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« Elections européennes » : 1,8 millions de contribuables exonérés d’impôt au lieu de 650 000

« Elections européennes » : 1,8 million de contribuables exonérés d’impôt au lieu de 650 000

 

Ça sent vraiment le roussi pour le PS pour es européennes (crédité de 16 à18% derrière le FN et l’UMP). Valls prévoit, comme hollande le retournement mais d’opinions. Du coup au lieu de 650 000 ménages qui seront exonérés d’impôts, ce sont 1.8 millions qui vont en profiter. Le Premier ministre Manuel Valls détaille, ce vendredi 16 mai, les mesures pour réduire la fiscalité des ménages. Le nombre de ménages concernés est trois fois supérieur à ce qu’il avait précédemment annoncé. Manuel Valls annonce des mesures pour exonérer les ménages les plus modestes d’impôt sur le revenu. Le Premier ministre Manuel Valls a annoncé ce vendredi 16 mai sur Europe 1 des mesures pour faire sortir 1,8 million de Français de l’impôt sur le revenu. Ce geste coûtera « un milliard d’euros » à l’Etat, a-t-il précisé. Un montant financé par la lutte contre la fraude fiscale. Cette baisse d’impôt sera applicable cet automne, a ajouté le premier ministre français. Le chef du gouvernement avait déjà annoncé vouloir faire sortir 650.000 ménages de l’IR. Cela en concernera finalement trois fois plus.

Elections européennes : le PS à 16% !

.Elections européennes : le PS à 16%

Le parti de Marine Le Pen est en tête dans un nouveau sondage TNS-Sofres pour RTL et Le Nouvel Observateur. Crédité de 23% des intentions de vote, le FN est devant l’UMP (21%) et le PS (16%). EELV pointe ensuite avec 8,5% des intentions de vote devant les listes UDI-MoDem (8%) et Front de Gauche (6%).  L’abstention devrait être massive pour ce scrutin même si pour la première fois l’intérêt des Français pour ces élections dépasse les 50%. 56% des Français se disent en effet intéressés contre 44% de récalcitrants. 11% des sondés ne sont « pas du tout » intéressés par ce vote. Les électeurs UDI-MoDem et UMP se sentent le plus concernés par le scrutin du 25 mai puisque 61% ont l’intention d’aller aux urnes, devant les sympathisants FN (59%), FG, PS et EELV (56%).  Mais les problèmes de construction européenne ne semblent pas intéresser les Français, seulement 43% d’entre eux se disant prêt à tenir compte au moment de voter. Plus instructif (ou inquiétant), « ils sont 46% à ignorer qui sont Martin Schulz et Jean-Claude Juncker, les deux favoris dans la course à la présidence de la Commission européenne » d’après RTL.

Elections européennes : le choix entre l’incompétence …et l’incompétence

Elections européennes : le choix entre l’incompétence …et l’incompétence

 

Le choix est limité pour ces élections européennes, ou choisi r les pro-européens béats ou choisir les anti-européens primaires. D’un coté en gros la droite et le PS qui suivent bêtement la politique économique suicidaire de l’Europe, celle qui impose l’austérité, qui tue la croissance et fait grimper le chômage ; de l’autre ceux qui veulent quitter l’Europe ( avec des positions intermédiaires de partis très minoritaires, eux aussi assez contradictoires) ; En réalité ce n’est pas l’idée même de l’Europe qui est en cause mais l’union économique, sa philosophie, sa bureaucratie, son aveuglement ; une Europe en fait totalement dirigée par l’Allemagne mais dont les orientations ne sont pas adaptées à nombre de pays notamment du sud ( France y compris). Pour résumer une incompétence généralisée comme choix qui va sans doute conduire 60% des Français à ne pas voter. D’autant que l’expansionnisme incontrôlé de l’union européennes a fait entrer des pays incapables de s’inscrire dans un processus d’harmonisation fiscale, sociale, environnementale voire même de sécurité avant des dizaines d’années (sans parler de la corruption et des mafias). Un expansionnisme voulu surtout par l’Allemagne et les idéologues de Bruxelles. Avec une telle dimension l’union européenne ne peut avancer de manière cohérente. Mais cette extension est largement soutenue par les grands groupes qui voit là l’opportunité d’une part de nouveaux marchés, d’autre par de délocaliser. Pourtant quitter maintenant l’union économique constituerait une catastrophe économique avec immédiatement une dévaluation de 20 à 30% de la monnaie et du pouvoir d’achat. Si la responsabilité incombe en partie à L’Europe elle provient auusi de l’incurie de la politique française caractérisée depuis trente ans par son endettement, l’abandon de son industrie, sa surfiscalité, sa bureaucratie, son système éducatif, un système de redistribution social aveugle qui ne fait pas le tri entre la nécessaire solidarité et les abus de ceux qui vivent du système. Du coup le débat est complètement caricatural. Le vote des européennes va se résumer à l’abstention et un vote anti Hollande. Ce qui est en cause c’est la réorientation totale de la politique européenne qui devrait concentrer toute son énergie sur la relance de la croissance et de l’emploi, étaler dans le temps la réduction des déficits, abandonner sa folie bureaucratique dans nombre de domaines, prendre en compte les questions concrètes des européens. La France ne pèse plus rien en Europe, elle est incapable impulser un renouveau des orientations. Des orientations qui pour l’instant ont essentiellement été mises au service du sauvetage des banques (qui continuent pourtant de spéculer) et de l’euro fort. Sûrement pas au service des politiques industrielles, de la croissance et de l’emploi. C’est l’Europe des élites béates et des fonctionnaires zélés, pas celle des citoyens. Mais avec les antis européens primaires, c’est le chaos annoncé.

Elections SNCF : la CGT en baisse

Elections  SNCF : la CGT en baisse

La CGT a perdu des suffrages au profit de l’Unsa et de la CFDT lors des élections professionnelles du 20 mars. La participation a chuté de 73,84% en 2011 à 69,37%. Selon la direction ce vendredi, la CGT a recueilli 35,64% des voix, soit une baisse de 1,69 point par rapport à 2011. L’Unsa a obtenu quant à elle 22,98% des suffrages, soit une hausse de 1,5 point, tandis que la CFDT, au quatrième rang, a totalisé 14,7% de votes, soit une progression de 0,94 point. De son côté, SUD-Rail reste le troisième syndicat de l’entreprise publique, avec 16,99%, soit une baisse de 0,39 point. FO obtient, elle, 9,4% des voix (+0,82 point). Mais elle n’atteint pas le seuil des 10% permettant à un syndicat d’être représentatif dans l’entreprise publique. Pour la première fois, les deux syndicats réformistes, l’Unsa et la CFDT, représentent ensemble 37,68%, soit plus que la CGT. Et ce alors que la centrale dirigée par Thierry Lepaon est en pointe contre la future réforme ferroviaire annoncée par le gouvernement. Selon le directeur des ressources humaines de l’entreprise, François Nogué, ces résultats montrent que « la recomposition syndicale de la SNCF qui est en cours depuis plusieurs années se confirme et s’accentue, et ils témoignent de la transformation du groupe ».

 

Moscovici promet de préciser les 50 milliards d’économie mais quand ? Après les élections

Moscovici promet de préciser les 50 milliards d’économie mais quand ? Après les élections

 

Les 50 milliards seront précisées dit Moscovici qui ne dit pas quand. Sans doute pas avant les élections et le degré de précisions dépendra vraisemblablement des résultats. Dans une interview au Figaro qui paraîtra mercredi, le ministre de l’Economie et des Finances réaffirme la volonté du gouvernement de réduire les déficits de la France. « J’ai entendu ce que m’a dit le commissaire [européen aux Affaires économiques et monétaires] Olli Rehn: il veut une approche détaillée sur nos réformes et nos économies. Et bien les 50 milliards d’économies sur lesquels nous nous sommes engagés seront précis », dit Pierre Moscovici. Pour lui, « l’objectif est clair et impératif, il s’agit d’accompagner les économies budgétaires avec des réformes structurelles, en maintenant l’esprit de solidarité propre à cette majorité ». S’agissant des 30 milliards d’euros de baisses de charges promises par François Hollande aux entreprises, le ministre confirme la reconduction du crédit d’impôt compétitivité emploi, d’un montant de 20 milliards. La répartition des 10 milliards d’euros restant entre baisses de charges sur les bas salaires pour encourager l’emploi et sur le reste du spectre salarial pour favoriser la compétitivité des entreprises fait encore débat.  « Il est également envisageable de lisser certains effets de seuils donnant droit à des allégements, qui créent des barrières injustifiées et complexifient le système », précise Pierre Moscovici, selon qui les travailleurs indépendants ne seront pas oubliés. Selon Les Echos de lundi, les artisans et commerçants aux revenus modestes pourraient ainsi bénéficier d’une baisse de cotisations famille d’un milliard d’euros dans le cadre du pacte de responsabilité.

 

Elections Européennes : abstention et un radicalisme

Elections Européennes 2014 : abstention et un radicalisme

les sondages prédisent une abstention record, une montée de la gauche radicale et surtout une poussée des partis populistes, comme le PVV (Parti de la Liberté) néerlandais, le Front national français en passant par l’UKIP britannique qui souhaite la sortie de l’UE du Royaume-Uni. Au total, toutes ces formations pourraient recueillir plus de 20% des voix. L’extrême droite devrait pouvoir constituer un groupe, ce qui lui donnera plus de visibilité et des moyens pour peser sur les décisions.  Depuis des mois, les dirigeants européens mettent en garde contre la montée des populismes et des extrémismes, mais ils soulignent aussi que les partis modérés pro-européens conserveront une majorité confortable. Les conservateurs du Parti populaire européen (PPE) et les libéraux, au pouvoir dans 17 pays, devraient être sanctionnés, les écologistes ne rééditeront pas leur exploit de 2009, et les sociaux-démocrates du PSE devraient progresser pour se retrouver au coude-à-coude avec les conservateurs, voire même les coiffer au poteau. Selon les derniers sondages, ces quatre formations pro-européennes devraient obtenir plus de 70% des sièges. Les équilibres, et les alliances qui se noueront ensuite, détermineront le nom du prochain président de la Commission. Jusqu’à présent, les chefs d’État et de gouvernement le choisissaient au terme de tractations à huis clos. Ils doivent désormais tenir compte des résultats des élections. Les partis européens ont décidé d’aller plus loin en présentant chacun un candidat. La dynamique semble en passe de s’imposer, avec le soutien actif du Parlement, dont les pouvoirs ont été renforcés en 2009 et qui veut accroître son influence. Si cela se confirme, le prix se jouera entre le social-démocrate allemand Martin Schulz, parti très tôt en campagne, et le candidat conservateur, qui sera choisi début mars. L’ancien Premier ministre luxembourgeois, Jean-Claude Juncker, qui a le soutien de la chancelière allemande Angela Merkel, fait figure de favori face à l’actuel commissaire européen français Michel Barnier. Mais nombre de dirigeants restent très réticents à se voir imposer leur interlocuteur à la tête de l’exécutif européen. « Nous consulterons les groupes parlementaires pour voir si quelqu’un émerge du lot, avec une majorité claire et stable au Parlement européen », a concédé le président sortant du Conseil européen, Herman Van Rompuy, prévenant aussitôt que le futur président devait aussi recueillir une « majorité qualifiée » au sein du Conseil des dirigeants européens. En cas de blocage, d’autres noms pourraient émerger. Parmi eux celui de l’actuelle patronne du FMI, la Française Christine Lagarde. Plusieurs Premiers ministres en exercice sont également en course même si leur fonction les oblige à la discrétion, selon des sources européennes. Le choix s’effectuera aussi dans le cadre d’un grand marchandage concernant trois autres postes : président du Parlement, mais surtout président du Conseil européen, l’émanation des Etats, et chef de la diplomatie de l’UE. « Il faut voir quand on décidera du paquet, en respectant des équilibres homme/femme, géographiques et entre familles politiques », a souligné Herman Van Rompuy.  Quel que soit le futur chef de la Commission, de centre-gauche ou de centre-droit, il devra incarner le changement par rapport à son prédécesseur, José Manuel Barroso critiqué en bloc comme trop libéral, trop soumis aux Etats membres et pas assez politique. Et après des années de réponse dans l’urgence à la crise, les deux grands défis des prochaines années seront la poursuite de l’intégration économique et politique de l’UE, avec son débat corollaire sur les changements de traité, et son affirmation sur la scène internationale, enjeu revenu au premier plan à la faveur de la crise en Ukraine.

 

Impôts locaux: le grand matraquage fiscal après les élections

Impôts locaux: le grand matraquage fiscal après les élections

Pas augmentation de la fiscalité locale, c’est la promesse dominante de la plupart des candidats pour les municipales ; Malheureusement le gouvernement prépare une réforme (après les européennes) qui va constituer un véritable matraquage fiscal avec la révision de la valeur cadastrale et l’indexation de la taxe d’habitation  sur les revenus. Une véritable bombe et  un  enjeu financier considérable.  : Les collectivités lèvent chaque année 120 milliards d’impôts et taxes sur les ménages et les entreprises. Des prélèvements qui visent à financer 230 milliards de dépenses et qui complètent les dotations, en baisse, qu’elles reçoivent de l’État. Le dossier explosif de la refonte de la fiscalité locale est au programme du groupe de travail n° 3 des Assises de la fiscalité des entreprises, dont la première réunion s’est tenue mardi après-midi à Bercy. L’objectif est assez simple: arrêter de premières mesures avant l’été – le groupe doit rendre ses conclusions d’ici avril, donc après les élections municipales – pour qu’elles puissent être intégrées dans le projet de budget 2015. Bien qu’aucune décision n’ait à ce jour été arrêtée, les deux pistes à l’étude - la révision des valeurs cadastrales et la modulation de la taxe d’habitation en fonction des revenus – avec au final une augmentation du rendement fiscal et un matraquage des couches moyennes.

Immigration : pédale douce du gouvernement à cause des élections

Immigration : pédale douce du gouvernement à cause des  élections

 

On devait annoncer des mesures chocs, on  se contentera de banalités ; Ayrault remet son plan dans sa poche en raison des élections et de la montée du FN. Jean-Marc Ayrault a plaidé mardi 11 février pour une intégration « apaisée «en fait un plan a minima en faveur des immigrés et de leurs descendants. Le suivi de ce plan, qui comporte 28 mesures, dont certaines étaient déjà connues, sera assuré par un délégué interministériel placé sous l’autorité du Premier ministre. Il sera nommé dans les toutes prochaines semaines.  »Nous voulons traiter sereinement, de façon apaisée » ces questions, a plaidé Ayrault. Elles avaient fait l’objet d’une vive polémique en décembre après la publication de rapports sur le site de Matignon. « Il n’était pas question que la gauche renonce à traiter ces questions sous prétexte que certains cherchent à l’instrumentaliser », a fait valoir le chef du gouvernement.  »La politique n’est pas l’art de mettre sous le tapis les problèmes », a justifié le Premier ministre, en réponse à ceux qui lui reprochent de rouvrir ce dossier à moins de deux mois des municipales. « La politique d’intégration telle que nous la concevons est d’agir en profondeur pour réduire les inégalités », a-t-il expliqué, souhaitant des mesures « consensuelles ». Il n’est cependant pas question d’introduire des « droits spécifiques pour telle ou telle catégorie de citoyens » et de mettre en place une discrimination positive, a assuré Ayrault. « Ce n’est pas le début d’une nouvelle ère ». Parmi les mesures figurent le renforcement de l’apprentissage du français pour les primo-arrivants. Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, a indiqué que le niveau en langue française serait désormais une condition à la délivrance de titres de séjour. Le CV anonyme sera par ailleurs à l’ordre du jour de la conférence sociale organisée avant l’été, tout comme les actions collectives contre les discriminations.

 

Unedic : vers une réformette à cause des élections

Unedic : vers une réformette à cause des élections

Finalemenet, il est probable qu’on ne touchera pas grand chose au régime de l’assurance chômage (Unedic). Hollande a d’ailleurs précisé dans sa conférence de presse qu’il ne fallait diminuer les prestations tout en bottant en touche sur la réforme qu’il a renvoyée à la discussion patrons-syndicats ; une raison, la proximité des élections municipales et européennes. Ne pas donc trop mécontenter l’électorat. En outre il faut déjà faire avaler le pacte de responsabilité  aux syndicats, cela fait beaucoup en peu de temps. La vraie réforme, elle,  sera discutée sans doute en 2015 ou 2016 car en attendant le déficit va courir, 22 milliards d’endettement à la fin de l’année. Syndicats et patronat s’attellent ce vendredi 17 janvier à la refonte du système d’indemnisation du chômage. Ils ont deux mois pour trouver un moyen de mettre fin au déficit abyssal de l’Unedic, l’organisme qui gère l’Assurance chômage. Ses dettes s’élèvent à presque 18 milliards d’euro, et si rien ne bouge, l’an prochain, la facture s’alourdira de 4 milliards.  L’équation est compliquée puisque le nombre de chômeurs est au plus haut, avec 2,3 millions de personnes indemnisées. Et l’Unédic table même sur une poursuite de la hausse (+0,8%) en 2014 qui devrait ainsi atteindre les 11%. Et pourtant, même si la situation est critique, il ne devrait pas se passer grand-chose dans cette négociation, aucune grande réforme n’est attendue.  Du côté du Medef, on demande officiellement une remise à plat des règles mais en coulisses, on reconnaît que cela va être très difficile de faire la révolution. Même son de cloche à la CGPME, où l’on explique que le nombre de chômeurs est trop élevé, ce n’est pas le bon moment. Il va falloir trouver des ajustements à la marge pour mieux inciter au retour à l’emploi mais sans toucher au montant des indemnités. Un casus belli pour quasiment tous les syndicats. Une négociation qui semble donc d’ores et déjà verrouillée, d’autant que la CGT est toujours en proie à des conflits internes. La CFDT, jusqu’ici soutien indéfectible du gouvernement, peut difficilement faire plus. Comme l’explique une habituée des négociations sociales, en ce moment on demande beaucoup au syndicat. Son numéro un Laurent Berger a d’ores et déjà prévenu qu’il s’opposerait à toute « réduction » ou « dégressivité » des allocations chômage, souhaitées par le patronat. Et pour couronner le tout, les discussions doivent aboutir en mars, au moment des élections municipales. Un moment politique peu propice aux réformes d’ampleur.

 

Remaniement après les élections

Remaniement après les élections

 

France Info annonce comme un scoop le remaniement après les élections. On s’en doutait car après la déculottée historique que va prendre le PS, surtout aux européennes, il faudra sauver les meubles. La perspective de ce changement de gouvernement a d’ailleurs suscité chez Ayrault de nouvelles velléités de relancer sa promesse de remise à plat fiscale. Cette fameuse reforme fiscale qui lui avait permis de sauver son poste et de mettre en peu sous l’étouffoir médiatique le ralbol fiscal. Le gouvernement Ayrault pourrait être remanié entre la fin du mois de mars et la fin du mois de juin, à l’occasion  de la mise en œuvre du fameux pacte de responsabilité que François Hollande a décliné lors de sa conférence de presse indique France info qui précise encore.  « Le chef de l’Etat a annoncé qu’il engagerait la responsabilité de son gouvernement et c’est l’occasion rêvée estime certains dans l’entourage de François Hollande de lancer l’an II du quinquennat avec une équipe renouvelée. François Hollande a un plan bien précis. C’est un ministre proche du président qui décrit le tableau. Son pacte avec les entreprises doit être finalisé au cours d’une grande conférence sociale entre la fin du mois de mars et la fin du mois de juin. On sera alors après les élections municipales et européennes et c’est justement la fenêtre de tir évoquée pour un éventuel remaniement. Aujourd’hui, ce plan se précise car le chef de l’Etat espère lancer le pacte de responsabilité le plus vite possible. C’est indispensable s’il veut susciter la confiance des patrons et créer de l’emploi. L’idée, c’est donc de remanier, de prononcer dans la foulée un discours de politique générale qui décline le pacte de responsabilité et d’engager ensuite la responsabilité du gouvernement.  République pourrait faire d’une pierre deux coups, en déclenchant l’an 2 du quinquennat grâce à son pacte de responsabilité. ». Rien vraiment nouveau dans cette analyse qui oublie notamment le fait que l’ampleur de la défaite de Hollande aux élections pourrait aussi le conduire à dissoudre l’assemblée. Dommage France info est l’un des rares médias à faire un peu son métier.

La SNCM sauvée… jusqu’aux élections

La SNCM sauvée… jusqu’aux élections

 

En apparence la SNCM est sauvée, jusqu’à quand ? Jusqu’aux élections municipales et européennes, En effet ce n’est pas une avance de trésorerie de 30 million de la part de l’Etat qui va sauver une entreprise qui perd 20 à 30 millions par an et surtout qui doit rembourser 440 millions d’aides (illicites d’après Bruxelles). En outre si le principe de l’investissement dans 4 nouveaux navire a été retenu, on ne sait toujours pas commente les financer. On va étudier l’affaire a déclaré le gouvernement ! Les salariés de la SNCM ont donc voté jeudi la fin de la grève à la compagnie maritime après avoir obtenu de l’Etat des garanties sur la lutte contre la concurrence déloyale et l’achat de nouveaux navires, mais l’horizon n’est pas encore dégagé. La Société nationale Corse Méditerranée (SNCM), en grève depuis le 1er janvier, connaît de grandes difficultés. La Commission européenne réclame le remboursement de 440 millions d’euros d’aides d’Etat reçues par la compagnie, ce qui provoquerait sa faillite et la mise à pied de ses 2.600 salariés. L’Etat lui a accordé fin décembre une avance de trésorerie de 30 millions d’euros. La compagnie, qui assure notamment la liaison entre la Corse et le continent, est détenue à 66% par Transdev, coentreprise de Veolia Environnement et de la Caisse des dépôts, à 25% par l’Etat et à 9% par ses salariés. Les syndicats réclamaient un engagement du gouvernement à appliquer le projet industriel signé avec la direction et les actionnaires, qui ont notamment validé la commande de quatre navires et la suppression de 500 postes sans licenciements secs. Ils ont voté la fin d’une grève de huit jours, au grand soulagement de la direction. « La reprise de notre activité est une très bonne nouvelle pour toute l’entreprise », peut-on lire dans un communiqué. « Nous sommes très satisfaits que l’Etat confirme (…) son soutien au plan de vie et de relance industriel de notre Compagnie, bâti par le management, partagé par l’ensemble de l’Entreprise et voté par les actionnaires. » Dans une lettre adressée mercredi aux salariés à l’issue d’une table ronde, l’Etat annonce qu’il proposera sous deux mois, avec l’aide de la CDC et de la Banque publique d’investissement (Bpifrance), une solution de financement pour le renouvellement de la flotte de la SNCM. « Ce montage financier devra être présenté au conseil de surveillance de la SNCM au plus tard le 15 avril, de sorte que la commande des deux premiers navires de type ‘ROPAX’ puisse intervenir au plus tard le 30 juin 2014″, peut-on y lire. La CGT Marins a déjà fait part de son souhait de voir ces navires commandés auprès des chantiers navals de Saint-Nazaire, pour favoriser l’emploi local. Le plan social et le plan de départs volontaires seront mis en oeuvre dans les 15 jours, ajoute le texte rédigé par le ministère et avalisé par les syndicats à l’issue de la réunion. Les collectivités publiques désireuses d’apporter « une contribution » à l’avenir de l’entreprise seront reçues au ministère, qui conviera ensuite l’ensemble des acteurs autour d’une nouvelle table ronde. Parallèlement, un décret, qui vise à lutter contre la concurrence déloyale entre les entreprises maritimes, est en cours de rédaction au ministère des Transports, où une réunion technique est prévue jeudi à ce sujet. Les syndicalistes de la SNCM accusent leur concurrent Corsica Ferries de procéder à un « dumping social », en employant des travailleurs sous contrat étranger.Ce décret visera à imposer les règles de droit social français dans les entreprises maritimes opérant sur les mêmes lignes ou secteurs d’activité dans les eaux territoriales françaises, dit le texte, sans préciser le calendrier de son entrée en application. « Le ministre portera avec constance et détermination sur le plan européen (…) les avancées nécessaires pour tendre vers un modèle aux antipodes de la concurrence exacerbée des pavillons et des travailleurs maritimes », ajoute le texte. La France est en conflit avec Bruxelles sur le remboursement des 440 millions d’euros, contre lequel elle a introduit des recours. Selon des sources proches du dossier, le dépôt de bilan est envisagé par les actionnaires privés afin de favoriser une reprise par un investisseur.

 

Sondage Européennes: FN 24%, UMP 22%, PS 19%

Sondage Européennes: FN 24%, UMP 22%, PS 19%

Selon une  enquête du Nouvel Observateur, 24% des personnes interrogées indiquent avoir l’intention de voter lors des Européennes de mai 2014 pour une liste du parti d’extrême droite.  L’UMP recueille 22% d’intentions de vote, le PS 19%, une liste d’union UDI-MoDem 11%, le Front de Gauche 10%, EELV 6%, Nicolas Dupont-Aignan (Debout la République) 2%, le NPA d’Olivier Besancenot 2% et « une autre liste » 4%. « Pour la première fois dans un sondage d’intentions de vote portant sur une élection à caractère national, le FN devance nettement à la fois le PS et l’UMP », assure l’institut de sondage. Le FN progresse de 3 points par rapport à une enquête du même type effectuée en mai dernier par l’Ifop, l’UMP gagne un point ainsi que le Front de gauche tandis que le PS perd deux points et les écologistes 1,5 point. Le Front national avait obtenu 6,34% des voix aux élections européennes de 2009. L’UMP associé au Nouveau centre, était arrivé en première position avec 27,89%, suivi du PS à 16,48%, d’Europe Ecologie-Les Verts à 16,27%, du MoDem (8,47%) et du Front de gauche (6,03%) . Le secrétaire général du FN Steeve Briois s’est réjoui de ce sondage n’hésitant pas, dans un communiqué, à parler de « séisme sans précédent ». « Cette annonce est à interpréter comme un élan d’enthousiasme manifeste de la part des Français pour Marine Le Pen et pour le Front National, et comme une adhésion à leur critique d’une Union Européenne ultralibérale qui les opprime et à laquelle les partis du système ont vendu leur âme et le destin de nos compatriotes », a-t-il ajouté. « Les Français manifestent leur envie de reprendre la main sur leur destin et de redonner à leur nation toute sa souveraineté », a-t-il estimé. Pour le député UMP des Hauts-de-Seine, Patrick Ollier, « ce n’est qu’un sondage ». « Nous avons une campagne à mener pour faire en sorte que le résultat ne soit pas celui-là », a-t-il commenté. Selon lui, le « vrai problème » réside plutôt « dans le décrochage qui existe dans l’opinion publique et chez les électeurs avec le parti au pouvoir ». Bernard Debré, député UMP de Paris, reconnaît pour sa part « une situation qui peut s’avérer très difficile » aux élections européennes. « Je suis très inquiet » et « je pense que tout ce que nous sommes en train de faire, droite comme gauche, fait le lit du FN », a-t-il mis en garde. Pour Thierry Mandon, porte-parole du groupe socialiste à l’Assemblée nationale, qui avait traité mardi le FN de « parti national fasciste », « c’est une triste confirmation ». « Il faut mener de façon beaucoup plus ferme la réponse politique aux électeurs qui s’égarent au Front national », a-t-il dit. « Nous n’avons pas suffisamment fait attention ces derniers mois à l’opération de blanchiment, de travestissement de Marine Le Pen », a-t-il estimé.

 

Elections: l’annonce d’une débâcle pour la gauche

Elections: l’annonce d’une débâcle pour la gauche

 

La débâcle est annoncée, elle sera sévère aux municipales et surtout aux européennes. En cause, l’échec total du gouvernement sur la croissance, l’emploi, les déficits, la justice sociale, l’insécurité. Avec Hollande à 22% de popularité, c’est la chute certaine, ce dont s’inquiète sérieusement maintenant la gauche du PS. Exemple, Dimanche soir à Brignoles, l’extrême droite – Front national, plus un dissident à 9,1% – a frôlé la barre des 50% et la gauche, divisée entre un candidat PCF et une candidate Europe Ecologie-Les Verts, a été éliminée du second tour. Depuis le début du quinquennat, la gauche a perdu 8 législatives partielles et 3 cantonales. Plusieurs responsables socialistes ont tenté de minimiser en soulignant que le résultat était dû à une forte mobilisation de l’électorat du Front national sur des terres déjà acquises à cette formation. « L’extrême droite ne progresse pas en nombre de voix depuis les cantonales de 2011 et la présidentielle de 2012″, soulignait un cadre socialiste. D’autres ont déploré, en creux, la désunion de la gauche, tandis que d’autres encore ont mis en avant le fort niveau d’abstention (66,65%), en hausse de dix points par rapport à l’an passé. Certes, certes, certes, mais pour la troisième fois la gauche est éliminée dès le 1er tour (…) Le cocktail abstention-mobilisation frontiste est redoutable », écrit ainsi sur son blog le député de Paris Jean-Christophe Cambadélis, en faisant référence à ces deux législatives partielles. « Cela indique que le seul problème, c’est la mobilisation des électeurs de gauche. Sinon il y a fort à parier que ces premiers tours préfigurent le futur premier tour des élections municipales » de mars prochain, estime-t-il. L’électorat de la gauche « est aux abonnés absents. Et c’est d’abord l’abstention des électeurs de gauche qui propulse le Front national au second tour », estime la sénatrice Laurence Rossignol, l’une des porte-parole du PS, qui n’en pense pas moins que « c’est inquiétant ». « Evoquer l’abstention pour expliquer les forts scores du FN, c’est de la langue de bois ! », expliquait-on lundi dans l’entourage du président de la République, où l’on s’inquiète depuis plusieurs mois des scores du FN. « La montée du FN ne s’explique pas seulement par la situation socio-économique. Les digues ont sauté mais on n’arrive pas à expliquer pourquoi », ajoutait-on, en citant malgré tout « le cocktail explosif des affaires et du chômage », une « dévalorisation de la parole politique » ou encore « le ressort identitaire ». « Que va-t-il se passer aux municipales et aux européennes ? », se demandait-on. Près d’un Français sur quatre (24%) déclare, dans un sondage LH2/Nouvel Observateur publié lundi, être « prêt à voter pour une liste présentée par le Front national » aux municipales. 69% des Français affirment toutefois qu’ils ne seraient pas prêts à le faire et 7% ne se prononcent pas. Un membre du gouvernement se disait, lundi, « choqué comme tout le monde » par les résultats de Brignoles, assurant que le risque Front national était « dans toutes les têtes, au gouvernement ». Face à ce constat, pour les prochaines échéances électorales, le patron du PS Harlem Désir, tout comme le chef de file des députés socialistes Bruno Le Roux insistent sur la nécessité d’ »union » à gauche, dès le premier tour. « A nous de déconstruire les idées présentées par le FN comme solutions et d’apporter des réponses concrètes, proches du quotidien », estime aussi le député Olivier Faure. Le ministre de l’Intérieur Manuel Valls, s’il se défend de partir « en tournée » contre le FN, se rend mardi à Forbach (Moselle), où Florian Philippot, vice-président du FN, sera tête de liste aux municipales, pour prôner la politique de sécurité du gouvernement, et ainsi tenter d’enlever des arguments au FN dans des territoires « perméables » aux thèses de Marine le Pen. Pour Mme Rossignol, il ne faut « pas tourner autour du leitmotiv de la droite et de l’extrême droite +trop d’impôts, trop d’étrangers, trop de solidarité+. La gauche doit faire parler d’elle, de ses idées de justice et de progrès ».  Certains à l’aile gauche du PS demandent de « changer de cap » et de sortir de l’ »orthodoxie budgétaire ».

 

Elections : la raclée en perspective pour le PS

Elections : la raclée en perspective pour le PS

Les élus du PS commencent sérieusement  à s’inquiéter de la popularité de leur parti. Ils ont certainement raison car le processus de défaite est maintenant engagée et devrait se traduire par des reculs voire une raclée aux municipales et surtout aux européennes. « Si on continue comme ça, on va dans le mur ». Ce cri d’alarme commence à faire tâche d’huile dans les rangs du PS. La défaite dimanche dernier, dès le premier tour de la législative partielle de Villeneuve sur-Lot, la huitième en huit législatives partielles, a des effets collatéraux sur le moral des troupes socialistes. Et les arguments avancés pour expliquer la défaite, à savoir l’effet Cahuzac et la division de la gauche, n’ont pas convaincu. A moins d’un an des municipales, certains députés PS craignent que la machine à perdre soit enclenchée. Cette inquiétude est surtout perceptible chez des élus de l’aile gauche du Parti socialiste, et qui sont aussi des élus locaux. Pour eux, le « mini-21 avril » de Villeneuve-sur-Lot confirme que le gouvernement est en train de désespérer une partie de son électorat. « Il est clair que le résultat de Villeneuve-sur-Lot sonne un peu l’urgence », juge ainsi Laurent Baumel, député PS d’Indre-et-Loire, interrogé par Europe 1. « Il est temps véritablement qu’on réfléchisse non pas à un changement radical de politique, mais à des inflexions substantielles qui pourraient être apportées d’ici les municipales. Il faut que le gouvernement de gauche, sur les retraites, le budget, les impôts, montrent aux couches populaires et moyennes qu’il gouverne aussi en pesant à eux », insiste l’élu. Son camarade Pascal Cherki abonde. « Il y a une désaffection très importante de notre électorat par rapport à une politique dont il ne perçoit pas le sens et surtout dont il ne voit pas pour l’instant les résultats », assure le député de Paris. « Ça se traduit par un ras-le-bol et une vraie menace en France d’un basculement important verts l’extrême droite », craint-il. Du côté de l’exécutif, la réponse est claire : « il n’y a pas lieu de réviser l’orientation politique suivie depuis un an », explique une source gouvernementale. « Les élus crient avant d’avoir mal, c’est normal, mais aux municipales, les équations locales pèseront plus lourd qu’un éventuel vote sanction », veut croire de son côté un conseiller ministériel. Sauf que ça ne suffit pas à rassurer les plus inquiets. « Hollande dit qu’il sera jugé à la fin de son mandat, mais attention à ne pas faire l’impasse sur les municipales, c’est vital pour le PS », confiait un député mardi. Un autre affirme craindre , pour sa part, que le PS prenne tout bonnement « une raclée » aux municipales.

 

Elections Allemagne : Merkel vire à gauche !!

Elections Allemagne : Merkel vire à gauche !!

Angela Merkel, qui brigue un troisième mandat, avait déjà réussi à persuader son parti de sacrifier des dogmes conservateurs sur l’autel du pragmatisme électoral, comme la conscription, ou le nucléaire. Elle veut maintenant que la CDU propose la création d’un salaire minimum. Et ce week-end, elle a fait savoir par un de ses alliés les plus proches que son parti pourrait accorder aux couples homosexuels les mêmes avantages fiscaux qu’aux couples mariés hétérosexuels.  La CDU n’est plus ce qu’elle était», résume Gerd Langguth, qui enseigne les sciences politiques à l’université de Bonn. «Elle sacrifie de plus en plus le coeur de ses valeurs conservatrices. Cela pourrait la couper d’une partie de son électorat mais aussi aider Merkel à gagner les élections.» L’Union chrétienne démocrate (CDU) d’Angela Merkel et ses alliés bavarois de l’Union chrétienne sociale (CSU) disposent d’une avance confortable sur le Parti social-démocrate (SPD) dans les intentions de vote, mais le Parti libéral-démocrate (FDP), partenaire de la CDU-CSU au pouvoir, est tombé sous la barre des 5% dans les sondages, et pourrait ne pas avoir de représentants au Bundestag. Cela pourrait permettre au SPD allié aux Verts de former un gouvernement de coalition, même si chacune des deux formations finissait derrière la CDU-CSU. Les observateurs privilégient toutefois le scénario d’un gouvernement de grande coalition droite-gauche entre la CDU-CSU et le SPD. La perte de terrain des conservateurs dans les centres urbains souligne la nécessité d’un repositionnement aux yeux des stratèges de la CDU. Le parti ne dirige plus aucune des dix plus grandes villes d’Allemagne. Il a notamment perdu ces dernières années le contrôle de Hambourg, Francfort et Cologne. Nombre des positions adoptées par la CDU sont défendues par le SPD et les Verts. Elles visent, soulignent les analystes, à priver le centre gauche d’une part de ses thèmes de campagne. D’autant que la gauche, soulignent-ils, contrôle le Bundesrat, la chambre haute du Parlement qui représente les Länder. En quelque sorte, Angela Merkel fait preuve de pragmatisme en opérant volontairement un virage au centre plutôt que d’être contrainte de le faire ultérieurement. «Merkel est en train d’enlever tous leurs thèmes à ses opposants de façon à ce qu’ils n’aient plus aucun sujet pour mobiliser leurs propres électeurs», explique Thomas Jäger, professeur de sciences politiques à l’université de Cologne. «Elle sait que ses propres partisans avaleront tout cela à contrecoeur, la fin de la conscription et les centrales nucléaires, l’introduction d’un salaire minimum et même des droits pour les couples gays.» «Avec cette percée au centre, la CDU a décidé de sacrifier ses principes pour conserver la chancellerie.»

 

Elections Italie : gauche en tête

Elections Italie : gauche en tête

Deux élections avaient lieu en Italie dimanche et lundi. Les législatives d’une part et les sénatoriales d’autre part. Selon des premiers sondages, la gauche sortirait vainqueur des deux élections. La coalition était emmenée par Pier Luigi Bersani et battrait la droite de Silvio Berlusconi. L’humoriste Beppe Grillo et son parti protestaire obtiendraient entre 16 et 19%. Le grand perdant serait le sortant Mario Monti. Tout ces chiffres sont des sondages. Les premières estimations sont attendues dans les prochaines heures. Pour un chiffre précis, il faudra attendre 20h. Selon les médias italiens, la gauche serait largement en tête des législatives italiennes. Emmenée par Pier Luigi Bersani, la coalition obtiendrait 34,5% des votes selon un sondage de sortie d’urnes. Silvio Berlusconi serait à 29%. A noter la percée du parti protestataire de Beppo Grillo qui rassemblerait près de 20 % des voix. La coalition du sortant centriste Mario Monti se retrouverait en quatrième place avec près de 10% des suffrages exprimés.La chaîne de télévision Skyla gauche devance de six points la droite de Berlusconi : 37% contre 31%. Selon le même sondage, le Mouvement Cinq étoiles de l’humoriste Beppe Grillo arrive en troisième position à 16,5% et la coalition centriste du président du Conseil sortant Mario Monti est à 9%. Des chiffres donnés également par le site de la Repubblica D’après les médias italiens, la coalition de gauche serait créditée de 163 sièges au Sénat, soit cinq de plus que la majorité absolue. Ces premiers résultats proviennent des médias italiens. Les bureaux de vote ont fermé lundi à 15h. Le dépouillement sera long.

 

Deux élections avaient lieu en Italie dimanche et lundi. Les législatives d’une part et les sénatoriales d’autre part. Selon des premiers sondages, la gauche sortirait vainqueur des deux élections. La coalition était emmenée par Pier Luigi Bersani et battrait la droite de Silvio Berlusconi. L’humoriste Beppe Grillo et son parti protestaire obtiendraient entre 16 et 19%. Le grand perdant serait le sortant Mario Monti. Tout ces chiffres sont des sondages. Les premières estimations sont attendues dans les prochaines heures. Pour un chiffre précis, il faudra attendre 20h. Selon les médias italiens, la gauche serait largement en tête des législatives italiennes. Emmenée par Pier Luigi Bersani, la coalition obtiendrait 34,5% des votes selon un sondage de sortie d’urnes. Silvio Berlusconi serait à 29%. A noter la percée du parti protestataire de Beppo Grillo qui rassemblerait près de 20 % des voix. La coalition du sortant centriste Mario Monti se retrouverait en quatrième place avec près de 10% des suffrages exprimés.La chaîne de télévision Skyla gauche devance de six points la droite de Berlusconi : 37% contre 31%. Selon le même sondage, le Mouvement Cinq étoiles de l’humoriste Beppe Grillo arrive en troisième position à 16,5% et la coalition centriste du président du Conseil sortant Mario Monti est à 9%. Des chiffres donnés également par le site de la Repubblica D’après les médias italiens, la coalition de gauche serait créditée de 163 sièges au Sénat, soit cinq de plus que la majorité absolue. Ces premiers résultats proviennent des médias italiens. Les bureaux de vote ont fermé lundi à 15h. Le dépouillement sera long.

 

UMP-élections : les députés vont voter

UMP-élections : les députés vont voter

 

L’ancien président de l’Assemblée nationale l’annonce à l’AFP. Bernard Accoyer organisera mardi prochain une consultation de tous les parlementaires « élus sous l’étiquette UMP », « pour ou contre la tenue avant l’été 2013″ d’une nouvelle élection du président du parti. La proposition a reçu un accueil favorable des fillonistes et des non-alignés, mais plus circonspect de la part des copéistes, « Le jour-même où le calendrier de ce nouveau vote aura été acté irrévocablement, le groupe filloniste R-UMP devra disparaître et aucun recours en justice ne devra être engagé », stipulera la question posée aux parlementaires lors de ce « référendum à bulletins secrets », a expliqué Bernard Accoyer.  Ce référendum, qui sera ouvert à « tous les députés, sénateurs et députés européens élus sous l’étiquette UMP », y compris ceux appartenant au groupe filloniste Rassemblement-UMP, se tiendra à midi mardi prochain, dans un lieu qui n’a pas encore été fixé, a indiqué le député de Haute-Savoie. Celui qui figure parmi les parlementaires « non alignés » ne choisissant ni le camp de François Fillon ni celui de Jean-François Copé, a précisé qu’il prenait cette « initiative personnelle » en accord avec le sénateur UMP Gérard Larcher, qui présidait le Sénat lorsque lui-même présidait l’Assemblée. Cette consultation a déjà reçu le soutien d’une trentaine de parlementaires qui ont signé une motion en ce sens, a-t-il ajouté. Des consultations menées auprès des militants et des parlementaires, en particulier « avec les non-alignés autour de Bruno Lemaire et Nathalie Kosciusko-Morizet, et aussi avec Benoist Apparu, Jacques Myard et Philippe Briand », montrent « un avis clairement majoritaire » en faveur de la solution consistant à « redonner la parole aux militants », a fait valoir Bernard Accoyer.  Avant un cinquième tête-à-tête avec Jean-François Copé, François Fillon a remis mardi matin la pression sur son rival en réaffirmant son exigence d’un nouveau vote, avec de « nouvelles candidatures » mais pas forcément la sienne et une nouvelle date-butoir, « l’été » 2013.

Copé : des élections, oui mais pas avant 2014 !

 

Copé : des élections, oui mais pas avant 2014 !

Copé ne lâche rien surtout pas sa mainmise sur l’appareil de l’UMP. Donc pas d’élection avant 2014. Lundi, l’UMP entrera dans sa quatrième semaine de crise. François Fillon et Jean-François Copé doivent d’ailleurs se rencontrer une nouvelle fois pour tenter de trouver une solution au marasme dans lequel est plongé leur parti. En attendant, dans un entretien au Parisien, dimanche, le président proclamé a d’ores et déjà fermé la porte à un nouveau vote anticipé. C’est le dernier point d’achoppement entre les deux parties. Jean-François Copé a certes accepté l’idée d’un nouveau vote, réclamé par le camp Fillon, mais pas avant les municipales de 2014. Et il ne risque pas de changer d’avis : « nous ne pouvons pas nous permettre de repartir dans une campagne interne qui amènerait son nouveau lot de divisions alors que notre famille est déjà fragilisée. Il nous reste quinze mois avant les municipales. Une grande vague bleue est possible. L’urgence est donc au rassemblement et cela doit emporter sur tout le reste », fait-il valoir.

Elections UMP : devant la justice

Elections UMP : devant la justice

 

Suspicion, discrédit et éclatement, le processus est irrémédiable Copé continue son coup de force au risque d’une explosion de son parti. Il refuse en faiat la médiation de Hupé par peur de perdre le contrôle de l’appareil. De son coté Fillon va saisir la justice. Un grand déballage qui aboutira à l’éclatement. La médiation d’Alain Juppé dans la crise déclenchée à l’UMP par l’élection contestée à la présidence du parti a donc échoué dimanche et le conflit entre Jean-François Copé et François Fillon menace de s’aggraver lourdement en arrivant devant les tribunaux. François Fillon, ancien Premier ministre, a en effet annoncé qu’il allait demander aux tribunaux de « rétablir la vérité des résultats », un litige judiciaire concernant un grand parti de gouvernement sans précédent en France et qui pourrait préluder à un éclatement du principal parti d’opposition français. Président-fondateur de l’UMP en 2002, Alain Juppé a annoncé peu après le début d’une réunion avec les deux rivaux à l’Assemblée nationale vers 19h00 que les conditions de sa médiation n’étaient pas réunies et que sa mission était terminée. Jean-François Copé a annoncé à la presse ensuite qu’il s’en tenait à l’examen du litige par la commission des recours internes à l’UMP, une instance dont François Fillon conteste la légitimité. « Il n’y a à ce stade pas de médiation en tant que telle, la médiation viendrait plutôt ultérieurement, après la proclamation des résultats par la commission », a-t-il dit. François Fillon a répliqué par un communiqué au ton très dur dans lequel il estime que son rival « porte seul la responsabilité d’un échec qui touche (le) parti et compromet au-delà, l’image de l’action politique ». « Soucieux de sortir de l’impasse dans laquelle les coups de force successifs de Jean-François Copé ont plongé notre parti, je saisirai la justice pour rétablir la vérité des résultats et rendre la parole aux militants », ajoute François Fillon. Nicolas Sarkozy était auparavant intervenu pour la première fois en faisant savoir qu’il s’était entretenu par téléphone avec Alain Juppé et qu’il était « favorable à toute initiative qui peut permettre de régler la situation », a dit son entourage à l’Agence France-Presse.

Elections : la tragédie démocratique, exemple la chute de Hollande

Elections : la tragédie démocratique,  exemple  la chute de Hollande

 

La démocratie est une valeur trop précieuse pour être remise en cause. Pour autant, on se saurait s’interdire de critiquer certaine de ses modalités notamment relatives aux élections. Une sorte de tragédie démocratique, tragi-comique parfois ; lors de l’élection présidentielle par exemple, les candidats se persuadent qu’ils sont élus pour leur programme ; c’est en parti vrai mais la majorité des électeurs sanctionnent en réalité la gestion précédente ; C’est le cas en France depuis notamment Giscard d’Estaing. En cette période crise, peu de gens croient d’ailleurs dans ces promesses. Du coup une fois au pouvoir, les heureux élus sont tout étonnés de voir l’opinion se retourner contre eux. C’est le cas de Hollande dont la chute de popularité est d’une  brutalité sans doute liée à la crise mais aussi à ses reniements (pacte budgétaire européen, TVA, compétitivité etc.).  Une opinion qui n’a pas non plus toujours raison.  La classe politique est maintenant tellement discréditée qu’on peut s’interroger sur l’évolution de la démocratie. Certes,  il ne s’agit pas tomber dans l’anti parlementarisme ou dans le piège des bienfaits des dictatures ; des représentant des citoyens sont nécessaires en tant que moyens de médiation. Sinon, c’est le populisme qui précisément conduit à différentes formes de pouvoirs totalitaires. Le phénomène n’est pas simplement français, il touche la plupart des pays qui se défoulent en systématisant (et en ridiculisant)  l’alternance sans que cela change grand-chose. Handicap supplémentaire de la France : la financiarisation (bien sûr) de la politique mais surtout   la professionnalisation des élus. Une confusion totale entre mandat et carrière ; confusion qui permet à l’ENA de placer ses diplômés dont on saurait quoi faire ailleurs (sauf à la tête des banques quand ils sont passés par les cabinets ministériels et avec les catastrophes financières que l’on sait). Du coup, le rééquilibrage peut se faire par le biais de la société civile. Non pas qu’il s’agisse de transférer le pouvoir politique, ce qui serait irresponsable et démagogique. Mais simplement de faire en sorte qu’une fois élus, les responsables soient contraints d’écouter ce que veut la société civile. Ce que propose par exemple Gallois dans le domaine économique et social. C’est possible notamment avec les nouveaux moyens de communication et en particulier internet. A l’écoute  du  journal de 20 heures à la télé, on se rend compte combien l’info  traditionnelle est devenue désuète, formatée par le pouvoir, les appareils et les forces économiques dominantes. Ce ne sont plus que des lecteurs de dépêches d’agences. La presse  écrite, elle, est en pleine décomposition économique. Des millions d’informations sont désormais disponibles sur le net ; certes contradictoires, encore confuses et surtout disparates. La structuration des mouvements d’idées sur le net serait une nette avancée de la démocratie. C’est elle qui, y compris en Chine (et ailleurs en dépit des  dictatures politiques),  a permis des avancées considérables. Encore une fois, les outils de médiation sont nécessaires, les élus notamment. Il faut cependant que ces élus mettent leurs programmes bidon dans leur poche et se mettent réellement au service de l’intérêt général. Cela vaut pour le niveau national comme local. Un maire y compris d’une très petite commune se croit mandaté  pour lancer des projets complètement surréalistes et ruineux ; On ne peut pas trop stigmatiser la fonction d’élu car la société est devenue complexe, mobile, fragile aussi du fait de son caractère systémique. Les adhérents et militants des partis représentent moins de 1% de la population  (10 fois moins que les syndicats pourtant bien faibles, hélas); ils sont nécessaires mais très insuffisants pour être porteurs des aspirations de la population ; trop politisés, trop sectaires, trop intéressés parfois. Incompétents surtout pour prendre en compte la complexité des problématiques contemporaines. La compétence est désormais partout et le pouvoir nulle part ; une compétence cependant trop éparpillée, non structurée ; La problématique de la démocratie est simple, les citoyens de convictions refusent le pouvoir et les politiciens, eux, pour la plupart n’en ont aucune. Dès lors, il faut imposer aux élus ce que souhaitent les porteurs d’intérêt général, de compétence et de cohérence. Bref, la démocratie, en ces temps de crise systémique reste encore davantage à réinventer.

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