Archive pour le Tag 'Pharmacies'

Fin du monopole des pharmacies,

Fin du monopole des pharmacies,

 

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Pas vraiment la fin du monopole  pharmacies mais une ouverture supplémentaire de la concurrence en faveur de la grande distribution. Certes ne sont visés que des médicaments délivrés sans ordonnance et la para pharmacie. Le problème c’est qu’aujourd’hui les marges des pharmaciens sont très étroites sur les médicaments prescrits par un médecin et que les bénéfices de l’activité proviennent essentiellement de la para pharmacie. Il faut donc s’attendre à des réactions assez dures de la part des professionnels qui vont sans doute justifier justement du caractère très professionnel de leur activité, aussi de leur déontologie. Ceci étant, si les conseils des pharmaciens sont utiles voir éventuellement indispensables, ils ne suffisent pas aujourd’hui à justifier l’exclusivité dont ils bénéficient pour la vente des médicaments. Il conviendrait certainement d’enrichir le champ d’intervention des pharmaciens dont les compétences sont bien mal utilisées et qui pourraient utilement prendre une place plus importante dans la chaîne des intervenants médicaux. Pour certaines pathologies il est clair que le pharmacien pourrait intervenir et indiquer les thérapies nécessaires. Ce qui par parenthèse permettrait de combler pour partie la désertification médicale. . Dans un rapport rendu public jeudi, l’Autorité de la concurrence préconise la vente de médicaments sans ordonnance (Doliprane, Fervex…) en grande distribution et en parapharmacies. Un moyen, selon elle, d’offrir plus de choix aux consommateurs mais aussi d’améliorer leur pouvoir d’achat. «Dans les pays de l’Union européenne qui ont ouvert le monopole pharmaceutique, on a vu des baisses de prix de 10 à 15 %, précise Isabelle de Silva, présidente de l’Autorité. Cela semble également dynamiser les conditions d’accueil en officine.».

Autre préconisation du rapport de l’autorité de la concurrence, l’assouplissement des conditions de la vente en ligne. Aujourd’hui, un site Internet doit être adossé à une officine physique. Son entrepôt doit être situé à proximité. Seuls des médicaments sans ordonnance et de la parapharmacie peuvent être vendus via le Web. Des conditions jugées «trop restrictives» début mars par le premier ministre qui avait aussi plaidé pour une «plus grande transparence sur les prix». Aujourd’hui en France, seul 1 % des médicaments sans ordonnance sont vendus en ligne, contre 14 % en Allemagne.

Notons qu’il s’agit de préconisations de l’autorité de la concurrence et qu’on aurait préféré que des propositions viennent d’une autorité sanitaire L’avenir dira d’ailleurs si le gouvernement, qui veut replacer les pharmaciens au cœur du parcours de soins, est prêt à aller plus loin dans la libéralisation de cette profession. Les représentants des pharmaciens seront reçus dans dix jours au ministère de la Santé.

Vers la suppression de pharmacies

Vers la suppression de pharmacies

 

Après la suppression des bureaux de poste dont 50 % sont désormais gérés par les collectivités ou les commerces mais avec une offre de services très réduites, ce sont désormais les pharmacies qui sont visées.  la Cour des Comptes propose d’en fermer 50 %. Des suppressions qui s’ajouteront à la disparition progressive des médecins (généralistes et spécialistes) dans certains territoires. Finalement la confirmation qu’il n’y a pas d’avenir économique et social hors des grandes métropoles qui devraient concentrer à moyen terme 90 % de la population. une manière aussi de casser le thermomètre qui mesure la température de la santé. Fermer des pharmacies ne changera rien à la problématique du vieillissement de la population et au   progrès des traitements médicaux. À en croire la Cour des comptes, il faudrait supprimer 10.435 pharmacies de proximité, soit une sur deux…Au risque d’aggraver encore le phénomène des déserts médicaux. Un risque de densification auquel s’oppose Jean-Luc Delmas, président honoraire de l’Académie nationale de pharmacie. « Plus de 3 millions de fois par jour, on pousse la porte d’une pharmacie en France. Au centre du village, en centre-ville ou en banlieue, la croix verte fait partie du paysage de proximité. Les 22.000 pharmacies qui maillent le territoire national vivent toutefois des heures difficiles. 193 ont fermé en 2017, une tous les deux jours… Pour autant, la France dispose toujours d’un réseau quasiment unique au monde avec 32,6 officines et 81 pharmaciens pour 100.000 habitants…Mais, à en croire la Cour des comptes, il faudrait supprimer 10.435 pharmacies de proximité, soit une sur deux! Au risque, à l’heure où s’étendent les déserts médicaux, d’hypothéquer davantage l’accès aux soins en éliminant le seul professionnel de santé, acteur de premier recours, souvent dernier interlocuteur des patients dans des zones défavorisées… «

 

Pharmacies : Montebourg pour une révolution

Pharmacies : Montebourg pour une révolution

Montebourg veut faire jouer la concurrence en autorisant le vente de médicaments sans ordonnances en dehors des pharmacie et en favorisant la création de grandes chaînes de distribution pharmaceutique ; L’objectif est bien entendu de faire baisser le prix d’achat des médicaments aux laboratoires par des achats beaucoup plus groupés ; Une mesure qui peut être favorable aux consommateurs mais qui risque de faire baisser le prixdu  fond de commerce des pharmacies, prix par ailleurs exhorbitant  ( et leurs résultats). Le ministre de l’Economie propose la constitution de « chaînes de pharmacies », parallèlement à la remise en cause du monopole des officines sur la vente de certains médicaments, a déclaré mardi à Reuters la présidente de l’Ordre nationale des pharmaciens. Arnaud Montebourg souhaite également ouvrir le marché français des médicaments à la vente sur internet, a ajouté Isabelle Adenot, qui a été reçue vendredi par le ministre. Deux propositions contre lesquelles s’élève la présidente de l’Ordre des pharmaciens, qui dénonce un « double langage » du gouvernement, le ministère de la Santé défendant pour sa part le monopole des pharmacies sur la vente de médicament et leur rôle de commerce de proximité.  Selon Isabelle Adenot, Arnaud Montebourg a confirmé son intention de permettre la vente en grande surface ou dans des magasins de parapharmacie de médicaments comme le Doliprane, le Spasfon, l’Aspégic, le Nurofen, l’Humex ou le Fervex, ainsi que le propose un rapport de l’Inspection générale des finances. Les services du ministre de l’Economie estiment, dans une note obtenue par Reuters, que « la théorie économique plaide pour la suppression du monopole des pharmacies sur l’ensemble des produits accessibles sans ordonnance », ce qui représente un chiffre d’affaires cumulé de 2,1 milliards d’euros. Cette mesure est susceptible de faire baisser les prix de 20%, estiment les auteurs de la note, selon lesquels le gain de pouvoir d’achat des consommateurs pourrait être de 327 à 420 millions d’euros selon le scénario retenu.

 




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