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Jérôme Cahuzac cherche un suppléant pour la législative

La candidature de Jérôme Cahuzac à la législative partielle de Villeneuve-sur-Lot se précise. L’ancien ministre du Budget aurait approché, début mai, Daniel Borie, conseiller général du Lot-et-Garonne pour lui proposer d’être son suppléant. C’est l’élu lui-même qui a révélé l’information. D’après le vice-président du conseil général du Lot-et-Garonne, cette proposition aurait été formulée au lendemain du premier tour de la primaire organisée par le PS pour choisir son candidat.  « J’ai demandé une semaine de réflexion pour consulter mes amis, les membres de mon conseil municipal et ma famille », a précisé Daniel Borie, confirmant une information du journal Sud Ouest. Finalement, le conseiller général, après avoir longtemps hésité, a préféré décliner l’offre. « La perception dans l’arrondissement est très différente de celle de ceux qui en sont éloignés », a ajouté l’élu.  Daniel Borie, conseiller général PS de Tournon d’Agenais : « Jérôme Cahuzac m’a contacté pour être son suppléant. J’ai décliné » Cette information vient conforter la rumeur selon laquelle Jérôme Cahuzac entend se présenter à la législative partielle de Villeneuve-sur-Lot, prévue en juin. Depuis samedi et la visite surprise de l’ancien ministre du Budget sur le marché de la ville, sa candidature se précise. Selon La Dépêche du Midiun local aurait même été loué par un proche de Jérôme Cahuzac. Il pourrait servir de permanence pour les élections.  Du côté de la rue de Solférino, les socialistes dénoncent l’attitude de l’ancien ministre  Cette candidature « serait une grave erreur, un grave manque de lucidité sur son rapport aux Français » et « un grave manque de dignité », a ainsi commenté Harlem Désir lundi matin sur i>Télé.

Retraites : le Medef pour un départ à 65 ans

Retraites : le Medef pour un  départ à 65 ans

Laurence Parisot n’a pas dit son dernier mot. Alors que la présidente du Medef verra son mandat s’achever en juillet prochain, sans possibilité de renouvellement, elle a donné le ton, ce lundi matin, alors qu’elle était reçue à Matignon – comme le sont ce lundi l’ensemble des partenaires sociaux, pour préparer la prochaine conférence sociale des 20 et 21 juin prochains. Alors que cette conférence sociale s’attachera notamment à la question d’une réforme des retraites, Laurence Parisot a préconisé devant Jean-Marc Ayrault un allongement de la durée de cotisation d’ici 2020 et un recul de l’âge légal « à 65 ans à l’horizon 2040« . La raison : un déficit grandissant du régime des retraites. « A l’horizon 2020, le déficit cumulé de tous les régimes sera de 200 milliards. Cela affaiblit l’économie de notre pays » explique-t-elle. La patronne des patrons demande que le dossier des retraites soit ouvert « sans tabou » : « Nous disons que le gouvernement a eu le courage de dire qu’il fallait à nouveau une réforme des retraites, il faut désormais qu’il ait la capacité pédagogique de dire aux Français pourquoi et vers quelles modifications il faut aller« , a affirmé Laurence Parisot en sortant de sa rencontre avec le Premier ministre. Depuis janvier dernier, le Medef évoque cette possibilité d’allonger la durée de cotisation, sans pour autant donner une proposition d’âge précis. En mars dernier, dans une interview au Monde, Laurence Parisot, alors candidate à sa propre succession, avait évoqué un âge légal de départ fixé à 67 ans.

