces deux dernières années, qui lui ont rapporté au total 200 millions d’euros. A cette source importante de revenus s’est ajoutée l’an dernier la cession de 1,1% du capital du groupe, pour 38 millions d’euros. C’est la première fois depuis 2012 que le fils de Jean-Luc Lagardère vend des actions du groupe. Tout cet argent a probablement servi à rembourser la dette personnelle d’Arnaud Lagardère, qui s’élevait à 434 millions d’euros fin 2009 (dernier chiffre connu).  Interrogé sur ces primes exceptionnelles, le groupe renvoie vers la justification donnée dans ses comptes: ces primes ont été versées « pour saluer l’efficacité et la persévérance de la participation des membres du comité exécutif aux deux opérations capitales et complexes de désinvestissements menées en 2013 (EADS et Canal+ France). S’inscrivant pleinement dans la stratégie annoncée de recentrage du groupe, la première a dégagé une très importante plus-value nette, et la seconde a permis d’éviter de lourds contentieux à venir. Le montant total des cessions correspondantes s’est élevé à plus de 3,3 milliards d’euros ».

FOOT : les salaires démentiels font plonger les clubs de ligue 1 dans le rouge

FOOT : les salaires démentiels font plonger les clubs de ligue 1 dans le rouge

 

Pas étonnant les salaires des joueurs sont démentiels ( surtout au regard des performances internationales très moyennes) ; or le salaires représentent environ 80%  des dépenses des clubs.  Un joueur évoluant en Ligue 1 touche un salaire moyen de 45 000 euros bruts par mois, soit 540 000 euros bruts par an. Ce chiffre cache évidemment de grandes disparités. Zlatan Ibrahimovic gagne par exemple 18 millions d’euros par an… En Ligue 2, le salaire moyen se situe entre 15 000 et 20 000 euros par mois.  La Ligue a révélé vendredi que les pertes des clubs professionnels français étaient en forte augmentation : 93 millions d’euros lors de l’exercice 2013-2014, contre 39 millions d’euros la saison précédente ! La «palme» revient Lyon avec un déficit de plus de 26 millions d’euros.  Le déficit global des clubs pros s’est lourdement aggravé la saison dernière, selon les chiffres officialisés vendredi par la DNCG, le gendarme financier du football, et la LFP. «Les résultats de la saison 2013/2014 affichent une perte nette cumulée des 40 clubs professionnels de 93 millions d’euros, en forte augmentation par rapport à la saison passée», indique le communiqué de la LFP, précisant que vingt clubs présentent un résultat net déficitaire, «sept en Ligue 1 et treize en Ligue 2». Selon l’instance, «la récurrence des pertes montre les difficultés des clubs à développer suffisamment leurs recettes d’exploitation (qui sont de 1 707 millions d’euros cette saison, dont 43,4% proviennent du PSG et de Monaco) pour couvrir un montant de charges qui demeure très important, et notamment la masse salariale ainsi que les charges sociales et fiscales». Plusieurs facteurs peuvent être avancés pour expliquer cette mauvaise passe, notamment la «croissance des charges nettement supérieure à celle des produits, ce qui se traduit par un déficit d’exploitation de 410 M€ pour les clubs». C’est la Ligue 1 qui creuse à elle seule les pertes des clubs professionnels avec un déficit de 102 M€ contre 18 M€ la saison précédente. Un gouffre qui aurait été bien plus profond sans les 115 M€ d’abandon de créances par les actionnaires. La Ligue 2, elle, présente un excédent de 9 M€ (contre une perte de 21 M€ en 2012-2013). «Les apports d’actionnaires et les augmentations de capital sont montés à 271 millions d’euros au lieu de 43 la saison précédente», souligne par ailleurs la LFP. Dans le détail, d’après les comptes présentés par la DNCG (Direction nationale de Contrôle de Gestion), le Paris SG, plus gros budget de France (495 M€), affiche une très légère perte de 300.000 euros. Monaco, 292 M€ de budget, est quasiment à l’équilibre avec une perte de 76.000 euros, tandis que Marseille (144 M€ de budget) accuse une perte de 12,5 M€. Mais la «palme» revient à l’Olympique Lyonnais avec un déficit record de 26,4 M€ selon l’Equipe. Suivent Sochaux (relégué en fin de saison dernière, -17,6 M€), Lille (-16,4 M€) et Rennes (-15,2 M€).

