Archive pour le Tag 'tout'

Intervention Macron : tout ça pour ça !

Intervention Macron  : tout ça pour ça !

 

 

Il est clair que les éditorialistes ont du mal ce matin à dégager les grandes lignes politiques que Macron s’est efforcé de développer lors  de son allocution.  Bien entendu, l’intention était claire surtout ne pas déplaire à des Français au moment où la cote de popularité du chef de l’Etat ne cesse de s’effriter par rapport à celle du Premier ministre. En ligne de mire évidemment, les perspectives de la campagne électorale de 2002. Donc il fallait assurer les Français. Ce que Macron a fait en parlant surtout du confinements qui plait à beaucoup notamment à ceux dont l’activité a été paralysées , l’emploi menacé ou les voyages empêchés. Pour le reste, quelques considérations sur les libertés, le rôle de la police. Curieusement aussi la réouverture des écoles le 22 juin alors que la saison scolaire est pratiquement terminée. Pour l’essentiel, c’est-à-dire la nature de la crise, son ampleur, ses conséquences et ses modalités, il faudra encore attendre.  e président a clairement signifié qu’il entendait s’exprimer à ce sujet au mois de juillet. Évidemment des propos qui risquent d’être moins plaisants car il faudra bien parler un jour ou l’autre de cette facture de 500 milliards qu’il faudra bien rembourser d’une manière ou d’une autre par l’inflation, la dévaluation ou les deux sans parler de la fiscalité. Macron, s’est en fait contenté de reprendre de façon très allusive les sujets de préoccupation des Français qui transparaissaient dans les sondages en évitant surtout de les contrarier cela sans doute pour faire écho à la cote montante  du Premier ministre. Pas d’annonce ,non plus sur le plan politique tout juste une petite annonce sur ce que pourrait être une nouvelle phase de décentralisation. De quoi peut-être relancer le bâtiment car chaque phase de décentralisation s’est traduite par la construction d’hôtels pour les élus et leurs services sans parler des coûts de fonctionnement. Bref un discours ne pas dire grand-chose.

« La voiture autonome ,l’alibi voiture tout court »

« La voiture autonome ,l’alibi voiture tout court »

 

Il est probable que le « véhicule du futur » sous couvert d’écologie,(la voiture dite ( renforce surtout les dynamiques d’extension urbaine, la bétonisation et ralentisse en réalité l’indispensable transition, analyse l’historien Jean-Baptiste Fressoz dans sa chronique.

Chronique.

Les vols spatiaux habités, les avions supersoniques ou les robots humanoïdes appartiennent à un futur qui, à force d’avoir été annoncé, paraît aujourd’hui terriblement démodé. Les critiques d’art ont un mot pour désigner cette nostalgie du futur des années 1950-1960 : le « rétrofuturisme ».

A voir l’enthousiasme déclenché par la fusée Space X — révolutionnaire au sens où elle réédite un exploit soviétique remontant à plus d’un demi-siècle —, ce genre est très en vogue aux Etats-Unis. Mais si les rêves de colonisation spatiale d’Elon Musk ou ceux de « Space Force » chers à Donald Trump prêtent à sourire, le rétrofuturisme a une influence plus insidieuse en France. Il suffit d’écouter le récent discours d’Emmanuel Macron sur le « véhicule du futur » pour s’en convaincre.

La voiture autonome, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, appartient pleinement à l’imaginaire rétrofuturiste : les industriels annoncent son arrivée à l’horizon d’une ou deux décennies depuis bientôt cent ans. Dans les années 1930, les couvertures des magazines américains de science populaire montrent déjà des familles heureuses filant dans des voitures sans pilote.

Plus qu’un objet de fantasme enfantin, la voiture autonome fut au départ un argument défensif dans une grande bataille qui visait à imposer la voiture en ville. Aux Etats-Unis, l’automobile, qui devient un moyen de transport de masse, commence aussi à tuer massivement : pas moins de 200 000 victimes entre 1920 et 1930, surtout des piétons et, parmi eux, beaucoup d’enfants. Des défilés gigantesques dans les grandes villes américaines réclament le bannissement de « l’écraseuse ». A Baltimore, on inaugure un monument aux enfants écrasés (Peter Norton, Fighting Traffic. The Dawn of Motor Age in the American City, MIT Press, 2008).

Au même moment, l’industrie automobile et celle du pétrole font miroiter à la population une solution : ce sera la voiture autonome. Des prototypes sont développés avec des systèmes de guidage par ondes radio ou par signaux électromagnétiques. Parallèlement à ces essais, le battage médiatique commence : films, articles, livres sur le sujet se multiplient.

L’un des points d’orgue de cette campagne fut l’exposition universelle de Chicago de 1939. On pouvait y admirer le « Futurama » : une maquette de 3 000 m 2 mettant en scène la ville du futur, dont les artères larges de quatorze voies, vides d’humains, étaient parcourues par des voitures autonomes. (Fabian Kröger, « Automated Driving in Its Social, Historical and Cultural Contexts », Springer, 2016).

