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Ukraine : risque de guerre pour la Russie

Ukraine : risque de  guerre pour la Russie

« Le sang a déjà été versé et il faut éviter d’urgence une nouvelle escalade » a lancé l’ambassadeur russe Vitali Tchourkine qui demande aux Occidentaux et notamment aux Etats-Unis, de faire pression sur les autorités de Kiev pour qu’elles « cessent d’utiliser la force contre le peuple ukrainien et entament un véritable dialogue : c‘est l’Occident qui déterminera si la guerre civile en Ukraine peut être évitée » Mais pour l’ambassadrice américaine Samantha Power , c’est la Russie qui a « créé et orchestré l’instabilité » dans l’est de l’Ukraine, une  »copie conforme des tactiques utilisées par les forces russes dans les premières étapes de la crise en Crimée ». Et elle insiste : « Nous savons qui est derrière: seule la Russie est capable d’une telle opération dans cette région« . « 35.000 et 40.000 soldats russes aux abords de la frontière avec l’Ukraine » (ambassadeur GB) Et pour l’ambassadeur britannique Mark Lyall Grant,  « la Russie interfère une nouvelle fois directement dans les affaires intérieures de l’Ukraine en utilisant des prétextes et la force militaire« . Et il dénonce la mobilisation russe aux frontières du pays :  »Les images satellitaires montrent qu’il y a entre 35.000 et 40.000 soldats russes aux abords de la frontière avec l’Ukraine équipés d’avions de combat, de chars, d’artillerie et d’unités de soutien logistique ». Quant à l’ambassadeur français Gérard Araud, il a appelé la Russie  »à s’engager résolument dans la désescalade et à condamner, avec l’ensemble de ce Conseil, les tentatives de déstabilisation conduites pas des groupes armés dans l’est de l’Ukraine ». Ce que la Russie n’a pas fait

 

Euro : l’Allemagne pour la baisse de la monnaie européenne

Euro : l’Allemagne pour la baisse de la monnaie européenne

Déclaration surprise de l’Allemagne en faveur de la baisse de l’euro. Wolfgang Schäuble : «Bien sûr le taux de change [de l'euro] est élevé et s’il continuait à s’apprécier, cela impacterait négativement le développement économique en Europe, qui s’est amélioré mais doit encore s’améliorer », a-t-il déclaré. Avant d’ajouter: « si les biens européens deviennent trop chers et les importations trop bon marché, alors cela ne sera pas une bonne chose». Sous l’effet du discours offensif de Mario Draghi, et des indications laissées par Benoît Coeuré, le membre français de la Banque centrale européenne, la monnaie unique s’inscrivait en baisse, ce lundi 14 avril, à 1,3849 dollar contre 1,3889 dollar vendredi soir.  L’appui du ministre des Finances allemand a un certain poids dans la mesure où, contrairement à d’autre pays comme la France, l’Allemagne ne souffre pas réellement de l’euro fort. En 2013, sa balance commerciale est restée excédentaire, de près de 200 milliards d’euros. Dans une note datée du 4 mars dernier, les économistes de Natixis, expliquaient que « l’Allemagne a une production industrielle haute en gamme (…), ce qui implique que l’appréciation de l’euro réduit très peu (pas du tout ?) les exportations en volume de l’Allemagne ». A l’inverse, une baisse de l’euro accroît les importations de matières premières importée par l’Allemagne et « est donc défavorable à l’industrie allemande ». Les économistes de Natixis en déduisaient que l’euro fort profitait à l’Allemagne. Une étude de la Deutsche Bank, citée par Le Monde, montrait, elle, que le « seuil de douleur » pour l’Allemagne était d’un euro pour 1,79 dollar contre 1,24 dollar pour la France. Outre Wolfgang Schäuble, plusieurs personnalités ont fait savoir qu’elles partageaient les vues de Mario Draghi sur l’euro fort. Christian Noyer, gouverneur de la Banque de France a concédé que l’évolution de l’euro compliquait la ré-accélération de la croissance, et Michel Sapin, le ministre français des Finances, a évoqué un discours « intéressant ».  Dimanche 13 mars, Benoît Coeuré, le membre français du directoire de la BCE, a réaffirmé que l’institution européenne était prête à muscler son action. Il a ainsi donné des indices sur un éventuel assouplissement quantitatif, c’est-à-dire des rachats de titres sur les marchés, si l’inflation venait à fléchir un peu plus.  « Ce ne serait pas une question de quantité mais de prix », a-t-il affirmé ajoutant que « en pratique, ces rachats seraient naturellement liés aux maturités des taux d’intérêts qui sont les plus importants pour l’investissement des entreprises et la consommation des ménages », a-t-il dit.  Il faudra également tenir compte « de la segmentation » financière de l’Europe a-t-il indiqué. Ce qui signifie, selon lui, que la BCE ne pourra se contenter d’acheter un seul type de titre financier, comme de la dette d’Etat.

L’Agence publique pour la création d’entreprises en faillite !! Ou l’efficacité de l’Etat

L’Agence publique pour la création d’entreprises en faillite !! Ou l’efficacité de l’Etat

Exemple significatif de l’efficacité des politiques publiques en direction de l’économie, l’agence publique chargée de la création d’entreprise va tomber en faillite, vraiment un bel exemple de gestion pour encourager l’entreprenariat sur des bases saines. ! . L’Agence pour la création d’entreprises (APCE) sera fixée mercredi sur son avenir. Un conseil d’administration exceptionnel va essayer de trouver une solution pour lui éviter la cessation de paiement. Et il y a urgence. Car l’agence – qui emploie 42 salariés et dont la présidente a décidé de ne pas rempiler au bout de dix-huit mois de mandat – a de quoi tenir pendant encore trois semaines. Au-delà, faute de garanties et de nouveaux bailleurs de fonds, elle mettra la clé sous la porte. En cause? L’État qui, en cherchant par tous les moyens à tailler dans ses dépenses, s’est désengagé cette année de l’APCE, agence créée en 1979 et qui assure une mission d’aide à la création, à la transmission et au développement des entreprises. Et a donc décidé de lui couper les vivres en 2014 alors que sa subvention s’élevait à 3,95 millions sur un budget de… 6, il y a un an. L’agence a certes des ressources propres, grâce aux formations qu’elle dispense ou à la publicité, mais insuffisantes pour assurer son fonctionnement. La balle est dans le camp de Bercy, chargé d’organiser un nouveau tour de table pour remplacer l’État. «Ils y travaillent ardemment», affirme une source proche du dossier. Approchée, Bpifrance a opposé un «niet» catégorique. D’autres, comme Pôle emploi, la Caisse des dépôts, les chambres de commerce, ou l’Ordre des experts-comptables, ont été sollicités et doivent préciser, dans les jours à venir, la façon dont ils pourraient participer, ou non, au tour de table. «L’APCE a aujourd’hui un problème de trésorerie à court terme que nous sommes en train de résoudre, mais elle n’a pas de problème de financement à long terme, tente de déminer le cabinet d’Arnaud Montebourg, le ministre de l’Économie. Le tour de table va être bouclé et la philosophie de l’agence ne sera pas remise en cause.» En tout cas, la grogne monte du côté des entrepreneurs, très attachés à l’agence. «L’APCE va disparaître dans l’indifférence générale», s’insurge la Fédération des autoentrepreneurs, qui a lancé une pétition de soutien sur son site (change.org). Fort de 11 millions de visiteurs uniques par an – autant que celui du ministère de la Défense -, le site Internet de l’APCE est une mine unique d’informations précieuses. «Tout monde y est passé ou y passera. C’est une source de renseignement unique sur les statuts, les taux, les barèmes…, résume Grégoire Leclercq, le président de la Fédération des autoentrepreneurs. Mais à quelques jours de la cessation de paiement, on ne sait toujours pas si Bercy va lui accorder les 3 petits millions manquants.» Même critique du côté du Medef. «Le gouvernement a été léger. Alors que le sujet est sur la table depuis plusieurs mois, il va être réglé dans l’urgence, s’insurge Thibault Lanxade, en charge du pôle entrepreneuriat.

 

Des primes confortables pour les conseillers des ministres

Des primes confortables pour les conseillers des ministres

 

Au 1er aout 2013, les cabinets du gouvernement Ayrault comptaient 565 membres. Et parmi eux, 449 se sont répartis entre eux la bagatelle de 12 millions d’euros de primes, révèle lundi matin Le Figaro en se basant sur les 100 pages de tableaux du dernier « jaune budgétaire » annexé au projet de loi de finances 2014 sur les « personnels affectés dans les cabinets ministériels ». Les ministres les plus généreux ont distribué plus de 3.500 euros mensuels par collaborateur (soit 42.000 euros par an) de revenus bruts complémentaires. En plus de leur salaire, donc. La palme revient à un petit ministère, la Décentralisation (celui d’Anne-Marie ­Escoffier, pourtant simple ministre déléguée non reconduite dans le gouvernement Valls, que les membres de cabinet étaient les mieux lotis. Viennent ensuite ceux d’Aurélie Filippetti à la Culture puis ceux de Sylvia Pinel, au ministère de l’Artisanat, du Commerce et du Tourisme. Le plus « radin », c’est Sapin. Jean-Marc Ayrault, lui, était moins généreux que la moyenne, avec « seulement » 2.700 euros par mois et par personne (soit 33.000 euros par an) pour ses collaborateurs. Mais le plus « radin » était Michel Sapin, avec une modeste prime de 670 euros brut mensuels pour les siens, quand il sévissait au ministère du Travail.

Sondage Réforme Régions et départements : 60% des Français pour….mais pas les politiques

Sondage Réforme Régions et départements : 60% des Français pour….mais pas les politiques   

 

Il n’y a guère que les politiques qui sont très réservés sur la réforme territoriale car l’armée d’oligarques serait nettement dégraissée par cette orientation. Pas étonnant la plupart des partis sont essentiellement constitués d’élus, d’anciens élus ou d’élus potentiels. Une majorité de Français (60%) est favorable à la suppression des départements et une même proportion se dit prête à la réduction de moitié des régions, selon un sondage IFOP pour Sud Ouest Dimanche. Lors a annoncé la suppression des conseils départementaux à l’horizon 2021 et la réduction de moitié des régions en 2017. Le but : simplifier le « millefeuille administratif » français. L’institut relève que, concernant la fusion des départements avec les régions, l’opinion a connu un « renversement complet » puisqu’une précédente enquête de l’IFOP, réalisée en octobre 2008 alors que la droite était au pouvoir, révélait que 59% des personnes sondées étaient opposées à cette mesure. Globalement, la suppression des départements est majoritairement approuvée, indépendamment des sympathies politiques, souligne encore l’IFOP, même si elle reçoit une approbation plus large de la part des sympathisants PS : 73% contre 63% pour les sympathisants UMP (contre respectivement 29% et 51% en 2008).

Vacances : budget réduit de 25% pour les Français

Vacances : budget réduit de 25% pour les Français

 

Toujours moins loin, moins cher et plus court pour les vacances des français qui vont réduire de 25 % leur budget vacances ; Merci M. Hollande, le changement c’est vraiment maintenant ! Par rapport à 2013, les Français qui peuvent partir en vacances de Pâques seront encore plus vigilants sur leurs dépenses. En cause? Le budget moyen qu’ils allouent à cette période est en recul de près de 25% comparé à l’an passé, révèle la douzième édition du baromètre «Les Français et les vacances», réalisé par l’IFOP à l’initiative de Mondial Assistance. Au total, ils consacreront 600 euros à leur projet de vacances. «Il s’agit du plus faible budget depuis 2011, toutes vacances confondues», souligne cette étude réalisée en ligne les 27 et 28 mars auprès d’un millier de personnes. Comme les années précédentes, les Français ne sont pas nombreux à s’offrir des vacances. Seuls 23% d’entre eux partiront quelques jours, «une tendance qui s’installe dans le temps» puisqu’ils étaient 25% en 2012 et 22% en 2013. Ils sont aussi 23% à envisager de partir à l’occasion des prochains ponts du mois de mai.  Résultats: ils partiront moins loin, moins longtemps et surtout à moindre frais. Cette année, les Français envisagent de partir 7 jours en moyenne, soit un jour de moins qu’en 2013. 48% comptent partir moins d’une semaine. Un chiffre qui ne cesse de progresser puisqu’ils n’étaient que 39% en 2013 et 31% en 2012 à faire des séjours courts. Près d’un vacancier sur trois (31%) va réserver son séjour à la dernière minute et 13% consulteront un site Internet de mise en relation de particuliers à particuliers. Côté destination, les Français partiront pour la plupart d’entre eux à la mer (37%) et à la campagne (25%). Mais dans l’ensemble, ils séjourneront majoritairement en France (70%). Près d’un quart ira passer quelques jours dans un pays européen quand seuls 5% des séjours se feront en Afrique et en Asie. Autre révélateur: le lieu d’hébergement envisagé. 40% ont l’intention de séjourner chez des membres de leur famille contre 24% en 2013. Cette année, ils seront aussi moins nombreux à opter pour l’hôtel (21% contre 25% en 2013).  Les résultats de cette enquête confirment les conclusions d’une autre étude menée récemment par le cabinet Protourisme: les vacances deviennent un luxe pour de plus en plus de Français. À peine 41% d’entre eux ont passé au moins une nuit payante hors de chez eux l’an dernier, contre 45% en 2012, expliquait le cabinet spécialisé. Camping, locations meublées, hôtellerie… Quel que soit le mode d’hébergement, le nombre de nuitées a baissé ces deux dernières années.  Pour autant, les Français ne sont pas prêts à abandonner leurs vacances. Les intentions de départ pour 2014 (au moins 4 nuits) remontent, passant de 48% des Français à 49%. Autre signal positif pour les acteurs du tourisme: le budget annuel de vacances par foyer progresse à nouveau, passant de 1978 à 2078 euros. Mais tout ceci dépendra en grande partie de la météo.

Sondage-déficits publics : 54% des français prêts pour des efforts

Sondage-déficits publics : 54% des français prêts pour  des efforts

 

Les français semblent de plus en plus conscients de la gravité de la situation financière de la France et veulent bien faire des efforts. Reste toutefois à préciser la nature et l’ampleur. Même si ils se plaignent de la pression fiscale, les Français semblent en effet disposés à contribuer davantage au redressement des comptes publics.  En effet, 54% des Français se disent prêts à faire personnellement des efforts dans ce but, selon un sondage IFOP à paraître le 13 avril pour Dimanche Ouest France. La proportion de volontaires n’était que de 44% en novembre 2013, note l’institut de sondage. En 6 mois, l’acceptation des efforts de la part des ouvriers a augmenté de 28 points et celle des employés de 13 points. En revanche, celle des professions intermédiaires n’a progressé que de 3 points tandis que celle des professions libérales et des cadres supérieurs reculait d’un point. Parmi les personnes interrogées, seulement 42% des sympathisants du Front de Gauche et 47% de ceux du Front National seraient prêts à ces efforts, contre 60% des sympathisants UMP et 74% de ceux du PS.

 

Les français semblent de plus en plus conscients de la gravité de la situation financière de la France et veulent bien faire des efforts. Reste toutefois à préciser la nature et l’ampleur. Même si ils se plaignent de la pression fiscale, les Français semblent en effet disposés à contribuer davantage au redressement des comptes publics.  En effet, 54% des Français se disent prêts à faire personnellement des efforts dans ce but, selon un sondage IFOP à paraître le 13 avril pour Dimanche Ouest France. La proportion de volontaires n’était que de 44% en novembre 2013, note l’institut de sondage. En 6 mois, l’acceptation des efforts de la part des ouvriers a augmenté de 28 points et celle des employés de 13 points. En revanche, celle des professions intermédiaires n’a progressé que de 3 points tandis que celle des professions libérales et des cadres supérieurs reculait d’un point. Parmi les personnes interrogées, seulement 42% des sympathisants du Front de Gauche et 47% de ceux du Front National seraient prêts à ces efforts, contre 60% des sympathisants UMP et 74% de ceux du PS.

Les hausses rétroactives : un nouveau concept pour sauver la France

Les hausses rétroactives : un nouveau concept pour sauver la France

 

La France est vraimenet championne du monde de l’ingénierie fiscale. D’abord le gaz, maintenant l’électricité. Pourquoi pas auusi les impôts ? Il suffirait de décider d’une augmentation rétroactive des impôts pour immédiatement éliminer les déficits, financer les pactes de Hollande, sauver la sécu, les retraites et l’Assedic. On pourrait par exemple envisager d’opérer une augmentation rétroactive de l’impôt sur les revenus depuis 1914. Certains mauvais esprits objecteraient sans doute que certains contribuables sont décédés. Mais on pourrait se retourner contre leurs héritiers. Quand un client  achète un bien ou une prestation, d’ordinaire il y a nécessairement un contrat ou un quasi contrat qui fixe les conditions de cette vente y compris le prix. Si le vendeur s’est trompé tant pis pour lui. Sinon pourquoi pas autoriser  le boucher, le charcutier, le plombier à effectuer aussi un réajustement rétractif de tarifs. Les spécialistes juridiques feront remarquer que le conseil d’Etat t ne fait qu’appliquer la loi lorsqu’il est saisi. Une loi au demeurant complètement illégale et injuste. Elle n’est pas la seule puisque la France compte plus de 10 000 lois, plus de 30 000 décrets et sans doute autour de 1 000 000 de  circulaires. Dont environ 30% inapplicables ou inappliquées. Mais pas celles concernant la fiscalité, secteur sanctuarisé par la bureaucratie politique française. Trop de loi tue la loi (et l’économie)  et ridiculisent ceux qui les décident. Sans parler évidemment des conséquences désastreuses pour ceux qui les subissent. Là pour le gaz et l’électricité ce ne sont pas les nantis qui seront les victimes mais les couches sociales les plus fragiles ;  sans doute la novelle sociale démocratie de Hollande.

Dictée à l’école : « une évaluation positive » pour améliorer les notes…. On rêve !

Dictée à l’école : « une évaluation positive » pour améliorer les notes…. On rêve !

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Il fallait y penser. Pour améliorer les notes en orthographe on va changer le barème : « l’évaluation positive » ; Encore une idée « pédagogique » géniale pour masquer la situation catastrophique dans le domaine de l’écriture. En bref, on change le thermomètre. À peine installé, le nouveau ministre de l’Education nationale Benoît Hamon devra s’attaquer à un chantier de taille : l’orthographe. François Hollande en a fait une priorité pour l’Ecole, inscrite dans la loi pour sa refondation : faire évoluer les évaluations.  Pour ce faire, le gouvernement souhaite bouleverser la méthode éducative. « Privilégier une évaluation positive, simple et lisible, valorisant les progrès, encourageant les initiatives et compréhensible par les familles », dit l’article de la loi du 8 juillet 2013. Selon nos informations, un pas vient d’être fait en ce sens pour un exercice emblématique : la dictée. L’Education vient de mettre à disposition des professeurs un outil pour revoir la notation de cet exercice si cher à Bernard Pivot. Il s’agit d’un barème, pour une « évaluation positive ». Le ministère écrit que « la dictée fait le plus souvent l’objet d’une évaluation descendante : par rapport au texte source, l’enseignant décompte, en négatif, les erreurs commises. Cette pratique, décourageante pour l’élève, ne permet pas pour autant de bien cerner quelles sont ses difficultés orthographiques et quels remèdes y apporter. » Ce barème graduel a déjà été expérimenté sur 1.500 copies du dernier brevet des collèges, dans les académies de Poitiers et Créteil. Trois groupes d’erreurs ont été constitués : accord groupe nominal, accord groupe verbal, et orthographe lexicale.  En corrigeant, le professeur repère les réussites comme les erreurs, et peut ainsi mieux cibler les difficultés de l’élève. Les enfants pourront ainsi être encouragés sur certains points positifs de leur copie.  L’expérimentation n’a pas – pour l’instant – vocation à être généralisée et imposée mais les professeurs du primaire et du collège sont incités à utiliser ce barème. Les premiers résultats ont par ailleurs montré que l’augmentation des notes était toute relative.

 

Serge Dassault en examen pour achat de votes

Serge Dassault  en examen pour achat de votes

L’avionneur français, âgé de 88 ans, qui fut maire UMP de Corbeil-Essonnes de juin 1995 à juin 2009, avait demandé lui-même la levée de cette immunité afin de « démontrer sa totale innocence » dans cette affaire. Dans cette instruction pour achat de votes, corruption, blanchiment et abus de biens sociaux, les magistrats s’intéressent aux élections municipales organisées en 2008, 2009 et 2010 à Corbeil-Essonnes, remportées par Serge Dassault, puis par son bras droit, Jean-Pierre Bechter. L’actuel maire UMP de Corbeil-Essonnes (Essonne) Jean-Pierre Bechter, soupçonné de recel du produit d’achat de vote, financement illicite de campagnes électorales et dépassement du plafond des dépenses électorales, a été mis en examen le 17 janvier dernier. Quatre autres personnes ont été également mises en examen dans cette affaire, dont Younès Bounouara, présenté comme un intermédiaire de Serge Dassault dans les cités de Corbeil-Essonnes.

Déficit: nouveau délai pour la France (Bruxelles)

Déficit: nouveau délai pour la  France (Bruxelles)

Bruxelles ne croit pas à juste raison que la France pourra à la fois réduire son déficit et financer les annonces de Valls. Pour autant, Bruxelles va accorder un nouveau délai au pays. Le FMI, pas très partisan de l’austérité en Europe et inquiet pour la croissance mondiale, donne un sérieux coup de main à Valls en considérant que la France sera dans les clous en 2015, ce qui paraît pourtant impossible. La France prévoit de réduire son déficit à 3,6% du PIB fin 2014 et 2,8% fin 2015. Pourtant, dans un email de la Commission européenne envoyé par le responsable du suivi des comptes publics de la France, que s’est procuré BFMBusiness, Bruxelles doute d’une telle réduction de déficit. « Notre ligne est -pour l’instant- que la France doit respecter ses engagements », peut-on lire. Mais, l’auteur de ce message ne se fait aucune illusion, Bruxelles va devoir céder.  D’autant que « compte tenu des mesures annoncées, les 50 milliards ne suffiront pas à la fois pour baisser le déficit comme recommandé et pour financer les annonces », note le fonctionnaire. Et la Commission européenne connaît bien les Français: « combien de fois ils ont annoncé des réformes à moyen et long terme qui ont été enterrées par la suite… » En somme, ce document montre que l’inflexibilité bruxelloise actuelle ne relève que d’une posture d’affichage alors que la Commission s’apprête à donner satisfaction à Bercy, en contrepartie d’un programme de réformes plus important que prévu. Ce mercredi, Manuel Valls a déjà annoncé que le nouveau rythme de réduction du déficit sera précisé « dans les prochains jours ».

 

Plus de cotisations patronales pour le SMIC

Plus  de cotisations patronales pour le SMIC

 

 

La fin des cotisations sociales pour le SMIC va dans le bons sens pour retrouver de la compétitivité, cependant on peut s’interroger sur ce ciblage général qui va surtout bénéficier par exemple à la grande distribution et au bâtiment deux secteurs qui ne sont pas concurrencés par l’étranger. Cela va surtout profité  aux secteurs à bas salaires. C’est un peu la même philosophie que le CICE qui devait surtout soutenir les secteurs affrontée à la concurrence internationale et qui en fait pour les ¾ a profité à d’autres (exemple la poste !!°). On aurait pu davantage cibler en fonction des secteurs, des produits, des types d’entreprise. Par exemple davantage centrer sur les PME, vraies créatrices d’emplois et les sociétés exportatrices. Notons auusi que cette mesure va tirer les salaires vers le bas.  Les cotisations patronales au SMIC seront donc entièrement supprimées au 1er janvier prochain, a annoncé Manuel Valls lors de son discours de politique générale, indiquant « refuser d’opposer emploi qualifié et non qualifié », pour les baisses de charges du pacte de responsabilité. Ainsi, il y aura des allègements de cotisations sociales pour les salariés, dans une assiette allant jusqu’à 3 SMIC. Ces allègements représenteront 4,5 milliards d’euros. De plus, les travailleurs indépendants bénéficieront des baisses de leurs cotisations famille de plus de trois points pour 2015, ce qui représentera 1 milliard d’euros.  Par ailleurs, le Premier ministre a également annoncé des baisses de cotisations sociales, cette fois payées par les salariés, pour les employés payés au SMIC.  De plus, toujours pour les ménages, il y aura un geste  de 5 milliards d’euros d’ici à 2017, a annoncé Manuel Valls.

 

50 milliards d’économies : 17 pour l’Etat, 23 pour la Sécu, 10 pour les collectivités

50 milliards d’économies : 17 pour l’Etat, 23 pour la Sécu, 10 pour les collectivités

 

Selon les Echos, le plan en train d’être finalisé par le gouvernement prévoit une participation à ce tour de vis général de l’Etat et des 550 opérateurs qui en dépendent à hauteur de 17 milliards d’euros.  Cela devrait passer par un maintien du gel du point d’indice des fonctionnaires en 2015 et 2016, et le gouvernement pourrait « raboter » en outre de 10.000 à 15.000 postes les 60.000 recrutements dans l’éducation qui étaient prévus sur le quinquennat.  La Sécurité sociale, quant à elle, devrait économiser 23 milliards, ce qui passerait par une réduction supplémentaire d’un milliard d’euros par an de la progression des dépenses de santé, déjà sujettes à un plan d’économies.  Le quotidien assure en outre que les « allocations familiales de base » ne seront pas touchées mais évoque de possibles économies sur certaines prestations secondaires.  Enfin, les collectivités devraient contribuer au plan d’économies à hauteur d’environ 10 milliards, via une baisse de trois milliards d’euros par an en 2015, 2016 et 2017 des dotations versées par l’Etat.

 

Sondage : message « municipales » entendu par Hollande pour 52%

Sondage : message « municipales » entendu par Hollande pour 52%

 

Plus d’un Français sur deux – 52% – considèrent que le président François Hollande a entendu le message des municipales. Pour autant, il perd deux points de satisfaction dans un sondage de l’institut Opinionway.. Selon le baromètre mensuel CLAI-Metronews-LCI à paraître lundi, une courte majorité de 52% juge que le choix d’un nouveau Premier ministre et d’un nouveau gouvernement montre que le chef de l’Etat a entendu les électeurs, qui ont infligé un échec au PS. 48% sont d’un avis inverse.. La satisfaction envers l’action de François Hollande glisse de deux points en un mois, à 23%. Les mécontents, pour leur part, sont stables à 75% (2% ne se prononcent pas). Bien qu’ayant pris ses fonctions mardi et tenu son premier conseil des ministres vendredi, Manuel Valls est mesuré à 47% de satisfaction comme chef de gouvernement (43% insatisfaits, 10% NSP).

 

Sondage Ségolène Royal à l’écologie : 59% pour l’Ecologie

Sondage Ségolène Royal  à l’écologie : 59% pour l’Ecologie

 

Alors que Valls ne bénéficie que d’un soutien de 41%, retour en fanfare et véritable résurrection politique pour Ségolène Royal qui s’est par ailleurs prononcée contre l’écotaxe.  Six Français sur dix approuvent la nomination de Ségolène Royal comme ministre de l’Ecologie, selon un sondage IFOP pour le Journal du dimanche. 59% des sondés approuvent ce choix (19% « tout à fait » et 40% « plutôt »), contre 41% qui désapprouvent.  Dans le détail selon cette étude, les sondés proches du PS sont favorable à ce choix à 81%, tandis qu’ils approuvent à 67% chez les sympathisants d’Europe Ecologie-les Verts.  Sondage effectué par téléphone les 4 et 5 avril sur un échantillon de 969 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

 

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