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Sondage image entreprise : positive pour 90% des français

Sondage image entreprise : positive pour 90% des français

 

 

Il n’ya sans doute encore que les caciques du PS qui n’ont pas encore compris le rôle de l’entreprise ( normal la plupart n’’y ont jamais mis les pieds) puisque même les lecteurs socialistes soutiennent ces entreprises pour sortir de la crise.   Les Français aiment les entreprises. Ils sont en tout cas près de 90 % à en avoir une opinion positive, selon une enquête réalisée par Ipsos Steria pour le compte du « Monde » et de Lire la Société, à l’occasion de la 16e journée du livre d’économie, mercredi 26 novembre. Il y a dix ans, un peu plus de la moitié des Français seulement pensait la même chose, selon un sondage également mené par Ipsos, pour le compte de la CGPME. L’enquête a été réalisée, par Internet du 7 au 12 novembre, auprès de 1 003 personnes, constituant un échantillon représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Cette évolution du sentiment « pro-entreprise », et son ampleur tiennent à un basculement d’une partie de l’opinion : celui des sympathisants socialistes. Si les électeurs de droite sont plus traditionnellement enclins à trouver de la vertu aux entreprises, les supporters du premier parti de gauche sont dorénavant 93 % à en avoir une vision positive.  Les proches du PS sont aussi 74 % à considérer que, pour faire face à la crise, l’Etat doit faire confiance aux entreprises et leur donner plus de liberté. Sur ce point, ils sont en phase avec l’ensemble des Français, où la proportion est de 80 %. Les sympathisants socialistes sont en revanche un peu moins enclins que l’ensemble des Français à déclarer que les pouvoirs publics n’aident pas suffisamment les entreprises : ils sont 55 % à émettre un tel jugement, contre 71 % pour l’ensemble des Français. Aujourd’hui, la plus forte proportion (25 %) de vision négative du monde entrepreneurial se retrouve chez les proches du Front de gauche et du PCF et, dans une moindre mesure, chez ceux du Front national (13 %), selon l’enquête.

 

 

Nouvelle affaire de corruption pour l’ancien ministre Kader Arif

Nouvelle affaire de corruption pour l’ancien ministre Kader Arif

 

Pas vraiment la république exemplaire promise. Hollande accumule les ministres ripoux dans son gouvernement, après Cahuzac, Thévenoud c’est maintenant Kader Arif déjà impliqué dans une affaire de corruption à Toulouse est maintenant pris dans une affaire de favoritisme à Paris. Le « Journal du Dimanche » croit savoir que les affaires de favoritisme qui inquiètent l’ex-secrétaire d’État aux anciens combattants s’étendraient jusqu’à Paris. Les soupçons s’accumulent pour Kader Arif. Cité dans une enquête pour favoritisme, l’ancien secrétaire d’État aux Anciens combattants Kader Arif a présenté sa démission à François Hollande vendredi 21 novembre. François Hollande l’a acceptée et a nommé le sénateur PS de la Moselle Jean-Marc Todeschini pour le remplacer.  Le Journal du Dimanche rapporte que l’explication entre Kader Arif et François Hollande, qui a du quitter prématurément la remise des prix de la Fondation Chirac, « a été houleuse ». Le secrétaire d’État reprochait au président de la République un manque de soutien. Ouverte à Toulouse en septembre, une première enquête a pour but de vérifier si deux sociétés successives d’organisation de spectacles, dirigées notamment par le frère de Kader Arif puis par ses neveux, ont pu bénéficier de favoritisme pour remporter deux marchés publics pluriannuels d’un montant de plusieurs millions d’euros avec la Région Midi-Pyrénées. Le Journal du Dimanche révèle que l’enquête ne porterait pas seulement sur des contrats attribués en Midi-Pyrénées à des sociétés dirigées par des membres de sa famille mais aussi sur « un contrat de conseil de 53.000 euros signé entre l’une de ces sociétés, AWF, et son secrétariat d’État ». C’est pour mieux se défendre face à ces mises en accusation que Kader Arif a annoncé avoir démissionné de son poste : « Mon nom est cité dans le cadre d’une enquête préliminaire menée par le Parquet national financier. Par respect pour la fonction ministérielle, par respect pour la politique mémorielle que j’ai conduite et pour le monde combattant que j’ai servi avec fierté et conviction, je fais le choix, en responsabilité, de quitter le poste que j’ai eu l’honneur d’occuper pendant deux ans et demi ».