 

«L’Illusion dangereuse qu’un expert peut tout et se saisir de n’importe quel problème »

 «L’Illusion dangereuse qu’un expert peut tout et se saisir de n’importe quel problème »

Le professeur d’HEC Thomas Paris craint, dans une tribune au « Monde » que réfléchir aux « défis de l’avenir » à travers des cadres macroéconomiques éloignées du quotidien de la réalité des acteurs est voué à l’échec

 

Tribune. Qu’elle a fière allure, la commission réunie par le président de la République pour le conseiller sur les enjeux du climat, des inégalités et de la démographie ! Prix Nobel français et internationaux, Massachusetts Institute of Technology (MIT), étoiles montantes de la recherche en économie… Rutilante comme une légion romaine. Toute la science économique est représentée. Toute ? Non. Un petit village…

Ne nous égarons pas. Il faut applaudir la démarche, qui concrétise une déclaration volontaire du Président en pleine crise du Covid-19 : « Il nous faudra […] interroger le modèle de développement dans lequel s’est engagé notre monde depuis des décennies et qui dévoile ses failles au grand jour. »

Sans contester la qualité des membres de cette commission, force est de constater un manque. Ces brillants économistes partagent une culture et une approche communes, laquelle fait la part belle à la modélisation et aux catégories macroscopiques, que ce soient des indicateurs statistiques ou des formes de relations entre acteurs. Ne manque ainsi à l’appel que… le réel, ou tout au moins la capacité à le prendre en compte sans la médiation d’un cadre économique.

La crise des « gilets jaunes » alertait sur les limites d’une prise en compte simplifiée du réel par les pouvoirs publics. La mise entre parenthèses des corps intermédiaires et le coup de balai aux députés historiques avaient coupé le lien avec deux voies de lecture fine de la société. Certains ministères, privilégiant les statistiques au détriment des études, ont perdu leur capacité à comprendre leurs domaines d’intervention.

En découlent des réactions de stupéfaction, comme celle des acteurs de la culture qui ont pu s’étonner, alors que le président de la République venait d’annoncer un quasi-plan Marshall pour ce secteur, du manque de prise en compte des réalités. Soutenir les intermittents, très bien, mais, ont-ils dit, la culture n’est pas faite que d’intermittents…

La crise du Covid-19 a engendré un brouhaha médiatique, sur le plan sanitaire puis sur le terrain économique où mille et un commentateurs y sont allés à coup de sentences, de vérités, de solutions. Quand la prise de recul et la prudence paraissaient nécessaires, s’est imposée l’occupation de l’espace.

La crise est inédite, les enjeux complexes. Ils méritent une réflexion approfondie, ils méritent de comprendre comment elle se pose pour les acteurs sur le terrain, comment les individus réagissent au quotidien, comment les entreprises, petites et grandes, s’adaptent à la situation et comment ils revoient leur manière de travailler. Ce sont ces innombrables microdécisions qui construisent l’avenir.

Dette: tout le monde va payer!

Dette: tout le monde va payer!

 

Finalement rares sont les secteurs qui n’ont pas été directement ou indirectement s du Coron virus. Rares dans les secteurs qui ne réclament pas un plan d’aide. Il faudra évidemment payer la facture de la crise sanitaire qui va prolonger le déficit de la sécurité sociale pendant au moins 10 ans.

 

Parallèlement engager un plan énorme de soutien au secteur économique, limiter la vague de défaillance d’abord sans doute aux entreprises symboliques mais aussi le moment venu aux PME qui fournissent le plus le plus gros contingent de main-d’œuvre et qui sont le plus souvent les plus fragiles financièrement surtout quand des mesures administratives limitent encore leurs activités. D’une manière ou d’une autre, en empruntant ou en faisant tourner la planche à billets, on va augmenter considérablement la masse monétaire par rapport à la richesse nationale et le moment venu se produiront des ajustements monétaires via les parités qui auront pour conséquence de tirer l’inflation par le haut. De toute manière dans nombre d’activités si les prix n’ont pas encore évolué à la hausse par contre  les coûts eux se sont envolés du fait  de charges fixes mais aussi d’une baisse de la demande.

La question est de savoir qui va payer une facture qui pourrait bien au total se situer entre 500 milliards  ( déjà annoncée pour les mesures prises par le ministre de l’économie) et 1000 milliards ( autour de 250 milliards de pertes de richesse nationale avec la baisse de croissance auxquels il faudra ajouter l’indispensable plan social pour supporter 1 à 2 millions de chômeurs supplémentaires sans parler du soutien au pouvoir d’achat des ménages.

La question de se pose de savoir qui va payer. La réponse est simple: tout le monde, plus ou moins évidemment. Il y a évidemment les épargnants notamment les plus modestes dont les revenus ne sont pas réévalués compte tenu de l’inflation réelle. Les autres aussi. Et bien sûr tous les ménages à travers l’inflation qui va sans doute s’envoler des que la reprise commencera à être un peu significative. Tout dépendra en faite du rapport entre la richesse nationale et la masse monétaire. Si le décalage s’accroît encore entre ces deux termes, c’est l’inflation assurée. C’est-à-dire une sorte de prélèvement obligatoire qui ne dit pas son nom.