Croisance- Chine : l’inflation 1,4% en février

Croisance- Chine : l’inflation 1,4% en février

L’indicateur le plus inquiétant pour la Chine c’est sans doute la baisse des prix à la production de près de 5% en février  ( phénomène identique dans les pays développés mais moindre). En raison d’un affaiblissement de la demande externe  notamment. C’est le signe que la crise mondiale est loin d’être terminée.  La Chine doit rester vigilante quant aux risques de déflation, a prévenu dimanche le gouverneur de la Banque populaire de Chine (PBoC), Zhou Xiaochuan.   »L’inflation en Chine aussi est en baisse. Nous devons rester vigilants pour voir si cela va ou ne va pas se renforcer et aboutir à une sorte de déflation », a déclaré Zhou lors d’une conférence sur l’île de Hainan, dans le sud du pays.  La PBoC a réduit ses taux d’intérêt à deux reprises depuis novembre et pris d’autres mesures pour soutenir l’économie, sans parvenir à enrayer le ralentissement de la croissance. Le gouvernement table pour cette année sur une croissance de l’ordre de 7%, en recul par rapport aux 7,5% visés l’an dernier et au plus bas depuis un quart de siècle.  Fin février, le journal de la banque centrale chinoise avait averti que la Chine se rapprochait dangereusement d’un risque de basculement dans la déflation. La hausse des prix à la consommation en Chine s’est accélérée à 1,4% en février, contre 0,8% en janvier, ce qui constituait un plus bas de cinq ans mais l’inflation s’est maintenue à 1,4% en mars, soit au même niveau qu’en février, selon le gouvernement, aux prises avec un net ralentissement économique.  La hausse des prix à la consommation mesurée sur un an, principale jauge de l’inflation dans la deuxième économie mondiale, s’est établie à 1,4%, a indiqué le Bureau national des statistiques (BNS). Le chiffre s’avère légèrement supérieur aux prévisions moyennes de 1,3% établi par un panel de 39 experts de Bloomberg News. Comme celui de février, le chiffre de mars reste inférieur à l’indice de décembre (+1,5%), et très en-deçà du niveau-cible que s’est fixé le gouvernement pour l’ensemble de l’année (+3%).

 

Consommation des ménages : + 0,1% en février, c’est pas vraiment la croissance annoncée !

Consommation des ménages :  + 0,1% en février, c’est pas vraiment la croissance annoncée !

 

 

C’est pas vraiment le redémarrage de la croissance  annoncé par Hollande, les lobbies économiques et   les grands médias lesquels après le french bashing versent dans le « tout va bien madame la marquise ».Certes on aimerait un vrai redémarrage mais l’incantation ne peut remplacer la réalité économique. Bien sûr le moral des ménages s’est un peu amélioré mais largement en dessous de la moyenne de longue durée. Pour tout dire  la France s’enlise dans la croissance molle qui ne permet notamment pas d’inverser le tendance du chômage.  La consommation des ménages français en biens a enregistré en février un quatrième mois consécutif de hausse, quoique de moindre ampleur qu’en décembre-janvier, selon les données publiées mardi par l’Insee. Elle a progressé le mois dernier de 0,1% après 0,7%, un chiffre révisé en hausse de 0,1 point, en janvier et 1,6% en décembre. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient une stagnation des dépenses de février. La consommation des ménages en biens représente un peu moins de 50% de leur consommation totale. Février a été marqué par une accélération du rebond des dépenses en énergie (+0,8%) à la faveur de températures légèrement inférieures aux normales saisonnières et la bonne tenue du poste « autres biens fabriqués » (+0,7%), notamment du fait des achats de parfums et quincaillerie-bricolage, précise l’Insee. Ces hausses ont permis de compenser la légère baisse des dépenses en biens durables (-0,1%) du fait de l’automobile (-0,8% après +3,4% en janvier) et celles, plus nettes, des produits textiles (-0,4%) avec la fin des soldes d’hiver et des produits alimentaires (-0,3%), principalement due à une baisse des achats de tabac.