2017 : pour virer Hollande primaire à gauche pour 75% des Français

2017 : pour virer Hollande primaire à gauche pour  75% des Français

 

Comment virer Hollande François Hollande qui ne fédère que 24% des Français sur son éventuelle candidature en 2017. Pour les trois quarts des interrogés, la gauche devrait organiser des primaires pour choisir son candidat à l’élection présidentielle, selon un sondage Odoxa pour L’Expressla presse régionale et France Inter rendu public mardi 25 novembre. Priés de dire s’ils pensent que la gauche devrait organiser des primaires pour choisir son candidat à la prochaine présidentielle ou s’ils estiment que la gauche n’a pas à organiser de primaires, car en tant que président de la République sortant, François Hollande devrait être le candidat naturel de la gauche, 75% ont choisi la première option. Un peu moins d’un quart, 24%, se sont prononcés contre un primaire de la gauche. 1% ne s’est pas prononcé. Chez les sympathisants de gauche, 73% se sont déclarés pour une primaire à gauche, 26% contre. La proportion en faveur de cette primaire est plus importante, à 75%, parmi les sympathisants de droite, contre 24%.

 

Sondage emploi : Gattaz ment pour 81% des Français

Sondage emploi : Gattaz ment  pour 81% des Français

 

Les positions de Gattaz, patron du Medef, ne semblent guère appréciées par les Français. Sa dernière gaffe relative à la suppression de l’ISF a du d’ailleurs lui couter cher ; Il l’avait en effet justifié par le soutien aux PME comme si c’était la première préoccupation de PME dont certains patrons parviennent à peine à se verser un salaire de cadre. Le patron du Medef a sans doute confondu les intérêts de l’économie réelle et ceux de la sphère financière. Gattaz pratique en fait la provocation en ajoutant permanence des exigences sans tenir ses propres engagements. Notamment la promesse illusoire de créer  1 million d’emplois, un slogan éculé depuis des années. Les promesses chiffrées tant du gouvernement que du patronat n’engagent que ceux qui veulent bien y croire ! Du coup les demandes patronales justifiées celles là comme la simplification ou les allégements fiscaux s’en trouvent discréditées auprès de Français. Les diverses propositions de Pierre Gattaz ne suscitent donc pas l’adhésion des Français. Ainsi, la suppression de l’Impôt de solidarité sur la fortune (ISF), réclamée par le président du Medef, est rejetée par 68% d’entre eux, selon un sondage Odoxa pour i-Télé. La tendance est d’ailleurs la même parmi les bénéficiaires de hauts revenus (54% contre une suppression) et les sympathisants de droite (56% hostiles à une disparition de l’ISF). Le dirigeant de l’organisation patronale réclame régulièrement la suppression de cet impôt touchant les revenus les plus élevés, y voyant un frein à l’investissement en France. Il n’a d’ailleurs pas manqué de le rappeler lundi 17 novembre, à l’occasion de la Conférence annuelle des entrepreneurs, organisée au ministère de l’Economie et des Finances à Paris.  Emmanuel Macron, le patron de Bercy, avait alors réagi en évoquant une « provocation ». Autre point sur lequel Pierre Gattaz semble être en délicatesse avec l’opinion publique: le pacte de responsabilité. 81% des Français jugent ainsi que le « patron des patrons » ne respecte pas les engagements de ce projet, qui doit voir les entreprises investir et embaucher en échange de baisses de charges. Ni les sympathisants de droite (73% jugent que Pierre Gattaz ne respecte pas ses engagements), ni les chefs d’entreprises et les indépendants (63% dans cette catégorie) ne sont plus indulgents, à en croire cette enquête.  Le Pacte de responsabilité et de solidarité, plan économique phare du président François Hollande, prévoit un coup de pouce de 40 milliards d’euros aux entreprises sous la forme de baisses d’impôts et de charges. En contrepartie de ce dispositif, les entreprises sont censées investir et embaucher.

 

Projet de loi Macron : un fourre-tout pout Cambadélis (PS)

Projet de loi Macron : un fourre-tout pout Cambadélis (PS)

 

 

Net raidissement du Premier secrétaire du PS qui a sérieusement taclé Macron et sa loi fourre-tout ainsi que les velléités de d’amender les 35 heures. Un cambadélis visiblement agacés que les responsables du gouvernement (Valls compris) qui  passent leur temps à séduire la droite au lieu de suivre une ligne socialiste. Cambadélis à même posé une hypothèque sur la candidature de Hollande pour 2017 «  qu’on réussisse d’abord ce quinquennat, en verra après ». Une sorte d’avertissement donc auusi pour Hollande car les socialistes se sentent de plus en plus écartelés entre une politique social-libérale du gouvernement (qui ne donne aucun résultat)  et la ligne traditionnelle du PS. Un net rappel auusi à l’odore à l’égard du ministre Mandon qui avait évoqué la nécessité d’une primaire à gauche avec Hollande pour 2017. « Qu’il s’occupe de son portefeuille, la simplification administrative ;  il n’a  pas mandat pour s’immiscer dans  les affaires du parti ! » a dit en substance Cambadélis. Dernier avertissement enfin à légard des écolos et surtout des communistes : faute d’alliance le PC peut disparaître et les écolos devenir complètement marginaux. Le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, a donc critiqué sévèrement dimanche le futur projet de loi d’Emmanuel Macron, jugeant trop importante l’augmentation du nombre de dimanches lors desquels il sera possible de travailler. Il a par ailleurs fermé la porte à un éventuel assouplissement des 35 heures, qui serait proposé par un rapport franco-allemand présenté la semaine prochaine, selon l’hebdomadaire allemand Der Spiegel. Quand le projet de loi pour la croissance et l’activité sera présenté par le ministre de l’Economie, « il y aura vraiment un sujet sur la question du travail du dimanche », a dit Jean-Christophe Cambadélis lors de l’émission Le Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI. « Le nombre de semaines qu’on nous propose, c’est-à-dire 12 semaines, c’est trop », a-t-il ajouté, en référence au passage proposé de 5 à 12 du nombre de dimanches où il sera possible de travailler sous certaines conditions. « C’est une discussion que nous aurons avec le ministre mais je pense que c’est trop. » Plus généralement, « je trouve que c’est une loi fourre-tout, il y a trop de choses dedans », a poursuivi Jean-Christophe Cambadélis.  Le texte, qui prévoit aussi notamment des mesures pour les professions réglementées comme les notaires, pourrait être présenté fin janvier à l’Assemblée nationale et en mars au Sénat, selon Emmanuel Macron. Interrogé sur un éventuel assouplissement des 35 heures, Jean-Christophe Cambadélis a répondu: « Les 35 heures, je crois que le président de la République, et je suis certain le Premier ministre, ont fermé la porte à leur assouplissement. » « Le premier secrétaire du Parti socialiste dit: ‘non’ », a-t-il ajouté. Sans toucher à la durée légale du travail à 35 heures, Emmanuel Macron s’est à nouveau prononcé cette semaine pour un élargissement des possibilités d’y déroger en cas d’accord majoritaire dans l’entreprise ou la branche professionnelle.

Sondage : ras-le-bol fiscal pour 83% des français

Sondage : ras-le-bol fiscal pour 83% des français

83% des Français éprouvent un sentiment de «ras-le-bol fiscal» selon un sondage IFOP pour les « Familles plumées ». Un sentiment partagé par 95% des sentiments de droite, mais également 80% des inactifs et 79% des retraités. C’est la même condamnation pour la politique familiale. Le collectif dit des Familles plumées, qui organise dimanche une cinquantaine d’actions dans toute la France, a rendu public samedi les résultats d’une enquête commandée auprès de l’IFOP sur la perception des Français de la politique familiale du gouvernement.  81% des Français jugent ainsi que la politique fiscale menée par le gouvernement pénalise fortement les familles. À noter que parmi ces Français, 68% sont des sympathisants de gauche.  La réforme du congé parental portée par Najat Vallaud-Belkacem, lorsqu’elle était ministre du Droit des femmes, n’est également guère populaire. Depuis cet été, pour durer trois ans, le congé parental doit être partagé entre les deux parents. Un parent ne peut prendre que deux ans maximum de congé parental. Il s’agissait pour la ministre d’encourager les hommes à prendre ce type de congé. 74% des Français jugent ainsi «plus facile» pour un couple de parents que «l’un des deux prennent un congé parental de 3 ans». Ici aussi, les mécontents comptent 71% de sympathisants de gauche et 91% de droite.  77% des Français pensent également que le gouvernement va poursuivre sa réforme des allocations familiales. Le gouvernement a en effet décidé que le montant des allocations familiales serait réduit à partir d’un certain seuil de richesse (6000 € par mois pour un couple de parents avec deux enfants, par exemple).

 

Internet : payer pour supprimer la pub sur Google

Internet : payer pour supprimer la pub sur Google

 

Il faudra peut-être payer pour supprimer la pub sur Google. L’expérimentation est en cours chez Google ‘Google Contributor). Plutôt que de financer les sites grâce aux publicités proposées via AdSense, Google teste comme alternative  de supprimer  les annonceurs. «Aujourd’hui, Internet est surtout financé grâce à la publicité en ligne», peut-on lire sur la page dédiée à Google Contributor. «Mais que feriez-vous s’il existait un moyen de soutenir directement les créateurs des sites que vous visitez tous les jours?» Si un internaute choisit de participer au programme, des messages de remerciement s’affichent à la place des publicités. À chaque visite sur un site partenaire, un peu de l’argent issu de cet abonnement est versé à l’éditeur du contenu consulté. Les transactions se font via leur compte AdSense, reçues au même titre que les revenus publicitaires. Google perçoit par ailleurs un petit pourcentage sur la somme versée chaque mois par les internautes. Avec ce projet, Google espère surtout séduire les internautes récalcitrants de la publicité en ligne. Il répond aussi aux inquiétudes des sites Internet qui doivent faire face à la popularité croissante des logiciels permettant de bloquer la réclame, les privant d’une source importante de revenus. Certains testent différentes options pour endiguer le phénomène: des formules d’abonnement ou des messages de remontrance affichés à la place des publicités bloquées. Sans grand succès. Or, le rejet de la publicité en ligne pose aussi problème à Google, qui vit largement de la vente d’espaces publicitaires et de mots clés. Avec Contributor, Google tente de responsabiliser les internautes et joue la carte de la simplicité: il propose un abonnement valable pour une dizaine de sites à la fois, plutôt que pour un seul. Google Contributor est aussi symptomatique de la progression de la culture du don sur Internet. Outre le succès des plateformes de financement participatif, comme Kickstarter ou Ulule, d’autres projets pour récompenser les créateurs en ligne ont vu le jour ces dernières années. YouTube, propriété de Google, a annoncé au début de l’année une option permettant aux internautes de faire des dons financiers à des auteurs de vidéos. Un principe similaire à celui du site français Tipeee, qui récompense les créateurs sous forme de pourboires numériques.

 

Baisse des taux d’intérêt en Chine pour relancer la croissance

Baisse des taux d’intérêt en Chine pour relancer la croissance

 

La croissance faiblit nettement en Chine à tel point que   l’indice PMI HSBC/Markit du secteur manufacturier a enregistré une croissance nulle en novembre à 50,0 contre 50,4 en octobre, Du coup la Chine a décidé de baisser ses taux d’intérêt.  La banque centrale chinoise a en effet annoncé vendredi, pour la première fois depuis juin 2012, une baisse de ses taux d’intérêt: une mesure qui doit permettre de revigorer la deuxième économie mondiale. Cette baisse des taux de référence sur les dépôts et les emprunts à un an, respectivement de 0,25 et 0,40 point de pourcentage, sera effective à compter de samedi, a précisé la Banque populaire de Chine (PBOC) sur son site internet. Décidée en réaction au ralentissement de la croissance et aux risques déflationnistes, la mesure verra le taux de dépôt à un an ramené à 2,75% et celui de la rémunération de l’épargne à 5,6%, selon la banque centrale. « C’est un signal fort car Pékin s’est toujours opposé aux interventions sur les taux pour éviter une bulle » immobilière, a commenté un analyste de Saxo Banque, Andrea Tueni. Sur juillet-septembre 2014, la progression du produit intérieur brut (PIB) chinois s’est établie à 7,3%, son plus bas niveau depuis le premier trimestre 2009, lestée notamment par le ralentissement immobilier. Nombre d’analystes prévoient pour 2014 une croissance chinoise de 7,3% (contre 7,7% en 2013), soit la plus faible performance du pays depuis près d’un quart de siècle.

 

35 heures : signal négatif pour l’emploi (Macron)

35 heures : signal négatif pour l’emploi (Macron)

 

Le ministre de l’économie  a estimé que la réforme des 35 heures   a « créé un signal négatif pour les entreprises étrangères qui voulaient investir en France », et ce malgré une durée effective du travail dans le pays qui dépasse ce volume horaire affiché, et une productivité qui a augmenté de 2 à 3%.  Le ministre avait déjà exprimé une position similaire dans une interview au magazine Le Point, parue en août dernier. Au moment de la tenue de l’entretien, il n’avait pas encore été nommé ministre. Avec moins de précautions, il déclarait « nous pourrions autoriser les entreprises et les branches, dans le cadre d’accords majoritaires, à déroger aux règles de temps de travail et de rémunérations, à la condition explicite qu’il y ait un accord majoritaire avec les salariés ». Ces accords de branches ou d’entreprises pour aménager le temps de travail sont déjà possibles. Ils ont été prévus dans l’accord national interprofessionnel sur la compétitivité et la sécurisation de l’emploi de janvier 2013. Mais ce dispositif ne s’adresse qu’aux entreprises en difficulté, et est limité dans le temps, à deux ans maximum. « Le cadre légal n’est pas suffisant parce que salariés comme entreprises ont besoin de plus de souplesse. Qui serions-nous pour dire à quelqu’un qui souhaite travailler plus que c’est impossible? », s’est interrogé le ministre devant la commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur le temps de travail.

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Une prime d’activité pour les bas salaires

Une prime d’activité pour les bas salaires

 

Une prime d’activité pour aider les bas-salaires et remplacer L e RSA activité et la prime pour l’emploi. Ses modalités précises seront définies avec les parlementaires et les partenaires sociaux.   Le revenu de solidarité active (RSA) activité et la prime pour l’emploi (PPE), dont François Hollande avait annoncé en août la fusion, seront remplacés. A partir du 1er janvier 2016, le gouvernement va les substituer par « une prime d’activité » réservée aux bas salaires, a annoncé Matignon mardi. La prime sera versée chaque mois aux personnes gagnant moins qu’ »environ » 1,2 fois le Smic et dont les revenus du ménage ne dépassent pas un certain montant, a indiqué le cabinet de Manuel Valls. La mesure, fait valoir Matignon, permet de soutenir un certain nombre de salariés modestes, qui ne bénéficiaient pas de la suppression de la première tranche de l’impôt sur le revenu.  Selon Matignon, le montant alloué à cette nouvelle prime sera voisin des sommes jusque-là allouées à la PPE et au RSA activité, c’est-à-dire un peu moins de 4 milliards d’euros par an. Contrairement au RSA activité, réservé aux plus de 25 ans (ou moins de 25 ans avec un enfant à charge), la « prime d’activité » bénéficiera aux moins de 25 ans. Toutefois, son montant pourrait varier pour les jeunes. Une loi sera adoptée d’ici fin 2015 pour mettre en place la mesure, qui précisera le nombre de bénéficiaires et les montants détaillés des revenus pour en bénéficier.

 

Plus de notes à l’école: 73 % des parents pour …. On rêve !

Plus  de notes à l’école: 73 % des parents pour …. On rêve !

 

 

Un  sondage révèle sans doute l’un des facteurs explicatifs de la crise spécifique en France et la perte de tout repère  notamment concernant la valeur  de travail et cela commence à l’école. Un sondage fait apparaître que 73 % des parents veulent moins de notes et même pas de note du tout car les élèves sont traumatisés par cette forme d’évaluation ! On croît évidemment rêver ! Pourtant notre système scolaire est en pleine décomposition dans les classements internationaux et on propose pourtant encore davantage de laxisme. Pourquoi même ne pas supprimer toute évaluation ? Et pourquoi pas les programmes eux mêmes ?  La ministre de l’Éducation Najat Vallaud-Belkacem a même estimé samedi que l’évaluation «ne reposait aujourd’hui sur aucun fondement scientifique». Une déclaration qui, elle, est irresponsable et de nature scientiste ! Selon ce sondage OpinionWay*publié mardi par l’Association de parents d’élèves du privé Apel, près de trois parents sur quatre (73%) y sont favorables. Une proportion qui monte à neuf parents sur dix (87%) quand les enfants sont scolarisés en ZEP.  Car les notes font peur. Environ 90% des parents se disent ainsi «inquiets» face à une mauvaise note (98% des parents d’élève en ZEP). Ils sont aussi environ trois parents sur quatre à juger qu’elle «fragilise l’estime de soi», qu’elle «donne le sentiment à l’élève qu’il est mauvais» ou encore qu’elle «décourage les élèves». Face à une mauvaise note, qu’ils n’arrivent pas toujours à décrypter, plus de la moitié des parents (56%) se sentent aussi démunis. Ces mêmes parents déclarent également «ne pas savoir quels points (du programme) devraient être à retravailler». Cette proportion monte à 74% des parents d’élèves au collège, à 73% des parents d’enfants scolarisés en ZEP et à 63% des familles d’élèves scolarisés dans le privé. Aujourd’hui, certains établissements testent une évaluation sous forme d’appréciations, selon différents critères. Un enfant bon en maths par exemple peut avoir sur sa copie de calcul un petit sigle qui lui signale qu’il doit être vigilant sur l’orthographe ou la rédaction en général. Pas de mauvaise note à l’horizon, mais des repères pour mieux appréhender ses points faibles, comme ses points forts. . En octobre déjà, elle avait expliqué vouloir une nouvelle évaluation qui «encourage» les élèves «à apprendre et à progresser». Le débat ne doit pas être «caricaturé», avait-elle prévenu, habituée aux critiques. Elle souhaitait notamment qu’on ne lui fasse pas «un procès d’intention en laxisme». La conférence nationale présentera ses recommandations à la mi-décembre.

Dassault : des millions baladeurs en cash pour magouiller

Dassault : des millions baladeurs en cash

De l’argent de poche pour Dassault pour sans doute arroser notamment ses  électeurs et son parti. D’ après France info, le comptable suisse de l’industriel a confirmé lui avoir porté au moins 53 millions en liquide entre 1995 et 2012.   Le rendez-vous est fixé pas loin de l’Arc de Triomphe. Le comptable Gérard Limat a demandé à la société suisse Cofinor une remise de 100 à 500.000 euros. Un mystérieux coursier arrive, un sac en plastique à la main. A l’intérieur, des liasses de billets de 100. Le coursier reconnait le comptable qu’on lui a décrit comme un grand chauve à lunettes. Il a aussi un nom de code : Romano. Le sac change de main. Gérard Limat file au rond-point des Champs-Elysées, dans le bureau de serge Dassault. « Je posais le sac dans un coin et on parlait d’autre chose » raconte-t-il aux enquêteurs. La gêne qu’il exprime  ne l’a pas empêché de répéter ce manège quatre ou cinq fois par an, pendant quinze ans, sans poser de questions. L’argent vient de comptes au Luxembourg et de fondations au Liechtenstein. Au moins 53 millions d’euros ont ainsi été livrés depuis 1995 dont 7 millions et demi sur la période de 2008 à 2012. Et si le cash ne permet pas de remonter jusqu’aux bénéficiaires, des ordres de virement ont été retrouvés. Du Luxembourg vers des habitants de Corbeil-Essonnes, certains déjà connus comme des agents d’influence pour les élections.

Burkina Faso : un civil pour la transition

Burkina Faso : un civil pour la transition

 

 

Finalement après bien des hésitations de l’armée, c’est un civil qui a été choisi pour conduire la transition qui doit mener aux élections au Burkina. C’est une victoire de la jeunesse qui ne voulait pas se faire voler sa révolution après tant d’années de dictatures «  démocratiques »  par les militaires. Une victoire auusi pour toute l’Afrique où les vieux chefs d’Etat seront moins tentés de manipuler les constitutions pour se maintenir pendant des décennies au pouvoir. Une condition nécessaire pour le développement, une autre étant la lutte contre la corruption.  Seize jours après la chute du président Blaise Compaoré, le Burkina Faso a un nouveau chef d’Etat civil. A l’issue d’ultimes tractions, les civils et les militaires se sont accordés sur le nom du diplomate Michel Kafando pour diriger la transition qui doit conduire le pays à des élections en novembre 2015. Cette annonce est intervenue quelques heures après la signature officielle à Ouagadougou de la « charte de transition », qui doit servir de feuille de route au pays pendant la prochaine année. Samedi, le lieutenant-colonel Isaac Zida, à la tête du pays depuis la prise de pouvoir de l’armée, avait consenti au rétablissement la Constitution burkinabaise, suspendue après l’éviction de Blaise Compaoré à la suite d’une révolte populaire, après 27 ans de règne.

 

Sondage Fillon en 2017 : seulement 8% des Français pour

Sondage Fillon en 2017 : seulement  8% des Français pour

 

Dans la bataille Juppé-Sarkozy, Fillon était déjà marginalisé mais cette fois il coule avec l’affaire de l’entretien avec Jouyet. Une large majorité de Français (58%) ont une mauvaise opinion de François Fillon après les révélations de l’affaire Jouyet/Fillon et seulement 8% souhaitent le voir représenter l’UMP à la présidentielle de 2017, selon un sondage Odoxa à paraître ce dimanche dans Le Parisien-Aujourd’hui en France. Dans cette enquête, seules 42% des personnes interrogées ont une bonne opinion de l’ancien Premier ministre, en lice pour la présidence de l’UMP. Chez les sympathisants de droite globalement, les bonnes et mauvaises opinions sont strictement équilibrées mais chez les seuls sympathisants UMP les bonnes opinions dominent (58% contre 42%). Les sympathisants de gauche sont en revanche 70% à avoir une mauvaise opinion de l’ex-chef de gouvernement, contre 29% de bonnes. Avec seulement 8% de Français qui souhaitent le voir représenter l’UMP en 2017, Fillon arrive en 4e position derrière Alain Juppé (38%), Nicolas Sarkozy (27%) et Bruno Le Maire (11%). Son score tombe à 6% chez les sympathisants de droite, derrière Nicolas Sarkozy (48%), Alain Juppé (28%), Bruno Le Maire (9%). Les sympathisants UMP sont encore plus sévères, seulement 4% souhaitant le voir représenter leur parti à la présidentielle, tandis que Nicolas Sarkozy arrive largement en tête (57%) devant Alain Juppé (28%) et Bruno Le Maire (8%). Ce sondage a été réalisé par internet les 13 et 14 novembre auprès d’un échantillon de 1.007 personnes représentatif de la population âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

Sondage – Fillon – Jouyet : c’est cuit pour Fillon pour 58% des Français

Sondage – Fillon – Jouyet : c’est cuit pour Fillon pour 58% des Français

 

Finalement la manœuvre de l’Elysée aura réussi à discréditer un candidat de L’UMP : François Fillon. (Pour couler  Sarkozy l’Elysée compte sur « l’indépendance » la justice !).  Plus de la moitié des Français (56%) considèrent que l’avenir politique de François Fillon est compromis après les révélations de l’affaire Jouyet/Fillon, selon un sondage Odoxa pour iTélé.  Ils sont 43% à penser le contraire, 1% ne se prononcent pas. Les sympathisants de droite se montrent plus sévères que ceux de gauche: ils sont 62% à estimer que l’avenir politique de l’ancien Premier ministre est remis en question, contre 52% des sympathisants de gauche.  Deux journalistes du Monde ont fait sensation la semaine dernière en publiant des déclarations du secrétaire général de l’Elysée Jean-Pierre Jouyet, selon lesquelles M. Fillon lui aurait demandé de « taper vite » (judiciairement parlant) sur l’ancien président de la République Nicolas Sarkozy pour ne pas « le laisser revenir ». 55% des Français estiment par ailleurs que M. Jouyet doit démissionner (30% à gauche et 76% à droite). Interrogés sur l’indépendance de la justice, 59% des sondés jugent qu’elle n’est ni plus ni moins indépendante sous François Hollande que sous son prédécesseur Nicolas Sarkozy. Ils sont 22% à juger qu’elle est plus indépendante aujourd’hui, et 19% à penser le contraire.

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