Archive pour le Tag 'Une'

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Députés: formation en entreprise, une révolution !

 

Députés: formation en entreprise, une révolution !

 

Il est clair que la plupart des députés mettraient en faillite une épicerie en moins de 3 mois ; pour cette raison les patrons leur proposent désormais une formation en entreprise. On peut passer son temps à voter des lois relatives à l’économie sans avoir aucune expérience en entreprise. C’est le cas de 90% des députés français, qui vont toutefois pouvoir se rattraper en faisant un stage par l’intermédiaire de l’association patronale Entreprise et Progrès, regroupant 120 entrepreneurs et patrons d’entreprises de toutes tailles et tous secteurs. Dès cet été et pour les années à venir, dans le cadre du programme « Moi parlementaire, une semaine dans les pas d’un PDG », l’association propose des stages d’une semaine prolongeables à tous les députés pendant la pause parlementaire estivale. »Notre constat est que les députés français connaissent peu l’entreprise et nous pensons que, s’ils la connaissaient mieux, ils seraient plus en confiance pour légiférer », a expliqué à l’AFP Denis Terrien, président d’Entreprise et Progrès. Le stage sera toutefois plus chargé que celui effectué par les élèves de troisième (ou seconde, selon les établissements), avec « une réunion d’investissement, une réunion avec des partenaires sociaux et une réunion d’embauche » au programme, détaille Denis Terrien. Quelques députés de tous bords ont été approchés en avant-première pour tester l’idée et se sont montrés « emballés », affirme-t-il. Une étude intitulée « Les députés et l’entreprise », reprise par Le Monde (lien abonnés), révélait en décembre que peu de députés ont le sentiment d’être utiles dans le travail législatif.

La manipulation chez Hollande, une seconde nature (Mélenchon)

La manipulation chez Hollande, une seconde nature (Mélenchon)

 

« Un bilan consterné ». L’anniversaire des deux ans de l’élection de François Hollande amène Jean-Luc Mélenchon à un constat amer. Le coprésident du Parti de Gauche lui reproche l’ensemble de sa politique. « Je connaissais François Hollande idéologiquement, je savais qu’il était éloigné de l’idée de départ du socialisme », déplore Jean-Luc Mélenchon. Pis, le candidat à la présidentielle de 2012 considère que le Président « mène une politique économique de droite ». Il ajoute : « On pouvait penser qu’il était social-démocrate, il ne l’est pas ». Au rang des griefs viennent s’ajouter des critiques concernant l’ensemble de la méthode du chef de l’Etat. « Il dit des choses qui n’ont aucun rapport avec la réalité. Il y a toujours eu de la manipulation en lui, c’est une seconde nature ». Et Jean-Luc Mélenchon de rappeler le jour où François Hollande s’était fait passer pour un homme de droite, en 1983, et d’affirmer que le président de la République a écrit « un livre de Max Gallo » : « J’ai toujours connu cette duplicité ».

 

Claude Bartolone assemblée nationale : la dissolution est « une fausse piste »… tu m’étonnes la place est bonne

Claude Bartolone : la dissolution est « une fausse piste »… tu m’étonnes la place est bonne

A peine faux cul Bartolone qui explique que la dissolution de l’assemblée serait une fausse piste.  Pourtant il le faudra bien si le PS fait moins de 20% aux européennes et si les résultats économiques sont  toujours auusi catastrophiques. On comprend les réticences de Bartolone, 50%  des députés actuels risqueraient  en cas de dissolution de ne pas être réélus et lui perdrait son perchoir. Le président de l’Assemblée nationale Claude Bartolone a en effet estimé que « la dissolution est une fausse piste » dans un entretien au Figaro paraissant ce lundi. « La dissolution est une fausse piste » a affirmé Claude Bartolone, interrogé sur l’éventualité d’une dissolution en cas de « désaccords trop profonds au sein de la majorité ». « C’est une idée qui n’existe pas dans le cadre du quinquennat. Nous avons été élus pour cinq ans », a-t-il précisé. A propos de l’abstention de 41 députés socialistes sur le programme de stabilité, Bartolone a estimé que « depuis ces calamiteuses élections municipales, quelque chose a changé : c’est le retour du Parlement, et les amoureux de la démocratie parlementaire ne vont pas s’en plaindre ! »  »Nous assistons à la naissance d’un nouvel équilibre entre le gouvernement et le Parlement, avec un PS qui retrouve de la force », s’est réjoui le patron de l’Assemblée.

 

Pour une autre politique monétaire en Europe (Manuel Valls)

Pour une autre politique monétaire en Europe (Manuel Valls)

 

A la vielle des élections européennes, on aperçoit enfin des dégâts de la politique monétaire caractérisé par un euro fort qui implique l’austérité. Cette fois c’est manuel Valls qui critique le caractère conservateur des autorités européennes. Manuel Valls a en effet appelé samedi de ses voeux une autre politique monétaire en Europe, plus favorable à la croissance, et souhaité pour cela l’avènement d’une majorité de gauche au Parlement européen lors des élections européennes du 25 mai. Le président français, François Hollande, prendra des initiatives en faveur d’une telle réorientation de la politique monétaire de la zone euro après ce scrutin, a-t-il réaffirmé. Le Premier ministre concluait un rassemblement de jeunes militants de gauche européens à l’initiative du Mouvement des jeunes socialistes français, à Nogent-sur-Marne, près de Paris. Les « politiques conservatrices » conduites, selon lui, ces dernières années par l’Union européenne ont « nui à la croissance et à l’emploi », a-t-il déclaré. « L’élection du 25 mai est donc fondamentale », a-t-il poursuivi. « Avec une majorité de gauche au Parlement, nous aurons les moyens de réorienter, de changer le projet européen, car l’Europe ne peut pas se résumer à la seule surveillance des Etats membres ou à une simple coordination des politiques nationales. » « Il nous faut changer son logiciel », a-t-il ajouté. « Le rôle de l’Europe, c’est d’accompagner les efforts des nations et d’agir en complément du sérieux budgétaire des Etats (…), c’est de créer les conditions de la croissance, de l’emploi, de relancer ainsi l’économie. » Il a ainsi estimé que les décisions des Etats devaient être « accompagnées par des évolutions de la politique monétaire » de la zone euro. L’euro est certes une « chance » et il faut en convaincre ceux qui en doutent et pourraient être tentés d’entendre le message de ceux qui veulent « détruire » la monnaie commune – allusion notamment au Front national – a fait valoir Manuel Valls.

Sondage -Nationalisation d’Alstom: une majorité pour

Sondage -Nationalisation d’Alstom: une majorité pour

55% sont pour une nationalisation temporaire d’Alstom ; ils ont raison car la précipitation d’Alstom à se vendre à l’ américain GE est plus que suspecte. Elle va notamment permettre aux actionnaires d’encaisser de substantiels profits (y compris son parton qui a accumulé des millions alors que son entreprise est en difficulté ; cela bien entendu sans jamais mettre un sous personnel dans sa société ). Cette nationalisation temporaire permettrait en premier lieu de faire un vrai diagnostic d’  Alstom de sa situation financière, commerciale technologique. Ensuite de réfléchir à la mise en place d’une véritable politique énergétique et de matériel de transport en Europe. Une sorte de consortium type Airbus. Toutes les assurances que peut donner américain GE (ou d’autres) sont illusoires. A chaque reprise on promet de maintenir la localisation de l’emploi, les centres de décisions  et quelques années après les entreprises sont dépecées. L’enjeu c’est de récupérer  la clientèle, la technologie, les actifs s’il y en a. Evidemment le gouvernement ne comprend rien à ce dossier pas plus qu’il ne comprend quelque chose à l’économie. Pourtant les enjeux sont stratégiques tant pour l’énergie que pour les transports. C’est sans doute pourquoi Une majorité de Français souhaite une « nationalisation temporaire » de l’entreprise Alstom, selon un sondage publié ce samedi 3 mai. L’idée, notamment avancée par le leader du Front de gauche Jean-Luc Mélenchon, séduit 55% des Français (70% à gauche), selon cette enquête réalisée par l’institut BVA pour iTélé. « Six Français sur dix », selon ce même sondage, se disent « mécontents » de la gestion du dossier Alstom par le gouvernement.

 

Sida : découvertes d’ une protéine anti-VIH

Sida : découvertes d’ une protéine anti-VIH

 

Le Pr Barry O’Keefe parle d’une découverte « vraiment excitante ». Son équipe de chercheurs américains du National Cancer Institute a découvert une protéine capable de bloquer une infection au VIH, responsable du Sida, cachée dans des coraux du nord de l’Australie. Leurs travaux ont été présentés mardi au congrès Experimental Biology 2014, rapporte le site Pourquoi docteur. « Ces protéines sont très puissantes : elles peuvent bloquer des concentrations très élevées du virus dès la première étape de l’infection. Autrement dit, elles empêchent le VIH de pénétrer dans les lymphocytes T, cellules immunitaires que le virus détruit », décrypte le site spécialisé. Un « mécanisme d’action unique », s’enthousiasment les chercheurs. Cette protéine serait d’autant plus efficace qu’elle n’entrainerait pas de résistance du virus aux autres traitements existants. Les chercheurs imaginent déjà la mise au point de gels et de lubrifiants sexuels, qui permettraient aux femmes de se protéger. Reste maintenant à tester les protéines en laboratoire, pour déceler d’éventuels effets secondaires.

