Archive pour le Tag 'pour'

Page 321 sur 330

Livret A : 30 milliards pour les banques

Livret A : 30 milliards pour les banques

 

Résumons, on baisse le taux du livret A et en même temps on reverse davantage de produits de cette collecte aux banques. En clair on prend sur la rémunération de l’épargne pour les donner aux banques ; lesquelles de prêteront évidemment pas à 1.25% mais au moins à 3% ( si elles veulent bien prêter !). Quand elles ne se serviront pas de ces liquidités pour spéculer. Ce que permet la nouvelle loi bancaire à minima qui est une fausse séparation des activités de dépôts et d’investissement ; Les banquiers vont donc continuer de faire joujou avec l’argent de l’épargne et des dépots.Trente milliards d’euros issus de la collecte centralisée des livrets d’épargne réglementée comme le livret A et le livret de développement durable seront reversés aux banques, a annoncé vendredi le ministre des Finances, Pierre Moscovici. « Ces ressources permettront aux banques de prêter davantage pour le financement de l’économie, principalement au bénéfice des petites et moyennes entreprises », lit-on dans un communiqué commun du ministère des Finances et de la Caisse des dépôts. « Les établissements bancaires baisseront leur taux de commission de 0,5% à 0,4% », poursuit le texte, « afin de réduire le coût de la ressource du fonds d’épargne, au profit notamment du financement du logement social ». Cette réforme entrera en vigueur le 31 juillet. Les banques reversent actuellement 65% des sommes placées par les épargnants sur les livrets A et les LDD à la Caisse des dépôts, ce qui les empêche de les comptabiliser dans les ratios de solvabilité imposés au niveau international. Ces ratios ont été renforcés ces dernières années pour tirer les leçons de la crise financière.

 

Sondage-Retraites: les Français pour une harmonisation

Sondage-Retraites: les Français pour une harmonisation

Le gouvernement poursuit les discussions avec les partenaires sociaux sur la future réforme des retraites. L’exécutif a déjà promis une réforme dans la « justice ». Pas de révolution en vue sur les régimes spéciaux ou la retraite des fonctionnaires. Et pourtant, selon plusieurs études d’opinions commandées par le gouvernement et révélées dans le Monde ce vendredi 19 juillet, les Français sont favorables à un système plus homogène. Ainsi, l’avis du gouvernement et des Français divergent. Dans l’opinion, le système actuel, à plusieurs vitesses est mal perçu. Pour beaucoup, les fonctionnaires sont vus comme ceux qui bénéficient le plus d’avantage.  Cette opinion est partagée par l’ensemble des salariés du privé, droite et gauche confondues. Ces différences de traitement sont extrêmement mal vécues, surtout en période de crise et sous un gouvernement socialiste, censé promouvoir équité et justice. Le problème est que l’exécutif n’a pas du tout l’intention de rapprocher les règles de la trentaine de régime de retraites, la paix sociale qui étant en jeu. La future réforme des retraites devraient se cantonner aux questions de pénibilité et d’égalité homme-femmes. Et pourtant, selon ces études d’opinions confidentielles commandées par le gouvernement, une réforme des régimes spéciaux serait très appréciée des Français. Elle pourrait considérablement renforcer l’image de courage et d’ambition de l’exécutif.

 

Etats-Unis-Bernanke : une politique monétaire accommodante pour l’emploi

Etats-Unis-Bernanke : une politique monétaire accommodante pour l’emploi

 

