Archive pour le Tag '1 milliard'

Matraquage fiscal : les mutuelles imposées ; un « micro détail » de 1 milliard (au moins) pour Moscovici !

Matraquage fiscal : les mutuelles  imposées ; un «  micro détail » de 1 milliard (au moins)  pour Moscovici !

On annonce la baisse de la fiscalité (en 2015, 2016, ou 2017) mais en attendant on augmente la fiscalité pour plus de 10 millions de salariés sur leurs mutuelles. La mesure est passée inaperçue, mais elle risque de coûter cher aux salariés. Depuis le 1er janvier 2014, les cotisations patronales pour les mutuelles sont désormais intégrées dans le calcul des impôts, alors qu’elles en étaient jusque là exclues.   »Il s’agit simplement de la généralisation des complémentaires santé qui sont un progrès social », a expliqué le ministre de l’Économie Pierre Moscovici, invité du Grand Jury RTL / Le Figaro / LCI, pour qui rien n’a été caché aux Français. « Nul n’ignorait cela, tout le budget pour 2014 a été voté en transparence par les députés et validé par le conseil constitutionnel ». La mesure pourrait toucher 10,5 millions de salariés sur les 13,2 millions qui bénéficient d’une mutuelle d’entreprises. Un chiffre que réfute le ministre : « Ça ne concerne pas autant de gens que ça », s’est-il défendu, préférant mettre en avant le montant de ce prélèvement qui représenterait pour lui jusqu’à un milliard d’euros d’impôt supplémentaire. « Vous êtes dans le micro-détail », a estimé l’ancien député du Doubs, pour qui il faudrait davantage regarder « la dynamique de simplification de la fiscalité, de transparence, de visibilité. Et ce que souhaite le gouvernement, c’est d’abord la stabilisation des prélèvements obligatoires en 2015, et la baisse des prélèvements obligatoires d’ici la fin du quinquennat ».

Grèce : nouveau prêt de 1 milliard

Grèce : nouveau prêt de 1 milliard

 

Encore 1 milliard pour la Grèce qui a déjà reçu environ 240 milliards en compensation de mesures tellement drastiques que le pays est désormais classé en payas en voie de développement. En faiat une cure d’austérité sans doute nécessaire mais bien trop brutale qui a plongé le pays dans la récession et le chômage. Finalement une grave erreur de gouvernance de la Grèce mais tout autant de la de la « troïka » (UE, BCE et FMI)   La zone euro va accorder un milliard d’euros à la Grèce cette semaine dans le cadre de son plan de sauvetage international, a annoncé mardi le président de l’Eurogroup. Jeroen Dijsselbloem, qui préside les réunions des ministres des Finances de la zone euro, a annoncé que la Grèce avait pris les mesures requises pour obtenir ce versement en modernisant le secteur public du pays, en réorganisant son système judiciaire et en préparant le terrain pour la privatisation de deux compagnies de distribution et de traitement des eaux. Renflouée deux fois par l’UE et le Fonds monétaire international, le pays s’est vu distribuer au goutte à goutte son plan d’aide de 240 milliards d’euros, au prix de mesures d’austérité douloureuses et impopulaires, notamment des hausses d’impôt et des baisses de pensions et de salaires. Athènes doit recevoir jusqu’à 5,9 milliards d’euros d’ici fin 2013, selon le dernier échéancier publié par ses créanciers. Mais il est plus probable que le pays ne reçoive qu’un milliard d’euros en tout d’ici au 31 décembre, à condition encore qu’il parvienne à un accord avec ses bailleurs de fonds en ce qui concerne son groupe public Hellenic Defence Systems. Les inspecteurs de la « troïka » (UE, BCE et FMI) veulent qu’Athènes ferme ou réduise l’activité du groupe de défense mais Athènes refuse de démanteler entièrement la société. Un accord sur les autres sujets épineux, dont des licenciements en masse, pour débloquer les 4,9 milliards restant ne devrait pas être conclu avant le mois de janvier

 

