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Hollande pour une réforme de la justice !

Hollande pour  une réforme de la justice !

Hollande est maintenant pour une réforme de la justice, elle en a besoin car pour l’instant cette justice « indépendante » est surtout du coté du « manche » voir à cet égard l’affaire Kerviel ou encore l’affaire Lagarde-Tapie. François Hollande a donc promis mercredi à l’Union syndicale des magistrats (USM) une réforme « ambitieuse » afin de renforcer l’indépendance des juges français attaqués par l’opposition après la révélation sur la mise sur écoutes de Nicolas Sarkozy.   »Il nous a annoncé la reprise de la réforme constitutionnelle du statut du parquet et de la composition du Conseil supérieur de la magistrature (CSM), en nous disant qu’il s’agirait d’une réforme ambitieuse », a dit Christophe Régnard, président de l’USM, majoritaire, reçu à l’Elysée.  Le magistrat a plaidé pour que l’exécutif prenne le temps de la réflexion.   »Nous avons fait savoir que toute réforme à court terme des dispositifs actuels serait vécue comme un désaveu par la magistrature et que si des évolutions devaient intervenir, elles ne devaient l’être que dans un cadre beaucoup plus large, et pas seulement en réaction à un fait divers », a-t-il dit. Christophe Régnard a appelé de ses voeux un CSM composé majoritairement de magistrats, qui puisse nommer directement les procureurs afin d’accroître l’indépendance du parquet.  Le magistrat a aussi souhaité qu’après la fin des instructions individuelles décidée en 2013, la future réforme encadre mieux les « remontées d’informations » des magistrats vers le pouvoir politique.  François Hollande est favorable à un resserrement de ces remontées d’information, a rapporté pour sa part Françoise Martres, présidente du Syndicat de la magistrature, également reçue par le président. La ministre de la Justice, Christiane Taubira, a été au centre d’une tempête médiatique après avoir nié avoir eu connaissance des écoutes judiciaires sur Nicolas Sarkozy avant les révélations du journal Le Monde, le 7 mars.  Après avoir affirmé le 10 mars qu’elle n’avait pas été informée de la mise sur écoute, elle a dit deux jours plus tard avoir été informée le 28 février.  Le site d’informations Mediapart a révélé mardi la teneur de sept écoutes judiciaires effectuées sur la ligne téléphonique ouverte sous une fausse identité par l’ancien président français et qui ont poussé la justice à ouvrir une information judicaire pour « trafic d’influence ».   »Pour nous, ce qui est très grave, c’est qu’on ait pu chercher à influer sur une décision de justice tout en reconnaissant que si on avait gain de cause, le droit ne serait pas respecté », a déclaré Françoise Martres. « C’est la confirmation d’un système que nous avions dénoncé sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy, avec une justice qui est le bras armé d’un pouvoir à différents niveaux », a-t-elle dit. Les révélations de Mediapart confortent les magistrats, estime le président de l’USM. « Tous ceux qui depuis dix jours nous expliquaient que nous étions dans une logique de complot des juges ou d’atteinte gravissime aux droits de la défense doivent aujourd’hui s’en mordre un peu les doigts », a dit Christophe Régnard, pour qui les avocats ne sont pas « au-dessus des lois ». De nombreux avocats dénoncent comme une atteinte aux droits de la défense l’interception de conversations entre Nicolas Sarkozy et son avocat. Le conseil national des barreaux a ainsi condamné un « détournement des procédures » et le bâtonnier de Paris, Pierre-Olivier Sur, a écrit au président de la République pour lui faire part de ses préoccupations.  François Hollande recevra jeudi ce dernier, qui sera accompagné de Jean-Marie Burguburu, président du Conseil national des barreaux et de Marc Bollet, président de la Conférence des bâtonniers.

 

Clémence pour le lampiste Jérôme Kerviel

Clémence pour le lampiste Jérôme Kerviel

Petit moment de lucidité à la cour de cassation, kerviel n’a plus à rembourser près de 5 milliards. Il est coupable mais pas seul responsable. Mais il ira seul en prison. Pour quand un procès pour les autres responsables ? Sans doute jamais puisqu’aucun dirigeant de banques n’a été inquiété pour les milliards dilapidés dans la spéculation qui a donné lieu à la crise financière de 2009. Toute la « grandeur et l’indépendance » de la justice dans ce pitoyable jugement. La Cour de cassation a donc confirmé mercredi la condamnation pénale de Jérôme Kerviel à trois ans de prison ferme mais a cassé les dispositions civiles de l’arrêt l’obligeant à payer 4,9 milliards d’euros de dommages et intérêts pour une perte record en 2008 à la Société Générale. La condamnation de l’ex-trader, qui n’échappera pas à la prison, sera exécutoire dès que la décision de la Cour de cassation lui sera notifiée, ce qui devrait prendre entre quinze jours et un mois, a précisé son avocat, Me Patrice Spinosi.  Les dommages et intérêts sont quant à eux annulés. Des juges de la Cour d’appel de Versailles devront se prononcer lors d’un nouveau procès au civil sur le préjudice financier de la Société générale et le montant des dommages imputables à Jérôme Kerviel. David Koubbi, l’un des avocats de l’ancien trader, a estimé qu’il s’agissait d’une « victoire forte » pour Jérôme Kerviel. « Aujourd’hui, la plus haute juridiction française, la Cour de cassation (…) vous indique que ce n’est pas une affaire à 5 milliards d’euros », a-t-il dit à la presse.   »C’est la fin d’une affaire Kerviel, et nous débutons aujourd’hui une affaire Société Générale », a-t-il ajouté, précisant qu’il demanderait une expertise indépendante sur la perte subie par la banque, pour établir ses « fautes ».

 

Sondage apprentissage : 89% pour

Sondage apprentissage : 89% pour

76% pensent que le système scolaire prépare mal au travail et 89% jugent que le développement de l’apprentissage serait efficace pour lutter contre le chômage des jeunes, même si cette voie reste souvent associée à une « mauvaise image », selon un sondage CSA pour l’Institut Montaigne publié mardi 18 mars. Une très large majorité des personnes interrogées (93%) estime aussi que le gouvernement devrait augmenter son soutien aux entreprises, notamment aux plus petites, lorsqu’elles recrutent des apprentis. Pour permettre l’insertion des jeunes dans l’emploi, une immense majorité (85%) des personnes interrogées disent faire confiance aux dispositifs de soutien à la formation, tels que l’apprentissage. Seuls 14% préfèrent, à l’opposé, les dispositifs de soutien à l’emploi comme les emplois d’avenir ou le contrat de génération, nouveaux outils mis en place par le gouvernement. Pourtant, l’étude du CSA montre une méconnaissance, voire une image négative de l’apprentissage : 63% estiment que « de manière générale, les formations en apprentissage ont une mauvaise image », 69% pensent qu’elles « sont surtout réservées aux métiers manuels » et affirment qu’on ne « sait pas grand-chose » sur ces formations. Plus de quatre personnes sur dix (43%) jugent que l’apprentissage s’adresse « essentiellement à des jeunes qui rencontrent des difficultés scolaires » et que ces formations « débouchent essentiellement sur des métiers faiblement rémunérés ». Plus globalement, les personnes sondées portent un regard très sévère sur le système scolaire, estimant à 76% qu’il prépare mal les élèves au monde du travail. Le gouvernement, engagé dans une réforme du financement de l’apprentissage, souhaite développer cette filière et s’est fixé pour objectif 500.000 jeunes en apprentissage d’ici à 2017. En 2013, le nombre de jeunes entrés en apprentissage dans le secteur marchand a reculé de près de 8%, avec 273.000 entrées.

 

Jérôme Kerviel : la pendaison aujourd’hui pour le lampiste ?

Jérôme Kerviel : la pendaison aujourd’hui pour le lampiste ?

Le lampiste Jérôme Kerviel sera peut-être pendu aujourd’hui, en tout cas il sera informé de la sanction. Normal, il faut une victime expiatoire pour satisfaire le peuple et masquer ainsi les responsabilités des banquiers à l’origine de la crise financière. Des dizaines de milliards envolés en France, pourtant aucun dirigeant n’a été inquiété. On jette donc en pâture à la justice complaisante ce seul lampiste, certes responsable mais certainement pas coupable à lui seul de la spéculation des banques (spéculation qui continue comme avant gr^ce à la mini réforme bancaire française). Kerviel saura mercredi 19 mars si sa condamnation devient définitive, ce qui entraînerait son incarcération à brève échéance, ou s’il peut poursuivre son parcours judiciaire, à l’image de la marche qu’il a entreprise il y a trois semaines entre Rome et Paris. Plus de six ans après les faits, Jérôme Kerviel continue à clamer son innocence et à accuser son ancien employeur d’avoir menti sur ses propres responsabilités dans l’affaire. Mais en cas de rejet de son pourvoi par la Cour de cassation, il aura épuisé les voies de recours et sa condamnation à trois ans de prison ferme et 4,91 milliards d’euros de dommages et intérêts (le montant des pertes revendiquées par Société Générale), deviendra exécutoire. Il ne pourra pas bénéficier d’un aménagement de peine avant incarcération, qui n’est ouvert qu’aux personnes condamnées à moins de deux ans d’emprisonnement. En 2008, il avait passé 41 jours en détention provisoire, ce qui porterait le solde de sa peine, en cas de rejet du pourvoi, à un peu plus de 2 ans et 10 mois. Mais l’ancien opérateur de marché, symbole de la dérive des marchés financiers, se dit serein. « Je n’y pense pas, sauf quand des journalistes me posent la question. Je pense à ma mère, à mon frère, qui m’accompagnent depuis six ans », a-t-il dit mardi à l’AFP. Comme prévu, il ne sera d’ailleurs pas présent lors de la lecture de la décision, attendue à 14h00. Plus « probablement entre Modène et Parme », au nord de l’Italie. Voilà quasiment quatre semaines que Jérôme Kerviel a entamé une marche entre Rome et Paris, quelques jours après une rencontre au Vatican avec le pape François. Avec cette marche il retrouve « la liberté et la fraternité. Quant à l’égalité, « elle n’existe pas quand on se retrouve face à une banque », explique l’homme au pull rouge (son unique tenue depuis son départ de Rome), qui affirme qu’il ne s’exprimera pas mercredi après la décision. Ainsi, cette marche ne sert pas seulement à lui laver la tête, comme l’a dit son avocat David Koubbi, évoquant un « justiciable (qui) en est rendu à rentrer à Paris à pied sur deux mois, ou sur trois mois de trajet pour alerter sur une anomalie qui est majeure ». L’anomalie, c’est ce « dysfonctionnement judiciaire (…) majeur, puisqu’il n’y a pas d’expertise » indépendante des pertes subies par la banque, que le conseil accuse même d’avoir « disposé de complicités au sein de différents gouvernements, au sein de l’appareil judiciaire français ». Une thèse soutenue par l’ex magistrate Eva Joly, aujourd’hui député européen EELV, celle de la culpabilité de la banque qui aurait, selon la défense de Kerviel, commis une « faute volontaire » en ne tenant pas compte des alertes relatives aux écarts de son salarié. Devant la Cour de cassation, le conseil de l’ancien trader, Me Patrice Spinosi, avait avancé que, connaissant tout ou partie de ses agissements, la Société Générale ne pouvait avoir été victime d’abus de confiance, principal chef d’accusation retenu. « Une victime négligente n’est pas pour autant une victime consentante », lui avait répondu l’avocat général, Yves Le Baut. Outre l’abus de confiance, la cour d’appel de Paris a condamné Kerviel pour introduction frauduleuse de données, sur la base des centaines d’opérations fictives passées, ainsi que pour faux et usage de faux, en lien avec plusieurs courriers électroniques falsifiés. « J’ai appris que le procureur avait décidé de demander mon incarcération immédiate si le procès n’était pas cassé. J’ai l’impression que je suis Guy Georges », a-t-il déclaré sur Canal+, en référence au tueur en série condamné en 2001. En cas de rejet du pourvoi, son incarcération ne sera, en réalité, pas immédiate mais devrait intervenir dans les prochains mois. « Quoi qu’il arrive, ce n’est pas une fin », assure-t-il. « Je suis en train de me regénérer pour un combat qui peut durer des années ».

 

UMP : 62% pour Sarkozy en 2017

UMP : 62% pour Sarkozy en 2017

 

Nicolas Sarkozy reste le candidat préféré de 62% des sympathisants UMP pour la présidentielle de 2017, selon un sondage IFOP-Le Figaro publié lundi. Malgré les affaires dans lesquelles il est cité, l’ancien chef de l’Etat arrive largement en tête des candidats que les sympathisants UMP souhaitent voir se présenter à la prochaine élection présidentielle de 2017, gagnant 2 points par rapport à novembre 2013, 6 depuis mars 2013.  Alain Juppé arrive second mais reste loin derrière avec 18%. Il progresse régulièrement passant de 9 à 18% en un an, contrairement à un autre ancien Premier ministre, François Fillon, qui chute de 17 à 7% sur la même période.   »Les espoirs de la droite, Nathalie Kosciusko- Morizet, Bruno Le Maire, Xavier Bertrand ? Officiellement candidat aux primaires ?, Valérie Pécresse ou Laurent Wauquiez, stagnent à 1 ou 2 % des souhaits de candidature. Quant à Jean-François Copé, il a doublé son résultat? en passant de 1 à 2 % des sondés », souligne Le Figaro.

 

SFR : la CDC pour un rapprochement avec Bouygues

SFR : la CDC pour  un rapprochement avec Bouygues

La Caisse des dépôts, actionnaire de Vivendi,  reste prête à faciliter un rapprochement entre les opérateurs téléphoniques SFR et Bouygues si ce scenario devait redevenir d’actualité, selon son directeur général Jean-Pierre Jouyet. « La Caisse des dépôts, qui est actionnaire de Vivendi, pourrait, si l’hypothèse se concrétisait (…) accompagner en capital un rapprochement entre Vivendi, SFR et Bouygues, a souligné Jouyet dans un entretien au quotidien les Echos de lundi 17 mars. Jean-Pierre Jouyet a souligné qu’un tel investissement s’effectuerait « sans engager BPIfrance », la banque publique d’investissement dont la CDC est actionnaire. Le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg s’est publiquement déclaré en faveur d’une fusion entre les opérateurs téléphoniques SFR (filiale de Vivendi) et Bouygues Telecom (filiale de Bouygues). Vivendi a pourtant décidé vendredi d’ouvrir des négociations exclusives avec l’autre prétendant au rachat de sa filiale, le câblo-opérateur Numericable. Les deux parties se sont fixé trois semaines pour arriver à un accord définitif. Pour Montebourg, le rapprochement entre Numericable et SFR n’est pourtant pas encore acquis. « Je crois que le débat continue », a déclaré vendredi soir Montebourg. « Je ne suis pas certain – il y a trois semaines de discussion – que les banques aient envie de s’exposer (…) outre mesure ». « D’abord, parce qu’il y a un certain nombre de recours qui vont s’exercer de la part du concurrent de SFR, certainement. Il y a des questions qui vont être posées aux autorités de la concurrence européenne et française. Donc je crois que  le débat continue », a-t-il poursuivi.

 

Crimée : vote massif pour la Russie

Crimée : vote massif pour la Russie

La Crimée s’est prononcée  dimanche à une écrasante majorité en faveur d’une séparation de l’Ukraine et d’un rattachement à la Russie à l’issue d’un référendum controversé qui a mis les relations Est-Ouest au plus bas depuis la Guerre froide. Après dépouillement de plus de la moitié des bulletins de vote, 95,5% des votants ont dit « oui » à un retour de la Crimée dans le giron russe, soixante ans après la cession de cette région à l’Ukraine par le dirigeant soviétique Nikita Khrouchtchev. Ce chiffre a été fourni par le chef de la commission référendaire, Mikhaïl Malichev, deux heures après la fermeture des bureaux de vote. Le taux de participation a été de 83%, a-t-il ajouté, soit un chiffre élevé compte tenu des nombreux appels au boycott du scrutin. Les pays occidentaux et les autorités ukrainiennes à Kiev ont dénoncé ce scrutin organisé à la hâte par le parlement pro-russe de la région après la prise de contrôle de cette péninsule de la mer Noire par les forces russes. La Maison blanche a qualifié le référendum de « contraire » à la constitution ukrainienne. « La communauté internationale ne reconnaîtra pas les résultats d’un scrutin organisé sous la menace (…) d’une intervention militaire russe qui viole le droit international ». Dans la soirée, des milliers de personnes se sont réunies dans une ambiance festive sur la place Lénine de Simféropol, la capitale régionale, en brandissant des drapeaux russes et aux couleurs de la Crimée.

 

Porsche : prime de 8.200 euros pour chaque salarié

Porsche : prime de  8.200 euros pour chaque salarié

Les 15.000 salariés de Porsche en Allemagne peuvent se réjouir. Le constructeur automobile a décidé, vendredi 14 mars, de leur verser une gratification de 8.2000 euros chacun. Cette somme les récompense pour une année 2013 record où le résultat opérationnel a grimpé de 6% à 2,58 milliards d’euros. Mais ce geste risque de ne pas se reproduire pour 2014. En effet, Porsche pourrait voir ses bénéfices ralentir cette année malgré des ventes en hausse, en raison des coûts engendrés par des investissements dans de nouvelles technologies et de nouveaux modèles.  La marque détenue par Volkswagen s’attend en 2014 au moins à égaler son bénéfice d’exploitation. Avec le lancement en avril du nouveau SUV compact Macan, les ventes de Porsche pourraient continuer de battre des records cette année avec déjà 23.286 véhicules vendus sur les deux premiers mois de l’année, soit plus 3%, escompte le président du directoire Matthias Müller. Mais le directeur financier Lutz Meschke a toutefois ajouté que Porsche devrait faire face cette année à de lourdes dépenses, pour financer des technologie destinées à rendre ses moteurs moins polluants mais aussi pour payer un personnel en augmentation après la création de 1.500 postes dans son usine de Leipzig pour fabriquer le Macan. Porsche espère atteindre dès 2015 son objectif de 200.000 voitures vendues par an dans le monde.

Sondage : les politiques sont corrompus pour 70%

Sondage : les politiques sont corrompus pour 70%

Selon un sondage BVA réalisé pour i>TELE-CQFD et Le Parisien – Aujourd’hui en France, 7 Français sur 10 considèrent que « les personnalités politiques sont le plus souvent corrompues » publié ce samedi 15 mars. Pour 69% des personnes interrogées, le type d’ »affaires judiciaires impliquant des personnalités politiques relayées dans les médias durant ces dernières semaines » « est bien le signe que les personnalités politiques sont le plus souvent corrompues », 29% considérant qu’elles « ne représentent que des cas isolés, la majorité des personnalités politiques étant intègres », et 2% ne se prononçant pas. En juin 2013, elles étaient 70% à estimer que les politiques étaient « le plus souvent corrompus », et 54% en juillet 2010. En revanche, 29% répondaient en juin 2013 que « la majorité des personnalités sont intègres », et 42% en juillet 2010. 81% des sondés considèrent par ailleurs que c’est l’image de « l’ensemble de la classe politique » qui est dégradée, 12% répondant que c’est celle de la droite, et 7% celle de la gauche.

Pacte responsabilité : pour la compétitivité ou les bas salaires ?

Pacte responsabilité : pour la compétitivité ou  les bas salaires ?

 

Hollande va sans doute couper la poire en deux et affecter la baisse des charges moitié pour la compétitivité, moitié pour les bas salaires  Dans une étude publiée par l’Institut Montaigne, les économistes Pierre Cahuc et Stéphane Carcillo recommandent une baisse ciblée sur les bas salaires pour doper l’emploi et expliquent qu’agir sur les hauts salaires se traduirait par une hausse de ces derniers, sans gain de compétitivité. « Un ciblage de 10 milliards d’allègements de charges, annulant les charges au niveau du smic et diminuant pour s’annuler à 1,6 smic, pourrait créer jusqu’à 800.000 emplois », calculent-ils, extrapolant les résultats du dispositif « zéro charge » de 2009 pour les entreprises de moins de 10 salariés. « Au contraire, si la baisse du coût du travail s’applique à tous les salaires de manière indifférenciée, elle se traduira essentiellement par des hausses de salaire et peu de créations d’emploi. En fin de compte, le coût du travail baissera très peu, l’impact sur le chômage sera négligeable et la compétitivité des entreprises ne s’améliorera pas », ajoutent-ils. Appliquer cette recommandation serait « une erreur stratégique », estime au contraire Olivier Passet, directeur des synthèses économiques de l’institut Xerfi, dans une note diffusée jeudi. Elle permettrait certes de créer beaucoup d’emplois, reconnaît-il, ce qui tirerait la consommation à la hausse et donc la croissance économique à court terme. « Mais ce n’est pas parce que l’efficacité d’un médicament est reconnue que l’on doit en recommander l’administration quelle que soit la maladie, quelles que soient les circonstances », explique-t-il, en soulignant les pertes de parts de marché des entreprises françaises et l’érosion du nombre d’entreprises exportatrices. Selon Pierre Cahuc et Stéphane Carcillo, mis à part le coût du travail élevé au niveau du salaire minimum, « le problème de la compétitivité est essentiellement d’une autre nature » et doit être réglé par des réformes structurelles. Ils citent l’enseignement et la recherche, la formation professionnelle, le processus de formation des salaires, le droit du travail, le financement de l’économie et l’efficacité des dépenses publiques. Pour Olivier Passet, il est illusoire d’imaginer combler le déficit de compétitivité des entreprises françaises en espérant combler l’écart de recherche et développement avec l’Allemagne. « Recommander la neutralité dans la diminution des charges, ce n’est pas simplement vouloir faire le jeu du ‘ lobbying des grandes entreprises du secteur industriel’ », dit-il. « C’est simplement être attentif au diagnostic, à l’histoire, à l’environnement international, avant de proposer un remède. » Selon le ministère du Commerce extérieur, la France comptait 120.000 entreprises exportatrices de biens en 2013 contre deux fois plus en Italie et trois fois plus en Allemagne. L’institut d’études économiques Coe-Rexecode estime quant à lui que les parts de marché des exportations françaises dans les exportations de la zone euro, qui étaient stabilisées depuis 2010, ont légèrement baissé au second semestre 2013, à 12,7% contre 17,5% en 1998.  Le Medef a proposé de diviser par deux les cotisations famille d’ici 2017 pour toucher tous les salaires. Au-delà des 10 nouveaux milliards, l’organisation patronale souhaite conserver le crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE), qui baisse le coût du travail sur les salaires allant jusqu’à 2,5 smic, et les allègements « Fillon » allant jusqu’à 1,6 smic.

 

Villepin : 100.000 euros pour une journée de travail en 2013

Villepin : 100.000 euros pour une journée de travail en 2013

Pourquoi la politique est-elle réservée essentiellement aux fonctionnaires ? Réponse avec le cas Villepin. Après les révélations d’un journal britannique, des questions se posent autour d’une journée de travail qu’aurait effectuée Dominique de Villepin au Quai d’Orsay à l’automne 2013 : un passage éclair pour déclencher des droits à la retraite. Si le dispositif évoqué par le site internet du Daily Telegraph semble légal, ni le retraité ni son ancien employeur ne confirment la valeur du bonus à 100.000 euros. Au ministère des Affaires étrangères, le dispositif très particulier de fin d’activité est précisé par un décret du 8 juin 2011. Il s’adresse à certains cadres supérieurs du ministère du Quai d’Orsay. Il n’y a pas de doutes sur ce point, Dominique de Villepin faisait partie des hauts-fonctionnaires notamment après une carrière de diplomate de 1980 à 1993.  Sur l’âge, il n’y a pas non plus de problème puisque les droits peuvent être réclamés entre 58 et 62 ans et l’ancien haut-fonctionnaire avait 59 ans au moment de la demande. Le Quai d’Orsay précise ce mercredi dans un communiqué publié sur son site que Laurent Fabius « n’a pas eu connaître » de la demande administrative de l’un de ses prédécesseurs. En revanche, une spécialiste des rouages de l’administration s’interroge sur d’autres points, notamment les 25 années de fonction nécessaires pour obtenir ce qu’elle appelle une « retraite chapeau. » Selon Agnès Verdier-Molinié, directrice de l’Institut français pour la recherche sur les administrations et les politiques publiques (IFRAP), la question de la durée d’activité peut se poser.  Le Quai d’Orsay faisait savoir mercredi que Dominique de Villepin avait bénéficié, en toute légalité « d’un dispositif de fin d’activité anticipé » et que « cela n’avait rien d’exceptionnel ». Toutefois, le ministère des Affaires étrangères ne confirme ni la somme versée, ni le contenu de la dernière journée de travail de Dominique de Villepin, resté lui silencieux.  

 

Pacte de responsabilité : moitie pour l emploi et moitié pour la compétitivité

Pacte de responsabilité : moitie  pour l emploi et moitié pour la compétitivité

 

Finalement pour ne mécontenter personne, la baisse des charges aura deux objectifs ( qui en fait se rejoingnent). . Les petites entreprises préfèrent les baisses sur les bas salaires car elles en comptent davantage, tandis que les plus grandes veulent doper leur compétitivité en touchant les hauts. Le Medef a proposé de conserver le CICE et les allègements « Fillon » et de diviser par deux les cotisations famille d’ici 2017, pour baisser le coût du travail sur toute l’échelle des salaires.   »Nous préconisons une mesure simple qui consisterait à affecter les 10 milliards d’allègements supplémentaires à une baisse uniforme des cotisations famille, applicable à tous les salaires », plaident mardi Jean-François Dehecq, vice-président du Conseil national de l’industrie, Frédéric Saint-Geours, président du Groupe des fédérations industrielles et Philippe Varin, président du Cercle de l’industrie dans une tribune dans le quotidien Les Echos.  François Hollande a demandé mardi dans un discours sur l’emploi des jeunes une mise en oeuvre rapide du « pacte de responsabilité », appelé à être présenté au Parlement fin avril. « L’Etat va faire connaître très rapidement les allègements du coût du travail et ensuite il aura à faire en sorte les employeurs puissent avoir la visibilité indispensable sur leurs prélèvements et les conditions de leur activité », a-t-il dit. « Il faut que ce soit cristallisé à la fin du mois, maintenant il faut qu’on aille vite », insiste son entourage.

 

De moins en moins de vacances pour les français ; trop cher

De moins en moins de vacances pour les français ; trop cher

 

 

D’après  une étude menée par le cabinet Protourisme, l’an dernier, seuls 29,5 millions de Français (adultes et enfants) ont passé au moins une nuit en hébergement marchand soit 41% de la population contre 45% en 2012. Selon les calculs du cabinet spécialisé, ce seraient 3,5 millions d’habitants de l’Hexagone qui auraient renoncé à ce genre de sortie depuis 2010. Le camping affiche un recul de 3 millions de nuitées, tout comme les locations meublées tandis que l’hôtellerie perd 2 millions de nuitées. Seuls les villages de vacances et les résidences de tourisme tirent à peu près leur épingle du jeu dans une quasi stabilité. «C’est un niveau de départ extrêmement faible et le recul affecte toutes les catégories de clientèle», souligne Didier Arino, directeur de Protourisme. Même les vacances subventionnées dans les villages de vacances associatifs sont en recul. Néanmoins, le niveau de vie reste déterminant pour continuer à s’offrir des vacances. Si les trois quarts des foyers disposant de revenus mensuels nets supérieurs à 3500 euros partent toujours, ils ne sont plus que 56% chez ceux gagnant entre 2500 et 3499 euros et 38% dans les classes moyennes pouvant compter sur 1500 à 2499 euros mensuels. Quant aux foyers avec un revenu inférieur à 1500 euros, la proportion de ceux qui se permettent de s’offrir ce genre de séjour ne dépasse pas 23%. De mauvais chiffres qui rendent Didier Arino pessimiste pour l’avenir. «Si les clientèles étrangères progressent un peu et les catégories socioprofessionnelles supérieures se maintiennent, le cœur du marché se réduit, explique-t-il. Il sera de plus en plus compliqué et coûteux de toucher une nouvelle clientèle. Avec la hausse de la TVA et des charges, la seule manière de s’en sortir pour les plus fragiles sera de se regrouper vers les marques les plus fortes du secteur.»  Un mouvement qui ne se fera pas sans quelques victimes, selon lui, du côté des clubs de vacances ou de l’hôtellerie. Ces professionnels ont d’ailleurs d’autant plus de mal à maintenir leurs marges que le poids des intermédiaires en ligne ne cesse de progresser. L’an dernier 84% des acheteurs d’hébergements marchands se sont renseignés sur le Web, et 72% de ces internautes ont au moins acheté une prestation touristique payante au cours de l’année 2013.

 

SFR : Arnaud Montebourg pour le rachat par Bouygues

SFR : Arnaud Montebourg pour le rachat par  Bouygues

Montebourg se prononce pour le rapprochement SFR-Bouygues en plaidant pour l’emploi, un pari qui n’est pas certain car un tel rapprochement se traduira à terme par des restructurations inévitables, sans parler des conséquences sur les tarifs pour les consommateurs.  Le secteur français de la téléphonie mobile sera plus fort s’il revient à trois opérateurs, estime Arnaud Montebourg, qui marque ainsi son soutien au projet de fusion de Bouygues Telecom avec SFR. Dans une interview au Parisien Dimanche, le ministre du Redressement productif souligne la nécessité, « dans le désordre européen, d’augmenter la taille de nos acteurs pour qu’ils soient capables de participer à la consolidation européenne et pas d’en être victimes ». « Exemple : Deustche Telekom, Telefonica et Vodafone sont plus gros qu’Orange. En clair, si on revient à trois, on est plus fort que si on subsiste à quatre! », poursuit-il. Arnaud Montebourg concède que l’objet de son interview est de « faire monter les enchères » sur le dossier SFR. Outre le groupe de BTP et de communication Bouygues, le câblo-opérateur Numericable, filiale de la société Altice, a lui aussi soumis une offre à Vivendi pour lui racheter SFR, sa filiale télécoms. Le PDG de Bouygues Telecom, Olivier Roussat, annonce dans Le Journal du Dimanche que l’entreprise est en négociations exclusives pour céder l’intégralité de son réseau mobile à Free dans le but de faciliter son projet de fusion avec SFR. »La concurrence par la destruction s’arrêtera si nous revenons à trois opérateurs mobiles tout en maintenant des prix bas », insiste Arnaud Montebourg, qui intervient sans détour dans ce dossier. « Elle ne s’arrêtera pas si Numericable conquiert SFR, puisque la concurrence restera à quatre dans le mobile. Et, au final, soit Free soit Bouygues sera à ramasser à la petite cuillère avec des milliers d’emplois perdus », dit-il. Le ministre fixe une « ligne rouge » pour les candidats au rachat : « Ce sera zéro plan social, zéro plan de départs volontaires, zéro licenciement ». « Et engagement de patriotisme économique, c’est-à-dire cotation à la Bourse de Paris, siège social en France, recherche et développement en France, relocalisation de call-centers et achat des équipements télécoms chez le français Alcatel ».  

 

Sondage : Valls Premier ministre pour 31%, c’est peu

Sondage : Valls Premier ministre pour 31%, c’est peu  

 

 

Un peu plus de 30% de soutien.  pour Valls comme éventuel Premier Ministre. C ’est beaucoup mais  finalement c’est relativement peu ; car  il aurait à assumer l’héritage d’Ayrault et de la politique catastrophique du gouvernement. en matière économique. Or sur ce terrain qui constitue l’enjeu central, on n’a jamais entendu Valls exprimer la moindre opinion. Dans ce domaine l’incantation des valeurs républicaines ne suffiront pas à relancer croissance et emploi.  Le ministre de l’Intérieur Manuel Valls (31%) serait donc le préféré des Français pour occuper le poste de Premier ministre, d’après un sondage BVA publié dimanche dans Le Parisien Aujourd’hui en France. A la question : « Parmi les personnalités suivantes, qui préférez-vous au poste de Premier ministre ? », M. Valls (31%) devance la maire de Lille Martine Aubry (18%), le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius (17%), le Premier ministre Jean-Marc Ayrault lui-même (11%), le président de l’Assemblée nationale Claude Bartolone (5%) et le ministre de l’Emploi Michel Sapin (4%).  14% ne se prononcent pas.  Chez les sympathisants de gauche, c’est Mme Aubry (37%) qui fait la course en tête devant M. Valls (20%), M. Ayrault (17%), M. Fabius (14%), M. Bartolone et M. Sapin fermant la marche à 3%. 6% ne se prononcent pas.  Chez les sympathisants de droite, cette fois, c’est M. Valls qui surclasse ses concurrents avec 41% contre 21% pour M. Fabius, 8% pour M. Ayrault, 7% pour M. Bartolone, 4% pour Mme Aubry et 3% pour M. Sapin.

 

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