Retraités : une prime 1 euro… et 36 000 euros pour Hollande

Retraités : une prime 1 euro… et 36 000 euros pour Hollande

Une prime exceptionnelle de 40 euros pour les petits retraités pour compenser 3 ans de gel des pensions. Soit 1.11 euros . une prime exceptionnel donc temporaire. Hollande, lui , toucherait 36 000 euros par mois. Quand il va liquider sa pension ou que les électeurs vont le liquider. Mais l’Elysée affirme qu’il ne touchera que la moitié. C’est déjà pas mal pour quelqu’un qui va toucher notamment près de 4000 euros de retraite de la part de la Cour des comptes où il n’a jamais mis les pieds. François Hollande pourra prétendre, une fois à la retraite, à environ 15.000 euros net par mois, somme correspondant à l’addition de toutes les pensions auxquelles il a droit, selon des chiffres fournis aujourd’hui par l’Élysée. « Au total, en supposant que François Hollande demande le moment venu la liquidation de toutes les pensions auxquelles il a droit », c’est « une dotation mensuelle de 15.114 euros net qu’il recevra », écrit la directrice de cabinet de M. Hollande, Sylvie Hubac, dans un droit de réponse adressé à l’hebdomadaire Marianne. L’hebdomadaire avait affirmé la semaine dernière que le chef de l’État toucherait près de 36.000 euros de retraite et indemnités par mois après son départ de l’Élysée. Pour arriver à cette somme, Marianne additionnait les pensions et revenus auxquels aurait droit, à terme, M. Hollande en calculant comme suit: 6.000 euros de retraite pour ses anciens mandats locaux, 6.800 euros comme ex-parlementaire, 6.000 euros comme ancien président de la République, 5.000 euros en tant qu’ancien haut fonctionnaire à la Cour des comptes et 12.000 euros d’indemnités comme membre à vie du Conseil constitutionnel. Dans sa réponse écrite, l’Élysée précise que M. Hollande devrait toucher :
- 3.473 euros net mensuels au titre de sa retraite de conseiller référendaire de la Cour des comptes.
- de l’ordre de 235 euros mensuels net comme ancien élu local.
- 6.208 euros net par mois comme parlementaire
- 5.184 euros net par mois lorsqu’il n’exercera plus les fonctions de président de la République.
- de l’ordre de 545 euros (en un versement unique) pour ses activités d’enseignement et une somme de 168 euros net annuels pour celles d’avocat.

D’où au total 15.114 euros net par mois, récapitule l’Elysée. Par ailleurs, réaffirme la présidence, François Hollande ne siégera pas au Conseil constitutionnel comme c’est de droit pour tout ancien chef de l’État et ne percevra donc pas les 12.000 euros d’indemnités afférentes.

Nouvelle baisse de l’euro, vers les 1 dollar ?

Nouvelle baisse de l’euro, vers les 1 dollar ?

 

Bonne et mauvaise nouvelle avec la baisse de l’euro. Bonne nouvelle car  cela redonne de la compétitivité aux exportations, à l’inverse les importations voient leurs prix augmenter. Heureusement l’  inflation reste plus que sage puisque pratiquement nulle en France. L’euro tombait vendredi sous de nouveaux seuils face à un dollar. Vers 19H00 GMT (20H00 à Paris), la monnaie unique européenne valait 1,0855 dollar.  Vers 18H30 GMT, la monnaie européenne atteignait même 1,0842 dollar, soit un nouveau plus bas en 11 ans et demi. L’euro évoluait encore autour de 1,12 dollar en début de semaine. En mai l’euro était encore à 1.40 dollars ,il pourraiat revenir à 1 dollar dans les semaines à venir.  Plusieurs facteurs explicatifs. Il y a d’abord la situation économique de l’Europe moins dynamique qu’ailleurs, aussi les  inquiétudes sur la Grèce. Une autre crainte provient de la  progression des prix qui ralentit sans cesse en zone euro et fait craindre un passage en situation de déflation ; enfin, des spéculations sur les  de rachats massifs d’actifs – y compris de dettes des États – par la Banque centrale européenne. D’ une certaine  manière l’euro était surévalué et constituait un handicap pour la compétitivité de l’Europe. Cependant la monnaie unique qui a des avantages présente aussi des inconvénients compte tenu de la disparité des structures économiques. L’euro devrait valoir autour de 1.40 dollars en Allemagne et en Autriche, 0.70 en Grèce et environ  dollar en France.

Voyage Paris-Toulouse à 1 euro avec Megabus

Voyage  Paris-Toulouse à 1 euro avec Megabus

Un euro c’est évidemment une opération marketing pour le trajet Paris Toulouse en car mais ce sera possible autour de 15 euros ; une vraie révolution dans le monde du transport avec des conséquences incalculables sur la SNCF dont il est vrai les prix sont prohibitifs. Bien entendu contrairement à ce qui est affirmé la libéralisation ne visera pas les lignes mal desservies mais se positionnera sur les trafics les plus massifs et les plus rentables. Ce que vont faire la plupart des compagnies cars cantonnées actuellement sur des trafics peu rentables.  Du coup la libéralisation va tuer toutes petites dessertes et désaménager un peu plus le territoire. La démonstration en tout cas qu’il n’y plus aucune politique des transports. Paris-Toulouse en autocar à partir de 1 euro, ce sera possible dès lundi prochain. Il faudra s’armer de patience, car le temps de trajet est de 9h10. Mais le prix d’appel lancé par la société Megabus défie toute concurrence. Cette entreprise de transport vient en effet d’obtenir l’autorisation d’exploiter à partir de la semaine prochaine la liaison Paris-Toulouse, dans le cadre de la loi Macron. Elle prévoit de libéraliser complètement les liaisons inter-régionales par autocar. C’est un géant du secteur qui part à la conquête du marché français. Cette compagnie britannique dispose de 8.300 autocars bleu et jaune qui assurent déjà des liaisons longues distances en Angleterre, en Europe de l’Ouest et en Amérique du Nord. La société se contente pour l’instant de desservir la France à partir de l’étranger. L’Hexagone va devenir son prochain terrain de chasse avec la libéralisation complète des lignes intérieures prévue par la loi Macron.  Ses concurrents directs comme Eurolines et IDbus, et indirects comme la SNCF et les compagnies aériennes, ont du souci à se faire, car le créneau de Megabus. Sa marque de fabrique est l’hyper low-cost et le billet à partir de 1 euro.

 

Zone euro : Croissance à 1.5% en 2015 et un euro à 1 dollar ?

Zone euro : Croissance à 1.5% en 2015 et un euro à 1 dollar ?

 

 

La politique accommodante de la BCE semble porter ses fruits ( y compris depuis son annonce puisque le rachat d’actifs ne commencera que le 9 janvier). D’abord l’euro s’affaiblit encre nettement par rapport au dollar ( aujourd’hui autour de 1.09) , on va doucement vers 1 dollar ; d’où un regain de compétitivité pour les entreprises à l’export ( inversement un renchérissement des imports), heureusement le pétrole reste sage malgré une petite remontée. Grâce à cette politique accommandante l’accès au crédit est facilité tant pour le entreprises que pour les ménages et on sent par exemple un frémissement dans la consommation des ménages et les commandes des entreprises. Du coup la BCE revoit à la hausse ses prévisions 1.5% pour la croissance du PIB au lieu de 1%  en 2015 ( 1.9 en 2016 et 2.1 en 2017).  Ce n’ est pas encore le Pérou mais si ce chiffre est effectivement atteints ce pourrait être l’amorce de inversion du chômage.  Au-delà des modalités techniques, Mario Drag hi s’est félicité qu’avant même son lancement effectif l’assouplissement quantitatif (quantitative easing, QE) porte ses fruits. «Nous avons déjà vu un certain nombre d’effets positifs de ces décisions de politique monétaire», a-t-il noté. En particulier «les conditions d’emprunts des entreprises et des ménages se sont considérablement améliorées», a-t-il dit. Il entend démontrer ainsi que le QE aura un impact favorable sur l’économie réelle et pas seulement sur les marchés financiers. Il a d’ailleurs insisté sur l’objectif de ces achats de titres de dettes souveraines, qui est de tuer dans l’œuf les risques de déflation. «Il est prévu qu’ils seront conduits jusqu’à ce que nous constations un ajustement durable de la trajectoire de l’inflation qui soit cohérent avec notre objectif d’atteindre des taux d’inflation inférieurs mais proches de 2 % à moyen terme.». la BCE estime que la hausse des prix à la consommation de la zone euro sera de zéro en 2015, 1,5 % en 2016 et 1,8 % en 2017. Ces nouveaux chiffres d’inflation ont été revus à la baisse par rapport à décembre 2014 pour l’année en cours, du fait de la chute du pétrole, et en légère hausse pour 2016.

