Archive pour le Tag '0.3%'

Unedic : le Medef accepte uen augmentation de 0.3% des cotisations patronales

Unedic : le Medef accepte uen augmentation de 0.3% des cotisations patronales

 

Une « contribution » de 0,03% appliquée à tous les contrats hors contrats de travail temporaire, sur la même assiette que celle des cotisations d’assurance chômage, serait à la charge de l’ensemble des employeurs. Le patronat propose de la mettre en place pour la durée de la future convention Unedic, soit trois ans maximum, mais précise qu’elle pourra être abrogée lors d’une évaluation a mi-parcours. Le but est d’amener le plus de syndicats possible à signer un accord très en-deçà de leurs attentes en matière de lutte contre les contrats courts. Le patronat, hostile à une mesure générale de type bonus-malus, propose d’ »inviter » les secteurs les plus concernés à ouvrir des discussions sur les moyens d’inciter les entreprises à « modérer l’usage des contrats très courts » et de sécuriser les salariés, « tout en conservant la flexibilité nécessaire ». On  prévoit aussi que, « le cas échéant », partenaires sociaux et Etat pourront être « interpellés » pour faciliter la mise en œuvre des incitations identifiées dans les branches. Il supprime en revanche la surtaxe des contrats de moins de trois mois, hors intérimaires, saisonniers ou remplaçants, prévue par un accord national interprofessionnel de 2013. Selon un responsable du Medef, c’est une des conditions posées par le patronat à la mise en place de la « contribution exceptionnelle ». D’autres conditions ne sont pas inscrites dans le projet d’accord proprement dit. Le patronat entend que cette contribution n’augmente pas le coût global du travail et souhaite qu’elle soit compensée par une baisse des cotisations versées par les entreprises à l’Assurance garantie des salaires (AGS), qui prend en charge les salaires et indemnités de licenciement des sociétés défaillantes. « Sans ça, ce serait pour nous un refus total », a déclaré à Reuters le négociateur de l’U2P, Patrick Liébus. Le Medef se fixe toujours pour objectif de réduire d’un milliard d’euros le déficit de l’assurance-chômage, estimé 3,8 milliards d’euros en 2017 et quatre milliards en 2018, à réglementation et politique gouvernementale constantes. Le patronat intègre cependant dans son projet d’accord des concessions faites lors de la séance de négociation du 23 mars, concernant notamment le salaire journalier de référence, qui sert de base aux indemnisations, et les seniors. Il ne propose plus en revanche de renoncer à la garantie de l’Etat concernant le financement de la dette de l’Unedic, mais suggère simplement d’en évaluer « l’opportunité ». Les partenaires sociaux sont engagés depuis mi-février dans une course contre la montre pour tenter de sortir de l’impasse où elles se sont enlisées en juin dernier, avant l’élection présidentielle d’avril-mai. Plusieurs candidats, Emmanuel Macron et François Fillon en tête, ne cachent pas leur intention de remettre en cause le mode de fonctionnement de l’assurance chômage, quitte à en confier le pilotage à l’Etat, mettant de facto fin à 60 ans de paritarisme. Le président du Medef, Pierre Gattaz, interrogé par le site internet Boursorama, a déclaré en milieu de journée lundi ne pas être « complètement confiant » mais rester « optimiste ».

Grèves, Manifs, blocages: entre 0.1 et 0.3 points de croissance en moins

Grèves, Manifs, blocages: entre 0.1 et 0.3 points de croissance en moins

 

Hollande pourrait changer son slogan »ça va mieux » en « ça pourrait aller mieux » tellement la situation risque de se dégrader en raison des grèves, blocages et autre pénurie de carburant. En l’état actuel de la mobilisation, finalement relativement faible mais très spectaculaire, l’impact devrait être limité autour d’une baisse de 0.1% de la croissance du PIB. Mais si les grèves devaient se prolonger encore une quinzaine de jours, l’impact pourrait atteindre 0.3% comme lors des manifestations contre la réforme des retraites en 1995. Mais les dégâts les plus importants concernent l’image de la France auprès des investisseurs. La presse étrangère juge très sévèrement ces mouvements considérant d’ailleurs qu’en France les reformes sont difficilement réalisables. Et qu’il s’agit là du premier facteur explicatif de l’ampleur du chômage alors que l’emploi a été nettement redynamisé ailleurs notamment en Allemagne et en Grande Bretagne.  Alors que les mouvements sociaux s’étendent et se prolongent, les blocages commencent donc  à impacter l’activité des entreprises dans un effet domino. Ainsi, les pénuries de carburant affectent d’abord les routiers et taxis, puis le BTP alors que les livraisons de matériaux ne parviennent pas, ralentissant d’un coup les chantiers, puis le commerce alors que les clients limitent leurs déplacements, puis tous les secteurs, avec les salariés en voiture qui ne viennent plus travailler et les commandes qui ne peuvent plus être livrées. Et la crainte grandit de coupures d’électricité, encore bien plus pénalisantes, avec la contestation qui gagne les centrales nucléaires. Les organisations patronales tirent la sonnette d’alarme: « Certaines entreprises tournent au ralenti, les plus fragiles voient même leur existence menacée », avertissent, dans un communiqué commun publié mercredi, le Medef, la CGPME, l’UPA, l’UNAPL, la FNSEA et l’UDES.  Les grèves et blocages organisés par une CGT vont-ils entraver la fragile reprise de l’économie française alors qu’elle commence enfin à s’affirmer (+ 0,5% de hausse du PIB eu premier trimestre)? Evidemment, tout dépend de la durée: la CGT parviendra-t-elle à maintenir ses troupes mobilisées? Le gouvernement va-t-il capituler ou bien passer en force pour obliger à des déblocages ponctuels? Quelques jours, c’est un désordre vite rattrapé. Plusieurs semaines, c’est le risque d’un trou définitif dans les comptes.

(Avec Challenges)

PIB de l’Allemagne : seulement 0.3% au troisième trimestre grâce à la demande intérieure

PIB de l’Allemagne : seulement 0.3% au troisième trimestre grâce à la demande intérieure

 

 

Finalement l’Allemagne n’a pas fait mieux que la France en matière de croissance au troisième trimestre avec un petit 0,3 % comme hausse du PIB  notamment grâce à Une hausse de la consommation des ménages.  Au deuxième trimestre, la croissance avait été de 0,4%. Sur un an, la hausse du PIB a été confirmée également à 1,8% au troisième trimestre après +1,6% sur la période avril-juin. La consommation des ménages a augmenté de 0,6% et les dépenses publiques ont bondi de 1,3%, du jamais vu depuis 2009. Dans son ensemble, la demande intérieure a contribué à hauteur de 0,7 point de pourcentage au PIB. « Bien sûr, les coûts (liés à l’arrivée massive) de réfugiés ont joué un rôle. On voit les premiers effets sur les dépenses publiques », a commenté un responsable de l’Office fédéral de la statistique. Les exportations ont de leur côté moins augmenté que les importations, en raison notamment d’une faiblesse de la demande en provenance de la Chine et d’autres pays émergents. Le commerce extérieur a eu un impact négatif de 0,4 point de pourcentage sur le PIB, sa plus faible contribution en deux ans. Toujours en septembre, les commandes à l’industrie se sont contractées de manière inattendue, enregistrant un troisième mois consécutif de recul sous l’effet d’un ralentissement de la demande extérieure, Mais le sentiment des investisseurs, mesuré par l’institut ZEW, s’est nettement amélioré en novembre après sept mois consécutifs de baisse. , les résultats préliminaires de l’enquête mensuelle Markit auprès des directeurs d’achats ont montré que la croissance du secteur privé allemand s’était accélérée en novembre.

Croissance France : seulement 0.3% au 3 ème trimestre

Croissance France : seulement 0.3% au 3  ème trimestre

 

Contrairement aux du gouvernement il n’y aura  de reprise significative au troisième trimestre. Il se confirme que la France est bien engluée dans d’une croissance très molle qui pourrait se même se prolonger jusqu’à la fin de l’année compte tenu notamment d’un environnement international relativement dépressif. L’investissement est malheureusement toujours en panne du fait  de la sous-utilisation des capacités de production  et la consommation toujours faiblarde. La Banque de France prévoit une croissance de 0,3% de l’économie française au troisième trimestre 2015 dans sa première estimation fondée sur son enquête mensuelle de conjoncture de juillet publiée lundi. Cette prévision est en ligne avec celle de l’Insee dans sa dernière note de conjoncture publiée en juin mais en deçà des attentes des économistes interrogés par Reuters, qui se situent à 0,4%. Pour le deuxième trimestre, dont le chiffre officiel sera connu vendredi, la Banque de France tablait sur une croissance de 0,2% dans sa dernière estimation publiée en juillet.  Son enquête de conjoncture sur le mois de juillet fait apparaître une stabilité de l’indicateur du climat des affaires dans l’industrie, à 98, tout comme de celui du secteur des services, à 96. L’indicateur du secteur du bâtiment gagne un point à 94. Pour l’industrie, les chefs d’entreprise interrogés font état d’une légère progression de la production, avec des hausses dans l’agroalimentaire et la pharmacie mais des reculs dans la chimie, l’automobile et la fabrication d’équipements et machines. Le taux d’utilisation des capacités de production recule de 0,3 point à 76,9%, annulant la quasi-totalité de sa hausse de juin. Selon les chefs d’entreprise, la production devrait rester stable en août. Dans les services, l’activité a progressé le mois dernier, notamment dans les transports, l’intérim, le conseil et l’informatique. Les chefs d’entreprise font état de prix qui repartent à la hausse et anticipent une légère croissance de l’activité en août.  Pour le bâtiment, l’activité est restée stable et les carnets de commande se regarnissent mais les chefs d’entreprise tablent sur une légère baisse

 

Croissance 0.4% au lieu de 0.3% au 2e trimestre ? ( Bercy)

Croissance 0.4% au lieu de 0.3% au 2e trimestre ? ( Bercy)

A Bercy on s’apprête à pousser les feux de la croissance, c’est à dire à prévoir 0.4% du PIB pour le second trimestre au lieu de 0.3% annoncés par la Banque de France. Ce n’est pas une énorme différence mais après les 0.6% du premier trimestre et sans doute des chiffres du chômage toujours catastrophiques, ce serait le moyen d’insuffler du dynamisme aux prévisions. Pas sûr toutefois que ce volontarisme de Bercy change grand-chose. En effet à Bercy on oublie que la croissance internationale est en train de se tasser ( en Chine, en Allemagne mais aussi aux Etats Unis), on oublie aussi que cette année le nombre de jours non travaillés en mai aura une  incidence sur l’activité. En fait la prévision « dynamique » de Bercy est davantage une réponse au « French bashing » qu’une véritable inversion de tendance. En fait on atteindra peut être un peu plus de 1% en 2015 1.2 ou 1.3% mais une croissance sans emploi supplémentaire. Il faudrait pour cela uen nette reprise des investissements toujours atones et une sortie du rouge du secteur industriel. La consommation, un peu meilleure, ne suffira pas à doper la croissance. Les experts du ministère des Finances visent une croissance de 0,4% pour le deuxième trimestre, ce qui devrait pousser la croissance annuelle au-delà des prévisions actuelles du gouvernement, d’après une note interne dévoilée par le « Journal du Dimanche », sur son site internet. Si les estimations du ministère pour le printemps se confirment, la hausse du Produit intérieur brut pourrait atteindre 1,2% à 1,3% sur l’ensemble de 2015 « sauf forte remontée du pétrole et des taux d’intérêt à la rentrée », souligne l’hebdomadaire dans son article. Le gouvernement a pour l’instant bâti son budget sur une hypothèse de croissance annuelle de 1%. Le ministre des Finances Michel Sapin avait toutefois estimé le 20 mai « parfaitement possible » que la France atteigne une croissance de 1,5% à la fin de l’année 2015. Tout en prévenant aussitôt qu’il n’y avait à ses yeux « aucune raison de réviser officiellement » l’hypothèse de croissance de 1% sur laquelle le budget est établi. L’Insee avait de son côté annoncé mi-mai que la France avait fait mieux que prévu au premier trimestre avec un rebond de 0,6%.

