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SNCF : Brétigny : une fissure du rail

SNCF : Brétigny : une fissure du rail

Pour résumer un défaut d’entretien : une fissure du rail qui a provoqué ensuite la rupture de boulon de l’éclisse en cause ; Pas vraiment une surprise pur la profession et les techniciens  car depuis longtemps la surveillance et l’entretien sont délaissés (visites plus réduites, plus espacées, ralentissement des trains au lieu de faire les réfections etc.).La conséquence aussi de l’environnement financier très dégradé du rail, de la politique des transports  et de la dilution de responsabilités entre RFF et la SNCF.  Un rapport du Bureau d’enquêtes sur les accidents terrestres (BEA-TT) a mis en évidence vendredi le rôle joué par la fissure d’un rail ainsi qu’une défaillance de la maintenance dans le déraillement de Brétigny-sur-Orge (Essonne), qui a fait sept morts le 12 juillet dernier. La SNCF et Réseau Ferré de France (RFF) avaient déjà mis en évidence le fait qu’une éclisse, une pièce métallique permettant de relier deux rails, avait anormalement pivotée et agit comme un tremplin, entraînant le déraillement du train. Mais les entreprises ne s’expliquaient pas comment cette éclisse fixée par quatre boulons avait pu se détacher. Le rapport d’étape du BEA-TT a permis de mettre en cause une fissure, vieille de plusieurs mois, dans le rail. Celle-ci aurait provoqué le désassemblage de trois boulons et fait supporter le poids du passage des trains sur un quatrième boulon, qui aurait cédé et libéré l’éclisse lors de l’accident de Brétigny, ajoute le texte. Les présidents de la SNCF et de Réseau Ferré de France avaient admis la responsabilité de principe des entreprises dès le lendemain du drame et le rapport confirme un manque d’attention dans la maintenance du système de boulonnage. « Il y a, globalement, au sein de la SNCF une moindre attention faite aux anomalies de boulons », a déclaré Claude Azam, directeur du BEA-TT, lors d’une conférence de presse.

Sondage- une majorité pour moins de fiscalité et de fonctionnaires

Sondage- une majorité pour moins  de fiscalité et de fonctionnaires

 

Le vrai changement, c’est maintenant mais pas celui de Hollande. Celui que souhaitent les français pour redonner de la compétitivité, relancer croissance et emploi. Hollande lui coure en faiat après l’opinion car les français n’ont pas besoin d’être convaincu par lui de la nécessité de baisser la fiscalité, de simplifier les procédures, de réduire le nombre de fonctionnaires. Ainsi, Selon le dernier baromètre BVA-BFM-Axys publié ce jeudi 9 janvier  les Français souhaitent à 74% la simplification des procédures de création d’entreprises qui ont un impact positif sur l’emploi. De même, 66% sont pour une diminution de la pression fiscale des entreprises. Et 56% réclament de réduire la dépense publique en limitant le nombre de fonctionnaires (23% seulement sont contre).  Ils sont également favorables à 51% (contre 24%) à « l’assouplissement des règles sur le marché du travail pour que les entreprises puissent embaucher et licencier plus facilement ». En revanche, 49% seulement se déclarent pour interdire le licenciement dans les entreprises qui font des bénéfices, une mesure longtemps prônée par les socialistes.

Epargne : encore une refonte ?

Epargne : encore une refonte ?

 

L’épargne intéresse le gouvernement, le livret A bien mais aussi le PEL. Pour le livret A on voudrait bien descendre encore le taux à 1% mais la décollecte inquiète ; Une décollecte due à la crise et au caractère peu attractif du livret A.  Le gouvernement prépare aussi une refonte du Plan d’épargne logement (PEL), un des instruments d’épargne favoris des Français, croit savoir le Journal du Dimanche (JDD). Selon l’hebdomadaire, le ministère des Finances aura une réunion préparatoire avec les banques dans une dizaine de jours. La prime d’Etat de 1.000 à 1.500 euros versée lors du déblocage de cette épargne pourrait ainsi être supprimée, ce qui permettrait d’économiser une centaine de millions d’euros par an, écrit le JDD. En contrepartie, le gouvernement pourrait augmenter le plafond du PEL, aujourd’hui fixé à 61.200 euros, afin de suivre la hausse des prix de l’immobilier, et diminuer le taux du prêt bonifié auquel il donne droit, pour l’aligner sur les taux du marché, ajoute le journal. Bernard Cazeneuve sur  LCI a toutefois démenti dimanche soir la remise en cause de la prime ; Il n’en reste pas moins que l’épargne des français intéresse e gouvernement ! Quelques 12 millions de Français ont un PEL, ce qui représente plus de 190 milliards d’euros d’encours. Mais cet instrument est plus utilisé aujourd’hui pour bénéficier des exonérations fiscales dont il bénéficie que pour financer effectivement des logements. Selon le JDD, le gouvernement et la Banque de France pourraient par ailleurs décider dans quelques jours de maintenir le taux du Livret A, autre instrument d’épargne vedette des Français, à 1,25% au lieu de l’abaisser à 1,0% comme devrait y conduire le niveau de l’inflation. Le ministère des Finances et la Caisse des dépôts, qui gère les fonds du Livret A, cités par le journal, jugent « très compliqué » de descendre sous 1,25%.