Livret A: un taux à 1%, c’est trop ! ( Noyer, BdF)

Livret A: un taux à 1%, c’est trop ! ( Noyer, BdF)

Il n’a pas honte Christian Noyer de considérer que le taux de 1% du livret A est irresponsable. Pour lui 0.25% serait souhaitable. C’est évidemment faire l’impasse sur la sociologie des épargnants de  la caisse d’épargne et sur l’évolution réelle de inflation. Il est clair que les épargnants de la caisse d’épargne  en général ne sont ni riches ni des spéculateurs. Plutôt des français moyens qui mettent un peu d’argent de coté pour faire face aux échéances. Ce n’est pas avec un taux de1% qu’on fait fortune ? d’autant que l’ inflation est sous estimée ; en effet il y une  déformation de la structure de consommation dans les couches moyennes et modestes car les dépenses contraintes ne cessent de croitre alors que les dépenses ajustables stagnent ou diminuent. En théorie l’inflation stagne voire recule mais en pratique ,elle augmente pour les budgets qui consacrent la plus grande partie de leurs revenus aux dépenses contraintes. C’est le cas de nombre de petits épargnants. Du coup  la rémunération de la caisse d’épargne est assez fictive témoin le fait que la collecte ne cesse de régresser. Pour deux raisons, la première parce qu’il est de plus en plus difficile d’épargner, la seconde c’est qu’actuellement les rémunérations sont tellement faibles qu’il vaut mieux laisser l’argent sur les comptes courants. . Contrairement à ce que pense Monsieur Noyer la politique monétaire ne suffira à relancer la croissance il faut l’accompagner de politiques économiques, de réforme structurelles , de soutien à la consommation et aux investissements. Exemple dans l’immobilier où les taux sont historiquement bas mais ce qui ne permet pas de solvabiliser les candidats à l’accession.   Le gouverneur de la Banque de France en remet une couche. Christian Noyer a estimé, ce mardi 17 février, que le niveau actuel de la rémunération du Livret A empêchait la baisse des taux « de toute une série de crédits ».  Le taux de ce produit d’épargne a été maintenu par le gouvernement à son plus bas historique de 1% début février, alors que sa formule de calcul aurait dû le faire mécaniquement tomber à 0,25%. Christian Noyer avait lui proposé de le ramener à 0,75%.   »On peut discuter pour savoir si c’est 0,75% ou 0,5% l’idéal mais j’ai regretté la décision qui a été prise et qui me paraît empêcher toute évolution à la baisse des taux de toute une série de crédits et par conséquent être un obstacle à la transmission de la politique monétaire de la Banque centrale européenne », a souligné le gouverneur de la Banque de France devant la commission des Finances de l’Assemblée nationale.  Ce n’est pas la première fois que Christian Noyer hausse le ton sur le sujet. Il avait déjà, mi-janvier, déclaré qu’un taux de 1% serait « irresponsable« . Début février, lors des Matins HEC-Challenges, il avait souligné que « maintenir la rémunération à 1% » constituait, selon lui, « une erreur grave, compte tenu de la faiblesse actuelle de l’inflation ». Et il avait ajouté: « cette décision va aussi, ce qui me semble très grave, à l’encontre de la politique monétaire de la Banque centrale européenne, qui fait justement son maximum pour ramener les taux d’intérêt à leur niveau le plus bas possible dans la zone euro, afin de relancer la croissance. »   Les sommes déposées sur le Livret A servent à financer divers secteurs dont le logement social. Un taux plus bas permet donc à la Caisse des dépôts, qui centralise 65% de l’épargne de ce livret, d’octroyer des prêts moins onéreux, aux organismes HLM par exemple.  En matière de fixation du taux du Livret A, le gouverneur de la Banque de France a le premier la parole. Soit il applique la formule -qui repose pour l’essentiel sur le niveau de l’inflation- et le taux théorique entre automatiquement en vigueur. Soit il choisit d’y déroger et, dans ce cas, sa recommandation peut ou non être suivie par le ministre des Finances, qui a le dernier mot. « Économiquement, le bon niveau, ce serait de laisser jouer la formule qui le mettrait à 0,25% », a expliqué le gouverneur de la Banque de France.

 

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