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Croissance : Baisse de 0,3% de l’intérim en janvier

Croissance : Baisse de 0,3% de l’intérim en janvier

L’emploi intérimaire, considéré comme un indicateur avancé la croissance et de l’emploi, a reculé de 0,3% en janvier en France par rapport à décembre, selon les chiffres publiés mardi par Pôle emploi. Le nombre d’intérimaires s’établissait à 608.000 fin janvier, en valeur corrigée des variations saisonnières, soit une baisse de 2.100 par rapport à fin décembre. En un an, le nombre d’intérimaire a augmenté de 43.500 (+7,7%). En janvier, les effectifs intérimaires dans l’industrie ont augmenté de 3,8%, tandis qu’ils ont baissé dans la construction (-3,6%) et les services (-3,6%). Sur un an, toutes les catégories socioprofessionnelles voient leurs effectifs augmenter : de 8,3% pour les cadres et professions intermédiaires, 7,9% pour les ouvriers non qualifiés, 7,4% pour les employés et 7,3% pour les ouvriers qualifiés.

 

Inflation France: baisse de 0,6% en janvier, (Insee)

Inflation France: baisse de 0,6% en janvier, (Insee)

L’Institut national de la statistique et des études économiques explique le recul de l’indice des prix à la consommation en janvier « pour l’essentiel, par les soldes d’hiver à l’origine de la forte baisse des prix des produits manufacturés à laquelle s’ajoute le repli saisonnier des tarifs des services liés au tourisme ».   »En janvier, l’augmentation des prix du tabac (+2,1% en moyenne ; +5,6% sur un an), les changements des taux de TVA et les hausses saisonnières des tarifs de certains services n’ont pas compensé ces baisses temporaires de prix », commente l’Insee.  Hors tabac, l’indice recule également de 0,6% en janvier et est en hausse de 0,5% sur un an. Corrigé des variations saisonnières, il est stable en janvier.  Des baisses des prix sur un mois avaient déjà été enregistrées l’an dernier en janvier, avril, juillet, septembre et octobre. Sur l’année 2013, la France a connu une inflation très faible, de 0,7%, la même évolution qu’en janvier en glissement annuel.  La hausse très contenue des prix en France mais aussi dans l’ensemble de la zone euro (+0,7% sur un an en janvier) est à double tranchant. D’un côté, elle soutient le pouvoir d’achat des ménages mais de l’autre, elle entretient les craintes de déflation, spirale néfaste de baisse des prix et des salaires

 

Allemagne: croissance de 0,4% au 4e trimestr; comme la France; pas terrible !

Allemagne: croissance de 0,4% au 4e trimestre, comme la France pas terrible !

 

0.4% pour l’Allemagne, 0.3% pour la France, vraiment pas terrible, en tout cas pas de quoi être certain de la sortie de crise en Europe même si on constate quelques petits signes d’amélioration. L’Office fédéral allemand des statistiques a néanmoins confirmé le chiffre de 0,4% de croissance du Produit intérieur brut (PIB) allemand pour l’ensemble de l’année, mais en donnera les détails le 25 février.  Sur les trois derniers mois de 2013, « l’impulsion positive est venue avant tout du commerce extérieur », explique dans un communiqué Destatis, précisant que d’après des chiffres encore provisoires, « les exportations de biens et de services ont progressé bien plus fortement que les importations ».  En revanche, les signaux ont été « mitigés » en provenance de la demande intérieure. « Les dépenses de consommation publiques sont restées au niveau du trimestre précédent, celles privées ont été à peine en dessous », mais les investissements en biens d’équipement ont été « réjouissants », précise Destatis.  Ces observations contrastent avec celles faites ces derniers temps sur l’économie allemande, qui montraient plutôt un changement de paradigme avec une croissance désormais davantage tirée par la demande intérieure que par les exportations, moteurs de l’Allemagne pendant de longues années.  C’est d’ailleurs bien sur un marché intérieur dynamique que compte le gouvernement pour atteindre une croissance de 1,8% en 2014 et de 2% en 2015, d’après ses prévisions formulées mercredi.  L’an dernier, la première économie européenne avait commencé par souffrir d’un hiver très long et froid, qui avait gelé sa croissance à 0% au premier trimestre, avant un rebond de 0,7% au deuxième trimestre, puis un nouveau ralentissement à 0,3% au 3e trimestre.

Croissance 2013 : 0,3% grâce au 4e trimestre

Croissance 2013 :  0,3% grâce  au 4e trimestre

L’économie française a enregistré une croissance de 0,3% au quatrième trimestre, dopée par la consommation des ménages et un rebond de l’investissement, après avoir stagné au troisième trimestre, selon les premiers résultats des comptes nationaux publiés vendredi par l’Insee. L’institut avait fait état précédemment une contraction de 0,1% du produit intérieur brut du 3e trimestre. Il a révisé également à 0,0%, contre -0,1% annoncé jusqu’ici, son évolution au 1er trimestre, ce qui fait que l’économie française affiche une croissance moyenne de 0,3% sur l’ensemble de 2013, soit plus que celle de 0,1% prévue par le gouvernement, après avoir stagné en 2012. Trente-deux économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 0,2% du PIB de la France au 4e trimestre, leurs estimations allant de -0,2% à +0,4%. La Banque de France anticipait pour sa part une croissance de 0,5% pour la période octobre-décembre sur la base de ses enquêtes de conjoncture mensuelles et l’Insee une progression du PIB de 0,4%. L’activité des trois derniers mois de l’année a profité d’une consommation des ménages solide (+0,5%) et d’un investissement en territoire positif (+0,6%) pour la première fois depuis fin 2011. Celui des entreprises a notamment progressé de 0,9%. En conséquence, la demande intérieure finale (hors stocks) à la croissance du quatrième trimestre a atteint 0,5 point. Celle de la variation des stocks a été négative de 0,3 point en contrecoup de son niveau élevé du 3e trimestre (+0,6 point) et celle du commerce extérieur positive de 0,2 point.

 

Production : hausse de 0,5% des prix en novembre

Production : Hausse de 0,5% des prix en novembre

 

En dépit de  la hausse de novembre, la faiblesse de la demande tire les prix à la baisse (-0.6% sur un an). Les prix à la production de l’industrie sur le marché français ont augmenté de 0,5% en novembre par rapport au mois précédent, une hausse principalement due à celle des prix de l’électricité, selon les données publiées vendredi par l’Insee. Sur un an, les prix à la production sont en recul de -0,6%. L’institut de la statistique souligne dans un communiqué que les prix de l’électricité ont progressé de 4,1% sur le mois du fait du passage au tarif d’hiver. Les prix des produits manufacturés ont été quasi-stables ou en légère baisse le mois dernier. La hausse de novembre fait suite à un recul révisé a -0,3% en octobre (-0,2% en première estimation). Les prix des produits industriels destinés aux marchés extérieurs sont restés stables après avoir reculé de 0,5% en octobre. Sur un an, ils reculent de -1,2%. Sur l’ensemble des marchés, les prix ont progressé de +0,3% après -0,3% en octobre, leur baisse sur un an ressortant a -0,8%.

Salaire moyen : + 0,3% au 3e trimestre dans le privé

Salaire moyen : + 0,3% au 3e trimestre dans le privé

L salaire moyen par tête aurait augmenté de 0.9% sur un an si l’on se fie dune part à la croissance des alaires et à l’indice faussé de l’INSEE (qui n’intègre pas les impôts). Autant qu’il n’y a aucune augmentation réelle. Le salaire moyen par tête (SMPT) a augmenté de 0,3% dans le secteur privé en France au troisième trimestre après un bond de 1,0% au deuxième, selon les chiffres publiés mercredi par l’Acoss, l’agence centrale des organismes de sécurité sociale. Sur un an, il progresse de 1,8% au regard d’un taux d’inflation qui atteignait 0,9% sur 12 mois à fin septembre. Au total, la masse salariale a augmenté de 0,2% au troisième trimestre dans le secteur privé, dont les effectifs ont diminué de 15.600 (-0,1%) sur la période, après une hausse de 0,8% au deuxième trimestre. Le glissement annuel s’établit à +1,2%.

Inflation : prix à la consommation -0,2% en septembre, +0,9% sur un an

Inflation : prix à la consommation -0,2% en septembre, +0,9% sur un an

 

 

Les prix à la consommation en France auraient  diminué en septembre de 0,2% par rapport à août, mais progressé de 0,9% sur un an, a annoncé mardi l’Institut national de la statistique et des études économiques. Un indice qui ne prend pas en compte les impôts ! La baisse sur un mois « résulterait  principalement de celle, saisonnière, des prix de certains services à la fin de la période estivale et, dans une moindre mesure, du repli des prix de l’alimentation ( dans quel  supermarché ?), en particulier des produits frais », a relevé l’Insee dans un communiqué.

 

Le chômage : 0,2 % en juillet mais + de 50 000 pour les petits boulots

Le chômage : 0,2 % en juillet mais + de 50 000 pour les petits boulots

 

Pour des raisons déjà évoqués les chiffres ne pouvaient pas être encore plus catastrophiques (non actualisation par les chômeurs qui ne touchent pas d’indemnité, peu d’inscription des jeunes pendant l’été, effet de l’emploi saisonnier etc.).  Le chômage a donc  légèrement augmenté au mois de juillet de 0,2% mais ceux qui ont des petits contrats, qui ont travaillé quelques heures dans le mois ne voient pas encore venir l’amélioration. Ils ont été 52.200 de plus à s’inscrire sur les listes de Pôle Emploi en juillet (+1,1%) soit 4,85 millions d’euros. Cette progression de 6.300 demandeurs d’emploi est qualifiée de « modérée » par le ministère du Travail. Pour le gouvernement, le chômage augmente moins vite que les mois précédents. Dans un communiqué, le ministère compare la tendance de mai à juillet, à savoir +7.100 chômeurs en plus en moyenne par mois, à une moyenne de +31.700 entre février et avril. En clair, depuis mai, le nombre de demandeurs d’emploi augmente quatre fois moins vite qu’au début de l’année.  « Bien sûr, le retournement n’est pas encore là, mais deux éléments majeurs sont au rendez-vous. Je pense d’abord à la très faible hausse constatée sur le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A, dans la continuité des chiffres des deux derniers mois« , a déclaré Jean-Marc Ayrault lors d’une conférence de presse sur les retraites mardi soir. Cependant, l’embellie ne touche pas tous les chômeurs. Seuls les jeunes profitent de cette bonne tendance. « L’inversion de la courbe du chômage des jeunes devient aujourd’hui une réalité. Il faut qu’elle soit durable, et pour cela nous devons encore redoubler nos efforts » a affirmé Michel Sapin, le ministre du Travail. Il souligne que lundi, le 50.000ème jeune bénéficiaire d’un emploi d’avenir a signé son contrat. « Pour le troisième mois consécutif, le nombre de jeunes demandeurs d’emploi en catégorie A diminue, de 0,8% ce mois-ci, après -0,3% en juin et -0,5% en mai«  », note le communiqué

 

Banque de France : une croissance de 0,1% au 3e trimestre

Banque de France : une croissance de 0,1% au 3e trimestre

Volontarisme ou approximation méthodologique, sans doute une peu des deux. Le gouvernement incite en tout cas les instituts d’Etat à insuffler de l’optimisme ; ce que faiat depuis quelques mois la Banque de France qui tient peut-être à  racheter de son pessimisme des mois écoulés. Pourquoi ne pas prévoir en effet +0.1% pour le troisième trimestre alors que l’INSEE prévoit une stagnation. De toute manière c’est une prévision de l’épaisseur d’un trait qui ne mange pas de pain et qui ne peut que satisfaire Hollande qui voit la sortie de crise. Le FMI lui, prévoit une récession sur l’ensemble de l’année. L’économie française devrait connaître une croissance de 0,1% au troisième trimestre, estime la Banque de France dans une première estimation fondée sur son enquête mensuelle de conjoncture de juillet publiée mercredi. Cette hausse interviendrait après une progression de 0,2% pour le produit intérieur brut du deuxième trimestre, une prévision faite par la banque dans sa précédente enquête de juillet. Dans sa dernière note de conjoncture, en date de fin juin, l’Insee déclarait également tabler sur une croissance identique de 0,2% au premier trimestre suivie d’une stagnation au 3e trimestre. Le chiffre officiel de la croissance au deuxième trimestre sera publié le 14 août par l’institut. L’enquête de juillet de la Banque de France fait apparaître une baisse d’un point par rapport à juin de l’indicateur du climat des affaires dans l’industrie, à 95, et une hausse d’un point de celui des services, à 91, les deux se situant en-dessous de leur moyenne de long terme (100). Selon les chefs d’entreprise interrogés par la Banque de France, la production industrielle a légèrement progressé ou s’est maintenue dans la plupart des secteurs le mois dernier, à l’exception de l’automobile et du secteur caoutchouc-plastique, tous deux en recul. Les commandes ont légèrement baissé et les carnets sont jugés insuffisants, sauf dans le matériel de transport hors automobile, et se sont redressés dans l’agroalimentaire. Le taux d’utilisation des capacités de production dans l’industrie manufacturière a progressé de 0,4 point, à 75,9%, son plus haut niveau depuis décembre. Pour le mois d’août, les chefs d’entreprise prévoient une faible amélioration de l’activité. Dans les services, l’activité a augmenté en juillet du fait de la hausse du travail temporaire et des services informatiques. Les effectifs sont stables et les contraintes de trésorerie se sont un peu desserrées. Les chefs d’entreprise entrevoient une amélioration de l’activité en août.