 

Alstom : entreprise en difficulté fiancière mais pas le patron

Alstom : une entreprise financièrement mal gérée mais pas pour le patron

 

Dans une interview accordée au Monde d’aujourd’hui Patrick Kron avoue son incapacité à accomplir la mission de redressement qui lui a été confiée  mission arguant du fait que : « J’en suis convaincu, la voie d’une stratégie autonome, qui est celle que j’ai menée ces dix dernières années, est devenue risquée et dangereuse ». Sur le pan financier Alstom est en mauvaise santé mais ce n’est pas le cas pour son patron, ancien fonctionnaire qui n’a jamais risqué un ou de sa poche. .  Au printemps 2007, la plus-value potentielle accumulée par les patrons du CAC 40 dépassait le milliard d’euros ! Patrick Kron avait accumulé 14 millions de plus-values en 2008. Après avoir encaissé son pactole de 2009, il lui resterait toujours 10,5 millions d’euros potentiels à empocher avec les actions qu’il n’a pas encore vendues. Ces revenus s’ajoutent bien sûr à son salaire de dirigeant et à ses primes.   Patrick Kron alors qu’il licenciait s’est augmenté de 33% en 2006 portant son salaire annuel à plus de 2,2 millions d’euros augmentation moins médiatisée certes que les 4 millions d’euros de parachute doré que son prédécesseur Pierre Bilger s’était accordé en laissant, en 2003, une entreprise exsangue. Sous la pression, l’ancien Patron d’Alstom y avait finalement renoncé.   Si le Patrick Kron PDG d’Alstom gagne autant, c’est que ce polytechnicien se vante d’avoir soit disant accompli des «miracles».  En 2006, Alstom vient tout juste d’éviter la faillite grâce à un plan de sauvetage de l’Etat et à des milliers de suppressions d’emplois. L’Etat signe au groupe industriel un chèque d’un demi – milliard d’euros en rachat d’actions et en prêts. Quatre ans plus tard, grâce aux contribuables, Alstom est sauvé et ses performances boursières sont au top. Revers de la médaille à l’automne 2009, l’entreprise emploie moins de 15 000 personnes en France contre 27 000 cinq ans plus tôt ! Elle va continuer de réduire ses « coûts », en supprimant notamment 2000 emplois.  Le « miracle » de Patrick Kron, c’est d’avoir su multiplier chômeurs, subventions et contrats d’Etat autrement dit d’avoir réduit à la misère des milliers d’employés et d’avoir volé les contribuables français pour en faire profiter les actionnaires d’Alstom dont il fait partie.  Patrick Kron a grandi dans le cocon de la haute fonction publique dans les méandres du ministère de l’Industrie puis de Pechiney, alors nationalisé. Bref, il sait administrer – mal si on compte les pertes d’emplois -mais n’a rien créé. Ses revenus reflètent-ils ses soit disant incomparables compétences de gestionnaire alliant performances économiques, bonnes pratiques sociales et politiques environnementales ?  Lors de cette conférence Patrick Kron a refusé d’être plus précis quant aux pays concernés mais indiqué que ces mesures seraient appliquées « essentiellement en Europe ». Patrick Kron a souligné qu’Alstom venait d’annoncer une révision à la hausse de ses coûts de restructuration, dans une fourchette de 150 à 200 millions d’euros par an, contre 100 à 150 millions jusqu’à présent.  Patrick Kron était déjà en contact avec GE les négociations sur le démantèlement d’Alstom ont commencé depuis plusieurs mois. Alors quand Patrick Kron vient affirmer dans une interview au quotidien le Monde que :   « Je vous rappelle qu’il y a une dizaine d’années, l’entreprise était exsangue. Je me suis battu de toutes mes forces pour la sauver. C’était une question de vie ou de mort. Nous avons dû supprimer la moitié des emplois. Je ne voulais plus jamais que le groupe se retrouve dans ce type de situation….  Faut-il faire confiance à ce parvenu millionnaire qui s’est enrichi sur le dos des contribuables français et qui espère bien pouvoir continuer à le faire ?  Car depuis l’annonce faite que le conseil d’administration d’Alstom a accueilli positivement l’offre ferme de 12,35 milliards d’euros faite par GE pour sa branche énergie en Bourse, le titre a repris sa cotation en forte hausse. Pour son retour en Bourse mercredi matin, le titre Alstom a bondi de près de 10 % dans les premiers échanges.  Les actionnaires d’Alstom dont il fait partie – on est jamais mieux servi que par soi-même- peuvent le remercier et ne manqueront pas de le faire quand il s’agira de voter une augmentation de sa rémunération.

Berlin pour une alliance Siemens Alstom

Berlin pour une alliance  Siemens Alstom

Siemens, qui avait raté une première tentative avec Alstom voici une dizaine d’années en raison de l’opposition du gouvernement français à l’époque, serait prêt à échanger la moitié de sa division ferroviaire plus du cash contre la division turbines électriques du groupe français. Le ministère allemand de l’Economie s’est dit convaincu qu’un rapprochement entre Siemens et Alstom serait une belle opportunité aussi bien pour l’Allemagne que pour la France. « Une reprise partielle représente d’importantes opportunités aussi bien pour l’Allemagne que pour la France, que ce soit d’un point de vue industriel ou politique », a dit un porte-parole du ministère. « Nous pensons qu’il est pertinent de faire son possible pour la coopération avec la France dans le domaine de l’énergie ». Le ministre, Sigma Gabriel, est en contact étroit avec toutes les parties concernées et tient la chancelière Angela Merkel informée de la progression des discussions, a ajouté le porte-parole, se refusant toutefois à dire si Paris avait sollicité une intervention de Berlin. Une source gouvernementale a par ailleurs dit à Reuters que Siemens avait informé ce week-end des hauts fonctionnaires à Berlin de son intérêt pour Alstom et que des discussions avaient également pris place entre Berlin et Paris. « Du point de vue français, Siemens est un moindre mal », dit-on. « Cela montre combien les choses sont devenues difficiles pour l’industrie française dans son ensemble ». General Electric a, selon des sources proches du dossier, proposé à Alstom de lui racheter sa branche énergie pour 13 milliards de dollars environ (9,4 milliards d’euros). Siemens s’est dit prêt « à échanger sur les questions stratégiques soulevées par une coopération future » avec le groupe français, qui subit de plein fouet la crise européenne du secteur de l’électricité et du marché des nouvelles centrales. Le conseil de surveillance de Siemens discutera mardi lors d’une réunion extraordinaire d’un éventuel accord avec Alstom, a-t-on appris lundi auprès de trois sources proches du dossier. Le groupe allemand a fait savoir qu’il déciderait lundi, à l’issue d’une rencontre de son président du directoire, Joe Kaeser, avec le président François Hollande, s’il y avait lieu de faire une offre sur son concurrent français. Siemens doit par ailleurs dévoiler le 7 mai une nouvelle stratégie comportant des milliers de suppressions d’emplois, rapporte lundi Manager Magazin Online, citant plusieurs responsables du conglomérat industriel allemand. L’hebdomadaire ajoute que Siemens annoncera également une acquisition dans le secteur de l’énergie pour au moins un milliard d’euros, achat distinct d’un éventuel accord avec Alstom. Vers 14h15 GMT, le titre Siemens recule de 2,15% à 93,91 euros, accusant la plus forte baisse de l’indice Euro Stoxx 50. La cotation d’Alstom est suspendue depuis vendredi matin à Paris.

 

Alstom : Bercy pour une alliance avec Siemens

Alstom : Bercy pour une alliance avec Siemens

Le projet préparé par Alstom et GE  a fortement déplu à Arnaud Montebourg, sans que l’on sache ce qui l’irrite le plus: la perspective de voir la branche énergie d’Alstom passer sous pavillon étranger ou le fait d’en avoir été informé à la dernière minute. «On a appris vendredi soir que c’était plié, confie un proche du ministre, quand Clara Gaymard (qui représente l’américain en France) nous a prévenus que General Electric avait déposé une offre et qu’Alstom allait l’accepter dimanche.» Les équipes d’Arnaud Montebourg et l’Agence des participations de l’État, qui planchent depuis des mois sur l’avenir d’Alstom, ont réactivé jeudi en urgence la piste d’un échange d’actifs avec Siemens. Joe Kaeser, le PDG du groupe allemand, avait rencontré Patrick Kron à ce sujet le 10 février. Le patron d’Alstom lui avait alors signifié une fin de non-recevoir. Dans un courrier transmis dimanche à l’aube aux administrateurs d’Alstom, Joe Kaeser juge que c’est désormais «le bon moment de réitérer et de détailler la proposition de Siemens en vue d’une potentielle transaction avec Alstom». Dans sa déclaration d’intention, qui n’est pas une offre ferme, Siemens propose de reprendre l’activité énergie d’Alstom, qu’il évalue de 10 à 11 milliards d’euros. De plus, l’allemand offre au français une part importante de sa division ferroviaire, avec ses trains à grande vitesse ICE (avec un carnet de commandes de 5,4 milliards d’euros) et ses locomotives (2 milliards de commandes). À ce stade, Siemens ne propose pas ses rentables rames de métro. Selon Joe Kaeser, ce schéma est «une opportunité unique de bâtir deux géants européens, chacun leader mondial»: l’un français dans le transport (Alstom, qui possède déjà le TGV), l’autre allemand dans l’énergie (Siemens). Tenant compte des exigences d’Arnaud Montebourg, Siemens estime que ces rapprochements n’auront pas d’impact social et s’engage à ne pas faire de licenciement pendant trois ans. Le groupe promet d’établir le siège de sa division vapeur en France, où il transférerait une part significative du siège de son activité transmission. Enfin, il se dit prêt à envisager la rétrocession des actifs nucléaires d’Alstom, afin de sécuriser les intérêts de la France. «Une opportunité unique de bâtir deux géants européens, chacun leader mondial» Joe Kaeser, patron de Siemens  Fort de cette offre de dernière minute, le ministre de l’Économie a annulé le rendez-vous prévu dimanche avec Jeff Immelt, le PDG de General Electric. Surtout, il lui a fait parvenir un courrier qui a tout d’un rappel à l’ordre. Arnaud Montebourg lui signifie sa surprise d’avoir été mis devant le fait accompli et lui rappelle que les projets d’acquisition d’actifs dans le secteur de l’énergie, en particulier lorsqu’ils sont liés à l’industrie nucléaire, sont soumis aux autorités françaises (à l’instar du CFIUS aux États-Unis). Rappelant qu’il est en son pouvoir de les refuser ou d’y poser des conditions, Montebourg conseille à Immelt d’engager des discussions avec lui avant toute annonce officielle d’un projet de transaction. Le ministre de l’Économie met aussi la pression sur les administrateurs d’Alstom, estimant que l’offre de General Electric contrevient aux règles boursières protégeant les actionnaires minoritaires: «Je suppose que les administrateurs d’Alstom seront particulièrement prudents dans l’exercice de leurs obligations fiduciaires dans un contexte si sensible», écrit-il. S’il a réussi à gagner un peu de temps avec ce courrier, Arnaud Montebourg préfère ne pas insulter pas l’avenir avec General Electric. Le gouvernement se dit prêt à examiner les deux projets et «à y participer financièrement», en restant vigilant au maintien de l’excellence et de l’indépendance de la filière nucléaire française. «GE et Alstom ont leur calendrier qui est celui d’actionnaires, mais le gouvernement français a le sien qui est celui de la souveraineté économique, assure Arnaud Montebourg. C’est pourquoi le gouvernement souhaite disposer du temps nécessaire à un examen sérieux des propositions. Faut-il rappeler qu’Alstom vit notamment de la commande publique et du soutien de l’État à l’exportation.» Le dossier est désormais traité au plus haut niveau de l’État. François Hollande a réuni sur le sujet dimanche soir à l’Élysée rien moins que le premier ministre, Manuel Valls, Ségolène Royal et Arnaud Montebourg. Le président Hollande a prévu de recevoir lundi Jeff Immelt, en présence du ministre de l’Économie. La balle reste toutefois dans le camp du conseil d’administration d’Alstom, qui a choisi HSBC comme banque conseil et désigné un comité ad hoc composé de cinq de ses membres, présidé par James W. Leng. Voudront-ils prendre une décision mardi soir, quitte à fâcher le gouvernement en donnant l’impression de passer en force, alors que Siemens risque de ne pas avoir eu le temps de formaliser son offre? Sont-ils au contraire prêts à patienter plusieurs semaines, si le groupe General Electric prolonge son offre, comme il en a le projet? Les deux jours qui viennent permettront au gouvernement d’accentuer la pression sur Alstom, son PDG et son principal actionnaire, le groupe Bouygues. Et surtout, de faire monter les enchères entre les deux candidats, que ce soit sur le montant de l’offre en cash ou les promesses en termes d’emplois et de transfert de centres de décision en France. Pour emporter l’affaire, chaque partie tentera de décrédibiliser le camp adverse ou de se donner le beau rôle. Chez Alstom, on assure ainsi que l’ICE est une technologie déclinante, et que son apport n’aurait aucun intérêt, sauf à réveiller les autorités de la concurrence. Du côté de General Electric, interpellé sur le caractère stratégique des activités nucléaires d’Alstom, on rappelle que le groupe américain fournit les turbines des sous-marins d’attaque français et que ces contrats avec la DGA et la DCNS ne posent pas de problème.

Plus fort, plus haut, plus débile : une tour de 1 km de haut

Plus fort, plus haut, plus débile : une tour de 1 km de haut

 

 

 

Evidemment il faudra attendre une catastrophe pour que cesse cette course idiote et dangereuse de la plus haute tour du monde. La bêtise étant sans limite, la hauteur des tours non plus. Les travaux de construction de la Kingdom Tower, qui devrait détrôner l’immeuble Burj Khalifa de son titre de tour la plus haute du monde, débuteront ce dimanche à Djeddah au bord de la mer rouge, en Arabie saoudite. Haute de 1000 mètres exactement, la Kingdom Tower dépassera de 173 mètres sa rivale des Emirats arabes unis, construite en 2010 et conçue par le même cabinet d’architecte, Adrian Smith + Gordon Gill Architecture. Alors que l’Empire State Building avait conservé le titre 41 ans et la Willis Tower de Chicago 24 ans, le règne de la Burj Khalifa ne devrait durer que huit ans, si les travaux de la Kingdom Tower s’achèvent comme prévu en 2018.  Le budget initial consacré à l’édification de cette Babel moderne a été chiffré à 1,2 milliard de dollars, soit 868 millions d’euros. Selon Saudi Gazette, la tour, vaste de 530.000 mètres carrés mais très effilée en son sommet, devrait engloutir pas moins d’un demi million de mètres cubes de béton et 80.000 tonnes de métal. Originalité de la construction, le 157e étage (sur environ 210) sera équipé d’un promontoire-terrasse de 30 mètres de diamètre (cf. photo ci-dessous), desservi par des ascenseurs qui monteront et descendront au ryhtme de 10 mètres par seconde. A déconseiller aux personnes souffrant de vertige.Financée par Kingdom holding company, une holding détenue par le prince saoudien milionnaire Alwaleed, la tour devrait prendre place dans un projet urbain plus vaste, la Kingdom City à Djeddah, dont le coût avoisinera les 20 milliards de dollars et dont l’objectif est de créer un centre commercial et touristique à l’entrée des villes saintes que sont Médine et la Mecque.  Depuis l’achèvement des Petronas Towers (452 mètres) de Kuala Lumpur en 1998, c’est en Asie que se battent les records du monde de hauteur. Un projet de building 838 mètres, la «Sky city» est dans les cartons en Chine, et l’Inde s’apprête à construire la deuxième tour la plus haute du monde. Un mauvais présage? Selon l’«indice gratte-ciel», élaboré en 1999, il existe une corrélation entre la construction des plus grands immeubles du monde et une crise financière imminente.  Un élément rassurant, dans ce contexte: les hauteurs affichées sont parfois trompeuses, comme le souligne un rapport récent du Council on Tall Buildings and Urban Habitat. Sur les 828 mètres de la Burj Khalifa, 244 mètres sont ainsi inutilisables, ce qui ramène en fait la tour la plus haute du monde… à une modeste 11e place.

Une rançon de 18 millions de dollars pour les 4 otages de Syrie

Une rançon de 18 millions de dollars pour les 4 otages de Syrie

Comme à chaque fois la Fance dément. 18 millions de dollars : c’est pourtant la somme qu’aurait versée le gouvernement français pour libérer les quatre ex-otages et journalistes français détenus durant plus de dix mois en Syrie, selon l’hebdomadaire allemand Focus. Jean-Yves Le Drian aurait affrété un avion privé afin d’envoyer les fonds en Turquie, d’où ils auraient été transférés aux ravisseurs par l’intermédiaire des services secrets turcs, affirme l’hebdomadaire, citant des sources « proches de l’OTAN« .  La DGSE aurait été en contact régulier avec les ravisseurs qui l’informaient régulièrement de l’état des otages, explique la source au sein de l’OTAN. Des déclarations qui corroborent le récit des ex-otages dans les médias français, où ils ont déclaré avoir dû donner des preuves de vie régulières. Le gouvernement français aurait écarté toute possibilité d’intervention directe pour récupérer les otages en raison de la situation actuelle en Syrie.  La France a toujours affirmé ne pas payer de rançon afin de décourager les preneurs d’otages. Des informations sur des tractations financières fuitent régulièrement à chaque libération. En 2013, lors de la libération des otages d’Arlit, au Niger, une source proche de la DGSE avait indiqué que la France avait versé autour de 20 millions d’euros aux ravisseurs. Le 20 avril dernier, François Hollande a réaffirmé que la France « ne (payait) pas de rançon » dans les affaires d’otages. Le cabinet du ministère de la Défense a donc logiquement démenti ce samedi les informations de Focus : « Le gouvernement dément catégoriquement les informations contenues dans l’hebdomadaire cité et réitère la position de la France sur la question des libérations d’otages telle que Laurent Fabius l’avait rappelée samedi dernier. » A savoir que « l’Etat français ne paie pas de rançons« .

 

Valls- petites pensions : une mesure « forte » … 5 à 10 euros par mois ?

Valls- petites  pensions : une mesure forte … 5 à 10 euros par mois ?

 

 

L’annonce du gel des pensions a secoué l’opinion publique très majoritaire contre. Pour se dédouaner,  Valls annonce une mesure forte pour les pensions autour de 800 euros et moins  ; sans une une augmentation qui pourrait varier de 5 à 10 euros. Une annonce ‘forte’ pour des mesures dérisoires !  Manuel Valls assure le service après-vente. Ce jeudi 24 avril, le Premier ministre a, à l’occasion d’un déplacement en Eure-et-Loir, déclaré que le gouvernement prendra « une mesure forte » pour les retraités les plus modestes, au lendemain de la présentation du programme de stabilité. Il a affirmé vouloir répondre « à une demande du groupe socialiste », mais aussi de « tous les parlementaires ». « Nous voulons répondre aux inquiétudes des Français dans ce domaine ». La veille, le ministre des Finances et des Comptes publics, Michel Sapin avait indiqué que cette option était « sur la table ». Ce qu’a également laissé entendre, ce jeudi matin, la ministre des Affaires sociales Marisol Touraine. Concernant les fonctionnaires il a rappelé que les mesures de revalorisation des salaires profitant aux petits fonctionnaires concerneront « 1,6 million d’agents soit 30% de la fonction publique ». Manuel Valls a aussi indiqué qu’une « clause de revoyure » serait introduite pour revenir éventuellement dans les prochaines années, en fonction de la croissance économique, sur le gel du point d’indice des fonctionnaires.  Manuel Valls a par ailleurs indiqué miser sur le pacte de responsabilité  pour redresser la France. « Le pacte de responsabilité c’est du concret pour les entreprises mais aussi pour les salariés », a ainsi déclaré le Premier ministre, rappelant les mesures fiscales déjà prises par le gouvernement. « Nous serons très exigeants et vigilants dans la mise en oeuvre du pacte », a-t-il ajouté. Le Premier ministre s’est exprimé après avoir visité, ce jeudi, l’entreprise Sacred, spécialisée dans le caoutchouc, et bénéficiaire du Crédit d’Impôt Compétitivité Emploi (CICE). Il a, à ce titre, indiqué que le montant du crédit d’impôt pour cette entreprise a été de 280.000 euros en 2013 et sera de 400.000 euros pour 2014. Accompagné du ministre du Travail François Rebsamen, il a effectué ce déplacement au lendemain de la présentation du programme de stabilité, et, surtout, à la veille de la publication des premiers chiffres du chômage pour le gouvernement Valls.  Mercredi, le ministre des Finances et des Comptes publics Michel Sapin a indiqué que le gouvernement s’attend à ce que les nouvelles baisses de charges de 10 milliards d’euros inscrites dans le pacte de responsabilité, génèrent 0,6 point de PIB et créent 200.000 emplois supplémentaires. Ces créations de postes s’ajouteraient ainsi au 300.000 emplois que le CICE est censé créer.

 

Japon : vers une stagnation de l’économie

Japon : vers une stagnation de l’économie

Le Japon a enregistré un déficit commercial record sur l’exercice clos en mars, avec une croissance des exportations à son plus bas niveau depuis un an, selon des chiffres publiés lundi qui relancent le débat sur d’éventuelles nouvelles mesures de la Banque du Japon pour soutenir l’activité. Après une progression de 9,8% en février, les exportations de la troisième économie mondiale ont augmenté de seulement 1,8% en mars par rapport au même mois de 2013, leur plus faible croissance depuis un an, alors que les économistes tablaient en moyenne sur une hausse de 6,3%. La hausse des exportations vers la Chine, notamment, a ralenti à 4,3% sur un an après un bond de 27,6% en février, et les livraisons vers les Etats-Unis n’ont augmenté que de 3,5%, leur plus faible gain annuel depuis décembre 2012 quand elles avaient reculé de 0,8%, selon les données publiées par le ministère des Finances. Les importations ont dans le même temps augmenté de 18,1% sur un an, après une hausse de 9,0% en février, alors que les économistes prévoyaient en moyenne un gain de 16,2%. La balance commerciale a dû coup été déficitaire pour le 21e mois consécutif avec un solde négatif de 1.446 milliards de yens (10,2 milliards d’euros). Sur l’ensemble de l’exercice clos fin mars, le déficit commercial a atteint un niveau record de 13.750 milliards de yens (97 milliards d’euros). En volume, les exportations ont baissé de 2,5% en mars par rapport à mars 2013, ce qui montre les limites de la politique de dépréciation du yen. La baisse de la devise, censée favoriser les exportations, a aussi eu pour effet d’accroître la facture énergétique alors que le pays a dû fortement augmenter ses importations d’énergie fossile pour compenser la fermeture de ses centrales nucléaires après le tremblement de terre et le tsunami de mars 2011. Les délocalisations de capacités manufacturières des grands groupes japonais ont en outre atténué l’apport du yen faible sur le secteur exportateur. Or Tokyo compte sur les exportations, moteur historique de l’économie nippone, pour compenser toute baisse de la demande intérieure après la hausse de trois points de la TVA, de 5 à 8%, intervenue le 1er avril. « On s’achemine vers une stagnation de l’économie pendant l’été », déclare Takeshi Minami, chef économiste du Norinchukin Research Institute. La Banque du Japon (BoJ) a exclu de nouvelles mesures sur le court terme, estimant que l’économie poursuit sa reprise et que l’objectif d’un taux d’inflation à 2% dans deux ans est en vue, mais les marchés spéculent de plus en plus sur une action d’ici juillet quand la banque centrale publiera ses perspectives semestrielles. « Si les exportations ne repartent pas et que la demande intérieure baisse plus que prévu en avril et en mai, la Banque du Japon pourrait assouplir sa politique dès juin ou juillet », juge Naoki Iizuka, économiste chez Citigroup Global Markets Japan. Les économistes prévoient une contraction de l’économie sur le trimestre en cours en raison de la majoration de la TVA mais anticipent le retour à une croissance modérée ensuite. Le gouvernement a réduit ses prévisions économiques pour la première fois depuis 2012 en raison de l’impact de la hausse de la TVA mais continue de tabler sur une reprise modérée qui, selon lui, ne justifie pas de nouvelles mesures de soutien.

Une maison à 3500 euros en 24 heures grâce à une imprimante 3D

Une maison à 3500 euros en 24 heures grâce à une  imprimante 3D

Voilà peut-être ce qui va révolutionner l’industrie du bâtiment (et le marché de l’immobilier). En  effet si le marché est relativement bloqué en France par exemple c’est que le prix n’est plus accessible à beaucoup de candidats à l’accession. Il faut en effet en moyenne 4500 euros de revenus pour obtenir un prêt sur maison qui coûte en moyenne 220 000 euros. La norme demain, ce sera peut-être la maison imprimée en 3D. Comprenez sculptée couche par couche, du sol à la cheminé.  Une entreprise chinoise, WinSun, s’est lancée sur ce marché. Sa dernière performance : « imprimer » 10 maisons en trois dimensions, le tout en moins de 24 heures.  La technique utilisée en Chine est assez spectaculaire : chaque maison est fabriquée en usine, dans une méga imprimante de 150 mètres de long. De cette étrange machine vont sortir de gros blocs, sculptés à partir d’un matériau un peu spécial, un agrégat fait de gravats récupérés sur les chantiers et recyclés.  Ne reste plus qu’à assembler ces pièces façon Lego. Ultra rapide mais aussi très économique : la construction d’une maison de A à Z coûte moins de 3.500 euros. Aux Etats-Unis, des ingénieurs veulent aller encore plus loin, avec une technique baptisée « contour crafting ». Là, au lieu de sculpter le bâtiment pièce par pièce, on le façonne d’un seul bloc : une imprimante 3D montée sur grue dessine les contours à même le sol, puis superpose des couches de béton, comme un millefeuille. L’objectif, à terme : fabriquer des maisons à la chaîne, aussi facilement qu’on fabrique des chaussures ou des voitures.

Encore une affaire pour Hollande après le vidage de Morelle

Encore une affaire pour Hollande après le vidage de Morelle

Cette affaire « affaiblit François Hollande », a réagi après coup Marie-Noëlle Lienemann, sénatrice de l’aile gauche du PS. Elle « traduit la faillite (…) morale de cette présidence de la République » pour le député UMP Eric Ciotti.  Cette nouvelle affaire intervient au mauvais moment pour François Hollande, qui a choisi de renouveler quasi-intégralement le dispositif de sa majorité après la déroute de la gauche lors des élections municipales.  A l’Elysée, M. Morelle avait été épargné par cette grande lessiveuse qui a en revanche coûté sa place au secrétaire général, Pierre-René Lemas.  Le départ d’Aquilino Morelle met à mal la nouvelle organisation entre les deux têtes de l’exécutif souhaitée par le chef de l’Etat. M. Morelle devait assurer un lien plus étroit entre l’Elysée et Matignon, après le remplacement de Jean-Marc Ayrault par Manuel Valls.  Un an après la démission du ministre du Budget Jérôme Cahuzac (19 mars 2013) pour détention de comptes bancaires à l’étranger, cette affaire sème de nouveau le trouble dans la majorité.   »Je me demande si on a appris de l’affaire Cahuzac », s’est lamentée Emmanuelle Cosse, la patronne d’EELV. « Quand on travaille à l’Igas, même si on respecte les règles, aller faire des ménages dans l’industrie pharmaceutique, c’est pas bien », a appuyé la secrétaire nationale du parti. Plus symbolique mais tout aussi embarrassante est la scène, rapportée par Mediapart, d’un M. Morelle se faisant cirer ses nombreuses et luxueuses chaussures dans un salon de l’hôtel Marigny, tout proche de l’Elysée.  Une image assassine pour celui qui inspira très largement le fameux discours du Bourget de janvier 2012 dans lequel François Hollande clamait que son « principal adversaire » était « le monde de la finance » et promettait de ramener l’argent au rang de « serviteur et non d’un maître ».   »Des conseillers comme ça, c’est une plaie », fulminait vendredi un ministre proche du président.  L’affaire intervient surtout alors que le Premier ministre a engagé le fer avec une partie de sa majorité, peu désireuse d’endosser les 50 milliards d’euros d’économies dont le gel jusqu’en octobre 2015 d’une partie des prestations sociales. « Les députés PS sont déjà assez remontés, ils n’ont pas envie de la moindre concession » face à ce type de comportement, selon un parlementaire socialiste.

 

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