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Etats-Unis-SocGen : une nouvelle amende de 1,2 milliard d’euros

Etats-Unis-SocGen : une nouvelle amende de  1,2 milliard d’euros

Une amende aux États-Unis de plus pour la Société générale qui a tripatouillé comme d’autres banques sur les taux Libor (taux de référence pour de nombreux produits financiers) et pour avoir donné des pots-de-vin afin découler des produits financiers douteux sur le marché libyen. Notons cependant que les autorités françaises sont beaucoup plus bienveillantes puisque suite à une perte de 5 milliards découlant de prises de risque irresponsables, la banque n’a été condamnée à rien du tout (comme les autres banques françaises d’ailleurs). Pire elle a fait porter le chapeau au bouc-émissaire  Kerviel.  Cette année et l’an passé, la banque a régulièrement relevé les provisions destinées à couvrir des pertes potentielles liées aux règlements. C’est cependant la première fois que l’établissement fournit une estimation du montant envisagé. Au sein de la provision pour litiges déjà constituée et s’élevant à 1,43 milliard d’euros, environ 1,2 milliard en contre-valeur euro est alloué au dossier des sanctions américaines, conformément aux normes IFRS, précise la banque française dans un communiqué. Société générale a annoncé début juin avoir accepté de payer un total d’environ 1,3 milliard de dollars (1,2 milliard d’euros) aux autorités américaines et au Parquet national financier (PNF) français pour mettre fin à deux litiges aux Etats-Unis relatifs au taux interbancaire Libor et au dossier du fonds souverain libyen. Sur ce montant, la banque française avait dit qu’elle paierait un 275 millions de dollars au département américain de la Justice (DoJ) et 475 millions de dollars à la Commodity Futures Trading Commission (CFTC), l’autorité de tutelle des marchés à terme américains, dans le cadre d’un litige lié à la manipulation du Libor.Elle ajoutait que 292,8 millions de dollars seraient versés au DoJ et 250,15 millions d’euros au PNF pour le dossier libyen dans lequel il est reproché à la banque française d’avoir eu recours entre 2005 et 2009 à des intermédiaires et des commissions s’apparentant à des pots-de-vin pour placer des produits financiers complexes dans le pays.

Zone euro: inflation à 2,1%

Zone euro: inflation confirmée à 2,1%

L’inflation sur un an dans la zone euro a bien été de 2,1% en juillet, soit au-dessus de l’objectif de la Banque centrale européenne (BCE), selon les chiffres définitifs en la matière publiés .

En raison des coûts de l’énergie, la hausse des prix à la consommation s’est accélérée par rapport en juin, quand l’inflation était ressortie à 2,0%. Cette évolution devrait être bien accueillie par la BCE, qui compte mettre un terme d’ici la fin de l’année à son programme de rachats de 2.600 milliards d’euros d’actifs. Hors énergie et produits alimentaires frais, l’inflation ressort à 1,3%. Pays par pays, la hausse des prix a été la plus marquée en Estonie, en Lettonie et en Belgique et la moins prononcée en Grèce et en Irlande. Sur un mois, l’inflation a été confirmée à 0,3%. La BCE se fixe pour objectif une inflation juste en-deçà de 2%.

Impôt sur la fortune: 1 milliard au lieu de 4

Impôt sur la fortune: 1 milliard au lieu de 4

 

 

 

Bonne nouvelle titre un journal économique : l’impôt sur la fortune va rapporter 1 milliard au lieu de 800 000 € prévus. C’est évidemment oublié que l’impôt sur la fortune ne porte désormais que sur l’immobilier et que cet impôt a  rapporté précédemment 4 milliards. Bref en clair, Macron a fait un petit cadeau de 3 milliards au fortunés sous le prétexte que cette retourne fiscale devrait alimenter l’investissement productif. Or la suppression de l’ancien un impôt sur la fortune n’a été assorti d’aucune condition. De sorte qu’une grande partie des 3 milliards seront investis dans la spéculation qui n’apporte rien à la croissance (exemples : spéculation sur les cours de matières premières, sur les taux ou encore sur les devises). Pour Macon c’est un peu un renvoi d’ascenseur puisque ce sont surtout les milieux financiers qui l’ont porté à  l’Élysée ;  pas étonnant que Macron traîne avec lui cette étiquette de président des riches. Notons enfin que les plus fortunés ont rarement un patrimoine immobilier important. Souvent rien ne leur appartient et l’immobilier, quand ils en possèdent, est noyé dans des sociétés écrans.

 

Une baisse de la croissance internationale de 0.5 à 1%.

Une  baisse de la croissance internationale de 0.5 à 1%.

A juste titre,  Fonds monétaire international (FMI) a mis en garde samedi contre les risques que la  guerre commerciale fait peser sur la croissance économique mondiale. Christine Lagarde, directrice générale du Fonds, a présenté aux ministres des Finances et gouverneurs des banques centrales du G20 un rapport selon lequel les tensions commerciales pourraient faire baisser le PIB mondial de 0,5% Un chiffre cependant aléatoire d’une  part parce qu’il bien difficile de mesurer les effets d’un relèvement général des taxes douanières internationales , d’autre part parce que le Fmi ne veut pas installer trop d’incertitudes qui viendraient peser sur le moral des acteurs économiques. Or aujourd’hui dans les économies développées l’économie est internationalisées à hauteur d’environ 50% (imports plus export par rapport à la valeur de la production nationale) ; Le risque est donc de perdre beaucoup plus que les 0.5% évoqués par le FMI.

Dans une note rédigée à l’attention des ministres des Finances, le FMI estime en effet  que la croissance mondiale devrait atteindre 3,9% en 2018 et 2019.En réalité on pourraiat être plus proche de ù et la croissance mondiale pourraiat être limitée à 3% au lieu de 4%. Steven Mnuchin a quant à lui affirmé devant la presse qu’il n’y avait pour l’instant pas d’effet macro-économique sur l’économie mondiale. Les conséquences micro-économiques de ce bras de fer commercial ne devraient pas empêcher les Etats-Unis de connaître une croissance de 3% cette année, a-t-il ajouté. Lors de leur dernière réunion, fin mars, les ministres des Finances du G20 s’étaient contentés de promettre de “poursuivre le dialogue”, faute d’accord sur la politique commerciale. Selon le brésilien Eduardo Guardia, ils ont cette fois reconnu que les risques pesant sur l’économie mondiale s’étaient accrus depuis leur dernière entrevue. Le communiqué final, a-t-il poursuivi, reflétera la nécessité, en particulier pour les marchés émergents qui ont été perturbés par la faiblesse des devises, d’entreprendre des réformes pour faire face à la volatilité. “Je ne m’attends pas à ce que des progrès tangibles soient accomplis lors de cette réunion”, a quant à lui déclaré le ministre allemand des Finances, Olaf Scholz, dans l’avion qui le conduisait à Buenos Aires.

Ligue 1 foot: une chaine télé Mediapro en France

Ligue 1 foot: une chaine télé Mediapro en France

 

Le groupe audiovisuel espagnol dont le principal actionnaire est un fonds chinois qui a rempoté les droits télé de la ligue 1 de foot va créer une chaîne foot. Ce qui n’empêchera pas de revendre certains droits à d’autres chaines comme Canal + dont l’avenir est cependant de plus en plus compromis.  “Le Groupe prévoit de créer une chaîne thématique de football, avec une programmation ininterrompue 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24, qui sera offerte à tous les opérateurs de TV Premium émettant en France”, explique Mediapro dans un communiqué, sa première expression depuis le résultat de l’appel d’offres. Dans le projet qu’il a remis aux instances du football français, Mediapro avait d’ores et déjà annoncé son intention de créer une chaîne. Mais rien ne l’empêche de revendre une partie de ses droits, comme le permettent pour la première fois les règles de l’appel d’offres, ce qui a suscité des spéculations sur ses réelles intentions dans l’Hexagone.

Les recettes des radars : record 1 milliard

Les recettes des radars : record 1 milliard

I milliard de recettes en 2017 (10%) mais  tout n’a pas été dépensé dans les routes, comme certains automobilistes le croient. Sur le milliard d’euros rapporté par les radars, 438 millions ont en réalité servi à payer la dette de l’État, d’après la Cour des comptes. « Il est tout à fait facile de respecter les limitations de vitesse » Le gouvernement assume car il y a d’autres sources de financement que la Sécurité routière. Puis, il défend l’idée que, ces amendes, chacun peut les éviter : « Il est tout à fait facile de respecter les limitations de vitesse, je rappelle que tout radar fixe est précédé d’un panneau, donc c’est à chacun de prendre sur soi pour y faire attention », a lancé Emmanuel Barbe, le délégué interministériel à la Sécurité routière. Il faudra faire plus attention encore, car le gouvernement souhaite baisser la vitesse maximale à 80 km/h sur certaines routes dès cet été.

Salaire minimum en Europe : écart de 1 à 8 !

Salaire minimum en Europe : écart de  1  à 8 ! 

Une de raisons (avec aussi la fiscalité) qui explique les différences des conditions de concurrence. Un écart de salaire de 1 à 8 et qui passe de 1 à 3  après prise en compte des différences de prix locaux. de quoi expliquer uen grande partie des délocalisations à intérieur de l’Europe. Bref le dumping social comme le dumping fiscal demeurent l’atout d’attractivité de nombre de pays. D’après Eurostat  Eurostat, l’office de statistique de l’Union européenne. C’est entre le Luxembourg et la Bulgarie que la différence est la plus grande: dans le Grand-duché, le salaire minimum s’élève à 1.999€ tandis que dans le pays des Balkans, il est huit fois inférieur, avec un montant de 261€. Même une fois les différences de prix prises en compte, l’écart reste considérable avec 546 € en Bulgarie contre 1597 € au Luxembourg, en parité du pouvoir d’achat (PPA).

Entre les deux, le reste des États membres de l’Union européenne peuvent être répartis en trois groupes, d’après Eurostat. En plus de la Bulgarie, huit autres pays ont un salaire minimal mensuel inférieur à 500€: la Lituanie (400€), la Roumanie (408€), la Lettonie (430€), la Hongrie (445€), la Croatie (462€), la République tchèque (478€), la Slovaquie (480€) et l’Estonie (500€). Deux autres pays, non-membres de l’UE, viennent compléter ce tableau: la Serbie (285€) et l’Albanie (181€). Cinq pays versent un salaire minimal compris entre 500€ et 1000€: 677€ pour le Portugal, 684€ pour la Grèce, 748€ pour Malte, 843€ pour la Slovénie et 859€ pour l’Espagne. Si la Pologne se situe dans cette fourchette intermédiaire, son salaire minimum moyen (503€) la rapproche néanmoins plus de l’Estonie et des pays versant de petits salaires. Parmi les pays dont le salaire minium est supérieur à 1000€, on trouve le Royaume-Uni (1401€), l’Allemagne (1498€), la France (1498€), la Belgique (1563€), les Pays-Bas (1578€) et l’Irlande (1614€), loin derrière le Luxembourg. Pour rappel, six des vingt-huit pays de l’UE n’ont pas instauré de salaire minimum national: le Danemark, l’Italie, Chypre, l’Autriche, la Finlande et la Suède. L’Allemagne, de son côté, ne l’a mis en place que très récemment, au 1er janvier 2015.

Ces chiffres font apparaître des disparités importantes entre les différents pays de l’Union européenne, en particulier entre l’Europe de l’Est et l’Europe de l’Ouest et du Nord. Une situation qui persiste depuis plusieurs années. Si l’ensemble des États membres, à l’exception de la Grèce, ont vu leur salaire minimal augmenter en dix ans, la position de chacun n’a que très faiblement évolué dans le classement des salaires minimums et au sein des trois groupes identifiés. D’après Eurostat, depuis 2008, la Roumanie, la Bulgarie et la Slovaquie sont les trois pays où le taux moyen annuel d’augmentation des salaires a été le plus élevé. À l’inverse, l’Irlande, le Royaume-Uni et la France sont ceux qui ont connu les plus faibles taux d’augmentation.

Agriculture : augmentation de 1%….. des revenus de misère

Agriculture : augmentation de 1%….. des revenus de misère

La MSA annonce une augmentation moyenne 1  % en 2016 mais sur des revenus de misère puisque 20% des agriculteurs ne parviennent pas à se verser uen rémunération et que 30% touchent seulement 350 euros par mois. En les disparités sont grandes selon les secteurs avec des revenus annuels de l’ordre de 10 000 euros pour les éleveurs de porcs et de 50 000 pour les viticulteurs.  Tous les secteurs profitent de cette petite embellie de 2016 embellie, hormis le secteur céréalier, victime d’une moisson catastrophique et de cours mondiaux déprimés, qui ont entraîné une chute de leurs revenus (-20,8%). Dans l’élevage en hors-sol (industriel), les revenus professionnels de 2016 augmentent fortement (+ 41,9%), et dans l’élevage laitier, la progression atteint 1,2%, selon la MSA.  Ces secteurs se redressent après des évolutions de revenus très négatives en 2015 (-11,7% pour la filière hors-sol et – 30,7 % pour la filière laitière).  Dans l’élevage à finalité viande, et en viticulture, les revenus professionnels sont à nouveau en hausse. La progression s’élève à 24,8% dans la filière viande et 1,7% dans la viticulture.
Dans le secteur des céréales et des cultures industrielles, le recul de 2016 fait suite à une baisse encore plus importante en 2015 (-21,5%). Parmi les chefs d’exploitations imposés sur leur revenu réel (et pas au forfait), 19,2% ont des revenus 2016 déficitaires et 20,1% ont un revenu positif qui n’excède pas 4.315 euros par an, soit 360 euros par mois. Les grandes cultures (céréales, oléagineux) concentrent un peu plus de 30% des déficits, 18,4% en polyculture associée à de l’élevage et 16,3 % dans l’élevage laitier. Cependant, « les grandes cultures et la polyculture-élevage, qui concentrent le plus grand nombre de déficits et le plus grand nombre de chefs (d’exploitation) en déficit, sont aussi les filières (avec la viticulture) qui comptent le plus de chefs avec des revenus professionnels parmi les plus élevés », précise la MSA, qui souligne de « profondes disparités ».

 

82% des richesses mondiales détenues par 1%

82% des richesses mondiales détenues par 1%

S’appuyant sur des témoignages et divers travaux, dont l’étude annuelle de Credit Suisse sur les grandes fortunes, l’ONG Oxfam  a compilé une série de chiffres affolants dans son rapportintitulé « Partager la richesse avec celles et ceux qui la créent. » « Le nombre de milliardaires a connu l’année dernière sa plus forte hausse de l’histoire, avec un nouveau milliardaire tous les deux jours. On dénombre actuellement 2.043 milliardaires en dollars dans le monde. Neuf sur dix sont des hommes », relève l’ONG.  Tout en reconnaissant que « entre 1990 et 2010, le nombre de personnes vivant dans l’extrême pauvreté (à savoir avec moins de 1,90 dollar par jour) a été divisé par deux » et qu’il continue de diminuer, Oxfam considère que faute d’action, « la crise des inégalités continue d’empirer » : « En 12 mois, les richesses de ce groupe d’élite ont augmenté de 762 milliards de dollars, soit plus de sept fois le montant qui permettrait de mettre fin à la pauvreté extrême dans le monde. 82% de la croissance des richesses créées dans le monde l’année dernière ont profité aux 1% les plus riches, alors que la situation n’a pas évolué pour les 50% les plus pauvres. »  Sur plus longue période, au cours des dix dernières années, «les travailleurs et travailleuses ordinaires » ont vu leurs revenus augmenter de 2% en moyenne par an, tandis que la fortune des milliardaires a crû de 12% par an, soit presque six fois plus vite, pointe l’ONG. « Ces chiffres vertigineux démontrent que le boom des milliardaires n’est pas le signe d’une économie florissante, mais d’abord le symptôme d’un système économique défaillant qui enferme les plus vulnérables dans la pauvreté et porte aussi atteinte à la prospérité économique de toutes et tous, comme le reconnaissent de plus en plus d’institutions comme le Fonds monétaire international (FMI) ou l’OCDE » plaide Manon Aubry, porte-parole d’Oxfam. L’ONG consacre un chapitre à la France qui « n’échappe pas à la crise des inégalités » et où « le fossé entre riches et pauvres atteint des sommets », même s’il est moins marqué qu’au niveau mondial. Elle relève ainsi que « en 20 ans, la fortune totale des dix plus grandes fortunes françaises a été multipliée par 12, pendant que le nombre de pauvres augmentait de 1,2 millions de personnes. » « En 2017, les 10% les plus riches détiennent plus de la moitié des richesses alors que les 50% les plus pauvres se partagent à peine 5% du gâteau. Les 1% les plus riches en sortent particulièrement gagnants: ils possèdent à eux seuls 22% des richesses en 2017 alors qu’ils n’en possédaient que 17% en 2007. Au sommet de la pyramide, la richesse des milliardaires français a été multipliée par trois en 10 ans et seuls 32 milliardaires français possèdent désormais autant que les 40 % les plus pauvres de la population française. »

Pôle emploi : 1 milliard allocations versées à tort !

Pôle emploi : 1 milliard  allocations versées à tort !

1 milliard d’allocations versées à tort par pôle emploi, une information pratiquement passée sous la table médiatique. Certes, on objectera que ce n’est pas beaucoup sur plus de 30 milliards versés sur un an mais c’est quand même énorme. La plupart de ces versements indus sont le faie de pôle emploi qui s’est planté dans la réglementation et qui court maintenant après les chômeurs essayer de se faire rembourser. Certains chômeurs  remboursent ,  d’autres ne peuvent pas. Du coup, le taux de non-remboursement de prestations indues ne cesse d’augmenter pour atteindre 57 %. Encore une fois, c’est ces indus sont parfois le faitede déclarations inexactes de chômeurs mais pour l’essentiel découlent  d’erreurs commises par pôle emploi dans la mise en œuvre de la réglementation d’indemnisation. Du coup, Pôle emploi a des difficultés à récupérer les allocations chômage versées à tort, notamment en raison d’évolutions réglementaires, selon une note de l’Unedic consultée mercredi par l’AFP. En septembre dernier, l’opérateur public affichait un taux de recouvrement des indus « hors fraude » de 57,1%, contre 58,7% en septembre 2016, bien loin de la cible fixée à 66%, selon des données mises en ligne par le gestionnaire de l’assurance chômage. . Sur les trois premiers trimestres de 2017, 1,70 million d’indus ont été notifiés, contre 1,60 million sur la même période en 2016, soit une hausse de 6,4%. Cela a représenté 772,63 millions d’euros (+7,4%). Sur la période, ces indus représentaient 3,25% des quelque 24 milliards d’euros de dépenses d’indemnisation. Un groupe de travail a été constitué par Pôle emploi et l’Unedic pour tenter de réduire le nombre d’indus et améliorer leur recouvrement.

