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La vie de château pour Ayrault

La vie de château pour Ayrault

Il faut faire des efforts du faiat de la crise mais les dirigeants n’en font guère ; la preuve on vient de restaurer le château de Souzy en Briche pour Ayrault alors qu’on dispose déjà de plusieurs résidences comme par exemple Rambouillet ou la Lanterne (vide désormais depuis le départ de  Trierweilller).   Le domaine de Souzy-la-Briche, dans le sud de l’Essonne, est un écrin de 15 hectares. Le parc, somptueux, possède une chapelle du XIIe siècle au milieu d’un grand bassin. « Le Premier ministre utilise effectivement Souzy-la-Briche », admet Matignon. En octobre, en plein été indien, les époux Ayrault sont venus en toute discrétion goûter aux charmes de l’une des demeures les plus secrètes de la République. Le couple est venu à deux reprises dans le « château de Mazarine ». « On ne les a même pas vus », s’étonne le maire du village, Francis Jard. « Il est vrai que depuis toujours les hôtes du château n’entrent pas par le portail principal mais par une entrée au fond du parc, loin de tout regard. » Le domaine de Souzy-la-Briche, dans le sud de l’Essonne, est un écrin de 15 hectares entouré de hauts murs, lui-même dans un vaste domaine de 300 hectares. Le parc, somptueux, possède une chapelle du XIIe siècle au milieu d’un grand bassin, un canal de 250 m de long… Les lieux n’ont été ouverts au public qu’une seule fois, en 1995. « En juin dernier, pour les 220 ans de la création de la commune, j’ai demandé au ministère de la Culture, qui gère officiellement les lieux, d’autoriser une visite pour les habitants du village. Mais cela nous a été refusé », déplore le maire, qui, depuis 1995, a toujours été « tenu à l’écart » des visiteurs officiels. À son grand regret. Depuis quelques mois, là encore en toute discrétion, Matignon a fait effectuer des travaux pour remettre les lieux en état. Du mobilier national a été acheminé sur place, et 36.000 euros, selon les services du Premier ministre, ont été dépensés en « travaux d’entretien divers ». Matignon admet aussi 20.000 euros de « dépenses de transmission » pour mettre la propriété aux normes de communication actuelles. Afin de compenser ces frais en période de disette budgétaire, un porte-parole de Jean-Marc Ayrault assure que « le château de Rambouillet ne sera plus utilisé par le Premier ministre, sauf événement exceptionnel », et affirme que « l’un dans l’autre, les dépenses de fonctionnement globales seront moins importantes que du temps de la Lanterne ».

 

« Dernière chance » pour Hollande (CGPME)

« Dernière chance » pour François Hollande  (CGPME)

Dans une interview accordée jeudi à Reuters, Jean-François Roubaud estime que le président français, qu’il accompagnait récemment en Turquie, a deux mois pour démontrer sa volonté de passer à l’acte malgré les freins dans sa majorité. Le président de la CGPME raconte lui avoir dit que son offre de baisse de charges et d’impôts contre des investissements et des embauches a suscité chez les chefs d’entreprises une « attente forte » et même, chez certains, un « vent d’optimisme ». « Mais il faut tenir les engagements, maintenant. Donc on a besoin tout de suite de mesures pour montrer qu’il y a une vraie volonté », explique-t-il. « Pour nous, c’est la dernière chance. C’est pour ça qu’on dit ‘chiche, on est derrière vous et on est prêt à vous aider. Mais il faut aller’. » « Ce serait dramatique si on ne réalisait pas les espérances qu’il a fait naître chez les chefs d’entreprises », ajoute-t-il. « Si dans deux mois les mesures ne sont pas prises, ça va être catastrophique (…) Les chefs d’entreprises vont se dire ‘c’est fini, là, on n’y croit plus du tout’. » Selon le président de la CGPME, qui revendique 550.000 entreprises adhérentes, le chef de l’Etat « est d’accord ». « Il est très conscient de la situation et d’avoir besoin des entreprises. Le problème est qu’il n’a pas les mains libres. Il ne peut pas s’appuyer sur une majorité qui dise ‘allez-y’. » « Est-ce qu’il est capable politiquement de dire ‘tant pis, je passe outre, je légifère par ordonnances ? » demande Jean-François Roubaud. « On va le savoir vite. »

Sondage-popularité :toujours plus bas, plus que 16% pour Hollande

Sondage-popularité :toujours plus bas,  plus que 16% pour Hollande

La popularité de François Hollande tend vers zéro comme le contenu de sa politique.  Hollande fléchit de un point en février, avec 16% seulement des Français approuvant son action, selon le baromètre mensuel  de YouGov pour Le Huffington Post et i<Télé publié ce jeudi 13 février. En revanche, la proportion des personnes interrogées qui portent un jugement défavorable sur le chef de l’Etat monte de quatre points, à 77%. 7% ne savent quel jugement porter. Jean-Marc Ayrault gagne un point, avec 15% d’avis favorables à son action, le pourcentage des opinions défavorables restant stable à 74%. 11% sont sans opinion. En revanche, la proportion de ceux qui portent un jugement défavorable à l’action de son gouvernement grimpe de quatre points, à 80%. 15% ont un avis favorable, 5% n’ont pas d’avis du tout. D’autre part, le chômage, cité par 31% des personnes interrogées, est le principal sujet de préoccupation pour les élections municipales, devant les impôts (18%) puis la dette et les finances publiques (10%). 63% des sondés déclarent avoir l’intention de voter en fonction « des enjeux de la politique locale », et 22% en fonction « des enjeux de la politique nationale ». 14% ne savent pas.

Sondage- Hollande-Ayrault: politique pas efficace pour 82%

Sondage- Hollande-Ayrault :  politique pas efficace pour 82%

Novelle dégringolade pour le président et Ayrault. François Hollande chute lourdement en ce début de février, reculant de 4 points par rapport à janvier pour tomber à 27% de bonnes opinions, soit à la fois son deuxième plus bas niveau personnel et le deuxième plus bas niveau historique pour un Président sous la Vème. Si l’Affaire Gayet ne lui a guère coûté, la conjonction des mauvais chiffres du chômage et de la politique économique plus libérale assumée par le Président avec, notamment, le Pacte de responsabilité, lui font grand tort sur sa gauche. Il perd ainsi 8 points en un mois auprès des sympathisants de gauche (61% de bonnes opinions contre 69% en janvier) et surtout 15 points auprès des sympathisants d’extrême-gauche (30% de bonnes opinions contre 45% en janvier).Comme toujours, la courbe du Premier ministre suit la même pente que celle du Président. Jean-Marc Ayrault perd 2 points, tombant à 26%, soit son deuxième plus mauvais score depuis son arrivée à Matignon. D’un point de vue national, la campagne des municipales s’annonce bien mal pour la gauche avec de tels niveaux de rejet du Président et du Premier ministre et avec 70% de Français ne jugeant pas leur politique « juste » et 82% ne la trouvant pas « efficace ».

UIMM: l’ex-patron Denis Gautier-Sauvagnac condamné à un an ferme pour l’instant !

UIMM: l’ex-patron Denis Gautier-Sauvagnac condamné à un an ferme pour l’instant !

 