Automobiles Immatriculations: +0,9% en juillet

Automobiles Immatriculations: +0,9% en juillet

Les immatriculations de voitures neuves ont connu une progression timide de 0,9% en données brutes en juillet en France, une première depuis octobre 2011, selon des chiffres publiés jeudi par le CCFA. Les constructeurs français en ont profité: PSA Peugeot Citroën a vu ses ventes progresser de 0,9% et le groupe Renault (marques Renault et Dacia) de 4,7%, selon le Comité des constructeurs français d’automobiles.

 

Croissance France: baisse de 0,8% de la consommation des ménages en juin

Croissance France: baisse de 0,8% de la consommation des ménages en juin

 

 

Conséquence essentiellement de la hausse de la fiscalité et des dépenses contraintes, la consommation des ménages en France a reculé de 0,8% en juin par rapport à mai, principalement sous l’effet de la baisse des dépenses en énergie, a annoncé mercredi l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee).Sur l’ensemble du deuxième trimestre, les dépenses de consommation des ménages ont augmenté de 0,3% par rapport au trimestre précédent, a précisé l’Insee dans un communiqué.

Très petite croissance allemande : + 0,1% au 1er trimestre

Très petite  croissance allemande : + 0,1% au 1er trimestre

C’est un peu meiux qu’en France ( qui est en récession : -0.2%) , mais c’est quand même une très petite croissance duatnt que le dernier trismestre 2012 accusait un recul de 0.7% . En fait l’Allemagne subir le contrecoup de la récession en zone euro et du tassemenet mondial.   Le Produit intérieur brut (PIB) allemand a légèrement augmenté de 0,1% au premier trimestre 2013, selon la première estimation publiée ce mercredi 15 mai, par l’Office fédéral des statistiques, Destatis. Les importations mais aussi les exportations ont reculé sur le trimestre. L’institut fédéral estime que l’hiver, particulièrement long et rude, a eu une influence négative sur la croissance. Il a également révisé à la baisse, et pour la deuxième fois, la croissance du dernier trimestre 2012, qui a reculé de 0,7%.

 

La Banque de France, comme « madame Soleil » prévoit une croissance de 0,1% au deuxième trimestre

La  Banque de France, comme « madame Soleil » prévoit une croissance de 0,1% au deuxième trimestre

Il faut insuffler de l’optimisme, ce que fait la Banque de France en prévoyant une croissance de 0.1%, ce n’est pas grand-chose mais c’est positif ; si on se trompe ce sera de peu ; une prévision qui contredit en tout cas les indicateurs actuellement disponibles. La Banque de France continue de se montrer légèrement optimiste pour l’économie française. Après avoir déjà prévu une croissance de 0,1% pour le premier trimestre 2013, l’institution dirigée par Christian Noyer  annonce, ce lundi 13 mai, qu’elle table sur le même chiffre de 0,1% pour le deuxième trimestre 2013. Du coup, après une croissance négative au dernier trimestre 2012, l’Hexagone échapperait à la récession sur l’ensemble du premier semestre. En effet, d’un point de vue purement comptable, une économie plonge en récession si elle connaît deux trimestres consécutifs de croissance négative. Avec deux chiffres positifs, la France passe donc les six premiers mois dans le vert.  Cette prévision, si elle ne contredit pas réellement celle de la Commission européenne, qui table sur une croissance négative de 0,1% pour l’ensemble de 2013, donne en tout cas un peu d’espoir au gouvernement, qui veut croire à une croissance très légèrement positive pour cette année, à +0,1%. L’Insee publiera d’ailleurs, mercredi 15 mai, sa première estimation pour la croissance française au 1er trimestre de cette année. Par ailleurs, l’énquête de conjoncture de la Banque de France de ce lundi, démontre un léger mieux pour l’ensemble de l’économie française. Ainsi, les statististiques publiées montrent une hausse d’un point de l’indicateur du climat des affaires dans l’industrie, à 94, et une stabilité de celui des services, à 93, les deux se situant en-dessous de leur moyenne de long terme (100).

 

Chômage : + 0,3 point au 4e trimestre à 10.6%

Chômage : + 0,3 point au 4e trimestre à 10.6%

En moyenne sur le quatrième trimestre 2012, le taux de chômage au sens du BIT s’établit à 10,6 % de la population active en France avec les DOM, selon les chiffres de l’Insee. Pour la France métropolitaine, avec 2,9 millions de personnes au chômage, le taux de chômage s’élève à 10,2 %. Il est en hausse de 0,3 point par rapport au troisième trimestre 2012 (chiffre non révisé). Sur un an, la hausse est de 0,8 point, elle atteint 3,4 points pour les jeunes de 15-24 ans.

 

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Fabius : la croissance ramenée à 0,2-0,3%-et l’objectif de déficit reporté

 

 

Fabius : la croissance ramenée à 0,2-0,3%-et l’objectif de déficit reporté

Exit l’objectif de 3% de déficit en 2013 car la France devrait réviser sa prévision de croissance pour 2013 « autour de 0,2%-0,3% » du produit intérieur brut (PIB) au lieu de 0.8%., a déclaré mardi Laurent Fabius. Du coup le déficit passera à 3.5% et sans doute davantage car rien n’est certain pour cette prévision de Fabius. D’autant qu’on a constaté  -0.3% au quatrième trimestre et croissance zéro sur l’ensemble de l’année 2012, alors que le gouvernement tablait sur +0,3%. Trente-deux économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un recul de 0,2% du produit intérieur brut de la France au quatrième trimestre, leurs estimations allant de -0,4% à 0,0%. La contribution de la demande intérieure finale (hors stocks) à la croissance du quatrième trimestre a été nulle. La variation des stocks y a contribué négativement à hauteur de -0,4 point et le commerce extérieur positivement à hauteur de 0,1 point, les importations ayant plus reculé que les exportations. Les dépenses de consommation des ménages ont progressé de 0,2% sur le dernier trimestre mais l’investissement s’est replié de 1,0%, le recul de l’investissement des entreprises non financières atteignant 1,2%. après avoir affirmé pendant des mois  que c’était l’objectif principal en matière dé rééquilibrage des comptes ; Le 22 février, la Commission européenne publiera ses prévisions pour les Vingt-Sept. Dans sa précédente publication, en novembre, Bruxelles misait sur une croissance de 0,4% et un déficit de 3,5% en 2013 en France, et Bercy s’attend à ce que les nouvelles estimations soient encore moins bonnes.  Leur annonce devrait enclencher le processus. Le président François Hollande a en effet ouvert la voie à une révision à la baisse, « dans les prochains jours », de la prévision de croissance. A Bercy, on n’exclut pas de l’annoncer dès le 22 février.  Paris espère que la Commission assortira ses prévisions d’un assouplissement généralisé des objectifs budgétaires. Le commissaire européen aux Affaires économiques Olli Rehn avait déjà estimé en décembre que des « mesures supplémentaires d’économies » ne seraient « pas indispensables » en France.  Reste à savoir ce que va faire précisément le gouvernement. Constater le dérapage? Annoncer un nouveau tour de vis pour le contenir au moins partiellement? « Cela dépend de son ampleur », glisse une source gouvernementale. Symboliquement, un déficit contenu sous le seuil des 3,5% du PIB passerait mieux qu’un dérapage plus important.

 

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PIB : croissance recul de 0,3% au 4e trimestre et croisance zéro en 2012

PIB : croissance recul de 0,3% au 4e trimestre et croisance zéro en 2012

-0.3% au quatrième trimestre et croissance zéro sur l’ensemble de l’année 2012 , alors que le gouvernement tablait sur +0,3%. Trente-deux économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un recul de 0,2% du produit intérieur brut de la France au quatrième trimestre, leurs estimations allant de -0,4% à 0,0%. La contribution de la demande intérieure finale (hors stocks) à la croissance du quatrième trimestre a été nulle. La variation des stocks y a contribué négativement à hauteur de -0,4 point et le commerce extérieur positivement à hauteur de 0,1 point, les importations ayant plus reculé que les exportations. Les dépenses de consommation des ménages ont progressé de 0,2% sur le dernier trimestre mais l’investissement s’est replié de 1,0%, le recul de l’investissement des entreprises non financières atteignant 1,2%.

 

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FMI : 0,3% de croissance en France en 2013

FMI : 0,3% de croissance en France en 2013…ou récession

 

Le FMI prévoit 0.3% en 2013 pour la croissance de la France. En fait, le FMI s’est déjà trompé en 2012 ( 0.2% attendu et en réalité récession). Traduction : il n’y aura pas de croissance en France en 2013. Le Fonds monétaire international (FMI) a donc annoncé mercredi avoir revu à la baisse ses prévisions de croissance de l’économie française et ne prévoit plus que 0,3% de progression du produit intérieur brut (PIB) cette année, un demi-point de moins que le gouvernement. En octobre, le FMI avait dit attendre une croissance de 0,4% en France cette année après 0,2% attendu pour 2012. Pour 2014, l’organisation dirigée par l’ex-ministre française de l’Economie et des Finances Christine Lagarde a ramené sa prévision de croissance de 1,1% à 0,9%. Le locataire actuel de Bercy, Pierre Moscovici, a réaffirmé au début du mois la prévision de 0,8% de croissance sur laquelle le gouvernement a fondé ses hypothèses budgétaires 2013.

 

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Japon-récession : – 0,9% au 3e trimestre

Japon-récession : – 0,9% au 3e trimestre

Le produit intérieur brut du Japon s’est contracté de 0,9% au troisième trimestre (juillet-septembre) 2012 par rapport au trimestre précédent, selon les chiffres fournis par le gouvernement et publiés lundi. Ce résultat est conforme aux premières estimations du mois dernier, l’économie japonaise devant faire face à une demande mondiale hésitante et à un yen fort. Il est en revanche supérieur au consensus des économistes qui tablaient sur une baisse de 0,8%.En données annualisées, la contraction s’établit à -3,5%, là encore, un résultat conforme aux premières estimations gouvernementales de novembre. Le consensus des économistes s’établissait à -3,3%. Le gouvernement nippon a également révisé les chiffres du PIB pour la période avril-juin signalant une légère baisse montrant que l’économie nippone s’est contractée pour le deuxième trimestre consécutif.

 

Croissance- Moscovici : « prévision 2013 de 0,8%, haut de fourchette » ou dos de la cuillère ?

Croissance- Moscovici : « prévision 2013 de 0,8%, haut de fourchette » ou dos de la cuillère ?

 0.8% pour la croissance en France « haut de fourchette » maintenant pour Moscovici, qui n’y va pas avec le dos de la cuillère au moment ou on annonce la récession en zone euro en 2013. Le ministre de l’Economie a réaffirmé jeudi la prévision du gouvernement d’une croissance de 0,8% pour 2013 en France, tout en admettant qu’il s’agissait du « haut d’une fourchette réaliste » et que le résultat pourrait être moindre.   »Je dirais que c’est le haut d’une fourchette réaliste, cela peut être un peu moins », a déclaré le ministre en expliquant à des lycéens la politique économique du gouvernement lors de la remise du Prix du livre d’économie 2012 à Bercy.   »Je pense qu’aujourd’hui il est impossible de connaître à 0,5 point près ce que sera la perspective de croissance l’an prochain. 0,8% c’est un potentiel que la France peut aisément atteindre dès lors que la zone euro voit sa situation se stabiliser, que nous dopons l’investissement et que nous soutenons la consommation », a ensuite précisé le ministre à l’AFP.   »Or la politique que nous suivons dans ces trois dimensions va dans ce sens-là », a-t-il assuré.  Le gouvernement a fondé son budget pour l’an prochain et son objectif de réduction du déficit public à 3% du PIB fin 2013 sur cette prévision de croissance jugée trop optimiste par nombre d’économistes.  Selon les nouvelles prévisions de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), la croissance devrait être de seulement 0,3% en 2013 en France. Le Fonds monétaire international (FMI) s’attend lui à ce que le PIB de la France progresse de 0,4% en 2013. Des prévisions qui seront comme d’habitude revues à la baisse.

 

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