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Législatives : Au cas par cas au second tour pour le pouvoir

Législatives : Au cas par cas au second tour pour le pouvoir

 

Finalement le pouvoir en place a décidé de ne pas donner de consignes générales pour le second tour. C’est au cas par cas que seront prises les décisions soit de maintenir un candidat soit de se désister pour un autre.

A l’inverse côté écologiste Marine Tondelier, la secrétaire nationale des Écologistes, rappelle que les Verts, comme les socialistes, se retireront au second tour dans les circonscriptions où des « candidats républicains » seront mieux placés face au RN. « J’avoue ne pas comprendre votre incapacité à tenir des propos aussi clairs », déplore-t-elle.

 

La BCE: problème et solution pour les Etats en crise

La BCE:  problème et solution pour les Etats en crise

L’Union européenne commet les mêmes erreurs que les États-Unis lors de la Grande Dépression des années 20 et 30. Par Michel Santi, économiste (*). dans La Tribune

Le chômage et l’affaissement du pouvoir d’achat ne sont en rien la conséquence de l’« indiscipline budgétaire », mais découlent en droite ligne d’une anémie de la demande. Cet enseignement de la Grande Dépression est pourtant ignoré par l’intelligentsia européenne qui, en lieu et place de relances comme armes pour éviter la trappe de liquidités, est tétanisée par le Pacte de Stabilité et de Croissance, synonyme d’austérité. Ce dogme achève de transformer l’Europe en un désert économique. Comment vaincre la prophétie autoréalisatrice qui veut que, mécaniquement, moins de demandes aboutissent nécessairement à… encore moins de demandes, et donc à moins de production. Et comment expliquer à nos dirigeants, souvent peu versés en cette matière, la différence entre macro-économie et micro-économie ?

Il devient aujourd’hui vital pour l’ensemble de l’Union que la seule institution encore dotée d’une puissante force de frappe –  la Banque Centrale européenne – rompe ce carcan de rigueur et d’investissements en berne qui étouffent nos économies à petit feu. Responsable devant personne, notre Banque Centrale européenne dispose néanmoins de leviers de sanction, y compris sur les politiques nationales, car les instruments à sa disposition peuvent jouer un rôle actif – y compris de par leur non-utilisation – sur le résultat de nos élections nationales. Ce fameux «spread» entre la dette française et la dette allemande, dont les catastrophistes ne cessent de prédire qu’il est condamné à diverger et à s’aggraver au détriment de la France, est entièrement dépendant de la bonne volonté et de l’action de la BCE, qui en a la parfaite maîtrise. Elle seule est en mesure d’utiliser une partie infime de ses munitions afin de rapprocher les deux courbes et démontrer ainsi aux spéculateurs sa détermination sans faille. Hélas, la BCE n’est pas une banque centrale neutre : elle a maintes fois prouvé par le passé qu’elle excellait dans sa capacité de coercition des États nationaux. Pour ce faire, elle n’a pas hésité au fil des années à laisser s’établir – et même s’intensifier – des vents de panique sur les divers marchés obligataires des moutons noirs européens sortis de la stricte orthodoxie comptable.

Aujourd’hui, suite à la dissolution de l’Assemblée nationale en France, la stratégie des autorités européennes au plus haut niveau serait-elle de laisser filer le spread franco-allemand afin d’attiser les peurs vis-à-vis de certains candidats ? Le fait est que les marchés ne s’arrogent le pouvoir de ravager un pays qu’à partir du moment où la Banque Centrale les laisse faire. Que la BCE s’active donc, et qu’elle accomplisse son devoir sacré consistant à protéger les nations européennes des affres de la spéculation. Le banquier central peut bien se complaire dans son splendide isolement et prétexter son indépendance. Dans une conjoncture européenne de plus en plus déprimée, en l’absence d’une monnaie nationale qu’il est possible de dévaluer pour rétablir la compétitivité, seule la BCE est responsable de la régulation de la demande au sein de la zone qu’elle contrôle. Elle dispose des extincteurs : elle doit les utiliser, ou à tout le moins affirmer haut et fort sa détermination à le faire.

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(*) Michel Santi est macro-économiste, spécialiste des marchés financiers et des banques centrales. Il est fondateur et directeur général d’Art Trading & Finance.
Il vient de publier « Fauteuil 37 » préfacé par Edgar Morin. Il est également l’auteur d’un nouvel ouvrage : « Le testament d’un économiste désabusé ».
Sa page Facebook et son fil Twitter.

Mélenchon un «obstacle» pour la gauche pour Ruffin

 Mélenchon  un «obstacle» pour la gauche pour Ruffin 

De même que Macro est considéré comme un boulet par la majorité elle-même, Mélenchon est également considéré comme un handicap pour la victoire de la gauche au sein même des Insoumis. Le député sortant François Ruffin, un des candidats au poste de premier ministre en cas de victoire de la gauche aux législatives, a estimé mardi que le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon était un «obstacle à la victoire du Front Populaire» .

«C’est pas un appui ici Jean-Luc Mélenchon, c’est plutôt quelque chose qui repousse les électeurs», a indiqué François Ruffin sur TF1 depuis sa circonscription, où il tente de se faire réélire malgré les très bons scores du Rassemblement national aux dernières élections européennes.

Au sein du Nouveau Front populaire, les socialistes, les communistes et les Ecologistes souhaitent une mise en retrait du fondateur de La France insoumise, jugé trop clivant par beaucoup, même à gauche. Le triple candidat à la présidentielle, fort de ses 22% en 2022, se contente pour l’instant de dire qu’il ne s’«élimine» pas mais ne s’«impose» pas non plus pour le poste de premier ministre, en cas de victoire de la gauche aux législatives anticipées, des élections pour lesquelles le RN est donné largement favori.

 

Retraites: à 65 ou 66 ans pour le RN

Retraites: à 60,  65 ou 66 ans pour le RN ?

 

Si Bardella est clair sur les carrières longues qui permettraient de partir à 60 ans pour quelqu’un qui a commencé à travailler avant 20 ans par contre pour le reste c’est un peu le flou. «Je souhaite que ceux qui ont commencé à travailler avant 20 ans, parce que ce sont les gens qui ont les métiers les plus difficiles, puissent partir avec un temps de cotisations de 40 annuités et un âge de départ légal de 60 ans», a développé le président du RN.

Au-delà de cette barre symbolique, le leader du RN promet «une progressivité assez floue qui tournera autour d’un âge pivot de 62 ans et de 42 annuités.»  En clair comme l’âge moyen d’entrer sur le marché du travail est entre 23 et 24 ans l’âge de départ pour la moyenne serait donc de 65 à 66 ans. C’est-à-dire au-delà de ce qui a été prévu dans la récente réforme. De quoi évidemment alimenter le débat et la polémique.

Pour résumer, il y aurait l’âge légal à 60 ans mais seulement appliquer pour ceux qui sont entrés sur le marché du travail avant 20 ans. Pour les autres un âge pivot théorique de 62 ans mais avec 42 ans d’annuités qui conduira dans les fêtes un âge de départ entre 65 et 66 ans.

Bardella  a d’ailleurs reconnu que sa réforme des retraites que ces changements entraînerait «par définition» des perdants et des gagnants.

 

Mélenchon: Boulet de la gauche et avantages pour le RN

Mélenchon: Boulet de la gauche et avantage pour le RN

 

Il est clair que Mélenchon constitue un véritable boulet pour la gauche. En effet , l’intéressé est largement rejeté par l’opinion y compris de gauche; il est même contesté au sein de son parti. Le problème c’est qu’il persiste à vouloir exister en politique un peu comme Macron, lequel multiplie aussi les interventions contre-productives.

Le leader des insoumis avait d’abord déclaré qu’il était candidat éventuel à Matignon. Puis il s’est ravisé. Maintenant il affirme n’avoir aucune ambition mais finalement être disponible quand même pour tous. De quoi plomber la liste de l’union populaire déjà hypothéquée par de nombreuses contradictions.

De quoi s’interroger sur les intentions réelles de Mélenchon qui peut-être ne souhaite pas la victoire de l’union de la gauche et préfère une stratégie de lutte dans l’opposition en espérant une vaine révolution…. un jour enfin.

Les propos de l’ancien leader insoumis, qui a déclaré avoir « l’intention de gouverner », ont fait beaucoup réagir parmi les responsables de gauche, et l’hypothèse de Jean-Luc Mélenchon à Matignon est loin de faire l’unanimité.

 Alors que le nom de Jean-Luc Mélenchon pour une potentielle nomination à Matignon en cas de victoire de la gauche aux élections législatives divise, le fondateur de La France insoumise affirme ne pas « être concerné par cette bataille ».  »Je ne suis candidat à rien », martèle-t-il sur France 2 ce lundi 24 juin.

Jean-Luc Mélenchon répond notamment à la vague de critiques soulevée par ses propos tenus samedi, où il affirmait avoir « l’intention de gouverner », assurant que cette phrase a été prononcée « dans le flot de la discussion ».

  »Je ne fais pas une carrière, tout cela est derrière moi », ajoute-t-il, soutenant toutefois à nouveau « ne pas s’imposer » mais ne pas « s’éliminer » non plus.

L’ancien candidat à la présidentielle mentionne ensuite plusieurs noms au sein de son parti capables, selon lui, d’être nommés à Matignon: Manuel Bompard, Mathilde Panot, Clémence Guetté, Éric Coquerel ou encore Younous Omarjee. « Je peux parfaitement être un ministre parmi d’autres ou ne pas être ministre du tout », complète-t-il. De quoi jeter encore un peu plus le trouble !

Le radicalisme de Mélenchon constitue évidemment un avantage pour le RN car le leader des insoumis joue le rôle d’épouvantail.

 

Retraites : Edouard Philippe pour un report de l’âge de départ

Retraites : Edouard Philippe pour un   report de l’âge de départ

À rebours de la plupart des programmes politique présentée pour les législatives, Édouard Philippe estime au contraire qu’un nouveau système de financement est indispensable et qu’il conduit inéluctablement à repousser l’âge de départ.

 

« Si nous conservons le système par répartition tel qu’il existe, nous serons inéluctablement portés à repousser l’âge de départ à la retraite », et « je sais que ce que je dis là ce n’est pas populaire », a encore estimé Édouard Philippe, qui a par le passé évoqué l’hypothèse de pousser le curseur jusqu’à 67 ans.

« Nous devons réfléchir à un nouveau système (…) pas exclusivement fondé sur la répartition, sinon nous n’en sortirons pas », a-t-il ajouté. Y compris en ayant recours à une forme de capitalisation ? « Elle existe déjà en partie », a sobrement commenté M. Philippe, qui entend faire partie des candidats à l’Élysée en 2027.

Après que le gouvernement d’Élisabeth Borne a fait adopter via un 49.3 une réforme portant l’âge de départ à 64 ans, la question des retraites est remise sur la table pour les législatives anticipées des 30 juin et 7 juillet.

À l’inverse, le Nouveau Front populaire, alliance des principaux partis de gauche pour les élections, promet de l’abroger et se fixe un « objectif commun du droit à la retraite à 60 ans ». Après plusieurs jours de flottement, le président du RN Jordan Bardella a annoncé qu’elle serait « abrogée à partir de l’automne » s’il entrait à Matignon. Mais des promesses de campagne qui auront sûrement doute du mal à être tenues compte tenu de la dérive du financement des retraites .

 

Attal veut Mélenchon pour le débat télévisé de mardi

 Attal veut Mélenchon pour le débat télévisé de mardi sur TF1

Ce débat aura lieu mardi 25 juin à partir de 21 heures et sera en direct. Il opposera Manuel Bompard pour le Nouveau Front populaire (NFP), Gabriel Attal pour la majorité présidentielle sortante et Jordan Bardella pour le Rassemblement national (RN). Mais , Gabriel Attal exige que Jean-Luc Mélenchon «prenne part à la campagne électorale» et soit présent à la place de Bompart.

Le 23 mai, Jordan Bardella, 28 ans, et Gabriel Attal, 35 ans, s’étaient fait face, sur France 2, dans un débat centré sur l’Europe mais qui avait largement débordé sur des questions de politique intérieure. Le troisième homme de la soirée sera l’insoumis Manuel Bompard, 38 ans, coordinateur de La France insoumise et député des Bouches-du-Rhône dans la circonscription occupée avant lui par Jean-Luc Mélenchon. Le 13 juin, le fondateur de LFI avait refusé de participer à un débat avec Gabriel Attal et Jordan Bardella, se rangeant derrière les chefs de partis.

 

Le président du RN, le premier ministre et le coordinateur de la France insoumise doivent débattre mardi soir sur TF1. «Par clarté», Gabriel Attal exige que Jean-Luc Mélenchon «prenne part à la campagne électorale».

La petite phrase de Jean-Luc Mélenchon, qui a confié samedi sur France 5 avoir «l’intention de gouverner ce pays», aiguise l’appétit de Gabriel Attal. Le chef de file des macronistes exige que «par clarté» l’Insoumis «confronte son programme et prenne part à la campagne électorale» dont ce débat, a-t-il déclaré dimanche soir au Figaro.

À commencer par le débat télévisé qui opposera mardi soir sur TF1 les trois représentants des principales alliances en lice aux législatives anticipées. «Je lui propose de débattre de nos projets. Jean-Luc Mélenchon a réaffirmé son souhait d’être premier ministre et de diriger le pays. Dans ces conditions, il devrait venir débattre avec moi comme le fait Jordan Bardella (le président du Rassemblement national, NDLR). Plutôt que d’envoyer son porte-parole, Manuel Bompard (le coordinateur de la France insoumise, NDLR)», a précisé Gabriel Attal.

Un poste de de ministre pour récompenser la trahison Ciotti

Un poste de de ministre pour récompenser la trahison Ciotti
Ciotti sera donc récompensé de sa trahison vis-à-vis des républicains dont il était le président. C’est Bardella qui lui promet un poste pour avoir rallié le RN.

Jordan Bardella a précisé les contours de son gouvernement, s’il devient premier ministre. Le président du Rassemblement national a affirmé dans une interview au JDD que «les Républicains auront naturellement une place au sein de [mon] gouvernement»«Éric Ciotti lui-même d’ailleurs», a-t-il précisé, après que le président des Républicains a noué une alliance avec le RN.

Son gouvernement sera par ailleurs composé de «personnes issues du RN ainsi que d’autres mouvements politiques»«Il y aura aussi des personnalités de la société civile, sélectionnées non seulement pour leur compétence, leur sérieux et leur expertise, mais aussi pour leur instinct politique», a-t-il poursuivi.

Ciotti Professionnel de la politique depuis qu’il a 23 ans a montré son instinct politique quand il a constaté que le RM obtenait plus de 40 % dans  sa circonscription de Nice !

 

Non seulement Ciotti est un « déserteur »  mais en plus il aurait bien voulu emporter avec lui la caisse et les effectifs des Républicains pour les vendre au Rassemblement national. Ciotti  est coutumier du décalage entre ses convictions et son action. Ainsi il  a réussi l’exploit de devenir d’un des plus ardents partisans du service militaire obligatoire suspendu en 97 alors qu’il a écrit lui-même à Chevènement pour se faire dispenser de ce service au motif que sa compagne était enceinte. Il a donc été dispensé du service national.

De quoi évidemment jeter un doute sérieux sur un personnage qui n’a pratiquement jamais par ailleurs travaillé ailleurs que dans la politique depuis ses 23 ans. D’une certaine manière, l’archétype du personnel politique qui a transformé la fonction élective en métier quitte à se vendre pour un plat de lentilles

Mélenchon : un boulet pour 80 % des Français

Mélenchon : un boulet pour  80 % des Français

D’après un sondage réalisé par Odoxa-Backbone Consulting pour  Le Figaro 79 % des sondés estiment que le chef de file de La France insoumise représente un handicap pour le Nouveau Front Populaire lors des élections législatives du 30 juin et 7 juillet prochains. Un sentiment largement partagé par les électeurs de droite, mais aussi à gauche. Près de 87 % des sympathisants du Parti socialiste et des écologistes sont également de cet avis.

38 % des personnes interrogées ont une bonne opinion du Rassemblement national. Un chiffre plus avantageux que celui de La France insoumise, rejeté par 78 % des Français. Jordan Bardella, le patron du RN, profite, lui, d’une bonne image auprès de 40 % des sondés et 71 % le voient comme un atout pour son camp.

Qui de Jean-Luc Mélenchon ou Jordan Bardella ferait un bon Premier ministre ? 39 % penchent en faveur du président du Rassemblement national, contre 15 % pour Jean-Luc Mélenchon.

Législatives : Un choc de dépenses de 100 milliards pour la gauche

Législatives : Un choc de dépenses de 100 milliards pour la gauche

Les chiffres des programmes politiques atteignent parfois des centaines de milliards. Mélenchon avait avancé le chiffre de 200 milliards. Officiellement la gauche indique que les nouvelles dépenses pourraient atteindre autour de 100 milliards en 2025 soit à peu près autant que les nouvelles recettes découlant de la politique fiscale qui viserait les plus riches. De toute manière des chiffres assez approximatifs qui n’ont qui ne font pas véritablement le lien entre les dimensions sociales et les dimensions économiques. Tout repose en effet sur des hypothèses de croissance hypothétique. En effet si la France devait encore perdre en compétitivité et en activité économique générale, mécaniquement les rentrées fiscales diminueraient aussi. Sans parler de la hausse des taux d’intérêt d’un pays de plus en plus endettés.

Les programmes des trois principales composantes en tête des sondages prévoient toute des dépenses supplémentaires sans un équilibre certain des ressources. La gauche en particulier

 

« L’alliance  des gauches et des écologistes prévoit 100 milliards d’euros de recettes supplémentaires. Sont attendus, entre autres, un impôt sur les successions des plus hauts patrimoines (17 milliards d’euros), un impôt sur le revenu avec un barème composé de 14 tranches (5,5 milliards d’euros) ou encore la suppression de la flat tax (2,7 milliards d’euros). D’ici 2027, les dépenses pourraient monter à 125 milliards d’euros ».

Une politique fiscal et un chiffrage largement critiqués chez beaucoup d’experts. Désorientation cependant à relativiser car les promesses de campagne se heurtent souvent aux réalités au moment de la gestion.

Automobiles électriques : une Citroën familiale pour moins de 28 000 €

Automobiles électriques : une Citroën familiale pour moins de 28 000 €

 

 
Citroën a révélé hier son nouveau C3 Aircross, après l’arrivée de sa ëC3 dans les concessions depuis le 15 juin dernier. Cette nouvelle arrivée dans la gamme Citroën sera disponible en version 5 ou 7 places en trois motorisations : thermique, hybride ou électrique. Les C3 Aircross à essence seront disponibles à moins de 20.000 euros, les versions hybrides coûteront en moyenne 25.000 euros, et les électriques sont présentées en dessous des 28.000 euros.

« Avec toutes les aides cumulées en France, par exemple, cela revient à 18.000 euros pour une voiture électrique », a souligné Nicolas Monnot, responsable de la performance commerciale de la marque.

Economie-Le risque financier pour une politique économique incohérente

Le risque financier pour une politique économique incohérente

Emmanuel Roman, directeur général du premier fonds obligataire au monde (fonds auxquels empruntent notamment les Etats) : « Une politique économique qui n’a pas de sens est immédiatement punie par le marché ». Le directeur général de Pimco avertit, dans un entretien au « Monde », sur les risques d’une sanction des marchés en France alors que l’extrême droite est aux portes du pouvoir.

 

Emmanuel Roman est l’un des Français les plus haut placés de la finance mondiale. Cet ancien de Goldman Sachs est aujourd’hui basé en Californie, où il dirige, depuis 2016, Pimco, la plus grosse société de gestion spécialisée dans le marché obligataire au monde, avec 1 900 milliards de dollars (environ 1 777 milliards d’euros) d’encours (équivalent aux deux tiers du PIB français). Ce spécialiste des dettes mondiales avertit d’une possible sanction des marchés si le Rassemblement national (RN) arrivait au pouvoir. Il estime, par ailleurs, que la hausse très rapide de la dette aux Etats-Unis « n’est pas durable ».

En 2022, vous disiez au « Financial Times » votre inquiétude de « voir 43 % des Français voter pour un néofasciste ». Aujourd’hui, l’extrême droite est aux portes du pouvoir. En tant que patron de l’une des plus grosses sociétés de gestion au monde, comment voyez-vous ça ?


Nous assistons à une croissance des mouvements populistes dans le monde entier, en Amérique latine, aux Etats-Unis, avec une fracture totale du monde politique, en France aussi. D’un point de vue macroéconomique, les vrais problèmes en Europe sont le niveau élevé de la dette, et l’inflation. Donc, politique mise à part, le seul vrai sujet est de savoir quoi faire vis-à-vis de la dette publique : soit augmenter les taxes, soit couper les dépenses publiques. Pour avoir lu le programme du Rassemblement national et leurs vingt-deux points, je peux dire qu’il n’y a pas un seul élément de réponse aux vrais problèmes macroéconomiques.

L’arrivée du RN au pouvoir risquerait-elle de provoquer une crise de la dette française ?
Les marchés sont capables de regarder sur le plus long terme. Ils savent que l’Europe est passée par beaucoup de hauts et de bas et a pu gérer des situations compliquées, comme celle de la Grèce, par exemple. Cela dit, une politique économique qui n’a pas de sens est immédiatement punie par le marché.

 

Politique Internationale : un risque d’anachronisme pour la France

Politique Internationale : un risque d’anachronisme pour la France

Si le Rassemblement national venait à gagner les législatives, l’incompatibilité des analyses sur la guerre en Ukraine, l’UE ou l’OTAN entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen ouvrirait une période de fortes incertitudes diplomatiques, explique, dans sa chronique, Gilles Paris, éditorialiste au « Monde ».

 

Qu’adviendra-t-il de la voix de la France au soir du second tour des élections législatives précipitées par la dissolution de l’Assemblée nationale à l’initiative d’Emmanuel Macron ? La question mérite d’être posée sans attendre le 7 juillet, compte tenu de la probabilité d’une cohabitation entre le président en place, qui entend le rester, et une majorité, absolue ou relative, portant les couleurs du Rassemblement national (RN).

Lors des expériences de cohabitation précédentes, de 1986 à 1988, de 1993 à 1995, puis de 1997 à 2002, la coexistence entre deux familles politiques opposées avait été facilitée par un consensus géopolitique. Il était résumé par une formule parfois contestée : le gaullo-mitterrandisme, soit l’attachement à l’indépendance stratégique d’une France rangée dans le camp occidental, « alliée, mais pas alignée » sur les Etats-Unis.

L’ancien ambassadeur Michel Duclos note qu’il n’existait « aucune divergence entre les deux camps sur les valeurs comme sur les grandes options diplomatiques » qui prévalaient alors. « Le gouvernement ne cherchait pas à embarrasser le président dont la compétence était reconnue », ajoute l’ancien ambassadeur Gérard Araud, qui avait vécu aux premières loges les deux dernières cohabitations.

Cette période est cependant révolue du fait de la profonde remise en cause des équilibres mondiaux à l’œuvre depuis près de deux décennies. Eu égard aux origines de son mouvement, se revendiquer sans vergogne du gaullisme, comme ne manque pas de le faire la dirigeante de fait du RN, Marine Le Pen, peut se concevoir par opportunisme politique, au prix cependant d’un péché d’anachronisme.

Législatives : Yaël Braun-Pivet appelle à voter pour le dissident Gilles Le Gendre

Législatives 2024 : Yaël Braun-Pivet appelle à voter pour le dissident  Gilles Le Gendre 

 Gilles Le Gendre,   député sortant Renaissance et ancien patron des députés macronistes ne sera pas le candidat officiel du camp Macron. Un peu comme chez Mélenchon ont fait le ménage. Gilles  Legendre s’est en effet signalé par une forte opposition à Macon à propos de la dissolution. Le paradoxe c’est qu’il sera quand même soutenu  par  Yaël Braun-Pivet, présidente sortante de l’Assemblée qui  lui a témoigné de son soutien via une vidéo publiée sur X.

«Les 30 juin et 7 juillet, je vous invite à voter pour Gilles Le Gendre ( à Paris). Il a été un député extrêmement engagé, très présent à l’Assemblée nationale [...] Gilles saura porter vos valeurs, vos engagements et vous pourrez compter sur lui », a-t-elle déclaré. Par son intervention, Yaël Braun-Pivet s’oppose elle-aussi une nouvelle fois directement à son propre camp. Au lendemain de la dissolution, elle avait vertement critiqué la décision du président de la République estimant «qu’il y avait un autre…

 

Le risque financier pour une politique économique incohérente

Le risque financier pour une politique économique incohérente

Emmanuel Roman, directeur général du premier fonds obligataire au monde fonds auxquels empruntent notamment les Etats) : « Une politique économique qui n’a pas de sens est immédiatement punie par le marché ». Le directeur général de Pimco avertit, dans un entretien au « Monde », sur les risques d’une sanction des marchés en France alors que l’extrême droite est aux portes du pouvoir.

 

Emmanuel Roman est l’un des Français les plus haut placés de la finance mondiale. Cet ancien de Goldman Sachs est aujourd’hui basé en Californie, où il dirige, depuis 2016, Pimco, la plus grosse société de gestion spécialisée dans le marché obligataire au monde, avec 1 900 milliards de dollars (environ 1 777 milliards d’euros) d’encours (équivalent aux deux tiers du PIB français). Ce spécialiste des dettes mondiales avertit d’une possible sanction des marchés si le Rassemblement national (RN) arrivait au pouvoir. Il estime, par ailleurs, que la hausse très rapide de la dette aux Etats-Unis « n’est pas durable ».

En 2022, vous disiez au « Financial Times » votre inquiétude de « voir 43 % des Français voter pour un néofasciste ». Aujourd’hui, l’extrême droite est aux portes du pouvoir. En tant que patron de l’une des plus grosses sociétés de gestion au monde, comment voyez-vous ça ?


Nous assistons à une croissance des mouvements populistes dans le monde entier, en Amérique latine, aux Etats-Unis, avec une fracture totale du monde politique, en France aussi. D’un point de vue macroéconomique, les vrais problèmes en Europe sont le niveau élevé de la dette, et l’inflation. Donc, politique mise à part, le seul vrai sujet est de savoir quoi faire vis-à-vis de la dette publique : soit augmenter les taxes, soit couper les dépenses publiques. Pour avoir lu le programme du Rassemblement national et leurs vingt-deux points, je peux dire qu’il n’y a pas un seul élément de réponse aux vrais problèmes macroéconomiques.

L’arrivée du RN au pouvoir risquerait-elle de provoquer une crise de la dette française ?
Les marchés sont capables de regarder sur le plus long terme. Ils savent que l’Europe est passée par beaucoup de hauts et de bas et a pu gérer des situations compliquées, comme celle de la Grèce, par exemple. Cela dit, une politique économique qui n’a pas de sens est immédiatement punie par le marché.

 

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