Archive pour le Tag '1%)'

Fonctionnaires : 1 million en plus sur un peu plus de 20 ans

Fonctionnaires : 1 million en plus sur un peu plus de 20 ans

 

Emmanuel Macron avait lui-même promis de réduire le nombre de fonctionnaires de 150 000 ; résultat : le nombre a encore augmenté comme depuis des années; ainsi depuis 1997; on a créé plus d’un million d’emplois de fonctionnaires supplémentaires.  De quoi mieux comprendre pourquoi la France est enlisée à la fois dans la bureaucratie mais aussi dans la dérive budgétaire.

Certes des fonctionnaires sont utiles dans des missions d’intérêt général mais on comprend mal que certains soient employés dans des tâches qui peuvent relever du secteur privé dans des conditions économiques beaucoup  moins coûteuses. Du coup, ces fonctionnaires sont mal payés, mal considérés et globalement assez inefficaces. Dans certains domaines on est même en situation de prolétarisation comme dans l’école.

La France est surtout victime d’une grande confusion entre les missions régaliennes, leurs conditions d’exécution et le statut des personnels. Du coup certains dans le privé  ( transports scolaires par exemple)  exécutent des tâches d’intérêt réellement régional tandis que d’autres, comme les hordes de jardiniers qui plantent des pâquerettes dans les massifs municipaux exécutent des tâches qui n’ont pas grand-chose à voir avec l’intérêt général.

Dans le détail,  les effectifs de la fonction publique d’État (2.524.000 personnes fin 2020) ont augmenté de 6 % de 1997 à 2020, + 154 000. Ceux de la fonction publique territoriale (1.932.000 personnes fin 2020), de 44 %, + 549 000. Et ceux de la fonction publique hospitalière (1.207.000 personnes fin 2020).

Épargne : la rémunération du livret à passe de 0,5 % à 1 %, c’est trop !

Épargne : la rémunération du livret à passe de 0,5 % à 1 %, c’est trop !

 

Comme il fallait s’y attendre la rémunération du livret A sera insignifiante puisque elle passera de 0,5 % à 1 %. C’est trop, d’après la Banque de France qui aurait conseillé de passer de 0,5 % à 0,8 %. ! Dans le même temps sur un an l’inflation officielle aura progressé, elle, de 2,8 %  en niveau) ; conclusion la perte de pouvoir d’achat se rapproche de 2 %. En tout cas le chiffre officiel de l’INSEE dont l’indice de mesure des prix à la consommation est largement obsolète du fait du changement de structure des dépenses des ménages. Les dépenses ajustables pèsent de moins en moins dans le budget des ménages alors qu’augmentent les dépenses contraintes. De toute manière on a un peu de mal à comprendre comment l’inflation pourrait n’être que de 2,8 % en France qui importe à peu près tout en tout cas une grande partie des biens de consommation alors que c’est inflation est de 5 % en Allemagne.

La hausse annoncée ne couvrira donc pas totalement l’inflation , d’autant que celle-ci a fortement accéléré en fin d’année. Mais le grand gagnant de ces changements de taux est sans nul doute le livret d’épargne populaire (LEP), qui rapportera 2,2% dès le 1er février, car sa formule est plus étroitement liée à l’inflation. Près de 7 millions de Français détiennent un LEP, accessible sous conditions de revenus. 15 millions de Français seraient éligibles.

Épargne : la rémunération du livret à passe de 0,5 % à 1 %, c’est trop !

Épargne : la rémunération du livret à passe de 0,5 % à 1 %, c’est trop !

 

Comme il fallait s’y attendre la rémunération du livret A sera insignifiante puisqu’elle passera de 0,5 % à 1 %. C’est trop, d’après la Banque de France qui aurait conseillé de passer de 0,5 % à 0,8 %. ! Dans le même temps sur un an l’inflation officielle aura progressé, elle, de 2,8 %  en niveau) ; conclusion la perte de pouvoir d’achat se rapproche de 2 %. En tout cas le chiffre officiel de l’INSEE dont l’indice de mesure des prix à la consommation est largement obsolète du fait du changement de structure des dépenses des ménages. Les dépenses ajustables pèsent de moins en moins dans le budget des ménages alors qu’augmentent les dépenses contraintes. De toute manière on a un peu de mal à comprendre comment l’inflation pourrait n’être que de 2,8 % en France qui importe à peu près tout en tout cas une grande partie des biens de consommation alors que c’est inflation est de 5 % en Allemagne.

La hausse annoncée ne couvrira donc pas totalement l’inflation , d’autant que celle-ci a fortement accéléré en fin d’année. Mais le grand gagnant de ces changements de taux est sans nul doute le livret d’épargne populaire (LEP), qui rapportera 2,2% dès le 1er février, car sa formule est plus étroitement liée à l’inflation. Près de 7 millions de Français détiennent un LEP, accessible sous conditions de revenus. 15 millions de Français seraient éligibles.

Covid France : malgré 500 000 à 1 million de contaminés par jour vers la fin de la pandémie ?

Covid France : malgré 500 000 à 1 million de contaminés par jour vers la fin de la pandémie ?

 

 

 

En France , le nombre de contaminations annoncées chaque jour continue évidemment d’inquiéter. En effet officiellement ,ce sont 300 000 personnes par 24 heures qui sont concernées par la contamination. Dans la réalité les chiffres sont notoirement sous-estimés. Le nombre de contaminés se situe  en fait entre 500 000 et 1 millions. De sorte que rapidement une très grande partie de la population sera touchée et permettra selon les experts d’atteindre l’immunité collective .

 Les experts de l’OMS mais aussi de l’Europe ou de la France pense que le pic de contamination est proche dans l’hexagone mais sans dommage significatif supplémentaire puisque au contraire le nombre d’hospitalisés aurait maintenant tendance à diminuer.

 « Je ne serai pas surpris si le pic arrivait dans quelques jours, reconnaît

Mahmoud Zureik, épidémiologiste à l’université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines et directeur du groupement d’intérêt scientifique Epi-Phare. Impossible de dire si ce sera dans 4 jours ou dans une semaine, mais avec le nombre extrêmement élevé de contaminations en ce moment, avec plus de 300.000 cas positifs, mais en réalité plus probablement entre 500.000 et 1 million chaque jour, il y a tellement de Français qui vont être touchés par Omicron que la progression ne peut pas continuer de manière exponentielle très longtemps.»

 D’après ces mêmes experts on passerait donc assez prochainement d’une situation de pandémie que à une situation endémique. En bref des virus vont continuer d’exister mais concerner beaucoup moins de personnes et de régions avec des formes beaucoup moins graves.

Revenus : inflation + 2,8 % mais salaires et pensions plus 1 %

Revenus : inflation + 2,8 % mais salaires et pensions plus 1 %

 

Compte tenu de l’inflation, le salaire minimum va bénéficier d’une revalorisation automatique de 0,9% au début de l’année 2022. Le montant du Smic horaire brut va s’établir à 10,57 euros, soit 1603 euros mensuels sur une base de 35 heures.

Le salaire minimum avait déjà augmenté de 2,2% en octobre 2021, en réaction à l’augmentation de l’indice des prix.

Les pensions de retraite du régime général vont être revalorisées à hauteur de 1,1%.

Notons que pour l’épargne, on envisage éventuellement une augmentation du taux de rémunération du livret à de 0,75 %. !

Pas étonnant que dans les sondages  la première préoccupation 2022 et des élections présidentielles la question du pouvoir d’achat apparaisse sujet numéro un.

 

Le problème évidemment l’inflation, elle, va atteindre plus de, 8 % sur un an. Bref les revenus vont perdre presque 2 % de pouvoir d’achat. Par ailleurs il n’est pas prévu que cette hausse des prix diminue avant la fin 2022 . Il n’est même pas certain du tout qu’elle diminue car la pandémie pourrait accroître les difficultés du processus de production et de distribution.

Covid Monde: 1 million de contaminés par jour et plus de 5 millions de décès

Covid Monde: 1 million de contaminés par jour et plus de 5 millions de décès

la pandémie confirme sa dimension mondiale avec une croissance inquiétante des statistiques un peu partout. La pandémie a fait au moins 5.421.160 morts dans le monde depuis décembre 2019, selon un bilan établi par l’AFP. Les États-Unis sont le pays le plus endeuillé avec 822.920 morts, suivis par le Brésil (618.817), l’Inde (480.860) et la Russie (307.948). L’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime, en prenant en compte la surmortalité directement et indirectement liée au Covid-19, que le bilan de la pandémie pourrait être deux à trois fois plus élevé que celui officiellement recensé.

 

 

Monde entier

Cas

285 M

285 000 000

+1,73 M

+1 730 000

Décès

5,42 M

5 420 000

+7 879

+7 879

 
Lieu Cas Décès
 

États-Unis

54,2 M

54 200 000

+489 k

+489 000

823 k

823 000

+2 101

+2 101

 

Inde

34,8 M

34 800 000

481 k

481 000

 

Brésil

22,3 M

22 300 000

619 k

619 000

 

Royaume-Uni

12,6 M

12 600 000

148 k

148 000

 

Russie

10,3 M

10 300 000

301 k

301 000

 

Turquie

9,37 M

9 370 000

81 917

81 917

 

France

9,32 M

9 320 000

121 k

121 000

 

Allemagne

7,13 M

7 130 000

112 k

112 000

 

Iran

6,19 M

6 190 000

132 k

132 000

 

Espagne

6,13 M

6 130 000

89 331

89 331

 

Italie

5,85 M

5 850 000

137 k

137 000

 

Argentine

5,56 M

5 560 000

117 k

117 000

 

Colombie

5,14 M

5 140 000

+6 326

+6 326

130 k

130 000

+33

+33

 

Indonésie

4,26 M

4 260 000

144 k

144 000

 

Pologne

4,08 M

4 080 000

95 707

95 707

 

Mexique

3,96 M

3 960 000

+4 426

+4 426

299 k

299 000

+125

+125

 

Ukraine

3,83 M

3 830 000

102 k

102 000

 

Afrique du Sud

3,43 M

3 430 000

90 935

90 935

 

Pays-Bas

3,1 M

3 100 000

20 852

20 852

 

Philippines

2,84 M

2 840 000

+1 470

+1 470

51 373

51 373

+132

+132

 

Malaisie

2,75 M

2 750 000

31 428

31 428

Le signe « + » indique les nouveaux cas recensés hier·

 

 

Croissance France : une révision inutile de 0,1 % de la Banque de France !

Croissance France : une révision inutile de 0,1 % de la Banque de France !

 

Il est probable que la Banque de France entretient des inquiétudes existentielles quant à son rôle en tout cas quant aux moyens très coûteux de l’établissement. En effet , l’établissement monétaire ne cesse de multiplier des prévisions économiques qui font d’ailleurs double emploi avec d’autres institutions. Pour preuve ,cette nouvelle prévision qui rectifie à la baisse de 0,1 % la croissance en 2022: 3,6 % au lieu de 3,7

Une modification ridicule tellement elle est à la marge. En outre, la Banque de France d’ailleurs toutes les autres institutions sont bien incapables de mesurer l’effet négatif qu’aura l’amplification de la pandémie sanitaire du fait du variant omicron.

Pour faire sérieux l,a Banque de France prévoit donc une croissance de 3,6 % alors que le gouvernement table sur 4 % en 2022. Là aussi des différences à la marge et tout à fait aléatoire. Surtout si on se fie aux facteurs explicatifs de la Banque de France.

qui  estime « que la croissance sera portée l’an prochain «par le rebond de toutes les composantes de la demande intérieure, à savoir la consommation des ménages, avec une baisse progressive du surplus d’épargne engrangé pendant la crise, ainsi que l’investissement, en particulier celui des entreprises, grâce à la stabilisation de leurs marges. »

 

La Banque de France reprend exactement le discours volontairement optimiste du gouvernement. En effet, rien n’indique qu’il y aura une réelle mobilisation de l’épargne et une reprise des investissements si par hypothèse la demande tente à s’affaiblir en raison  de la pandémie sanitaire.

 

Après avoir affirmé que l’inflation avait en France un caractère transitoire, la Banque de France reconnaît que la hausse des prix va se prolonger encore en 2022 et 2023 ( 2.5%). Quant à sa prévision pour 2024 ( inflation plus 1,4%), c’est carrément une projection tirée du marc de café.

COVID France 1er déc 2021: 50.000 cas en 24 heures

COVID France 1er déc 2021: 50.000 cas en 24 heures

Au rythme actuel on pourrait atteindre 100 à 150 000 cas d’ici la fin de l’année.

En effet 49.610 nouveaux cas ont été confirmés hier 1er décembre 2021, contre 47.177 la veille. Sur les derniers sept jours (ce qui permet de lisser les effets des jours chômés) la moyenne des nouveaux cas quotidiens s’établit à 34.547, contre un peu moins de 22.000 il y a une semaine, témoignant de l’accélération de cette vague.

Le nombre de patients hospitalisés a dépassé les 10.000 (10.558) pour le deuxième jour consécutif (10.249 mardi et 9.860 lundi), un seuil qui n’avait plus été atteint depuis le 12 septembre. Il y a eu 992 nouvelles admissions en 24 heures, et le nombre de patients gravement atteints dans les services de soins critiques atteint 1.886, avec 215 admissions en 24 heures.

Covid monde: 5 millions de morts , c’est au moins 1 million de trop

Covid monde: 5 millions de morts , c’est au moins 1 million de trop

si l’on se réfère aux statistiques de l’OMS, l’Europe aurait enregistré 1,5 millions de morts. Grâce à la vaccination, 500 000 morts aurait été évités. Un gain de 25 %. Le même chiffre appliqué à l’ensemble du monde aurait permis d’économiser plus d’un million de morts à niveau de  à vaccination équivalente.

Le pire évidemment c’est que faute de vaccination suffisante au plan mondial, le virus ne cesse d’évoluer et revient à boomerang même dans les pays développés qui ont vacciné massivement. C’est notamment le cas avec le variant delta et peut-être demain avec le nouveau variant récemment découvert en Afrique du Sud.

La pandémie provoquée par le coronavirus a fait au moins 5.173.915 morts dans le monde depuis fin 2019, selon un bilan établi par l’AFP à partir de sources officielles jeudi à 11H00 GMT. Les États-Unis sont le pays le plus endeuillé, avec 775.397 décès, devant le Brésil (613.339), l’Inde (466.980) et le Mexique (293.186). En Europe, le Covid-19 a causé la mort de plus d’1,5 million de personnes, selon le comptage de l’AFP.

Actuellement, le pays le plus touché est la Russie, qui enregistre près de 30% des nouveaux décès quotidiens recensés sur le continent, avec 1246 décès en moyenne par jour. Selon des chiffres officiels que les autorités elles-mêmes considèrent largement sous-estimés, le pays est aussi le plus endeuillé avec un total de 269.057 décès. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime, en prenant en compte la surmortalité directement et indirectement liée au Covid-19, que le bilan de la pandémie dans le monde pourrait être deux à trois fois plus élevé que celui calculé à partir des chiffres officiels.

Une hausse des retraites de base de 1,1%… c’est trop !

Une hausse des retraites de base de 1,1%… c’est trop !

 

En dépit d’une hausse des prix qui tournera autour de 2,6 % sur un an, les retraites de base n’auront progressé que de 0,4 %. En 2022 l’inflation devrait être de leur de 2,5 %, cependant la régularisation n’atteindra que 1,1 % au 1er janvier. Bilan, une perte de pouvoir d’achat de près de 5 % en deux ans. Ou comment récupérer par l’inflation les dérives financières du budget et de la dette. Notons en outre qu’apparemment l’inflation progresse moins vite en France qu’ailleurs en raison en particulier de l’obsolescence de l’indice des prix de l’INSEE qui n’intègre pas les modifications structurelles de la consommation notamment les dépenses contraintes (impôts, logement, énergie, assurance, abonnement etc.).

Cette revalorisation de 1,1% attendue en 2022 concernera toutes les retraites de base, tant pour les salariés du privé que pour les fonctionnaires et les indépendants. Son niveau est établi par un calcul consacré dans le Code de la Sécurité sociale: il y est précisé, à l’article L.161-25, que la revalorisation de la retraite de base entre en vigueur chaque année au 1er janvier, et qu’elle est indexée «sur la base d’un coefficient égal à l’évolution de la moyenne annuelle des prix à la consommation, hors tabac». Le tout, sur une période allant du mois de novembre de l’année précédente (2020, en l’occurrence) à octobre de l’année en cours (2021).

Parallèlement à cette revalorisation, les retraités qui touchent moins de 2000 euros par mois doivent s’attendre au versement, en février 2022, de l’«indemnité inflation». D’un montant de 100 euros, elle a également pour but d’amortir la hausse des prix des biens de consommation et en particulier de l’énergie.