 

Coronavirus France : 28 000 morts en tout, tendance à la baisse

Coronavirus France : 28 000 morts en tout, tendance à la baisse

 

 

28.022 morts en tout. Ces décès se répartissent désormais en 17.714 morts (+125) dans les hôpitaux et 10.308 (-342) dans les établissements sociaux et médico-sociaux, essentiellement les Ehpad.

Le nombre de cas confirmés de contamination au nouveau coronavirus depuis le début de l’épidémie a augmenté de 524 à 143.427.

Le nombre de personnes hospitalisées en raison de leur contamination continue en revanche de baisser, notamment dans les services de réanimation, qui traitent 1.894 cas graves, soit 104 de moins que lundi. Cette statistique baisse de manière continue depuis un pic à 7.148 patients en réanimation le 8 avril.

Au total, 18.468 personnes sont aujourd’hui hospitalisées en raison du COVID-19, contre 19.015 lundi, et près de 100.000 l’ont été depuis le début de l’épidémie, a précisé Jérôme Salomon.

Le directeur général de la santé s’est exprimé au cours d’une conférence de presse pour la première fois depuis le début du déconfinement le 11 mai dernier, afin de donner des conseils concrets sur le dépistage pour les personnes craignant d’être malades et sur les mesures de prudence à adopter pour éviter une reprise de l’épidémie.

Avant le long week-end de l’Ascension, Jérôme Salomon a notamment incité les Français à porter le masque même chez eux lorsqu’ils reçoivent des amis, en plus des gestes barrières comme la distanciation physique et le lavage des mains.

 

 

Coronavirus États-Unis :1.680 morts 24 heures, 87.500 en tout

Coronavirus États-Unis :1.680 morts 24 heures, 87.500 en tout

 

87.493 morts, c’est désormais le nombre de morts liés au coronavirus aux Etats-Unis. Et 1680 morts en 24 heures

« Coronavirus : pourtant, on avait tout prévu!» (Jean-François Daguzan)

« Coronavirus : pourtant, on avait tout prévu!» (Jean-François Daguzan) 

 

Arnaud Danjean remettant la Revue stratégique de 2017 à la ministre des Armées, Florence Parly.

 

Jean-François Daguzan, vice-président de l’Institut Choiseul,  l’ancien directeur adjoint de la Fondation pour la recherche stratégique (FRS) ironise dans l’Opinion sur les stratégies de prévisions qu’on peut résumer par : trop peu ,trop tard!

 

 

« Une vidéo virale de Bill Gates nous révèle sa « prophétie » sur la venue prochaine d’une pandémie à large spectre. Des observateurs rappellent que les rapports ouverts de la CIA sous le timbre du National Intelligence Council (NIC), avaient, dès 2008, mis en garde sur la même menace.

Face à cette lucidité étrangère, il nous faudrait en déduire, qu’une fois de plus, la France n’a rien vu. Or, le curieux, plongeant le nez dans les vieux grimoires, constatera – et peut-être est-ce là le drame – qu’il n’en est rien. Ce ne sont pas les capacités d’anticipation de la France qui sont en cause. Non seulement tout avait été prévu, mais tout avait été minutieusement organisé pour répondre à une pandémie.

Cinq fois dans son histoire récente, notre pays s’est livré à un exercice collectif sur l’analyse des dangers pesant sur notre pays avec les Livres blancs sur la Défense et la Sécurité nationale, rebaptisés Revue stratégique à partir de 2017.

Dès 1994, la notion de « risques naturels et technologiques majeurs » s’impose à l’action de l’Etat, tandis qu’à partir de 2008, les Livres blancs prennent en compte « propagation d’agents microbiens » en invoquant la résilience : « C’est en effet un devoir pour l’Etat de se préparer à répondre aux situations dans lesquelles pourraient être mis en cause la vie de la population ou le fonctionnement régulier de la vie économique, sociale ou institutionnelle du pays. Cela suppose une organisation des pouvoirs publics conçue dès le temps de paix pour prendre en compte les hypothèses du temps de crise. La résilience suppose aussi d’organiser la coopération entre l’Etat et les collectivités territoriales, pour la complémentarité des moyens, et entre l’Etat et les entreprises privées dans les secteurs stratégiques (énergie, communication, santé, alimentation). »

« L’accroissement de la mobilité de la population favorise l’extension des aires de diffusion de certaines maladies, ainsi que la propagation rapide et à grande échelle de virus à l’origine d’épidémies diverses »

En 2013 : « Le risque existe notamment d’une nouvelle pandémie hautement pathogène et à forte létalité résultant, par exemple, de l’émergence d’un nouveau virus » « La probabilité des risques d’origine naturelle, sanitaire (pandémie massive) est plus difficile à évaluer, mais leur impact peut être majeur. C’est pour l’Etat une obligation que d’y faire face. » « Notre aptitude à faire face aux crises majeures sera d’autant plus grande qu’il aura été possible de les anticiper, et, ainsi, de préparer la réponse à y apporter. »

La Revue stratégique de 2017, ajoutait : « L’accroissement de la mobilité de la population favorise l’extension des aires de diffusion de certaines maladies, ainsi que la propagation rapide et à grande échelle de virus à l’origine d’épidémies diverses. » « Le risque d’émergence d’un nouveau virus franchissant la barrière des espèces ou échappant à un laboratoire de confinement est réel. »

On constate ainsi que, dès 2008, la perspective d’un risque sanitaire majeur de type pandémique avait parfaitement été identifiée et des éléments de réponse proposés. Plus encore, entre 2002 et 2008, la France avait mis en place un efficace dispositif pour répondre au risque de terrorisme biologique de masse, tels que l’avaient fait redouter les attaques à l’anthrax aux Etats-Unis et l’apparition de l’épidémie de Sras. La force du système avait été de traiter dans un même ensemble terrorisme et pandémie. Un rapport d’information du Sénat décrit, dès 2003, cette problématique.

Le terrorisme biologique et chimique a fait l’objet de plans détaillés (Biotox, Piratox) ; la lutte contre les pandémies aussi : « le Plan national de prévention et de lutte pandémie grippale » produit par le SGDN en 2009. Ce document décrit avec une précision clinique tout ce que l’Etat, les infrastructures, les entreprises et la population en France et à l’étranger, doivent faire pour affronter efficacement une pandémie de grande ampleur.

Parmi les mesures majeures, le plan prévoyait « la constitution de stocks nationaux de produits de santé et de matériels de protection ». En 2011, le directeur général de la santé, Didier Houssin, écrit que, à partir de 2006, « dans le cadre de la préparation à une pandémie grippale, l’Etat a acquis et stocké 1 milliard de masques chirurgicaux et près de 700 millions de masques FFP2 ».

« Dix ans d’impéritie ont suffi à détruire un système éprouvé pour faire face à un risque largement anticipé. C’est aux morts que nous devrons rendre des comptes et à ceux que la crise aura ruinés »

 Alors, comment en est-on arrivé à se trouver si largement démunis dix plus tard ? On peut avancer quelques réponses qui transcendent toutes les particularités politiques et même les continents.

Premier constat : le politique déteste le temps long. Rien ne résiste longtemps à la pression du court terme. Autre terrible règle de la sociologie du pouvoir : « l’effet soufflé ». Face aux crises, l’Etat met en place des mesures et des moyens performants qui tiendront le temps que la crise retombe. Celle-ci passée, les priorités sont ailleurs. Le troisième est la recherche du « zéro stock ». Pour limiter les coûts, les ciseaux de Bercy vont couper ce qui n’est pas d’utilité immédiate. Cette logique se retrouve dans les domaines les plus divers, comme munitions ou la poudre pour les armées. On ajoutera la dilution de la responsabilité, la peur du ridicule, l’arrogance, la sous-estimation volontaire de la menace, les mensonges au chef et enfin, le pire, la peur de décider. Le tout menant impitoyablement au « trop peu, trop tard. »

Dix ans d’impéritie ont suffi à détruire un système éprouvé pour faire face à un risque largement anticipé. C’est aux morts que nous devrons rendre des comptes et à ceux que la crise aura ruinés. L’histoire jugera alors si l’Etat a failli à son impérieuse obligation de s’être préparé à faire face. »

Jean-François Daguzan, est vice-président de l’Institut Choiseul. Il est l’ancien directeur adjoint de la Fondation pour la recherche stratégique (FRS).

Coronavirus: hôtellerie, restauration et tourisme, l’effondrement de tout un secteur

Coronavirus: hôtellerie, restauration et tourisme, l’effondrement de tout un secteur

 

Si des perspectives de réouverture  pour certaines activités sont envisagées par contre on est loin de voir le bout du tunnel pour tout ce qui concerne l’hôtellerie, la restauration ou le tourisme. Au mieux des décisions pourraient être annoncé pour le milieu de l’été. Mais des décisions à effet différé qui n’auront guère d’impact sur la saison estivale et même la fin de l’année. La conséquence pourrait être une vague sans précédent de défaillances qui affectant 20 à 30 % du secteur. Aucun secteur ne peut en effet résister à une période de paralysie de six à neuf mois.

La mise en quarantaine de ces activités aura des conséquences sur les secteurs économiques amont et aval (par exemple sur les producteurs agricoles, le commerce et l’artisanat et les services). La vérité, c’est que les pouvoirs publics sont complètement démunis pour faire face à cette crise. En effet les propositions d’aide sous forme de prêts ou de décalage dans le temps de la fiscalité ne sont pas à la hauteur des enjeux. L’enjeu aujourd’hui, c’est la mort de nombre ces entreprises . Même si les pouvoirs publics décidaient de la reprise pour ces activités, les clients ne seraient sans doute pas rapidement au rendez-vous compte- tenu des risques sanitaires potentiels.

Les attentes de la filière, qui emploie un million de salariés, sont fortes: les acteurs du tourisme et de la restauration espèrent notamment l’exemption du paiement des taxes et impôts locaux en 2020, l’annulation des loyers pour six mois, la prolongation des mesures en faveur du chômage partiel des salariés et la prise en charge, au moins partielle, des pertes d’exploitation. Les mesures qui seront décidées dans le cadre de ce plan de soutien spécial s’ajouteront aux dispositifs généraux déjà mis en oeuvre par le gouvernement.

Pour aider cafés et restaurants, le président de la région Hauts-de-France Xavier Bertrand (ex-LR) et la maire PS de Lille Martine Aubry ont réclamé jeudi au gouvernement «une véritable stratégie», plaidant notamment pour «la création par l’Etat d’un fonds d’investissements dédié» et pour des «mesures immédiates» de soutien.

Coronavirus : « il faut tester tout de suite (Douste-Blazy ) »

Coronavirus : « il faut tester tout de suite (Douste-Blazy ) »

 

Invité d’Europe 1, dimanche, l’ancien ministre de la Santé, cardiologue, épidémiologiste et professeur de médecine a affirmé « qu’il y a suffisamment de tests à la seule condition de guider les équipes mobiles de dépistage » vers les territoires où l’on sait que le coronavirus sévit davantage. Mulhouse, les Hauts-de-France, Lyon, les 18e et 19e arrondissements de Paris… « C’est en ciblant la population puis en séparant vers des hôtels thérapeutiques que l’on va casser l’épidémie », ajoute-t-il.

Prenant l’exemple de la Corée du Sud, « remarquable dans le traitement de la première vague », mais commençant à faire l’expérience d’une deuxième, l’ancien ministre a affirmé la nécessité de mettre en place « une stratégie importante basée sur les tests, l’isolement et les masques. »

y qui ajoute qu’il est « extrêmement important que nous ayons suffisamment de masques le plus rapidement possible » pour que les Français ne se contaminent pas une fois déconfinés. « Il suffit de voir les résultats à Hong Kong, au Vietnam ou à Taïwan », ajoute-t-il.

Coronavirus Espagne: léger tassement mais 20.000 morts en tout

Coronavirus Espagne:  léger tassement mais 20.000 morts en tout

En 24 heures, le nombre de décès a augmenté de 565 pour atteindre 20.043, soit moins que vendredi, qui avait vu le total s’accroître de 585. Le nombre de personnes contaminées a augmenté de plus de 3.500 pour s’établir à 191.726, le deuxième total le plus élevé au monde derrière les Etats-Unis.

En termes de décès, ce sont également les Etats-Unis qui subissent le plus lourd bilan, avec à ce stade plus de 37.000 morts, suivis de l’Italie (23.227). Derrière l’Espagne, il y a la France (18.681) et la Grande-Bretagne (15.464).

le  Parlement va vraisemblablement se prononcer mercredi sur un prolongement du confinement, qui courrait alors jusqu’en mai.

Coronavirus États-Unis : 4500 morts en 24 heures , près de 33.000 morts en tout

  • Coronavirus États-Unis : 4500 morts en 24 heures , près de 33.000 morts en tout
  • La terrible catastrophe sanitaire s’amplifie comme prévue aux États-Unis. La barre des 30.000 morts recensés du nouveau coronavirus a été franchie jeudi aux Etats-Unis, où l’on comptait près de 33.000 décès dans la soirée selon le comptage en temps réel de l’université Johns Hopkins. Selon cette source, consultée à 20 heures 30, le pays a connu 4.491 décès supplémentaires en 24 heures. De loin le bilan quotidien le plus élevé, mais il est très probable que ce chiffre inclut des cas de morts «probablement liées» au Covid-19, mais qui n’avaient pas été initialement comptabilisées comme tel.
  • Cette semaine, la ville de New York a ainsi annoncé qu’elle allait ajouter 3.778 morts «probables» du Covid-19 à son bilan.
  • Selon le bilan à 20 heures (temps universel) des Centres américains de prévention et de lutte contre les maladies (CDC), une agence gouvernementale, le pays comptait 31.071 morts, dont 4.141 «probables». Un chiffre légèrement inférieur à celui donné alors par l’université Johns Hopkins.
  • Les Etats-Unis sont le pays le plus endeuillé au monde, devant l’Italie (avec 22.170 morts), l’Espagne (19.315) et la France (17.941).

Coronavirus France : 762 morts décès et 100.000 cas en tout

Coronavirus France : 762 morts décès et  100.000 cas en tout

L e nombre de décès augmente mais une lueur d’espoir apparaît avec la diminution du nombre de personnes en réanimation .  supplémentaires en France ces dernières 24 heures pour un bilan total de 15.729 décès, hôpitaux et Ehpad confondus, tandis que le nombre de cas de contamination recensés dépasse désormais le seuil des 100.000 à 103.573, a annoncé mardi le directeur général de la santé.

Sur l’ensemble de ces décès, 10.129 sont survenus à l’hôpital et 5.600 dans des établissements sociaux et médico-sociaux, dont une écrasante majorité dans des Ehpad, a précisé Jérôme Salomon.

Les cas confirmés de contamination ont augmenté de 5.497 en 24 heures.

Le nombre de personnes traitées dans des unités de réanimation a cependant baissé pour une sixième journée consécutive, de 91 patients, à 6.730, malgré 275 admissions.

“La baisse des besoins en réanimation, certes encore très légère, se confirme”, a commenté Jérôme Salomon.

“La pandémie de COVID-19 est donc toujours active. Depuis quelques jours nous observons un plateau, un ralentissement du nombre d’admissions et même une légère diminution du nombre de patients en réanimation”, a-t-il ajouté, en attribuant cette évolution au confinement en vigueur depuis le 17 mars et dont Emmanuel Macron a annoncé lundi la prolongation jusqu’au 11 mai.

Au total, 32.292 personnes atteintes du COVID-19 sont encore hospitalisées en France, soit 179 de plus que la veille, avec 1.965 admissions en 24 heures.

Sur l’ensemble des patients hospitalisés depuis le début de l’épidémie, 28.805 sont sortis guéris, a dit Jérôme Salomon, en soulignant que “des dizaines de milliers” d’autres personnes contaminées n’ont pas eu besoin d’être hospitalisées.

Le directeur général de la santé a précisé que, selon diverses modélisations en cours, la part de la population contaminée par le coronavirus est “probablement proche de 5% à 10% de la population selon les régions”.

Coronavirus France : 353 décès en 24 heures , 14.000 décès en tout

Coronavirus France : 353 décès en 24 heures , 14.000 décès en tout

13.832 décès dus au coronavirus depuis le 1er mars, dont 8.943 dans les établissements hospitaliers et 4.889 dans les Ehpad et autres établissements médico-sociaux, a annoncé samedi le directeur général de la santé, Jérôme Salomon.

Avec 353 morts à l’hôpital et 290 dans les Ehpad, le bilan quotidien s’élève à 643 décès. Il était vendredi de 578 décès, selon les chiffres publiés sur le site de Santé Publique France, mais Jérôme Salomon en avait annoncé 554.

Le nombre total de cas graves en réanimation atteint 6.883, soit 121 de moins que la veille, a poursuivi Jérôme Salomon, lors de son point de presse quotidien. Le solde entre sorties et admissions est en baisse pour la troisième journée consécutive, s’est-il félicité.

“Cette éclaircie semble se confirmer et va évidemment soulager nos soignants, en particulier en réanimation”, a-t-il souligné.

“Un très haut plateau épidémique semble se dessiner, mais, je vous l’ai dit, l’épidémie est active. Beaucoup de cas arrivent encore à l’hôpital. Nous devons absolument continuer à rester vigilants, mobilisés et prudent.”

Coronavirus : « L’Etat décide tout seul sans connaître les réalités (Jean-Luc Moudenc)

Coronavirus : « L’Etat décide tout seul sans connaître les réalités (Jean-Luc Moudenc)

Jean-Luc Moudenc, président de France urbaine et maire de Toulouse relaie les difficultés des maires des grandes villes dans une interview au JDD. Il alerte : « Il y a un hiatus incroyable entre le discours du gouvernement et ce que nous vivons. » (Interview de l’AFP)

Dans ses dernières communications, France urbaine hausse le ton. Pourquoi ce changement?
Les maires sont en première ligne dans ce combat, surtout ceux des grandes villes. C’est en milieu urbain que les problèmes sont les plus aigus, sur la gestion de l’espace public, l’accueil des enfants de soignants, l’hébergement des sans-abris… Nous sommes aux côtés de l’Etat, relayant les consignes nationales, prenant des initiatives. Mais nous avons besoin de l’aide, de la validation, de la souplesse de l’Etat. Chaque lundi, nous écrivons au Premier ministre pour soulever des questions pratiques, et nous n’avons aucune réponse depuis le début de la crise. Nous haussons le ton pour nous faire entendre, pas pour polémiquer.

Les Agences régionales de santé (ARS) ne sont-elles pas là pour répondre à vos questions?
On est globalement très mécontents. Soit elles ne nous répondent pas, soit de manière contradictoire d’un territoire à l’autre. J’ai écrit par exemple il y a quinze jours à l’ARS d’Occitanie pour avoir des tests de dépistage pour nos Ehpad, mais je n’ai eu aucune réponse. On comprend que les ARS soient débordées mais nous aussi, on est sur le pont.

Quelles réponses attendez-vous?
Justement sur le dépistage dans les Ehpad : il y a un hiatus incroyable entre le discours du gouvernement et ce que nous vivons. On nous dit depuis deux semaines que les tests de dépistage vont arriver, mais quand on s’adresse aux ARS, on constate qu’elles n’en ont pas! Alors on fait du bricolage.

Concrètement, quelles conséquences cela a-t-il pour vous?
Dans un Ehpad d’une ville membre de France urbaine, quatre agents étaient infectés ou suspectés de l’être. Il fallait 130 tests pour dépister personnels et résidents. L’hôpital en a fourni 40, et un laboratoire privé 80, grâce aux relations personnelles du maire. Mais ce laboratoire ne fera ce geste qu’une fois : si un autre établissement doit être testé, il n’y aura pas de solution.

Il y a un hiatus incroyable entre le discours du gouvernement et ce que nous vivons

 

Êtes-vous en mesure d’accueillir les enfants du personnel soignant et de sécurité?
Nous pouvons en accueillir dix fois plus! C’est une autre demande que nous avons. Nos locaux sont aujourd’hui largement sous employés : à Toulouse, j’ai ouvert huit groupes scolaires pour 90 enfants… Or l’Etat a décidé de réserver cette possibilité aux soignants, policiers nationaux, gendarmes et pompiers. Comment comprendre que ce ne soit pas possible pour la police municipale? Elle aussi assure le respect du confinement! Pour nous, maires, se pose aussi la question du personnel des Ehpad, des caissiers, de ceux qui nettoient écoles et crèches, qui assurent la collecte des ordures – tâches ingrates ô combien stratégiques! Comme l’accueil des enfants est assuré par l’Education nationale, nous avons besoin de l’autorisation des recteurs pour l’ouvrir à d’autres publics. Certains sont plus ou moins compréhensifs d’une académie à l’autre. Et nos agents qui remplissent cette tâche aux côtés des enseignants ne sont mêmes pas autant protégés qu’eux!

Que voulez-vous dire?
On apprend par la bande, sans même que les maires soient consultés, que l’Education nationale va équiper de masques ses personnels. L’Etat a décidé tout seul dans son coin. Et au mépris de la doctrine qu’il a lui-même mis en oeuvre, à savoir réserver les masques aux malades et aux soignants! La rentrée scolaire à Toulouse est le 20 avril : mes agents vont voir les enseignants masqués et pas eux, ils vont prendre peur et me demander ce que je fais! Et il y autre problème que nous avons : l’information du public.

C’est-à-dire?

On prend plein de mesures pour relayer l’action de l’Etat. Mais la grande majorité des élus des grandes villes sont dans l’entre-deux-tours des municipales : il nous est interdit de communiquer sur les actions de notre collectivité car nous sommes en période électorale. Nous demandons une dérogation exclusivement pour la communication de crise. Par exemple pour éviter que des habitants découvrent que plusieurs espaces municipaux sont fermés au public. Ou encore, pour informer les Toulousains des adresses des 13 centres de consultation dédiés aux personnes potentiellement atteintes par le Covid-19, que nous avons ouvert avec l’ordre des médecins.

Il faut que ce gouvernement regarde les élus locaux autrement, de manière positive, et qu’il nous fasse confiance

Pourquoi les réponses tardent-elles?
Cette crise révèle des failles dans l’organisation de l’Etat en France. Pour être franc – et le contraire serait indécent – je ne cherche pas la polémique. Je ne suis pas sûr que ça se passerait mieux avec un autre gouvernement. Le sujet est celui de la déconcentration : les administrations de l’Etat sur le terrain sont pauvres en ressources humaines et en moyens. Elles auraient, sinon, davantage de possibilités pour dialoguer avec nous. Il faut que ce gouvernement, où il n’y a pas que des décentralisateurs, regarde les élus locaux autrement, de manière positive et qu’il nous fasse confiance. On le dit depuis trois ans.

Coronavirus France : 554 décès en 24 heures ,13.197 morts en tout

Coronavirus France : 554 décès en 24 heures ,13.197 morts en tout

 

13.197 décès liés au coronavirus depuis le 1er mars, dont 8.598 dans les établissements hospitaliers et 4.599 dans les Ehpad et autres établissements médico-sociaux, a annoncé vendredi le directeur général de la santé.

Le bilan quotidien des décès dans les hôpitaux français est reparti à la hausse après avoir diminué pendant deux jours consécutifs, à 554, a précisé Jérôme Salomon. Il s’était établi jeudi à 424, selon les chiffres publiés sur le site de Santé Publique France. Le nombre total de cas graves en réanimation s’élève à 7.004, 62 de moins que la veille, ce qui représente un nouveau solde négatif entre sorties et admissions après la baisse de 82 cas enregistrée la veille.

“Le plateau semble s’amorcer”, a déclaré Jérôme Salomon, disant, comme la veille, que les premiers impacts du confinement commençaient à s’observer.

Coronavirus France : 554 nouveaux décès 13.197 morts en tout

Coronavirus France : 554 nouveaux décès 13.197 morts en tout

 

13.197 décès liés au coronavirus depuis le 1er mars, dont 8.598 dans les établissements hospitaliers et 4.599 dans les Ehpad et autres établissements médico-sociaux, a annoncé vendredi le directeur général de la santé.

Le bilan quotidien des décès dans les hôpitaux français est reparti à la hausse après avoir diminué pendant deux jours consécutifs, à 554, a précisé Jérôme Salomon. Il s’était établi jeudi à 424, selon les chiffres publiés sur le site de Santé Publique France.

Le nombre total de cas graves en réanimation s’élève à 7.004, 62 de moins que la veille, ce qui représente un nouveau solde négatif entre sorties et admissions après la baisse de 82 cas enregistrée la veille.

“Le plateau semble s’amorcer”, a déclaré Jérôme Salomon, disant, comme la veille, que les premiers impacts du confinement commençaient à s’observer.

Coronavirus: 541 dcéés , en 24 heures, 10.869 en tout

Coronavirus: 541 dcéés ,  en 24 heures, 10.869 en tout

541 personnes ,  7632 en tout depuis le 1er mars, en milieu hospitalier. Au total, au moins 10.869 morts liées au coronavirus sont à déplorer en France depuis le 1er mars.

Selon un comptage réalisé par l’Agence France-Presse (AFP) ce mercredi, plus de 750.000 cas de contaminations par le nouveau coronavirus ont été officiellement recensés en Europe. Soit plus de la moitié du total mondial.

Coronavirus France: 605 décès en 24 heures , 9.000 en tout

Coronavirus France: 605 décès en 24 heures , 9.000 en tout

 

9.000 morts, dont 6.494 dans les hôpitaux et 2.417 dans les Ehpad, a annoncé lundi le ministre de la Santé. Les hôpitaux français ont enregistré 605 décès supplémentaires dus au COVID-19 au cours des 24 dernières heures, pour un total de 6.494 depuis le 1er mars, a précisé le ministre de la Santé lors d’une conférence de presse.

Dimanche, ce nombre quotidien de décès en milieu hospitalier avait reculé à 357, contre 441 samedi et 588 vendredi.

En ajoutant le nombre encore partiel de décès dans les Ehpad (établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes) et autres établissements sociaux, qui s’élève à 2.417 contre 2.189 dimanche, l’épidémie de COVID-19 a coûté la vie à 8.911 personnes en France depuis le 1er mars, soit 833 décès de plus en 24 heures, a précisé le ministre de la Santé.

Coronavirus France : hausse des décès 588 en 24 heures, 6507 en tout

Coronavirus France : hausse des décès 588 en 24 heures, 6507 en tout

588 personnes de plus en 24 heures, le chiffre le plus élevé enregistré depuis le début du décompte, portant le bilan à 5.091.

Ce rebond intervient alors que le nombre de décès avait diminué jeudi (471) par rapport à mercredi (509). En prenant en compte les chiffres des établissements sociaux et médico-sociaux, qui ne sont que partiels, le nombre total de décès depuis le 1er mars s’élève à 6.507, a précisé Jérôme Salomon. Ces chiffres comprennent les morts déplorés dans les structures d’accueil pour personnes âgées dépendantes (Ehpad).

A l’échelon national, “l’excès de décès par rapport à la mortalité attendue au cours d’un mois de mars se renforce pour la semaine 13 (du 23 au 28 mars) et atteint désormais 23%”, a-t-il déclaré.

Dans les hôpitaux, où 27.432 personnes sont soignées, 6.662 le sont en réanimation, soit 263 patients de plus que la veille, a-t-il ajout.

S’il ne faiblit pas, le nombre d’hospitalisés pour une contamination au Covid-19 montre depuis le 26 mars une croissance chaque jour un peu plus lente et qui s’élève ce vendredi à 4,52% par rapport à jeudi alors qu’elle atteignait 26% une semaine auparavant.

Une tendance identique se dessine depuis lundi sur le front de la hausse des patients admis en réanimation. “C’est un indicateur important qui permet de percevoir la tension dans les établissements de santé”, a souligné Jérôme Salomon.

“Il n’y a jamais eu autant de malades en réanimation en France (…) pour toutes les pathologies.”

Le directeur général de la santé a ajouté que les besoins de lits de réanimation continuaient d’augmenter mais que le solde des lits disponibles restait positif.

“On a toujours besoin de davantage de lits, de davantage d’équipes mobilisées pour prendre en charge un nombre toujours croissant de malades en réanimation, donc nous ne sommes pas du tout encore au sommet de cette vague et encore moins à un début de décroissance de la vague”, a-t-il dit.

Interrogé sur les conditions d’un éventuel allègement des mesures de confinement, il a noté une baisse des appels à SOS Médecins pour une suspicion d’infection au Covid-19 mais a jugé qu’il était “trop tôt pour en tirer des conclusions” et que le déconfinement serait “de toute façon complexe”.

Coronavirus Italie : 760 décès 24 en heures en Italie; 14.000 en tout

Coronavirus Italie : 760  décès en 24 heures en Italie;  14.000 en tout 

 

760 personnes sont mortes du coronavirus ces dernières 24 heures, portant à 13.915 le nombre de personnes mortes du virus depuis le début de l’épidémie.

heureusement le nombre de nouvelles personnes infectées par le Covid-19 est en baisse dans le pays, puisque 2477 cas de contamination supplémentaires ont été signalés ces dernières 24 heures, contre 2927 mercredi. 83.049 personnes sont actuellement positives au coronavirus dans le pays, et au total, 115.242 cas d’infection ont été recensés dans le pays depuis le début de l’épidémie.

12345...7



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol