Archive pour le Tag 'emploi'

Emploi : records d’embauches

 

Les difficultés de recrutement s’expliquent en partie les  records d’embauche. Le   nombre de déclarations d’embauches de plus d’un mois hors intérim a frôlé les 840.000 en septembre. Soit près de 8.000 de plus que le plus haut historique de juin, selon des données publiées ce mercredi par l’Urssaf. Le nombre de recrutements en CDI est resté stable ce qui ne l’a pas empêché de dépasser le seuil de 400.000 pour la troisième fois depuis juin. Ces trois franchissements sont d’ailleurs les seuls enregistrés par la branche recouvrement de la Sécurité sociale depuis janvier 2006 !

A 2,44 millions cet été, les embauches durables sont en hausse de 11,4 % par rapport au deuxième trimestre : on n’en a jamais comptabilisé autant sur trois mois depuis janvier 2000. Tertiaire, industrie et BTP en ont tous profité. Si l’on rajoute les CDD de moins d’un mois, la période de juillet à septembre a enregistré 6,6 millions de recrutements, à peine 80.000 de moins que sur les trois derniers mois de 2019.

Contrairement à ce qui était craint, l’emploi a donc retrouvé à grande vitesse le terrain perdu depuis la crise du Covid. Autre point notable, la quantité est allée de pair avec la qualité des postes proposés, au moins sur le critère de la durée d’engagement. Ainsi, toujours sur le troisième trimestre, la part des embauches de plus d’un mois hors intérim est ressortie à 37 %, soit 5 points de plus que lors du dernier trimestre 2019. Celle des seuls CDI a gagné 2 points, à 18 %.

Emploi Etats-Unis : chômage plus élevé qu’avant la crise

Emploi Etats-Unis : chômage plus élevé qu’avant la crise

 

Aux États-Unis, : le chômage reste beaucoup plus élevé qu’avant la crise pourtant – un peu comme en Europe–les entreprises ne parviennent pas à recruter. Les chiffres du département du Travail, publiés ce vendredi, montrent que l’économie américaine n’a créé que 194.000 emplois au mois de septembre, quand les économistes en attendaient 500.000. Le mois d’août avait déjà été jugé décevant.

Le rythme des créations d’emploi a nettement ralenti par rapport au début de l’année. Sur les sept premiers mois de 2021, c’est une moyenne de 636.000 emplois qui étaient créés tous les mois (et un million il y a un an).

EMPLOI : Au-dessus du niveau de 2019

EMPLOI : Au-dessus du niveau de 2019 

 

 

 

L’emploi salarié renoue avec la situation de 2019, selon les chiffres définitifs publiés mercredi par l’Insee. Entre fin mars et fin juin 2021, l’emploi salarié (privé et public) augmente de 1,1 % (+289.400 emplois) après +0,6 % (+148.500) au trimestre précédent. Cette hausse provient essentiellement de l’emploi salarié privé qui augmente de nouveau fortement: +1,4 % (265.100 créations nettes d’emploi) après +0,8 % (+149 800 emplois).

L’Institut national des statistiques et des études économiques a ainsi revu légèrement à la hausse son estimation du 6 août qui faisait état de 239.500 créations nettes d’emploi dans le privé (+1,2%) entre fin mars et fin juin. De son côté, l’emploi public croît de 0,4 % (+24.300 emplois) après une quasi-stabilité au premier trimestre (−1.300).

Globalement, l’emploi salarié dépasse son niveau d’avant-crise (fin 2019) de 0,4 % dans le privé (+85.800 emplois) et de 1% dans le public (+59.600). Au total, l’emploi salarié se situe fin juin 2021 à 0,6 % au-dessus de son niveau de fin 2019 (+145.400). A fin juin, la France comptait en effet selon l’Insee 25,68 millions d’emplois, contre 25,54 millions au dernier trimestre 2019, le dernier pointage avant la crise du Covid.

Emploi américain : bons résultats

Emploi américain : bons résultats

Le taux de chômage aux Etats-Unis a reculé à 5,4%, un plus bas depuis la crise, et l’économie américaine a créé 943.000 emplois, plus que prévu.

 

Le taux de chômage, lui, baisse de 0,5 point, à 5,4%, contre 5,6% attendu. C’est son niveau le plus bas depuis 16 mois.