Pour l’instant la justice a frappé et l’ex patron de l’UIMM écope d’un an de prison ferme ( avec aménagement de peine). Résumons, environ 15 millions ont été retirées des caisses du syndicat patronal «  pour fluidifier les relations sociales », en faiat une utilisation non expliquée, avec sans doute un arrosage de certains syndicats mais aussi des détournements. Comme intéressé a fait appel tout cela pourrait finir en eau de boudin et se terminer peut-être avec seulement du suris. Pour une telle somme, un petit voyou ordinaire aurait certainement pris  10 ans de prison. L’ancien leader patronal, reconnu coupable « d’abus de confiance et de travail dissimulé » a également été condamné à verser une amende de 375.000 euros. La présidente a précisé que M. Gautier-Sauvagnac pourra « bénéficier d’un aménagement de peine ».  Le procureur avait requis une peine de 2 ans de prison avec sursis et 250.000 euros d’amende à son encontre.  Le tribunal a également condamné Dominique de Calan, délégué général de l’UIMM, à 1 an avec sursis et 150.000 euros d’amende, la chef comptable Dominique Renaud à 8 mois avec sursis et l’ex-directeur administratif, Bernard Adam, à 2 mois avec sursis. L’UIMM en tant que personne morale a été condamnée à 150.000 euros d’amende.  Enfin, un ex-cadre, Jacques Gagliardi, qui avait bénéficié de 100.000 F (15.000 euros) par an pendant 10 ans après son départ à la retraite pour « qu’il garde un bon souvenir de la maison », a été condamné à 6 mois de prison avec sursis. Les quatre derniers prévenus ont été relaxés.  Dans ses réquisitions, la procureur avait réclamé une peine de 8 mois avec sursis contre de Calan et 6 mois à l’encontre de Dominique Renaud et Bernard Adam et 150.000 d’amende pour l’UIMM. La défense avait plaidé la relaxe des dix prévenus.  Dans ses attendus, le tribunal a notamment estimé que M. Gautier-Sauvagnac avait eu « une participation centrale, en connaissance de cause et pendant des années », au « fonctionnement d’un système occulte de distribution d’importants fonds en espèces ».  Pour les juges, ces pratiques, contrairement à ce qu’a soutenu à l’audience M. Gautier-Sauvagnac, « ne concourraient pas à une meilleure régulation de la vie sociale mais concourraient à alimenter des soupçons de financement occulte de partis politiques, d’achats de parlementaires, d’achat de la paix sociale, d’enrichissement personnel, à jeter le discrédit sur tous les décideurs de la vie politique et économique du pays, de telle sorte qu’elles sont extrêmement négatives pour l’intérêt général ».  Me Jean-Yves Le Borgne, avocat de M. Gautier-Sauvagnac, a dénoncé « une peine démesurée, un jugement d’une sévérité sans pareil » et annoncé son intention de faire appel. L’UIMM a aussi décidé de faire appel de sa condamnation.  La justice reprochait notamment aux prévenus d’avoir détourné ou bénéficié de quelque 16 millions d’euros retirés en liquide entre 2000 et 2007 des caisses de l’Epim, une structure d’entraide créée en 1972 par l’UIMM pour apporter « un appui moral et matériel » à ses adhérents subissant un conflit du travail.  Si le procès a permis de confirmer qu’une partie des sommes incriminées avait servi à des compléments de salaire, la destination de la plus grosse part, estimée à plus de 15 millions d’euros par le tribunal, n’a jamais été clairement identifiée.  Selon certains témoins, l’argent aurait servi à « fluidifier les relations sociales », pour d’autres, contribué « au rayonnement » de la fédération patronale, en pointe dans les négociations sociales. Les uns ont parlé des syndicats, d’autres ont évoqué des partis politiques, parlementaires, intellectuels ou journalistes…  Après six années de silence, Denis Gautier-Sauvagnac a créé la surprise en désignant à la barre les syndicats comme les vrais bénéficiaires de ces enveloppes.   »Le patronat avait besoin de syndicats solides. Quand on a des grèves avec séquestration, on est bien content d’avoir un syndicat capable de canaliser ces débordements et de favoriser une reprise du travail », avait-il expliqué.  

 

Grèce : encore 50 ans au moins pour se désendetter

Grèce : encore  50 ans pour se désendetter

La Grèce n’est pas encore sortie de l’auberge et de la tutelle de la troïka. « Encore cinquante ans de troïka! », celle des créanciers internationaux FMI, BCE et UE, se lamentait jeudi le quotidien de gauche Eleftherotypia, résumant les rumeurs de la semaine.  Selon l’hebdomadaire allemand Der Spiegel, un troisième plan d’aide à la Grèce de 10 à 20 milliards d’euros (après déjà 240 milliards depuis 2010) serait envisagé. La presse financière à Bruxelles a évoqué des discussions autour d’une prolongation de 30 à 50 ans des délais de remboursement de la dette grecque (175,5% du PIB) et la réduction des taux d’intérêt d’un demi point.  Mais rien ne sera tranché avant les élections européennes de mai, ont laissé entendre des responsables de l’Union européenne.   »Ces fuites font partie du jeu pré-électoral, il ne faut pas leur donner trop d’importance, c’est après le scrutin que tout se jouera », estime Napoleon Maravegias, professeur d’économie à l’université d’Athènes.  En attendant, chaque camp avance ses pions, analyse-t-il alors que le gouvernement affronte aussi des élections locales risquées face à la gauche radicale Syriza, favorite dans les sondages. « La Grèce trouve dans ces rumeurs l’occasion de rappeler qu’elle n’acceptera pas une aide conditionnée à un troisième plan de rigueur », selon M. Maravegias. Tandis qu’en Allemagne, « il faut évoquer les choses avant les élections, sinon les citoyens accusent les candidats de les avoir trompés », rappelle-t-il.   »Cocktail de mesures »  Le tabloïd populaire allemand Bild n’a pas, pour autant, adouci ses accents anti-grecs, titrant mercredi : « Les Grecs sont plus riches que nous ! (…) mais le gouvernement prépare une nouvelle aide de plusieurs milliards ».  Par ailleurs, le vice-chancelier allemand social-démocrate Sigmar Gabriel a lancé cette semaine, selon Die Welt, que la Grèce « relève plutôt de la Banque mondiale que du FMI, en raison de l’absence de structures étatiques ».  En retour, le vice-Premier ministre grec Evangelos Venizelos a relevé devant les eurodéputés socialistes à Strasbourg que, derrière presque chaque affaire de corruption en Grèce, « il y a une entreprise allemande ».  Si Athènes revendique l’allègement du poids de sa dette, en vertu d’engagements pris par ses partenaires européens en 2012, elle rejette tout nouveau « memorandum » sur une aide financière. Les conditions de la troïka à chaque tranche d’aide sont drastiques, et peuvent concerner jusqu’à « la réglementation de la date de péremption du lait! », constatait jeudi à Athènes M. Venizelos.  Face à un électorat majoritairement très remonté, le gouvernement grec ne veut plus de cette image d’obéissance