Tandis que l’Europe tergiverse les Etats-Unis privilégient l’emploi. « Parce que nos rachats d’actifs dépendent de l’évolution de l’économie, ils ne sont pas sur un parcours prédéterminé », a déclaré le président de la Réserve Fédérale (Fed) lors de son témoignage biannuel sur la politique monétaire du pays devant une commission du Congrès.  Il a expliqué que si les conditions économiques s’amélioraient plus rapidement que prévu, « le rythme des achats pourrait être réduit plus rapidement ». « Mais si les perspectives de l’emploi devaient se montrer moins favorables (…), le rythme actuel des achats pourrait être maintenu plus longtemps », voire « être accéléré pour un moment », a-t-il indiqué devant la Commission des services financiers de la Chambre des représentants.  La Réserve fédérale (Fed) injecte massivement des liquidités dans le système financier pour influer sur les taux à la baisse en achetant chaque mois pour 85 milliards de dollars de bons du Trésor et titres hypothécaires.  M. Bernanke a souligné qu’ »avec un chômage encore élevé et diminuant lentement (…), une politique monétaire très accommodante » restait « appropriée dans un futur proche ».  A un sénateur qui lui demandait, soucieux de la rémunération des économies des petits épargnants, quand les taux allaient remonter, M. Bernanke a répondu: « parce que l’économie est faible et l’inflation aussi, si nous remontions les taux, l’économie sombrerait ».  Mercredi était également publié le Livre Beige de la Fed, ce rapport de conjoncture couvrant les six semaines passées, qui estime que la croissance est restée « modeste à modérée ».  L’activité manufacturière a quelque peu augmenté dans la plupart des régions, notamment portée par les secteurs de l’immobilier et de l’automobile.  M. Bernanke a noté que sur les marchés, « la volatilité avait diminué » alors que Wall Street, inquiète de voir les injections de liquidités se tarir, a connu des séances agitées ces dernières semaines tandis que les taux sur les bons du Trésor ont remonté. « Il est important que nous communiquions nos projets du mieux possible. Je pense que les marchés commencent à comprendre notre message », a-t-il déclaré.  M. Bernanke a ainsi réitéré la feuille de route qu’il avait dressée à l’issue de la dernière réunion du Comité de politique monétaire, prévoyant « une modération des achats d’actifs plus tard cette année » si les données économiques le permettent.  Ensuite, si le chômage continue de descendre autour de 7% et que l’inflation remonte autour de 2%, les achats diminueront progressivement pour « se clore en milieu d’année » 2014.  Quant au taux directeur, que la Fed maintient proche de zéro depuis 2008, son « niveau demeurera approprié tant que le chômage restera au-dessus de 6,5% ».   »Voila le message clair qu’un resserrement de la politique monétaire soit par allègement du bilan (de la Banque centrale), soit par une hausse des taux, n’est pas imminent », résumait Jim O’Sullivan, économiste chez HFE.  M. Bernanke s’est par ailleurs de nouveau inquiété de la politique budgétaire restrictive qui, selon lui, « risque d’affecter davantage que prévu la croissance économique ». Jusqu’ici, le Bureau du budget du Congrès a estimé que les coupes budgétaires imposées par les parlementaires pourraient coûter 1 à 1,5 point de croissance au PIB américain.   »C’est équivalent à 750.000 emplois à plein temps », a souligné M. Bernanke notant que sans ces restrictions, « le taux de chômage serait inférieur de 0,7 à 0,8 point », se situant donc autour de 6,9% au lieu de 7,6%.  M. Bernanke n’a pas été interrogé par les Représentants sur sa succession alors que son mandat arrive à expiration en janvier. Ce sera peut-être le cas jeudi devant une commission du Sénat où il renouvelle sa présentation de la politique monétaire du pays.

 

Transparence: le Sénat pour l’opacité

Transparence: le Sénat pour l’opacité

 

La place est bonne, autant ne pas dévoiler les patrimoines ; C’est la réaction des sénateurs français (348 sénateurs en France quand il n’y en a que 100 aux Etats-Unis !). Le projet de loi organique qui concerne les parlementaires a d’abord été voté dans l’après-midi par 184 voix contre 141 . Les sénateurs ont ensuite adopté le deuxième texte sur la transparence, un projet de loi ordinaire qui étend le dispositif aux ministres, présidents d’exécutifs locaux ou encore aux conseillers de l’Elysée et membres de cabinets ministériels.  Ces deux textes ont toutefois été amputés de leur partie essentielle, à savoir la publication des déclarations de patrimoine et d’intérêts.   »Le projet de loi initial était une espèce de contrefeu pour détourner les regards de l’exécutif vers le législatif », a estimé Pierre-Yves Collombat au nom de son groupe RDSE, à majorité PRG « On constate qu’il y a une fuite d’eau à l’Elysée et on envoie les plombiers au Sénat », a-t-il poursuivi. Mais « parce que ces débats nous ont permis d’améliorer le texte initial, comme la définition du conflit d’intérêt et l’introduction de l’intentionnalité, nous le voterons », a-t-il dit, ajoutant que « nous avons eu raison de demander un retour en commission ».  L’examen du texte organique, entamé le 9 juillet, avait été différé de 48 heures après l’adoption d’une motion de renvoi en commission du groupe RDSE qui estimait que le texte n’avait pas été assez travaillé.  Le président des sénateurs RDSE, Jacques Mézard, avait annoncé d’emblée que son groupe ne le voterait pas en l’état. Les 18 voix de ces sénateurs sont indispensables à la majorité gouvernementale, RDSE, PS, communistes et écologistes. Finalement le RDSE a voté les deux textes car amputé de la publication des patrimoines.   »Comme nous sommes de farouches combattants de la transparence, nous voterons pour », a annoncé la présidente du CRC (communiste), Eliane Assassi. Mais elle a aussi fait part d’une insatisfaction profonde, faisant état de « débats ubuesques », « qui montrent à quel point ils touchent à un point sensible ».  En revanche les sénateurs ont voté à l’unanimité la transparence de la réserve parlementaire, somme dont on se sert pour arroser les projets amis.

PS- municipales : pour l’union à gauche pour éviter la fessée

PS- municipales : pour l’union à gauche pour éviter la fessée

 

Le PS sent venir la fessée aux municipales – sans doute cependant  beaucoup moins cinglantes que celle qui interviendra lors  des européennes. « La gauche part dans tous les sens. Les écologistes ne veulent rien entendre à L’union aux élections municipales. C’est donc la division, mais ils restent dans le gouvernement », écrit le député Cambadélis et secrétaire national du PS chargé des questions internationales, dans ce billet titré « La Gauche façon puzzle ».  Il critique aussi le Front de gauche « uni aux socialistes dans les municipalités », mais qui les « bombarde » au niveau national, ainsi que les Radicaux de gauche qui selon lui « traînent des pieds sur tous les sujets à l’Assemblée nationale et au Sénat ».  Et n’épargne pas son propre parti, dont il voulait prendre la direction en 2012 face à Harlem Désir. « Quant au PS, il joue le temps des groupuscules multipliant clubs et mises en demeure de son propre gouvernement ». Pour M. Cambadélis, « la gauche est cotonneuse et le PS unijambiste » en ce sens qu’il défend le gouvernement -qui « le mérite »- sans « donner du sens et mettre en scène nos marqueurs ».   »La lutte contre les déficits ne fait pas une politique », fait valoir le député de Paris, mais « personne n’avance une alternative politique cohérente ou n’ouvre une perspective ».  Enfin à propos des élections municipales de mars 2014, Jean-Christophe Cambadélis pointe le risque de succès engrangés par le FN pour appeler à l’union à gauche.   »Mobiliser l’opinion pour imposer l’union aux élections municipales est une urgence. S’unir c’est arriver en tête au premier tour, juguler le risque de l’UMP et faire reculer celui du Front National », conclut-il.  La direction de PS se réunira mercredi prochain en séminaire sur ce sujet, pour plancher sur sa stratégie de campagne aux municipales et tirer les enseignements de la récente série d’échecs dans des élections législatives partielles.

 

Livret A : Taux à 1.5% pour Jouyet

Livret A : Taux à 1.5% pour Jouyet

 

 