La revalorisation des retraites complémentaires, elle, peut varier d’un organisme à l’autre. C’est ainsi que les pensions complémentaires des 13 millions d’anciens salariés du privé n’ont été revalorisées que de 1% au 1er novembre, soit 0,5 point de moins que l’inflation, au 1er novembre dernier. Une décision prise par les syndicats et le patronat qui gèrent la caisse de retraite dédiée, l’Agirc-Arrco. L’objectif assumé était de rétablir la «trajectoire d’équilibre» mise à mal par le Covid-19, qui a provoqué un déficit de plus de 4 milliards d’euros en 2020.

 

Fonds d’investissement : 1 % seulement à dimension écolo

Fonds d’investissement : 1 % seulement à dimension écolo

 

1 % seulement des investissements prend réellement en cause la préoccupation environnementale. . Il y a de toute évidence un écart irréconciliable entre le flot de discours écolo officiel et la réalité économique. Une situation qui provient sans doute de deux extrémismes. D’une part l’extrémisme libéral qui fait de la rentabilité immédiate – en tout cas la plus rapide possible- le seul critère de gestion et qui néglige les aspects environnementaux voir même les contestent. D’autre part l’extrémisme des écologistes politiques qui sont prêts à sacrifier la croissance en même temps que l’emploi et le pouvoir d’achat. Très clairement rien n’a changé en matière de fonds d’investissement en dépit de tous les discours et le tous les accords.

 

158 fonds d’investissement dans le monde sur les 16.500 analysés, soit à peine 0,5% des actifs placés, sont en ligne avec ses objectifs pour limiter la hausse des températures d’après Carbon Disclosure Project (CDP). . Un chiffre peu reluisant que met en lumière ce mercredi l’association internationale spécialisée dans la collecte des données sur les émissions de gaz à effet de serre des entreprises. Ces 158 fonds représentent 0,5% des 27.000 milliards de dollars d’actifs placés par l’ensemble des fonds d’investissement étudiés.

 

« FORMER « 1,4 MILLION DE DEMANDEURS D’EMPLOI EN 2022″

« FORMER « 1,4 MILLION DE DEMANDEURS D’EMPLOI EN 2022″

 

 

Une nouvelle constructive avec cette promesse de former plus d’un million de chômeurs au cours de l’année 2022. Le Premier ministre Jean Castex avance e n effet l’objectif de « former 1,4 million de demandeurs d’emploi en 2022″ et annonce l’extension « sur toute l’année 2022″ des aides au recrutement d’alternants, dans une interview publiée dimanche sur le site des Echos.

Évoquant les difficultés de recrutement qui tendent « à se généraliser », le Premier ministre, qui doit présenter lundi les modalités du nouveau « plan d’investissement dans les compétences », plaide qu’il faut « travailler à la fois à la formation » des salariés et des 5,927 millions de demandeurs d’emploi de catégorie A, B ou C, selon les dernières données disponibles.

Il indique que pour la formation professionnelle, le gouvernement entend « mobiliser 1,4 milliard d’euros supplémentaires sur 2021 et 2022, dont 900 millions dès cette année », en précisant qu’il s’agit de redéployer des crédits d’urgence qui avaient été « budgétés pour la gestion de la crise ».

L

Création d’entreprises : recul de 1 %

Création d’entreprises : recul de 1 %

Les immatriculations enregistrées par les services de l’Insee ont reculé au mois de juillet de 1% pour s’établir à 81.580 contre 82.395 en juin. Au printemps 2020, le nombre de créations d’entreprises avait plongé brutalement au moment du premier confinement avant de repartir en flèche lorsque les barrières sanitaires ont été levées.

Les confinements qui ont suivi n’ont pas eu les mêmes répercussions sur l’évolution des créations de sociétés. Il faut rappeler que la crise sanitaire a considérablement boosté l’essor des micro-entreprises en France dans le secteur de la livraison à domicile notamment. Alors que la plupart des magasins étaient fermés, les géants du commerce en ligne ont également pu profiter de cette aubaine pour développer leur activité

Carburants: le super sans plomb à 1,60 €

 

 

Les prix à la pompe ne cessent d’augmenter en raison de la crise économique.. Le litre de gazole valait 1,43 euro en moyenne la semaine dernière et celui de super sans plomb 1,58 euro, selon les chiffres officiels du ministère de la Transition écologique. Cela représente une hausse de 12 % et de près de 16 % respectivement depuis le début de l’année. «Les prix des carburants ont fortement progressé en juin et en juillet, tirés par le cours du baril de brent, qui s’est hissé à 73 puis à 74 dollars le baril respectivement, en moyenne, sur ces deux mois», souligne Alberto Balboni, économiste chez Xerfi. Ces derniers jours toutefois des interrogations ont émergé à propos de la solidité de la reprise et on a commencé à constater un tassement des prix à la production mais qui évidemment ne se répercute pas encore à la pompe. Les prix devraient ensuite se stabiliser d’ici la fin de l’année.

SÉISME HAÏTI : Le bilan s’alourdit, 1.419 MORTS ET 6.900 BLESSÉS

SÉISME  HAÏTI : 1.419 MORTS ET 6.900 BLESSÉS

Un séisme de magnitude 7,2 a secoué Haïti samedi matin, vers 8h30 heure locale (12h30 GMT), a annoncé le centre américain de sismologie (USGS). Un nouveau bilan fait désormais état de 1.419 morts, et plus de 6.900 blessés.

«Les premières interventions, menées tant par les sauveteurs professionnels que par les membres de la population ont permis d’extraire de nombreuses personnes des décombres. Les hôpitaux continuent de recevoir des blessés» a ajouté la protection civile haïtienne. Une longue secousse a été ressentie sur l’ensemble du pays. Le tremblement de terre s’est produit à plus de 160 km au sud-ouest de la capitale Port-au-Prince, selon l’USGS. Une alerte au tsunami a été décrétée avant d’être rapidement levée.

Le séisme a fait plusieurs morts, avait indiqué à l’AFP le directeur de la protection civile du pays, Jerry Chandler, qui n’avait pas encore de «bilan précis» à fournir. Le Premier ministre Ariel Henry s’est rendu au centre d’opération d’urgence national, à Port-au-Prince. Le 12 janvier 2010, un  tremblement de terre d’une magnitude de 7 sur l’échelle de Richter avait ravagé la capitale haïtienne et plusieurs villes de province. Plus de 200.000 personnes avaient été tuées et plus de 300.000 autres avaient été blessées lors de la catastrophe qui avait mis à la rue 1,5 millions d’habitants. 

Depuis 2019, Haïti est enfoncée dans une crise économique et politique. Le président, Jovenel Moïse, a été assassiné le 7 juillet dernier.

Création d’emplois : une hausse de 1,2 % au second trimestre

Création d’emplois : une hausse de 1,2 % au second trimestre

 

L’emploi retrouve presque son niveau de fin 2019. En effet, 239.500 créations nettes d’emploi enregistrées entre avril et juin, soit une hausse de 1,2 % par rapport au premier trimestre, l’emploi dans l’Hexagone retrouve quasiment son niveau d’avant-crise. Une véritable surprise tant tous les observateurs de l’économie prédisaient plusieurs années de labeur pour retrouver le niveau de fin 2019.

 

Cette hausse de l’emploi salarié privé intervient après une amélioration déjà nette de 0,5 %, soit la création de 91.400 emplois, au trimestre précédent. À cela s’ajoutent des niveaux de recrutements records, avec quelque 785.000 déclarations d’embauche en mai et 837.000 en juin, dont 400.000 en CDI – et une décrue continue du chômage depuis maintenant un an avec une accélération au deuxième trimestre 2021.Entre avril et juin, le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A (sans emploi et en recherche) a diminué de 1,3 %.

L’intérim qu’on considère souvent comme un indicateur avancé de la conjoncture, continue de se redresser. Il progresse ainsi de 2,4 % (+ 17.900) entre avril et juin après une augmentation de 0,7 % au premier trimestre (+ 4 900). Des hausses toutefois plus modérées que lors des trois trimestres précédents.

 

La situation reste cependant contrastée d’un secteur à un autre. Certains dépassent leur niveau d’avant-crise, à l’image de la construction et du tertiaire non marchand, quand d’autres demeurent au-dessous, comme l’industrie ou le tertiaire marchand. Ce rattrapage pourrait cependant être affecté par les conséquences de la quatrième vague sanitaire.

Vaccination covid : 1 % dans les pays pauvres contre 60 à 70 % dans les pays riches !

Vaccination covid : 1 % dans les pays pauvres contre 60 à 70 % dans les pays riches !

 

 

 

Dans sa chronique Philippe Bernard, éditorialiste au « Monde », souligne la nécessité pour l’UE de se montrer solidaire avec les pays du continent africain, notamment en leur donnant les moyens d’acquérir des vaccins.

 

 

Il suffit de constater la propension de certains chefs d’Etat africains à se faire hospitaliser en Europe au moindre problème de santé sérieux pour avoir une idée de l’état des hôpitaux et du système sanitaire (ainsi que du peu de cas qui est fait des populations) en bien des points du continent. Autant dire que l’Afrique, qui compte 1,5 lit d’hôpital pour 1 000 habitants, contre 5 pour 1 000 dans l’Union européenne (UE), n’est pas plus préparée à affronter la pandémie de Covid-19 qu’elle ne l’était pour faire face au sida dans les années 1980. 

Avec moins de 150 000 morts déclarés pour 1,3 milliard d’habitants – moins de 4 % des morts, pour 17 % de la population de la planète –, le continent a longtemps paru relativement épargné par le Covid-19. Jeunesse de sa population ? Climat ? Habitude de la fièvre et de la maladie ? Faiblesse des tests et de la collecte des statistiques (en particulier celles de la mortalité) ? L’heure n’est plus – ou pas encore – à ces questions, car l’urgence prévaut désormais en Afrique, où la troisième vague a commencé. Elle « risque d’être la pire », a averti la directrice régionale de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Matshidiso Moeti.

 

L’Afrique du Sud, pays le plus touché du continent, est marquée par une « croissance exponentielle » du nombre de cas. Le variant Delta y est désormais dominant, et seulement 5 % de la population est vaccinée.

Alors que l’Afrique de l’Ouest semble encore relativement épargnée, l’Afrique australe, peut-être parce qu’elle entre dans l’hiver, ne l’est plus. En Ouganda, les hôpitaux sont saturés et l’oxygène manque. Au Kenya, le taux de positivité équivaut au dernier pic de la pandémie en Europe, tandis que la République démocratique du Congo, où trente-deux des 600 députés ont succombé au Covid-19, affronte, elle aussi, sa troisième vague. Celle-ci frappe au total vingt-trois pays du continent, selon John Nkengasong, directeur du centre de contrôle et de prévention des maladies de l’Union africaine (UA).

Nationalisme vaccinal

Au moment même où les pays développés envisagent la sortie du tunnel grâce à la vaccination, la menace d’une explosion du Covid-19 dans les pays les plus pauvres de la planète se fait plus sérieuse, ravivant la crainte d’une pandémie de longue durée et reléguant à l’état de mirage l’espoir d’une Europe et d’une Amérique du Nord désormais « tirées d’affaire ».

Un chiffre simple parle de lui-même : à peine 1 % des Africains ont été vaccinés, là où près de 50 % des Américains et près de 40 % des Européens le sont. Tandis que les pays riches ont assuré l’approvisionnement de doses couvrant plus de quatre fois et demie leur population, l’Afrique ne s’en est procuré que pour 10 % de la sienne. Et sur les 2,1 milliards d’injections réalisées dans le monde, 1 % seulement ont bénéficié à des Africains.

Sondage popularité : Castex gagne 1 point !

Sondage popularité : Castex gagne 1 point !

 

Selon un sondage Ifop-Fiducial pour Paris Match ( comme le JDD propriété également de Lagardère qui soutient à bout de bras Macron et réciproquement ), le Premier ministre aurait gagné 1 % ! Un premier ministre qui aurait un soutien de 40 % dans l’opinion ! Première observation un point en plus plus n’a aucune signification statistique puisque la marge d’erreur des sondages peut aller jusqu’à trois..Reste que cela permet d’afficher un résultat flatteur pour le pouvoir. On se demande bien par quel miracle Castex a pu encore progresser dans l’opinion. Notons que les sondages effectués à la demande de Paris-Match et du JDD sont d’une manière générale très favorable au pouvoir. Et cela ne risque pas de changer quand le groupe Lagardère sera dépecé au profit de Bolloré !

D’après le même sondage le président de la république perdrait 1 %, ce qui n’a pas non plus une grande signification mais Paris-Match n’en fait pas un titre COMME POUR LE PREMIER MINISTRE.

La cote de popularité du président de la République oscille autour de ce niveau depuis janvier, avec un infléchissement à 39% d’approbation en mars. Le chef de l’Etat baisse fortement en juin chez les 35-49 ans (34%, -10 points), compensée notamment par une hausse chez les plus de 65 ans (42%, +6 points).

Le premier ministre oscille, lui, autour de 40% d’approbation depuis novembre, avec cependant une baisse à 36% en mars. Le chef du gouvernement a perdu en juin en popularité auprès des sympathisants de La République en marche (83%, -5 points) mais a progressé auprès des partisans du Rassemblement national (26%, +6 points). Les Français désapprouvent à 59% l’action d’Emmanuel Macron et à 60% l’action de Jean Castex, d’après ce sondage.

Enquête réalisée par questionnaire auto-administré en ligne du 24 au 25 juin 2021, auprès d’un échantillon de 1006 personnes, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

Société- Consommation de pain : de 1 kg avant 1900 à 100 g par jour !

Société- Consommation de pain : de 1 kg avant 1900 à 100 g par jour !

 

 

Un peu avant 1900 on consommait  pratiquement 1 kg de pain par jour et par habitant. Aujourd’hui c’est de l’ordre de 100 g !  En cause évidemment les conditions générales de vie relative aux conditions de travail et à l’alimentation. Précédemment, le pain constituait l’aliment de base. Aujourd’hui il est devenu presque anecdotique et en plus décliné dans des dizaines et des dizaines de formules qui d’ailleurs n’ont plus grand-chose à voir avec le pain traditionnel.( Accessoirement avec des prix 5 à 10 fois plus chers).  Il est loin  le temps du pain de huit livres, de quatre livres ou même de deux livres qui aujourd’hui fait nettement moins de 500 g!

 

Concernant les prix, selon les chiffres de l’Institut national de la statistique et des études économiques, en janvier 2020 une baguette – de 250 grammes donc – coûte 0,88 euro, soit un prix au kilo de 3,52 euros. 20 ans plus tôt, ce prix était de 0,63 euro, soit 2,53 euros par kilo.

 

Selon la dernière étude de la FEB, la Fédération des Entreprises de Boulangeries, si 87% des interrogés déclarent avoir toujours du pain chez eux, ils déclarent en consommer en moyenne 105 grammes par jour en semaine contre 114 grammes en 2015, soit un recul de près de 8%.

Si la quantité moyenne baisse, la quête de qualité progresse. En 2021, les trois critères d’achat du pain sont le goût, la fabrication traditionnelle et la fraîcheur. 65% des Français perçoivent une amélioration de la qualité du pain et les labels rassurent. 96% sont satisfaits du pain qu’ils achètent.

Le pain 100% français est plébiscité par la majorité des personnes interrogées. 52% sont sensibles à l’origine du blé et 73% trouvent important un pain fabriqué à base de blé cultivé en France.

Qui dit pain, dit baguette pour les Français, et ce produit demeure en tête des préférences pour 41% des Français dans sa version « tradition ». La baguette classique arrive juste derrière. Les consommatrices préfèrent quant à elles la baguette aux céréales (22% contre 9% des hommes).

En dehors des baguettes, ce sont le pain complet, le pain de campagne et aux céréales qui remportent la faveur des consommateurs.

Listes anti covid: seulement 1 % des voix aux régionales

Listes anti covid: seulement 1 % des voix aux régionales

le courant anti mesures Covid  soutenues en particulier par l’animateur de Cnews Pascal Praux   n’ont guère recueilli l’adhésion des électeurs aux régionales. Pourtant chaque jour l’animateur  n’a cessé de critiquer les mesures de prévention de la situation sanitaire sur la chaîne droitière. Dans cinq régions au moins, des listes étaient menées par des candidats issus de la mouvance «corona-sceptique». Soutenu par la Fédération Citoyenne, un collectif contestataire, né de la critique de la gestion par le gouvernement de la crise sanitaire, le mouvement «Un Nôtre Monde» a présenté trois listes qui n’ont pas récolté plus de 1% des voix.

Si ces listes issues des mouvances corona-sceptiques ont récolté des scores infimes, «c’est d’abord en raison d’une sociologie largement surestimée», selon Benjamin Morel, maître de conférences à l’universitéPanthéon-Assas. «Il y a le prisme des réseaux sociaux qui abrite un surinvestissement de groupes militants radicaux assez peu représentatifs», continue le chercheur estimant qu’il y a «une vraie distorsion entre le débat politique réel et le débat politique virtuel».

12345...11



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol