Archive pour le Tag 'Moscovici'

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Moscovici : impossible d’agir sur le prix du carburant

Moscovici : impossible d’agir sur le prix du carburant

Hollande avait annoncé pendant sa campagne d’abord un blocage des prix, ensuite une formule te TIIPP flottante afin que l’Etat ne profite pas des augmentations des cours du pétrole pour accroitre la fiscalité (TVA°). Finalement après des mesures sans grand effet (dues surtout à la baisse des cours), le gouvernement décide d’abandonner cette promesse de Hollande. Impossible d’agir sur les prix du carburant : c’est la triste conclusion que le gouvernement a tiré mercredi. En annonçant la fin de ses – maigres – d’aides, le ministre de l’Economie Pierre Moscovici se résigne à l’impuissance. Alors que François Hollande avait annoncé un blocage des prix pour protéger le pouvoir d’achat des Français, le principe de réalité s’est imposé. Fin août, le gouvernement avait baissé de 3 centimes par litre les taxes sur l’essence et demandé aux pétroliers d’en faire autant. L’aide des distributeurs n’aura pas duré longtemps. « On ne s’était engagé à rien, confiait récemment Christian Roux, président du comité professionnel de la distribution de carburant Dès début octobre, les grandes surfaces et les compagnies ont stoppé leur remise de 2 centimes ». Au final, un automobiliste moyen qui consomme 1.000 litres de carburant par an, n’aura économisé que 4 euros en septembre et 2,5 euros en octobre et novembre grâce aux mesures gouvernementales. L’Etat ne pouvait pas continuer à financer cette mesure très politique. Au total, elle lui aura coûté 450 millions d’euros, selon Pierre Moscovici. Les mesures transitoires de remontée des taxes, annoncées mercredi midi, pèseront pour 60 millions d’euros supplémentaires. Ces mesures sont « un succès, a expliqué le ministre, car les prix sont aujourd’hui 15 centimes plus bas pour un litre d’essence et de 9 centimes par litre de gazole ». Mais c’est surtout la forte baisse des cours de l’or noir qui explique ce net recul. Le pétrole est passé de près de 100 dollars l’été dernier à 85 dollars ces jours-ci. Heureusement pour les finances publiques, le marché pétrolier l’a aidé.

 

Taxe foncière des entreprises: Moscovici promet de limiter les dégâts

Taxe  foncière des entreprises: Moscovici promet de limiter les dégâts

« Le gouvernement va tenter de réparer les dégâts qui ont été causés par la précédente réforme », « faite sous l’ancienne majorité de droite, a affirmé Moscovici  devant le Congrès des maires de France. Il a indiqué que « dans les prochains jours », le gouvernement proposera « une solution pour atténuer le problème » et « qui pourrait trouver sa place par amendement dans le projet de loi de finances rectificative » qui sera examiné par le Parlement avant la fin de l’année.  Il s’agirait, a précisé le ministre, « de neutraliser une partie des effets de la hausse pour les contribuables et, notamment, les collectivités volontaires pourraient, par délibération d’ici à la fin de l’année, remettre une partie de la hausse minimale décidée en 2012″.  Pierre Moscovici a aussi indiqué que « des consignes de souplesse ont d’ores et déjà été données aux services locaux pour accorder des délais de paiement aux contribuables qui sont en difficulté ».  De nombreuses sociétés viennent de constater en recevant leur avis d’imposition une explosion de la CFE, qui, depuis 2010, avec la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises, a remplacé la taxe professionnelle.  Le bureau de l’Association des maires de France (AMF) a demandé de son côté que « le dispositif » de la CFE « soit aménagé afin de garantir, à l’avenir et de manière pérenne, une imposition des entreprises adaptée à leur capacité contributive ».  Au passage, M. Moscovici a estimé que si la suppression de la taxe professionnelle « a probablement été plutôt bénéficiaire » à l’économie dans son ensemble, « pour les collectivités locales, il en va très différemment ». « Dans un territoire comme le mien », le bassin d’emploi de Montbéliard (Doubs), « la suppression de la taxe professionnelle a conduit à diviser par deux les investissements », a-t-il dit.  Le ministre a assuré les maires « à quel point le gouvernement est sensible à (leurs) problèmes de financement ». « Je ferai en sorte que vous puissiez non seulement boucler vos budgets pour 2012, mais financer vos actions pour l’avenir, les investissements des collectivités locales étant tellement précieux », a-t-il dit.  Le locataire de Bercy s’est dit décidé à « aller vite » pour faciliter la création de l’Agence de financement des investissements des collectivités locales (AFIL), et « disponible pour mettre en place le véhicule législatif » indispensable.  Réclamée depuis un an et demi avec une lourde insistance par les élus, afin de pouvoir emprunter pour leurs investissements aux taux du marché financier, ce projet a longtemps fait l’objet d’une sourde hostilité de Bercy. Ce sont les collectivités locales, et non l’Etat, qui apporteront leur garantie financière au projet

 

Europe : des ministres des finances fous !

Europe : des ministres des finances fous !

 

On s’en doutait mais cette fois c’est Moscovici qui le dit. » Il y a des ministres mabouls  en Europe ». Pas vraiment une accusation seulement un constat. La preuve l’état financier de la zone euro et en dépit de cela un entêtement pour imposer une austérité qui tue la croissance. Le ministre des Finances, Pierre Moscovici, a confié à Canal+ qu’il y avait « quelques mabouls » parmi ses collègues européens, dans un reportage diffusé dans l’émission « Dimanche + ». Dans ce reportage, une équipe de Canal+ suit le ministre à Bruxelles, où il participe à une réunion des ministres des Finances de la zone euro consacrée à la situation en Grèce. L’enjeu pour Pierre Moscovici est d’obtenir un délai de deux ans pour que ce pays réduise ses dettes. Avant la réunion, le ministre, qui s’entretient avec ses collaborateurs, pressent une longue discussion: « ça se présente moyen (…), on n’est pas sorti de l’auberge ». Cinq heures plus tard, fin de la réunion, les ministres se sont mis d’accord pour accorder le délai de deux ans. « Une bonne colère surjouée » Interrogé par Canal+, Pierre Moscovici confie qu’il a « dû s’énerver une fois ou deux contre un ministre, qu(‘il ne va) pas nommer, mais qui avait l’air de considérer qu’en Grèce rien ne se passait ». « Il y a quand même quelques mabouls dans la salle », a lâché le ministre français.

 

Moscovici : maintenant des « eurobills » ; ou comment faire payer l’Allemagne !

Moscovici : maintenant des « eurobills » ; ou comment faire payer l’Allemagne !

 

« Nous ne parlons plus d’euro-obligations. Je suis conscient qu’en Allemagne c’est une ligne rouge pour certains, dont le gouvernement actuel », a déclaré Pierre Moscovici lors d’une conférence au côté de son homologue allemand Wolfgang Schäuble. « Ce que je veux dire, c’est que nous devons traiter ensemble le problème de la dette et qu’elle doit être garantie par l’ensemble des dix-sept membres de la zone euro afin de mettre en commun certains instruments de financement à court terme des Etats pour construire la première étape vers une certaine forme de mutualisation de la dette », a déclaré Pierre Moscovici qui s’exprimait en anglais. La chancelière, critiquée en Allemagne pour le soutien apporté aux pays en difficulté de la zone euro, est résolument opposée aux euro-obligations. Pour Merkel, qui envisage de briguer un troisième mandat lors des élections prévues en septembre 2013, elles risqueraient de réduire la pression sur les pays qui doivent assainir leurs comptes publics. Les propos de Pierre Moscovici semblent se référer au projet d’ »Eurobills » qui remonte à la fin de l’année dernière et porte sur une mutualisation partielle à très court terme des dettes souveraines de la zone euro. Porté par deux économistes, dont l’un, Thomas Philippon, est conseiller économique au cabinet du ministre français, ce projet prévoit la mise en place d’une nouvelle agence de la dette pour la zone euro. La possibilité d’émettre des titres à très court ou court terme, de moins d’un an de maturité, garantis par les 17, serait soumise, selon ce projet, au respect des critères de déficit public et d’objectifs de politique économique fixés par l’UE. Peu après la présentation du projet, le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires Olli Rehn avait qualifié les « Eurobills » de première étape avant la mise en place d’ »obligations de stabilité ». L’opposition allemande a toutefois eu raison des velléités de discussions plus formelles autour de cette idée.

Grèce: Moscovici craint une contagion à toute l’Europe

Grèce: Moscovici craint une contagion à toute l’Europe

allemand Wolfgang Schäuble, lundi à Berlin, les deux hommes ont promis en choeur de « tout faire pour garder la Grèce » dans la zone euro. « C’est un discours très positif de la part de Wolfgang Schäuble », s’est réjoui, dans l’avion le ramenant à Paris, le patron de Bercy, « satisfait » de son entretien.   »Chacun peut être inquiet pour la Grèce, et nous le sommes. Mais une sortie de la Grèce provoquerait une contagion de la crise dont l’ampleur n’est pas prévisible et peut-être pas maîtrisable », met-il en garde, pour mieux rejeter ce scénario.  Pour Pierre Moscovici, « il faut tout faire pour qu’il y ait, après les élections du 17 juin, un gouvernement grec favorable à la zone euro et qui s’engage à faire le nécessaire pour rester dans la zone euro ».  Comment, puisque, comme le reconnaît le ministre, ce sont in fine les Grecs qui trancheront par leur vote? « Il faut tout faire pour aider les forces pro-européennes et pro-euro en Grèce », en proposant notamment « des mesures pour relancer la croissance et redonner espoir aux Grecs », répond cet Européen « convaincu », assurant parler un « langage commun » avec le ministre allemand.   »Il faut retrouver l’espoir, or il n’y pas d’espoir en Europe sans croissance. » Voilà donc le thème phare du président François Hollande: la croissance. Sur ce sujet aussi, Pierre Moscovici est satisfait de sa première visite berlinoise.   »Il y a des compromis possibles » avec l’Allemagne, estime-t-il, énumérant les principales propositions du chef de l’Etat pour relancer l’activité en Europe: renforcement du capital de la Banque européenne d’investissement (BEI), mobilisation des fonds structurels inutilisés et création d’une taxe européenne sur les transactions financières.  Les deux premiers leviers pourraient particulièrement être utilisés pour des investissements ciblés et rapides en Grèce.  Mais même sur les emprunts communs européens pour financer des projets d’infrastructures, ou « project bonds », une ouverture semble possible à Berlin, juge-t-on côté français.  M. Moscovici reconnaît en revanche qu’il existe encore, pour l’instant, un « désaccord majeur » avec l’Allemagne sur les « eurobonds », cette mutualisation d’une part des dettes des Etats européens chère à François Hollande mais rejetée par la chancelière Angela Merkel.   »Pour nous c’est une idée forte, mais on ne peut pas l’imposer, on va en parler », dit le ministre avant d’ajouter: « nous y tenons ».  Au passage, il réitère la position de Paris: la France ne ratifiera pas le traité européen de discipline budgétaire tant qu’un « volet croissance » ne viendra pas le compléter.  Quelle forme juridique doit prendre ce « volet croissance »? « On parle d’abord de la substance, pour la forme on verra ensuite », répond-il.  Pierre Moscovici dit également avoir profité de l’occasion pour « dissiper » l’éventuelle « défiance qu’il pouvait y avoir en Allemagne vis-à-vis du nouveau gouvernement ».  Pour cela, il a exprimé un message clair: « J’ai donné l’assurance que nous tiendrons nos engagements budgétaires. Il ne fallait pas que les Allemands pensent que sur ce point nous pouvons être fantaisistes ou laxistes ».   »La France veut une relation d’amitié avec l’Allemagne: nous comprenons leur préoccupation sur la stabilité budgétaire, mais ils doivent comprendre notre préoccupation sur la croissance », conclut-il.

 

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