Un taux « politique » à 1.5% ou un autre « mécanique » à entre 1 et 1.25%. C’est la position de Jouyet qui au passage s’autorise à dire ce qui lui parait politiquement acceptable alors qu’il n’a aucun mandat pour le faire en tant de patron de la caisse de dépôt peut-être un conseil politique à son ami Hollande , « politiquement » un peu dans le potage) Une manière aussi de bien préparer les esprits à une baisse alors qu’on sait qu’elle se fonde sur un indice obsolète des prix de l’INSEE qui sous-estime de manière notoire les dépense en particulier.  contraintes « Politiquement », on peut considérer qu’il ne faudrait pas baisser le taux au-dessous des 1,50% », déclare-t-il dans un entretien au Journal du Dimanche, en rappelant que c’est « à l’Etat et à la Banque de France d’en décider ».   »Mais si l’on raisonne de façon mécanique », ajoute-t-il, « on devrait descendre entre 1% et 1,25% ».  Le gouverneur de la Banque de France (BdF) Christian Noyer a estimé en juin qu’il y aurait « probablement un nouveau mouvement » à la baisse sur le taux du Livret A cet été.  Le taux du livret d’épargne pourrait être revu à la baisse début août si l’inflation restait modérée, selon la formule de calcul prévue par la loi.  Concernant le financement du logement, M. Jouyet espère « d’ici la fin de l’année » la création d’un fonds de « plus de 1,7 milliard d’euros », conjointement avec les assureurs et les investisseurs institutionnels, « pour la construction de 10.000 logements ».

Sondage 2017 Sarkozy: 40% pour sa candidature

Sondage 2017 Sarkozy: 40% pour sa candidature

Un sondage qui peut être interprété de manière contradictoire. 60% contre la candidature ou 40% pour. ,En fait un sondage en apparence défavorable mais qui compte tenu  du moment constitue déjà un résultat non négligeable sachant que le reflexe républicain ( même atténué) jouera au deuxième tour. A la question « vous personnellement, souhaitez-vous que Nicolas Sarkozy soit candidat à la prochaine élection présidentielle ? », 59% des personnes interrogées ont répondu non, et 40% oui. 1% ne s’est pas prononcé.  Selon ce sondage réalisé après que l’ex-président a annoncé qu’il allait se « mobiliser » contre la décision du Conseil constitutionnel invalidant son compte de la campagne de 2012, cette proportion est sans changement par rapport à un sondage avec la même question posée par le même institut fin juin (60%/40%).  L’ex-président apparaît toujours comme une personnalité peu capable de rassembler par-delà les clivages politiques, puisque 82% des sympathisants UMP souhaitent qu’il soit une nouvelle fois candidat dans quatre ans, alors qu’ils sont aussi nombreux à gauche (81%) à souhaiter qu’il ne se représente pas.  En revanche, une proportion élevée (70%), en nette hausse, pense que l’ex-président de la République sera à nouveau candidat en 2017, 30% pensant l’inverse. Fin juin, ils étaient respectivement 61% à pronostiquer qu’il se présenterait, et 39% à prévoir le contraire.  80% des sympathisants de l’UMP pensent que Nicolas Sarkozy se présentera dans quatre ans, mais aussi 66% des sympathisants de gauche.

 

Retraites : grève pour le 10 septembre

Retraites :  grève pour le 10 septembre

A peine la concertation lancée, quatre syndicats annoncent déjà la date de la contestation. La CGT, FO, FSU et Solidaire prévoient une « journée de grève et de manifestations sans doute le 10 septembre » prochain, soit avant la présentation du projet de loi sur les retraites prévues par le gouvernement mi-septembre. Cette date devrait être annoncée officiellement en intersyndicale lundi prochain.  Syndicats et patronat ont remis mercredi dernier au Premier ministre leurs propositions sur la réforme des retraites, ouvrant officiellement les discussions, après la remise du rapport Moreau. Entre jeudi et vendredi, le chef du gouvernement a reçu au total trois organisations patronales et huit syndicats de salariés. A l’issue des rencontres, petit à petit, les syndicats avaient annoncé qu’ils se mobiliseraient. La délégation de SUD-Solidaires était la dernière à être reçu vendredi, c’est elle qui a annoncé la date de la mobilisation. Les quatres syndicats refusent l‘allongement de la durée de cotisation, seule piste clairement annoncée comme probable par le gouvernement. Ils seront reçus à nouveau à Matignon fin août. Le projet de loi devrait être présenté à la mi-septembre et discuté au parlement en octobre

 

Sondage Medef : les français pour le dialogue et le contrôle des salaires des patrons

Sondage Medef : les français pour le dialogue et le contrôle des salaires des patrons

 

 

Le dialogue avec les partenaires sociaux et l’encadrement de la rémunération des patrons sont les priorités que les Français aimeraient voir adopter par le nouveau président du Medef Pierre Gattaz, selon le sondage La Question de l’Eco paru jeudi. 49% des sondés estiment que « renforcer le dialogue avec les partenaires sociaux » doit être une priorité pour M. Gattaz, reléguant en deuxième place la tâche de « renforcer les règles de bonne conduite concernant la rémunération des dirigeants d’entreprise », citée par 47% d’entre eux, selon ce sondage Tilder-LCI-OpinionWay.  Interrogés sur les « deux priorités » que devrait choisir M. Gattaz, 41% des sondés citent également l’obtention d’une « simplification des procédures administratives pour les entreprises » et 40% « un allègement des charges sociales et des impôts sur les entreprises ».  Pierre Gattaz, un industriel au ton offensif, est devenu mercredi le nouveau président du Medef, succédant à Laurence Parisot.  Aux critiques qui lui ont reproché son peu de goût pour le dialogue social, il a rétorqué l’avoir pratiqué « sur le terrain » au quotidien dans son entreprise Radiall.  Par ailleurs 69% des sondés sont d’avis qu’ »il est possible de baisser le budget de l’État en 2014 sans baisser la qualité du service », contre 31% qui estiment que ce n’est pas possible.

 

Gaz : nouveaux compteurs pour réduire la consommation !!

Gaz : nouveaux compteurs pour réduire la consommation !!

 

 La Commission de régulation de l’énergie (CRE) a annoncé jeudi qu’elle proposait au gouvernement d’approuver le déploiement généralisé en France d’un nouveau compteur à gaz qui devrait permettre aux clients de réduire leur consommation. Développé depuis 2007 par GrDF la filiale de distribution de GDF Suez, le projet doit aboutir au remplacement des compteurs de 11 millions de clients par des appareils « évolués », baptisés « Gazpar », permettant la transmission à distance des index de consommation réelle. Le déploiement généralisé des nouveaux compteurs, qui dépend désormais d’une décision des ministres chargés de l’énergie et de la consommation, est prévu entre fin 2015 et 2022. Le projet « Gazpar », « maillon nécessaire à une politique d’efficacité et de transition énergétique », « dynamisera les relations entre les clients et les fournisseurs au bénéfice des clients finals », a jugé la CRE dans une délibération publiée jeudi. Le régulateur estime en particulier que le nouveau compteur, bien qu’entraînent dans un premier temps un surcoût annuel de 2 euros pour un client se chauffant au gaz, permettra une baisse de 1,5% de la consommation domestique correspondant à des gains de plus d’un milliard d’euros. Ces gains compenseraient à eux seuls l’impact du coût du projet, Gazpar représentant pour GrDF un investissement total de 1,05 milliard d’euros. Selon la CRE, Gazpar permettra à l’opérateur d’éviter un investissement de 371 millions d’euros pour remplacer les anciens compteurs et réduira ses coûts de fonctionnement de 500 millions, dont 390 millions liés à la réduction progressive du nombre de relèves sur sites. Au Royaume-Uni et en Irlande, où des projets similaires ont été expérimentés, les réductions de consommation ont atteint 2% à 3%. L’installation au sein de 35 millions de foyers français de nouveaux compteurs électriques communicants (Linky) est par ailleurs prévue d’ici à 2020.

Déficit: « c’est la faute à la croissance » (Ayrault), un an pour découvrir la lune !

Déficit: « c’est la faute à la croissance » (Ayrault), un an pour découvrir la lune !

Ayrault a mis un an pour découvrir la lune ; « le déficit c’est la faute à la croissance »   et la croissance la faute à qui ? Au matraquage fiscal qui tue la consommation et nourrit l’attentisme. Il lu faudra sans doute encore un an pour découvrir cette évidence ; Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a déclaré jeudi que, « malheureusement, du fait de l’absence de croissance », la Cour des comptes avait raison de craindre un dérapage du déficit public en 2013 par rapport aux prévisions.  Interrogé sur la mise en garde de la Cour des comptes, qui juge que le déficit public de la France pourrait dépasser les 3,7% du produit intérieur brut prévus dans le Programme de stabilité européen, le chef du gouvernement, en déplacement à Fort-de-France, a déclaré: « Je pense que, pour 2013, malheureusement, du fait de l’absence de croissance, ce que dit la Cour des comptes est vrai. Mais, à la fin de l’année, nous verrons. »   »La Cour des comptes est indépendante. Elle fait ses observations, elle donne son diagnostic, mais ce n’est pas elle qui fait la politique du gouvernement », a toutefois ajouté M. Ayrault. « C’est au gouvernement, avec le Parlement, de trouver les bonnes solutions. »  Tout en avertissant le gouvernement d’un risque de dérapage en 2013 par rapport aux prévisions, la Cour des comptes a exclu la nécessité d’un collectif budgétaire à mi-année, dans un rapport publié jeudi.  Si la croissance française était plus basse que le taux de +0,1% prévu par le gouvernement pour 2013, comme l’annoncent la Commission européenne, le FMI mais aussi désormais l’Insee, « le déficit public effectif pourrait se situer entre 3,8 et 4,1% du PIB », affirme la Cour des comptes dans ce rapport sur la situation et les perspectives des finances publiques.  La Cour des comptes a également mis en garde contre le poids du déficit des retraites dans les comptes sociaux, demandant des « mesures à effet immédiat ».

 

Michel Sapin met des lunettes roses : ça va mieux pour l’emploi !

Michel Sapin met des lunettes roses : ça va mieux pour l’emploi !

Après la conférence sociale, et deux jours avant la parution des chiffres du chômage de mai, Michel Sapin était l’invité de BFMTV et RMC, lundi 24 juin. Le ministre du Travail s’est d’abord exprimé sur la polémique entourant le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso. Ce dernier s’est en effet attiré les foudres d’Arnaud Montebourg -entre autres- dimanche, le ministre du Redressement productif le qualifiant de « carburant du FN« .  Prudent, Michel Sapin n’a pas désavoué son colocataire de Bercy, même s’il a estimé qu’ »il faut faire attention aux termes, surtout par rapport à quelqu’un qui est encore en fonction. »  L’Europe, justement, est en proie à un chômage massif des jeunes et fait l’objet d’un certain désamour des Français.  Mais Michel Sapin a tenu à défendre la politique européenne pour l’emploi, et le fameux « plan jeunes », financé à hauteur de « six milliards d’euros. Ils seront sur la table dès le 1er juillet (répartis) dans chaque pays en faveur des mesures pour l’emploi des jeunes ». En France, il s’agit « notamment des emplois d’avenir« .  Evidemment, les chiffres du chômage en France, qui paraîtront mercredi 26 juin, sont déjà dans tous les esprits. « Ils ne seront pas forcément bons », a laché Michel Sapin, avant de tempérer: « la tendance est à la hausse du chômage ».  « Mais je vois des signes positifs. Quand l’intérim reprend en France, c’est qu’il y a une reprise de l’activité. Lorsque je vois que le nombre de déclarations d’embauches augmente, selon l’Acoss, je me dis qu’il se passe quelque chose dans notre société. Personne ne veut le voir, je le comprends (..) Mais moi, je vois ces chiffres. » Verdict mercredi, à 18 heures.

Emploi : la mutation des contrats d’avenir pour camoufler le chômage

Emploi : la mutation des contrats d’avenir pour camoufler le chômage

 

Au départ les contrats d’avenir étaient destinés au plus défavorisés dans des emplois d’administration ou d’associations d’intérêt public, Ils ont ensuite été étendus au privé et maintenant aux plus qualifiés ; En clair, c’est un dévoiement d’objectifs car ces contrats ne marchent pas. Pour le privé et les plus qualifié cela va en fait constituer un effet d’aubaine et ne résoudra rien sur le plan du chômage. La signature de 100.000 emplois d’avenir est toujours prévue d’ici la fin de l’année, mais devant la lenteur de leur mise en route – 33.000 auront été signés fin juin – François Hollande a décidé d’élargir le dispositif aux jeunes qualifiés des zones sensibles. «J’ai demandé au ministre du Travail de faire l’usage de toutes les souplesses permises par la loi pour donner du travail aux moins qualifiés, et aussi aux plus qualifiés des zones sensibles», a-t-il expliqué. Les emplois d’avenir étaient initialement destinés aux jeunes non qualifiés, et devaient être pourvus dans les secteurs public et associatif. S’agissant des contrats de génération, la seconde mesure phare de François Hollande pour l’emploi, «1000 sont actuellement signés chaque semaine» a-t-il précisé.

Sondage FN : pour 60% des Français, le FN ne ferait pas mieux

Sondage FN : pour  60% des Français, le FN  ne ferait pas mieux

Soixante pour cent des Français estiment que le Front national ne ferait pas mieux que les partis traditionnels de droite et de gauche s’il était au pouvoir, tandis qu’un quart des personnes interrogées expriment l’opinion inverse, selon un sondage de l’institut CSA pour BFMTV. A la question « selon vous, s’il était au pouvoir, le Front national ferait-il mieux que la gauche ou la droite ? », 39% répondent « non certainement pas » et 21% « non probablement pas » tandis que 16% disent « oui probablement » et 9% « oui certainement »). Quinze pour cent des sondés ne se prononcent pas. Le jugement majoritaire est partagé par l’ensemble des catégories de population. Dans le détail, les cadres et professions libérales apparaissent comme les plus hostiles au Front National. Ainsi 79% d’entre eux affirment que la formation politique dirigée par Marine Le Pen ne ferait pas mieux que la gauche ou la droite si elle était au pouvoir. Les ouvriers semblent en revanche beaucoup plus nuancés (50%), plus d’un tiers d’entre eux exprimant une opinion inverse (34%). Les sympathisants de l’ensemble des grandes familles politiques expriment clairement l’idée que le FN ne ferait pas mieux s’il était au pouvoir (86% des sympathisants de gauche, 65% des sympathisants de droite). Sans surprise, les sympathisants d’extrême droite témoignent en revanche d’un soutien massif au Front National. Pour 94% d’entre eux, le FN ferait mieux que la gauche ou la droite au pouvoir, de même que pour 83% des électeurs de Marine Le Pen en 2012.

 

Eurotunnel : tarifs trop élevés pour Bruxelles

Eurotunnel : tarifs trop élevés pour Bruxelles

La Commission européenne a sommé ce jeudi la France et le Royaume-Uni de faire baisser les tarifs imposés aux trains pour passer dans le tunnel sous la Manche, considérés comme un obstacle au développement du trafic ferroviaire, notamment pour le fret. Bruxelles a exigé en outre que soit mis un terme à la convention qui alloue des capacités à certaines entreprises ferroviaires -la SNCF en France- pour une durée de 65 ans. « Le tunnel sous la Manche n’est pas utilisé à pleine capacité en raison de cette tarification excessive », a déploré dans un communiqué le commissaire européen aux Transports Siim Kallas, pour expliquer l’envoi de cet « avis motivé ». La France et le Royaume-Uni disposent d’un délai de deux mois pour répondre à cet avis, faute de quoi la Commission pourra saisir la Cour de justice de l’Union européenne, qui peut imposer des sanctions financières. En raison de la tarification, « un plus grand volume de marchandises est transporté par la route », a souligné Siim Kallas. « Les tarifs imposés aux opérateurs de fret et à leurs clients sont excessifs, et les passagers doivent payer le prix fort pour leurs billets. Le régime actuel freine également la croissance dans le secteur ferroviaire ». Une tarification excessive de l’accès aux voies entraîne une augmentation des prix pour les passagers et les sociétés de fret qui utilisent le tunnel. Elle décourage également de nouvelles entreprises ferroviaires d’entrer sur le marché, notent ses services. La redevance est de 16,60 euros par passagers, à laquelle s’ajoute une redevance de réservation de 4.320 euros par train pour un aller simple. Seule une entreprise de transport ferroviaire de passagers, Eurostar, filiale de la SNCF, exploite le tunnel malgré l’ouverture de ce marché à la concurrence le 1er janvier 2010, précise la Commission. La compagnie ferroviaire allemande Deutsche Bahn a obtenu la semaine dernière le feu vert de la Commission intergouvernementale (CIG), chargée de la sécurité dans le tunnel sous la Manche, pour faire circuler des trains de passagers entre la France et l’Angleterre. Malgré la présence de plusieurs entreprises de fret ferroviaire, seuls six trains de marchandises circulent en moyenne chaque jour dans le tunnel, ce qui est très en dessous de sa capacité. Au total, 43% de la capacité du tunnel reste inutilisée, soulignent les services de M. Kallas. Dans un communiqué, Eurotunnel, l’exploitant du tunnel, a affirmé que la tarification avait été définie par une convention signée par les opérateurs et était, « proportionnelle au coût des infrastructures publiques adjacentes, plus avantageuse ».   »Eurotunnel regrette que certains grands opérateurs de fret ferroviaire aient des difficultés telles sur leur marché intérieur qu’ils se sont retirés du trafic transmanche, ce qui explique les baisses de volume constatées ». « Si des modifications de la concession devaient intervenir dans un sens défavorable aux intérêts » des actionnaires de groupe, Eurotunnel « demanderait aux Etats une légitime indemnisation, calculée sur la période allant jusqu’en 2086, terme de la concession », a averti le groupe. La Commission européenne a sommé la France et le Royaume-Uni de faire baisser les tarifs imposés aux trains pour passer dans le tunnel sous la Manche, considérés comme un obstacle au développement du trafic ferroviaire, notamment pour le fret. Bruxelles a exigé en outre que soit mis un terme à la convention qui alloue des capacités à certaines entreprises ferroviaires -la SNCF en France- pour une durée de 65 ans. « Le tunnel sous la Manche n’est pas utilisé à pleine capacité en raison de cette tarification excessive », a déploré dans un communiqué le commissaire européen aux Transports Siim Kallas, pour expliquer l’envoi de cet « avis motivé». La France et le Royaume-Uni disposent d’un délai de deux mois pour répondre à cet avis, faute de quoi la Commission pourra saisir la Cour de justice de l’Union européenne, qui peut imposer des sanctions financières. En raison de la tarification, « un plus grand volume de marchandises est transporté par la route », a souligné M. Kallas. « Les tarifs imposés aux opérateurs de fret et à leurs clients sont excessifs, et les passagers doivent payer le prix fort pour leurs billets. Le régime actuel freine également la croissance dans le secteur ferroviaire ». Une tarification excessive de l’accès aux voies entraîne une augmentation des prix pour les passagers et les sociétés de fret qui utilisent le tunnel. Elle décourage également de nouvelles entreprises ferroviaires d’entrer sur le marché, notent ses services. La redevance est de 16,60 euros par passagers, à laquelle s’ajoute une redevance de réservation de 4320 euros par train pour un aller simple. Seule une entreprise de transport ferroviaire de passagers, Eurostar, filiale de la SNCF, exploite le tunnel malgré l’ouverture de ce marché à la concurrence le 1er janvier 2010, précise la Commission.  Dans un communiqué, Eurotunnel, l’exploitant du tunnel, a affirmé que la tarification avait été définie par une convention signée par les opérateurs et était, « proportionnelle au coût des infrastructures publiques adjacentes, plus avantageuse ». « Eurotunnel regrette que certains grands opérateurs de fret ferroviaire aient des difficultés telles sur leur marché intérieur qu’ils se sont retirés du trafic transmanche, ce qui explique les baisses de volume constatées ». « Si des modifications de la concession devaient intervenir dans un sens défavorable aux intérêts » des actionnaires de groupe, Eurotunnel « demanderait aux Etats une légitime indemnisation, calculée sur la période allant jusqu’en 2086, terme de la concession », a averti le groupe.

 

1...319320321322323...330



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol