Archive pour le Tag '1.2%'

Dépenses des collectivités limitées à 1.2%

Dépenses  des collectivités limitées à 1.2%

 

Les dépenses seront limitées à 1,2 % par an  pour les collectivités territoriales qui ont adhéré aux  contrats de performance financière avec l‘Etat. Près de 340 collectivités dépensant plus de 60 millions d‘euros par an sont concernées par ces contrats. Ces contrats visent à limiter le rythme de progression annuel des dépenses des collectivités (régions, départements et communautés d‘agglomération ou de communes) à 1,2%, ce qui permettrait de réaliser une économie de 13 milliards d‘euros sur le quinquennat par rapport à la progression tendancielle des dépenses de fonctionnement locales. “Si ce taux est respecté, la collectivité pourra être garantie dans la stabilité de ses ressources dans les années qui suivent et trouver un avantage (…) en matière de subventions à l‘investissement”, a-t-il ajouté. En apparence contraignant, cet engagement autorise des marges de manœuvre certaine quand on connaît le laxisme de la gestion budgétaire de nombreux de collectivités locales. La vérité c’est que dans la plupart des collectivités territoriales, on ne maîtrise plus les superstructures qui n’ont cessé de se développer depuis le début de la décentralisation. Pour preuve,  des évolutions d’effectifs en hausse bien au-delà de ce qui était nécessaire pour les champs d’activité décentralisée. Pas sûr que la dernière réforme territoriale soit de nature à réduire ses dépenses incontrôlées dans la mesure où on a rajouté des couches aux anciennes couches administratives : communes, agglo, départements et régions. La Cour des comptes, qui a publié son rapport annuel mercredi, a émis des réserves sur les capacités du gouvernement à baisser le déficit public en 2018, estimant que le ralentissement de la dépense publique “n’était pas garanti”, particulièrement du côté des collectivités locales.

Croissance France : 1..2% en 2016 et encore moins en 2017

Croissance France : 1..2% en 2015 et encore moins en 2017

L’INSEE s’est trompé sur se prévisions de croissance .L’institut  prévoyait 1,6%  pour 2015 faudra, il  se contenter de 1.2% pour 2016 ( et 1% en 2017) .  en cause, le ralentissement du commerce international qui a pesé sur les exportations. Aussi le tourisme gravement affecté par les attentats. Il faut aussi prendre en considération les nombreuses perturbations, grèves, manifestations qui ont posé sur la croissance à l’occasion des discussions sur la loi travail. Les productions agricoles médiocres en raison du climat ont également contribué à affaiblir l’activité générale. Il faudrait ajouter le climat politique délétère notamment le manque de confiance qui a aussi amputé la croissance. Au total la France fera moins bien que la moyenne européenne (autour de 1,5 %). « Nous avons été clairement déçus par l’évolution de la croissance en 2016 puisque nous attendions bien mieux en juin. Et lorsque l’on regarde, le principal moteur qui a lâché reste les exportations, qui ont progressé de 0,6% en 2016 contre 6% en 2015″, reconnaît Dorian Roucher, chef de la division synthèse conjoncturelle à l’Insee. »Le commerce mondial est beaucoup moins favorable, il devrait augmenter de 1,2% cette année alors qu’il progressait de 6% par an dans les années 2000″, ajoute-t-il.  La France a notamment pâti d’une année très noire sur le plan touristique. Autre élément imprévu: une météo exécrable qui a entraîné de piteuses vendanges, de médiocres récoltes de céréales mais aussi de fruits. Il faut remonter à 2003 pour observer un recul de la production agricole aussi marqué que celui de cette année (-6,3%). A lui seul, il a coûté 0,2 point de croissance à la France.

Croissance 2015 : 1.5% pour la zone euro et 1.2% pour la France

Croissance 2015 : 1.5% pour la zone euro et 1.2%  pour la France

 

La zone euro -et encore davantage la France- est engluée dans la croissance molle puisque le FMI  ne prévoit que 1.5% en 2015.A peine de quoi faire baisser le chômage.  Le FMI tablait précédemment sur un PIB français en hausse de 0,9% cette année puis de 1,3% l’an prochain. Le gouvernement a calé son budget 2015 sur une prévision de croissance de 1,0% mais reconnaît maintenant qu’il devrait pouvoir faire mieux et escompte lui aussi 1,5% en 2016. La dynamique de la croissance française resterait toutefois en deçà de la moyenne de la zone euro, que le FMI prévoit à 1,5% cette année puis 1,6% en 2016. Dans ses dernières perspectives économiques globales, le FMI presse une fois de plus les gouvernements de prendre des mesures pour favoriser la croissance, s’inquiétant des risques d’affaiblissement de la croissance potentielle des économies. Pour ses projections sur la zone euro, qui n’en a pas fini avec les séquelles de sa crise, il anticipe un rythme annuel de croissance qui monterait à 1,7% fin 2015 mais stagnerait à 1,6% fin 2016. S’agissant de la France, le rythme annuel de croissance de l’activité monterait à 1,6% au quatrième trimestre 2015 mais retomberait à 1,3% au quatrième trimestre 2016. Dans ce contexte, la baisse du chômage serait laborieuse, le taux au sens du BIT passant de 10,2% de la population active en 2014 à 10,1% fin 2015 puis 9,9% fin 2016.

Croissance 2014 : 1.2% ou rien du tout ?

Croissance 2014 : 1.2% ou rien du tout ?

L’analyse des crises précédents montrent qu’on ne peut en sortir brutalement surtout quand l’outil de production a été tellement affecté ; En 2013, on prévoit la stabilité mais ce sera surement la récession ; il y aura peut-être un démarrage en 2014 (mais pas plus de 0.5%) mais ce n’est pas certain eu égard à environnement international. Seul un choc de compétitivité et/ou de pouvoir pourrait donc nous faire passer la barre des 1%. Mais d’où viendrait-il ? De la chute de l’euro ? Peu probable au moment où c’est le Japon qui décide de faire plonger son yen. D’une injection massive de liquidités? La BCE n’a pas l’audace  de la Réserve fédérale américaine ni de la Banque du Japon. De nouvelles révolutions technologiques ? Celles-ci sont réelles, mais n’auront pas de véritable effet d’entraînement avant 3 à 5 ans. D’une politique budgétaire plus souple ? Au contraire, si Bercy veut tenir ses engagements auprès de la Commission européenne (moins de 3% du PIB de déficit) c’est presque une dizaine de milliards d’euros supplémentaires qu’il faudra trouver, avec leur cortège d’effets récessifs sur l’activité ! A moins de laisser filer les déficits et, une fois de plus de ne pas tenir nos engagements budgétaires. Les marchés financiers sauront apprécier. Sauf si le gouvernement abat la seule carte capable de les impressionner favorablement : de véritables réformes de modernisation du pays, administration en tête cependant le climat politique sera de moins en moins favorable à la réforme. Bref on tourne en rond.

 




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