« En juillet, des créations d’emplois notables ont eu lieu dans les loisirs et l’hôtellerie, dans l’éducation et dans les services professionnels et commerciaux », souligne le département du Travail dans son communiqué.

Ces progrès pourraient être en effet remis en cause avec la propagation du variant Delta. Les chiffres publiés reflètent la situation au début du mois de juillet. A l’époque, le variant Delta n’était pas perçu comme une menace imminente pour l’économie américaine.

Sans compter que malgré cette embellie de juillet, il manque toujours 5,7 millions d’emplois comparé à février 2020, juste avant le début de la pandémie aux Etats-Unis et les mesures brutales de confinement qui avaient abouti au licenciement de plus de 20 millions de personnes. Le taux de chômage était alors au plus bas depuis 50 ans, à 3,5%.

Emploi cadres: hausse des embauches

Emploi cadres: hausse des embauches

Le «redémarrage» des embauches des cadres du secteur privé, malmenées par la crise sanitaire, s’est «confirmé» au deuxième trimestre, «alimenté par le rebond de l’activité» économique, selon une étude de l’Association pour l’emploi des cadres (Apec) publiée mardi 20 juillet.

Sur cette période, 14% des entreprises ont «embauché au moins un cadre», soit une hausse de deux points par rapport au premier trimestre et un gain de quatre points comparé au dernier trimestre de 2020, note l’Apec dans une présentation de son étude. Davantage de PME ont recruté des cadres d’avril à juin qu’au trimestre précédent. En parallèle aux embauches, le nombre des offres d’emploi pour les cadres publiées sur le site apec.fr a progressé au deuxième trimestre, allant jusqu’à retrouver en juin son «niveau record de juin 2019», précise l’association. Pour un quart des entreprises (26%), le deuxième trimestre a été «meilleur que prévu».

Un emploi et un salaire pour tous ?

Un emploi et un salaire pour tous ?

Fournir à tous les citoyens qui le souhaitent un travail rémunéré permettant de vivre décemment, tel est le fil rouge de l’ouvrage de Pavlina R. Tcherneva « La Garantie d’emploi ». Ce livre illustre les avantages de la garantie d’emploi et expose un plan pour permettre son application.

 

Le livre.(Analyse du Monde)

 

La pandémie a révélé le ridicule d’un grand nombre de débats que nous avions hier. Faire passer le salaire minimum à 15 dollars (12,35 euros) de l’heure aux Etats-Unis, disait-on, risquait de coûter des millions d’emplois. Aujourd’hui, il est évident que les travailleurs dont nous avons un besoin vital sont aussi ceux auxquels nous ne pouvons pas garantir un salaire décent : le personnel des commerces et des entrepôts, celui chargé de l’expédition des colis et des livraisons, le personnel assurant le ramassage des ordures et le nettoyage…

Hier, la plupart des candidats à l’élection présidentielle américaine rejetaient l’idée qu’il appartient à l’Etat de fournir des soins de santé universels. Aujourd’hui, nous voyons que non seulement l’Etat en est capable, mais qu’il en a le devoir.


Hier, les économistes admettaient de mauvaise grâce qu’en dépit d’un taux de chômage historiquement bas, l’économie des Etats-Unis n’était en aucun cas proche du plein-emploi et que des millions de personnes étaient toujours en quête d’un bon emploi.

Aujourd’hui que le chômage atteint des taux à deux chiffres, nous sommes confrontés à la tâche immense de revenir à un faible niveau de chômage.

Pourquoi ne pas concevoir un système qui garantirait des possibilités d’emploi à toute personne désireuse de travailler, quelles que soient son expérience, sa formation, sa situation personnelle ? A quoi pourrait ressembler une économie de ce type ? s’interroge Pavlina Tcherneva dans son essai La Garantie d’emploi (La Découverte).

De son mode de propagation à sa virulence, en passant par l’énorme coût social qu’il fait peser sur les individus, la collectivité et l’économie, « le chômage agit, à bien des égards, comme une épidémie silencieuse », souligne l’économiste, membre du Levy Institute. Comme le disait William Vickrey, ancien lauréat du prix Nobel d’économie, le chômage est « au mieux l’équivalent du vandalisme » et fait s’abattre sur les familles et sur tout le tissu social un malheur et une misère inconcevables.

 

Et pourtant, l’idée que le chômage involontaire est un événement malheureux mais inévitable, et qu’un certain niveau de chômage est nécessaire au bon fonctionnement de l’économie, demeure un des grands mythes de notre temps. L’ouvrage déconstruit ce mythe, et défend la cause de la garantie d’emploi : fournir à tous les citoyens qui le souhaitent un travail rémunéré permettant de vivre décemment.

Emploi France : légère reprise

Emploi France : légère reprise

 

D’après l’INSEE , les entreprises privées ont créé 57.300 emplois sur les trois premiers mois de l’année, ramenant à 262.900 le nombre de postes détruits depuis la fin 2019 à cause de la crise. Une évolution positive mais qui est loin de compenser tous les emplois perdus du fait de la crise sanitaire qui fait évoluer l’emploi de manière erratique :

-625.300 emplois au premier semestre 2020, dont 481.200 de janvier à mars ; + 333.900 au troisième trimestre, pour le redémarrage de l’économie après les restrictions sanitaires du printemps ; et - 28.800 d’octobre à décembre, en raison du deuxième confinement.

« L’économie française récupère du choc du premier semestre 2020 », commente Mathieu Plane, économiste à l’OFCE, avec « à peu près 60 % des pertes d’emploi qui avaient eu lieu aux premier et deuxième trimestres » et qui ont été depuis effacées. « La dynamique est là, on continue ! », se félicitait mardi Élisabeth Borne, la ministre du Travail, après la publication par Pôle emploi de son enquête

l’évolution de l’emploi dépendra aussi très largement des conditions de sortie du dispositif de chômage partiel mis en place depuis un an et qui a fortement limité depuis les suppressions d’emploi. En mars, d’après le dernier pointage du ministère du Travail, quelque 12 % des salariés du privé, soit 2,3 millions de personnes, avaient été placées par leur employeur en activité partielle, contre près de 9 millions en avril 2020 au plus fort de la crise lors du premier confinement.

. Les ­experts s’attendent en effet à 100.000 liquidations d’entreprises d’ici à la fin décembre, soit le double de la normale.

Emploi Royaume-Uni en berne

  • Emploi Royaume-Uni en berne
  • Ce n’est pas encore cette année que le brexit  permettra au Royaume- Uni de connaîtra l’envolée économique annoncée par Boris Johnson.

La Banque d’Angleterre n’attend désormais plus qu’une croissance de 5% contre 7,25% lors de sa dernière réunion, mais estime que la contraction du PIB en 2020, évaluée à 10%, a été moins importante qu’elle ne l’estimait jusqu’à présent (-11%). Le Royaume-Uni est le pays le plus endeuillé d’Europe par la pandémie de Covid-19, et a commencé 2021 avec un troisième confinement qui devrait provoquer une chute du PIB de 4% au premier trimestre, selon la BoE. En revanche, la conclusion d’un accord commercial avec l’Union européenne (UE) fin décembre, à quelques jours de la sortie du Royaume-Uni du marché unique, est favorable à la croissance britannique, estime la BoE. La Banque était également très attendue sur les taux négatifs.

Preuve de la faiblesse de la dynamique économique, l’ indice de perspectives sur le marché de l’emploi compilé par Manpower a progressé d’un point à -5% pour le Royaume-Uni pour le deuxième trimestre comparé au premier, mais il reste le plus bas d’Europe, inférieur à ceux de l’Italie ou de l’Espagne. À l’inverse, la Roumanie, la Belgique, la Suède et la République tchèque affichent les plus forts indices. «Ce furent les pires douze mois pour les perspectives d’emploi au Royaume-Uni et bien pire que pendant la crise de 2008-2009», remarque Chris Gray de Manpower .

«Le Royaume-Uni montre la voie avec sa campagne de vaccination contre le Covid-19 mais il reste l’homme malade de l’Europe en ce qui concerne l’optimisme pour les embauches», remarque Chris Gray, l’un des responsables de Manpower UK, cité dans un communiqué.

 

À noter aussi que la place financière d’Amsterdam a doublé Londres en termes de courtage d’actions européennes en seulement quelques semaines après la sortie effective du marché unique européen. Chris Gray note toutefois que «plus de 1.000 entreprises de services financiers prévoient d’établir des bureaux pour continuer à prendre part aux marchés britanniques».

*L’enquête de ManpowerGroup sur les perspectives d’emploi a porté sur 1.515 employeurs britanniques.

États-Unis : emploi en hausse

États-Unis : emploi en hausse

La machine économique semble repartir aux États-Unis et compte aussi sur l’immense de soutien de 2000 milliards de Biden pour se relancer. La croissance pourrait ainsi atteindre 8 % en 2021, soit plus du double de celle de l’Union européenne. De ce fait, l’emploi aux États-Unis commence à redémarrer.  Le taux de chômage, qui sera publié vendredi 5 mars, est attendu à 6,3%, comme en janvier.

La situation semble s’améliorer du côté des emplois créés le mois dernier par les entreprises et administrations du pays, qui auraient augmenté, avec 200.000 créations attendues contre seulement 49.000 en janvier. 18 millions d’Américains touchent cependant encore des allocations de chômage.

Emploi SFR : 1700 postes en France menacés

Emploi SFR : 1700 postes en France menacés

Des suppressions de postes qui portent sur presque 20 % des effectifs et qui sont contestées du fait de la bonne résistance de la société face à la crise. En effet de chez d’affaires a progressé de 2,4 % en 2020 pour atteindre plus de 10 milliards avec une augmentation de la rentabilité.

1700 postes, sur 9500 sont donc menacés selon les syndicats. Soit 18% des effectifs. De son côté, la direction, qui confirme les 1700 emplois concernés prend en compte un périmètre plus large avec un total de 15 000 salariés, incluant toutes les filiales d’Altice France, dont BFM-RMC, ERT et Intelcia. Un amalgame qui irrite les représentants des salariés.

Il s’agit du deuxième plan social d’envergure depuis la reprise de SFR par Numericable en 2014, toujours sur la base de départs volontaires. «Nous avions alors conclu un accord sur l’emploi avec la direction, qui s’était engagée à maintenir les effectifs à 9500 postes. L’accord avait été prolongé en 2017, jusqu’en décembre 2020», explique Abdelkader Choukrane, délégué syndical central de l’Unsa SFR. Les suppressions de postes devraient donc faire chuter les effectifs de SFR sous la barre des 9 500 salariés.

Le groupe cherche à inscrire ce plan dans le cadre plus large d’une nouvelle orientation stratégique à horizon 2025, avec notamment, la promesse d’accélérer dans le développement de la fibre et de la 5G en Franc. Il a ainsi pour ambition de raccorder 90% des foyers français à la fibre et de couvrir 98% des communes de plus de 10 000 habitants en 5G d’ici 2025. «Il s’agit de pouvoir absorber le trafic qui ne cesse d’augmenter chaque année (+35% de trafic pour SFR en 2020)», explique le groupe. Il veut aussi doubler sa présence sur le marché des PME, en musclant ses offres et en accélérant leur raccordement à la fibre.

La direction de SFR met aussi en avant le paysage concurrentiel français dans les télécoms. La guerre de promotions a beau connaître une trêve, les prix pratiqués sont parmi les plus bas. En lançant la 5G «au prix de la 4G», Free a, une nouvelle fois, coupé l’herbe sous le pied de ses rivaux. Il les prive en grande partie de la possibilité de monétiser cette nouvelle technologie. Enfin, SFR déplore «une fiscalité spécifique au secteur extrêmement lourde» en France.

Emploi États-Unis : tassement

Emploi États-Unis : tassement

Conséquence sans doute d’une crise sanitaire qui ne fait que s’aggraver et des problèmes liés à la transition politique laborieuse, le secteur privé aux Etats-Unis a créé 307.000 emplois en novembre, un chiffre inférieur aux attentes, montrent mercredi les résultats de l’enquête mensuelle du cabinet privé ADP.

Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne 410.000 créations de postes, leurs estimations s’échelonnant entre 195.000 et 550.000.

Le chiffre des créations d’emplois privés d’octobre a toutefois été révisé à la hausse, à 404.000 contre 365.000 annoncé initialement.

L’enquête ADP est publiée deux jours avant le rapport mensuel du département du Travail, qui devrait, selon le consensus, confirmer lui aussi la tendance au ralentissement de la reprise de l’emploi.

Prévisions emploi 2021 : en baisse

Prévisions emploi 2021 : en baisse

Les derniers chiffres du chômage acte une augmentation de près de 700 000 pour le troisième trimestre et  rappellent à la réalité. En effet les statistiques du trimestre précédent avaient été déformées par le chômage partiel. Un chômage partiel encore de 500 000 actifs.

Sans ce dispositif la France atteindrait un record jamais atteint de 11 % de chômeurs au lieu de 9 % officiels. En clair il faut s’attendre un nombre de chômeurs nettement plus importants que prévu en 2021 .

Dans une étude d’impact du plan de relance à venir, l’Ifrap évalue l’effet du plan de relance à environ 100 000 emplois en 2021 et 130 000 en 2022, contre 240 000 pour le gouvernement. L’argent étant majoritairement investi en 2021 et 2022, l’effet sur l’emploi baisserait dès 2023.

Le « trou d’air » de la fin du plan de relance (-0,4 point sur le PIB) devrait entraîner la destruction de 50 000 emplois cette année-là, estime l’Ifrap. « Il ne demeure alors qu’un écart de 1,1 % du PIB par rapport à son niveau du scénario de référence et un supplément de 70 000 emplois par rapport au scénario de référence hors plan de relance », assure le rapport. C’est peu.

Pôle emploi : 40% des inscrits indemnisés

 Pôle emploi : 40% des inscrits indemnisés

 

D’après une enquête de l’Unedic,  sur les 6,4 millions de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en juin 2019, seulement 2,6 millions étaient indemnisés, soit 40% des effectifs.

 

Alors que l’économie française s’enfonce actuellement dans une récession importante, la situation de nombreux chômeurs pourraient s’aggraver dans les semaines à venir.

À l’été 2019, l’exécutif avait fait passer par décret sa réforme contestée de l’assurance-chômage qui prévoyait, entre autres, d’allonger la durée de cotisation pour pouvoir recevoir des indemnités. Face au marasme actuel, le gouvernement de Jean Castex a décidé de suspendre ces règles…

Veolia-Suez : « aucun risque de perte d’emploi » le gros mensonge d’Antoine Frérot

Veolia-Suez  : « aucun risque de perte d’emploi » le gros mensonge d’Antoine Frérot

 

L’énorme mensonge du patron de Veolia à propos de l’OPA hostile sur Suez : « il n’y aura aucun risque de perte de l’emploi ! « . Ce qu’ont affirmé la plupart des dirigeants pour tenter de faire passer leur projet de rapprochement. Et pourtant quelques années plus tard des centaines ou des milliers d’emplois voire la totalité ont été supprimés.

 

Dernier exemple en date celui d’Alstom .  General Electric a annoncé 9 septembre la restructuration de deux divisions en Europe. Le plan prévoirait la suppression de 753 postes en France. « Ces plans sociaux d’aubaine ne sont pas acceptables et nous ne les laisserons pas passer », a dénonce ce jeudi le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire. En plein débat sur la relance et la relocalisation industrielle, General Electric a annoncé ce mercredi 9 septembre la restructuration de deux divisions en Europe, celles des équipements pour barrages et réseaux électriques, laissant augurer de nouvelles suppressions d’emplois en France de la part du géant américain. Pourtant dans ce sulfureux dossier de cession de l’activité électrique d’Alstom à GE ( soutenue par Macron)  les mêmes assurances que celle de frérot avait été donnée en matière de maintien de l’emploi.

Je veux dire aux salariés de Suez que non seulement ils n’ont rien à perdre, mais tout à gagner ! Il n’y aura aucune perte d’emplois. Au sein du futur groupe, bien sûr, mais c’est valable aussi pour les repreneurs des activités en France que nous devrons céder pour des raisons de concurrence. Chaque salarié sera repris, avec l’intégralité de ses avantages sociaux actuels. La question n’est pas seulement celle de la reprise des salariés mais de la pérennité de ces emplois sans parler du transfert de l’activité eau à un fonds d’investissement ( Meridian) qui lui n’a même pas donné les mêmes assurances.

 

PÔLE EMPLOI: 2 800 embauches

PÔLE EMPLOI: 2 800 embauches

1300 recrutements supplémentaires à Pôle Emploi pour accompagner les jeunes et 1500 postes seront ouverts pour « faire face à l’augmentation du nombre de demandeurs d’emploi ». Ces 2800 recrutements se feront en CDD et en CDI.

La ministre du travail a laissé entendre que ces chiffres de recrutements pourraient être revus à la hausse si le marché de l’emploi continuait à se dégrader. Ce qui est vraisemblable car on a déjà constaté la suppression de 600 000 postes depuis le début de l’année. Il faudra aussi compter avec la venue de 700 000 jeunes au moins en recherche d’emploi compter de la rentrée. Surtout la fin de l’année sera marquée par la suppression presque partout du chômage partiel. Au minimum il faut s’attendre à une augmentation du chômage de l’ordre d’un million début 2021. Cela d’autant plus que les outils mis en place par le gouvernement ne semblent guère efficaces notamment l’activité partielle de longue durée (APLD), en vigueur depuis fin juillet. Ce dispositif autorise une réduction du temps de travail jusqu’à un maximum de 40% d’heures chômées sous condition d’un accord d’entreprise ou de branche, de six à 24 mois, validé par l’administration et comprenant des engagements sur l’emploi et la formation.

« Les entreprises ne s’en sont pas encore suffisamment saisies », a regretté Elisabeth Borne.

Emploi : destruction massive

 Emploi : destruction massive

Selon l’Insee ,  près de 620.000 postes ont été détruits dans le secteur privé au cours du premier semestre. Une destruction qui pourrait peser sur le comportement des ménages qui portent la croissance à bout de bras. C’est d’ailleurs la première préoccupation qui apparaît dans les enquêtes; ce qui explique sans doute l’attentisme des ménages et la montée de l’épargne ciment de la consommation.

Depuis le printemps, de grands groupes (AirbusRenault, Michelin) ont annoncé des suppressions de postes et parfois des fermetures de sites. Ces décisions vont avoir des répercussions désastreuses sur l’emploi local avec des sous-traitants et des fournisseurs directement frappés par cette récession historique.

Si les mesures de chômage partiel ont permis de préserver le revenu d’une bonne partie de la population active durant les huit semaines de confinement, la levée progressive des mesures d’endiguement et la moindre prise en charge de l’activité partielle par la collectivité (État et Unédic) depuis le début de l’été devraient mettre en lumière les conséquences abyssales de la récession sur le marché du travail.

Emploi États-Unis : écroulement de la croissance

Emploi États-Unis : écroulement de la croissance

Un véritable écroulement de la croissance des emplois aux États-Unis à mettre en relation évidemment avec la catastrophe de la crise sanitaire qui ne cesse de s’amplifier. Les données publiées mercredi font état de 167.000 créations de postes le mois dernier alors que le consensus Reuters en attendait 1,5 million.

Le ralentissement est d’autant plus marqué que les chiffres de juin ont été révisés fortement à la hausse pour faire apparaître 4,314 millions de nouveaux postes et non plus 2,369 millions.

Ces données alimenteront les doutes sur la vigueur de la reprise de l’économie américaine sur fond de résurgence du nombre de cas ce contamination au COVID-19.

Les chiffres du cabinet ADP précèdent de deux jours le rapport mensuel sur l’emploi, qui sera publié vendredi. Le consensus Reuters table sur 1,485 millions de créations d’emplois non-agricoles contre 4,767 millions en juin.

Plan Emploi des jeunes : un effet d’aubaine ?

Plan Emploi des jeunes : un effet d’aubaine ?

 

Un plan pour absorber les 7 à 800 000 jeunes qui vont venir sur le marché du travail à la rentrée. Un plan destiné à favoriser l’embauche, l’insertion ou la formation. La mesure la plus importante est une aide à l’embauche de 4000 euros pour les entreprises pour favoriser 450.000 embauches d’ici janvier. Un dispositif qui pourrait être attractif pour les entreprises sous condition évidemment que la croissance continue de ce redresser. Dans ce domaine tout dépendra du climat et de l’attitude des ménages qui pour l’instant manifestent quelques inquiétudes pour l’avenir et préfèrent pour ceux qui le peuvent épargner plutôt que de semer.

 

Or la consommation des ménages et le moteur de la croissance en France. Dans une hypothèse favorable de reprise de l’activité, la question se pose cependant de savoir si ce dispositif ne va pas constituer une aubaine pour certaines entreprises qui pourraient alors substituer ces emplois jeunes à des emplois classiques peut-être même pour se débarrasser de salariés anciens relativement coûteux par rapport aux nouveaux.

 

Pour aider les entreprises qui hésitent à recruter, le gouvernement instaure une prime pour tout jeune de moins de 25 ans recruté entre août et janvier sur un contrat d’au moins trois mois jusqu’à 2 Smic. Cette « compensation de cotisations » sera de 1000 euros chaque trimestre pendant un an maximum. Le plan reprend aussi les aides, déjà en vigueur depuis le 1er juillet, pour les embauches de jeunes en alternance d’ici fin février : 5000 euros pour un apprenti ou un contrat de professionnalisation de moins de 18 ans, 8000 euros pour un majeur.

Versé trimestriellement, ce « coup de pouce pour accélérer l’embauche des jeunes » sera ouvert aux CDI et aux CDD conclus entre le 1er août et fin janvier. L’exécutif a choisi de placer le curseur très bas, avec un accès à l’aide y compris aux CDD de 3 mois seulement, signe de l’ampleur de sa crainte que la génération qui arrive sur le marché du travail se retrouve violemment impactée par la crise.

 

Ce plan est destiné à faire face à l’arrivée de 7 à 800.000 jeunes sur le marché du travail « dans une rentrée compliquée » selon le Premier ministre, qui a présenté le plan après la visite d’un centre de formation d’apprentis à Besançon, où il a multiplié les échanges avec les jeunes.

Ce plan  »un jeune, une solution » table aussi sur la signature de 230.000 contrats d’apprentissage et 20.000 missions supplémentaires en service civique dès cette année, d’une durée moyenne de 8 mois, et 80.000 l’année prochaine. Il prévoit également 300.000 « parcours d’insertion », dont 60.000 contrats aidés dans le secteur marchand, et 200.000 places supplémentaires en formation. Pour les jeunes en échec dans l’enseignement supérieur, 100.000 formations qualifiantes ou pré-qualifiantes seront proposées « dans les métiers d’avenir » (transition écologique, santé, numérique, secteurs prioritaires du plan de relance).

Emploi États-Unis : croissance des emplois en même temps que le Coronavirus

Emploi États-Unis : croissance des emplois en même temps que le Coronavirus 

 

 

C ‘est sans doute la principale contradiction à savoir la montée en puissance des créations d’emplois au mois de juin ( près de 5 millions au lieu de 3 millions attendus) alors que parallèlement le Coronavirus affecte de plus en plus de personnes au rythme actuel de 50 000 par jour. Sans doute d’ailleurs un effet mécanique. L’ l’insuffisance des mesures sanitaires favorise le développement du virus avec la progression des activités économiques.

Le département du Travail a fait état de 4,8 millions de créations d’emplois non-agricoles le mois dernier, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 3,0 millions.

Ce chiffre est le plus élevé jamais enregistré sur un mois depuis le début du suivi des chiffres de l’emploi par Washington en 1939.

Les créations de postes de mai ont en outre été revues en hausse à 2,699 millions contre 2,509 millions annoncé initialement.

Le rebond des deux derniers mois est toutefois loin de compenser l’explosion du chômage subie en avril avec 20,787 millions d’emplois détruits.

Les bons chiffres de juin s’ajoutent à une série d’indicateurs, sur la consommation des ménages entre autres, qui reflètent un rebond net de l’activité économique. Cette embellie qui pourrait toutefois être remise en question par la remontée des chiffres de l’épidémie ces derniers jours dans de nombreux Etats, dont la Californie, le Texas et la Floride, les plus peuplés du pays.

Les économistes expliquent aussi la vitesse et l’ampleur du rebond de l’emploi par l’impact du “Paychek Protection Program”, un dispositif mis en place par l’Etat fédéral pour prêter aux entreprises des sommes qu’elles ne remboursent que partiellement si elles les utilisent pour continuer de payer leurs salariés.

Mais les crédits alloués à ce “PPP” sont pratiquement épuisés, ce qui pourrait se traduire par une nouvelle vague de licenciements.

Les inscriptions au chômage tendent pour l’instant à se stabiliser: elles sont revenues à 1,427 million la semaine dernière après 1,482 million la semaine précédente.

En même temps que ce rebond de l’emploi, la croissance du nombre d’infections du Corona =virus ne ralentit pas. En effet, au moins 53.069 nouvelles infections au coronavirus ont été recensées aux Etats-Unis en 24 heures, selon le comptage jeudi à 20 heures 30 locales de l’université Johns Hopkins, un niveau record depuis le début de la pandémie, à la veille du long week-end de la fête nationale. Cela porte à plus de 2,7 millions le nombre total de cas détectés dans le pays. 649 personnes sont décédées du Covid-19 sur le sol américain lors dès dernières 24 heures, 128.677 depuis le début de la crise sanitaire mondiale.

Le niveau des cas nouvellement détectés aux Etats-Unis est plus élevé qu’à aucun moment depuis l’apparition du Sars-Cov-2, et les hospitalisations augmentent dans plusieurs foyers comme Houston (Texas) et Phoenix (Arizona).

Au Texas, près de 8.000 nouveaux cas ont été recensés depuis mercredi, forçant le gouverneur républicain du Texas Greg Abbott, un allié du président Donald Trump, à rendre le port du masque obligatoire dans les lieux publics de son grand Etat du Sud américain, à la veille des festivités du 4 juillet. Celles-ci sont traditionnellement marquées par des réunions familiales ou de grands rassemblements pour assister aux feux d’artifices. Les autorités craignent alors une propagation du virus, qu’elles admettent ne pas contrôler totalement.

Pour fêter l’indépendance des Etats-Unis, le président Donald Trump prévoit d’assister vendredi avec sa femme Melania Trump à des feux d’artifice au Mont Rushmore, haut lieu touristique du Dakota du Sud, où les têtes d’anciens présidents ont été taillées dans le granite.

SONDAGE emploi BFMTV -: 39% inquiets

SONDAGE emploi  BFMTV -: 39% inquiets  

 

daprès un sondage hebdomadaire réalisé par Elabe pour BFMTV:

, ils sont 86% à se déclarer très inquiets pour la situation économique:

42% des personnes interrogées ont répondu s’inquiéter du niveau de la dette publique.

Quant au fait de travailler plus pour aider la reprise économique du pays, proposition formulée par certaines personnalités, 33% des Français s’y disent favorables, et 67% s’y opposent, dont 37% se disant « très opposés ».

Au niveau individuel, 56% des Français indiquent s’inquiéter pour leur situation financière et 39% des sondés actifs se disent soucieux quant à leur emploi. Il apparaît que les salariés du secteur privé sont davantage en proie à ce sentiment que ceux du secteurs public. Ils sont, selon cette enquête, 58% à s’être déclarés inquiets, contre 42% des sondés du secteur public.

Elabe pour BFMTV – Sondage Elabe pour BFMTV du 27 mai 2020.Sur la situation sanitaire, 67% des personnes interrogées se disent inquiètes de la propagation du Covid-19. Il s’agit d’une baisse de 8

 

40% des sondés ont confiance en l’exécutif pour lutter contre l’épidémie

Concernant l’opinion des Français au sujet de l’exécutif dans la gestion de la crise sanitaire, 40% des personnes interrogées répondent lui faire confiance pour lutter efficacement contre l’épidémie.

Au sujet de l’approvisionnement en masques FFP2 et masques chirurgicaux, seules 17% des personnes interrogées ont jugé que l’exécutif avait bien géré ce point. Au sujet des tests de dépistage, ils sont 22%.

Les Français se révèlent assez partagés sur ces entretiens: 46% des sondés ont répondu positivement à l’affirmation selon laquelle « le président de la République sort de son rôle, en temps de crise il devrait avoir d’autres priorités ». A l’inverse, ils sont 53% à juger Macron « dans son rôle ».

« Mais plus généralement, 57% des Français considèrent qu’Emmanuel Macron cherche avant tout à faire des coups de communication », note Elabe.

 

* Le sondage a été réalisé par Elabe pour BFMTV selon la méthode des quotas, sur un échantillon représentatif de la population française de 1000 personnes âgées de 18 ans et plus. Elles ont été interrogées par internet les 26 et 27 mai 2020.

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