Pacte de responsabilité : une nouvelle cathédrale ?

Pacte de responsabilité : une nouvelle cathédrale ?

Plus d’embauches et de dialogue contre moins dimpôts et de contraintes. La formule est belle mais pas facile à mettre en œuvre ; d’autant que la proposition parait très floue. Comment mesurer par exemple le niveau de dialogue social ou les embauche relevant vraiment de ce pacte ; de la même manière on imagine mal quel type de contraintes administratives peuvent être échangées contre des avancées sociales. En fait le risque est de créer un novelle cathédrale administrative type CICE à l’origine destinée à soutenir l’exportation et finalemenet qui a surtout bénéficié aux sociétés non soumises à la concurrence internationale (come la grande distribution).Se préoccuper des embauches est louable, mais il faudrait tout autant porter son attention sur le maintien des emplois actuels sinon il y aura  un risque de distorsions concurrentielles entre anciens emplois et nouveaux sans parler de quelques effets pervers. .  Hollande François Hollande a en annoncé mardi qu’il proposerait aux entreprises en 2014 un « pacte de responsabilité » qui consistera à leur offrir des réductions de charges et une simplification administrative contre des embauches et plus de dialogue social. Le président a précisé avoir pris cette initiative afin de favoriser la mobilisation du secteur privé dans la « bataille » contre le chômage, érigée en priorité de son quinquennat. « Je propose un pacte de responsabilité aux entreprises. Il est fondé sur un principe simple : moins de charges sur le travail, moins de contraintes sur leurs activités et, en même temps, une contrepartie, plus d’embauches et plus de dialogue social », a dit le président lors de ses vœux pour 2014. Ce pacte évoque l’une des principales pistes de la remise à plat de la fiscalité lancée par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault et qui consiste à transférer les cotisations patronales pour la branche famille de la Sécurité sociale sur l’impôt, afin d’alléger le coût du travail.

Hollande : » il faut réduire la dépense publique » une menace inacceptable !

Hollande : «  il faut  réduire la dépense publique »  une menace inacceptable

 

 

L a posture d’Hollande n’est pas seulement royale mais aussi dictatoriale. Il  veut en effet imposer d’économiser l’argent public. Un menace évidemment inadmissible qui met en péril les fondements même de notre société traditionnelle fondée sur la dépense avant l’espérance de la recette. Un changement de valeur qui s’apparente en fait à la remise en cause du pacte républicain cher à la gauche comme à la droite. Il faut espérer que les milliers de fonctionnaires concernés, les élus, les institutions etc. vont arborer le bonnet rouge de la révolte pour s’opposer à cet objectif insensé qui viole tous les principes de gestion habituels en France. François Hollande a en effet affirmé mardi soir vouloir réduire la dépense publique, en ajoutant qu’il « assumera la responsabilité » du programme d’économies. « Nous devons faire des économies partout où elles sont possibles », avec notamment les collectivités locales qui doivent voir leurs compétences clarifiées, afin de pouvoir « à terme baisser les impôts », a dit, lors de ses vœux aux Français le président de la République, qui a reconnu que les « impôts » étaient « devenus trop lourds ». « J’assumerai, moi-même, la responsabilité et le suivi de ce programme d’économies durant tout le quinquennat », a promis M. Hollande.

 

 

 

 

L a posture d’Hollande n’est pas seulement royale mais aussi dictatoriale. Il  veut en effet imposer d’économiser l’argent public. Un menace évidemment inadmissible qui met en péril les fondements même de notre société traditionnelle fondée sur la dépenses avant l’espérance de la recette. Un changement de valeur qui s’apparente en fait à la remise en cause du pacte républicain cher à la gauche comme à la droite. Il faut espérer que les milliers de fonctionnaires concernés, les élus, les institutions etc. vont arborer le bonnet rouge de la révolte pour s’opposer à cet objectif insensé qui viole tous les principes de gestion habituels en France. François Hollande a en effet affirmé mardi soir vouloir réduire la dépense publique, en ajoutant qu’il « assumera la responsabilité » du programme d’économies. « Nous devons faire des économies partout où elles sont possibles », avec notamment les collectivités locales qui doivent voir leurs compétences clarifiées, afin de pouvoir « à terme baisser les impôts », a dit, lors de ses vœux aux Français le président de la République, qui a reconnu que les « impôts » étaient « devenus trop lourds ». « J’assumerai, moi-même, la responsabilité et le suivi de ce programme d’économies durant tout le quinquennat », a promis M. Hollande.

 

 

 

 

 

L a posture d’Hollande n’est pas seulement royale mais aussi dictatoriale. Il  veut en effet imposer d’économiser l’argent public. Un menace évidemment inadmissible qui met en péril les fondements même de notre société traditionnelle fondée sur la dépenses avant l’espérance de la recette. Un changement de valeur qui s’apparente en fait à la remise en cause du pacte républicain cher à la gauche comme à la droite. Il faut espérer que les milliers de fonctionnaires concernés, les élus, les institutions etc. vont arborer le bonnet rouge de la révolte pour s’opposer à cet objectif insensé qui viole tous les principes de gestion habituels en France. François Hollande a en effet affirmé mardi soir vouloir réduire la dépense publique, en ajoutant qu’il « assumera la responsabilité » du programme d’économies. « Nous devons faire des économies partout où elles sont possibles », avec notamment les collectivités locales qui doivent voir leurs compétences clarifiées, afin de pouvoir « à terme baisser les impôts », a dit, lors de ses vœux aux Français le président de la République, qui a reconnu que les « impôts » étaient « devenus trop lourds ». « J’assumerai, moi-même, la responsabilité et le suivi de ce programme d’économies durant tout le quinquennat », a promis M. Hollande.

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Hollande : « les impôts devenus trop lourds», une belle découverte !

Hollande : « les impôts devenus trop lourds», une belle découverte !

 

La veille même de l’entrée en vigueur du nouveau matraquage fiscal de 2014, Hollande découvre que les impôts sont lourds et même trop lourds. Dommage qu’ils ne s’en soient pas aperçus lors de l’élaboration de ce budget 2014 qui va faire de la France la champion du monde des prélèvements obligatoires. On se demande si c’est de la naïveté ou de l’hypocrisie ; sas doute les deux à la fois ; Il faut quand même se montrer bien inconséquent pour assommer d’impôts  une année comme en 2014 et avant même la mise en vigueur du coup de massue fiscal projeter des économies pour les alléger.  Ou Hollande ne connait pas grand-chose à la gestion ou il se moque du monde, là aussi sans doute les deux. Il a multiplié les prélèvements obligataires de toute natures jusqu’ à étouffer l’économie et subitement il promet l’inverse ; de quoi se demander quelques fois si nos responsables ne devraient régulièrement se soumettre à des examens psychiatriques tellement ils sont affectés par des pathologies de type schizophrénique.

Une génération de footballeurs incultes

Une génération de footballeurs incultes

 

Certains s’étonnent du niveau culturel moyen des pros du foot qui frisent parfois l’analphabétisme. Pas étonnant quand on sait ce qui se passe dans les centres de formation des jeunes footballeurs. Bien entendu on ne peut généraliser et certains footballeurs échappent heureusement à la règle comme certains centres de formation ; Pour autant, la plupart du temps, ces centre de formation se préoccupent essentiellement de technique footballistique et néglige complètement la formation générale. Comme les enfants sont recrutés de plus en plus jeunes à 14-15 ans il y a 30 ans mais maintenant dès 10 ou 12 ans. On fait l’impasse sur l’acquisition des données essentielles de l’éducation (encore davantage sur la reconversion à l’issue de l’éventuelle carrière en foot). Nombre de ces enfants ne deviendront pas pros, certains pourront se reconvertir dans le sport amateur, d’autres dans rien du tout. Sans parler des accidents inévitables qui brisent une carrière. C’est évidemment un scandale dont se préoccupent peu les autorités à commencer par la fédération de football. En fait les enfants sont recrutés de plus en plus jeunes dans l’espoir d’en tirer un profit lors d’un transfert (des millions).  Faute de formation générale et d’encadrement beaucoup sont complètement immatures. . Le pire scandale concerne sans doute les jeunes africains dont des milliers sont expatriés en Europe et dont certains  finissent dans la rue. Le foot est un sport populaire et surtout pratiqués par des couches sociales peu favorisées  (à la différence du handball ou de l’athlétisme par exemple). C’est aussi un sport devenu un énorme business ou les intermédiaire, recruteurs, agents font aussi des fortunes sur le dos de ces jeunes. Quand on écoute les propos de nombre de stars du foot, c’est assez pathétique y compris en équipe de France. Preuve qu’on leur a surtout appris à réfléchir davantage avec les pieds qu’avec la tête. Il serait temps de mettre un peu d’éthique dans la formation des enfants footballeurs à mois de se contenter d’en faire des abrutis type Anelka.

Une compagnie chinoise achète 20 Airbus

Une compagnie chinoise achète 20 Airbus

 

Compagnie basée à Hangzhou, dans l’est de la Chine, Zhejiang Loong Airlines venait de recevoir l’agrément des autorités pour le transport de passagers quand elle avait signé ce protocole d’accord avec Airbus au Salon aéronautique de Pékin.  Dans le détail, la compagnie chinoise commande onze A320 « classiques » et neuf A320neo.  Zhejiang Loong Airlines a « effectué son premier vol commercial inaugural avec un A320 loué, devenant par la même occasion un nouvel utilisateur d’Airbus », a précisé le constructeur.  Ces deux événements concomitants « démontrent notre détermination à contribuer au développement économique et social de la province du Zhejiang en offrant des services de transport efficients?, a déclaré Liu Qihong, président de la compagnie, cité par Airbus.  Il a précisé souhaiter développer les liaisons « dans un rayon de quatre heures de vol » autour de Hangzhou.  ? La famille A320 est la famille de mono-couloirs la plus éco-efficiente, et notre réseau mondial de support client constituera pour Zhejiang Loong Airlines une excellente plate-forme qui lui permettra de tirer le meilleur parti de la croissance économique de la région?, a estimé de son côté John Leahy, directeur commercial d’Airbus.  L’A320neo est doté de nouveaux réacteurs plus efficients et de +sharklets+, grands dispositifs d’extrémités de voilure, « deux innovations qui permettront une réduction allant jusqu’a 15% de la consommation de carburant », assure Airbus.  Ce seul appareil totalise selon Airbus 2.523 commandes fermes fin novembre.

Vers une remontée des taux ?

Vers une remontée des taux ?

 

En théorie on devrait assister  une remontée des taux des banques centrales avec la reprise qui s’annonce dans certains  pays ; Pour autant rien n’est sûr sur l’ampleur de cette reprise et il se pourrait que 2014 constitue une année de transition avec encore le maintien d’une certaine politique accommodante pour ne pas tuer le réveil de l’emploi et l’activité. Dans une économie en convalescence, la Réserve fédérale américaine (Fed) aura été la star de l’année. Les 85 milliards de dollars injectés chaque mois dans le circuit financier ont permis aux taux d’emprunts à dix ans des Etats-Unis, mais aussi des pays de la zone euro, de revenir à des niveaux plus confortables.  Le taux de l’emprunt allemand de référence, appelé « Bund », s’est ainsi rapproché de son plus bas historique, à 1,152% le 2 mai, son homologue français inscrivant ce même jour un record à 1,659%. Ceux de l’Espagne et de l’Italie, qui s’étaient envolés au plus fort de la crise de la zone euro, sont aussi retombés sous les 4%. Jusqu’à ce que Ben Bernanke, le patron de la Fed, annonce qu’en raison des progrès de l’économie, un début de réduction de ce soutien pouvait être envisagé.  L’été devait alors connaître une remontée brutale des taux.  L’effet de cette annonce a été atténué par le statu quo observé ensuite par la Fed ainsi que par l’engagement de la Banque centrale européenne (BCE) à maintenir sa politique accommodante, avec notamment l’annonce surprise d’une baisse de son taux directeur en novembre.  La situation a été « particulièrement difficile de début mai à début septembre, quand la Fed a commencé à parler de réduire ses achats d’actifs, car le marché a aussi conclu que cette réduction allait être suivie par d’autres pas, et notamment une hausse des taux ». D’où un « effet très négatif sur le marché obligataire », relate Vincent Chaigneau, responsable de la stratégie obligataire à la Société Générale.   »Depuis, la Fed a fait des efforts considérables pour bien expliquer » qu’il s’agissait de « deux choses très différentes », ce qui a permis d’ »enrayer le mouvement de forte hausse des taux longs », complète-t-il.  La boucle a été bouclée avec la dernière réunion de la banque centrale américaine le 19 décembre qui a mis ses avertissements à exécution, en réduisant de 10 milliards de dollars ses achats.  Les principaux bénéficiaires cette année ont été les pays plus fragiles de la zone euro, dont l’écart de taux (« spread ») avec le Bund, est au plus bas depuis la crise de 2011.  C’est une « très belle année pour l’Italie et spectaculaire pour l’Espagne », relève Axel Botte, strategiste obligataire de Natixis AM.   »Les investisseurs vont vers un début de normalisation » pour ces dettes, « même si nous sommes encore très loin des normes », juge également Frédérik Ducrozet, économiste du Crédit Agricole CIB.  Avec un taux d’emprunt à dix ans inférieur à celui des États-Unis, la France est aussi « toujours vue comme » un des pays les plus solides en zone euro, explique M. Botte.  Elle bénéficie en outre d’une « grosse épargne et du soutien des investisseurs domestiques en premier lieu les assureurs », souligne Patrick Jacq, stratégiste obligataire de BNP Paribas.  Le défi pour 2014 sera de se passer des banques centrales, ce qui se traduira sans doute par un début de remontée des taux d’emprunt. Une tendance accentuée par la reprise, car ce marché refuge en temps de crise offre des rendements moins intéressants quand les investissements plus risqués comme la Bourse sont florissants.  La situation semble désormais assainie: le Portugal a repris avec succès ses émissions de dette, l’Irlande est sortie du plan d’aide, l’Italie a retrouvé la stabilité politique, la Grèce a réduit son déficit et Chypre progresse rapidement.   »Pour 2014, nous prévoyons la poursuite de la remontée des taux américains », ce qui « traduit notre optimisme sur l’économie américaine, avec des prévisions de croissance supérieures à 3% », détaille M. Chaigneau. Côté européen, la remontée devrait être plus lente, « car nous pensons qu’en zone euro la croissance va rester faible à 0,6% ».  La reprise restant fragile, les banquiers centraux devraient néanmoins continuer à surveiller les marchés comme le lait sur le feu.  Selon M. Botte, 2014 sera « une année de transition pour la Fed, car il faut préparer le marché à un retour à une politique de taux plus basée sur des données macroéconomiques. Le marché va devoir se réhabituer à cela, mais ce n’est pas un ajustement très difficile à faire ».

 

Chine : une croissance de 7.5% en 2014

Chine : une croissance de 7.5% en 2014

L’année prochaine, la hausse du produit intérieur brut (PIB) devrait être le fait d’une reprise vigoureuse des exportations de la deuxième puissance économique mondiale, à la faveur de la demande soutenue des pays développés, qui semblent enfin tourner la page de la crise. L’objectif d’une croissance de 7,5% a été adopté lors d’une réunion à huis clos sur la stratégie et les réformes économiques prioritaires en 2014 qui s’est tenue entre le 10 et le 13 décembre. Avant la tenue de cette réunion, plusieurs instituts, dont le Centre d’information de l’Etat ou l’Académie chinoise des sciences sociales, avaient suggéré d’abaisser l’objectif de croissance à 7% afin que les marges de manœuvre pour les mises en place des réformes soient élargies. Une des priorités affichées par Pékin est de rééquilibrer l’économie chinoise pour favoriser le développement de la consommation et des services alors que la croissance repose pour l’instant avant tout sur les exportations et l’investissement. Ce processus devrait se traduire par un ralentissement de la croissance, que les autorités se disent prêtes à accepter s’il mène à une croissance plus stable à long terme. Au bout du compte, les hauts responsables ont été d’avis que le maintien d’un objectif de croissance de 7,5% permettra une croissance suffisamment forte pour créer des emplois tout en laissant la place aux réformes voulues par Pékin, ont dit des économistes qui ont pris part aux discussions. « Les deux camps qui ont proposé des objectifs de croissance – 7% d’un côté, 7,5% de l’autre – ont déployé leurs arguments. Mais le gouvernement préconise 7,5% », a dit l’un des économistes.  

 

«Hollande dans une impasse» (Gérard Grunberg)

 «Hollande dans une impasse» (Gérard Grunberg) 

Politologue au Centre d’études européennes de Sciences Po, spécialiste de la gauche, Gérard Grunberg analyse dans les Echos  la situation de François Hollande avant le marathon des vœux. Il ne croit «pas du tout» à la remise à plat de la fiscalité annoncée par Jean-Marc Ayrault.

 Que peut faire François Hollande pour espérer rétablir la confiance ?

 La manière dont François Hollande s’est positionné et dont il a gouverné depuis un an et demi fait que sa marge de manœuvre est aujourd’hui très étroite. Il a beaucoup basé sa stratégie sur une amélioration de la situation économique et de l’emploi, s’appliquant à ne « pas désespérer Billancourt ». Je crois que ça a été une erreur car les Français sont tout à fait conscients de la gravité de la situation. Certes, il n’est pas possible de savoir comment l’opinion aurait réagi à un discours à la fois plus véridique et volontariste, mais il est clair que le propos relativement lénifiant du président ne l’a pas rassuré. Pour la simple raison que les Français ne voient pas d’amélioration. François Hollande est donc dans une impasse. Sa politique réformiste des petits pas manque d’efficacité même si elle va dans la bonne direction. Confronté à cette impasse, la seule option possible serait pour lui un changement de gouvernement mais cette option n’a d’intérêt que s’il s’accompagne d’un véritable tournant politique. Et de toutes manières, il est maintenant trop tard pour opérer un tel changement avant les élections du printemps prochain.

