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GoodYear : une Scop pneus agricoles serait créée par la CGT

GoodYear : une Scop  pneus agricoles serait créée par la CGT

 

Comme l’Américain Titan, qui a jeté définitivement l’éponge mi-février et accusé la CGT d’avoir fait capoter son projet de reprise, le syndicat ne souhaite reprendre que l’activité de production de pneus pour engins agricoles qui représente un peu moins de 600 emplois sur les 1173 du site. «Cette activité est parmi les plus rentables pour Goodyear, qui fait des profits colossaux», a affirmé Fiodor Rilov.  L’avocat espère que les salariés soutiendront largement ce projet.«Il ne pourra se mettre en place que si une immense majorité de salariés de cette usine décide de s’en emparer». Selon le représentant de la CGT à Amiens Nord, Mickaël Wamen, une réunion doit se tenir «la semaine prochaine ou dans quinze jours» pour en évoquer la teneur. Le syndicat exige de Goodyear qu’il accepte «de donner à une éventuelle scop tout ce qu’elle était prête à livrer gratuitement à Titan».  Les salariés du site d’Amiens-Nord de Goodyear qui ne travaillent pas dans la production des pneus pour engins agricoles ne sont cependant pas concernés par le projet. Goodyear a annoncé le 1er février dernier son intention de fermer l’ensemble du site, qui a perdu 61 millions d’euros en 2011. L’activité de production de pneus tourisme est en effet déficitaire, chaque pneu représentant pour le groupe une perte nette de 35 euros.

Sondage : 59% craignent la précarité

Sondage : 59% craignent la précarité

L’Observatoire BFM Business publie, ce lundi 25 février, son baromètre du pouvoir d’achat, réalisé par Ipsos et CGI Consulting. Après les prévisions moroses de la Commission européenne, vendredi dernier, les résultats de l’enquête ne sont guère plus réjouissants. Seuls 12% des Français estiment, en effet, que leur pouvoir d’achat va augmenter. « La population française ne se démarque donc pas des prévisions les plus pessimistes émises notamment par le FMI« , explique Rodolphe Bonnasse, directeur général de CA Com.   Plus de la moitié des Français pense en revanche que leur pouvoir d’achat va encore diminuer en 2013, et 59% sont inquiets à l’idée de basculer un jour dans la précarité. Même chez les cadres supérieurs, 43% sont pessimistes concernant une précarité possible. En cas de baisse du pouvoir d’achat en 2013, les Français réduiront leurs dépenses en priorité dans les loisirs, les nouvelles technologies et l’habillement. En cas de hausse, ce sont les postes essentiels comme l’alimentation et le logement qui seront augmentés en priorité.  Deux Français sur dix affirment ne pas arriver à terminer le mois, et 14% disent ne boucler leur budget que grâce à leurs économies. Enfin, 8% sont obligés de faire appel à un crédit ou à une aide extérieure. Et moins d’un tiers des personnes interrogées arrive à mettre de l’argent de côté. Actuellement, plus d’un Français sur deux a le sentiment de « devoir se contenter de l’essentiel« , et 8% des personnes interrogées déclarent même devoir renoncer à des dépenses essentielles, en rognant sur la santé, l’alimentation et le logement. Cette impression touche particulièrement les employés et les ouvriers des zone rurale, et dont le revenu mensuel net du foyer est inférieur à 2 000 euros.

 

 

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Espagne: manifestation contre l’austérité et la dictature des marchés

Espagne: manifestation contre l’austérité et la dictature des marchés

 

 

Grosse manifestation en Espagne contre, l’austérité, la dictature des marchés et le gouvernement ;Dans le hurlement des sifflets et des percussions, enseignants en vert, médecins et infirmières en blanc, écologistes, groupes de la mouvance des « indignés », pompiers casqués ou mineurs du nord de l’Espagne, en noir, ont convergé vers la place de Neptuno, près du Congrès des députés.   »Démission », hurlait la foule, dans une marée de pancartes blanches portant un seul mot, « NO », frappées d’une paire de ciseaux, symbole des coupes budgétaires.   »Rajoy, pars », « Dictature des banques, NON », réclamaient d’autres pancartes.   »Nous en avons ras-le-bol », lançait Luis Miguel Herranz Fernandez, un médecin hospitalier de 38 ans, en dénonçant « les coupes budgétaires, la corruption, la baisse de qualité du système de santé ».   »Dans n’importe quel pays, cela servirait à quelque chose, mais ici, cela ne sert à rien. Le gouvernement ne nous écoute pas », s’indignait le jeune médecin alors que la foule multicolore déferlait sur les avenues.   »Nous sommes ici tous unis, les médecins, les pompiers, les mineurs, et cela leur est égal ».   »Non au coup d’Etat des marchés », pour « une véritable démocratie »: les mots d’ordre étaient multiples pour cette « marée citoyenne » du 23 février, jour anniversaire de la tentative de coup d’Etat qui avait terrifié la jeune démocratie espagnole, le 23 février 1981.  Une fois le rassemblement dispersé, quelques incidents ont éclaté dans les quartiers alentour entre la police anti-émeutes et de petits groupes de jeunes, qui se sont éparpillés en mettant le feu à des poubelles. Douze personnes ont été interpellées, selon la police.  Comme à Madrid, des « marées citoyennes » ont été organisées dans de nombreuses villes d’Espagne, rassemblant notamment des milliers de personnes à Barcelone, Valence, La Corogne, Séville ou Bilbao.   »Nous sommes très en colère », s’écriait Cristina Martin Benito, une infirmière de 35 ans vêtue de la chemise blanche de la « santé en lutte ». « Nous revendiquons la nécessité d’être protégés un peu plus, nous les citoyens, et pas les banques ».  Parmi la foule encore, des salariés d’Iberia, la compagnie aérienne qui doit suprimer 3.800 emplois, en gilets jaune fluorescent, les mineurs, casque et lampe sur le crâne, dénonçant derrière une grande banderole « la fermeture des bassins miniers, sans activité alternative ».  Cible de la colère des manifestants: la politique d’austérité menée depuis un an par le gouvernement de droite de Mariano Rajoy, visant à récupérer 150 milliards d’euros d’ici 2014.  Alors que tous les clignotants sociaux sont au rouge, que le pays en récession affiche un chômage de 26%, la grogne est accentuée par l’aide européenne de plus de 41 milliards d’euros accordée aux banques, une injustice pour beaucoup d’Espagnols.  Les affaires de corruption qui éclaboussent les grandes institutions du pays renforcent encore le malaise. Samedi, des drapeaux républicains, rouge, jaune et violet, flottaient dans la foule.  Car la monarchie, jusque-là réputée intouchable, se retrouve prise dans la tourmente d’un scandale sans précédent: le gendre du roi Juan Carlos, Iñaki Urdangarin, était interrogé samedi par un juge des Baléares dans une enquête sur le détournement de millions d’euros d’argent public.  Au point que la Maison royale a dû, vendredi, publier un démenti face à des rumeurs sur une éventuelle abdication du roi, âgé de 75 ans.  En janvier, c’est le nom de Mariano Rajoy qui était apparu dans une liste, publiée par le quotidien El Pais, de bénéficiaires présumés de paiements occultes.   »C’est une accumulation. Le chômage, la corruption, l’absence d’avenir pour les jeunes », résume Luis Mora, employé dans le secteur de la construction de 55 ans.

 

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La fiscalité plombe le coût social en France

La fiscalité plombe le coût social en France

Dans son entretien au Figaro, Maurice Taylor affirme enfin que «les ouvriers sont trop chers». Le coût du travail est l’une des failles du système français, régulièrement pointée du doigt. Lors du G20 à Moscou, la semaine dernière, l’OCDE a présenté un rapport sur la croissance sans concession pour la France et son coût du travail «élevé». Tous secteurs confondus, une heure de travail pour les entreprises de plus de 10 salariés coûtait 34,20 euros aux employeurs en France en 2011, selon Eurostat. Un coût salarial, lesté par les diverses cotisations sociales et patronales, qui dépasse largement la moyenne de la zone euro (27,60 euros). À titre de comparaison, travailler une heure coûte 30,10 euros en Allemagne, 26,80 euros en Italie, 20,60 euros en Espagne et 20,10 euros au Royaume-Uni. Le travail en France est toutefois moins cher qu’en Norvège (44,20 euros), en Suède (39,10 euros), au Danemark (38,60 euros) ou encore en Belgique (39,30 euros).

Renault-PSA: la production en recul de 16%

Renault-PSA: la production en recul de 16%

 

La production hexagonale des deux constructeurs automobiles français Renault et PSA a reculé de 16,4% sur l’année 2012, selon des chiffres du Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA) cités par Les Echos jeudi. Le recul est d’un niveau équivalent à celui observé en 2009 (-15,3%), année de la crise financière, remarque le quotidien économique sur la base du Tableau de bord automobile 2012 mis en ligne sur le site du CCFA. La production en France des deux constructeurs a baissé de 16,4% en 2012 pour un total de 1.646.775 voitures. Renault est en recul de 17,6% avec 532.571 unités produites dans l’Hexagone et PSA de 15,9% (1.114.204 véhicules). La chute est encore plus prononcée au quatrième trimestre 2012 (-26,3%), principalement chez PSA (-31,5%), Renault accusant une baisse de 15,6% de sa production.  La production hors France est pour sa part en recul de 11,4% pour les deux constructeurs avec là encore de grosses disparités entre Renault pour qui la baisse à l’international est modérée (2,1% pour 2.132.330 unités produites) et PSA qui chute de 20,4% (1.797.203 véhicules). Les voitures sorties des usines françaises pèsent 20% des volumes produits par le groupe Renault. Elles représentent pratiquement deux fois plus (38%) chez PSA. Ces chiffres, ajoutés à l’effondrement des ventes de voitures neuves (-13,9%), confirment que 2012 a été une année noire pour l’automobile française dont les deux constructeurs sont visés par des restructurations.

 

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Austérité : Standard and Poor’s félicite la France

Austérité : Standard and Poor’s félicite la France

 

« Quand vous avez un gouvernement qui s’engage d’ici 2017 à réduire les dépenses publiques de 60 milliards, c’est un effort sans précédent : aucun gouvernement jusqu’ ici n’a essayé de faire cela. Je ne dis pas qu’ils vont réussir, mais en tout cas c’est une volonté affichée dont on prend acte », a déclaré Jean-Michel Six, patron de Standard and Poor’s France, jeudi matin sur Europe 1.

 

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Déficit : Standard and Poor’s encourage la France

Déficit : Standard and Poor’s encourage la France

« Ce qu’on attend de la France, c’est un engagement continu sur le maintien d’un certain nombre d’objectifs. Nous nous ne sommes jamais dans l’optique du point à un instant T. C’est-à-dire que par exemple sur les 3% de déficit, c’est un engagement qui n’est pas tenu mais pour une agence de notation comme la notre, ce qui compte c’est beaucoup plus la trajectoire que le point précis à un instant précis qui lui-même est influencé par une conjoncture européenne que les pouvoirs publics ne maitrisent pas », a déclaré Jean-Michel Six, patron de Standard and Poor’s France, jeudi matin sur Europe 1.

 

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Goodyear : le patron de Titan fait la leçon à Montebourg

Goodyear : le patron de  Titan fait la leçon à Montebourg

 

Un lettre en forme de leçon pour Montebourg par le patron de Titan, éventuel repreneur de GoodYear Amiens ;la  lettre datée du 8 février est adressée à Arnaud Montebourg et dit répondre à un courrier du 31 janvier du ministre demandant à l’américain Titan d’entamer des discussions pour une reprise de l’usine d’Amiens menacée de fermeture. « Goodyear a essayé pendant plus de quatre ans de sauver une partie des emplois à Amiens, qui sont parmi les mieux payés, mais les syndicats et le gouvernement français n’ont fait rien d’autre que de discuter », écrit le PDG Maurice M. Taylor, selon une traduction de l’AFP.   »J’ai visité cette usine plusieurs fois. Les salariés français touchent des salaires élevés mais ne travaillent que trois heures. Ils ont une heure pour leurs pauses et leur déjeuner, discutent pendant trois heures et travaillent trois heures », écrit encore M. Taylor au ministre.   »Je l’ai dit en face aux syndicalistes français. Ils m’ont répondu que c’était comme ça en France ! », affirme-t-il, selon le fac-simile de la lettre lisible sur le site.   »Monsieur, votre lettre signale que vous voulez que Titan démarre une discussion. Vous pensez que nous sommes si stupides que ça ? », lance M. Taylor. « Titan est celui qui a l’argent et le savoir-faire pour produire des pneus. Qu’a le syndicat fou ? Il a le gouvernement français », ironise-t-il.   »Le fermier français veut des pneus pas chers. Il se moque de savoir s’ils viennent de Chine ou d’Inde (…) ». « Titan va acheter un fabricant de pneus chinois ou indien, payer moins d’un euro l’heure de salaire et exporter tous les pneus dont la France a besoin », menace-t-il.   »Vous pouvez garder les soi-disant ouvriers », se moque le PDG américain. « Titan n’est pas intéressé par l’usine d’Amiens Nord », conclut sa lettre.

 

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La taxe sur internet renaît

La taxe sur internet renaît

 

Le gouvernement espère trouver une solution permettant de créer une fiscalité du net à temps pour l’intégrer dans la prochaine loi de finances 2014 qui devrait être présentée en septembre, a déclaré mardi 19 février Fleur Pellerin.  « Mon espoir, c’est qu’on puisse intégrer quelque chose dans la loi de finances de l’année prochaine« , a déclaré, mardi 19 février, sur France Inter, la ministre déléguée à l’Economie numérique. Ce calendrier reste ambitieux, car le sujet reste toujours un casse tête sans solution évidente. Le président UMP de la commission des finances du Sénat Philippe Marini a bien déposé, mi-2012, une proposition de loi taxant sur la publicité en ligne. Mais Fleur Pellerin s’y est déclarée défavorable, jugeant cette proposition « pas mûre à ce stade« .  Parallèlement, le 18 janvier, le conseiller d’Etat Pierre Collin et l’inspecteur des finances Nicolas Colin ont remis au gouvernement leur rapport sur le sujet, qui propose de taxer les données personnelles. Philippe Marini, résumant l’avis général, a regretté que ce rapport ne soit pas « moins intelligent mais plus opérationnel ».  Ce qu’a admis implicitement Fleur Pellerin: « ce rapport a dessiné des axes innovants. Aux services désormais d’expertiser ces pistes. Nous avons saisi la direction de la législation fiscale [de Bercy], pour qu’elle examine les modalités concrètes que pourrait prendre une telle taxation et pour en estimer le rendement« , a-t-elle déclaré au Sénat.  Sur le fond, le problème principal reste de soumettre au droit français français des entreprises étrangères. Philippe Marini propose d’obliger ces sociétés à déclarer un représentant fiscal français. Mais Fleur Pellerin a rappelé que « la Cour de justice de l’Union européenne exige un motif ayant trait à l’ordre public pour justifier l’obligation de désigner un représentant fiscal« .  Une piste similaire serait d’obliger les sociétés utilisant des données personnelles françaises à avoir un représentant en France. « Notre stratégie de protection des données personnelles pourrait, à terme, justifier d’imposer une représentation en France aux entreprises qui collectent des données, a admis Fleur Pellerin. Enfin, faute de pouvoir taxer la publicité sur Google, Philippe Marini proposait de taxer les régies publicitaires. Mais Fleur Pellerin y est « défavorable« : « cette taxe sera inévitablement répercutée sur les annonceurs. On risque notamment de frapper les PME qui accèdent au marché publicitaire grâce à des coûts d’entrée très bas. Nous avons d’ores et déjà de nombreuses taxes sur la publicité. Ne manquons pas la cible des géants du Net tout en alourdissant la fiscalité sur des acteurs français déjà fragiles… »

 

Hollande : « nous ne sommes pas dans la situation de la Grèce » , Non mais on en rend le chemin !

 Hollande : « nous ne sommes pas dans la situation de la Grèce » , Non mais on en rend le chemin ! 

« Aujourd’hui chacun sait que nous n’atteindrons pas les 0,8% » qui étaient prévus », a-t-il indiqué, sans toutefois confirmer les estimations d’une croissance « aux alentours de 0,2-0,3% » avancées par son ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius.   »Nous ne sommes pas dans la même situation que la Grèce qui vit sa 6e année de récession et dont la production nationale a baissé de 25% » pendant cette période, a toutefois souligné le chef de l’Etat Français, pour qui « la France est un des pays qui, aujourd’hui, sur le plan de la croissance est dans la situation la moins mauvaise » en Europe.  Il a appelé les entrepreneurs français à contribuer à la relance du pays, au vu en particulier du vaste programme de privatisations dicté à Athènes par ses bailleurs de fonds UE et FMI.   »Je suis ici pour mobiliser les entreprises françaises pour qu’elles investissent en Grèce », a-t-il déclaré. Pour les privatisations, « dès lors que des appels d’offre seront lancés, les entreprises françaises doivent être présentes », a-t-il insisté, mettant en avant leur savoir faire dans le domaine « de l’énergie, de la gestion de l’eau, des transports et chemins de fer » autant de secteurs où d’importantes sociétés publiques doivent être cédées. Il s’est aussi engagé à élargir, notamment en matière de santé, l’assistance technique française fournie à la Grèce pour réformer ses services publics.  Alors qu’Athènes a entrepris des prospections à la recherche de gisements d’hydrocarbures dans son espace maritime, M. Hollande a jugé que d’éventuelles ressources seraient « une opportunité pour la Grèce et l’Europe ».   »Si la France peut contribuer à leur exploitation, elle le fera », a-t-il ajouté, faisant écho aux spéculations des médias grecs sur un intérêt de Total pour ces prospections.  A la tête depuis juin d’une coalition avec les socialistes et la gauche modérée, le dirigeant conservateur Antonis Samaras l’a pour sa part remercié pour le soutien de Paris quand marchés et Européens prédisaient une exclusion de l’euro pour la Grèce.   »La France nous a soutenu pour rester dans l’Europe et nous soutient maintenant pour que nous et l’Europe sortions de la crise », a-t-il déclaré, appelant, en vue de la présidence grecque au premier semestre 2014, à « de nouvelles initiatives en faveur de la croissance et de la lutte contre le chômage »  M. Samaras s’est aussi porté en faux contre toute division nord-sud en Europe, relevant que les « fortes relations gréco-allemandes étaient complémentaires » des liens gréco-français.

 

Fabius : la croissance ramenée à 0,2-0,3%-et l’objectif de déficit reporté

 

 

Fabius : la croissance ramenée à 0,2-0,3%-et l’objectif de déficit reporté

Exit l’objectif de 3% de déficit en 2013 car la France devrait réviser sa prévision de croissance pour 2013 « autour de 0,2%-0,3% » du produit intérieur brut (PIB) au lieu de 0.8%., a déclaré mardi Laurent Fabius. Du coup le déficit passera à 3.5% et sans doute davantage car rien n’est certain pour cette prévision de Fabius. D’autant qu’on a constaté  -0.3% au quatrième trimestre et croissance zéro sur l’ensemble de l’année 2012, alors que le gouvernement tablait sur +0,3%. Trente-deux économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un recul de 0,2% du produit intérieur brut de la France au quatrième trimestre, leurs estimations allant de -0,4% à 0,0%. La contribution de la demande intérieure finale (hors stocks) à la croissance du quatrième trimestre a été nulle. La variation des stocks y a contribué négativement à hauteur de -0,4 point et le commerce extérieur positivement à hauteur de 0,1 point, les importations ayant plus reculé que les exportations. Les dépenses de consommation des ménages ont progressé de 0,2% sur le dernier trimestre mais l’investissement s’est replié de 1,0%, le recul de l’investissement des entreprises non financières atteignant 1,2%. après avoir affirmé pendant des mois  que c’était l’objectif principal en matière dé rééquilibrage des comptes ; Le 22 février, la Commission européenne publiera ses prévisions pour les Vingt-Sept. Dans sa précédente publication, en novembre, Bruxelles misait sur une croissance de 0,4% et un déficit de 3,5% en 2013 en France, et Bercy s’attend à ce que les nouvelles estimations soient encore moins bonnes.  Leur annonce devrait enclencher le processus. Le président François Hollande a en effet ouvert la voie à une révision à la baisse, « dans les prochains jours », de la prévision de croissance. A Bercy, on n’exclut pas de l’annoncer dès le 22 février.  Paris espère que la Commission assortira ses prévisions d’un assouplissement généralisé des objectifs budgétaires. Le commissaire européen aux Affaires économiques Olli Rehn avait déjà estimé en décembre que des « mesures supplémentaires d’économies » ne seraient « pas indispensables » en France.  Reste à savoir ce que va faire précisément le gouvernement. Constater le dérapage? Annoncer un nouveau tour de vis pour le contenir au moins partiellement? « Cela dépend de son ampleur », glisse une source gouvernementale. Symboliquement, un déficit contenu sous le seuil des 3,5% du PIB passerait mieux qu’un dérapage plus important.

 

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Après le G20, toujours la guerre des monnaies

Après le G20, toujours la guerre des monnaies

Car si les ministres des Finances et les banquiers centraux du Groupe des 20 peuvent s’engager à ne pas dévaluer directement, rien ne permet de garantir que leur monnaie ne continuera pas de souffrir des injections massives de liquidités par les banques centrales, censées soutenir l’activité économique. « Nous nous abstiendrons de procéder à des dévaluations compétitives », peut-on lire dans le communiqué publié samedi à l’issue de la réunion de Moscou. « Nous ne poursuivrons pas d’objectifs de taux de change à des fins de concurrence, nous résisterons à toutes les formes de protectionnisme et nous maintiendrons nos marchés ouverts. » Mais ce sont bel et bien les politiques monétaires ultra-accommodantes menées par la Réserve fédérale américaine ou la Banque du Japon afin de favoriser la croissance qui ont fait baisser le dollar et le yen ces derniers mois et alimentent l’essentiel des débats sur les risques de « guerre des monnaies ». Cette situation ne risque pas de changer de sitôt, ce que n’ont pas manqué de souligner samedi la Chine et plusieurs autres pays émergents. Le président de la Réserve fédérale, Ben Bernanke, a déclaré vendredi que « les Etats-Unis utilisent des outils de politique intérieure pour atteindre des objectifs intérieurs ». De même, Tokyo insiste sur le fait que l’engagement de la Banque du Japon à acheter des quantités illimitées d’emprunts d’Etat sur les marchés vise uniquement à faire sortir l’économie nippone de la récession. Et le G20 a admis que de telles politiques n’avaient rien de répréhensible. Pourtant, une dévaluation, qu’elle soit délibérée et assumée ou qu’elle constitue l’effet collatéral d’une politique monétaire donnée, reste une dévaluation.

Du cheval pour remplacer le bœuf, du poulet pour remplacer le porc, de la dinde pour remplacer le veau

 

Du cheval pour remplacer le bœuf, du poulet pour remplacer le porc, de la dinde pour remplacer le veau

La mutation gastronomique est en cours surtout évidemment en matière d’alimentation industrielle. On vient de découvrir que le cheval remplaçait le bœuf mais il y a longtemps que la dinde remplace le veau ou que le poulet remplace le porc (dans la rillette par exemple) ° ; Le plus souvent même le gras  et l’eau remplacent  une partie de la viande. Avec une bonne dose de  sel (et autres assaisonnements), ça passe. Dans certains plats préparés ou boites de conserve, il faut sortir ses lunettes pour apercevoir la potion de viande, parfois cachée sous une frite ! C’est la cuisine moderne mijotée en trois minutes dans le four à micro ondes. C’est souvent infect mais en plus c’est cher ! Évidemment plein de colorants et de conservateurs.  La pub qui s’inscrit partout sur nos écrans se charge d’intoxiquer les cerveaux ( notamment des plus jeunes) pour nous persuader que la bouffe en boite est meilleure que la cuisine traditionnelle. Même dans les restaurants, on ne se gène pas pour faire passer pour frais un plats industriels passés au micro ondes. Les professionnels eux-mêmes s’approvisionnent dans les usines alimentaires. Même le charcutier du coin ne fabrique même pas la moitié de se produits. Le boucher reçoit sa viande toute découpée quand à l’épicier qui résiste encore comment pourrait-il savoir si les fraises qu’il vend viennent du midi de la France, d’Espagne ou du Maroc ? Ce n’est pas pourtant la réglementation qui manque, surabondante parfois surréaliste mais de toute manière inadaptée aux circuits commerciaux réels. La faute à qui ? A le monde sans doute ; aux industriels, à leurs fournisseurs, aux distributeurs et finalemenet aussi au consommateur ; pour manger du hachis Parmentier qui n’est pas le summum de la gastronomie, il n’est peut être pas toujours nécessaire d’acheter un plat tout préparé ! Grâce cette affaire du cheval, on va ( peut-être car les groupes de pression sont puissants) faire d’étranges découvertes et lever un peu le secret du vrai contenu de nos assiettes.

Le G 20 veut ignorer la guerre des monnaies

Le G 20 veut ignorer la guerre des monnaies

 

Pas tout à fait enterrée mais presque la guerre des monnaies ; En clair, et en langage diplomatique, on évoquera seulement la nécessité d’éviter la volatilité excessive des monnaies, ce qui ne veut rien dire ou plus exactement autorise certaines fluctuations.  Le projet de communiqué final de la réunion du G20 à Moscou ne reprend pas les termes du communiqué du G7 de mardi soulignant que les politiques budgétaires et monétaires ne doivent servir que des objectifs nationaux, a déclaré vendredi un délégué du Groupe. Les ministres des Finances et banquiers centraux du G20 sont réunis vendredi et samedi dans la capitale russe alors que le débat sur les risques de « guerre des monnaies » a été au centre des débats ces derniers jours, en raison notamment de la forte baisse du yen, conséquence de la politique budgétaire et monétaire ultra-accommodante menée par Tokyo. Le projet de communiqué final s’en tiendra au discours antérieur du Groupe sur la nécessité d’éviter une volatilité excessive des marchés de change, a dit le délégué après plusieurs heures de discussions vendredi. Les Etats industrialisés et émergents membres du groupe devraient aussi réaffirmer leur engagement à se fixer des objectifs budgétaires à moyen terme crédibles, tout en évoquant la possibilité pour certains pays de prendre en compte la situation économique à court terme. Le texte ne fera pas mention d’objectifs budgétaires spécifiques, conformément à la volonté des Etats-Unis, et ne reprendra pas l’engagement – affirmé par le G7 en début de semaine – de ne pas établir de « cibles » de taux de change, a précisé le délégué.

 

 

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Draghi : la voix allemande sur les changes

Draghi : la voix allemande sur les changes

Draghi est à coup sûr un expert sur la valeur des monnaies et des économie. En tant que président de Goldman Sachs Europe, il  avait trafiqué les comptes de la Grèce pour la rendre ce pays admissible à l’euro ; résultats des centaines de milliards pour tenter de sauver ce pays. En fait, Draghi, c’est la voix allemande depuis qu’a éclaté le couple franco Allemand et que la France ne joue plus qu’un second rôle. Le débat en cours sur les changes est « inapproprié, stérile et contre-productif », a déclaré vendredi Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne (BCE). S’exprimant à Moscou, où s’ouvre ce vendredi une réunion des ministres des Finances et banquiers centraux du G20, il s’est refusé à exprimer un jugement sur le niveau actuel de l’euro mais il a noté qu’il était proche des moyennes de long terme, en valeur nominale comme en valeur réelle. Il a parallèlement exprimé sa préférence pour les réformes structurelles comme moyen de favoriser la croissance, en soulignant les risques de l’endettement public. « Nous ne croyons pas qu’il soit soutenable d’augmenter les déficits publics pour créer de la demande », a-t-il dit lors d’une conférence de presse à l’issue d’une réunion avec des responsables de la banque centrale russe.

 

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La société Spanghero présumée responsable de la viande de cheval

La société Spanghero présumée responsable de la viande de cheval

Il fallait s’y attendre, les impliqués vont se rejeter la responsabilité. Les roumains estiment avoir légalement vendu de la viande de cheval; du coup c’est la société Spanghero qui est accusé par le ministre. Mais le feuilleton n’est pas terminé et en tout état de cause cela ne saurait légitimer le curieux circuit de la viande au plan mondial (sauf pour spéculation comme pour l’ensemble des produits alimentaires). Le ministre délégué à l’Economie sociale et solidaire Benoit Hamon a déclaré lors d’une conférence de presse que la société Spanghero « savait que la viande destinée aux plats préparés était du cheval« , ou du moins « de fortes suspicions » pèsent sur la société. Il n’y a « aucune raison de douter de la bonne foi de la société roumaine » qui a vendu de la viande de cheval, a ajouté le ministre de l’Economie sociale. Spanghero s’est rendu coupable d’une « tromperie économique » et sera poursuivi, a-t-il ajouté, en promettant « d’assainir la filière » L’entreprise s’est vue retirer son agrément sanitaire, a poursuivi le ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll. Dès demain, une brigade nationale de vétérinaires va être envoyée dans les locaux de l’entreprise située à Castelnaudary (Aude) pour poursuivre les investigations et expertises, dont les résultats devraient être rendus dans une semaine pour décider d’un retrait d’agrément définitif ou pas, a ajouté le ministre. Spanghero, qui a toujours affirmé ne pas avoir d’activité à base de viande de cheval, est la société qui a fourni au fabriquant Comigel la viande de cheval en cause, Comigel la redistribuant sous forme de plats préparés à Findus et à différents distributeurs. « Nous devons améliorer l’étiquetage (à l’échelle européenne) sur les produits transformés en indiquant l’origine des viandes », a ajouté Le Foll. Spanghero, marque de la coopérative Lur Berri, propriétaire également des foie gras et du saumon Labeyrie, emploie aujourd’hui quelque 360 salariés.

 

 

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Zone euro : la récession s’accentue

Zone euro : la récession s’accentue

L’aggravation de la récession au sein de la zone euro fin 2012 compromet les espoirs de reprise au début de cette année où les économistes interrogés par Reuters s’attendent à une nouvelle contraction de l’activité. Le produit intérieur brut des Dix-Sept a diminué de 0,6% par rapport au troisième trimestre selon Eurostat, après une baisse de 0,1% sur juillet-septembre. Le recul de l’activité, le plus marqué sur un trimestre depuis le début 2009, dépasse les anticipations des 61 économistes interrogés par Reuters qui prévoyaient en moyenne une contraction de 0,4%. Sur l’ensemble de l’année, le PIB de la zone euro a chuté de 0,5%. Au sein du bloc, seules l’Estonie et la Slovaquie ont enregistré une croissance de l’activité au quatrième trimestre, les données n’étant toutefois pas disponibles pour l’Irlande, le Luxembourg, Malte et la Slovénie. L’économie allemande s’est contractée de 0,6% au quatrième trimestre selon les données officielles publiées jeudi, enregistrant sa plus mauvaise performance sur un trimestre depuis le point bas de la crise financière en 2009. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient en moyenne à une contraction de 0,5%. En France aussi, le recul de 0,3% de l’activité au quatrième trimestre est supérieur aux attentes des économistes qui anticipaient en moyenne une contraction de 0,2%.

 

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Depuis six ans, la France en croissance zéro

Depuis six ans, la France en croissance zéro

Pour résumer la situation de la France : croissance zéro en 2012, avec une récession en début d’année et surtout croissance zéro depuis six ans ; le même PIB qu’en 2006 : 1800 milliards. Pas étonnant que la situation du chômage puisse s’améliorer dans ces conditions compte tenu de la croissance démographique. L’INSEE a utilisé pour cacher la récession une de ses petites méthodologies habituelles. D’abord on sous estime  la baisse du PIB et plus tard on réajuste. D’abord cela évite le trop de spleen pour les milieux économiques et plus tard cela permet même de faire apparaitre un mieux. C’est en effet  l’une des principales surprises des chiffres publiés ce jeudi matin par l’Insee. L’institut statistique a révisé en baisse ses précédents calculs pour le premier trimestre 2012. Au lieu d’avoir stagné comme annoncé précédemment, le PIB a en réalité reculé de 0,1% durant les trois premiers mois de l’année. Or, le deuxième trimestre ayant lui aussi été en repli de 0,1%, on en déduit, selon la définition la communément admise, que la France a bel et bien replongé en récession au premier semestre 2012.  C’est la deuxième récession depuis 2009, L’activité en France, ces dernières années, offre donc un paysage sombre. Après un sursaut en 2010, l’activité a lourdement rechuté à l’été 2011, dans la foulée de la seconde vague de crise sur les marchés financiers. Depuis, l’activité en France n’a pas réussi à se relever, enregistrant seulement deux trimestres de croissance sur six.  Pour être précis, en montant, le PIB français à la fin 2012 s’est établi à 1800,09 milliards d’euros, contre 1800,24 milliards fin 2011. Il a donc même légèrement reculé l’an dernier. Mais il y a plus inquiétant: en 2006, le PIB français s’était établi aux alentours de 1790 milliards d’euros. En d’autres termes, six ans après, il est toujours pratiquement au même niveau: la France stagne quasiment depuis six ans. Le seuil symbolique des 2000 milliards d’euros de production intérieure brut est plus que jamais hors de portée.

 

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Zone euro: hausse la production industrielle en décembre, mais recul au 4e trimestre

Zone euro: hausse  la production industrielle en décembre, mais recul au 4e trimestre

Selon les données publiées mercredi par l’office européen de statistiques Eurostat, la production industrielle a progressé de 0,7% après une baisse de 0,7% en novembre.  C’est mieux qu’attendu puisque la plupart des analystes tablaient sur une progression comprise entre 0,2% et 0,4% en décembre.  Mais ces données sont à remettre en perspective: le chiffre de novembre a été révisé et s’avère plus mauvais qu’estimé par Eurostat qui avait initialement annoncé un repli de 0,3%. En outre, la production industrielle a reculé de 2,4% sur l’ensemble du quatrième trimestre, après avoir gagné 0,2% au troisième trimestre.  Le chiffre (de décembre) « montre au moins que le secteur manufacturier européen bénéficie de la reprise progressive dans le monde entier. Il signale également que, avec une demande intérieure condamnée à rester très faible dans la zone euro, toute reprise dépendra principalement des résultats à l’exportation » des pays de l’Union monétaire, estime Peter Vanden Houte, de la banque ING.  Mais « la production industrielle a lourdement pesé sur la croissance au quatrième trimestre, renforçant l’idée que le Produit intérieur brut de la zone euro à reculé de 0,4% sur la période », souligne Howard Archer, économiste pour IHS Global Insight. Les chiffres officiels du PIB au quatrième trimestre sont attendus jeudi.  Le rebond de la production industrielle observé en décembre s’explique par la forte hausse de la production de biens de consommation durables et non durables (+2,0% dans les deux cas) et des biens d’investissement (+1,3%). En revanche, les biens intermédiaires ont vu leur production décliner de 0,2%, tout comme l’énergie (1,2%).  Parmi les Etats membres pour lesquels les données sont disponibles, les plus fortes hausses ont été enregistrées en Irlande (+8,5%) et dans une moindre mesure, en Slovénie (+2,7%). La plus forte baisse a en revanche été constatée en Slovaquie (-4,4%).  Dans l’ensemble de l’Union européenne, la production industrielle a augmenté de 0,5% en décembre, après une diminution de 0,6% en novembre.  Sur un an, la production industrielle a baissé de 2,4% dans la zone euro et de 2,3% dans l’ensemble de l’UE.

 

 

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Santé: la Cour des comptes critique la restructuration des hôpitaux

Santé: la Cour des comptes critique la restructuration des hôpitaux

 

Cette fois, la Cour a analysé trois cas: la rénovation du centre hospitalier de Perpignan, le regroupement de l’offre hospitalière de la vallée de la Tarentaise et l’implantation d’un plateau technique unique dans le nord-Deux-Sèvres.  Elle a noté la « longue gestation » (entre 10 et 20 ans) de ces projets et les « atermoiements », « compte tenu des intérêts politiques sous-jacents ».   »Les hésitations et les retards pris dans la conduite des projets ont conduit à des surcoûts et à des difficultés de financement qui risquent de peser longtemps sur l’équilibre budgétaire des établissements sans que l’offre de soins ait été améliorée », estiment les sages de la rue Cambon.  La Cour fait un bilan très sévère de ces trois projets.  Reconstruit sur son ancien site, sans possibilité d’extension (sauf à racheter de nouveaux terrains), le centre hospitalier de Perpignan manque d’un étage dédié aux circuits logistiques.  Cette lacune est un « véritable contresens au regard des normes modernes d’hospitalisation et de lutte contre les infections nosocomiales », selon le rapport.  Dans la Tarentaise, la fusion des hôpitaux d’Albertville et de Moutiers a fait l’objet de plusieurs plans de financements, le dernier étant suspendu depuis octobre 2012 dans l’attente de nouvelles études sur l’offre de soins sur le territoire concerné.  Le centre hospitalier Nord-Deux-Sèvres, redimensionné par l’Agence régionale de santé (ARS), et soutenu par le Conseil régional de Poitou-Charentes, attend lui approbation ministérielle.  La Cour « estime qu’il est encore temps de reconsidérer ces deux derniers projets, toujours en gestation, pour en dégager tous les gains d’efficience possibles » et replacer leur activité « dans le cadre d’une approche cohérente et globale de l’offre de soins locale ».  Plus généralement, l’institution prône une « démarche rigoureuse et cohérente » pour les restructurations hospitalières, et l’adoption d’une « stratégie nationale ».  Dans sa réponse, le ministère du Budget a approuvé cette recommandation, mais celui de la Santé a nuancé, soulignant que les besoins sont trop divers selon les territoires pour qu’il soit « envisageable de fixer un objectif national de recomposition de l’offre de soins ».

 

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