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Balkany : enquête pour blanchiment

Balkany : enquête pour blanchiment

Le livre French Corruption, qui évoque des affaires liées aux élus des Hauts-de-Seine, aura bien des suites judiciaires. En effet, une enquête préliminaire pour blanchiment de fraude fiscale a été ouverte mercredi par le parquet de Paris, visant Patrick Balkany et son épouse Isabelle, a-t-on appris vendredi de source judiciaire.Cette enquête fait suite à une audition le 23 octobre par les juges financiers de l’ancien élu RPR et ex-allié politique de Patrick Balkany, Didier Schuller, qui leur avait remis des documents. « Je souhaite simplement que justice soit faite », a réagi auprès de l’AFP Didier Schuller, l’un des témoins principaux de French Corruption, écrit par les journalistes du Monde Gérard Davet et Fabrice Lhomme.Certains des documents remis aux juges figuraient déjà dans la procédure qui avait valu à Didier Schuller d’être condamné dans l’affaire des HLM des Hauts-de-Seine, alors que Patrick Balkany avait été relaxé. Le site Mediapartavait résumé ces pièces à conviction dans un article paru le 25 octobre dernier : selon les éléments du dossier, Patrick Balkany aurait notamment des comptes en Suisse, au Liechtenstein et à Saint-Martin. Selon une source judiciaire, l’enquête a été confiée à l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales.

 

Grande-Bretagne: le patronat pour le maintien dans l’UE

Grande-Bretagne: le patronat pour le maintien dans l’UE

 

Le marché unique est fondamental pour notre avenir », a déclaré le directeur général de la Confédération patronale CBI, John Cridland, avant l’ouverture de sa conférence annuelle lundi.  Le Premier ministre conservateur David Cameron s’est engagé en janvier à organiser, d’ici à 2017 s’il est réélu, un référendum sur l’appartenance du Royaume-Uni à une UE préalablement réformée. Il a pris ses engagements sous la pression de la frange la plus eurosceptique du Parti conservateur et des succès du parti UKIP (opposition), qui milite pour le retrait de l’UE. Mais la CBI souligne l’importance du maintien dans l’UE pour l’économie britannique, estimant que cette adhésion représente 4 à 5% du produit intérieur brut (PIB) annuel du pays, soit 62 à 78 milliards de livres (environ 73 à 91 milliards d’euros). L’adhésion permet l’accès à un marché de près de 500 millions de personnes et a consolidé la position de Londres comme l’un des tout premiers centres financiers dans le monde, juge l’organisation patronale, qui revendique l’adhésion de 240.000 entreprises.   »Nous sommes mieux dans une UE réformée qu’en dehors et sans influence », affirme M. Cridland.  Il souligne en effet qu’en dehors de l’Union européenne, le Royaume-Uni devrait tout de même se conformer à nombre de ses règles sans pouvoir autant influencer sur leur élaboration. Un scénario à la norvégienne ou à la suisse ne fonctionnerait pas, estime-t-il.  Pour le patronat, l’enjeu est de rester dans l’UE, jugée imparfaite sous sa forme actuelle, pour la réformer de l’intérieur dans un sens plus favorable aux entreprises.  La CBI demande ainsi le maintien de la clause de non-participation à la directive sur le temps de travail ou encore que la législation sur le travail soit du ressort des Etats

 

Sondage- impôts : hausse pour 60% des français

Sondage- impôts : hausse pour 60% des français

Plus de six Français sur dix ont constaté une hausse de leurs impôts locaux et de leur impôt sur le revenu en l’espace d’un an, révèle un sondage Ifop à paraître dans Sud Ouest Dimanche. Selon l’étude, 68% des Français ont constaté une hausse de leurs impôts locaux et 61% de leur impôt sur le revenu. Dans ces deux groupes, 17% et 24% des personnes interrogées ressentent respectivement ces hausses comme « très importantes ». A l’inverse, un quart des sondés constatent une stabilité de ces deux prélèvements. « Ces perceptions ne sont toutefois pas homogènes », relève le sondage.  Les seniors se montrent les plus prompts à indiquer que leurs impôts locaux ont augmenté : 73% des personnes âgées de 50 ans et plus, contre 49% pour les jeunes de moins de 25 ans, sachant que 29% d’entre eux ne payent pas cet impôt, rappelle l’Ifop. Les catégories socioprofessionnelles supérieures sont également plus nombreuses à ressentir la hausse de leurs prélèvements locaux. Ils sont 75% contre 69% chez les professions intermédiaires et 67% pour les catégories socioprofessionnelles modestes. En revanche, les habitants de l’agglomération parisienne se distinguent du reste de la France en constatant dans des « proportions moindres » une hausse de leurs impôts locaux : 60% contre 69% pour les Français habitant en province. Pour l’impôt sur le revenu, l’augmentation est particulièrement ressentie chez les plus âgés et chez les sympathisants UMP (71% contre 56% pour ceux de gauche), constate l’étude. Parallèlement, la pression fiscale est davantage ressentie lorsque le revenu du ménage est élevé. Dans les foyers gagnant moins de 2.000 euros par mois, environ une personne sur deux a perçu une hausse de l’impôt sur le revenu. Elles sont deux sur trois dans les foyers dont le revenu excède 3.000 euros par mois. Le sondage révèle également que 76% des Français indiquent avoir perçu une augmentation de leur facture de gaz et d’électricité sur un an, dont 22% estiment que cette hausse a été « très importante ».

Espagne : du mieux pour Fitch

Espagne : du mieux pour Fitch

Fitch a revu en hausse sa perspective sur l’Espagne, à « stable » contre « négative » jusqu’à présent, et a confirmé la note souveraine BBB de Madrid, évoquant des progrès dans la maîtrise de ses déficits, un retour à la croissance plus rapide que prévu et des efforts en matière de réformes structurelles. La note actuelle accordée par Fitch à l’Espagne classe cette dernière deux crans au-dessus de la catégorie spéculative (« junk »), alors que la note de Standard & Poor’s (BBB-), et celle de Moody’s (Baa3), ne sont qu’un cran au-dessus. S&P et Moody’s ont en outre des perspectives négatives sur la note de crédit du pays. « Les autorités ont réalisé d’importantes réformes du marché du travail, du système de retraites, du cadre budgétaire et du secteur financier », constate Fitch dans un communiqué. « Le rythme des réformes devrait ralentir en 2014-2015 avec le relâchement des pressions externes et l’approche des élections de 2015, mais les efforts réalisés jusqu’à présent devraient placer l’économie en meilleure position. » L’Espagne est sortie de la récession au troisième trimestre après neuf trimestres de contraction de son produit intérieur brut (PIB). Mais son rythme de croissance devrait rester faible, dans contexte marqué par un chômage massif et l’un des plus lourds déficits de la zone euro. Fitch évoque également dans son communiqué la récente amélioration des conditions de financement du pays, après les pics de rendements atteint au cours de l’été 2012, qui avaient failli obliger Madrid à demander un plan de sauvetage. Le rendement de la dette souveraine à 10 ans est retombé sous la barre de 4% pour la première fois en trois ans cette semaine, après avoir atteint plus de 7,6% en juillet 2012.

 

Air-France pose ses conditions pour sauver Alitalia

Air France pose ses conditions pour sauver Alitalia

 

Air France-KLM a annoncé jeudi avoir entièrement déprécié sa participation de 25% dans Alitalia à la suite du projet d’augmentation de capital de la compagnie italienne, une levée de fonds à laquelle il a réaffirmé ne vouloir participer qu’à des conditions « très strictes ». Le PDG du groupe franco-néerlandais Alexandre de Juniac s’est dit « offensé » et « découragé » de ne pas avoir été davantage associé aux discussions concernant l’avenir d’Alitalia, dont il est le premier actionnaire. Air France-KLM a voté à la mi-octobre en faveur d’une augmentation de capital de 300 millions d’euros pour sortir la compagnie italienne de l’ornière, mais a jusqu’à la mi-novembre pour décider d’y participer ou pas. « Nous envisagerons d’y participer si les conditions sont satisfaites. Si elles ne sont pas remplies, nous n’envisagerons pas de participation », a dit Alexandre de Juniac lors d’une conférence de presse consacrée aux résultats trimestriels d’AF-KLM. Le groupe a dû repousser jeudi plusieurs objectifs clés face aux difficultés persistantes du moyen-courrier et du fret, dans une conjoncture morose à laquelle s’ajoute la volatilité des cours du pétrole et des devises. Alexandre de Juniac a de nouveau plaidé pour une restructuration financière en profondeur d’Alitalia, dont Air France-KLM, a-t-il dit, reste un partenaire « loyal et sérieux ». « On n’est pas là pour mettre de l’argent dans une société qui ne peut pas tenir à long terme. Il faut un plan propre, carré, qui tient la route », a-t-il dit à des journalistes à l’issue de la conférence de presse. « Ce n’est pas une punition pour les Italiens ou un mauvais traitement, je pense que c’est bon pour les Italiens de faire cela. »  

 

Heuliez : la fin pour 285 salariés

Heuliez : la fin pour 285 salariés

 

La majorité des 285 salariés de l’équipementier automobile Heuliez SAS mis en liquidation judiciaire se sont réunis une dernière fois jeudi dans leur usine de Cerizay (Deux-Sèvres), mais ils veulent encore croire en une hypothétique reprise. Il est loin le temps, une quinzaine d’années, où l’usine fourmillait de ses 1.500 salariés, un chiffre qui est même monté à 3.200 en 2005 lorsqu’Heuliez carrossait l’Opel Tigra. L’espoir, en ce dernier jour d’activité, a été nourri jeudi par la décision du tribunal de commerce de Niort qui a autorisé la cession des bâtiments et des machines à la Société d’économie mixte (SEM) lancée par la région Poitou-Charentes. Le but de cette offre formulée par la collectivité présidée par Ségolène Royal, qui se bat depuis des années pour la survie d’Heuliez, est de préserver l’outil de production en cas d’accord sur un plan de reprise par un industriel espagnol. « Il s’agit seulement d’éviter la dispersion de l’outil industriel et de préserver la capacité de production dans l’hypothèse d’une future reprise du site », indique l’ordonnance du tribunal, qui fixe le montant de la reprise à 5.000 euros. La SEM, qui répond au nom de « Fabrique régionale du Bocage » a un capital de 900.000 euros, dont 650.000 apportés par la région, le reste provenant de plusieurs entreprises régionales. Elle permettra de conserver l’usine en l’état en attendant un gros marché de fourniture de pièces de rechange pour Volkswagen qui, s’il se concrétisait, permettrait la reprise de l’usine de Cerizay par l’Espagnol Cosmos XXI. Ce dernier « est en négociation avec des constructeurs et attend toujours la réponse de Volkswagen. On pourrait espérer alors qu’à terme ce sont 200 à 250 personnes qui pourraient être reprises », explique le délégué CFDT Xavier Cailloux.

 

Un euro fort pour quoi faire ?

Un euro fort pour quoi faire ?

 

Finalement la politique d’austérité a surtout été justifiée par le maintien de la parité de l’euro. Or dans d’autres zones économiques, Etats-Unis, Japon, la Chine, d’autres  au contraire tout est fait pour maintenir la monnaie le plus bas possible Les sacrifices des Européens n la réalisation la plus aboutie de leur projet commun menacent donc de se retourner contre eux : la vigueur persistante de l’euro pénalise leurs entreprises et encourage les pressions déflationnistes au sein du bloc monétaire. L’euro s’est apprécié de près de 15% face au dollar depuis que la Banque centrale européenne, au plus fort de la crise des dettes souveraines, s’est engagée à tout faire pour sauver la monnaie unique. Il franchit la barre de 1,38 dollar, niveau oublié depuis l’automne 2011 mais encore loin du record historique à près de 1,60 dollar atteint en juillet 2008. En pleine saison des résultats trimestriels d’entreprises, la liste ne cesse de s’allonger des grands groupes européens, tous secteurs confondus, imputant notamment à la vigueur de l’euro des performances inférieures aux attentes voire des abaissements de perspectives annuelles. Unilever, Philips, le brasseur SABMiller, les constructeurs automobiles comme Renault, le spécialiste des matériaux de construction Saint-Gobain ou celui des équipements électriques Schneider Electric ont ainsi été impactés négativement par des effets de change, qu’il s’agisse du dollar ou du plongeon de certaines devises émergentes.Le directeur général d’Unilever Paul Polman a dit n’avoir jamais été confronté à une baisse aussi marquée et simultanée d’autant de devises.Frans van Houten, son homologue de Philips qui réalise 75% de ses facturations en dollar, en yen ou d’autres devises asiatiques, a expliqué que, « très affecté » par leur affaiblissement, le groupe néerlandais l’a compensé par des innovations avec des marges brutes plus élevées et par des économies de coûts.Les couvertures de change n’offrent qu’une protection temporaire si l’appréciation d’une devise s’avère durable. Pascal Bouchiat, le directeur financier de l’équipementier pour l’aérospatiale et la défense Thales, a ainsi fait état d’une couverture à taux de change moyen de 1,34 dollar pour un euro sur l’ensemble de l’année en cours.  

 

Sondage- départ des écolos du gouvernement : 58% pour

Sondage-  départ des écolos du gouvernement : 58%pour

Les écolos sont largement discrédités, d’une part parce qu’en réalité ils ne pèsent rien au gouvernement, d’autre part par leurs incohérences ; sans parler de leurs luttes politiciennes internes qui a fait partir les plus fortes personnalités. Sur le terrain l’écologie existe mais politisée , elle devient un syndicat d’élus comme les autres partis. Une majorité de Français (56%) estime que les écologistes devraient quitter le gouvernement et 9 sur 10 considèrent qu’ils ont tort d’apporter leur soutien au mouvement lycéen pour le retour de Leonarda en France, selon un sondage BVA Opinion pour CQFD i>TELE. Dans cette étude, 56% des personnes interrogées (+11 points par rapport à l’enquête du mois de septembre) estiment que les écologistes « devraient quitter le gouvernement puisqu’ils ont des désaccords importants« . 42% (-8) considèrent au contraire qu’ils « peuvent très bien rester dans le gouvernement sans être d’accord sur tout ». 2% ne se prononcent pas. 66% des sympathisants de gauche sont favorables à leur maintien au gouvernement, quand 71% des sympathisants de droite pensent le contraire. A la question « pensez-vous que Europe Ecologie-Les Verts a raison ou tort de soutenir le mouvement lycéen en faveur du retour de Leonarda et sa famille en France », 90% des sondés répondent qu’ils ont tort, 8% qu’ils ont raison et 2% sont sans opinion. 79% des sympathisants de gauche pensent qu’ils ont tort (91% chez les sympathisants du PS, 67% chez les sympathisants de EELV). 98% des sympathisants de droite pensent qu’ils ont tort.

 

SNCF- hausse de TVA : un mauvais coup pour l’environnement

SNCF- hausse de TVA : un mauvais coup pour l’environnement

 

Alors que le trafic SNCF stagne, le gouvernement augmente la TVA de 3%. Curieuse conception de la politique des transports et de la prise en compte de l’environnement.(’ Par parenthèse les verts politisés d’EELV se taisent !) Mécaniquement le trafic par fer risque de baisser en 2014 au mieux de se stabiliser. Alors que les consommateurs trouvent déjà les billets de trains trop chers, une nouvelle augmentation est prévue après le 1er janvier 2014. A cette date, le taux de TVA sur les transports va passer de 7 à 10%, une mesure destinée à financer le Crédit d’impôt compétitivité (CICE). Guillaume Pepy, le PDG de la SNCF, a annoncé que cette augmentation serait répercutée sur les prix de vente au détail. Il veut que les raisons de cette hausse soient claires dans l’esprit des consommateurs. »Si la TVA augmente de trois points au 1er janvier, nous n’augmenterons pas les prix, nous, mais les prix des billets augmenteront au bénéfice de l’État de 3% », a déclaré Guillaume Pepy, dimanche 20 octobre. Selon lui il y a déjà eu dans le passé 4,5% d’augmentation liés aux taxes, et qui n’ont rien à voir avec l’opérateur. Cette augmentation supplémentaire risque donc de détourner les usagers du transport ferroviaire, alors que la SNCF enregistre une baisse de sa fréquentation cette année, le covoiturage et les avions low cost ayant de plus en plus la faveur des voyageurs. Mais ce qui gêne aussi Guillaume Pepy, c’est que ce relèvement de la TVA va l’empêcher de procéder à la revalorisation annuelle de ses tarifs, pour prendre en compte l’inflation. Il demande donc une nouvelle fois à ce que « les transports de la vie quotidienne » soient exemptés tout comme les tarifs sociaux dont bénéficient les chômeurs et les étudiants. Et il ne se gêne pas pour ironiser sur certains choix du gouvernement. « Il y a des exemptions vitales, comme le cinéma par exemple », a déclaré Guillaume Pepy, qui va voir le taux de TVA sur les billets d’entrée passer de 7 à 5,5%.Mais le coût de cette mesure est estimé à une soixantaine de millions d’euros, alors que l’application de la TVA sur les transports représenterait pour l’Etat un manque à gagner d’un milliard d’euros. Pour contrer cette inflation des billets de trains, et devant l’appétence des clients pour ce type d’offre, le groupe a annoncé qu’il allait développer ses offres à bas prix. Le nombre d’offres Prem’s, IDTGV, Ouigo, devrait doubler d’ici à 2017, pour atteindre 25% des billets vendus.

 

BCE : un sulfureux cabinet américain choisi pour évaluer les banques européennes

BCE : un sulfureux cabinet américain choisi  pour évaluer les banques européennes

la BCE dévoilera, mercredi 23 octobre, toutes les modalités de la supervision bancaire pour les tests, dits « stress tests », auxquels les banques européennes vont être soumises. Les marchés attendent beaucoup de ces tests, considérés comme une véritable épreuve de vérité sur la santé de ces banques. Et voilà que la BCE délègue sa mission à un cabinet privé, qui plus est américain ! Le choix a de quoi surprendre: mais pourquoi la BCE ne s’appuie-t-elle pas sur ses propres équipes? « Quand il y a des stress-tests aux Etats-Unis, c’est la FED qui s’en charge », souligne un analyste. D’autant plus que le cabinet qu’elle a choisi, lui aussi, est contestable. Ce cabinet est Oliver Wyman, spécialisé non pas dans l’audit mais dans le conseil. Un cabinet qui traîne quelques casseroles. C’est lui qui, en 2006, avait décerné la palme de la banque la plus performante à l’Anglo Irish Bank. Trois ans après, la banque irlandaise s’effondrait. Autant dire que ce choix n’est pas vraiment de nature à rassurer

Leonarda: nouveau naufrage médiatique pour Hollande

Leonarda: nouveau naufrage médiatique  pour  Hollande

 

Fidèle à lui-même Hollande n’a pas tranché et s’est ridiculisé ; Toute la presse se montre sévère pour sa nouvelle prestation ratée. Dans Le Figaro, qui titre « Le Fiasco », Alexis Brézet ouvre le ban. « Dix-huit mois après l’élection de François Hollande, il nous aura donc été donné d’assister à ce naufrage », écrit-il, parlant de « l’échec cinglant d’une intervention présidentielle +solennelle+, motivée au départ par le souci d’enrayer la colère d’une poignée de lycéens et qui, à l’arrivée, n’aura pas même réussi à convaincre le premier secrétaire du Parti socialiste ». « Consternant ! », s’exclame-t-il.   »Pour le Président et sa majorité, la séquence est dévastatrice », renchérit Eric Decouty dans Libération. « L’affaire Léonarda, attisée par une frange du bureau national du PS, amplifiée par les querelles gouvernementales et agitée dans la rue par les lycéens, a mis au jour les divisions profondes qui traversent la gauche sur la question de l’immigration. Car, plus que l’histoire de la jeune Kosovare et de sa famille – au dossier administratif accablant-, et plus que la guerre froide entre Jean-Marc Ayrault et Manuel Valls, c’est l’impensé socialiste devant un sujet de société majeur qui frappe aujourd’hui. »  Selon l’éditorialiste de Libé, « ce sont des années de carence et de lâcheté politique que François Hollande paye aujourd’hui. Entre une droite tirée sur son extrême et une gauche radicalisée, le prix pourrait être élevé. »  Dominique Quinio dans La Croix estime que « l’affaire Leonarda… donne une bien piètre image de la décision politique », dénonçant notamment la proposition controversée de François Hollande sur un retour de la jeune collégienne sans sa famille. « La décision présidentielle, mi-chèvre, mi-chou, d’ailleurs rejetée par l’intéressée, frôle l’amateurisme », dénonce-t-elle. « Et l’on déplorera, aux prochaines élections, le niveau des abstentions ou le succès des formations politiques extrêmes! ».  Pour Patrick Apel-Muller, dans l’Humanité, « François Hollande voulait piéger l’enfant en lui donnant à choisir entre la France et sa famille ; c’est apparu comme une violation de la Convention internationale des droits de l’enfant dont la France est signataire et comme une inhumanité supplémentaire ».   »Ce genre de situation ne se règle pas comme une motion de synthèse au parti socialiste », ironise Bruno Dive (Sud-Ouest). « A vouloir contenter tout le monde, François Hollande n’a satisfait personne » et cette affaire « a fait apparaître, dans un climat hystérique presque effrayant, l’état de déliquescence dans lequel se trouve la majorité. »

 

Immigration. Léornarda : dossier explosif pour Hollande

Immigration. Léornarda : dossier explosif pour Hollande

 

 

Hollande risque vraisemblablement de s’enliser un peu plus dans l’affaire Léornarda et au-delà sur le dossier immigration. La gauche du PS veut la tête de Valls. Malheureusement Valls est le seul ministre très populaire ; pire une majorité des français en ferait un bon Premier ministre. Sur l’affaire Léornarda c’est un véritable piège ; Il faut choisir entre les règles de la république et l’approche humanitaire. Or d’après un sondage de BFM 90% des français ne sont pas favorables au retour en France de Léornarda. C’est évidemment un drame humain pour la petite fille qui n’est pas responsable de sa situation  mais annuler son expulsion c’est donner un signe aux milliers d’immigrés potentiels, c’est aussi faire jurisprudence si on régularise sa famille dont le dossier  est loin d’être clair puisqu’il semble que le père a fait de fausses déclarations. Comme souvent Hollande hésite à trancher. II attend. Attaquer de front Valls c’est prendre le risque de descendre encore dans les sondages et faire monter un peu plus Valls. Il  n’y a pas pire bourbier dans lequel s’enliser que celui de l’affaire Léornarda. Dès lors, autant essayer de s’en tenir éloigné. Comme il l’avait indiqué mercredi en marge du Conseil des ministres, François Hollande va donc continuer à temporiser, à essayer «d’y voir plus clair avant de commenter». Le temps de prendre connaissance des conclusions de l’enquête administrative commanditée sur les conditions de l’expulsion de cette jeune Rom kosovare. Et encore, le président de la République devrait même ne pas s’exprimer sur le sujet dans l’immédiat, et laisser à Matignon ou au ministère de l’Intérieur le soin d’annoncer l’issue de l’histoire. À l’Élysée, on assure n’avoir «aucun commentaire» à faire sur le sujet. Ce qui n’empêche pas François Hollande de suivre de très près le dossier, tant ses répercussions peuvent s’avérer cataclysmiques pour la cohésion de sa majorité. «C’est un sujet sensible car c’est un marqueur historique à gauche», reconnaît-on. Ainsi, mercredi, lors de leur déjeuner hebdomadaire à l’Élysée, c’est ensemble que le président de la République et son premier ministre ont écrit la réponse que Jean-Marc Ayrault devait apporter quelques heures plus tard aux députés dans l’hémicycle. Elle dessine la ligne de l’Élysée et du gouvernement: le strict respect du droit, avec humanité quand c’est possible. « À peine quarante-huit heures après Brignoles et une victoire du FN, on aurait mieux fait de la fermer.»

 

Assemblée-budget : du bricolage pour les familles

Assemblée-budget : du bricolage pour les familles  

Le slalom fiscal continu, un coup on assomme, un coup on bricole. Avec, en arrière-plan, la polémique sur l’existence d’un « ras-le-bol fiscal », plusieurs dispositions qui limiteront le montant de l’impôt sur le revenu pour les plus modestes ou éviteront à certains de devenir imposables ont été adoptées au troisième jour du débat budgétaire. Les députés ont approuvé le dégel du barème de l’impôt sur le revenu pour 2014, réindexé sur le coût de la vie, et la revalorisation de la décote exemptant les plus modestes de l’impôt sur le revenu des personnes physiques. A l’initiative des députés PS et du rapporteur général du Budget, Christian Eckert (PS), ils ont voté un amendement augmentant le revenu fiscal de référence de 4%, plafond qui permet d’être exempté d’autres prélèvements (taxe d’habitation, redevance audiovisuelle, etc.). Ils ont également rétabli à l’unanimité les avantages fiscaux sur les frais de scolarité pour les parents d’élèves du secondaire et du supérieur, que le gouvernement voulait supprimer. D’un coût budgétaire de 435 millions d’euros, la réduction fiscale est de 61 euros pour un collégien, 153 euros pour un lycéen et 183 euros pour un étudiant.  Le dégel du barème « revient en partie sur les mesures d’assommoir fiscal prises par l’UMP en 2011″, a affirmé Dominique Lefebvre (PS), reprenant une expression de François Fillon, qui veut faire des municipales un référendum contre « l’assommoir fiscal » du gouvernement.  Pour Nicolas Sansu (Front de gauche), le dégel du barème, « la norme », n’apporte pas plus « de pouvoir d’achat ».  Selon le ministre du Budget Bernard Cazeneuve, 173.000 foyers fiscaux seront exonérés de taxe d’habitation grâce à ces mesures et 330.000 ménages modestes verront leur CSG baisser « en moyenne de 530 euros » sur l’année.  Une « précision » raillée par la droite, qui a reproché au ministre d’être moins disert sur l’effet de la refiscalisation des heures supplémentaires.  Plusieurs amendements de l’opposition ont d’ailleurs tenté en vain de rétablir la défiscalisation de ces « heures sup » au nom « du pouvoir d’achat des travailleurs modestes » selon l’UMP Dominique Lefebvre.  Les députés ont en revanche voté le maintien du taux réduit de TVA à 5,5%, au lieu de sa baisse prévue à 5% début 2014 afin de financer une baisse de la TVA dans d’autres secteurs, notamment les travaux de rénovation thermique.  Pour financer une partie du Crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE), le Parlement avait voté l’an dernier une « évolution » des taux de TVA à partir du 1er janvier 2014 : passage de 5,5% à 5% du taux réduit réservé aux produits de première nécessité, hausse de 7% à 10% du taux intermédiaire et relèvement de 19,6% à 20% du taux normal.  L’efficacité du CICE a d’ailleurs donné lieu à une passe d’armes entre socialistes à l’occasion d’un amendement de l’aile gauche du PS voulant moduler cette aide aux entreprises, dix milliards d’euros en 2014, en fonction de leur exposition à la concurrence internationale. « Votre amendement, c’est juste pour affirmer un positionnement dans l’hémicycle. Votre amendement a été défendu, vous avez pu faire ce dont vous rêviez ce soir », a lancé le ministre délégué au Budget Bernard Cazeneuve à Jérôme Guedj, co-auteur de l’amendement avec 24 autres députés PS. « J’envie beaucoup de vos certitudes car j’ai beaucoup de doutes », a répliqué le député au ministre.  Plus tôt dans la journée, la baisse du plafond du quotient familial pour la deuxième année consécutive(de 2.000 à 1.500 euros par demi-part) a fait s’affronter deux visions de la famille entre gauche et droite.  Marc Le Fur (UMP) a dénoncé « un véritable impôt sur l’enfant ». « Faites des économies ailleurs mais ne touchez pas à la politique familiale qui structure la société française », a lancé Jacques Myard (UMP).  Récusant l’idée qu’il y ait « des députés qui aiment la famille et des députés qui ne l’aiment pas », M. Cazeneuve a vanté une « vision plus large et moderne de la famille » au travers de diverses mesures comme la hausse de l’allocation de rentrée scolaire ou des places en crèches. Cette mesure doit rapporter un peu plus d’un milliard d’euros, destinés à réduire le déficit de la branche famille. Le même débat a resurgi sur la fiscalisation de la majoration de 10% des pensions des retraités ayant eu au moins trois enfants, une disposition qui rentre dans le cadre du financement de la réforme des retraites. Cette majoration de 10% exonérée « était très injuste car elle est d’autant plus élevée que le revenu est élevé », a plaidé M. Cazeneuve.   »Ces majorations pour trois enfants ne sont que la contrepartie au renoncement d’une partie de vos droits propres (à la retraite) que vous avez consenti quand vous avez élevé plus de trois enfants », a rétorqué Charles de Courson (UDI).

 

Pôle emploi : un procès pour inutilité

Pôle emploi : un procès pour inutilité

 

Pour l’instant ils ne sont que cinq chômeurs à faire un procès d’inutilité à Pôle emploi mais ils pourraient être des millions tellement cet organisme est incompétent. i. S’estimant insuffisamment suivis par l’organisme, cinq chômeurs  ont prévu de déposer, vendredi 18 octobre, une requête devant le tribunal administratif de Paris pour obtenir chacun des indemnisations allant de 50 000 à 300 000 euros. C’est leur deuxième démarche devant la justice, la première n’ayant pas abouti. Leurs avocats s’appuient sur le code du travail, qui définit les missions du service public de l’emploi, et sur le principe de « droit à l’emploi », qui figure dans plusieurs textes, parmi lesquels la Déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen. Les cinq demandeurs d’emploi, chômeurs de longue durée pour la plupart, estiment n’avoir pas été accompagnés par Pôle emploi dans leurs démarches de recherche. L’un d’entre eux, un chômeur de 54 ans, n’a « bénéficié que de trois rendez-vous en agence » en trois ans et n’a reçu aucune offre d’emploi, selon son avocat. Certains reprochent aussi à l’opérateur public des refus de financement de formation.  Pôle emploi « a manqué à ses obligations de service public », explique l’une de leurs avocates. « En conséquence, nous demanderons vendredi au tribunal administratif des indemnisations allant de 50 000 à 300 000 euros en réparation du préjudice subi », a-t-elle expliqué. « Confiante », l’avocate estime que cette démarche « totalement inédite » a « de grandes chances d’aboutir ».

 

Sondage – Valls : bon Premier ministre pour 61%

Sondage - Valls : bon Premier ministre pour 61%

Selon un sondage BVA à paraître dimanche dans Le Parisien, 61% des Français pensent qu’il ferait un bon Premier ministre. Et 76% d’entre eux le jugent « courageux » tandis que 74% l’estiment « autoritaire ».  Manuel Valls, courageux pour 76% des Français, arriviste pour 48% d’entre eux. (Reuters)  Manuel Valls est décidément le ministre le mieux coté des sondages depuis le début de la mandature socialiste. Malgré la polémique entourant ses propos sur les Roms, le locataire de la Place Beauvau a encore affiché une forte progression (+6%) dans l’observatoire politique CSA-Les Echos de jeudi. Dans cette étude, 57% des sondés jugeaient son image « positive ». Dans son édition dominicale, Le Parisien publie un sondage BVA entièrement consacré au ministre de l’Intérieur qui vient confirmer cette tendance. Révélés sur Twitter par Henri Vernet, rédacteur en chef adjoint du journal, les résultats sont sans appel : sept Français sur dix ont une bonne image de Manuel Valls, qu’ils soient de droite (69%) ou de gauche (73%). Dans le détail, une majorité des sondés le trouvent courageux (76%), autoritaire (74%), compétent (73%), impulsif (54%) ou encore arriviste (48%). La question de savoir s’il ferait un bon Premier ministre a également été posée : 61% des Français le pensent.

 

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