 

Ophtalmos : entre 1 et 4 mois d’attente

Ophtalmos : entre 1 et 4 mois d’attente

D’après une étude réalisée par l’institut Ifop et dévoilée par le JDD. Il faut à peu près trois mois d’attente pour consulter un ophtalmo dans certaines zones médicalement désertifiées le délai peut  atteindre six ou neuf mois. Une activité pourtant très lucrative et même parmi les plus rentables compte tenu en particulier du vieillissement de la population. En cause comme pour les médecins le numerus clausus, c’est-à-dire la limitation du nombre de praticiens. Le fait aussi que dans le milieu médical la spécialité ophtalmo n’est pas considéré comme la plus noble. Enfin la désertification économique qui contamine aussi bien les services de santé que les autres services publics ou privés. Comme on ne peut lever le tabou de la liberté d’installation, les ophtalmos comme d’autres spécialistes médicaux s’installent prioritairement près de leur marché potentiel c’est-à-dire dans les très grandes villes. Ainsi la concentration nourrit la concentration et 80 % du territoire est en voie de désertification sur tous les plans. Pour les économistes orthodoxes, cette concentration et le moyen d’alimenter  la croissance endogène puisqu’elle transforme le citoyen en consommateur qui doit payer pour tout, peut-être même un jour pour respirer ou pour marcher dans la rue. La structure de consommation est  différente dans des zones à caractère plus rural, le citoyen peut subvenir à ses propres voisins voir pratiquer l’échange  services ou de biens.  Faire refaire ses lunettes est donc beaucoup plus rapide en Ile-de-France (46 jours de délai) ou en Provence-Alpes-Côte-D’azur (48) que dans l’Ouest, particulièrement touché par la pénurie d’ophtalmos, comme les villes de moins de 20.000 habitants (132 jours d’attente en moyenne). Si les grandes agglomérations s’en tirent mieux en général (40 jours à Paris, 28 à Marseille), toutes ne sont pas pour autant épargnées. A Nantes, il faut patienter 70 jours et à Toulouse 141. Autre enseignement : les médecins pratiquant des dépassements d’honoraires (secteur 2) sont plus accessibles (76 jours en moyenne) que leurs confrères qui n’en facturent pas (102 jours). L’étude identifie un dernier point inquiétant : un quart des ophtalmologistes interrogés par l’Ifop ne prend plus de nouveaux patients. Heureusement les ophtalmos délèguent de plus en plus souvent une partie de leurs tâches à des orthoptistes (professionnels paramédicaux) et même à des infirmières spécialement formées pour les seconder. « Cela permet de dégager du temps médical », décode Thierry Bour. Le patron du SNOF espère enfin un boom rapide de la télémédecine dans sa discipline, révolution désormais accompagnée par le ministère de la Santé. « 

Revitalisation centre-villes : un million par an !

Revitalisation centre-villes : i million par an !

 

Officiellement le gouvernement annonce une grosse enveloppe de 5 milliards pour revitaliser le centre-villes. Mais il s’agit d’une enveloppe étalée sur cinq ans qui représentent donc environ 1 milliard par an. Si l’on considère qu’il y a en France à peu près 1000 villes de plus de 10 000 habitants qui pourraient justifier de ce soutien financier,  on aboutit à une somme d’un million en moyenne pour chaque ville. Pas de quoi opérer une grande révolution urbanistique sachant que la seule réfection d’une rue pour la seule voirie coûte déjà un minimum de 200 000 € en moyenne. Bref on va faire du bricolage alors que la véritable réforme aurait consisté à revoir l’urbanisme c’est-à-dire la localisation des commerces, des services, des équipements collectifs et des logements. Des logements dont le coût est devenu inaccessible et de plus en plus réservés  à une élite dans le cœur des villes. Des commerces abandonnés au profit des centres commerciaux situés dans les périphéries urbaines. La question n’est pas tellement financière elle est  surtout de nature urbanistique. De ce point de vue les promesses du premier ministre paraissent assez illusoires même si le constat est juste « Il y a urgence de redonner vie à des centres-villes délaissés, vidés de leurs commerces, de leurs services et parfois de leurs habitants », a affirmé le Premier ministre Edouard Philippe, en clôture de la Conférence nationale des territoires (CNT) jeudi à Cahors. « Notre pays est confronté depuis des années à des vitrines fermées, des immeubles dégradés, des rues délaissées qui nourrissent un sentiment d’abandon aux lourdes conséquences », a-t-il déploré.

 

Sommet climat : 1,5°C ? On rêve ! (JEAN JOUZEL )

Sommet climat : 1,5°C ? On rêve !  (JEAN JOUZEL )

À juste titre le climatologue Jean Jouzel  s’interrogeait dans le Parisien sur le sérieux des 1,5° retenus dans le document final de la COP 21. Un objectif qui serait évidemment souhaitable mais complètement illusoire car il faudrait très rapidement abandonner toute les utilisations des énergies fossiles. Même l’objectif de 2° sera difficile à atteindre compte tenu de l’aspect non contraignant et du flou de l’accord de la 21. En tant que scientifique, quel regard portez-vous sur l’accord à Paris?
JEAN JOUZEL. L’accord, dans son architecture, répond aux critères de succès annoncés par la présidence française (de la COP21): un accord universel et ambitieux, avec l’objectif de températures, une référence au prix du carbone, le fait que soient mentionnés les 100 milliards (de dollars par an, promis par les pays développés pour aider les pays les plus pauvres). Mais c’est essentiel d’agir aussi avant 2020 et il n’y a pas de réelle ambition sur ce point-là. L’accord n’impose pas de révision des engagements actuellement pris par les pays (qui placent le monde sur une trajectoire de trois degrés) avant 2025. Ce sera trop tard pour le 1,5°C et très difficile pour le 2°C. Le seul espoir, c’est qu’il y a une invitation à remonter l’ambition avant 2020, mais c’est une simple invitation…