Manipulation des taux du Libor : 1 milliard d’amende pour UBS

Manipulation des taux du Libor : 1 milliard d’amende pour UBS

Amende considérable pour la manipulation des taux sur le Libor ; qui pourrait aussi avoir des conséquences sur les mêmes manipulations de l’Euribor. Une semaine après HSBC, c’est au tour d’UBS de régler la note pour son implication du scandale du Libor. Et elle est salée. La facture atteint 1,4 milliard de francs suisses pour la banque helvétique, soit un peu plus d’un milliard d’euros. Le géant britannique, lui, avait écopé d’une amende record de 1,9 milliard de dollars (1,4 milliard d’euros). A l’ouverture de la Bourse de Zurich, le titre UBS a reculé de 0,6% mais a rapidement réduit sa perte à 0,26% à 15,21 francs suisses dans un marché en hausse de 0,22%. Ces deux importantes sanctions marquent un tournant dans cette affaire. Jusque-là, le régulateur était réticent à sanctionner durement les banques, de peur que leur activité ne soit trop pénalisée. Ainsi, en juin, la banque britannique Barclays n’avait écopé «que» de 450 millions de dollars (360 millions d’euros) d’amende pour la même affaire. Dans le détail, UBS versera 1,2 milliard de dollars au département de la Justice et à la Commodity Futures Trading Commission (CTFC) des Etats-Unis, 160 millions de livres à la Financial Services Authority (FSA) britannique et 59 millions de francs suisses, à partir de son bénéfice estimé, au régulateur suisse Finma. En conséquence, UBS a fait savoir qu’elle enregistrera une perte nette record au quatrième trimestre comprise entre «deux et 2,5 milliards de francs suisses» (environ deux milliards d’euros). Mais le groupe bancaire table pour l’exercice annuel sur un bénéfice imposable de 2,5 à 3 milliards de francs.  Le scandale du Libor implique des banques françaises et étrangères qui se sont entendues sur des taux définissant les conditions dans lesquelles les banques se prêtent de l’argent entre elles mais qui sert également de référence à de nombreux produits financiers. Les variations infimes de ces taux, calculés à partir des informations quotidiennes données par les banquiers, impliquent pour certains établissements des millions de bénéfices mais aussi, en contrepartie, des millions de pertes pour d’autres. Toute manipulation de ces taux, lorsqu’elle est révélée, peut ainsi être synonyme de procès multiples au civil.  Dans un communiqué, les dirigeants ont admis une fraude de la part de «certains de leurs collaborateurs» dont ils jugé le comportement «inacceptable». «Aucun bénéfice financier ne saurait primer sur la réputation de notre groupe, et nous sommes fermement décidés à mener nos activités en toute intégrité», affirme Sergio Ermotti, CEO d’UBS. Et le PDG du groupe, Axel Weber d’ajouter: «Notre crédibilité auprès des clients, des investisseurs et des collaborateurs est primordiale. Nous devons donc continuer à renforcer les activités de la banque, sa culture d’entreprise et sa sensibilisation au risque».

 

Métro Grand Paris Express : Ayrault veut 1 milliard si nécessaire, c’est bien mais on les prend où ?

Métro Grand Paris Express : Ayrault veut 1 milliard si nécessaire, c’est bien  mais on les prend où ?

 

Développer les transports collectifs, c’est bien y compris à Paris ; question :  on finance comment ? En moyenne d’après l’UTP, l’usager en France ne couvre que 35% des dépenses (le reste subvention et fiscalité, comme le versement transport). Deuxième question l’aménagement du territoire, pourquoi concentrer autant d’activités à Paris ? 100 000 emplois pourraient être décentralisés rapidement. Argument contre, oui mais les réunions à Paris ; réponse, elles ne concernent que quelques cadres ; cela ne justifie pas la localisation de milliers d’employés à Paris. Exemple , le ministère des transports et de l’équipement ; et à la Défense, le quartier le plus cher de Paris !  Des centaines de services dépendant de l’Etat pourraient être délocalisés en province. Quels liens entre l’urbanisme, le transport, l’emploi ,l’environnement, le coût du foncier et de l’immobilier ? Aucun ou presque, trop complexe. Jean-Marc Ayrault s’est donc engagé mardi sur « un milliard d’euros » en 2015, « si nécessaire », pour permettre la réalisation du métro automatique Grand Paris Express, suscitant des interprétations divergentes des élus régionaux qui attendent cette dotation. Le Premier ministre a précisé que le gouvernement disposerait de « tous les éléments » sur le coût de cette ligne de métro « en début d’année prochaine ». « Sur ces bases, dès que cela sera nécessaire – et en 2015 s’il le faut – nous mettrons en place la dotation d’un milliard (d’euros) au capital de la Société du Grand Paris » maître d’ouvrage de ce projet de 200 km de métro et 72 nouvelles gares, a-t-il dit. « Bien sûr le réseau existant ne pourra pas répondre à lui seul aux perspectives ambitieuses de développement pour la métropole capitale », a déclaré M. Ayrault, qualifiant de « nécessaire » la réalisation du Grand Paris Express, pensé comme un moyen de répondre à la saturation du réseau actuel et de développement pour « toute la région ». Il a d’ores et déjà acté, comme l’avait fait la ministre EELV en charge du dossier Cécile Duflot, qu’il y aurait « une priorisation des travaux », c’est-à-dire que certains tronçons se feront avant d’autres, dans un contexte budgétaire où le dépassement de la date butoir de 2025 semble s’imposer. Jean-Paul Huchon, président PS de la région Ile-de-France, a qualifié le discours de M. Ayrault d’ »excellente nouvelle », affirmant à propos du milliard qu’il n’en avait « jamais douté ». « Les financements nécessaires seront au rendez-vous au moment des travaux. Voilà qui devrait calmer les polémiques stériles entretenues par l’opposition », a espéré M. Huchon. Peine perdue: Valérie Pécresse, chef de file de l’UMP à la région, s’est « indignée » de ces propos « qui signent l’arrêt de mort du projet ».

 

 




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