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Un poste de de ministre pour récompenser la trahison Ciotti

Un poste de de ministre pour récompenser la trahison Ciotti
Ciotti sera donc récompensé de sa trahison vis-à-vis des républicains dont il était le président. C’est Bardella qui lui promet un poste pour avoir rallié le RN.

Jordan Bardella a précisé les contours de son gouvernement, s’il devient premier ministre. Le président du Rassemblement national a affirmé dans une interview au JDD que «les Républicains auront naturellement une place au sein de [mon] gouvernement»«Éric Ciotti lui-même d’ailleurs», a-t-il précisé, après que le président des Républicains a noué une alliance avec le RN.

Son gouvernement sera par ailleurs composé de «personnes issues du RN ainsi que d’autres mouvements politiques»«Il y aura aussi des personnalités de la société civile, sélectionnées non seulement pour leur compétence, leur sérieux et leur expertise, mais aussi pour leur instinct politique», a-t-il poursuivi.

Ciotti Professionnel de la politique depuis qu’il a 23 ans a montré son instinct politique quand il a constaté que le RM obtenait plus de 40 % dans  sa circonscription de Nice !

 

Non seulement Ciotti est un « déserteur »  mais en plus il aurait bien voulu emporter avec lui la caisse et les effectifs des Républicains pour les vendre au Rassemblement national. Ciotti  est coutumier du décalage entre ses convictions et son action. Ainsi il  a réussi l’exploit de devenir d’un des plus ardents partisans du service militaire obligatoire suspendu en 97 alors qu’il a écrit lui-même à Chevènement pour se faire dispenser de ce service au motif que sa compagne était enceinte. Il a donc été dispensé du service national.

De quoi évidemment jeter un doute sérieux sur un personnage qui n’a pratiquement jamais par ailleurs travaillé ailleurs que dans la politique depuis ses 23 ans. D’une certaine manière, l’archétype du personnel politique qui a transformé la fonction élective en métier quitte à se vendre pour un plat de lentilles

Mélenchon : un boulet pour 80 % des Français

Mélenchon : un boulet pour  80 % des Français

D’après un sondage réalisé par Odoxa-Backbone Consulting pour  Le Figaro 79 % des sondés estiment que le chef de file de La France insoumise représente un handicap pour le Nouveau Front Populaire lors des élections législatives du 30 juin et 7 juillet prochains. Un sentiment largement partagé par les électeurs de droite, mais aussi à gauche. Près de 87 % des sympathisants du Parti socialiste et des écologistes sont également de cet avis.

38 % des personnes interrogées ont une bonne opinion du Rassemblement national. Un chiffre plus avantageux que celui de La France insoumise, rejeté par 78 % des Français. Jordan Bardella, le patron du RN, profite, lui, d’une bonne image auprès de 40 % des sondés et 71 % le voient comme un atout pour son camp.

Qui de Jean-Luc Mélenchon ou Jordan Bardella ferait un bon Premier ministre ? 39 % penchent en faveur du président du Rassemblement national, contre 15 % pour Jean-Luc Mélenchon.

Législatives : Un choc de dépenses de 100 milliards pour la gauche

Législatives : Un choc de dépenses de 100 milliards pour la gauche

Les chiffres des programmes politiques atteignent parfois des centaines de milliards. Mélenchon avait avancé le chiffre de 200 milliards. Officiellement la gauche indique que les nouvelles dépenses pourraient atteindre autour de 100 milliards en 2025 soit à peu près autant que les nouvelles recettes découlant de la politique fiscale qui viserait les plus riches. De toute manière des chiffres assez approximatifs qui n’ont qui ne font pas véritablement le lien entre les dimensions sociales et les dimensions économiques. Tout repose en effet sur des hypothèses de croissance hypothétique. En effet si la France devait encore perdre en compétitivité et en activité économique générale, mécaniquement les rentrées fiscales diminueraient aussi. Sans parler de la hausse des taux d’intérêt d’un pays de plus en plus endettés.

Les programmes des trois principales composantes en tête des sondages prévoient toute des dépenses supplémentaires sans un équilibre certain des ressources. La gauche en particulier

 

« L’alliance  des gauches et des écologistes prévoit 100 milliards d’euros de recettes supplémentaires. Sont attendus, entre autres, un impôt sur les successions des plus hauts patrimoines (17 milliards d’euros), un impôt sur le revenu avec un barème composé de 14 tranches (5,5 milliards d’euros) ou encore la suppression de la flat tax (2,7 milliards d’euros). D’ici 2027, les dépenses pourraient monter à 125 milliards d’euros ».

Une politique fiscal et un chiffrage largement critiqués chez beaucoup d’experts. Désorientation cependant à relativiser car les promesses de campagne se heurtent souvent aux réalités au moment de la gestion.

Automobiles électriques : une Citroën familiale pour moins de 28 000 €

Automobiles électriques : une Citroën familiale pour moins de 28 000 €

 

 
Citroën a révélé hier son nouveau C3 Aircross, après l’arrivée de sa ëC3 dans les concessions depuis le 15 juin dernier. Cette nouvelle arrivée dans la gamme Citroën sera disponible en version 5 ou 7 places en trois motorisations : thermique, hybride ou électrique. Les C3 Aircross à essence seront disponibles à moins de 20.000 euros, les versions hybrides coûteront en moyenne 25.000 euros, et les électriques sont présentées en dessous des 28.000 euros.

« Avec toutes les aides cumulées en France, par exemple, cela revient à 18.000 euros pour une voiture électrique », a souligné Nicolas Monnot, responsable de la performance commerciale de la marque.

Economie-Le risque financier pour une politique économique incohérente

Le risque financier pour une politique économique incohérente

Emmanuel Roman, directeur général du premier fonds obligataire au monde (fonds auxquels empruntent notamment les Etats) : « Une politique économique qui n’a pas de sens est immédiatement punie par le marché ». Le directeur général de Pimco avertit, dans un entretien au « Monde », sur les risques d’une sanction des marchés en France alors que l’extrême droite est aux portes du pouvoir.

 

Emmanuel Roman est l’un des Français les plus haut placés de la finance mondiale. Cet ancien de Goldman Sachs est aujourd’hui basé en Californie, où il dirige, depuis 2016, Pimco, la plus grosse société de gestion spécialisée dans le marché obligataire au monde, avec 1 900 milliards de dollars (environ 1 777 milliards d’euros) d’encours (équivalent aux deux tiers du PIB français). Ce spécialiste des dettes mondiales avertit d’une possible sanction des marchés si le Rassemblement national (RN) arrivait au pouvoir. Il estime, par ailleurs, que la hausse très rapide de la dette aux Etats-Unis « n’est pas durable ».

En 2022, vous disiez au « Financial Times » votre inquiétude de « voir 43 % des Français voter pour un néofasciste ». Aujourd’hui, l’extrême droite est aux portes du pouvoir. En tant que patron de l’une des plus grosses sociétés de gestion au monde, comment voyez-vous ça ?


Nous assistons à une croissance des mouvements populistes dans le monde entier, en Amérique latine, aux Etats-Unis, avec une fracture totale du monde politique, en France aussi. D’un point de vue macroéconomique, les vrais problèmes en Europe sont le niveau élevé de la dette, et l’inflation. Donc, politique mise à part, le seul vrai sujet est de savoir quoi faire vis-à-vis de la dette publique : soit augmenter les taxes, soit couper les dépenses publiques. Pour avoir lu le programme du Rassemblement national et leurs vingt-deux points, je peux dire qu’il n’y a pas un seul élément de réponse aux vrais problèmes macroéconomiques.

L’arrivée du RN au pouvoir risquerait-elle de provoquer une crise de la dette française ?
Les marchés sont capables de regarder sur le plus long terme. Ils savent que l’Europe est passée par beaucoup de hauts et de bas et a pu gérer des situations compliquées, comme celle de la Grèce, par exemple. Cela dit, une politique économique qui n’a pas de sens est immédiatement punie par le marché.

 

Politique Internationale : un risque d’anachronisme pour la France

Politique Internationale : un risque d’anachronisme pour la France

Si le Rassemblement national venait à gagner les législatives, l’incompatibilité des analyses sur la guerre en Ukraine, l’UE ou l’OTAN entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen ouvrirait une période de fortes incertitudes diplomatiques, explique, dans sa chronique, Gilles Paris, éditorialiste au « Monde ».

 

Qu’adviendra-t-il de la voix de la France au soir du second tour des élections législatives précipitées par la dissolution de l’Assemblée nationale à l’initiative d’Emmanuel Macron ? La question mérite d’être posée sans attendre le 7 juillet, compte tenu de la probabilité d’une cohabitation entre le président en place, qui entend le rester, et une majorité, absolue ou relative, portant les couleurs du Rassemblement national (RN).

Lors des expériences de cohabitation précédentes, de 1986 à 1988, de 1993 à 1995, puis de 1997 à 2002, la coexistence entre deux familles politiques opposées avait été facilitée par un consensus géopolitique. Il était résumé par une formule parfois contestée : le gaullo-mitterrandisme, soit l’attachement à l’indépendance stratégique d’une France rangée dans le camp occidental, « alliée, mais pas alignée » sur les Etats-Unis.

L’ancien ambassadeur Michel Duclos note qu’il n’existait « aucune divergence entre les deux camps sur les valeurs comme sur les grandes options diplomatiques » qui prévalaient alors. « Le gouvernement ne cherchait pas à embarrasser le président dont la compétence était reconnue », ajoute l’ancien ambassadeur Gérard Araud, qui avait vécu aux premières loges les deux dernières cohabitations.

Cette période est cependant révolue du fait de la profonde remise en cause des équilibres mondiaux à l’œuvre depuis près de deux décennies. Eu égard aux origines de son mouvement, se revendiquer sans vergogne du gaullisme, comme ne manque pas de le faire la dirigeante de fait du RN, Marine Le Pen, peut se concevoir par opportunisme politique, au prix cependant d’un péché d’anachronisme.

Législatives : Yaël Braun-Pivet appelle à voter pour le dissident Gilles Le Gendre

Législatives 2024 : Yaël Braun-Pivet appelle à voter pour le dissident  Gilles Le Gendre 

 Gilles Le Gendre,   député sortant Renaissance et ancien patron des députés macronistes ne sera pas le candidat officiel du camp Macron. Un peu comme chez Mélenchon ont fait le ménage. Gilles  Legendre s’est en effet signalé par une forte opposition à Macon à propos de la dissolution. Le paradoxe c’est qu’il sera quand même soutenu  par  Yaël Braun-Pivet, présidente sortante de l’Assemblée qui  lui a témoigné de son soutien via une vidéo publiée sur X.

«Les 30 juin et 7 juillet, je vous invite à voter pour Gilles Le Gendre ( à Paris). Il a été un député extrêmement engagé, très présent à l’Assemblée nationale [...] Gilles saura porter vos valeurs, vos engagements et vous pourrez compter sur lui », a-t-elle déclaré. Par son intervention, Yaël Braun-Pivet s’oppose elle-aussi une nouvelle fois directement à son propre camp. Au lendemain de la dissolution, elle avait vertement critiqué la décision du président de la République estimant «qu’il y avait un autre…

 

Le risque financier pour une politique économique incohérente

Le risque financier pour une politique économique incohérente

Emmanuel Roman, directeur général du premier fonds obligataire au monde fonds auxquels empruntent notamment les Etats) : « Une politique économique qui n’a pas de sens est immédiatement punie par le marché ». Le directeur général de Pimco avertit, dans un entretien au « Monde », sur les risques d’une sanction des marchés en France alors que l’extrême droite est aux portes du pouvoir.

 

Emmanuel Roman est l’un des Français les plus haut placés de la finance mondiale. Cet ancien de Goldman Sachs est aujourd’hui basé en Californie, où il dirige, depuis 2016, Pimco, la plus grosse société de gestion spécialisée dans le marché obligataire au monde, avec 1 900 milliards de dollars (environ 1 777 milliards d’euros) d’encours (équivalent aux deux tiers du PIB français). Ce spécialiste des dettes mondiales avertit d’une possible sanction des marchés si le Rassemblement national (RN) arrivait au pouvoir. Il estime, par ailleurs, que la hausse très rapide de la dette aux Etats-Unis « n’est pas durable ».

En 2022, vous disiez au « Financial Times » votre inquiétude de « voir 43 % des Français voter pour un néofasciste ». Aujourd’hui, l’extrême droite est aux portes du pouvoir. En tant que patron de l’une des plus grosses sociétés de gestion au monde, comment voyez-vous ça ?


Nous assistons à une croissance des mouvements populistes dans le monde entier, en Amérique latine, aux Etats-Unis, avec une fracture totale du monde politique, en France aussi. D’un point de vue macroéconomique, les vrais problèmes en Europe sont le niveau élevé de la dette, et l’inflation. Donc, politique mise à part, le seul vrai sujet est de savoir quoi faire vis-à-vis de la dette publique : soit augmenter les taxes, soit couper les dépenses publiques. Pour avoir lu le programme du Rassemblement national et leurs vingt-deux points, je peux dire qu’il n’y a pas un seul élément de réponse aux vrais problèmes macroéconomiques.

L’arrivée du RN au pouvoir risquerait-elle de provoquer une crise de la dette française ?
Les marchés sont capables de regarder sur le plus long terme. Ils savent que l’Europe est passée par beaucoup de hauts et de bas et a pu gérer des situations compliquées, comme celle de la Grèce, par exemple. Cela dit, une politique économique qui n’a pas de sens est immédiatement punie par le marché.

 

Pour Glucksmann, Macron est un ado qui a ouvert les portes de l’enfer

Pour Glucksmann,  Macron est  un ado qui  a ouvert les portes de l’enfer

 L’eurodéputé «comprend» dans une tribune au Monde publiée mardi soir le «trouble de ses nombreux électeurs qui ont voté le 9 juin pour la voie sociale-démocrate, écologiste et pro-européenne ouverte pendant la campagne», il les appelle à «hiérarchiser les périls» face à une «l’extrême droite aux portes du pouvoir».Il estime que Macron a ouvert les portes de l’enfer.
Raphaël Glucksmann  exhorte les Français à faire la part des choses:  «Qui peut décemment croire que la principale menace sur la République vient d’une France insoumise divisée et diluée dans une large coalition électorale dont elle n’a pas la maîtrise quand le Rassemblement national seul peut conquérir la majorité absolue à l’Assemblée dans moins de trois semaines ?».

Il  n’épargne pass la décision du président de la République, officialisée après la défaite cinglante de la liste Renaissance. Il y voit un «fait du prince ouvrant la voie à une campagne de vingt jours avec un système électoral réduisant de facto l’expression du pluralisme.» Et de charger un peu plus le comportement d’Emmanuel Macron, qui aurait ouvert «les portes de l’Enfer» : «Nous sommes présidés par un adolescent qui s’amuse à craquer des allumettes dans une station-essence sous les vivats énamourés de trois conseillers obscurs.»

 

Législatives : les grands groupes inquiets pour les risques de l’économie

Législatives :  les grands groupes inquiets pour les risques de l’économie


C’est le cri d’alarme des grandes sociétés. L’Afep, qui réunit les 117 plus grandes entreprises françaises, a mis en garde ce lundi contre un « risque majeur » de « décrochage durable » de l’économie française et européenne, selon l’issue des élections législatives anticipées en France, appelant les partis politiques à la « responsabilité budgétaire ».« Le vote des Français déterminera aussi la capacité des grandes entreprises et leurs millions de salariés à poursuivre leur développement, à innover et à maintenir l’emploi et le pouvoir d’achat, contribuant ainsi à la prospérité de notre pays », a déclaré l’Association française des entreprises privées, dans un communiqué.

 

Les législatives anticipées font craindre aux acteurs économiques français l’arrivée des extrêmes au pouvoir. Signe de cette crainte, les marchés ont sévèrement sanctionné la semaine dernière la Bourse de Paris, qui a enregistré sa pire semaine depuis début 2022. Les taux d’emprunt de l’Etat français ont également augmenté, renchérissant le coût de la dette du pays.

Déjà la semaine dernière, les organisations patronales ont montré leurs inquiétudes face à la possible percée du Rassemblement national, arrivé en tête lors des dernières élections européennes, s’il remporte les législatives.

Mardi dernier, dans un communiqué qui ne cite aucun parti, tout en visant clairement des projets du RN et, pour faire bonne mesure, de LFI, le Medef a dit redouter les propositions de « certains », « allant du retour de la retraite à 60 ans à l’indexation automatique des salaires sur l’inflation, en passant par la sortie du nucléaire ou de l’énergie éolienne ».

La CPME a évité également de citer le RN dans son propre communiqué, tout en rappelant ses priorités : poursuite de la politique de l’offre, décarbonation de l’économie et réforme du système de protection sociale.

Alors que le parti d’extrême droite place le patriotisme économique et le pouvoir d’achat des Français au cœur de son programme, « sur de multiples sujets de politique économique essentiels, la position du RN manque de clarté », avec des mesures « à la fois floues et changeantes », constate dans une note Sylvain Bersinger, économiste chez Asterès.

Ainsi, quoique critique envers l’accroissement de la dette publique, aujourd’hui supérieure à 3.000 milliards d’euros (environ 110% du PIB), le RN prévoit de nombreuses dépenses, loin d’être compensées par des recettes supplémentaires.

Parmi les principales propositions, la formation de Marine Le Pen veut abaisser à 5,5% la TVA sur les produits énergétiques, restaurer une retraite à 60 ans dans certains cas, exonérer d’impôt sur le revenu les moins de 30 ans, lancer un plan de 20 milliards d’euros pour la santé, construire 100.000 logements sociaux par an…

« Ce n’est pas la couleur politique des uns et des autres qui préoccupe les marchés, mais la solvabilité de la dette France : un programme qui n’est pas financé donne des risques de dérapage des finances publiques », souligne Eric Dor, directeur des études économiques à l’IESEG School of Management.

Pour rappel, le déficit public s’est creusé à 5,5% du PIB en 2023 (presque 154 milliards d’euros) en raison de recettes plus faibles qu’escompté, valant à la France d’être dans le viseur des agences de notation et de la Commission européenne pour déficit excessif. Le gouvernement actuel ambitionne de passer sous le seuil de 3% du PIB en 2027, dans les clous européens.

De son côté, le programme du Nouveau Front populaire s’engage entre autres à augmenter le Smic, bloquer les prix des biens de première nécessité, faire renaître l’ISF ou encore fixer un objectif de retraite à 60 ans. Présentées vendredi dernier, les marchés n’ont pas accueilli avec bienveillance ces mesures « de rupture ».

«Réagissant à une semaine de fortes turbulences pour la France sur les marchés financiers, le président de la République a déclaré : « Ça vous donne en quelque sorte un avant-goût de ce que serait en effet l’avènement de programmes économiques totalement irréalistes ». Selon lui, les projets de l’alliance de gauche ou du Rassemblement national « coûtent par an entre 100 et 400 milliards d’euros ».

 

 

Assurance-chômage : Bardella pour la suppression de la réforme !

Assurance-chômage : Bardella  pour la suppression de la réforme !

Encore une promesse qui aura peut-être du mal à être tenue surtout si par malheur le chômage devait progresser suite à la dégradation économique et financière de la France.

On doit cependant relativiser toutes ses promesses sociales aussi bien du RN que du front populaire ou même de Attal car les annonces électorales sont souvent modifiées face aux contraintes de la gestion après accès au pouvoir.Déjà sur la réforme des retraites, le RN a déjà mis des réserves sur sur le caractère d’urgence de sa remise en cause.

S’il accède au pouvoir, le Rassemblement national supprimera la réforme de l’assurance-chômage que le gouvernement prévoit de faire entrer en vigueur à la fin de l’année. C’est ce qu’a promis le président du parti d’extrême droite, Jordan Bardella, le 16 juin, sur le plateau de « Dimanche en politique » sur France 3. « Il y a des millions de Français qui sont touchés par le chômage. (…) J’en ai un peu assez qu’on demande systématiquement des efforts toujours aux mêmes », a déclaré Jordan Bardella.

 

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« Dissolution risque majeur pour le pays » ( Sarkozy)

  « Dissolution  risque majeur pour le pays » ( Sarkozy)

Une semaine après l’éléctrochoc de la dissolution, l’ancien président de la République Nicolas Sarkozy condamne l’initiative d’Emmanuel Macron et désavoue dans le JDD Éric Ciotti . Il considère que cette dissolution concis constitue un risque majeur pour le pays où le chaos pourrait s’installer . 

 

Le président de la République a-t-il pris la bonne décision à l’issue des européennes, en décidant de « rendre la parole aux Français » et donc de dissoudre l’Assemblée nationale ?
Nicolas Sarkozy. La décision a été prise, je ne peux donc hélas que la commenter. Elle m’inspire deux réflexions. D’abord, donner la parole au peuple français pour justifier la dissolution est un argument curieux puisque c’est précisément ce que venaient de faire plus de 25 millions de Français dans les urnes ! On donne la parole aux Français quand ils ne se sont pas exprimés depuis plusieurs années, pas juste après une consultation électorale. Le risque est plus grand qu’ils confirment leur colère plutôt qu’ils ne l’infirment.
Jordan Bardella «n’a jamais été en situation de gérer quoi que ce soit» et «a moins de 30 ans», relève l’ancien chef de l’État. «Peut-on conduire la France quand on est si jeune et sans expérience ? Chaque Français doit considérer cette réalité».

Sondage Législatives : Un vote contre Macron pour 52 % des Français

 Sondage Législatives : Un vote contre Macron pour 52 % des Français 

Selon un sondage réalisé par CSA dans le  JDD, 52 % des Français souhaitent exprimer un vote d’opposition à Emmanuel Macron signifiant un désaccord marqué avec l’exécutif actuel. 23% ne se rallient ni au gouvernement ni à l’opposition, ce qui pourrait indiquer une certaine désillusion envers les choix politiques disponibles. Seuls 18% des participants expriment leur soutien au président et au gouvernement. 

 

Les résultats varient aussi significativement selon la catégorie socioprofessionnelle. Les individus appartenant à la catégorie CSP+ (cadres et professions intellectuelles supérieures) sont ceux qui montrent le plus de soutien au gouvernement (20%) mais aussi une forte opposition (51%). À l’inverse, les CSP- (employés et ouvriers) et les inactifs (sans emploi ou retraités) montrent un soutien moindre au gouvernement (16% et 17%, respectivement) et une opposition plus homogène (55% et 52%).

Les électeurs de gauche montrent une forte inclination pour le vote d’opposition, avec 77% pour les proches de La France insoumise. Les partis moins radicaux comme le Parti Socialiste et Europe Écologie Les Verts montrent également une opposition, mais avec des taux plus modérés de 55% et 42% respectivement. Le segment des électeurs se réclamant du centre, représenté ici par Renaissance, montre un soutien considérablement plus fort au gouvernement, avec 73% de soutien. Néanmoins, une minorité non négligeable (18%) se place en opposition. Même au centre, il existe un certain degré de critique ou de désaccord avec la gestion ou les politiques actuelles.

,57 % des Français pensent que le président devrait démissionner si la majorité présidentielle est battue. De plus, une autre étude suggère que le RN pourrait obtenir 32 % des intentions de vote, suivie du « Nouveau Front populaire » avec 25 % et de la majorité actuelle, qui recueillerait seulement 19 %, si les élections se tenaient dimanche.

Niger: La dictature adopte les méthodes russes pour éliminer l’ancien président

Niger:  La dictature adopte les méthodes russes pour éliminer l’ancien président

 

Les méthodes russes font  école dans les dictatures notamment africaines et le président légitimement élu pourrait être condamné pour trahison. De quoi s’interroger encore un peu plus sur l’avenir démocratique et politique de ce pays qui figure déjà parmi les plus pauvres du monde.

 

Mohamed Bazoum, président du Niger renversé par un régime militaire en juillet 2023, pourrait prochainement être jugé: la justice de son pays a levé vendredi son immunité présidentielle, ouvrant la voie à un procès, ses avocats dénonçant «l’avènement de l’arbitraire». «La Cour ordonne la levée de l’immunité de Mohamed Bazoum», a déclaré Abdou Dan Galadima, président de la plus haute juridiction du Niger, créée en novembre 2023 par le régime militaire.

 

Les autorités de Niamey accusent le président renversé de «complot d’attentat à la sécurité et l’autorité de l’État», «crime de trahison», «faits présumés d’apologie du terrorisme» et de «financement du terrorisme». Mohamed Bazoum est détenu depuis le coup d’État du 26 juillet dans la résidence présidentielle, avec son épouse Hadiza dans des conditions spartiates, sans téléphone ni droit de visite hormis leur médecin, depuis mi-octobre, selon leur entourage.

Législatives : Bellamy pour le RN au second tour

Législatives : Bellamy  pour le RN  au second tour

 

Un nouvel embarras pour LR avec cette déclaration du chef de file aux européennes François-Xavier Bellamy qui indique qu’il votera pour le RN au second tour. De quoi brouiller encore un peu plus la ligne d’un parti de plus en plus écartelé.

François-Xavier Bellamy marche sur un fil. Le chef de file des eurodéputés LR, propulsé à la vice-présidence du parti après l’exclusion d’Éric Ciotti - que l’intéressé conteste -, s’est opposé catégoriquement à l’idée d’une «alliance» avec le Rassemblement national. Il n’empêche, le député européen a assuré qu’il voterait «bien sûr» pour le parti à la flamme en cas de second tour face à l’union des gauches, le 7 juillet prochain.

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