Un parquet financier centralisé pour enterrer les affaires

Un parquet financier centralisé pour enterrer les affaires

36 pôles financiers supprimés, une vraie centralisation autour d’un nouveau parquet financier qui dépendra évidemment du Ministre, de quoi enterrer encore plus vite les scandales politico-financiers sensibles. Comme par exemple l’affaire Takiedinne, intermédiaire en trafic d’armes, ami de Copé qui dispose d’un patrimoine de 100 millions, réside fictivement au Maroc (en faiat à Paris dans un Hôtel de 20 millions qui « appartient » à son employé) et qui n’a jamais payé dimpôts sur le revenu ! Il n’est pas le seul, ils sont des milliers démarchés en particulier par la banque suisse UBS pour organiser leur évasion fiscale. Le Conseil des ministres a étudié et validé mardi un projet de loi organique créant un parquet financier à compétence nationale. Annoncé par François Hollande au lendemain des aveux faits par Jérôme Cahuzac quant à l’existence de son compte à l’étranger, ce parquet doit permettre d’ »améliorer l’efficacité de la lutte contre la corruption et la fraude fiscale ». Concrètement, un procureur de la République sera nommé à ce poste et exercera sa compétence « concurremment à celle des autres parquets ». Il pourra enquêter d’une part sur toute fraude fiscale qui « aurait un certain degré de complexité au regard de l’importance du préjudice causé », d’autre part sur les infractions dites d’ »atteintes à la probité ». Ces dernières concernent les faits de corruption, de trafic d’influence, de prise illégale d’intérêts, de violation du code pénal aux fonctionnaires, de favoritisme ou encore de détournements de fonds publics. Jusqu’à aujourd’hui, chaque Cour d’appel disposaient d’un pôle financier, composés de magistrats du parquet et de juges d’instruction qui enquêtaient sur les infractions citées. Pour éviter cet éventuel doublon, le projet de loi présenté par Christiane Taubira s’accompagnera « d’une refonte et d’une simplification de l’architecture du traitement de la délinquance économique et financière ». Autrement dit, les 36 pôles régionaux, qui existent depuis 1975, seront supprimés. Huit structures interrégionales, créées en 2004 pour chapeauter les pôles financiers, seront, elles, conservées et verront leurs moyens renforcés. L’objectif? Concentrer les moyens autour de ces huit juridictions et les  spécialiser afin de gagner en efficacité. Le procureur à la tête du parquet financier national aura la charge de piloter le tout. La plupart des magistrats interrogés par la presse mardi restent sceptiques. A la concentration des moyens, ils craignent une baisse générale des effectifs avec la suppression des pôles financiers. Les huit structures interrégionales vont certes être renforcées, mais la garde des Sceaux, interrogée par la presse à la sortie du Conseil des ministres mardi, n’a donné aucun chiffre. Autre critique, l’indépendance de l’ensemble du système. La nomination du procureur pilotant le parquet financier national sera toujours validée par l’Elysée sur proposition du ministère de la Justice. Par ailleurs, ce nouveau poste sera placé sous l’autorité du Procureur général de Paris, répondant lui-même à la garde des Sceaux. Or, jusqu’à maintenant, les juges d’instruction au sein des pôles financiers jouissaient d’une totale indépendance. Enfin, le fait que le nouveau procureur financier ait une compétence « concurrente à celle des autres parquets » pourrait nuire à l’efficacité des procédures. Lors de son point presse faisant suite au Conseil des ministres, Najat Vallaud-Belkacem a tenté de répondre à l’ensemble de ces critiques. Citant François Hollande, la porte-parole du gouvernement a assuré qu’il n’y aura « aucun doute sur l’indépendance » du futur parquet financier. A ses côtés, Christiane Taubira a également assuré que l’indépendance de ce magistrat serait garantie par la « pratique » du gouvernement sur les nominations, faisant valoir que depuis mai 2012 aucune n’est intervenue sans l’aval du Conseil supérieur de la magistrature (CSM). Le gouvernement, a-t-elle encore souligné, fait également « tout ce qu’il faut » pour garantir cette indépendance « en termes constitutionnels, lois organiques et ordinaires ». La ministre de la Justice a par ailleurs souligné « la spécialisation (des huit juridictions interrégionales, Ndlr) avec une plus forte lisibilité et des moyens dédiés ». Et d’assurer, qu’au moment de sa mise en place, le parquet financier saura prouver ses dires.

 

Participations dans les entreprises publiques : Ayrault vend les bijoux de famille pour boucher les trous

Participations dans les entreprises publiques : Ayrault vend les bijoux de famille pour boucher les trous

« Nous envisageons que dans un certain nombre d’entreprises publiques où le taux de participation de l’Etat (dans leur capital) est très important, nous puissions dégager une partie pour financer de l’investissement. Pas pour boucher les trous du budget », a déclaré le Premier ministre.  L’Etat a déjà cédé des parts dans l’équipementier aéronautique Safran et dans le groupe d’aéronautique et de défense EADS au cours des dernières semaines.  Le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg a également évoqué en avril la possibilité de céder des parts dans GDF-Suez et dans EDF.  Le 3 avril, le ministère de l’Economie a annoncé avoir vendu 3,12% du capital de Safran, soit 13 millions d’actions, à des investisseurs institutionnels via une procédure accélérée. L’opération lui a rapporté 448,5 millions d’euros et l’Etat détient encore 27,08% du capital.  Le 17 avril, EADS a annoncé avoir conclu un accord avec l’Etat pour lui racheter hors marché 1,56% de son propre capital, pour 482,7 millions d’euros.  Paris s’est engagé à céder au total près de 3% du capital qu’il détenait pour ramener sa participation à 12%, en vertu d’un accord signé en décembre entre les principaux actionnaires.

 

Mariage homos: plus que 36% des Français pour

Mariage gay: plus que  36% des Français pour

Effet sans doute de la protestation mais aussi du mécontentement général, la baisse du pourcentage des français pour le mariage homos. Plus d’un Français sur deux (54%) dit préférer une union civile pour les couples homosexuels, qui offrirait les même droits que le mariage mais sans autoriser l’adoption, selon un sondage Ifop pour le magazine Valeurs actuelles.  Plus d’un tiers (36%) déclarent en revanche préférer l’ouverture du mariage et de l’adoption aux couples homosexuels, comme le prévoit le projet de loi définitivement voté le 23 avril. Un sur 10 ne se prononce pas. Cette préférence pour l’union civile sans droit à l’adoption est plus marquée chez les sympathisants de l’UMP (82%) et du FN (64%). A contrario, parmi les sympathisants de gauche, 60% donnent leur préférence à l’ouverture du mariage et de l’adoption aux couples de même sexe.

Pour Hollande, la galère, c’est maintenant

Pour Hollande, la galère, c’est maintenant

A gauche beaucoup pensent que le quinquennat de Hollande na pas vraiment commencé. II est vrai qu’à part le mariage pour tous et l’austérité, il n’y a pas grand-chose à remarquer. Croissance nulle, chômage record, déficits dominent l’actualité socio-économique ; conséquence: une popularité au plus bas historique après u an de pouvoir. Et Lepen qui arriverait nettement devant Hollande en cas délections présidentielles. Jean-Vincent Placé pensait être « taquin » ce sur France Info, mais peut-être est-il dans le vrai. Interrogé sur l’appel de Claude Bartolone à enclencher un « second temps » du quinquennat, le sénateur écologiste a répondu qu’il était « temps d’enclencher la première », laissant entendre que le mandat de François Hollande n’avait pas réellement débuté.   Sans aller jusqu’à cet extrême, le sommet de l’Etat ne laisse pas entendre une version radicalement différente. Pour l’exécutif, après avoir « colmaté les voies d’eau dans les finances publiques » et affronté une avalanche de plans sociaux dont il tient Nicolas Sarkozy pour responsable, il est temps aujourd’hui de mettre en place la politique du chef de l’Etat. Et l’appel à entrer dans « une phase offensive » du quinquennat lancé dans Les Echos par le ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, très proche de François Hollande, n’est finalement que le prolongement de cette ligne.  L’extension du mariage aux couples de même sexe est censée marquer l’entrée dans cette nouvelle phase. Cet engagement fort du président réalisé, il faut maintenant hâter le pas sur le chemin des promesses du candidat.   De nombreux projets de lois doivent être examinés avant l’été, répète le gouvernement, chargeant ainsi l’agenda parlementaire. Transparence, non-cumul des mandats, réforme du Conseil supérieur de la magistrature, loi « consommation » en conseil des ministres la semaine prochaine…: autant de projets qui sont loin des enjeux économiques et sociaux réels. En fait pour ce nouveau départ, on compte sur un remaniement, du neuf avec du vieux qui ne teindra pas six mois (Ayrault maintenu, Sapin aux finances, Montebourg viré comme les trop nombreux secrétaires d’Etat, quelques petits nouveaux). Pour Hollande, la galère, c’est maintenant.

Vivendi candidat pour Dailymotion

Vivendi candidat pour Dailymotion

 

Le PDG de France Télécom affirme qu’il a « reçu de nouvelles propositions de la part de géants européens des médias ».  Selon le site d’informations Wansquare, qui ne cite pas ses sources, les dirigeants de Vivendi ont exprimé jeudi à leurs homologues de France Télécom-Orange un intérêt pour le site de vidéos en ligne Dailymotion, qui appartient à l’opérateur téléphonique, afin d’accroître la partie contenues et médias de Vivendi. Wansquare ajoute que la holding Le Monde Libre, qui réunit les intérêts de Matthieu Pigasse, Xavier Niel – fondateur d’Iliad – et Pierre Bergé dans le groupe Le Monde, a également formalisé une offre jeudi sur Dailymotion. Aucun commentaire n’a pu être obtenu dans l’immédiat auprès de Xavier Niel, tandis que Vivendi a refusé de commenter l’information. L’intervention du ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg pour empêcher que Yahoo acquière plus de la moitié du capital de Dailymotion a suscité des tensions au sein du ministère de l’Economie et continue vendredi d’alimenter la polémique sur la politique entrepreneuriale du gouvernement.

 

 

Commission européenne : « Tout mettre en œuvre pour le chômage. » Mais quoi ?

Commission européenne : « Tout mettre en œuvre pour le chômage. » Mais quoi ?

 

A défaut de politique les gouvernances en sont réduites aux incantations ; cette fois c’est la commission européenne qui déclare qu’il faut tout mettre en œuvre. Problème : on ne sait pas quoi !  La Commission européenne calcule que la récession sera cette année de – 0,4 %, et non pas de – 0,3 %, dans la zone euro et de – 0,1 % dans l’ensemble de l’Union européenne (UE). Des chiffres qui ne permettront pas de faire baisser le chômage en dessous de 11 % dans l’UE et de 12 % dans la zone euro en 2013 et 2014. Il faudra attendre l’année prochaine pour que la croissance revienne à 1,2 % dans la zone euro et à 1,4 % dans l’Union européenne. C’est pourquoi il est impératif de «tout mettre en œuvre pour surmonter la crise du chômage», souligne la Commission. Et celle-ci, tout en regrettant que le rythme de l’assainissement budgétaire se ralentisse, d’insister sur la nécessité impérieuse de faire en sorte que les «réformes structurelles» soient «intensifiées pour libérer la croissance européenne». Sont principalement visés les huit pays, dont la France, qui seront en récession cette année: Chypre (- 8,7 %), la Grèce (- 4,2 %), la Slovénie (- 2 %) que l’on voit souvent comme le prochain candidat à un programme d’assistance financière, le Portugal (- 2,3 %), l’Espagne (- 1,5 %) et les Pays-Bas (- 0,8 %), pays pourtant considéré comme solide au sein de la zone euro. L’Espagne, dont le déficit public atteindra 7 % du PIB (produit intérieur brut) en 2014, contre 6,5 % en 2013, ce qui «compromet ses objectifs de réduction budgétaire et risque de se traduire par un nouveau dérapage des finances publiques», devrait néanmoins, comme la France, obtenir un délai, jusqu’à 2016, pour revenir dans les clous. C’est également le cas des Pays-Bas où la «demande intérieure continue de peser sur la reprise économique» qui devraient se voir accorder un an supplémentaire. Quant à l’Italie, la Commission européenne lui a promis vendredi une sortie de la procédure d’infraction pour déficits excessifs à condition que le pays reste «durablement» sous la barre des 3 % du PIB et mette en œuvre des réformes structurelles, a précisé Olli Rehn, commissaire en charge des Affaires économiques, en marge de la publication des derniers chiffres de la Commission. Le commissaire, qui confirme que la Grèce devrait renouer en 2014 avec la croissance, affichant un PIB en hausse de 0,6 %, regrette que le chômage doive rester aux niveaux trop élevés de 27 % en 2013 et de 26,4 % en 2014. Et la Commission d’ajouter que la dette de la Grèce est définitivement insupportable, prévue à 175,2 % du PIB en 2013 et 175 % l’an prochain. Autant de raisons pour que Bruxelles réaffirme haut et fort que «la mise en œuvre effective des politiques et des mesures d’ajustement destinées à renforcer l’architecture de l’Union économique et monétaire reste cruciale pour prévenir un retour des tensions sur les marchés financiers».

 

Sondage mariage homos : 67% des Français pour un arrêt des manifestations

Sondage mariage homos : 67% des Français pour un arrêt des manifestations

 67% des personnes interrogées par l’IFOP ( Métro) estiment que ces manifestations devraient cesser, le Parlement s’étant exprimé. Le clivage politique reste cependant inchangé. Bien que partagés, les sympathisants de l’UMP (56%) et du Front national (55%) sont majoritairement favorables à une poursuite des manifestations destinées à contraindre le gouvernement à abroger la loi. A l’opposé, 88% des sympathisants du PS souhaitent un arrêt de cette mobilisation. Seuls 12% des sondés pensent que de nouvelles manifestations pourraient infléchir la position du gouvernement. Un pessimisme qui gagne les rangs des opposants, lesquels sont seulement 21% à considérer que l’exécutif pourrait changer d’avis. De fait, l’adoption du texte semble renforcer progressivement la légitimité de la loi. 53% des personnes interrogées approuvent le vote de l’Assemblée nationale permettant le mariage homosexuel. Si la loi bénéficie toujours du soutien massif des sympathisants de gauche (79%), elle rencontre une opposition importante à droite, d’ailleurs plus forte chez les sympathisants de l’UMP (seuls 25% y sont favorables) que chez ceux du FN (36%).

 

Etats-Unis-Fed : confirme sa politique monétaire pour la croissance

Etats-Unis-Fed : confirme sa politique monétaire pour la croissance

 

La FED  a annoncé mercredi son intention de poursuivre ses rachats d’actifs pour stimuler l’économie, en mettant en avant le chômage toujours élevé. Les rachats d’obligations du Trésor américain et de titres hypothécaires se poursuivront au rythme de 85 milliards de dollars par mois, a déclaré la banque centrale dans un communiqué publié au terme de sa réunion monétaire. La Fed a répété par ailleurs son engagement à maintenir le taux des fed funds entre zéro et 0,25 tant que le taux de chômage sera supérieur à 6,5% pourvu que le rythme de l’inflation soit inférieur à 2,5%. Les rachats d’actifs se poursuivront jusqu’à ce que le marché du travail s’améliore de manière tangible, a encore indiqué la banque centrale américaine. La décision monétaire a été adoptée par 11 voix sur 12 au sein du comité de politique monétaire, seule Esther George, présidente de la Fed de Kansas City, ayant voté contre en mettant en avant le risque de déséquilibres futurs et les risques inflationnistes induits par une politique monétaire trop accommodante.

 

Un ancien conseiller de Lagarde détourne l’itinéraire du TGV pour éviter sa propriété

Un ancien conseiller de Lagarde détourne l’itinéraire du TGV pour éviter sa propriété

 

Un ancien conseiller de Christine Lagarde au ministère de l’Economie et des Finances a été mis en examen mardi pour prise illégale d’intérêts. François-Gilles Egretier est soupçonné d’avoir usé de sa position pour détourner le tracé de la ligne à grande vitesse qui doit relier Bordeaux à l’Espagne. Il aurait voulu l’empêcher de traverser un domaine familial, dans les Landes.  La ligne devait en effet passer sur une propriété de 30 hectares appartenant à la mère du haut fonctionnaire et située sur la commune d’Uchacq-et-Parentis. Mais le tracé, modifié et retenu en 2010, avait été relevé plus au nord. «Il s’avère que cela s‘est fait sur l’initiative de ce conseiller», affirme Me Adrien Ville, l’avocat de l’association Les voix du fuseau nord, à l’origine de la plainte.  Comme preuve de leurs affirmations, les plaignants avancent des e-mails «explicites» reçus par erreur par Robert Tauziat, leur porte-parole. «J’ai reçu des courriers qui n’auraient jamais dû m’arriver», explique-t-il. Ces messages font état de rendez-vous entre François-Gilles Egretier et Dominique Bussereau, ex-secrétaire d’Etat aux transports, ainsi qu’avec Jean-Marc Delion, alors directeur général délégué de Réseau ferré de France (RFF), avec pour objectif d’évoquer un nouveau projet.  «Ils montrent clairement que François-Gilles Egretier voulait modifier le tracé dans son intérêt personnel, souligne Me Adrien Ville. Dans ces messages, «personne ne cache les contacts établis pour faire en sorte que le tracé ne passe plus dans le jardin de la mère du fonctionnaire de Bercy». Il ajoute que RFF est sous la tutelle de deux ministères. Celui des Transports et celui de l’Economie. «À partir de là, on peut supposer qu’il y a eu une influence certaine», conclut-il.  L’avocat de l’ancien conseiller n’a quant à lui pas souhaité communiquer sur cette affaire. Reste que, d’après la partie adverse, «il affirme avoir agi au nom de l’intérêt général». Il aurait avancé que son projet était moins onéreux et moins impactant. En effet, avec le nouveau tracé, seules 40 habitations sont menacées, contre 60 auparavant. Mais pour Me Adrien Ville, «ces affirmations sont fausses» et «rien ne justifie le nouveau tracé» qui «ne se base pas, à la manière du précédent, sur des études réalisées par des professionnels». Une première plainte avait déjà été déposée en 2010 et classée sans suite en 2012. En septembre dernier, une instruction avait été ouverte par le pôle financier du parquet de Paris et menée par le juge Renaud Van Ruymbeke, conduisant à la mise en examen de François-Gilles Egretier. Me Adrien Ville s’est dit «satisfait que le juge d’instruction parisien» les ait «écouté». Aujourd’hui, l’objectif des plaignants est de «tout faire pour revenir au tracé initial», annonce leur avocat. «Nous allons saisir le juge administratif pour qu’il se prononce sur la manière déloyale par laquelle a été arrêté le tracé, sans aucun respect de la transparence et donc, en contrevenant au droit». La mise en service de la ligne à grande vitesse est prévue pour 2020.

 

Trierweiler : nouvelle plainte pour détournement de fonds publics

Trierweiler : nouvelle plainte pour détournement de fonds publics

Xavier Kemlin ne lâche pas l’affaire. Alors que sa première plainte à l’encontre de Valérie Trierweiler pour « détournement de fonds publics » déposée en mars dernier a été classée sans suite, l’arrière petit-fils de Geoffroy Guichard et héritier du groupe Casino semble bien décidé à faire condamner la Première Dame.  Cette semaine, il a déposé une seconde plainte et accuse Valérie Trierweiler d’occuper des bureaux à l’Elysée et de bénéficier de personnels pour des fonctions « pas clairement définies » alors qu’elle n’est dépositaire d’aucune autorité légale, rapporte l’agence Sipa. Pour Xavier Kemlin, les activités de Valérie Trierweiler seraient financées par l’argent public. Il accuse donc la journaliste de recel de détournement de fonds publics, dans cette nouvelle plainte déposée devant un juge d’instruction à Paris. Me Buffard, avocat du très procédurier héritier du groupe Casino, s’est exprimé sur RTL et a précisé les intentions de son client.  « Il espère que, par cette démarche, nous aurons des informations précises sur la situation de Madame Trierweiler. » L’avocat pointe donc du doigt ce qui pose problème à Xavier Kemlin : la situation amoureuse du couple qui occupe l’Elysée.  Et l’avocat d’ajouter que son client « considère qu’à une époque où l’on nous demande une transparence totale, celle-ci doit s’appliquer à tous les niveaux de l’État, y compris au sommet ». Le conseil de l’héritier a également tenu à préciser que sa démarche « n’a rien de politique » et qu’elle n’est « téléguidé par personne » car il « n’appartient à aucun parti politique ». Une précision indispensable, s’il en est.

Explosion sociale en France : probable pour 70% des français

-Explosion sociale en France : probable pour 70% des français

 Sept Français sur 10 (70%) estiment que la France pourrait connaître une explosion sociale au cours des prochains mois, selon un sondage IFOP à paraître dans Dimanche-Ouest France. Cette proportion est en hausse de quatre points en quatre ans (66% en avril 2009), souligne Jérôme Fourquet, directeur du département opinion de l’Ifop, dans ses commentaires de l’enquête. Si 81% des ouvriers, soit 11 points de plus que l’ensemble des Français, disent s’attendre à une explosion sociale, les professions libérales et cadres supérieurs semblent plus dubitatifs quant à la survenue d’un tel événement, seuls 57% le redoutant pour les prochains mois, ajoute-t-il. Le pronostic d’une explosion sociale en France augmente à mesure que l’on s’approche des extrêmes, note Jérôme Fourquet. Ainsi, 89% des sympathisants du Front National jugent ce risque réel, contre 79% à l’UMP, 64% des sympathisants du Front de Gauche et un peu plus de la moitié des proches du Parti socialiste (51%). L’enquête paraît dans un contexte marqué par de nombreux plans sociaux et une forte tension entre l’exécutif et la rue, principalement dans le cadre des mobilisations des opposants au mariage homosexuel, relève l’analyste.Ce sondage a été réalisé par internet du 23 au 25 avril .

 

Nouveau gouvernement : 78% des Français pour l’union nationale

Nouveau gouvernement : 78% des Français pour l’union nationale

Près de quatre Français sur cinq (78%) seraient favorables à un gouvernement d’union nationale gauche-droite intégrant aussi des personnalités de la société civile, jugé plus efficace notamment pour lutter contre le chômage, selon un sondage Ifop publié dimanche dans le JDD. Dans cette même étude, François Bayrou (MoDem), qui a émis cette proposition d’un gouvernement d’union, arrive en tête d’une liste de six personnalités dont l’entrée au gouvernement serait souhaitable en cas de remaniement. Parmi ces six noms proposés, le président du Mouvement démocrate recueille un taux de 47% de « oui », devant Martine Aubry (37%), Louis Gallois (34%), Bertrand Delanoë (33%), Claude Bartolone (29%) et Ségolène Royal (27%).

 

 

Mélenchon à Matignon pour une autre politique ?

Mélenchon à Matignon pour une autre politique ?

 Je suis candidat à Matignon », a déclaré Jean-Luc Mélenchon qui estime que dans la majorité actuelle « pas un député PS n’avait été élu sans les voix du Front de gauche, et pas un des députés du Front de gauche ne l’avait été sans le PS ». « Cette majorité a été élue sur un programme et François Hollande a déplacé le curseur vers la droite, vers les solfériniens », a-t-il poursuivi.   »Je veux qu’on change le centre de gravité, qu’on applique une autre politique », a-t-il ajouté. Comme on lui demandait ce qu’il ferait s’il était nommé à Matignon, il a répondu: « Je sais quoi faire ».  D’abord « rassurer les nôtres: on passe à toute vitesse la loi contre les licenciements boursiers, répression de tous ceux qui ont truandé, moratoire sur la dette et après on commence à donner de la respiration au pays, des sous, de la thune…On titularise tous ceux qui sont en précarité dans la fonction publique (…) et après on convoque la constituante ».  Concernant la décision du gouvernement de s’opposer à la proposition de loi sur l’amnistie sociale, il s’est dit « consterné et, comme beaucoup, blessé » et a accusé le président François Hollande de « duplicité ». « Quelle duplicité parce qu’il m’a promis les yeux dans les yeux qu’il ferait l’amnistie », a-t-il dit précisant que cette promesse avait été faite « la première fois (qu’il) l’a rencontré après son élection ». « J’en donne ma parole d’honneur », a-t-il dit.  Face à l’économiste Jacques Attali, il a développé sa théorie, selon laquelle la France devrait refuser de rembourser sa dette, « la bombe nucléaire ». « J’ai besoin que l’on sache que je suis absolument déterminé (…) ce qui compte, c’est le rapport de force que l’on fait », a-t-il dit.   »Arrêtons de rembourser une dette que nous ne pourrons jamais rembourser », a-t-il poursuivi plaidant pour le recours à l’inflation.   »Si vous faites cela, vous condamnez la France à sortir de l’euro », lui a répliqué M. Attali, estimant que la politique prônée par M. Mélenchon n’était « pas possible à appliquer à l’échelle française » sinon ce serait « la Corée du Nord », mais elle le serait « à l’échelle européenne, pourquoi pas ».  Habitué au « parler dru et cru », Jean-Luc Mélenchon a également enchaîné les phrases qui claquent s’attirant les rires du public mais aussi des journalistes. Sur une question au sujet de sa présence au milieu d’acteurs et chefs d’entreprises, à la remise de prix du magazine GQ qui l’a élu comme homme de l’année, l’ancien candidat à l’Elysée a répondu: « Quand je prends du plaisir, je ne me coince pas, je me laisse aller ».   »Vous voudriez que je chemine la barbe hirsute dans des souterrains avec mon balai et restant avec mes amis à comploter, ils sont marrants comme tout, ces gens, ils invitent un type qui va leur faire le poches! », a-t-il ajouté tout sourire avant d’expliquer: « Le sujet pour moi est que je dois casser une image qui est donnée de moi. Là dedans il y a des gros capitalistes et il y a aussi des poissons qui m’intéressent , des grands décideurs, des types de très haut niveau qui sont dans des grandes administrations, des grandes entreprises et ça m’intéresse de les connaître, de savoir ce qu’ils savent. »   »Ne vous détendez jamais, Je peux faire une blague et à la fin je vous annonce que dans les entreprises il n’y aura pas de différence de salaire supérieur de 1 à 20″, a prévenu Jean-Luc Mélenchon en fin d’émission.

 

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