 Le chef de l’Etat doit-il corriger son propre comportement ?

Je ne vois pas François Hollande changer profondément son comportement. Qui le pourrait d’ailleurs après une longue carrière politique ? S’il veut opérer un véritable changement, celui-ci ne peut donc provenir que d’un changement de Premier ministre, et à condition de le laisser s’imposer à la tête du gouvernement, chose toujours délicate sous la Ve République puisqu’elle implique que le président se mette en retrait. Dans cette option, c’est probablement Manuel Valls qui constituerait le meilleur choix. De toutes manières, la dégradation de l’image du président et les perspectives économiques et sociales rendent peu probable qu’il puisse regagner la confiance des Français sans bouger. Certes, les institutions de la Ve République et l’existence d’une majorité favorable à l’Assemblée lui évitent d’agir dans l’urgence. Mais le fait que son comportement ne corresponde pas suffisamment aux yeux des Français à l’image qu’ils se font d’un président de la République est néanmoins un facteur de fragilité réel.

 La ligne est-elle suffisamment assumée ?

François Hollande a à plusieurs reprises exposé sa ligne politique, notamment la baisse des déficits et la reconquête de la compétitivité des entreprises pour faire baisser le chômage. Mais il ne l’a pas assumée assez clairement et, surtout, l’application hésitante de cette ligne a pu faire douter de la volonté politique qui la sous-tendait. En particulier, son discours critique sur les institutions européennes a pu paraître parfois en contradiction avec ces objectifs qui sont pourtant ceux de Bruxelles. Dans la mesure, en outre, où une partie de la gauche, et en particulier au Parti socialiste, est en désaccord profond avec sa politique de l’offre, François Hollande ne pourra pas longtemps paraître la défendre sans tenter de l’imposer réellement à ses troupes. Le fait de ne pas assumer clairement sa politique afin de ne pas inquiéter l’opinion est de toutes manières inefficace dans la mesure où elle accroît plus qu’elle ne diminue les inquiétudes de celle-ci. Il risque alors de perdre sur les deux tableaux. Enfin, les tensions qui sont apparues récemment entre le président et son Premier ministre ne peuvent qu’attiser les interrogations sur la ligne politique et la volonté des acteurs. Mais aussi sur le leadership du président.

 Comment expliquer, alors, que François Hollande soit si tranché en dehors des frontières et si peu au dedans ?

Que soit sur le Mali ou la Centrafrique – je mets de côté l’affaire syrienne, plus compliquée -, je crois d’abord qu’il n’avait pas le choix et qu’il a bien fait d’intervenir. Sauf à se désintéresser totalement de l’Afrique, l’urgence était là. Certes, le risque est réel de l’enlisement et des pertes et l’on doit regretter que l’Europe n’existe pas dans ce domaine ce qui, à terme, créera un dilemme de plus en plus grand pour notre pays. Mais il est possible également que le président, se sentant plus libre d’agir dans ce domaine, compense ici par des décisions rapides et tranchées l’attitude plus prudent qui est la sienne en politique intérieure. Au dedans, le président n’a pas voulu prendre de tels risques car il sait son parti très divisé sur les questions économiques …. les ministres tirent parfois à hue et à dia. Manque d’autorité ou conception propre du maniement des hommes, toujours est-il que, de ce fait, François Hollande semble ainsi hésiter à trancher quand cela paraît nécessaire, préférant laisser les crises se résoudre d’elles-mêmes.

 Comme quand il dirigeait le PS ?

Oui. Pendant ces dix ans, le Parti socialiste n’a pas choisi clairement une ligne politique et lorsque François Hollande a tenté d’imposer un choix clair, en matière européenne, son parti l’a suivi mais pas la gauche lors du référendum de 2005. Depuis, il semble avoir renoncé à imposer une ligne politique au Parti socialiste. Pourtant, l’attachement historique de ce parti à la « synthèse » a atteint aujourd’hui ses limites. La France est en crise et le PS n’a pas de ligne claire pour tenter de l’en sortir.

 Croyez-vous dans la mise à plat de la fiscalité ?

Pas du tout. Cela a permis à Jean-Marc Ayrault de se relancer et de sortir, d’ailleurs efficacement, de la fronde fiscale aiguë qui menaçait de s’étendre. Mais le Premier ministre est trop intelligent, trop politique, pour ignorer que cela ne peut déboucher sur une véritable remise à plat à court terme. Personne n’a jamais remis à plat l’ensemble de la fiscalité sauf lors des Etats généraux de 1789 et ça s’est mal terminé !

 A vous entendre, François Hollande a déjà perdu la présidentielle de 2017.

C’est le plus probable mais il faut toujours compter sur ses adversaires ! L’UMP est en très mauvaise forme et la crise de leadership est loin d’être réglée. Le Front national constitue une menace réelle aux élections législatives. En outre, les Français ne semblent pas penser aujourd’hui que la droite ferait beaucoup mieux que la gauche. Et l’évolution de la crise économique est encore incertaine. François Hollande a fait preuve tout au long de sa carrière politique d’une réelle habileté politique. A tout prendre, il préférerait voire la droite plutôt que la gauche se casser en deux ! D’où son possible choix de ne rien changer et de voir venir.

Centrafrique: une Europe lamentable

Centrafrique:  une Europe lamentable

 

Après l’affaire du mali, maintenant de la Centrafrique,  l’Europe apparait comme elle est : lamentable. Certes Hollande a précipité le mouvement de manière un peu irresponsable ( pour faire remonter sa popularité)  mais l’Europe une nouvelle fois se révèle un pseudo union cantonnée essentiellement dans la bureaucratie et le business. La seule philosophie, c’est le libre échange des biens. Rien sur le plan économique, rien sur l’emploi, rien sur le plan monétaire, sur le plan militaire, encore mois sur le plan humanitaire. Il ne faudra pas s’étonner su en France l’euroscepticisme triomphe en France (mais pas seulement)  lors des prochaines élections européennes. La vision anglo-saxonne a triomphé et l’Europe se réduit à celle des marchands. Même la question du détachement des travailleurs n’a pu être réglée, seulement un mauvais compromis qui ne changera rien ; Pour l’harmonisation sociale- même étalée dans le temps – il faudra attendre. Dans le même temps, on ne cesse d’élargir cet espace européen avec des pays de plus en plus hétéroclites sans vision, sans projet, sans stratégie cohérentes. L’Europe politique, elle aussi , est  transparente et les grandes questions se négocient encore uniquement entre les grandes puissances (Etats-Unis, Russie, Chine notamment). Exemple sur l’Iran ou encore la Syrie. L’Europe est pourtant nécessaire vitale même pour des pays (comme la France)  renvoyés en bas du classement mondial sur tous les plans mais pas cette Europe là qui privilège en faiat les seuls intérêts financiers de grands groupes au mépris de toute autre considération.

Hollande veut lancer une concours mondial d’innovation…..pour trouver une politique ?

Hollande veut lancer une concours mondial d’innovation…..pour trouver une politique ?

 

Hollande veut lancer une concours mondial d’innovation technologique, pourquoi pas. L’urgence serait peut-être de lancer un concours d’innovation politique pour trouver une vision et une stratégie.  Curieux ces politiques qui avant les élections semblent connaître les solutions pour redresser le pays et qui finalemenet une fois au pouvoir se réfugient  derrière commissions, rapport, experts et autres appels à l’innovation. Deux exemples pour illustrer le propos. La fameuse taxe à 75% sur les riches finalement transformée en taxe sur les entreprises ; une fameuse innovation trouvée la veille d’un meeting pour gauchir un discours un peu palot. Même chose pour la reforme fiscale de Ayrault, elle aussi décidée dans la précipitation et même pas concertée avec Moscovici et Touraine. Une idée qui finira aussi en eau de boudin car la principale mesure à savoir la fusion CSG –IR présente davantage d’inconvénients que d’avantages (sans parler de sa complexité et de ses effets pervers) ; à moins évidemment que ce ne soit le prétexta pour élargir l’assiette et le montant global des prélèvements obligatoires. Il serait vraisemblablement utile que les politiques aient quelques idées pertinentes avant les élections !

Zone euro: « sans relance de la croissance, une génération perdue » (Benoît Coeuré)

Zone euro: « sans relance de la croissance, une  génération perdue » (Benoît Coeuré)

 

Les pays de la zone euro ont un « impératif de solidarité » face à la crise, car faute « d’action résolue » en faveur de la croissance, « le risque est réel de créer une génération perdue », a estimé Benoît Coeuré, membre du directoire de la BCE. « La crise en cours, à travers la contraction des revenus et la hausse du chômage qu’elle a provoquées, suscite de l’incompréhension et parfois de la colère dans de nombreuses régions d’Europe », a déclaré M. Coeuré, selon le texte de son discours prononcé samedi matin devant la 19e Université d’automne de la Ligue des droits de l’Homme, à Paris.   »Le taux de chômage atteignait 12,2% dans la zone euro en septembre 2013, contre 7,6% au début de la crise financière, au deuxième trimestre 2007″ a-t-il poursuivi, soulignant que les jeunes « paient un très lourd tribut avec plus de 3,5 millions de moins de 25 ans sans emploi (…), soit près d’un quart de cette tranche d’âge ».   »Cette situation explique la perte de confiance dans les institutions nationales et européennes. Or on ne peut relever le défi du chômage en revenant aux solutions nationalistes du passé », a estimé M. Coeuré, pour qui « seul un effort conjoint peut faire reculer le chômage de manière soutenable, en utilisant à la fois les instruments nationaux et européens ».   »En l’absence d’action résolue pour la croissance, le risque est réel de créer une +génération perdue+, comme l’Europe l’a fait dans des circonstances plus tragiques, en 1914-1918″, a jugé le responsable de la BCE.   »Les interdépendances et la responsabilité commune qu’implique l’euro créent un impératif de solidarité européenne face à la crise », a-t-il encore affirmé, évoquant un « défi majeur » pour l’UE.

 

Sondage : une grande révolte sociale probable pour 72% des français

Sondage : une grande  révolte sociale probable  pour 72% des français

 

La fronde sociale gagne du terrain en France dans le sillage du mouvement breton des « bonnets rouges » et avec elle les alertes politiques et syndicales, qui exhortent l’exécutif à un changement de cap et/ou d’équipes. Plus de sept Français sur dix (72%) estiment que les mécontentements sociaux actuels vont déboucher sur un mouvement de grande ampleur, selon un sondage Tilder-LCI-Opinionway diffusé cette semaine. « Le ‘sentiment’ de fronde populaire et sociale est maintenant plus que majoritaire et cette inquiétude devient réalité par la multiplication des mouvements qui occupent quotidiennement l’espace médiatique », note Tilder. Des manifestations contre l’écotaxe, cette taxe environnementale dont le gouvernement a annoncé la suspension mais pas la suppression, se sont déroulées durant le week-end dans plusieurs départements alors qu’elles étaient pour l’heure circonscrites à l’Ouest. Des routiers ont organisé des « opérations escargots » dans la région lyonnaise, dans les Bouches-du-Rhône et le Nord. Des portiques écotaxe ont été endommagés dans le Gard, en Charente, dans les Deux-Sèvres. Les services du Premier ministre ont refusé de commenter une information du Monde selon laquelle l’écotaxe serait introduite le 1er juillet 2014.Cette éco-redevance sur le transport routier décidée par la précédente majorité dans le cadre du Grenelle de l’Environnement devait entrer en vigueur le 1er janvier prochain. Selon une source gouvernementale citée par Le Parisien Dimanche, ce dispositif « ne verra jamais le jour». La « révolte citoyenne » bretonne est légitime face à cette taxe « absurde », a estimé dimanche sur Canal+ la présidente de la région Poitou-Charentes, Ségolène Royal. Pour l’ancienne candidate socialiste à l’élection présidentielle de 2007, « il y a quelque chose qui est assez réconfortant » et « sain » dans l’initiative des « bonnets rouges » bien que celle-ci traduise « beaucoup de souffrances ». »Je préfère une énergie qui se soulève et qui va déboucher je l’espère sur des solutions que des gens qui (…) vont dans le secret de l’isoloir se réfugier vers des votes aux extrêmes », a-t-elle ajouté.Gagnés selon l’opposition de droite par le « ras-le-bol » fiscal, deux Français sur trois se disent prêts à descendre dans la rue contre de nouvelles hausses d’impôts, selon un sondage CSA pour BFM TV. Pour Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force ouvrière (FO), « un sentiment de révolte » se répand face au « touchisme fiscal ». »C’est comme un volcan: il y a de la fumée, la terre ne tremble pas mais en dessous, ça bouillonne », a-t-il jugé sur i>TÉLÉ. Les salariés, a-t-il poursuivi, ont « le sentiment que quand les patrons râlent, le gouvernement répond facilement». Les « Sacrifiés », des artisans, commerçants et travailleurs indépendants qui se disent condamnés à « une asphyxie fiscale lente et silencieuse », manifesteront mercredi en France contre la hausse de la TVA au 1er janvier 2014.Le gouvernement présentera mercredi en conseil des ministres le projet de loi de finances rectificative pour 2013. Une réunion de travail gouvernementale sur les finances publiques est prévue le même jour à Matignon. François Hollande a défendu vendredi ses choix économiques après la dégradation de la note souveraine de la France par l’agence de notation Standard & Poor’s, qui qualifie d’insuffisantes les réformes actuelles

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