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La monarchie absolue ou la démocratie de la délation ???

La monarchie absolue ou la démocratie de la délation ???

 

Une défense pitoyable du baron De Rugy sur BFM hier ; De Rugy appelle même à la censure sur internet sans doute pour susbtituer à la démocratie une monarchie absolue dont s’inspire Macron.

Visiblement Macron ( comme le courtisan de Rugy) a des difficultés avec la sémantique et sa tendance à l’hystérisation des situations délicates pour le gouvernement  le conduit à déraper.  En matière de vocabulaire. En effet,  Emmanuel Macron a mis en garde lundi contre la « République de la délation». Emmanuel Macron  oppose des faits aux révélations de la presse. Or certaines révélations relatives à de Rugy constituent des faits indiscutables exemple ces dîner fastueux, cet appartement à Nantes à loyer aidé ou encore le fait qu’il n’ait pas payé d’impôts en 2015. Comment un citoyen français, par ailleurs député, qui dispose à revenu de 16 000 € mensuels environ peut-il ne pas payer d’impôt sur le revenu ? En réalité, la presse n’a fait que son travail d’autant plus que de Rugy avait  adopté une posture de père la rigueur en exigeant la réduction du train de vie des députés. Difficile de comprendre le positionnement de Macron qui pourrait traiter cette affaire par le mépris et qui pourtant déclare : “J’ai demandé au Premier ministre d’apporter toute la clarté”, a déclaré le président interrogé sur cette affaire lors d’une conférence de presse à Belgrade. “Moi je ne prend pas de décisions sur la base de révélations mais de faits”. “Il y a encore dans notre pays le respect de la personne individuelle, des droits de la défense et de la possibilité de répondre sinon ça devient la République de la délation ».

Rappelons que la délation est une dénonciation pour des motifs très condamnables. Or la dans le cas de l’affaire de Rugy il s’agit de transparence de la vie politique. Cette transparence ne serait être condamnable même si aujourd’hui on tolère beaucoup moins qu’hier les frasques de nos responsables.  si on entend par délation toute information déplaisante ou gênante alors c’est une atteinte à la liberté d’information. On tombe alors  dans une forme de monarchie absolue. Justement le modèle qui idéologiquement inspire fortement Macron dans tous ses actes. Plus que n’importe quel autre président de la république, Macron se comporte en monarque plus ou moins républicain en étouffant encore plus que par le passé les affaires politico financières, en nommant ses proches au plus haut poste de responsabilité, surtout en décidant de tout, tout le temps et partout. Pour illustrer cette tendance monarchique il suffit de se rappeler la ridicule cérémonie d’investiture au Louvres. Macron confond grandeur et pompes. Macron adopte vis-à-vis de l’affaire de Rugy  la même posture que celle adoptée au début de l’affaire Benalla., Il hystérise la situation, la traite par le mépris pour dans quelques jours, semaines ou quelques mois se contredire totalement.

 

Rappelons que la délation est une dénonciation pour des motifs très condamnables. Or la dans le cas de l’affaire de Rugy il s’agit de transparence de la vie politique. Cette transparence ne serait être condamnable même si aujourd’hui on tolère beaucoup moins qu’hier les frasques de nos responsables.  si on entend par délation toute information déplaisante ou gênante alors c’est une atteinte à la liberté d’information. On tombe alors  dans une forme de monarchie absolue. Justement le modèle qui idéologiquement inspire fortement Macron dans tous ses actes. Plus que n’importe quel autre président de la république, Macron se comporte en monarque plus ou moins républicain en étouffant encore plus que par le passé les affaires politico financières, en nommant ses proches au plus haut poste de responsabilité, surtout en décidant de tout, tout le temps et partout. Pour illustrer cette tendance monarchique il suffit de se rappeler la ridicule cérémonie d’investiture au Louvres. Macron confond grandeur et pompes. Macron adopte vis-à-vis de l’affaire de Rugy  la même posture que celle adoptée au début de l’affaire Benalla., Il hystérise la situation, la traite par le mépris pour dans quelques jours, semaines ou quelques mois se contredire totalement.

 

Hong Kong : Xi Jinping, le nouveau Mao veut installer aussi la dictature

Hong Kong : Xi Jinping, le nouveau Mao veut installer aussi la dictature

 

Manifestation pro démocratie, répression policières se succèdent à HONG Kong ou XI Ping veut aussi installer la dictature. Le pouvoir chinois a même eu recours à la mafia pour bastonner des manifestants. L’origine de l’affaire, c’est le refus des résidents de Hong Kong d’être jugé par l’Etat chinois (conformément à l’accord qui a prévu le rattachement de Hong Kong la Chine). En apparence, Xi Jinping, le nouveau maître de la Chine, donne l’impression d’une grande sérénité voir même d’une certaine sagesse. La vérité est toute autre, c’est le nouveau dictateur de la Chine puisqu’il a même réussi à obtenir des instances démocratiques  (le parti communiste)  un caractère illimité pour la durée de son mandat. Bref c’est un nouveau Mao qui certes est préoccupé de développement économique et a connu des réussites indiscutables ces dernières années ;  même si en ce moment,  la Chine connaît de sérieux problèmes de croissance. Des problèmes qui ne sont pas tous liés aux difficultés commerciales avec les États-Unis mais qui sont aussi structurels (la question de l’endettement général en particulier). On a pu voir quelles étaient les réelles intentions de ce nouveau Mao vis-à-vis de Hong Kong dont le rattachement à la Chine garantissait l’’indépendance judiciaire pour la zone considérée. L’accord a volé en éclats et la Chine a exigé le rapatriement des résidents. En Chine,  le lavage de cerveau fait office de culture historique. Ainsi a-t-on gommé dans les mémoires et dans tous les documents officiels le massacre de la place Tiananmen. Ainsi développe-t-on la culture de l’enlèvement de personnalités trop gênantes (au motif souvent qu’elles sont corrompues comme si l’appareil communiste de l’était pas tout entier !). Surtout la Chine ne se prive pas de prendre des intérêts financiers à l’extérieur (pays développés ou pays pauvres) sans qu’aucune contrepartie ne soit possible en Chine où tout est contrôlé par l’Etat. Le pire c’est sans doute la chape de plomb culturelle et démocratique qui permet au parti communiste de maintenir le pays en état de dictature. Il serait peut-être temps que les pays développés s’intéressent un peu à autre chose qu’à leur commerce avec la chine. Exemple de la fermeture culturelle, maintenant on  veut siniser le nom des rues, des quartiers et des cinémas. Bref une révolution culturelle nouvelle qui ne dit pas son nom, chape de plomb supplémentaire pour écraser toute culture étrangère et les Chinois avec.

 

La démocratie en Russie: 1400 arrestations !

La démocratie en Russie: 1400 arrestations !

Ce n’est plus le régime communiste depuis longtemps mais c’est la même dictature au service de Poutine et de ses partisans qui par ailleurs pillent le pays. Ainsi de l’ordre de 1500 manifestants ont été arrêté pour n’importe quel motif alors qu’ils militent  pour des élections libres.  la réponse du pouvoir est claire et directement inspirée de l’ancien KGB d’où a émergé Poutine. En Russie il n’y a pas de place pour l’opposition, pour le débat encore moins pour l’alternative politique.

L’opposition dénonce le rejet des candidatures indépendantes en vue des élections locales du 8 septembre, qui s’annoncent difficiles pour les candidats soutenant le pouvoir dans un contexte de grogne sociale. Les domiciles et les permanences de plusieurs candidats exclus avaient été perquisitionnés par avance et, mercredi, l’opposant numéro un au Kremlin Alexeï Navalny avait été renvoyé en prison pour 30 jours pour des infractions aux « règles des manifestations ».

Ces procédures font suite à l’ouverture d’une enquête pour « entrave au travail de la Commission électorale » de Moscou au cours de manifestations mi-juillet. Elles peuvent aboutir à des peines atteignant cinq ans de prison, rappelant les sévères condamnations prononcées au moment du mouvement de 2011-2012 contre le retour à la présidence de Vladimir Poutine.

Changement de com. : Macron reconnaît la colère des Français

Changement de com. : Macron reconnaît la colère des Français

 

 

La reconnaissance de la colère des Français ne constitue sans doute pas un changement de politique chez Macon. Plutôt une modification profonde de la communication. À la condescendance voire au mépris,  on va maintenant substituer la compassion et la proximité. Pour parler clair, il a été fortement recommandé à Macron d’éviter cette posture de donneur de leçons qui peut d’ailleurs aller jusqu’à l’injure. La colère “profonde” d’une partie des Français qui s’est manifestée au cours des derniers mois avec le mouvement des “Gilets jaunes” n’est pas “derrière nous”, a déclaré samedi Emmanuel Macron estimant qu’il fallait encore “redonner un sens à l’action”. Il y a dans ses propos toute l’insuffisance de la politique actuelle pouvoir qui d’une part nie les réalités sociales, d’autre part empile les réformes plus ou moins abouties sans qu’on aperçoive une vraie vision. “Je pense qu’il y a une partie à laquelle nous avons su répondre, et une partie à laquelle nous n’avons pas encore répondu parce que ça prend du temps. Il y a aussi une colère à laquelle il n’y a pas forcément de réponse immédiate”, a ajouté Macron.

Il estime qu’”il y a des problèmes profonds dans notre pays qui sont liés à l’injustice, aux difficultés économiques qu’on connaît depuis très longtemps, parfois aux doutes qui existent, aux défis qu’on a devant nous liés au vieillissement, au numérique, à l’écologie”.“Je pense que ceci créé des peurs, parfois ces peurs sont exploitées et donc notre défi est d’y répondre”, a-t-il ajouté, en se disant “vigilant” et “à la tâche”.

“Je pense qu’il faut continuer à agir concrètement pour nos concitoyens à la rentrée, c’est ce que j’ai demandé au gouvernement, et à redonner du sens à l’action parce qu’il faut, non pas chercher à éteindre les peurs, mais à redonner une perspective, un cap de ce qui est vivre ensemble entre Français de manière apaisée”. “Il y a une aspiration à un sens profond dans notre pays et on ne l’a pas encore trouvé”, a-t-il conclu. D’une certaine manière, Macon avoue sa grande faiblesse ;  à savoir l’incapacité à définir une cohérence à son projet. Pour preuve entre 65 et 70 pour cent des Français estiment que la politique du gouvernement est inefficace sur le plan économique.

Brésil : « La diplomatie française a toujours été très pragmatique « comme Le Drian, dit le saumon rose

Brésil : « La diplomatie française a toujours été très pragmatique «  comme Le Drian, dit le saumon rose

Vis-à-vis des régimes autoritaires, Le ministre des Affaires étrangères français Jean-Yves Le Drian sait faire preuve de souplesse d’échine. Ce sera encore le cas lors de la visite au Brésil comme c’est le cas par exemple encore vis-à-vis de la dictature en Chine. Il faut dire que la souplesse d’échine est un peu la spécialité de Jean-Yves le Drian surnommé le saumon rose pour sa grande capacité à naviguer entre tous les courants politiques. Il a commencé sa carrière politique assez à gauche (leader en 68 à Rennes), il s’est rapproché de la plupart des responsables de courant du PS  puis avec le temps  à continué sur des positions plutôt centristes  et maintenant il est clairement à droite. Aux dires des experts,  le Drian a même été un brillant ministre des armées. Pas étonnant, il s’est fait pistonner par son père pour échapper à son incorporation dans les paras pour rejoindre un régiment plus tranquille. Il accomplit son service militaire au 512e régiment du train de Saint-Lô, après avoir initialement été convoqué dans les para. Ce changement d’affectation fait suite à l’intervention de son père auprès du député-maire de Carnac Christian Bonnet. Lors de son service, il apprend à conduire divers véhicules, sans doute aussi le véhicule de sa carrière politique.

On fera observer que Macron, lui, est bien chef des armées sans jamais avoir effectué le moindre service militaire !« 

Pourtant les divergences sont importantes voire inconciliables entre la France et le Brésil Jair Bolsonaro avait annoncé durant sa campagne sa volonté de se retirer de l’accord de Paris« Je pense qu’il y a une volonté de trouver un point d’accord, pas forcément pour convaincre le président brésilien de revenir en arrière sur ses positions ‘trumpiennes’ en matière de climat, mais au moins pour préserver les intérêts français dans ce domaine« , conclut Olivier Compagnon. Vis-à-vis par exemple des enjeux environnementaux, de la démocratie ou des droits de l’homme en clair on sacrifie les valeurs démocratiques sur l’autel du business ; pour preuve cet accord appelé Mercosur avec des pays d’Amérique latine dont le Brésil.

Politique monétaire-Taux d’intérêts négatifs : en attendant la crise ?

Politique monétaire-Taux d’intérêts négatifs : en attendant la crise ?

Le moins que l’on puisse dire, c’est que nombre d’économistes sont dans le potage vis-à-vis des taux d’intérêt  et des conséquences des taux négatifs. Normalement, l’épargne est rémunérée par un taux d’intérêt qui assure aux prêteurs de la récupération de  son placement voire davantage en fonction de l’inflation. Cette fois,  on propose aux épargnants de perdre d’entrée de l’argent lors de leur placement. Cette rémunération négative (un curieux concept économique) affaiblit aussi la rentabilité des banques et fragilise le système financier. Par ailleurs, le fait d’emprunter  à bon compte incite des Etats à lâcher la bride des équilibres budgétaires et à reporter à beaucoup plus tard le remboursement de leurs dettes. Ce que fait d’ailleurs la France qui renvoie maintenant au-delà de 2022 la perspective d’équilibre budgétaire. Certains économistes se félicitent de ces taux négatifs qui peuvent permettre d’emprunter davantage et financer des investissements à long terme, exemple la transition écologique. Mais cela peut aussi servir à financer le fonctionnement qui va augmenter la dette. Une augmentation de la dette financée le plus souvent par de nouveaux emprunts mais dont les taux d’intérêt risquent d’être nettement supérieurs à ceux d’aujourd’hui. Ce qui semble faire l’unanimité des experts, c’est que c’est situation ne pourra durer. Or pour l’instant les banques centrales n’envisagent nullement de relever les taux d’intérêt ; bien au contraire, elles réengagent presque toutes une politique accommodante pour soutenir une économie qui se tasse dangereusement. D’ailleurs elles n’ont pas de légitimité à augmenter les taux d’intérêt puisque l’inflation est plus que maîtrisée ; elle est même très inférieure aux objectifs. En cause évidemment, la faiblesse de la demande, donc le déséquilibre au détriment de l’offre qui pèse les prix. Un cercle très peu vertueux car dans le même temps, le pouvoir d’achat a tendance lui aussi à diminuer (notons que lorsqu’il augmente légèrement comme en France les consommateurs préfèrent plutôt épargner que de consommer justement en raison des incertitudes économiques et financières). Les taux négatifs qui permettent d’emprunter à bon compte constituent  une sorte de fausse monnaie ou de planche à billets qu’il faudra régler un jour lors des les ajustements. Des ajustements qui pourraient intervenir lors d’un crack immobilier ou monétaire par exemple. On objectera que ce n’est pas la première fois qu’on fait tourner la planche à billets pour relancer l’économie et ou boucher les trous budgétaires. Mais cela ne pourra pas durer et nécessairement se transformera en crise le moment venu. En attendant les experts, utiles bien entendus pour comprendre les phénomènes économiques, sont un peu dans le potage comme ils le sont traditionnellement à la veille des grandes crises. Des grandes crises, de type 2007 ou des années 30 que pratiquement qu’aucun expert n’avait prévu.

 

La députée LaREM chargée des retraites complètement perdue

La députée LaREM chargée des retraites complètement perdue

 

Corinne Vignon, députée LaREM de Haute-Garonne, chargé des questions de retraite pour la république en marche s’est complètement plantée lors d’une interview sur la chaîne LCP. Elle a bafouillé, s’est interrompu, incapable d’expliquer la nouvelle philosophie des retraites. Un spectacle assez lamentable qui témoigne bien de l’incompétence totale de la plupart des députés de la république en marche. Des députés sans légitimité sociale et recrutés par petites annonces sur Internet. Il est clair que la spécialiste des retraites de la république en marche ne connaît rien à la question. Pas étonnant professionnellement, elle  était spécialisé dans les arts, elle avait aussi une activité professionnelle de voyance ! (activité qui lui a été reprochée car menée parallèlement à son mandat de députée). Sa seule expérience sociale est celle d’être maire d’un bourg de 2000 habitants depuis 2014. Un peu court comme profil et contrairement à ce qu’indique l’intéressée, il ne s’agit pas seulement d’un manque d’habitude des médias mais tout simplement d’une grave défaillance de connaissances. A visiblement, elle  eu bien du mal à expliquer une partie de la réforme des retraites, dont elle est pourtant l’ambassadrice depuis 2018.Corinne Vignon , interpellée par une journaliste de LCP sur le futur système des retraites dont la réforme a été lancée par le haut-commissaire à la réforme des retraites Jean-Paul Delevoye le 18 juillet dernier: “Sur cette histoire de points, comment garantir que tous les salariés auront le bon montant de retraite à la fin?”, l’interroge la journaliste. Une question face à laquelle la députée a perdu ses moyens:

“Sur cette histoire de points, je tiens à rassurer nos téléspectateurs, il ne s’agit pas de capitalisation, il s’agit bien de… Nous allons, comme le système actuel, être un système qui permet une transition complète…”, puis baisse la tête, visiblement perdue dans le fil de ses explications.

La valeur du point: «Le point sera fixé à 10 euros, il aura une…. dans toute sa fonction euh… tout au long de la carrière, ce point sera revalorisé en fonction de l’inflation, lorsque la pension sera liquidée, et il sera revalorisé en fonction des salaires tout au long de la période de votre carrière.”

« L’erreur est humaine », a-t-elle répondu aux attaques dans l’après-midi. Dans une vidéo postée sur son compte Twitter, Corinne Vignon explique qu’elle « n’est pas une spécialiste des médias », qu’elle « a eu un coup de chaud » mais que sa « prestation maladroite (…) ne reflète pas la rigueur de mon engagement »

Dommage quand m^me qu’elle n’ait pas fait appel à ses dons de voyance pour éclairer ses connaissances sur le futur régime de retraite !

Perspectives de croissance mondiale : nouvelle révision à la baisse (FMI)

 

 

Perspectives de croissance mondiale : nouvelle révision à la baisse (FMI)

Comme déjà indiqué sur ce site,  les institutions vont passer leur année 2019 à réviser à la baisse leurs prévisions économiques. En cause,  un creux structurel de croissance qui va durer plusieurs années avec en plus une conjoncture politique et  économique pleine d’incertitudes. Pour les États-Unis par exemple, on ne connaît pas l’ampleur des conséquences des sanctions américaines sur le commerce chinois. Ce qui est certain c’est que la croissance en Chine est presque à plat car évidemment on ne peut se fier aux statistiques officielles de nature très politique.

 

Le tassement de la croissance économique en Chine semble clairement se confirmer avec un affaiblissement du commerce international aussi bien des exportations que des importations. Du coup, les prix se montrent particulièrement sages, les prix à la production comme les prix à la consommation. La hausse des prix à la production en Chine est restée stable, à son plus bas niveau depuis septembre 2016, tandis que la hausse des prix à la consommation a ralenti à son rythme le plus faible depuis un an, soulignant la morosité de la demande intérieure. Ces mouvements suggérant une déflation pourraient inciter le gouvernement à pendre des mesures de soutien à l’économie plus dynamiques, alors que la croissance a connu l’année dernière son plus important ralentissement en près de 30 ans. Selon les dernières  données des douanes chinoises publiées, les exportations chinoises ont connu leur plus net recul en trois ans et les importations ont chuté. Les conséquences se feront  sentir aussi aux États-Unis dès 2020. (en 2019, on sera encore proche des 2%). . Les experts basés à Washington anticipent un essoufflement de l’activité en fin d’année. La FED a révisé à la baisse la trajectoire attendue de son taux directeur.

. En Europe, on aura des difficultés pour atteindre 1 % de croissance. C’est tout juste si l’Allemagne, traditionnellement un gros exportateur notamment vers la Chine et les États-Unis pourra afficher 0,5 % de croissance. Par ricochet, cette baisse d’activité atteinte aussi les pays en développement.  Dans ces conditions le FMI ne compte plus que sur une croissance mondiale de l’ordre de 3,2 %. »En phase avec la faible croissance de la demande finale, l’inflation hors alimentation et énergie dans l’ensemble des pays avancés a fléchi pour s’établir en deçà des objectifs fixés (par exemple aux États-Unis) ou est restée largement au-dessous (zone euro, Japon) » expliquent les conjoncturistes du FMI. (Crédits : Yuri Gripas)Le FMI anticipe une croissance du PIB mondial de 3,2% en 2019 et 3,5% en 2020 contre 3,3 et 3,6% en avril. L’organisation a évoqué les effets persistants des tensions commerciales sur la confiance des acteurs économiques. Il s’agit de la quatrième révision à la baisse des anticipations du Fonds depuis un an mais, à l’inverse des précédentes, elle tient cette fois pour l’essentiel aux pays émergents, toutes régions confondues. C’est une mauvaise nouvelle pour l’économie planétaire. Selon les dernières prévisions économiques du fonds monétaire internationale (FMI), La croissance du produit intérieur brut (PIB) mondial devrait s’établir à 3,2% en 2019 et 3,5% en 2020, soit 0,1 point de moins que lors des projections du printemps dernier.

Boris Johnson, Premier ministre : un fou de plus à la tête d’un pays

Boris Johnson, Premier  ministre : un fou de plus à la tête d’un pays  

 

D’une certaine façon, on pourra compter sur un fou supplémentaire à la tête d’un pays avec la nomination de Boris Johnson comme Premier ministre britannique. Certes, l’intéressé est loin d’être idiot, il est même relativement instruit et intelligent. Le problème, c’est son honnêteté et son déséquilibre psychologique. Face à la crise démocratique, face à la vague du dégagisme  qui affecte nombre de pays, une opportunité exceptionnelle s’offre aux fous, aux marchands d’illusions et aux aventuriers. Les fous et les dictateurs ne manquent pas. Il y a le président chinois, nouveau Mao qui a réussi à supprimer toute notion de temps pour l’exercice de son mandat. Il y a Poutine, les dirigeants iraniens, Erdogan, le président nord-coréen, le populiste Trump, Salvini, responsable  du gouvernement italien et même Macron. Macron qui a profité du vide politique ;  passé de gauche à droite sans état d’âme, machiavélique, autoritaire et psychologiquement peu équilibré si l’on en juge par ses réactions enfantines. La dernière en date étant  celle de l’affaire des gilets jaunes à Nice où Macron a recommandé à une femme de plus de 74 ans de faire preuve de sagesse et en réfutant l’idée qu’elle ait pu être victime d’une bousculade  policière responsable de son accident. Aujourd’hui le procureur de Nice avoue le contraire. C’est bien la police qui a poussé la victime et le procureur reconnaît avoir voulu protéger Macron. Boris Johnson, lui est encore plus démonstratif. Il peut affirmer un jour une vérité, le lendemain une autre. Ses dirigeants sont particulièrement inquiétants pour la stabilité mondiale car ils peuvent se laisser emporter par leur tempérament dans des conflits dangereux pour le monde. Notons que tous ceux qui ont été évoqués sont en guerre au moins verbale avec une bonne partie de la communauté internationale. Cela vaut aussi pour Boris Johnson mais aussi pour Macron. On peut d’ores et déjà prévoir que Boris  Johnson va provoquer la France et inversement dans l’unique objet de satisfaire la démagogie et de renforcer le pouvoir intérieur (par ailleurs très fragile dans les deux cas).  Que son style et sa personnalité fascinent ou inquiètent, Boris Johnson ne pourra échapper à une question simple : peut-il réussir là où Theresa May a échoué ?

Développement Technologie 5G : une norme pour la ville, une autre pour les ploucs

Développement  Technologie 5G : une norme pour la ville, une autre pour les ploucs  

Y aura-t-il une technologie 5G  pour les villes et une autre pour les ploucs ? C’est la question qu’on peut se poser en raison du passé mais aussi du futur. Pour le passé, on sait que nombre de zones ne sont pas encore couvertes par la 3G, la 4G ou  ne sont pas couvertes du tout ou alors de temps en temps. Pour le futur, il n’est pas certain que la 5G couvre  rapidement l’ensemble du territoire. On pourrait se contenter pour certaines zones de la 4G améliorée. De toute manière la 5G à très, très  haut débit, celle des 26 GHz, sera réservé aux villes L’attribution va concerner la bande de fréquences des 3,4 à 3,6 GHz. qui permet d’offrir un bon débit couplé à une portée correcte pour couvrir le pays. Mais  autre bande, celle des 26 GHz, sera plus tard attribuée aux opérateurs. Ces fréquences seront essentiellement utilisées dans les villes, car si elles permettent des débits très puissants, leur portée, elle, s’avère faible. Lors de l’attribution de cette bande « cœur », 310 MHz seront proposés aux opérateurs. Une quantité jugée « significative » par l’Arcep.  Pour cette attribution, l’Arcep propose une procédure en deux temps. Le premier permettra aux quatre opérateurs nationaux (Orange, SFR, Bouygues Telecom et Free) d’acquérir chacun un bloc d’une taille de 40 à 60 MHz, à prix fixe, lequel sera déterminé par le gouvernement. Des engagements spécifiques seront liés à ces blocs. Les opérateurs devront notamment répondre aux demandes jugées « raisonnables » des industriels désireux de bénéficier de la 5G à certains endroits. Ou encore lancer des offres 5G à usage fixe dans certains territoires peu peuplés. Dans un second temps, les fréquences restantes seront mises aux enchères. Les opérateurs pourront cette fois acquérir plusieurs blocs de 10 MHz, avec un prix de réserve fixé ici aussi par le gouvernement. Tous les opérateurs qui remporteront des fréquences seront soumis à des obligations. Chacun devra notamment déployer 12.000 sites en 5G d’ici à la fin 2025 – ce qui correspond, selon l’Arcep, à une couverture des deux tiers de la population. Pour ne pas réserver la 5G aux grandes villes et éviter une nouvelle fracture numérique, des obligations concernent les territoires ruraux. Ainsi, en 2025, 90% des sites mobiles d’un opérateur devront proposer un débit au moins égal à 240 mégabits par seconde – lequel pourra être atteint soit via la 5G, soit par le biais d’une 4G boostée.  Il faudra au final attendre 2030 pour que tous les sites mobiles des opérateurs proposent a minima un débit de 240 mégabits par seconde.

 

Démocratie : République de la délation ou de la monarchie absolue ?

Démocratie : République de la délation ou de la monarchie absolue ?

Visiblement Macron a des difficultés avec la sémantique et sa tendance à l’hystérisation des situations délicates pour le gouvernement  le conduit à déraper en  matière de vocabulaire. En effet,  Emmanuel Macron a mis en garde contre la « République de la délation». Emmanuel Macron  oppose des faits aux révélations de la presse. Or certaines révélations relatives à de Rugy constituent des faits indiscutables exemple ces dîner fastueux, cet appartement à Nantes à loyer aidé ou encore le fait qu’il n’ait pas payé d’impôts en 2015. Comment un citoyen français, par ailleurs député, qui dispose d’un revenu de 13 000 € mensuels environ peut-il ne pas payer d’impôt sur le revenu ? En réalité, la presse n’a fait que son travail d’autant plus que de Rugy avait  adopté une posture de père la rigueur en exigeant la réduction du train de vie des députés. Difficile de comprendre le positionnement de Macron qui pourrait traiter cette affaire par le mépris et qui pourtant déclare : “J’ai demandé au Premier ministre d’apporter toute la clarté”, a déclaré le président interrogé sur cette affaire lors d’une conférence de presse à Belgrade. “Moi je ne prend pas de décisions sur la base de révélations mais de faits”. “Il y a encore dans notre pays le respect de la personne individuelle, des droits de la défense et de la possibilité de répondre sinon ça devient la République de la délation ».

Rappelons que la délation est une dénonciation pour des motifs très condamnables. Or la dans le cas de l’affaire de Rugy il s’agit de transparence de la vie politique. Or aujourd’hui on tolère beaucoup moins qu’hier les frasques de nos responsables.  Si on entend par délation toute information déplaisante ou gênante alors c’est une atteinte à la liberté d’information. On tombe alors  dans une forme de monarchie absolue. Justement le modèle qui idéologiquement inspire fortement Macron dans tous ses actes. Plus que n’importe quel autre président de la république, Macron se comporte en monarque plus ou moins républicain en étouffant encore plus que par le passé les affaires politico financières, en nommant ses proches au plus haut poste de responsabilité, surtout en décidant de tout, tout le temps et partout. Pour illustrer cette tendance monarchique il suffit de se rappeler la ridicule cérémonie d’investiture au Louvres. Macron confond grandeur et pompes. Macron adopte vis-à-vis de l’affaire de Rugy  la même posture que celle adoptée au début de l’affaire Benalla., Il hystérise la situation, la traite par le mépris pour dans quelques jours, semaines ou quelques mois se contredire totalement La  preuve encore avec le limogeage de Rugy.

Canicule et métropolisation : la folie

Canicule et métropolisation : la folie

 

 

Il est évident que la canicule a bien davantage affecté les zones très urbanisée en raison notamment de l’effet radiateur du béton et du bitume. Bref la chaleur est particulièrement insupportable même la nuit dans les grandes villes. Pourtant la mode de la métropolisation risque d’aboutir à un aménagement du territoire composé d’un côté d’une dizaine de villes de plus d’un million d’habitants concentrant une majorité d’emplois et de l’autre des zones en voie de régression voire  de désertification. Un non-sens non seulement économique et social mais aussi environnementale et sociétal. En effet l’hyper concentration qui génère effectivement une croissance endogène provoque aussi des dégâts humains et environnementaux catastrophiques. Les créations d’emplois se en effet concentrent depuis une dizaine d’années sur les aires urbaines de plus de 500.000 habitants, zones où l’on trouve les métiers les plus dynamiques – notamment les postes de cadres - au détriment des villes petites et moyennes, constate une étude de France Stratégie. Au total, c’est une douzaine de métropoles régionales qui se partagent quasiment la moitié (46%) des emplois, dont 22% pour Paris et 24% en province. Et ce marché de l’emploi à deux vitesses se creuse. La situation est inédite: entre en 1968 et 1999, la croissance de l’emploi profitait à l’ensemble du pays… avant que les territoires ne se différencient de plus en plus, et que la fracture ne se transforme en fossé entre 2006 et 2013. C’est durant cette période que les aires urbaines de plus de 500.000 habitants ont massivement créé des emplois alors que les villes moyennes, les petites villes et les communes isolées ont subi des pertes, observe l’organisme placé auprès du Premier ministre. Ce phénomène a un nom: la «métropolisation». Or cet aménagement du territoire qui privilégie l’hyper concentration autour de quelques centres conduits le reste à la désertification.  . La mode aujourd’hui est à la métropolisation, c’est à dire à la sururbanisation (qui constitue pourtant une  aberration environnementale) tandis que certaines  petites villes, des villages s’appauvrissent, des villes moyennes stagnent ou régressent. L’élément le plus significatif de cette désertification c’est la raréfaction de l’emploi. Du coup,  les populations sont contraintes de rechercher des embauches de plus en plus loin de leur domicile (20, 30, 50 kms). Jusqu’au  jour où elles décident de quitter leur zone d’habitat pour  rejoindre des zones plus riches en emplois. Pour preuve de cette désertification : la baisse dramatique de la valeur du patrimoine immobilier. Par manque de populations,  les services rétrécissent comme peau de chagrin. Le cœur de la problématique de la désertification, c’est la disparition de l’emploi qui génère mécaniquement la fermeture des commerces et des services. La réactivation des villes moyennes, des  zones rurales défavorisées passe d’abord par une  analyse fine des réalités et de leur évolution sur longue période (emploi, PIB,  population, services etc.) ; aussi  par une prise en compte des  typologies différenciées des zones dont l’approche globale masque les disparités. Au-delà,  il convient d’agir sur les  leviers susceptibles d’abord de fixer la population active existante et d’encourager la création d’emplois. Bien entendu une  commune ne peut, à elle seule, inverser ces tendances lourdes même si elle peut intervenir utilement dans le champ actuel  de sa  responsabilité. Beaucoup de communes se préoccupent de leur développement pour autant l’environnement défavorable limite leur action (fiscalité, réglementation, transport, équipements et services). En fonction de certains scénarios économiques, sociaux et démographiques, en 2040 certains villages se transformeront en zones pour retraités voire même disparaîtront (d’autant qu’à cette date un  Français sur trois aura plus de 60 ans). L’activité économique interagit sur la qualité et le niveau des services et réciproquement. Si on se préoccupe légitimement des équipements et des services publics, par contre le soutien à l’emploi et à l’économie locale en particulier est plus déficient. Or en fonction du rythme de destruction  des emplois locaux, ce devrait être aussi une priorité. Encore une  fois compte tenu de la mode de la « métropolisation » ‘ pas spécifique à la France, il y a fort à parier qu’on pourra attendre encore longtemps des mesures significatives pour le développement rural des zones défavorisées. On ne saurait se limiter  à quelques dispositions certes utiles mais très insuffisantes (couverture internet, bureau de poste, quelques services …peut-être. Il y a enfin la qualité de la vie surtout en période de forte canicule. Dans les maisons traditionnelles, la température a pu sans installation techniques (clim notamment) être maintenue environ 15 degré en dessous de la température extérieure. A l’inverse, Dans les zones denses, les températures à l’intérieur des appartements  a atteint ou dépassé les 35 degrés. Une nouvelle preuve que l’hyper concentration urbaine est uen folie.

 

 

 

Remise en cause de la mobilité sans limite (Stéphane Madaule, économiste)

Remise en cause de la mobilité sans limite (Stéphane Madaule, économiste)

Dans une tribune du Monde. Stéphane Madaule, économiste) pose la problématique d’une  mobilité sans limite. Jusque là en effet la mobilité la mobilité était considérée comme uen liberté qui n’admet pas de contrainte d’où par exemple le développement de flux de biens inutiles liés aux grands accords internationaux. (Tribune, extraits)

 

«  Elisabeth Borne, après avoir piloté la loi d’orientation des mobilités, qui devrait être à l’ordre du jour du Parlement à l’automne, a été choisie pour remplacer François de Rugy. Faut-il y voir le signe d’une nouvelle politique de la mobilité en France qui s’intégrerait dans l’ensemble plus vaste de la transition écologique, symbolisée par la réunion sous une seule autorité des ministères des transports et de la transition écologique ? En 2016, la stratégie pour le développement de la mobilité propre prévoyait déjà l’essentiel des mesures annoncées dans la future loi, avec notamment : le développement des véhicules à faibles émissions, l’amélioration de l’efficacité énergétique du parc de véhicules, les reports modaux de la voiture individuelle vers les transports en commun terrestres, le vélo et la marche, ainsi que du transport routier vers le transport ferroviaire et fluvial, le développement de l’autopartage ou covoiturage… Elisabeth Borne a aussi annoncé, le 9 juillet, la création d’une écotaxe sur les billets d’avion au départ de l’Hexagone qui devrait s’appliquer à partir de 2020. Toutes ces mesures vont dans le bon sens, mais est-ce suffisant ?

On peut s’interroger sur les omissions ou les non-dits d’une telle démarche : rien ou presque sur le transport aérien, qui bénéfice toujours d’un kérosène peu taxé ; rien sur l’empreinte carbone liée à certains modes de consommation de produits ou de services qui parcourent le monde et qui dégagent finalement beaucoup de carbone ; rien sur le transport maritime international… Pourtant, pour en diminuer l’impact environnemental, il faut bien diminuer la consommation d’énergie, surtout de celle qui n’est pas propre. Pourquoi, alors, ne pas jouer sur ces deux tableaux : maximiser l’utilisation des mobilités propres, mais aussi abaisser le niveau global des mobilités qui nuisent à l’environnement ?

En fait, il semble difficile d’orienter la gestion des mobilités par des politiques publiques. Tout se passe comme si les mobilités des personnes, des biens et des services étaient un droit qui s’impose à tous, quelles qu’en soient les conséquences environnementales. …

Devant tant de difficultés à modifier nos modes de vie, on se contente, comme le dirait peut-être Nicolas Hulot, de la politique des petits pas. Remettre en cause ou renchérir les mobilités apparaît comme un changement très difficile. La mobilité des hommes, des marchandises et des services n’est-elle pas devenue le pilier d’un monde globalisé, et donc l’un des fondements de notre mode de vie ?…… »

Méditerranée : la poubelle de l’Europe

Méditerranée : la poubelle de l’Europe  

Méditerranée : la poubelle de l’Europe ; en effet   la Méditerranée est la mer la plus polluée d’Europe, malgré une hausse modérée depuis 2009 de la quantité de déchets marins qui s’y trouvent, révèle mercredi 24 juillet l’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer (Ifremer), qui tente de caractériser cette pollution, et notamment les déchets flottants, en les photographiant.

L’Ifremer a mené, entre 1994 et 2017, une vaste étude de suivi des déchets marins méditerranéens: « Si la quantité de déchets marins en Méditerranée fluctue chaque année, elle affiche néanmoins une augmentation globale depuis 2009″, annonce dans un communiqué l’institut basé à Brest, relevant la présence de sacs et bouteilles plastiques, canettes métalliques et emballages alimentaires, cordes synthétiques et filets de pêche ou encore vêtements.

« Dans les années 90, leur densité fluctuait autour de 100 déchets par km2″,note Olivia Gérigny, océanographe au centre Ifremer de Toulon et auteure principale de l’étude publiée sur le site du Marine Pollution Bulletin. « Depuis 2012, cette densité se situe plutôt autour de 200 déchets par km2, avec un maximum de près de 300 atteint en 2015. Le plastique représente plus de 60% de ces déchets », affirme la chercheuse, pour qui cette hausse s’explique par une augmentation de la production de plastique sur la période, mais aussi un recensement plus systématique.

Ces macro-déchets ont été recensés sur près de 90% de la surface échantillonnée dans les deux zones d’étude: le golfe du Lion et la côte orientale corse. « La Méditerranée est la mer européenne la plus polluée par les déchets », assure Olivia Gérigny, soulignant que dans une étude comparable menée en mer du Nord, les densités annuelles restaient inférieures à 50 déchets par km2.

Des déchets ont été retrouvés dans les 30 canyons sous-marins étudiés, selon l’Ifremer, qui note deux autres zones principales d’accumulation: au large de Marseille et au nord-est de la Corse.

 

Déficit : la France dérape et record d’impôts (FMI)

Déficit : la France dérape et record d’impôts (FMI)

 

C’est le paradoxe, la France ne parvient pas à réduire de façon significative son endettement mais parallèlement détient le record de fiscalité. C’est le constat du FMI. Le Fonds monétaire international (FMI) «juge qu’un fort ajustement serait adéquat pour reconstituer des amortisseurs (en cas de crise) et ne pas mettre en retard l’atteinte des objectifs à moyen terme des règles budgétaires de l’UE».Ils s’alignent en cela sur les recommandations des équipes techniques du FMI. Celles-ci tablent sur un déficit à 2,3 % en 2020, là où le gouvernement promet un trou de seulement 2,1 %. Ces équipes du FMI conseillent surtout de viser un objectif plus ambitieux de déficit à 1,7 %. Le FMI appelle le gouvernement à «poursuivre son programme de réformes afin de s’attaquer aux défis structurels qui demeurent: une dette publique et privée élevée, un chômage structurel toujours élevé» ou encore une «croissance morose de la productivité».

«Les différents gouvernements s’étant succédé en France ont eu recours, pour contenir les déficits, à des hausses d’impôts, suivies par des périodes de baisses d’impôts, observe le FMI. Ce faisant, ils ont été incapables de diminuer la dépense publique, qui a augmenté de 10 points de PIB depuis les années 1980 et atteint un niveau record parmi les pays développés.

Boris Johnson : un fou de plus à la tête d’un pays

Boris Johnson : un fou de plus à la tête d’un pays  

 

D’une certaine façon, on pourra compter sur un fou supplémentaire à la tête d’un pays avec la nomination de Boris Johnson comme Premier ministre britannique. Certes, l’intéressé est loin d’être idiot, il est même relativement instruit et intelligent. Le problème, c’est son honnêteté et son déséquilibre psychologique. Face à la crise démocratique de la plupart des pays, face à la vague du dégagisme  qui affecte nombre de pays, une opportunité exceptionnelle s’offre aux fous, aux marchands d’illusions et aux aventuriers. Les fous et les dictateurs ne manquent pas. Il y a le président chinois, nouveau Mao qui a réussi à supprimer toute notion de temps pour l’exercice de son mandat. Il y a Poutine, Erdogan, le président nord-coréen, le populiste Trump, les responsables du gouvernement italien et même Macron. Macron qui a profité du vide politique ;  passé de gauche à droite sans état d’âme, machiavélique, autoritaire et psychologiquement peu équilibré si l’on en juge par ses réactions enfantines. La dernière en date étant  celle de l’affaire des gilets jaunes à Nice où Macron a recommandé à une femme de plus de 74 ans de faire preuve de sagesse et en réfutant l’idée qu’elle ait pu être victime d’une reculade policière responsable de son accident. Aujourd’hui le procureur de Nice avoue le contraire. C’est bien la police qui a poussé la victime et le procureur reconnaît avoir voulu protéger Macon. Boris Johnson, lui est encore plus démonstratif. Il peut affirmer un jour une vérité, le lendemain une autre. Ses dirigeants sont particulièrement inquiétants pour la stabilité mondiale car ils peuvent se laisser emporter par leur tempérament dans des conflits dangereux pour le monde. Notons que tous ceux qui ont été évoqués sont en guerre au moins verbale avec une bonne partie de la communauté internationale. Cela vaut aussi pour Boris Johnson mais aussi pour Macron. On peut d’ores et déjà prévoir que Marie Johnson va provoquer la France et inversement dans l’unique objet de satisfaire la démagogie et de renforcer le pouvoir par ailleurs très fragile dans les deux cas).  Que son style et sa personnalité fascinent ou inquiètent, Boris Johnson ne pourra échapper à une question simple : peut-il réussir là où Theresa May a échoué ?

Le résultat du référendum a dévoilé un Royaume-Uni profondément divisé, non seulement sur la question de l’Union européenne mais également sur celles de l’immigration, du capitalisme, de la fin de l’empire et de ce que doit être une Grande-Bretagne moderne.

Le Parti conservateur ne dispose pas de la majorité absolue à la Chambre des communes et doit gouverner avec l’appui de 10 députés nord-irlandais favorables au Brexit. Les partisans du Brexit soutiennent que les peurs liées à un divorce sans accord sont exagérées et que le Royaume-Uni se portera mieux s’il décide seul de sa politique et de son destin. “S’il veut vraiment un retrait sans accord, il l’obtiendra. On ne poussera jamais un membre de l’UE dehors mais on ne l’empêchera pas de sortir. Il est plus probable que cela viendra de son propre parlement”, a expliqué un diplomate européen. “Johnson est un tel caméléon, il s’est réinventé tellement de fois qu’il est difficile de savoir à quoi s’attendre”, a ajouté ce diplomate. Interrogée pour savoir si un Brexit sans accord serait un enfer, une autre source européenne a fait cette réponse peu optimiste : “mon scénario, c’est le purgatoire”.

Croissance mondiale : nouvelle révision à la baisse (FMI)

Croissance  mondiale : nouvelle révision à la baisse (FMI)

 Comme déjà indiqué sur ce site,  les institutions vont passer leur année 2019 à réviser à la baisse leurs prévisions économiques. En cause,  un creux structurel de croissance qui va durer plusieurs années avec en plus une conjoncture politique et  économique pleine d’incertitudes. Pour les États-Unis par exemple, on ne connaît pas l’ampleur des conséquences des sanctions américaines sur le commerce chinois. Ce qui est certain c’est que la croissance en Chine est presque à plat car évidemment on ne peut se fier aux statistiques officielles de nature très politique.

 

Le tassement de la croissance économique en Chine semble clairement se confirmer avec un affaiblissement du commerce international aussi bien des exportations que des importations. Du coup, les prix se montrent particulièrement sages, les prix à la production comme les prix à la consommation. La hausse des prix à la production en Chine est restée stable en février, à son plus bas niveau depuis septembre 2016, tandis que la hausse des prix à la consommation a ralenti à son rythme le plus faible depuis un an, soulignant la morosité de la demande intérieure. Ces mouvements suggérant une déflation pourraient inciter le gouvernement à pendre des mesures de soutien à l’économie plus dynamiques, alors que la croissance a connu l’année dernière son plus important ralentissement en près de 30 ans. L’indice des prix à la production (PPI) n’a augmenté que de 0,1% sur un an en février, montrent les statistiques officielles publiées samedi, au même rythme annuel qu’en janvier alors que les économistes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne un ralentissement moins net, à 0,2%.D’un mois sur l’autre, les prix à la production ont baissé de 0,1% après un recul de 0,6% en janvier. Il s’agit de leur quatrième mois consécutif de baisse en rythme mensuel. Parallèlement, les prix des matières premières ont diminué de 1,5% le mois dernier en rythme annuel. Selon les données des douanes chinoises publiées plus tôt dans la semaine, les exportations chinoises ont connu en février leur plus net recul en trois ans et les importations ont chuté pour un troisième mois consécutif. Les données du Bureau national de la statistique (BNS) publiées samedi montrent que l’indice des prix à la consommation (CPI) a augmenté de 1,5% en février en rythme annuel, en deçà de sa progression sur un an en janvier (+1,7%) et à son rythme le plus faible depuis janvier 2018. Les conséquences se feront  sentir aussi aux États-Unis dès 2020. . Les experts basés à Washington anticipent un essoufflement de l’activité en fin d’année. La FED a révisé à la baisse la trajectoire attendue de son taux directeur.

. En Europe, on aura des difficultés pour atteindre 1 % de croissance. C’est tout juste si l’Allemagne, traditionnellement un gros exportateur notamment vers la Chine et les États-Unis pourra afficher 0,5 % de croissance. Par ricochet, cette baisse d’activité atteinte aussi les pays en développement.  Dans ces conditions le FMI ne compte plus que sur une croissance mondiale de l’ordre de 3,2 % »En phase avec la faible croissance de la demande finale, l’inflation hors alimentation et énergie dans l’ensemble des pays avancés a fléchi pour s’établir en deçà des objectifs fixés (par exemple aux États-Unis) ou est restée largement au-dessous (zone euro, Japon) » expliquent les conjoncturistes du FMI. (Crédits : Yuri Gripas)Le FMI anticipe une croissance du PIB mondial de 3,2% en 2019 et 3,5% en 2020 contre 3,3 et 3,6% en avril. L’organisation a évoqué les effets persistants des tensions commerciales sur la confiance des acteurs économiques. Il s’agit de la quatrième révision à la baisse des anticipations du Fonds depuis un an mais, à l’inverse des précédentes, elle tient cette fois pour l’essentiel aux pays émergents, toutes régions confondues. C’est une mauvaise nouvelle pour l’économie planétaire. Selon les dernières prévisions économiques du fonds monétaire internationale (FMI), la croissance du produit intérieur brut (PIB) mondial devrait s’établir à 3,2% en 2019 et 3,5% en 2020, soit 0,1 point de moins que lors des projections du printemps dernier.

 

La Coface vendue à un fonds étranger !!!

La Coface vendue à un fonds étranger !!!

 

On se demande vraiment si les autorités françaises ne sont pas tombées sur la tête en autorisant un fonds américain à envisager le rachat de la Coface. la Coface dont le métier est d’assurer les risques liés aux exportations françaises et qui fait donc parti intégrante du processus d’exportation. La Coface a été créée pour aider le commerce international français à l’export et a longtemps directement dépendu de l’État avant de devenir une filiale de BPCE, le groupe public.Un  fonds new-yorkais a pourtant engagé des discussions en vue de faire une offre sur l’expert en assurance-crédit internationale Coface, détenu par la filiale cotée de BPCE (Banques Populaires Caisses d’Epargne). Voilà près de dix ans que les dirigeants de Natixis, filiale cotée en Bourse du groupe mutualiste BPCE (Banques Populaires Caisses d’Epargne), sont interrogés, quasiment chaque trimestre, sur l’avenir de la Coface au sein du groupe. Créée en 1946, la Compagnie française d’assurance pour le commerce extérieur, privatisée en 1994, est depuis 2002 dans le giron de Natixis (à l’époque Natexis) qui en contrôle 100% en 2006 avant de l’introduire en Bourse en 2014. Il y a dix-huit mois, en février 2018, Laurent Mignon, le patron de BPCE, et François Riahi, celui de Natixis, avaient répété que la participation de 41,7% dans Coface n’était pas stratégique. « Un jour, nous pourrons céder cet actif » avait même déclaré Laurent Mignon. Certes la Coface n’a pas toujours été un modèle de gestion et ses résultats ont assez souvent été assez médiocres mais ils s’améliorent. Reste que la Coface demeure un aussi stratégique de l’exportation et que son rachat par un fonds américain constituerait un scandale de plus.

 

Financement libyen de Sarkozy : et maintenant la thèse de la machination par le JDD !

Financement  libyen de Sarkozy : et maintenant la thèse de la machination par le JDD !

 

Le JDD se caractérise par une  posture d’avocat systématique des intérêts financiers et de ceux qui le servent. Ainsi encore récemment il a été le seul organisme de presse à annoncer une remontée de Macron dans l’opinion publique. Maintenant,  il prend l’initiative de répandre l’idée d’une machination contre Sarkozy à propos du financement libyen. Évidemment maintenant Sarkozy s’engouffre dans la brèche et menace même de poursuite les auteurs de cette machination. Il est clair que le JDD est systématiquement du côté du manche et que sa ligne éditoriale en témoigne. Pas étonnant si sa diffusion ne cesse de diminuer. Cette ligne éditoriale sorte de cocktails entre le populisme et la courtisanerie des plus puissants ne peut pas convaincre. Notons d’ailleurs que le rédacteur en chef Hervé Gattegno est un macroniste convaincu et qui s’exprime en tant que tel sur les chaînes d’info. Le 14 juillet dernier, le JDD a mis en cause l’authenticité d’un document, présenté en avril 2012 par Mediapart comme une note d’un dirigeant des services de renseignement libyens. Datée de 2006, cette note affirmait que le régime de Mouammar Kadhafi avait donné son feu vert pour verser «50 millions d’euros» au candidat UMP à la présidentielle. Problème: le principal accusateur de Nicolas Sarkozy, l’intermédiaire libanais Ziad Takieddine, aurait été en possession de ce document avant sa publication par Mediapart, selon le JDD, qui cite un ex-collaborateur de l’homme d’affaires. Ziad Takieddine dément toute falsification. Mediapart évoque une «fiction» du JDD.

«Une machination», estime l’ex-chef de l’État, rasséréné par les nouveaux éléments révélés par Le Journal du dimanche , étayant la thèse d’un complot contre lui.

Le Scandale de la vente d’Alstom

Le Scandale de la vente d’Alstom 

 

La vente du pôle énergie d’Alstom à GE constitue un véritable scandale économique, technologique et social. Un scandale économique car la branche énergie a été soldée notamment pour éviter des poursuites judiciaires aux États-Unis au PDG Patrick Kron. Macron est largement mouillé car en tant que secrétaire général de l’Élysée, il a commandé (en douce)  une étude à un cabinet américain pour étudier la vente demandée par ailleurs par le principal actionnaire : Bouygues. Ensuite, on a autorisé par-dessus la tête du ministre de l’industrie de l’époque, Arnaud Montebourg, le processus de vente à GE. La France et la direction d’Alstom se sont pliés aux menaces américaines (menace de sanctions financières pour corruption et menace d’emprisonnement du patron d’Alstom). Kron,  avec l’appui de Macron,  a vendu à la sauvette la branche électrique d’Alstom  avec en plus une prime et une retraite  chapeau. Une vente qui constituait aussi et surtout une atteinte aux enjeux que représentaient les turbines aussi bien du point de vue militaire que du point de vue civil ;( les turbines des centrales nucléaires , désormais dans les mains des Américains). Évidemment GE  n’a pas du tout tenu ses promesses d’emploi ; bien au contraire. Progressivement il liquide les anciens effectifs d’Alstom en dépit des promesses d’embauche.  Notons que celui qui a été nommé patron de la branche énergie qui appartient aujourd’hui à GE est un proche de Macron, aussi que GE  comme Bouygues fait partie des généreux donateurs qui ont financé la campagne de Macron Le parquet de Paris, saisi par le député Olivier Marleix (LR) pour enquêter sur les circonstances de la vente du pôle énergie d’Alstom à l’américain General Electric en 2014, a transmis la procédure au parquet national financier, a-t-on appris jeudi de sources concordantes. Confirmant une information du Monde, le PNF a indiqué à l’AFP s’être saisi de l’affaire, sans donner plus de détails.  Dans une lettre adressée en janvier au procureur de la République de Paris, l’ex-président de la commission d’enquête à l’Assemblée sur la politique industrielle de la France, Olivier Marleix, s’interrogeait sur les circonstances de la vente du pôle énergie d’Alstom à GE en 2014 et sur le rôle joué par Emmanuel Macron, alors ministre de l’Economie. Il s’étonnait que les autorités judiciaires françaises n’aient «jamais ouvert d’enquête» sur Alstom alors que l’entreprise avait notamment versé une amende à la justice américaine en 2014 pour des faits de corruption.

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