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Leclerc : 500.000 euros d’amende pour clauses abusives

Leclerc : 500.000 euros d’amende pour clauses abusives

La cour d’appel de Paris a condamné le géant de la distribution Leclerc à une amende de 500.000 euros pour des « clauses déséquilibrées » insérées dans des contrats avec des fournisseurs selon la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF). L’arrêt de la cour d’appel de Paris, rendu le 18 décembre, faisait suite à une décision du tribunal de commerce de Créteil qui avait débouté, en décembre 2011, le ministère de l’Economie qui avait assigné en justice le distributeur. Hervé Novelli, alors secrétaire d’Etat au Commerce, avait poursuivi neuf enseignes de la grande distribution en octobre 2009 afin de faire « sanctionner plusieurs clauses du contrat type et des conditions générales d’achat », rappelle le communiqué de la DGCCRF. Cet arrêt « enjoint l’enseigne de cesser pour l’avenir la pratique consistant à mentionner ces clauses dans ses contrats commerciaux », explique la DGCCRF dans son communiqué. Cette décision a permis la poursuite des procédures judiciaires engagées en 2009 par le gouvernement contre neuf distributeurs, dont Carrefour, Auchan, Casino et Cora pour « pratiques abusives». Pour rappel, les ministres de l’Economie Pierre Moscovici et de la Consommation Benoît Hamon ont également décidé en novembre dernier d’assigner le distributeur devant le tribunal de commerce de Paris pour « déséquilibre significatif » dans ses relations avec ses fournisseurs. Le distributeur avait inclus dans ses contrats une clause interdisant les fournisseurs à se retourner contre l’enseigne si un contentieux apparaissait à l’origine d’ “un tiers au contrat, y compris le ministre chargé de l’économie”.

Assises de la fiscalité : pour quoi faire ?

Assises  de la fiscalité : pour quoi faire ?

 

Encore une commission, encore, une concertation, encore un rapport mais pour quoi faire ? Jean-Marc Ayrault lance en effet mercredi le chantier de la fiscalité des entreprises, indissociable du « pacte de responsabilité » proposé par François Hollande, pour tenter de recréer en France un climat favorable à l’investissement et à l’emploi. La conclusion est connue, la compétitivité et la consommation de la  France sont plombées par son record mondial de prélèvements obligatoires, il faut diminuer la fiscalité ; problème, on ne sait pas comment faire puisqu’on fait l’impasse sur le rôle de la puissance publique, ses superstructures et son coût exorbitant. Le Premier ministre installera le comité de pilotage des « assises de la fiscalité des entreprises » promises fin septembre par le chef de l’Etat pour apaiser des patrons qui se jugent pénalisés par le niveau des prélèvements en France. Le pari perdu du président sur une inversion de la courbe du chômage en 2013 et son revirement en faveur d’une politique de l’offre redonnent toute son actualité à la remise à plat de ce « mille-feuille » inextricable. Les spécialistes du dossier restent cependant prudents sur les résultats à attendre de ces assises, qui vont mobiliser experts, chefs d’entreprises et parlementaires dans quatre groupes de travail pendant plusieurs mois. « Cela aura le mérite de mettre sur la table des problèmes qui doivent devenir communs à tout le monde », estime le député socialiste Dominique Lefebvre. « On doit commencer par se mettre d’accord sur un diagnostic commun. » Un avis que n’est pas loin de partager Michel Taly, fiscaliste de l’Institut de l’entreprise, qui doute que le gouvernement ait assez de marges de manoeuvre pour alléger vraiment à court terme la pression fiscale sur les sociétés. « A un moment où on n’a pas de marge pour faire des baisses d’impôts, le principal résultat qu’on peut attendre c’est un constat partagé sur un certain nombre de choses, qu’on arrête de dire n’importe quoi. Ce serait un progrès en soi », dit-il. Le gouvernement n’en a pas moins une obligation de résultat s’il veut préserver la crédibilité de l’exercice et du « pacte de responsabilité » dans son ensemble.  

 

Hollande : une stratégie voulue pour virer Trierweiler

Hollande :  une stratégie voulue pour virer Trierweiler

 

Contrairement aux apparences Hollande n’a pas été surpris en flagrant délit, en fait il s’est volontairement mis en scène pour virer Trierweilller ; Nombre de spécialistes des medias people connaissait l’idylle du président avec Gayet et  ses rencontres rue du Cirque à Paris. Forcément compte tenu de la présence affichée de Hollande et de celle des forces de sécurité ; d’autant que la rue était parfois bloquée toute la nuit par la police. Hollande savait évidemment que la presse diffuserait un jour ou l’autre l’information. Ce qu’il espérait et a même provoqué. Cela pour mettre plus vite fin à sa relation avec Trierweilller. La manière dont il a congédié son ex compagne ; à la fois brutale et sans aucune dignité témoigne du fait que sa décsion de rompre était irrévocable et qu’elle était surtout prise depuis longtemps ; En clair Hollande a mis en scène sa rupture pour ne pas avoir à la gérer de manière privée. Une attitude significative du personnage.

Sondage : Sarkozy favori pour 70% à droite

Sondage : Sarkozy favori pour 70% à droite  

 

Nicolas Sarkozy écrase la concurrence et reste le grand favori des sympathisants de droite pour la présidentielle 2017, selon un sondage BVA pour i>Télé publié samedi. L’ancien président est ainsi le candidat favori de 62% des sympathisants de droite interrogés (70% pour les seuls sympathisants UMP), loin devant les ex-Premiers ministres Alain Juppé (14%) et François Fillon (12%). 68% veulent des primaires. Mais ils sont aussi 68% à penser que, pour être candidat, Nicolas Sarkozy devra se soumettre à des primaires au sein de l’UMP, un exercice que le parti entend mettre en place pour la première fois pour la présidentielle de 2017. La publication de ce sondage intervient alors que Bernadette Chirac, l’épouse de l’ancien président Jacques Chirac, a déclaré cette semaine que Nicolas Sarkozy, dont elle a soutenu la campagne en 2012, entendait « évidemment » briguer un nouveau mandat en 2017.

Sondage- quel rôle pour la Première dame ? Aucun !

Sondage- quel rôle pour  la Première dame ? Aucun !  

 

Une Première Dame, pourquoi pas mais sans aucun rôle, c’est ce que pensent une majorité de français. Depuis la révélation de la liaison entre François Hollande et Julie Gayet, la question se pose avec acuité : quel devrait être le statut de la première dame ? Selon un sondage BVA pour Le Parisien-Aujourd’hui en France paru vendredi, une majorité de Français (54%) préfèrerait que le conjoint du président de la République ne joue « plus aucun rôle » et n’ait plus de moyens alloués. Bernadette, chouchou des Français. Quand les Français sont interrogés sur leurs préférences entre les conjointes des présidents de la Ve République, Valérie Trierweiler, dont les premiers pas hésitants et sa « relation » avec Ségolène Royal n’ont pas été oubliés, arrive en dernière position, avec 8%. En tête, Bernadette Chirac recueille 46%, viennent ensuite Danielle Mitterrand (40%), Carla Bruni-Sarkozy (28%), Yvonne de Gaulle (27%), Claude Pompidou (20%), Cecilia Attias (13%), Anne-Aymone Giscard d’Estaing (10%).

 

Hollande au Vatican : pour quoi faire ?

Hollande au Vatican : pour quoi faire ?

 

Les visites de chefs d’Etat au Vatican sont traditionnelles mais  celle de Hollande tombe mal dans le calendrier.  Il ya surtout les oppositions des catholiques à certaines meures sociétales du gouvernement (mariage pour tous, IVG, laïcité), il ya aussi la situation personnelle de Hollande contraint daller seul à Rome tandis que Trierweilller vient d’annoncer qu’elle se rendra  le 26 janvier en Inde et que la clarification du couple tarde à venir. La rencontre est surtout destiné en faiat à tenter de se rabibocher avec les catholiques car  voit mal comment Hollande si peu influent sur le plan international pourrait peser davantage avec cette rencontre ; Il ya le drame de la Syrie mais l’affaire a été enterrée conjointement par Poutine et Obama (avec le soutien officieux de l’Allemagne), même chose vis-à-vis de l’Iran. Reste  la situation centrafricaine où la France se retrouve seule. Ce n’est pas le pape qui pourra de ce point de vue pourra convaincre l’Europe ( et là encore l’Allemagne)  de s’engager réellement. Sur le conflit israélo-palestinien, il y a longtemps que la France n’influence plus rien, hormis quelques déclarations de principe. Sur le plan économique, on ne peut pas non plus espérer grand-chose, on voit mal le Vatican acheter nos rafles invendables. En fait une sorte de visite de courtoisie pour redonner un peu de vernis spirituel à un président en panne  de popularité et de vertu.

Moins de services publics pour payer moins d’impôts ; 63% des français pour (sondage BVA)

Moins de services publics pour payer moins d’impôts ; 63% des français pour (sondage BVA)

Finalement l’opinion avance beaucoup plus vite que la doctrine gouvernementale sur les économies à réaliser en matière de dépenses publiques. Sur la réformes des régions et des départements près de 70% sont pour quand le gouvernement, lui, propose simplement des regroupements sur la  base du volontariat (autant dire que ce n’est  pas pour demain)°. Sur les services publics aussi les français sont prêts à envisager leur réduction quand Ayrault, lui vient hier d’annoncer que les économies ne devaient pas se faire sur le dos de fonctionnaires. Selon une enquête BVA publiée ce vendredi 24 janvier, les Français sont disposés à payer moins d’impôts, quitte à bénéficier de moins de services publics. Mais ils veulent des économies ciblées. Les Français restent attachés à leurs services publics mais ils trouvent que les prestations se dégradent. C’est la conclusion d’une enquête BVA-Institut Paul Delouvrier pour RTL et Les Echos publiée ce vendredi 24 janvier. Les sondés sont moins satisfaits qu’avant en matière d’emploi et d’éducation. Et surtout, deux tiers d’entre eux (63%) sont maintenant prêts à moins de services publics pour payer moins d’impôts. Et ça c’est une première, car jusqu’ici, les Français étaient partagés sur cette question, plutôt à hauteur de 50/50. Mais les économies ne concernent pas tous les domaines. Pas question de toucher à la santé, service public préféré des Français. L’emploi et l’éducation sont également plébiscités par les sondés, qui considèrent ces secteurs comme des priorités. En cas de coupes budgétaires, la culture, la défense ou l’environnement pourraient en faire les frais.

 

Hollande : avis de recherche de 50 milliards pour le conseil stratégique de la dépense (ou de l’économie ?)

Hollande : avis de recherche de 50 milliards pour le conseil stratégique de la dépense (ou de l’économie ?)

Un véritable avis de recherche lancé par Hollande pour les 50 milliards de dépenses publiques. Il sera aidé pour cela par une nouveau machin ‘ le conseil stratégique de la dépense publique. Une erreur sémantique sans doute car il s’agit d’économie et non de dépense. On peut se demander à quoi servent alors les structures administratives et politiques en chargée de la gestion financière.  Peut- être faudrait-il alors supprimer Bercy, la Cour des comptes, les commissions des finances du parlement  etc  dès lors que l’Elysée prend les choses en main. En outre ce n’est pas 50 milliards qu’il faut trouver entre 2015 et 2015 mais près entre 70 et 80 milliards. Cela pour honorer tous les engagements. Les 50 milliards sont destinés à honorer les engagements en matière de déficit vis-à-vis de Bruxelles, il faut y ajouter les 10 milliards du fameux pacte de responsabilité, les réductions d’impôts promises aux ménages et les dépense extraordinaires non financées (PSA, SNCM, catastrophes naturelles, plan breton etc.). Le chef de l’Etat présidera donc  ce 23 janvier le premier conseil stratégique de la dépense publique. Une réunion se déroulera ensuite tous les mois. Objectif: trouver 50 milliards d’euros d’économies entre 2015 et 2017.

 

Ce qu’il faut retenir Les dépenses publiques: 1.120 milliards d’euros par an dont

> 520 milliards pour la protection sociale (en faiat le double si on inclut toues les dépenses sociales)
> 295 milliards pour l’Etat
> 75 milliards pour les opérateurs de l’Etat
> 230 milliards pour les collectivités locales

François Hollande va présider ce 23 janvier la première réunion du nouveau Conseil de la dépense publique, l’instance chargée de suivre la mise en œuvre des 50 milliards d’euros d’économies publiques annoncées d’ici à 2017 pour financer le pacte de responsabilité et aussi réduire les prélèvements obligatoires.  Il n’y a pas de temps à perdre car l’ampleur de la tache est historique. L’idée est qu’à partir de l’année prochaine, 100% des efforts budgétaires reposent uniquement sur les économies sur les dépenses. Au niveau de la méthode, François Hollande veut en finir avec les coupes budgétaires aveugles. Il compte s’appuyer sur des réformes structurelles.  A Bercy, on se fait épauler par le cabinet de conseil McKinsey. On a déjà dans le viseur la sécurité sociale, et le logement, deux champs sur lesquels on pourrait faire des économies le plus rapidement. Le budget de l’Etat va être sérieusement mis à contribution. Chaque ministre doit présenter au plus vite un plan d’économies. François Hollande va donc présider tous les mois cet observatoire de la dépense, afin de faire des points d’étape et trancher lui-même sur des sujets comme les dépenses sociales ou le mille feuille territorial où les lignes ont toujours beaucoup de mal à bouger.

 

Fagor Brandt : Cévital veut garder 1.200 employés, pour combien de temps ?

Fagor Brandt : Cévital veut garder 1.200 employés, pour combien de temps ?

1200 salariés repris sur 1800, repris par une société algérienne, de quoi limiter la casse sociale. Reste à savoir si ces emplois seront pérennes ou s’il ne s’agit pas d’un rachat de marque dont tout ou partie de la production sera ensuite délocalisée. De ce point de vue le fait de retenir l’offre «  la plus disante » n’est pas nécessairement un critère très pertinent. Pour les appels d’ordres on vient par exemple très récemment ( et bien tardivement)  de s’apercevoir  que les moins disants sur les prix n’étaient pas forcément les plus performants ; Il en es t sans doute de même en matière d’emplois. La société algérienne a fait la meilleure offre de reprise du groupe d’électroménager en redressement judiciaire. En redressement judiciaire depuis début novembre, Fagor Brandt semble proche de la reprise. Le groupe d’électroménager a dévoilé, comme prévu, le nom de quatre candidats à l’issue d’un comité central d’entreprise. Selon Le Figaro, le groupe algérien Cévital, le fonds Sun capital, le groupe de Mayenne Variance Technologie et le fabricant de moteurs de lave-linge Selmi ont déposé des offres vendredi dernier. La CGT et la CFE-CGC ont indiqué ce mercredi 22 janvier que le groupe algérien Cévital était celui qui avait formulé la meilleure offre. Il propose en effet de garder 1.200 personnes sur 1.800. Le projet porte sur la reprise de quatre sites : les usines d’Orléans (Loiret) et Vendôme (Loir-et-Cher), ainsi que le siège de l’entreprise à Rueil-Malmaison et les services après-vente réunis à Cergy-Pontoise (Val d’Oise).

 

L’ « insaisissable » Hollande pour un journal américain

L’ « insaisissable » Hollande pour un journal américain

Un portrait amer. Le cas « François Hollande » est étudié par l’édition internationale du New York Times. En une, une photographie du président, l’air un peu abattu, au Pays-Bas. Les trois journalistes cherchent à savoir qui est cet homme qui « teste les limites de la célèbre tolérance française ». A la lumière notamment de cette étonnante affaire privée : « la romance (…) qui tourne au spectacle politique. » Sur son site Internet, le quotidien s’amuse aussi de la « Première dame de la France », et de la « seconde »… « La question est de savoir comment il va gérer tout cela sur le long terme. Si cela devient un vaudeville, cela va endommager sa présidence », estime le socialiste Julien Dray dans l’article. Après un long résumé des turpitudes sentimentales observées à l’Elysée, le quotidien en langue anglaise rappelle que tout cela arrive au mauvais moment. Après le « tournant » économique qui divise son camp. Une démonstration de force : « Il y a un nouveau Hollande, plus en harmonie avec lui-même », assure un proche. Mais ce « nouveau Hollande » choque avec l’autre, celui qui a longtemps refusé les mesures de sécurité dues à son rang. Un refus mis en lumière par les photos publiées dans la presse people dévoilant sa relation avec Julie Gayet. Et qui ne correspond pas avec celui de la campagne présidentielle. Le New York Times rappelle un élément de son « anaphore » : « Moi, président de la République, serai sûr d’avoir un comportement exemplaire à chaque instant. » « L’engagement de campagne de François Hollande se porte encore moins bien que l’économie française maudite par le chômage », poursuit le quotidien sur son site. Les trois journalistes concluent en évoquant cette personnalité plus insaisissable que l’on ne pense, qui utilise l’humour pour écarter sa vraie personnalité ou les questions sur son caractère. Et rappellent une image de campagne : une ouvrière de GoodYear d’Amiens remarquait qu’il n’était pas si mou que ce qu’on l’on dit après lui avoir serré la main. « Elle n’est pas molle, votre poignée de main! », s’était-elle écrié. Réponse de l’intéressé : « Ni ma main, ni ma tête. Et je ne vous parle pas du reste. »

 

Hollande-Gayet : pour un appel d’offre pour le poste de Première Dame

Hollande-Gayet : pour un appel d’offre pour le poste de Première Dame

 

Les proches de Hollande ne cessent de le presser pour régler sa situation personnelle avec Trierweiller et derrière évidemment la question de la première Dame. Certes  Il ne s’agit pas vraiment d’un enjeu national. Mais pour assez secondaire que soit cette question, peut-être compte tenu de la personnalité de Hollande pourrait-on envisager un appel d’offres pour ce poste quand même convoité. On voit bien que les paramètres de la situation familiale importe peu, de même que le degré d’affect, alors pourquoi pas lancer un appel d’offres public ; Ségolène, Trierweiler, gayet d’autres pourraient y répondre, Pourquoi pas aussi  Nabilla, Brigitte Bardot ou Miss France. Le poste ainsi pourvu devrait cependant n’être soumis à aucune contrainte affective  Ce qui d’une certaine manière ne devrait pas être en contradiction avec les usages présidentiels.  Finalement on pourrait aussi décider (ce qui est probable) de geler le poste compte tenu du programme d’économies annoncés par Hollande. Il suffirait de louer une Première dame à la demande en fonction de chaque événement protocolaire. Le coût serait plus réduit et le profil adapté à chaque déplacement présidentiel. Un profil plus classieux pour la rencontre avec la reine d’Angleterre,  par exemple Madame de Fontenay, plus débridé qu’en il s’agit de rencontrer des chefs d’Etat type Berlusconi. Par exemple Zahia. Le débat reste ouvert ; adepte de la concertation Hollande pourrait aussi décider de consulter les syndicats et de mettre en place un haut comité national pour faire des propositions, lesquelles seraient alors soumise au Conseil d’Etat siégeant évidemment en urgence eu égard à l’enjeu.

PSA « restera français »(Moscovici)… pour combien de temps

PSA  «  restera français »(Moscovici)… pour combien de temps

Pour l’instant l’Etat va participer avec le chinois Dongfeng à l’augmentation de capital. Moscovici affirme donc que PSA restera une entreprise française. Rien n’est sûr,  à plus long terme car rien n’interdit à des membres de la famille Peugeot de se délester d’une part de ses actions au profit des chinois (ou d’autres). .il  faudra sans doute aussi d’autres augmentations de capital pour remettre à flot PSA.  PSA Peugeot Citroën a bien confirmé « la poursuite des négociations concernant un renforcement de son partenariat industriel et commercial avec Dongfeng« , ainsi « qu’un projet d’augmentation de capital d’un montant de l’ordre de 3 milliards d’euros », auquel participeraient le groupe chinois et l’État. « Selon le scénario privilégié, la société envisagerait de procéder à une augmentation de capital réservée à Dongfeng », suivie d’une augmentation de capital avec droits préférentiels de souscription à laquelle le groupe chinois participerait et que « l’État français pourrait accompagner », ajoute dans un communiqué le constructeur automobile. « L’État français pourrait accompagner ces deux augmentations de capital dans les mêmes conditions que Dongfeng », poursuit-il.  PSA est et restera une entreprise française Pierre Moscovici, ministre de l’Économie « L’État a vocation à soutenir PSA et ses 91.000 salariés qui travaillent dans ses usines en France, afin d’accompagner cette grande entreprise dans son rebond », a réagi auprès de l’AFP le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg. « L’État est là pour marquer la volonté d’un ancrage français : PSA est et restera une entreprise française, avec des centres de décision et de productions en France », a indiqué de son côté le ministre de l’Économie Pierre Moscovici dans un entretien accordé aux journaux du groupe Ebra (L’Est républicain, Les Dernières Nouvelles d’Alsace…).     »L’intervention éventuelle de l »État, à la même hauteur que Dongfeng, et le maintien de l’actionnaire familial au capital, permettraient très clairement à l’entreprise de rester une entreprise française », selon M. Moscovici. La famille Peugeot détient actuellement 25,4% du capital et 38,1% des droits de vote du groupe.  Préalablement au renflouement de 3 milliards, PSA envisage en outre d’attribuer gratuitement aux actionnaires actuels des bons de souscription d’actions, « avec un prix d’exercice égal à celui de l’augmentation de capital réservée », selon le communiqué du constructeur.  Le groupe, qui « étudie d’autres scénarios alternatifs d’augmentation de capital », souhaite « que ces négociations puissent faire l’objet d’une annonce à l’occasion de la publication de ses comptes annuels le 19 février 2014″. « La société tient à préciser qu’aucune assurance ne peut être donnée quant à l’aboutissement de ce projet », précise le communiqué.

 

Refonte régions et départements : pour un referendum

Refonte régions et départements : pour un referendum

 

Il est évident que les annonces très timides de Hollande pour réduire le nombre de régions et supprimer (en fait regrouper) les départements ne sont pas susceptibles d’être mise en œuvre rapidement. Avec cette méthode qui laisse finalement les élus libres de décider (avec quelques marchandages financiers), ce n’est certainement pas avant la fin du quinquennat de Hollande que de réels progrès auront été réalisés. Flou sur l’objectif, Hollande l’est tout autant sur la méthode. Sur cet enjeu central pour réduire les dépenses publiques la clarté et la détermination auraient pourtant été nécessaires ; il fallait nettement dire qu’un dizaine de régions étaient suffisantes pour rivaliser avec les régions allemandes, espagnoles ou italiennes ; Que les départements devaient être purement et simplement supprimés. Il s’agit de supprimer des étages administratifs et politiques coûteux en fonctionnement, en investissement et en procédures. En même temps,  il s’agit surtout de diminuer le nombre d’élus, y compris des communes (communes trois fois plus nombreuses en France qu’en Allemagne). Des élus qui sécrètent réglementation, fiscalités, procédures qui tuent l’initiative et la compétitivité. Les réactions des élus ne se sont pas faiat attendre la plupart sont contre, évidemment puisque cela remet en cause leur gagne-pain. Dès lors lorsqu’il est question d’un enjeu institutionnel de cette importance, d’une question surtout vitale pour la compétitivité, il fallait envisager de faire un referendum. Malheureusement nos derniers présidents de la République ont peur de cette démarche démocratique ; surtout Hollande qui ne recueille pus que 20% environ dans l’opinion. Or 70% des français sons désormais pour cette réformes des structures.

E-commerce : danger pour les données personnelles

E-commerce : danger pour les données personnelles

Dashlane, une société spécialisée dans la protection des données personnelles en ligne a réalisé une étude sur la façon dont les 100 premiers sites de e-commerce français protègent les comptes de leurs clients. Les résultats sont surprenants : 70% de ces sites le font mal !  Dashlane a défini un certains nombres de critères qu’elle estime être indispensables pour bien protéger les comptes utilisateurs des clients et a regardé si ces sites respectés ces critères. En fonction des résultats, elle a appliqué une note qui pouvait aller potentiellement de 100 à – 100, 100 si c’est parfait, – 100 si ça ne l’est pas. Aucun site n’a 100 mais ça ne veut pas dire qu’aucun site ne fait d’effort. Dans l’étude les sites qui ont entre 0 et 100 sont qualifiés de sérieux même s’ils peuvent bien sûr faire mieux. La meilleure note attribuée est 50/100. En tête du palmarès, on trouve ebay, le bon coin et vente-privée.  En queue de peloton, on trouve entre autres les sites de MacDonalds, Décathlon, Joueclub. Seuls 14% des sites de e-commerce testés exigent de leurs clients un mot de passe fort, c’est à dire difficile à craquer pour une personne mal intentionnée. Ce mot de passe assez long, au moins 8 caractères qui va mélanger des majuscules, des minuscules et des chiffres.  De nombreux sites acceptent comme mot de passe, 123456, AZERTY (les premières lettres du clavier) voire même le chiffre « 1″ ! Autant ne pas mettre de mot de passe.  Sur presque la moitié des sites, lors de la création d’un compte ou quand l’utilisateur qui a perdu son mot de passe en redemande un, ce dernier est expédié au client par mail et en clair. Ce qui peut poser problème si une personne mal intentionnée tombe sur ce mail ou si la boîte mail est piratée.  Quand vous créez un compte utilisateur même si le site ne l’exige pas, créez vous toujours un mot de passe fort (majuscules, minuscules et chiffres) et si le site vous envoie votre mot de passe par mail, une fois que vous l’avez lu, détruisez le mail. Curieux aussi qu’après avoir faiat un achat par mél ou donné son Mel à une société, on soit inondé de Mels commerciaux, si l’e-Commerce se développe, le trafic de fichier tout autant.

 

Sondage patrons : peu optimistes pour l’économie française en 2014

Sondage patrons : peu   optimistes pour l’économie française en 2014

. Selon une étude (1) du groupe américain Accenture publiée ce vendredi 17 janvier, près de 70% d’entre eux se déclarent optimistes concernant les perspectives de leur propre entreprise pour 2014. Une proportion nettement plus élevée que celle observée lors d’une précédente enquête réalisée en 2009, relève l’étude. Ils font cependant preuve d’une plus grande prudence au sujet de l’avenir de l’économie française puisqu’il ne sont plus que 52% à rester optimistes. En ce qui concerne l’économie mondiale, même si la tendance optimiste reste très modérée (31%), la proportion de pessimistes a néanmoins grandement chuté depuis 2009, pour s’établir aujourd’hui à 15%. Interrogés sur leurs sociétés, plus des trois quarts (78%) des patrons français prévoient une croissance du chiffre d’affaires en 2014 et 74% une hausse de leurs bénéfices. Cette confiance dans leurs performances est même supérieure à celle affichée en moyenne par les patrons interrogés à l’étranger (76 et 71%).De leur avis, ce sont les secteurs de l’énergie, de l’automobile et des produits pharmaceutiques qui devraient le mieux se porter en France cette année, et ceux des services financiers, de l’agriculture et de la défense qui auront la croissance la moins marquée. Tout comme la plupart des dirigeants internationaux, les patrons français entendent concentrer leurs investissements à l’étranger (65%) plutôt que sur le marché domestique (35%). Ils se détournent néanmoins du marché des BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine) pour se recentrer sur d’autres marchés émergents à plus forte croissance (73%). La confiance dans l’Union européenne est de retour, avec 60% des dirigeants d’entreprise français qui souhaitent y développer leurs investissements, contre seulement 23% qui souhaitent s’étendre aux États-Unis.

 

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