L’objectif de tenter de contenir le réchauffement à +1,5°C, chiffre figurant aux côtés de l’objectif officiel de 2°C, est-il réaliste?
J.J. – Le 1,5°C c’est un rêve, c’est certainement trop ambitieux mais cet objectif est vraiment légitime pour les pays les plus vulnérables. Ils sont menacés par la hausse du niveau de la mer, des cyclones qui risquent de devenir plus intenses, des récifs coralliens mis à mal. 1,5°C au lieu de 2°C pour eux, ça compte. Mais cet objectif paraît irréaliste, cela voudrait dire qu’on aurait le droit à cinq ou dix ans d’émissions au rythme actuel au maximum… J’aimerais mieux qu’on fasse tout pour se mettre sur une trajectoire de 2°C, qui est déjà un objectif difficile. Mais c’est l’objectif à tenir si on veut pouvoir s’adapter aux effets du changement climatique.

Vous étiez à Copenhague en 2009, où la communauté internationale avait échoué à s’entendre. Qu’est-ce qui, cette fois, a permis un accord à Paris?
J.J. – Ce qui a changé fondamentalement, c’est qu’on parlait à Copenhague des solutions mais qu’on ne les entrevoyait pas. Désormais, les énergies renouvelables se sont développées et deviennent compétitives dans certains pays. Les voitures électriques, dont on souriait parfois, avancent. Il y a un espoir de voir les émissions de CO2 commencer à stagner cette année au niveau mondial, parce que la Chine s’est lancée dans les renouvelables et l’efficacité énergétique. J’espère juste que l’Inde (où les émissions sont en forte croissance) pourra prendre le même chemin que la Chine.

 

 

Croissance allemande 2017 en hausse : 2,3% au lieu de 1,9 %

Croissance allemande  2017 en hausse : 2,3% au lieu de 1,9 %

 

Nouvelle révision à la hausse de la croissance allemande en 2017 qui pourrait se poursuivre en 2018. Les indicateurs suggèrent maintenant une croissance encore plus forte que prévue. En cause un niveau de consommation satisfaisant, une dynamique des investissements et une progression des exportations du fait de la reprise internationale. Notons que par comparaison la France espère atteindre 1,8 % pour 2017. L’économie allemande connaîtra donc une croissance beaucoup plus forte que prévu en 2017, à son rythme le plus élevé en six ans, a prédit vendredi l’institut Ifo qui s’attend à une poursuite de cette reprise généralisée l’an prochain. La première économie d’Europe bénéficie d’une reprise soutenue par la consommation, un emploi record, une inflation modérée et des coûts d’emprunt extrêmement bas. Les exportations et les investissements des entreprises dans les équipements ont également tiré la croissance ces derniers mois. L’institut Ifo a relevé sa prévision de croissance de l’Allemagne cette année à 2,3% au lieu de 1,9% précédemment, a déclaré Timo Wollmershäuser, un économiste de l’institut, confirmant des informations que le magazine Der Spiegel doit publier samedi. Ce rythme de croissance serait le plus élevé depuis les 3,7% atteints en 2011 avec les dépenses publiques massives alors engagées pour faire face à la crise financière et au ralentissement de l’économie mondiale. La nouvelle estimation de l’Ifo se traduit par une croissance du PIB ajustée des effets calendaires de l’ordre de 2,6%, a dit à Reuters Timo Wollmershäuser, ajoutant s’attendre à ce que cette forte reprise se poursuive en 2018. Berlin a dit le mois dernier prévoir une croissance de 2,0% en 2017 et de 1,9% en 2018, hors effets calendaires.

Baisse des prix immobiliers de 1% sur trois mois

Baisse des prix immobiliers de 1% sur trois mois

Avec des baisses plus importantes comme  à Nice (-4,8%), Lille (-2,3%), Rennes (-5,9%) ou encore à Toulouse (-3,4%). il s’agit là des prix observés lors de la signature du compromis de vente. Cette baisse s’explique, selon l’étude, par le déclin des prix des maisons (-2,5%) plus soutenu qu’en 2016 à la même époque (-1,2%), alors que ceux des appartements sont restés stables après avoir augmenté rapidement depuis le début de l’été. Cette évolution saisonnière n’inquiète donc pas les spécialistes du secteur. « Il est habituel à cette période de l’année que le mouvement de progression des prix connaisse un grand ralentissement », nous a confiés Michel Mouillart, professeur d’Économie à l’Université Paris Ouest et auteur de cette étude mensuelle. Toutefois, « ce choc sur les prix est plus important que celui observé au cours des deux dernières années », tempère l’expert. En effet, sur la période juillet-septembre, les prix avaient reculé de 1,7% en 2014, de 0,8% en 2015 et de 0,1% en 2016. « Pendant deux années consécutives, l’affaiblissement des prix en septembre s’est atténué, mais cette année on repique du nez », analyse Michel Mouillart, selon lequel « ce choc sur les prix est bien en ligne avec l’affaiblissement de la demande ».  Par contre L’escalade a même tendance à s’amplifier sur Paris (+8,1%). Dans la capitale, le mètre carré se négocie en moyenne autour des 9200 euros, mais dépasse maintenant les 9000 euros dans douze arrondissements. 