Les fêtes en mai : moins 0.3% de croissance en moins

Les fêtes en mai : moins 0.3% de croissance en moins

 

La France s’est félicitée d’une  croissance inattendue de 0.6% au premier trimestre ( mieux que l’Allemagne , 0.3% ). Pourtant le second trimestre devrait être nettement plus faible. La Banque de France n’escompte que 0.3%. Il y a plusieurs facteurs explicatifs à ce tassement prévu de la croissance  ( moins de consommation d’énergie destinée au chauffage et moins de reconstitution des stocks notamment). Mais on fait évidemment l’impasse sur l’incidence des jours de congés, de fêtes et les ponts de mai. Au total en moyenne les Français auront travaillé de l’ordre de 14 jours en mai. En fait , il va manquer uen bonne semaine de travail en mai. Certains considèrent que ce mois  de semi vacances et cependant bon pour l’économie en raison de retombée touristiques. Sauf que ce qui est dépensé dans ce domaine ne le sera pas pour autre chose. Sauf  que c’est une  semaine de production en moins, dont de croissance donc d’emplois. Ces jours chômés successifs vont couter 0.2 à 0.3% de croissance au second trimestre. Justement ce qu’il faudrait pour commencer à inverser la tendance du chômage. Evidemment ce thème n’est guère traité par les grands médias pour la bonne raison que la plupart des journalistes sont aussi en vacances. Il faut vraiment fouiller pour trouver des informations économiques intéressantes pour le mois en cours. Personne ne veut réellement remettre en cause cette culture des loisirs que les 35 heures d’une  certaine manière ont institutionnalisée. On ne touche pas au veau d’or car il serait susceptible de faire perdre nombre d’électeurs. Or le drame du pays c’est non seulement le coût de sa production mai aussi le manque de productivité, surtout le manque le manque de producteurs qui créent la richesse, c’est à dire la valeur ajoutée, le Pib, la croissance et les emplois qui en découlent. Trop d’improductifs , pas assez de production chez les autres, dès lors il ne faut pas s’étonner que les grands équilibres s’écoulent ( les caisses de retraite, la sécu, le budget de l’Etat, celui des collectivités locales, l’ASSEDIC etc.). Le travail en mai est significatif du mal français : trop peu de travail et surtout une culture des loisirs qui tue la richesse nationale.

L’inflation est au plus bas à 0.3%

L’inflation est au plus bas  à 0.3%

Signe de l’atonie de la demande, l’inflation est au plus bas et l’économie flirte avec la déflation. Le rythme annuel de l’inflation en France est tombé le mois dernier à 0,3%, soit son plus bas niveau depuis cinq ans, du fait notamment d’un nouveau recul des prix de l’énergie, annonce mardi l’Insee. Sur le seul mois de septembre, les prix à la consommation ont diminué de 0,4%, après une hausse de même ampleur en août. L’indice des prix harmonisé IPCH, qui permet des comparaisons avec les autres pays de la zone euro, est également en recul de 0,4% sur le mois. Il a augmenté de 0,4% sur douze mois, après +0,5% en août, atteignant là encore un plus bas depuis octobre 2009. Dix-sept économistes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne un taux d’inflation IPCH en baisse de 0,3% en septembre et en hausse de 0,4% sur un an. L’inflation sous-jacente (hors tarifs publics et produits à prix volatils) a diminué de 0,3% en septembre et descend à zéro sur les douze mois à fin septembre, soit son plus bas niveau depuis que l’Insee calcule ce solde, en 1990. L’inflation hors tabac se situe, elle, à 0,3% en rythme annuel. Selon l’Insee, la baisse des prix à la consommation en septembre provient pour l’essentiel du recul saisonnier des prix de certains services à la fin de la période estivale ainsi que d’un nouveau repli des prix de l’énergie (-0,3% pour les produits pétroliers). À l’inverse, les prix des produits manufacturés (+1,2%), notamment ceux de l’habillement et chaussures (+6,1%), ont poursuivi leur redressement après les soldes d’été en métropole. Ils accusent néanmoins un recul de 0,7% sur un an. Les prix de l’alimentation ont augmenté globalement (+0,4%), du fait d’une hausse des prix des produits frais (+4,9%). Mais là aussi, ils reculent de 0,6% sur un an (-2,1% pour les produits frais). Seuls les prix des services affichent une évolution positive (+1,5%) sur les douze derniers mois.

 

Production industrielle + 0,8% en zone euro, seulement 0.3% pour la France

Production industrielle + 0,8% en  zone euro, seulement 0.3% pour la France

Seulement 0.3% pour la France quand la production industrielle dans la zone euro a augmenté de 0,8% en avril, un chiffre deux fois plus élevé qu’attendu pour l’Europe , grâce aux secteurs de l’énergie et des biens de consommation courante, montrent les statistiques officielles publiées jeudi, de bon augure pour la croissance. La baisse de la production en mars a été révisée à -0,4%, contre -0,3% annoncé initialement.  Par rapport à avril de l’an dernier, la production industrielle des 18 pays utilisant la monnaie unique a progressé de 1,4%, après +0,2% en mars.  Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne pour avril une hausse de 0,4% par rapport au mois précédent et de 0,9% en rythme annuel. La hausse d’avril, la plus forte enregistrée depuis cinq mois, intègre entre autres un bond de 2,5% de la production d’énergie et une augmentation de 2,1% de celle du secteur des biens de consommation non-durables. Les biens d’équipement sont le seul secteur dont la production a baissé en avril, de 0,1%.

 

Prix –Consommation : hausse de 0.3% en décembre

Prix –Consommation : hausse de 0.3% en décembre

Les prix à la consommation ont progressé de 0,3% en décembre en France sous l’effet notamment des hausses saisonnières de certains services et produits manufacturés et d’un rebond des prix pétroliers, selon les statistiques publiées mardi par l’Insee. Sur l’ensemble de 2013, ils affichent une hausse limitée à 0,7%, soit le rythme le plus faible depuis 1998, au moment où des économistes s’inquiètent de plus en plus des risques de déflation dans la zone euro. Le taux d’inflation annuel de la zone a déjà été estimé à 0,8% en décembre par l’institut Eurostat. L’indice des prix harmonisé IPCH, qui permet des comparaisons avec les autres pays de la zone euro, est ressorti à +0,4% en décembre et progresse de 0,8% sur douze mois. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne un taux d’inflation IPCH de 0,4% en décembre et de 0,9% en 2013. La faible inflation de 2013 aurait dû logiquement entraîner une nouvelle baisse du taux du livret A, qui a été ramené à 1,25% au 1er août dernier, lors de sa prochaine révision prévue le 1er février. Le ministre de l’Economie et des Finances, Pierre Moscovici a toutefois laissé entendre la semaine passée que le gouvernement pourrait renoncer à cette baisse en invoquant une nouvelle fois la protection du pouvoir d’achat des épargnants. Sur la base du taux d’inflation constaté, le taux du livret A, le produit d’épargne le plus populaire en France, aurait déjà dû être abaissé à 1,0%, un plus bas record, le 1er août dernier. Sa révision semestrielle est décidée par le ministre de l’Economie sur recommandation du gouverneur de la Banque de France. Corrigée des variations saisonnières, l’inflation de décembre est ressortie à +0,1% (+0,7% sur un an) tandis que l’indice des prix hors tabac a progressé de 0,4% (+0,6% sur un an).  

 




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