Commerce extérieur : un bénéfice de 200 milliards pour l’Allemagne et un déficit de 60 milliards pour la France

Commerce extérieur : un bénéfice de 200 milliards pour l’Allemagne et un déficit de 60 milliards pour la France

Trop de fiscalité et  absence de politique industrielle,  les deux facteurs explicatifs du différentiel de résultat entre les deux pays. Une conséquence : un chômage galopant en France. Le résultat est sans appel: l’Allemagne a enregistré un excédent record de 198 milliards d’euros alors que la France a été, une nouvelle fois, dans le rouge à hauteur de 61 milliards d’euros, soit cependant 12 milliards de moins qu’en 2011. Les exportations allemandes représentent plus du double de celles de la France, à 1.094 milliards contre 435 milliards d’euros. Ce décrochage, loin d’être nouveau, est dû à un ensemble de facteurs structurels. Voici lesquels.  « Depuis une quinzaine d’années, l’Allemagne s’est spécialisée sur des produits à haute valeur ajoutée et a réorganisé son secteur productif en ce sens », alors que la France n’a pas fait ce choix et a « un problème de spécialisation sectorielle », explique Bruno Cavalier, chef économiste chez Oddo. L’Allemagne produit des biens d’équipements (automobiles, machines-outils…) réputés de qualité. Ces biens ont un succès certain auprès des pays émergents qui montent en gamme et choisissent de s’équiper en optant pour les fournisseurs germaniques.  Contrairement à la France, dont Arnaud Montebourg n’a cessé d’expliquer qu’elle était pénalisée par l’euro fort, l’Allemagne résiste bien à l’appréciation de la monnaie unique qui s’échange actuellement  à 1,35 euro pour un dollar.  La qualité de ses produits lui permet de supporter l’effet prix occasionné par le haut niveau de la devise. Autre explication: l’euro fort a aussi pour effet de diminuer les prix des importations. L’Allemagne a ainsi pu s’approvisionner à moindre coût en matières premières pour son industrie.  Dans une récente note intitulée France-Allemagne, convergence de vues?, Caroline Newhouse de BNP Paribas écrit que « les parts de marché de la France ont baissé de près de 40% depuis une décennie »‘. « En outre, l’industrie française a pâti vis-à-vis de l’Allemagne de l’évolution du coût du travail, et en particulier des cotisations sociales payées par les employeurs », poursuit-elle. Dans une étude de 2011, le Coe Rexecode, un think tank libéral, estimait que l’écart de coûts salariaux unitaires entre les deux pays s’élevait à 14%.  Le Medef évalue à environ 116 milliards d’euros le montant des prélèvements à supprimer pour que la France comble son écart de compétitivité avec l’Allemagne.  Sans reprendre les chiffres de l’organisation patronale, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, en évoquant une baisse de l’impôt sur les sociétés, déclarait mi-janvier sur France Inter « qu’il faut harmoniser avec l’Allemagne, il ne s’agit pas de baisser pour baisser ».

 

Etude- sondage : 1500 euros, minimum pour vivre

Etude- sondage : 1500 euros, minimum pour vivre

 

Environ 1500 euros, ce qu’il faut pour survivre d’après les français. Pour une seule personne selon une enquête de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) publiée mercredi 5 février.  A la question « selon vous, pour vivre, quel est le montant dont doit disposer au minimum un individu par mois? », les personnes interrogées par l’institut BVA répondent en moyenne 1.490 euros. Ce montant augmente davantage que les prix: il est supérieur de 75 euros par rapport à 2008, inflation déduite (notons cependant que les impôts ne sont pas compris dans cette inflation ! NDLR). Il varie en fonction des revenus, les cadres et professions libérales citant 1.560 euros en moyenne, les ménages les moins riches évoquant 1.410 euros.  Les habitants de l’agglomération parisienne citent un revenu supérieur (1.620 euros), tandis que ceux des communes de moins de 20.000 habitants évoquent un montant inférieur (1.430 euros). A titre de comparaison, selon l’Insee, le niveau de vie médian après impôts s’élevait en 2011 à 1.630 euros par mois, c’est-à-dire que la moitié des Français gagne moins, l’autre moitié gagne plus. La même année, 8,7 millions de personnes vivaient avec moins de 977 euros par mois (seuil de pauvreté). Ce baromètre, publié chaque année, montre également que « les Français perçoivent de plus en plus la montée des inégalités sociales »: ainsi, neuf sur dix estiment que les inégalités ont augmenté ces cinq dernières années (sept sur dix partageaient ce constat en 2000). Si 42% des personnes consultées considèrent les inégalités de revenus comme les plus répandues, ce sont les inégalités d’accès aux soins qui arrivent en tête des plus inacceptables (22%), devant les revenus (19%) et le logement (16%). Les Français sont plus critiques sur l’accès aux soins que sur leur qualité : huit sur dix sont satisfaits de la qualité des soins dispensés par les médecins et les dentistes, sept sur dix de celle des hôpitaux, six sur dix de celle des cliniques. Mais six Français sur dix estiment que cette qualité dépend des revenus, ainsi que du lieu d’habitation. La satisfaction quant à l’accès aux soins des médecins et des dentistes a chuté de dix points entre 2007 et 2013 (82% à 68% pour les médecins, 81% à 70% pour les dentistes). Concernant le niveau de vie des retraités, 58% des Français estiment qu’il est moins bon que celui du reste de la population. Par ailleurs, plus de six sur dix (62%) ne considèrent pas envisageable de vivre dans une maison de retraite (hausse de six points depuis 2004). Enfin, huit personnes interrogées sur dix s’estiment en bonne santé, mais elles sont plus nombreuses à penser que l’état de santé de leurs compatriotes se dégrade (42% contre 38% qui pensent le contraire). Face à ces constats, une large majorité (64%) juge normal que la France consacre un tiers du revenu national au financement de la protection sociale mais 60% pensent que les entreprises ne doivent cotiser « ni plus ni moins qu’actuellement », une évolution « notable » selon la Drees. Cette enquête a été réalisée auprès d’un échantillon de 4.000 personnes représentatif de la population de France métropolitaine âgée de 18 ans et plus, interrogées en face-à-face par l’institut BVA du 14 octobre au 26 novembre 2013.

 

Sondage Hollande : une nouvelle baisse pour payer le mensonge de l’inversion du chômage

Sondage Hollande : une nouvelle baisse pour payer le mensonge de l’inversion du chômage

 

Hollande paye la note du mensonge sur l’inversion du chômage sans doute aussi ses frasques dans sa vie personnelle. il tombe à 23%, record historique d’impopularité. Avec moins d’un Français sur quatre approuvant son action, le président de la République, qui avait regagné trois points le mois précédent, « égale le plus bas niveau atteint depuis le début du quinquennat » (23% en décembre dernier), précise l’Ifop.  76% des personnes interrogées (+3) déclarent désapprouver l’action du chef de l’Etat. 1% ne se prononce pas.  Selon le politologue Jean-Luc Parodi, le nouveau recul de François Hollande serait d’abord imputable à « la nouvelle hausse du chômage » (+ 10.200 en décembre pour les demandeurs d’emploi ne travaillant pas du tout), « imprudemment mise en scène par l’exécutif » qui tablait sur une inversion de la courbe fin 2013.  Ce sujet, note M. Parodi, « arrive en tête des sujets de conversation » – il est cité par 67% des sondés -, nettement devant l’annonce de la séparation entre François Hollande et Valérie Trierweiler (59%).   »Le virage de la politique économique (du président, ndlr), suggéré par ses derniers discours et l?annonce du pacte de responsabilité, semble avoir effrayé ses partisans », soutient l’Ifop, avec un recul de plus de dix points d’approbation de l’action présidentielle chez les sympathisants du Front de Gauche et d?Europe Ecologie Les Verts.  Sur son trait d’image le moins défavorable – la défense des intérêts de la France à l’étranger -, le chef de l’Etat perd cinq points, à 49%.  Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault régresse également de trois points, tombant à 30% d’approbation. 68% (+2) n’approuvent pas son action. 2% ne se prononcent pas. Le chef du gouvernement est tout proche de son plus bas niveau (29% en décembre 2013).  La baisse du Premier ministre, affirme l’Ifop, « n’est pas du même ordre que celle du président de la République », puisqu’il progresse auprès des sympathisants du PS et du Front de gauche. Il perd en revanche 12 points auprès de l’électorat écologiste.  Les mouvements concernant des sous-catégories d’un échantillon doivent toutefois être interprétés avec prudence, en raison de leur faiblesse numérique.  La désaffection augmente pour M. Ayrault s’agissant de sa politique sociale (-3) et de sa politique économique (-2).  Enfin, l’opposition progresse fortement. 42% des sondés (+5) estiment qu’elle ferait mieux que le gouvernement si elle était au pouvoir, une nette majorité (57%) pensant toutefois l’inverse.  Sondage réalisé par téléphone du 31 janvier au 1er février auprès d’un échantillon de 1.007 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Méthode des quotas. Marge d’erreur variant entre 1,4 et 3,1 points.

 

Matraquage fiscal : les mutuelles imposées ; un « micro détail » de 1 milliard (au moins) pour Moscovici !

Matraquage fiscal : les mutuelles  imposées ; un «  micro détail » de 1 milliard (au moins)  pour Moscovici !

On annonce la baisse de la fiscalité (en 2015, 2016, ou 2017) mais en attendant on augmente la fiscalité pour plus de 10 millions de salariés sur leurs mutuelles. La mesure est passée inaperçue, mais elle risque de coûter cher aux salariés. Depuis le 1er janvier 2014, les cotisations patronales pour les mutuelles sont désormais intégrées dans le calcul des impôts, alors qu’elles en étaient jusque là exclues.   »Il s’agit simplement de la généralisation des complémentaires santé qui sont un progrès social », a expliqué le ministre de l’Économie Pierre Moscovici, invité du Grand Jury RTL / Le Figaro / LCI, pour qui rien n’a été caché aux Français. « Nul n’ignorait cela, tout le budget pour 2014 a été voté en transparence par les députés et validé par le conseil constitutionnel ». La mesure pourrait toucher 10,5 millions de salariés sur les 13,2 millions qui bénéficient d’une mutuelle d’entreprises. Un chiffre que réfute le ministre : « Ça ne concerne pas autant de gens que ça », s’est-il défendu, préférant mettre en avant le montant de ce prélèvement qui représenterait pour lui jusqu’à un milliard d’euros d’impôt supplémentaire. « Vous êtes dans le micro-détail », a estimé l’ancien député du Doubs, pour qui il faudrait davantage regarder « la dynamique de simplification de la fiscalité, de transparence, de visibilité. Et ce que souhaite le gouvernement, c’est d’abord la stabilisation des prélèvements obligatoires en 2015, et la baisse des prélèvements obligatoires d’ici la fin du quinquennat ».

Un recensement pour quoi faire ?

Un recensement pour quoi faire ?

 

C’est encore une des ces bizarrerie de la bureaucratie ; recenser régulièrement la population. Comme si on ne connaissait pas déjà avec la multiplicité des fichiers de toutes nature ( publics comme privé) le nombre exact des habitants, leurs conditions de résidence, de confort etc. Qui peut échapper aux fichiers informatisés ? Les clandestins peut-être mais il ne faut pas compter sur eux pour répondre à l’enquête. Sans doute s’agit d’occuper les sureffectifs de l’INSEE. Avec l’informatisation des données et la possibilité de recouper les fichiers, les  enquêtes publiques ou privées, on dispose évidemment déjà de toutes les  données. Un problème toutefois, l’Etat a oublié d’interconnecter les fichiers des différents services des ministères  ! Enfin on oublie sans doute que la très grande majorité de la ; population dispose d’internet et que cette enquête (pourtant inutile) pourrait s’effectuer par le net.   Pour cette édition 2014 du recensement de la population, 8.000 communes font l’objet d’une enquête entre le 16 janvier et le 22 février. Sur le terrain, 23.000 agents vont à la rencontre des habitants retenus par l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) pour faire partie de l’échantillon représentatif.  Si le recensement est nécessaire pour décider des investissements à venir en termes d’équipements collectifs, de réhabilitation de quartiers ou encore des transports à développer, il nécessite au préalable la mobilisation de moyens financiers. Et ce sont 66 millions d’euros qui sont consacrés à cette opération chaque année par l’Insee, soit environ un euro par habitant. « Le coût est constant depuis plusieurs années, et cela malgré l’augmentation de la population » constate François Clangé, chef du département démographie au sein de l’Insee.  Dans le détail, l’Etat verse 22 millions de dotation chaque année aux communes dans lesquelles le recensement va avoir lieu. Les sommes sont réparties en fonction de la charge de travail : les mairies vont être défrayées à hauteur de 1,13 euro par logement enquêté et 1,72 par habitant recensé. Cet argent leur sert à rémunérer les agents qui vont être déployés sur le terrain. Selon le choix des communes, ces derniers peuvent être des agents municipaux ou bien des personnes recrutées pour l’occasion. Et leur grille de salaire est laissée à la discrétion du maire. Certains versent une prime à leur agent pour le surcroit de travail ou pour les agents temporaires préfèrent donner un fixe plus un intéressement au nombre de bulletins recueillis.  Mais c’est naturellement à l’Insee que revient la plus grosse dotation : 35 millions d’euros sont affectés au recensement. Dans les bureaux, 150 agents sont mobilisés à l’année, principalement superviser la collecte et analyser les données recueillies via les questionnaires. Et sur le terrain, depuis le début du mois de janvier, 450 employés de l’Insee sont chargés de gérer la formation les agents recenseurs et leur encadrement. Comme chez tous les opérateurs de l’Etat, la tendance est à la chasse aux dépenses. L’Insee est donc en train de travailler à une modernisation du processus de recensement. Pour réduire les frais de déplacements et d’impression des divers documents (lettre d’information, formulaire…) qui représentent tout de même un budget de 9 millions d’euros, l’institut mise sur la numérisation. Un site internet, www.le-recensement-et-moi.fr, a ainsi été mis en place depuis 2012, pour effectuer en ligne les démarches dans 44 villes tests. Il sera généralisé en 2015. En interne aussi des efforts sont faits, notamment pour optimiser le service de cartographie qui sert à choisir l’échantillon de 8% de la population qui sera interrogé. A terme, cela devait pemettre de mobiliser 100 personnes de moins au recensement.

 

Sondage- Trierweilller : Hollande un goujat cynique pour 64%

Sondage- Trierweilller : Hollande  un  goujat cynique pour 64%

 

« Je fais savoir que j’ai mis fin à la vie commune que je partageais avec Valérie Trierweiler ».

Le message envoyé par hollande à l’AFP est assez surréaliste tant sur le fond que sur la forme ; En premier lieu s’adresser à la plus grande agence de presse pour une question qu’il a toujours considérée comme privée constitue une contradiction de poids ; mais le contenu révèle tout le cynisme du personnage incapable de se séparer avec un peu de dignité de Trierweilller ; quant à la rédaction «  je… j’ai…. Je,   » outre ses offenses à la langue française, elle met en lumière l’ego surdimensionné et presque démentiel de Hollande. Se servir ainsi d’une femme pour montrer  publiquement son autorité à l’occasion  d’une  situation conflictuelle est évidemment méprisable comme l’est cette déclaration officielle à tous les médias. Selon un sondage réalisé par Harris Interactive et à paraître vendredi dans le magazine Closer, 64% des sondés estiment que le chef de l’Etat « n’a pas su trouver le bon ton ». Par ailleurs, à la question de savoir si le magazine people Closer avait « eu raison ou tort de dire que François Hollande et Julie Gayet entretenaient une relation », 58% des Français interrogés ont estimé que le journal avait eu raison. Et qu’en pense Valérie Trierweiler ? À la veille du départ de sa compagne pour un déplacement humanitaire en Inde, François Hollande a contacté l’AFP pour clarifier sa situation sentimentale. « Je fais savoir que j’ai mis fin à la vie commune que je partageais avec Valérie Trierweiler ». Des explications très courtes qui ont inspiré ce commentaire à l’ancienne Première dame, dans des confidences rapportées par Paris Match, son employeur : « dix-huit mots, presque un par mois passé ensemble depuis son élection… »

 

« Pour la fusion régions-départements! »(Maurice Leroy).

« Pour  la fusion régions-départements! »(Maurice Leroy).

Souvent président varie, bien fol qui s’y fie! Le mardi, à Paris lors de sa conférence de presse, le chef de l’État proclame sa volonté d’en terminer avec les enchevêtrements, les doublons et les confusions « de notre organisation territoriale ». Dès le samedi suivant, à Tulle, il célèbre les vertus du département… Surtout ne changeons rien! Le président de la République, visiblement surpris par l’effervescence du débat qu’il a fait naître, a préféré l’immobilisme en remettant le couvercle sur la réforme des départements. Pourtant, il y a urgence à oser enfin la réforme des collectivités territoriales et à mettre en œuvre une décentralisation orientée en faveur des citoyens et non plus des élus locaux. Dans ce cadre, je suis favorable au regroupement région-répartement et à la répartition des compétences entre les intercommunalités et la région. À ceux qui trouveront aussi incongru pour un président de département de demander la fin des départements que pour un crocodile d’entrer chez un maroquinier, je réponds que j’assume pleinement cette conviction. Nous devons tous sortir des corporatismes au bénéfice du bien public. La réforme des collectivités territoriales de décembre 2010 avait prévu la création du conseiller territorial et la « mutualisation », le regroupement entre services départementaux et régionaux. Avec ses voisins, mon département de Loir-et-Cher commence à mutualiser certains moyens, démarche récompensée par un prix des Acteurs publics 2013. Rien que par la centrale d’achats commune, nous allons réduire de 15% nos dépenses en fournitures. 15%, c’est le pourcentage auquel le Comité des finances locales (CFL) estime le surcoût engendré par le partage des compétences entre régions et départements. Cette même réforme de 2010 a généralisé l’intercommunalité, communautés de communes et d’agglomération, qui fait aujourd’hui consensus. Bâtissons l’action publique locale à partir de cette armature-là, avec la région. Pour cela, je propose que les régions soient dotées de deux collèges, le premier à la représentation proportionnelle pour représenter les forces politiques, le second pour représenter les territoires à partir de leur réalité vécue et de la proximité. Oui, il y a urgence à agir vraiment et à jeter aux orties faux-semblants, demi-mesures et cautères sur jambes de bois dont relève la création récente des métropoles. Que le Rhône transfère demain ses compétences à la métropole lyonnaise représente une avancée mais ne supprime en rien une couche de la lasagne territoriale. Arrêtons de dire que la création de treize métropoles serait la solution à l’avenir des 100 départements. Ce petit pas sur le chemin d’une rationalisation territoriale ne concerne que les treize territoires les plus urbanisés de France. Le problème reste entier, surtout sur nos territoires ruraux en souffrance qui ont besoin d’une organisation moderne et efficace. (Tribune JDD)

 

Prélèvement à la source est « une piste sérieuse », (Cazeneuve)…..pour rendre indolore les augmentations d’impôts

Prélèvement à la source est « une piste sérieuse », (Cazeneuve)…..pour rendre indolore les augmentations d’impôts

 

 

Ayrault mais aussi Cazeneuve sont très favorables à un prélèvement à la source de l’impôt ;  pas étonnant c’est la meilleur manière de rendre presque indolore l’augmentation de la fiscalité. une gosse ficelle qui peut certes faciliter la gestion de la trésorerie notamment des particuliers mais qui comporte d’énormes dangers. Exemple combien savent ce qu’ils payent exactement pour la CSG ? .réponse :  à peu prés personne !   »C’est une piste sérieuse qui sera soumise au débat », a déclaré ce vendredi 31 janvier Bernard Cazeneuve sur l’antenne de Radio Classique, en rappelant que la simplification des modalités de paiement, une plus grande justice fiscale et la lisibilité de l’impôt constituaient les trois objectifs du gouvernement. Le RSA activité (un complément aux petits salaires) et la prime pour l’emploi (un crédit d’impôt pour les foyers actifs dont les revenus d’activité sont faibles) représentent un autre volet prioritaire de réflexion dans le cadre de la remise à plat fiscale engagée par le gouvernement. Matignon doit mettre en place dans la matinée le groupe de travail chargé de se pencher sur cette réforme de la fiscalité des ménages. La veille, le gouvernement avait ouvert les assises de la fiscalité des entreprises, qui réunissent patronat, syndicats, représentants du gouvernement, parlementaires et experts dans le but affiché de parvenir pour le budget 2015 à des simplifications et allègements.

 

Besancenot : « Pour week-end de révolte de la gauche »

Besancenot :   »Pour week-end de révolte de la gauche »

« La proposition qu’on fait, c’est qu’il y ait un week-end de révolte de gauche contre le gouvernement, contre l’austérité », a expliqué, ce mercredi 29 janvier, le responsable trotskiste sur France Info. « Pas de semaine qui passe sans que le gouvernement ne nous invente une nouvelle formule qui nous désespère ». La « proposition unitaire » du NPA n’avançait pas, mais il y « a une première réunion ce soir et visiblement il y a peut-être une possibilité pour que ça se concrétise », a expliqué l’ex-candidat à l’Elysée. « Courant février, mars, peu importe la date », a-t-il ajouté, « avec Jean-Luc Mélenchon, avec Pierre Laurent, avec Lutte ouvrière… ». C’est le gouvernement qui signe finalement son arrêt de mort.Lionel Besancenot « C’est un appel à toutes les équipes militantes syndicales qui sont peut-être sans parti mais qui, au quotidien, résistent concrètement à la politique du gouvernement ». « Le pavé jusqu’à présent était occupé par le droite et l’extrême droite », a-t-il analysé, d’où sa proposition. « Sur la sécurité sociale, ce n’est pas une mince affaire », a souligné le responsable d’extrême gauche, en évoquant la suppression des cotisations familiales proposée aux entreprises par le président François Hollande. « La sécu est financée à 60% par les cotisations sociales et là, c’est le gouvernement qui signe finalement son arrêt de mort », a-t-il estimé.

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