 

Catalogne : après 1-0, match nul, 1 partout

Catalogne : après 1-0, match nul, 1 partout

De toute évidence les catalans opposés à l’indépendance ont largement rééquilibré la balance politique en manifestant à Barcelone ce dimanche. D’un point de vue sportif on pourrait considérer que les indépendantistes menaient  un–zéro à la mi-temps mais que le match a abouti un match nul à la fin de la partie. Du coup,  les indépendantistes auront bien du mal à donner la moindre crédibilité à leur volonté de quitter l’Espagne. Certes les indépendantistes et leurs alliés sont majoritaires dans le gouvernement catalan mais il n’y a sans doute pas plus de 40 % de catalan favorable à l’indépendance. De ce point de vue,  le référendum organisé par les indépendantistes n’est aucunement représentatif de l’opinion. En outre maintenant que certaines banques et entreprises envisagent de transférer leur siège social actuellement à Barcelone, les indépendantistes se trouvent engagés dans une voie sans issue. Madrid de son côté ne fait pas preuve d’une grande intelligence en refusant de dialoguer avec les autorités élues de Catalogne. De ce point de vue, le premier ministre et le roi ont délibérément choisi une posture radicale qui ne favorise pas le dialogue. L’enjeu réel en effet et moi l’indépendance que l’ouverture d’un plus grand champ d’autonomie comme celui qui existe au Pays basque. Des centaines de milliers de partisans de l‘unité de l‘Espagne sont donc descendus dans les rues de Barcelone dimanche, une semaine après le référendum controversé sur l‘indépendance de la Catalogne et ont ainsi rééquilibré le rapport de force. Les manifestants, qui étaient au nombre de 350.000 selon la police, étaient venus de toute l‘Espagne. Ils se sont rassemblés dans le centre de la capitale catalane, agitant des drapeaux espagnols et catalans où l‘on pouvait lire : “La Catalogne c‘est l‘Espagne” et “Ensemble, nous sommes plus forts”. Samedi déjà, des dizaines de milliers de personnes avaient manifesté dans une cinquantaine de villes d‘Espagne pour défendre l‘unité du pays ou réclamer l‘ouverture d‘un dialogue pour désamorcer la crise. Le président de l‘exécutif autonome catalan, Carles Puigdemont, doit prendre la parole mardi devant le Parlement régional. Il pourrait proclamer unilatéralement l‘indépendance de la Catalogne en s‘appuyant sur les résultats du référendum du 1er octobre où le “oui” l‘a largement emporté malgré un faible taux de participation.

Inflation zone euro : +1,5% sur un an

Inflation zone euro :  +1,5% sur un an 

 L‘inflation dans la zone euro a atteint en août un pic de quatre mois, montrent les statistiques publiées lundi par Eurostat, qui confirment les premières estimations. Les prix à la consommation dans les 19 pays partageant la monnaie unique européenne ont augmenté de 0,3% sur un mois en août et de 1,5% sur un an, conformément à la prévision moyenne des économistes interrogés par Reuters. L‘inflation reste ainsi en deçà de l‘objectif de la Banque centrale européenne (BCE) d‘une hausse des prix légèrement inférieure à 2% mais elle a tout de même accéléré par rapport à la progression annuelle de 1,3% enregistrée en juillet. Hors éléments volatils que sont les produits alimentaires non transformés et l’énergie, un indicateur particulièrement suivi par la BCE, l‘inflation a atteint 1,3% sur un an le mois dernier. Ce résultat est conforme à la première estimation publiée par Eurostat mais il est légèrement supérieur aux attentes du marché, qui voyait cette inflation “core” à 1,2%. Les prix de l’énergie ont augmenté de 4,0% sur un an et de 0,7% sur un mois, ce qui en fait la composante la plus dynamique de l‘indicateur global d‘inflation. L‘inflation dans les services, le secteur le plus important de l’économie de la zone euro, a été de 1,6% sur un an, comme au cours des deux mois précédents.

Croissance France : entre 1, 6 et 1,8% en 2017

Croissance France : entre 1, 6 et 1,8% en 2017

Avec les prévisions de la Banque de France 205 % pour le troisième trimestre, le gouvernement   est à peu près sûr d’atteindre son objectif de 1,6 % en 2017. Cet objectif pourra même être dépassé en fonction des résultats du quatrième trimestre  La Banque de France (BdF) confirme en effet sa prévision de croissance de 0,5% au troisième trimestre après une hausse similaire du produit intérieur brut (PIB) aux premier et deuxième trimestres. L’institution monétaire maintient ainsi dans cette deuxième estimation du PIB pour le troisième trimestre inchangée sa prévision publiée le 9 août. Selon la Banque, qui se base sur son enquête mensuelle de conjoncture auprès des chefs d’entreprise, la production industrielle a légèrement ralenti en août par rapport à juillet. Toutefois, le taux d’utilisation des capacités de production a atteint « un plus haut depuis mai 2011″. Pour septembre, la production devrait progresser un peu moins rapidement qu’en août, selon les pronostics des chefs d’entreprise interrogés. À l’inverse, dans les services, les patrons anticipent une accélération de la croissance. En août, l’activité a été « particulièrement dynamique dans l’intérim et plusieurs secteurs du conseil », précise la BdF. Du côté du bâtiment, l’activité a fortement augmenté, dans le gros œuvre comme le second œuvre. Mais l’activité devrait progresser moins vivement en septembre qu’en août, selon les prévisions. L’économie française a déjà enregistré une croissance de 0,5% au deuxième trimestre, après une hausse du PIB de même ampleur au premier trimestre 2017, selon l’Insee. Une performance qui a conforté la prévision annuelle du gouvernement de 1,6% qui pourra même être dépassée. 

LR : Fillon a rendu seulement 1 million sur 3.3

LR : Fillon a rendu seulement 1 million sur 3.3

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D’aprés  Le Parisien , François Fillon aurait soldé ses comptes avec  le parti les républicains. En réalité il n’a reversé que 900 000 € sur 3,3 millions récoltés lors de la campagne électorale. Le Parisien ne dit rien de ce qui restera dans le micro parti de Fillon ni de ce qui en sera fait. Une interrogation légitime quand on sait que Fillon a décidé d’abandonner la politique et de se consacrer à des activités privées. Apparemment au parti républicain comme évidemment chez Fillon en se réjouit de la fin de cette episode financier. La preuve sans doute que les républicains ont un sérieux problème vis-à-vis de l’argent en général. Le Parisien  que François Fillon a finalement remboursé au parti Les Républicains la somme collectée pendant la campagne présidentielle. En effet, les dons étaient recueillis par le micro-parti du candidat, Force Républicaine, et non par le parti de la rue Vaugirard. Après la défaite du candidat de la droite, le parti LR, ruiné, avait demandé que l’argent revienne à la maison mère. La négociation avait été âpre jusqu’à ce qu’un accord soit conclu, fin juillet, entre Daniel Fasquelle, le trésorier de LR et les deux remplaçants de François Fillon à la tête de Force Républicaine, Bernard Accoyer et Bruno Retailleau. Des 3,3 millions d’euros amassés pendant la campagne, il n’en reste que 1,9 million dans les caisses de Force Républicaine qui a accepté d’en concéder 900.000 à LR. Une façon de combler le trou dans les finances du parti qui s’élève à 55 millions d’euros. Invitée lundi de RTL, la porte-parole des députés LREM, Aurore Bergé a réagi: «ça me semble la moindre des choses. Il ne le fait pas en totalité mais ça me semble cohérent.» !!!

 

Salaires : +1,3% sur un an

Salaires : +1,3% sur un an

En apparence, l’augmentation paraît insignifiante. Pour autant il faut le mettre en relation avec l’inflation qui officiellement a été limitée à 0,7 % sur un an. Le SMB, mesuré dans les entreprises de 10 salariés ou plus (hors agriculture et emplois publics), est un salaire brut, avant déduction des cotisations sociales et versement des prestations sociales. Il ne prend en compte ni les primes ni les heures supplémentaires. Sur un an, il a augmenté de 1,3%. Dans les faits les salaires sont protégés bien davantage par l’euro que par les augmentations des entreprises. En effet sur un an le niveau de l’euro a progressé de 5 % et de 13 % depuis janvier. Un davantage indiscutable pour le pouvoir d’achat des Français dont les importations représentent un quart du PIB. Certains objecteront par contre que cette hausse de l’euro nuit à la compétitivité des exportations. Ce qui n’est pas totalement faux puisque les hausses de pouvoir d’achat ont favorisé la détérioration de la balance des échanges commerciaux. Encore faudrait-il relativiser la question de la compétitivité dans la mesure où nombre d’intrants (notamment matières premières) bénéficient du haut niveau de l’euro. L’indice du salaire horaire de base des ouvriers et des employés (SHBOE) a progressé légèrement moins que le SMB, de 0,3% sur trois mois et de 1,2% sur un an. « Ces évolutions doivent être mises en regard de l’inflation », précise la Dares, le service des statistiques du ministère. Les prix à la consommation (hors tabac) ont augmenté de 0,7% sur un an. La durée collective hebdomadaire moyenne du travail des salariés à temps complet est restée stable à 35,6 heures au 30 juin

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