Archive pour le Tag 'Mali'

Mali: Daesh fait 54 morts , la stratégie de la France en cause

Mali: Daesh fait  54 morts , la stratégie de la France en cause

 

Le terrible attentat perpétré par Daesh qui a fait 54 morts dans le nord-est du Mali doit évidemment nous interroger sur la situation particulièrement gangrénée au Sahel. par ailleurs au Burkina , cinq gendarmes et au moins cinq civils ont été tués lundi matin lors d’une attaque contre le détachement de gendarmerie de Oursi (province de l’Oudalan, nord). Cette fois il s’agit de victimes maliennes et burkinabaises mais régulièrement on compte aussi des victimes parmi les forces internationales et les forces françaises en particulier. Au Mali, au Burkina Faso au Niger Daesh  se montre de plus en plus agressif et présent. Les attaques contre des objectifs militaires ou civils se multiplient. Il faut bien constater une certaine impuissance des forces internationales et en particulier de la force Barkhane qui paraît actuellement bien mal adaptée pour lutter contre le terrorisme. Pire, cette force est de plus en plus critiquée par la population locale qui constate aussi l’impuissance totale des autorités publiques, leur corruption et leur irresponsabilité. La France est en train de s’enliser dans un conflit dont elle risque de porter la responsabilité pour n’avoir pas su impliquer davantage les acteurs locaux. De ce point de vue il serait temps de réexaminer une situation qui devient particulièrement dangereuse et de réadapter la stratégie.

Au moins 53 soldats et un civil ont en effet été tués lors d’une attaque contre un poste de l’armée dans le nord-est du Mali, a annoncé le gouvernement malien samedi, dans l’une des attaques les plus meurtrières de ces dernières années contre l’armée dans le pays. Le groupe djihadiste Etat islamique a revendiqué l’attaque dans la soirée, via son organe de propagande Amaq. “Des inconnus lourdement armés ont attaqué vers midi. L’attaque a commencé par des tirs d’obus… Puis ils se sont retirés vers le Niger”, a déclaré à Reuters le porte-parole du gouvernement, Yaya Sangaré.

Il a ajouté que le nombre de victimes restait encore provisoire alors que les cadavres étaient en cours d’identification. L’armée a opéré une opération de ratissage dans le secteur avec le soutien des forces internationales, notamment des troupes françaises de l’opération Barkhane et des casques bleus de l’ONU.

“Les renforts dépêchés sur place ont trouvés 54 corps dont un civil, 10 survivants et trouvé des dégâts matériels considérables”, avait déclaré plus tôt dans la journée Yaya Sangaré sur Twitter. Par ailleurs, l’Elysée a de son côté annoncé dans un communiqué le décès d’un militaire français de l’opération Barkhane. Le militaire, qui appartenait au 1er régiment de Spahis de Valence, a succombé à ses blessures après le déclenchement d’un engin explosif au passage de son véhicule blindé près de la ville de Ménaka.

 

dégradé, la mort du brigadier Ronan Pointeau nous montre que le combat contre les groupes terroristes qui sévissent au Sahel n’est pas terminé”, a souligné dans un communiqué Florence Parly, la ministre française des Armées.

 

Luxembourg : un deuxième militaire envoyé au Mali !!!

Luxembourg : un deuxième militaire envoyé au Mali !!!

D’après l’Express le Luxembourg s’apprête à faire un effort sans précédent pour lutter contre le terrorisme en envoyant un deuxième militaire au Mali, ce qui double sa contribution puisqu’ un militaire luxembourgeois participe déjà à la coalition contre le terrorisme. Cette décision du Luxembourg a été prise en vertu de la « clause de solidarité » européenne invoquée par la France au lendemain du 13 novembre. Cet engagement supplémentaire du Luxembourg témoigne bien de l’absence de politique étrangère commune de l’Europe et encore davantage de l’absence de politique de défense. Avec ce geste, le Luxembourg illustre bien la caricature d’union quest l’Europe. Une Europe qui se limite à une simple zone de libre échange, bref une Europe business sans projet politique global et sans dessein. Pourtant le Luxembourg a  montré son dynamisme lorsqu’il s’agit d’attirer le siège des entreprises notamment des multinationales avec des accommodements fiscaux très sulfureux. En clair grâce à des arrangements fiscaux, le Luxembourg autorise nombre d’entreprises à se délocaliser  dans le pays. Une simple boîte aux lettres suffit à légitimer le transfert d’un siège social au Luxembourg. Le pire dans cette affaire c’est que l’Europe  a choisi un président de commission qui est un ancien premier ministre du Luxembourg. Dès lors  il n’est pas étonnant que l’union européenne se désintéresse autant de la lutte contre le terrorisme à l’extérieur des frontières. Cette indigence coupable contribue malheureusement à la venue massive de migrants en Europe. Une contradiction qui ne semble pas affoler les responsables européens et qui constitue un facteur explicatif supplémentaire de la montée du populisme et du nationalisme en Europe. Une Europe-pourtant nécessaire- mais   qui n’a pas montré son efficacité pour relancer la croissance et l’emploi, par ailleurs absente sur le terrain des grands enjeux politiques et sociétaux. L’Europe est aussi victime de la posture de neutralité de l’Allemagne qui elle aussi n’apporte qu’ une contribution ridicule à l’alliance internationale contre le terrorisme. Pour le Luxembourg, pour l’Allemagne,  l’Europe se résume à une zone de business. Le Grand-duché va donc dépêcher ce militaire supplémentaire au sein de la mission de formation de l’UE au Mali, au début de l’année 2016. Il sera conseiller auprès des forces armées maliennes. Ce personnel additionnel « double la présence militaire luxembourgeoise sur place », est-il précisé dans un communiqué ! Sans rire !

 Terrorisme Mali: attentats contre un Français et un Belge et 5 morts

 

Nouvel « exploit » d’u terroriste qui a lâchement abattu 5 personnes dans un restaurant au Mali. Un attentat  de plus qui prouve la lâcheté des assassins  et qui démontre que le cancer du radicalisme islamiste est en train de gagner une grande partie de l’Afrique ( et que rien n’est définitivement réglé au Mali). Face à cela la réplique internationale tarde à venir. Comment se peut-il qu’uen coalition  ne puisse exterminer une bande de 40 000 hommes (dont la moitié étrangers)) certes armée  mais très hétéroclite. En plus une bande de voyous pour la plupart , anciens délinquants, anciens marginaux qui légitiment maintenant leur violence, leurs crimes avec le secours d’un détournement de la religion.  –; » la communauté infranationale » de ce point de vue est uen illusion et l’ONU demeure un machin comme disait De Gaulle. En attendant des dizaines de milliers d’enfant, de femmes, hommes sont massacrés par ces abrutis, ces  ratés du monde entier  qui peuvent donner libre cours à leurs instincts les plus bestiaux. Rappel des faits :   Il est un peu plus de minuit heure locale lorsqu’un homme commence à lancer des grenades dans une rue du centre de la capitale malienne. La rue Princesse, comme elle est surnommée à Bamako, abrite de nombreux bars et restaurants, elle est très fréquentée, notamment par les Occidentaux. Surtout un vendredi soir. Après avoir lancé plusieurs grenades, dont certaines n’ont pas explosé, l’homme s’engouffre dans l’établissement appelé la Terrasse. Il monte à l’étage et commence à mitrailler avant de prendre la fuite à bord d’un véhicule conduit par un complice. Les deux hommes portent des cagoules. Peu après avoir quitté les lieux de l’attaque, ils croisent une voiture de police et tirent à nouveau. De sources diplomatique, policière et hospitalière, trois occidentaux figurent parmi les victimes, dont un Français et un Belge. Deux Maliens, un policier et un gardien, ont également été tués. Une dizaine de blessés, certains dans un état grave, ont été transportés dans un hôpital du centre ville. Le bilan pourrait donc s’alourdir. Deux suspects auraient été arrêtés.

 

Mali, Centrafrique, Irak : des conflits qui coûtent chers à la France

Mali, Centrafrique, Irak : des conflits qui coûtent chers à la France

 

Fautes de réussite sur le plan intérieur, Hollande a pratiqué la fuite en avant sur les terrains extérieurs. La France s’est ainsi engagée précipitamment au Mali, en Centrafrique et en Irak avant même que les européens se soient prononcés ; Du coup la France se retrouve à peu seule à supporter coûts et conséquences de ces guerres. Il fallait sans doute intervenir mais Hollande a voulu se mettre en avant, du coup nous en payons la facture. 450 millions prévus pour les opérations et une facture de 1.1 milliard. Il faut dire que l’Europe se désintéresse de ces conflits et dans sa majorité préfère se consacrer au business plutôt qu’ à la solidarité et à la défense des droits collectifs et individuels. Bref c’est l’Europe des marchands. Un raison supplémentaire pour que Hollande ne saute pas comme un cabri sur le moindre conflit pour faire oublier les désastres économiques intérieurs. .Qu’il prenne donc le temps d’impliquer sse partenaires européens.   Le dérapage budgétaire de la France est en effet  essentiellement dû aux interventions militaires, révèlent Les Echos ce mardi 11 novembre. Selon le quotidien économique, le projet de budget, présenté mercredi 12 novembre par Bercy, « prévoirait de l’ordre de 2,2 milliards d’euros d’annulations de crédits cette année pour contenir l’évolution de la dépense de l’Etat ». L’opération vise « à compenser le dérapage de certains budgets sous-dotés ».  Parmi eux, selon Les Echos, « figure en tête le budget des opérations extérieures de la Défense. Du Mali à l’Irak en passant par la Centrafrique, les interventions de l’armée française ont compliqué un peu plus l’équation budgétaire d’une mission traditionnellement sous-dotée ». Alors que « 450 millions étaient programmés dans la loi de finances initiale, les opex devraient ressortir à au moins 1,1 milliard d’euros« , affirme le quotidien. Cherchant à désamorcer les critiques de la Commission européenne, le ministre des Finances Michel Sapin avait évoqué le 27 octobre des « mesures nouvelles » de réduction du déficit, d’un montant de 3,6 milliards d’euros, dont une partie sera présentée dès mercredi, et une autre concrétisée dans le budget 2015, au cours de son examen au Parlement. 

Ebola : après le Mali, la Côte d’Ivoire

Ebola : après le Mali, la Côte d’Ivoire

 

On voit mal commente la Côte d’Ivoire pourrait être épargnée dans le mesure où c’est le pays où réside le plus grand nombre de migrants venus de toute l’Afrique de l’ouest. Pour l’instant l’OMS signale 10 000 cas en Afrique, une estimation tout à faiat approximative dans la mesure où on ne sait même pas estimer le nombre de victime du paludisme (autour de 700  000 décès par an) et dont certains symptômes sont comparables. Chaque pays tend auusi à minimiser le nombre de victime d’Ebola pour ne pas freiner la mobilité et le business sans parler de l’image du pays.  . Désormais, c’est dans deux nouveaux pays que le virus Ebola menace. Jeudi, le Mali a enregistré son premier cas. La Côte d’Ivoire, de son côté, est à la recherche d’un aide-soignant guinéen potentiellement infecté. . Au Mali, une fillette de deux ans a été testée positive au virus. « Un cas suspect – une fillette de deux ans venue de Kissidougou, en République de Guinée – s’est présenté » dans un hôpital de Kayes où des analyses ont été effectuées mercredi, a indiqué le ministère malien de la Santé. « Par ce résultat d’analyse en laboratoire, le Mali connaît à ce jour son premier cas importé de maladie à virus Ebola », continue le ministère. L’état de santé de la fillette s’améliore néanmoins, a précisé Bamako. « Les personnes qui ont eu un contact avec elle à Kayes ont été immédiatement identifiées et prises en charge selon les normes requises en la matière », donc placées en quarantaine, peut-on lire dans le communiqué. On ne sait pour l’instant pas si l’enfant malade est malienne ou guinéenne. Elle est « venue de la Guinée-Conakry. Elle était en compagnie de sa grand-mère » et son itinéraire « est connu de nos services », a simplement dévoilé le porte-parole du ministère de la Santé. Dans le pays voisin, la Cote d’Ivoire, on recherche un aide-soignant potentiellement infecté. Les autorités sanitaires ivoiriennes ont indiqué que l’homme serait entré clandestinement dans le pays. L’homme, qui réside dans l’un des principaux foyers de l’épidémie en Guinée, a « pris peur » après avoir appris qu’une « personne venue le voir dans son cabinet pour des soins était décédée », selon Daouda Coulibaly, le chef du service de surveillance épidémiologique de l’Institut national d’hygiène publique de Côte d’Ivoire. Un « dispositif » a été mis en place « pour qu’il puisse être retrouvé ». Les autorités sanitaires ont tenu à rassurer la population : l’homme n’est « pour l’instant (…) pas contagieux, mais il serait bon pour elle qu’elle soit mise en contact avec les services de santé ».

 

Ebola : contamination au Mali

Ebola : contamination  au Mali

 

Comme c’était prévisible le virus Ebola s’étend dans l’Afrique de l’ouest. La situation est loin d’être sous contrôle puisque 75% des contaminés décèdent ; encore s’agit-il des contaminés officiellement répertoriés or il est vraisemblable que la plupart des cas ne le sont pas comme c’est le cas avec le palu qui fait 700 000 morts en Afrique par an. Un premier cas de fièvre Ebola a été confirmé au Mali, a annoncé jeudi le ministre malien de la Santé, Ousmane Koné. Il a précisé à la télévision que la malade était une petite fille de deux ans de la région de Kayes, arrivée récemment de Guinée. Près de 5.000 personnes sont mortes après avoir contracté la maladie, selon le dernier bilan en date de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Le Liberia est le pays le plus affecté par la maladie avec 4.665 cas recensés et 2.705 morts, suivi par la Sierra Leone, 3.706 cas et 1.259 décès et la Guinée, berceau de l’épidémie, 1.540 cas et 904 morts.

 

Mali : un petit don de 33 millions d’euros par le FMI

Mali : un petit don de 33 millions d’euros par le FMI

 

Un petit don du FMI pour le Mali : 33 millions d’euros ; pas grand-chose n vérité car c’est la France qui soutient l’essentiel de l’effort ; aujourd’hui près de 700 millions déjà dépensés alors que l’Union européenne a faiat un don très symbolique de 20 millions d’euros. D’où la légitime colère de la France qui veut la création d’un fonds permanent. Non seulement les européens ne veulent pas risquer de pertes militaires en Afrique mais elle faiat preuve d’une avarice pitoyable.   Le Fonds monétaire international (FMI) a décidé d’aider le Mali à rééquilibrer ses finances publiques. Pour ce faire un plan d’aide de 46 millions de dollars vient d’être alloué au pays. Un premier prêt de 9,2 millions dollars a été immédiatement versé et le reste du plan sera débloqué au gré des réformes économiques que les autorités de Bamako devront mettre en œuvre, a indiqué le FMI. En janvier et en juin, le Fonds avait déjà prêté 18,4 puis 15,1 millions de dollars au Mali pour combler ses besoins de financement « urgents » après la crise au nord du pays, qui avait conduit en janvier à une intervention militaire conduite par la France.  Le nouveau programme du FMI devra notamment réduire les « vulnérabilités » liées à de la balance des paiements malien, qui traduit un assèchement des investissements étrangers dans le pays. Tout en notant la bonne résistance du pays en dépit des troubles politiques, le FMI souligne que d’ »importants défis subsistent ». Plutôt « positives » (6,6% de croissance attendue en 2014), les perspectives économiques au Mali font face à « plusieurs risques » reliés à la production agricole et à la grande dépendance de l’économie vis-à-vis des cours du coton. Surtout, note le FMI, « tout recul dans la consolidation de la paix pourrait saper la confiance des consommateurs et des pays donateurs et faire dérailler la reprise ». En mai, la communauté internationale avait débloqué 3,25 milliards de dollars en faveur du pays. Dimanche, les Maliens ont voté au second tour d’élections législatives devant parachever le retour à l’ordre constitutionnel après le coup d’Etat de 2012.

 

Centrafrique-Mali : Où est l’armée Européenne ? À Bruxelles

Centrafrique-Mali : Où est l’armée Européenne ? À Bruxelles

 

On s’interroge à juste titre pour savoir où peut-être localisée l’armée européenne. De fait en Afrique en général, au Mali par exemple ou encore en Centrafrique dernièrement, pas l’ombre d’un casque européen. Des casques onusiens avec dessous la tête des soldats français et africains (ces deniers souvent mal armés, mal formés, mal payés  et peu motivés) ; pour se donner bonne conscience on prête ici ou là un avion, un peu de logistique, un peu d’aide humanitaire. Même les anglais sont absents alors qu’il possède sans doute avec la France l’armée la plus efficace. Ne parlons pas de l’Allemagne et de certains pays du nord surtout préoccupés de business et plus intéressés par le soutien de l’ Ukraine que par celui de pays d’Afrique en difficulté. Un soutien à l’Ukraine sans doute nécessaire politiquement et démocratiquement mais qui ne légitime nullement le désintérêt total pour les conflits des pays pauvres. Drôle d’Europe, drôle de vision, drôle de projet mobilisateur pour cette Europe ;  pourtant tellement indispensable face aux autres grandes puissances mais pas sur un objet social aussi restreint : le business avec sans cesse un élargissement incontrôlé sans harmonisation fiscale ou. Sociale. Sans même de volonté de relancer l’économie ; la BCE renvoyée dans ses baskets : et au seul contrôle de l’inflation qui ne menace nullement. En fait l’armée européenne est à Bruxelles avec ses 60 000 fonctionnaires, véritable bureaucratie (qui s’ajoute à celle de la France) dont le dernier exploit vise à tuer les centres équestres avec la hausse brutale de TVA et qui veut harmoniser la commercialisation des fromages français. Le tout sous la houlette d’une commission inexistante, lieu de reclassement de politiques obsolètes reclassés (Barnier pour la France !). Pas étonnant que l’euroscepticisme grimpe  en flèche et la montée des nationalismes lors des prochaines élections sera la conséquence de cette Europe sans consistance, sans croissance, sans stratégie. L’armée européenne existe, elle est  à Bruxelles. .

Mali : le conflit va durer

Mali : le conflit va durer

 

La franc devait rester six mois, l’affaire était réglée ; En fait l’instabilité notamment dans le nord demeure. La France risque de rester longtemps dans ce pays (et encore plus longtemps en Centrafrique)  Un véhicule bourré d’explosifs a foncé ce samedi 14 décembre sur la Banque malienne de solidarité (BMS) gardée par des soldats maliens et d’autres Africains, de la force de l’ONU au Mali, la Minusma. « Pour le moment, nous comptons au moins deux morts et plusieurs blessés parmi les troupes africaines de la Minusma », a déclaré une source de la force de l’ONU. « Il y a également des blessés parmi les militaires maliens », a-t-elle ajouté. Cet attentat intervient à la veille du second tour des législatives et au moment où l’armée française mène une vaste opération anti-jidhadiste dans la région.   »Cet acte odieux ne peut rester sans suite. La France sera à vos côtés pour identifier et arrêter les commanditaires de cette attaque terroriste », ajoute François Hollande, qui se trouve actuellement en Guyane.  « Nous resterons évidemment mobilisés pour lutter contre le terrorisme au Nord du Mali, compte-tenu de la menace que les fanatiques qui y résident font encore courir à l’ensemble de la région », poursuit-il.

Elections Mali : Ibrahim Boubacar Keïta en tête

Mali : Ibrahim Boubacar Keïta en tête

. Les résultats provisoires et officiels doivent être publiés au plus tard vendredi, mais dès dimanche soir, de premiers résultats collectés par des journalistes maliens dans des bureaux de vote à travers le pays donnaient une nette avance à l’un des favoris, Ibrahim Boubacar Keïta. Ces résultats non officiels indiquent que M. Keita, 69 ans, pourrait même créer la surprise et l’emporter dès le premier tour. Dès que ces informations ont été diffusées par les radios locales, des milliers de partisans d’Ibrahim Boubacar Keïta, dit IBK, se sont rendus au quartier général de son parti, le Rassemblement pour le Mali (RPM) et à son domicile de Bamako, fous de joie, a constaté un journaliste de l’AFP. Tous scandaient « IBK, l’homme qu’il nous faut ». « C’est le peuple qui a parlé ! » hurlait l’un d’eux.  Ibrahim Boubacar Keïta, dit IBK, ex-Premier ministre, cacique de la vie politique malienne, est l’un des deux grands favoris du scrutin avec Soumaïla Cissé, 63 ans, ancien ministre des Finances et ex-président de la Commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa). Des observateurs nationaux indépendants ont constaté « une grande mobilisation des électeurs », surtout dans le Sud, où se trouve Bamako, où des journalistes de l’AFP ont aussi constaté une forte mobilisation pour ce vote auquel participaient 27 candidats. De son côté, le président français François Hollande a salué « le bon déroulement du scrutin présidentiel malien, marqué par une mobilisation importante et une absence d’incidents majeurs », dans un communiqué publié dans la nuit de dimanche à lundi. Dans les villes du Nord, Kidal, Gao et Tombouctou, région qui a subi en 2012 la violence et l’occupation de rebelles touareg et de groupes djihadistes liés à al-Qaida, le vote s’est tenu sous la surveillance de Casques bleus de la force de l’ONU, la Minusma, et de l’armée malienne, assistés par les 3 200 soldats français restés au Mali. Un des groupes djihadistes qui ont occupé le Nord, le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao), avait menacé samedi de « frapper » les bureaux de vote et tenté de dissuader « les musulmans maliens » de prendre part au scrutin. Après avoir voté à Bamako, entouré d’une cohorte de partisans, Ibrahim Boubacar Keïta a affirmé qu’après cette élection, « seul le Mali sera gagnant » pour « oublier le cauchemar » qu’il vient de vivre. « Aujourd’hui, il faut tourner la page », a de son côté déclaré Soumaïla Cissé en votant dans la capitale. « Il faut retourner dans le calme à des institutions républicaines. »  Le président par intérim, Dioncounda Traoré, qui ne se présentait pas, a affirmé en votant que c’était « le meilleur scrutin » que le Mali ait organisé depuis son indépendance de la France en 1960. Encore incertain à quelques jours du scrutin, le vote a finalement pu se tenir à Kidal, bastion des Touareg et de leur rébellion dans le nord-est du pays où les tensions entre communautés touareg et noires restent vives. Mais la participation y a été très faible, a constaté l’AFP, et une soixantaine de partisans de la rébellion ont manifesté pour « l’indépendance de l’Azawad », nom donné par les Touareg au nord du Mali. À l’entrée de chaque bureau de Kidal, chaque électeur était contrôlé et fouillé par des soldats togolais de la force de l’ONU au Mali, la Minusma. À Gao, la plus grande ville du nord du Mali qui avait été occupée par le Mujao, lequel a commis plusieurs attentats-suicides après la libération de la ville fin janvier par des soldats français et africains, le scrutin était également très surveillé par les forces de sécurité maliennes et la Minusma.  À Tombouctou, ville qui a elle aussi payé un lourd tribut à l’occupation djihadiste, de nombreux électeurs ont cherché en vain leur nom sur les listes, car, selon un observateur national, « le travail d’identification n’a pas été fait, des électeurs ne savent pas où voter ». La présidentielle doit rétablir l’ordre constitutionnel interrompu le 22 mars 2012 par un coup d’État qui a précipité la chute du nord du Mali aux mains de groupes islamistes de la mouvance al-Qaida, alliés dans un premier temps à la rébellion touareg du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA). Le scrutin intervient six mois après le début en janvier d’une intervention militaire internationale menée par la France pour stopper une avancée vers le sud des islamistes armés et les chasser du nord qu’ils occupaient depuis neuf mois. Si aucun des candidats n’obtient la majorité absolue, un second tour entre les deux arrivés en tête dimanche aura lieu le 11 août.

 

Mali- Hollande : retrait français « à partir d’avril »

Mali- Hollande : retrait français « à partir d’avril »

La « phase ultime » de l’intervention française au Mali « va durer encore tout le mois de mars et, à partir du mois d’avril, il y aura une diminution du nombre de soldats français au Mali dès lors que les forces africaines seront en relais, appuyées par des Européens », a déclaré le chef de l’Etat.  Début février, le chef de la diplomatie française Laurent Fabius avait affirmé que le nombre de soldats français au Mali -environ 4.000 hommes- devrait commencer à diminuer « à partir de mars, si tout se passe comme prévu ».  La « phase ultime » de l’engagement français au Mali est aussi « la plus difficile, celle qui nous met en contact avec les groupes terroristes eux-mêmes », a cependant fait valoir François Hollande.  Selon lui, des « chefs terroristes ont été anéantis » dans le massif des Ifoghas, à l’extrême nord du Mali, lors d’une « offensive » menée par les forces françaises, autant de « succès qui seront encore démontrés dans les prochains jours ». François Hollande n’a toutefois évoqué aucun nom. Son homologue tchadien, Idriss Déby, a affirmé qu’Abou Zeïd, haut responsable d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), et Moktar Belmokhtar, chef d’une branche dissidente d’Aqmi, avaient été tués le 22 février et le 2 mars dans des combats avec les soldats tchadiens dans le massif des Ifoghas.  Le gouvernement français a évoqué jusqu’à présent une mort « probable » d’Abou Zeïd, mais insisté sur l’absence de preuves.  Une deuxième offensive, a poursuivi le président français, a été conduite autour de Gao « là où nous sommes convaincus qu’il y a un certain nombre de combattants terroristes ».  Selon l’état-major des armées à Paris, une dizaine de « terroristes » ont été « neutralisés » pendant l’opération à laquelle il participait.  D’une manière générale, a assuré François Hollande, « l’histoire retiendra que cette opération qui a été faite par la France, au nom de la communauté internationale et avec l’Europe en soutien, a été une étape très importante dans la lutte contre le terrorisme ». Le chef de l’Etat était interrogé sur des propos prêtés par un hebdomadaire français à son prédécesseur, Nicolas Sarkozy, critiquant cette opération.

 

La France isolée dans la guerre des monnaies (comme au Mali !)

La France isolée dans la guerre des monnaies (comme au Mali !)

Comme pour le Mali , l’Europe va mettre du temps à réagir dans le guerres des monnaies. Face à l’appréciation de la monnaie unique, François Hollande avait  estimé qu’on ne pouvait pas la laisser « fluctuer selon les humeurs du marché » car cela met en péril les efforts de compétitivité des pays qui en font usage, et réclamé « une politique de change », lors d’un discours devant le Parlement européen à Strasbourg.   »Il ne s’agit pas d’assigner de l’extérieur un objectif à la BCE qui est indépendante mais d’engager l’indispensable réforme du système monétaire international, car sinon nous demandons à des pays de faire des efforts de compétitivité qui sont annihilés par la valorisation de l’euro », a-t-il ajouté.  La BCE s’est refusée mardi à commenter cet émoi quelque peu esseulé pour le moment, aucun autre responsable européen n’ayant encore abondé publiquement dans ce sens.  Et de l’avis des analystes de UniCredit, son président Mario Draghi devrait se contenter de rappeler jeudi, à l’issue de sa réunion mensuelle de politique monétaire, qu’elle n’a, de par son mandat, pas d’objectif de taux de change et ne consent à intervenir que si son objectif d’inflation à moyen terme -soit maintenir la hausse des prix proche mais sous 2%- est menacé.   »Dans le passé, la BCE est rarement intervenue de façon ciblée pour des questions de taux de change. Il faudrait une appréciation beaucoup plus forte de l’euro pour qu’elle change de cap », estime Marie Diron, économiste au cabinet de conseil Ernst and Young.   »Elle hésiterait beaucoup pour ne pas déclencher de +guerre des monnaies+. Tant que l’appréciation ne nuit pas à la croissance » elle n’a pas intérêt à le faire, ajoute-t-elle.  L’euro a atteint plus de 1,37 dollar vendredi soit une progression de plus de 11% en six mois, tandis que la parité euro/yen est « en hausse fulgurante de 10% » depuis un mois, a calculé Fabrice Cousté, directeur général de CMC Markets France.   »S’il stimule les cambistes, le succès de l’euro pourrait néanmoins jouer des tours aux entreprises européennes », estime-t-il.  Pour un responsable européen toutefois, « à ce stade, je ne crois pas que cela soit un problème ». D’autant que l’euro s’est stabilisé mardi, après un recul la veille.  Le commissaire européen chargé des services financiers, Michel Barnier, a rappelé pour sa part que « l’euro a été à 1,60 dollar, parfois en dessous de 1, c’est une monnaie jeune. Il faut juger la valeur sur une distance, je ne peux pas faire de commentaires là-dessus et fais confiance à la BCE qui est indépendante et qui doit le rester ».  En visite à Paris, le ministre allemand de l’Economie Philipp Rösler a lui jugé préférable de renforcer la compétitivité de l’Europe plutôt que de chercher à en affaiblir la monnaie.  Le chef d’Etat français abordera sans doute la question avec la chancelière allemande Angela Merkel qu’il rencontre mercredi, à la veille d’un sommet européen.  Paradoxalement, l’appréciation de l’euro est aussi le miroir d’une zone euro qui se porte mieux et a retrouvé la confiance des investisseurs après plusieurs années de crise aiguë.  Une amélioration qui doit beaucoup à l’intervention de la BCE qui a baissé son taux d’intérêt directeur à son plus bas niveau historique (0,75%). Elle a en outre injecté des milliards d’euros de liquidités au travers entre autres de prêts très avantageux sur trois ans aux banques (LTRO) et a promis d’intervenir sur le marché de la dette publique si nécessaire.  Le mouvement s’est toutefois accéléré sous l’effet des politiques monétaires des banques centrales américaine et japonaise, qui font jouer « la planche à billets », et qui « en affaiblissant délibérément leur monnaie pour rendre leurs économies respectives plus compétitives, soutiennent un peu plus l’appréciation de l’euro », souligne Fabrice Cousté.  Face à ces politiques « plus agressives », la BCE a elle commencé à se faire rembourser ses LTRO, ce qui signifie moins de liquidités en circulation.  Mais s’il le faut, la BCE a les moyens d’intervenir, selon un responsable européen qui n’exclut pas une déclaration de M. Draghi lors du G20 à Moscou les 15 et 16 février, théâtre habituel des discussions sur les changes.

 

Mali: retrait des français dès mars

Mali: retrait des français  dès mars

Le gouvernement l’avait déjà annoncé : la France na pas vocation à rester au Mali. En cause d’abord le très faible soutien de la communauté internationale à commencer par l’Union européenne, ensuite le risque de s’embourber come en Afghanistan dans une guerre d’usure avec les terroristes. En faiat il restera le plus dur à faire pour les forces africaines car finalemenet les pertes dans les rangs islamistes sont assez peu nombreuses. Au mali, on s’inquiète déjà des conséquences de ce retrait précipité des forces françaises. Les soldats français entameront leur retrait du Mali à partir de mars, ont annoncé mardi les autorités françaises, qui ont pour la première fois évoqué un bilan de « centaines » de combattants islamistes tués depuis le début de l’intervention militaire dans ce pays.   »Je pense qu’à partir de mars, si tout se passe comme prévu, le nombre de troupes françaises devrait diminuer », a déclaré le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, dans un entretien avec le quotidien Metro à paraître mercredi.   »La France n’a pas vocation à rester durablement au Mali. Ce sont les Africains et les Maliens eux-mêmes qui doivent être les garants de la sécurité, de l’intégrité territoriale et de la souveraineté de ce pays », a répété le ministre, évoquant un « passage de relais » à la Misma, la force ouest-africaine pour le Mali.  Cette force doit à terme comprendre environ 6.000 soldats, dont 2.000 seulement sont déjà au Mali. Un contingent distinct de 2.000 Tchadiens est, quant à lui, déjà presque entièrement déployé. Quelque 4.000 soldats français sont aujourd’hui au Mali, plus de trois semaines après le début de l’intervention française.  Et pour la première fois, les autorités françaises ont donné mardi soir un bilan des frappes aériennes et des combats « frontaux » qui opposent soldats français et maliens aux islamistes au Mali: « plusieurs centaines » de combattants islamistes ont été tués en plus de trois semaines d’intervention militaire.  Ils ont péri dans les « frappes aériennes » françaises sur des pick-up transportant des hommes ou du matériel de guerre et pendant « des combats directs, frontaux à Konna (centre) et Gao (nord) », a précisé le ministre de la Défense, Jean-Yves le Drian.  Côté français, un officier français, pilote d’hélicoptère, a été tué le 11 janvier, premier jour de l’opération française. Bamako avait fait état à la mi-janvier de onze militaires maliens morts à Konna, mais n’a pas donné d’autre bilan depuis.  Sur le terrain, les rebelles touareg du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) ont affirmé mardi qu’ils « coordonnaient » leurs actions dans le nord du Mali avec les forces françaises contre les « terroristes » islamistes en fuite. Un porte-parole, qui a défendu le « réel engagement » du MNLA « dans la lutte contre le terrorisme », n’a pas donné de détails sur la façon dont le groupe coopérait avec les soldats français à Kidal, à 1.500 km au nord-est de Bamako, près de la frontière algérienne.  Le ministre français de la Défense a reconnu que les soldats français avaient à Kidal « des relations fonctionnelles avec le MNLA ».   »A partir du moment où le MNLA déclarera – il semble qu’il le fasse – qu’il n’est ni terroriste, ni scissionniste, et qu’il veut rentrer dans le dialogue interne au Mali qu’il faut engager, il sera à la table » des discussions, a-t-il ajouté.  Les soldats français contrôlent l’aéroport et la ville de Kidal elle-même est « sécurisée » par quelque 1.800 Tchadiens, selon Paris.  Kidal était un bastion du groupe islamiste armé Ansar Dine (Défenseurs de l’islam), mais elle est passée sous le contrôle du Mouvement islamique de l’Azawad (MIA, dissidence d’Ansar Dine s’affirmant « modérée ») et des rebelles touareg du MNLA juste avant l’arrivée de soldats français dans la nuit du 29 au 30 janvier.  Ces deux groupes ont apporté leur soutien à l’entrée dans la ville de soldats français, mais ont refusé la présence de militaires de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao), dont ne fait pas partie le Tchad, de crainte d’exactions contre les Arabes et les Touareg, souvent assimilés aux groupes islamistes.  Les soldats français poursuivent dans le même temps leur traque des chefs et combattants islamistes qui se seraient réfugiés dans le massif des Ifoghas, au nord de Kidal, près de la frontière algérienne. Des frappes aériennes massives ont été effectuées ces derniers jours dans la région de Tessalit et d’Aguelhok, au nord de Kidal, visant « principalement des dépôts logistiques et des centres d’entraînement », et elles se poursuivront mardi soir, selon le ministre français de la Défense.  C’est aussi dans cette région de grottes et de montagnes que se trouveraient les sept otages français enlevés au Niger et au Mali en 2011 et 2012 par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) et un autre groupe islamiste armé, le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao).  Selon des sources de sécurité et un député malien touareg, une délégation des Touareg des Ifoghas a récemment rencontré leurs ravisseurs, assurant que certains se sont montrés dans « de bonnes dispositions ».  Parmi les chefs islamistes probablement réfugiés dans les Ifoghas figurent l’Algérien Abou Zeïd, un des émirs les plus radicaux d’Aqmi, et Iyad Ag Ghaly, chef d’Ansar Dine, ex-rebelle touareg malien des années 1990, originaire de Kidal, qui connaît parfaitement la région.  A Gao, la plus grande ville du Nord du Mali, reprise le 26 janvier par les soldats français et maliens, le Mujao a affirmé mardi avoir attaqué les positions des soldats français et africains, une information démentie par la force ouest-africaine, alors que des témoins ont fait état d’explosions lointaines.

Hollande : bientôt président du Mali ?

Hollande : bientôt président du Mali ?

 

Hollande a sans doute apprécié les scènes de liesse populaire au Mali quand en France ce sont plutôt les manifestations antigouvernementales qui commencent à fleurir. En out cas,  il s’est même laissé enivré quand il a déclaré « c’est le plus beau jour de ma vie politique » Un peu excessif quand même pour celui dont la charge première est de gérer les intérêts français. Il ne faut pas regretter l’action de la France au Mali, elle était nécessaire même si rien n’est évidemment terminé concernant le terrorisme au Sahel. D’autant plus qu’aucun grand pays ne nous soutient réellement autrement que verbalement.  Hollande avait besoin de ces bains de foule pour lui remontre le moral car 72% des français considèrent que sa politique globale est inefficace. Certes au baromètre de popularité l’affaire du Mali l’a fait remonter mais il reste majoritairement très impopulaire. En fait, il n’est victime que de lui-même. Il a trop promis trop dénoncé et maintenant il agit peu ou mal. On ne peut déclarer que  « l ’ennemi, c’est la finance »  ou dénoncer les « licenciements boursiers » (ce qui n’a aucun sens) et ensuite accepter un accord bâtard avec Mittal qui condamne Florange. Alors Hollande président du Mali pourquoi pas ? Justement le président actuel n’est pas légitime et ce serait une voie de sortie honorable pour Hollande qui finira son quinquennat de manière lamentable du fait bien sûr de la crise globale, mais aussi de ses contradictions, de ses promesses trompeuses et il faut le dire de son incompétence (voir le dernier accord lamentable avec Google).

 

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Hollande au Mali pour repasser le bébé aux africains

Hollande au Mali pour repasser le bébé aux africains

Hollande va au Mali pour tenter se de refaire une petite santé en matière de popularité et surtout pour mettre fin rapidement à l’engagement des troupes françaises. Il lance donc un appel aux Etats africains pour leur repasser le bébé ; ce qui permettra aux forces françaises de se replier. Objectif : éviter de se retrouver seul dans le bourbier terroriste du Sahel ; cela d’autant plus que la France n’est réellement soutenue par aucune grande nation. Le président François Hollande se rend samedi au Mali, où il va lancer un appel aux pays africains pour participer à la force d’intervention et prôner le « dialogue politique », après trois semaines d’intervention de l’armée française pour en chasser les groupes islamistes armés. « Je vais au Mali demain pour dire à nos soldats tout notre soutien, tous nos encouragements, toute notre fierté, je vais au Mali demain pour permettre que les Africains viennent le plus vite possible nous rejoindre et leur dire que nous avons besoin d’eux pour cette force internationale », a déclaré François Hollande.   »Je vais au Mali aussi pour qu’il y ait un dialogue politique qui puisse permettre que le Mali, après avoir chassé les terroristes, puisse retrouver la stabilité et l’esprit de concorde », a-t-il ajouté.  Le président français sera accompagné du ministre des Affaires Etrangères, Laurent Fabius, du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian et du ministre chargé du Développement, Pascal Canfin.  La présidence malienne a précisé sur son compte Twitter que François Hollande sera accueilli à l’aéroport de Sevaré (centre) par le président par intérim Dioncounda Traoré.  Puis « les deux chefs d’Etat se rendront à Tombouctou », où ils visiteront les forces franco-maliennes, la célèbre mosquée Djingareyber et le centre Ahmed Baba où sont conservés des dizaines de milliers de précieux manuscrits, dont certains ont été incendiés par les combattants islamistes, avant de rentrer à Bamako pour un déjeuner de travail.  L’intervention française avait débuté le 11 janvier au lendemain d’une offensive en direction du sud du Mali menée par les groupes islamistes armés liés à Al-Qaïda qui occupaient le Nord depuis dix mois. La veille ils avaient pris la ville de Konna (centre).  Les choses se sont accélérées le week-end dernier avec la reprise, coup sur coup, de Gao et Tombouctou et l’arrivée mardi soir de soldats français à l’aéroport de Kidal, ville tenue par des rebelles touareg et des islamistes dissidents s’affirmant « modérés ».  

 

 

 

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Mali: François Hollande visite éclair; pourquoi ?

Mali: François Hollande visite éclair pour capitaliser

 

 

 

Pourquoi une visite aussi précipitée ? Sans doute pour capitaliser ce qui est pour l’instant un succès mais qui ne le demeurera pas nécessairement quand il faudra déloger les islamistes des montagnes ; Une victoire pratiquement sans combattre (sauf par les bombardements aériens) et ensuite un repli des forces françaises  qui ne veulent tomber dans le bourbier du terrorisme. On laissera les forces africaines terminer le travail. Il faut aller vite pour conserver son caractère victorieux de cette opération par ailleurs nécessaire. D’autant plus que la France est seule en réalité et qu’aucune grande nation n’est décidée à engager des troupes pour lutter sur le terrain contre l’islamisme au Sahel.  Faute de pouvoir remonter la pente de popularité sur les questions économiques et sociales, Hollande essaye de grignoter des points sur les aspects de société et sur l’opération Mali. Pas sût que cela change grand chose pour l’opinion essentiellement préoccupée de croissance, d’emploi et de pouvoir d’achat. Le président français François Hollande est arrivé samedi à Sévaré (centre) pour une visite de quelques heures au Mali, trois semaines après le déclenchement d’une opération militaire française destinée à déloger les groupes islamistes armés du nord du pays, a constaté un journaliste de l’AFP.  Accueilli à sa descente d’avion par le président malien par intérim Dioncounda Traoré, M. Hollande est accompagné de trois ministres, Laurent Fabius (Affaires étrangères), Jean-Yves Le Drian (Défense) et Pascal Canfin (Développement). Il devait se rendre ensuite à Tombouctou et à Bamako.

 

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Mali : l’aéroport de Kidal, dernier bastion islamiste repris

Mali : l’aéroport de Kidal, dernier bastion islamiste repris

Après Gao et Tombouctou, la troisième et dernière grande ville du nord malien, Kidal, serait entre les mains des troupes françaises. Ce mercredi matin, un avion français s’est posé sur l’aérodrome de la ville toute proche de la frontière avec l’Algérie.  L’arrivée de soldats français à Kidal intervient juste après la reconquête sans beaucoup de résistance, aux côtés de l’armée malienne, des deux plus grandes villes du Nord du Mali, Gao et Tombouctou.  Les trois villes étaient aux mains de groupes islamistes armés qui y ont multiplié les exactions depuis plus de neuf mois. Kidal se trouve à 1.500 km de Bamako était le fief d’Ansar Dine (Défenseurs de l’islam), un groupe islamiste armé allié à Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). Selon une source de sécurité malienne, les principaux responsables des groupes islamistes, se sont réfugiés dans les montagnes près de la frontière algérienne.  Les islamistes ne sont pas les seuls à avoir fui. Plusieurs centaines de personnes ont quitté Kidal vers des villages plus au nord, vers l’Algérie, selon le Haut-Commissariat aux réfugiés de l’ONU, qui explique que l’accès à la nourriture et aux biens de première nécessité a été sérieusement affecté par la guerre et par la fermeture de la frontière.

 

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Mali : la guerre bientôt terminée pour la France ?

Mali : la guerre bientôt terminée pour la France ?

La France veut éviter l’enlisement, c’est ce qu’a affirmé Fabius. En fait, la France constate qu’elle est seule sur le terrain et que le soutien des grandes puissances démurent assez symbolique. Du coup Hollande prépare l’opinion au retrait des forces françaises, laissant le soin aux forces africaines pourtant bien démunies de faire le reste du travail ; le plus difficile : déloger les islamistes des montagnes, du désert  ou des localités dans lesquelles ils se fondent avec la population. Ces derniers jours, les Français et les Maliens ont multiplié les victoires sur le terrain. Après avoir repris Gao ce week-end, les armées française et malienne se sont emparées de Tombouctou dans la journée de lundi. Deux reconquêtes confirmées par François Hollande lors d’une conférence de presse. « Nous sommes en train de gagner cette bataille », a ainsi expliqué François Hollande précisant que « quand je dis nous, c’est l’armée malienne, ce sont les Africains soutenus par les Français ». Le président de la République est également revenu sur les conditions de l’engagement français au Mali. Il a ainsi précisé qu’il reviendrait aux troupes africaines de poursuivre l’offensive vers le nord du pays.  « Les Africains peuvent prendre le relais et ce sont eux qui iront dans la partie du nord » (François Hollande) Par ailleurs, le chef de l’État a répété que la France n’avait « pas vocation à rester au Mali » expliquant qu’à terme, l’armée française ne serait là « que pour encadrer et former l’armée malienne ». « De la même manière que nous sommes montés en charge rapidement, nous reviendrons vers les bases de départ », a ajouté François Hollande. Enfin le président de la République a affirmé que les populations civiles avaient été « protégées d’exactions ». Plusieurs organisations de défense des droits de l’Homme affirment que l’armée malienne s’est livrée à des opérations de représailles. 

 

 

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Mali : un don du Japon !

Mali : un don du  Japon !

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De toute évidence les grandes puissances ne souhaitent pas s’engager au Mali, alors on multiplie les messages d’encouragement à la France ou les dons. Ainsi, Le ministre japonais des Affaires étrangères, Fumio Kishida, a annoncé mardi que son pays allait faire un don de 120 millions de dollars pour aider à stabiliser le Mali et le Sahel, quelques jours après la mort de dix Japonais dans une prise d’otages en Algérie, attaque liée au conflit dans cette région d’Afrique du Nord. « Cela doit aider la région à renforcer sa gouvernance et sa sécurité, y compris via des opérations de maintien de la paix », a-t-il expliqué, précisant que ce don vise à « renforcer la Mission internationale de soutien au Mali (Misma) et à réduire la pauvreté qui peut constituer le terreau du terrorisme ».

 

 

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Mali : aide symbolique du Royaume-Uni

Mali : aide symbolique du Royaume-Uni

Pour la France les soutiens sont nombreux mais surtout symboliques ou marginaux. En réalité la France est seule sur le terrain alors que les intérêts de toutes les grandes puissance sont en cause dans le sahel. Exemple, Sir Peter Ricketts, ambassadeur du Royaume-Uni en France, a renouvelé le soutien de son pays à la France dans l’intervention au Mali. « On félicite les Français pour le progrès faits par les militaires. Mon Premier ministre a téléphoné au président Hollande pendant le week-end pour le féliciter. Les Français avaient raison d’agir rapidement. On connait bien les capacités de l’armée française mais ce n’est pas encore fini je pense. Pour cela, on veut aider la France avec un soutien logistique et d’entraînement », a-t-il assuré. En plus des avions de transport, « nous avons aussi envoyé notre avion de surveillance ‘La sentinelle’ qui est très bien pour détecter des mouvements de groupes sur le terrain. Après l’occupation des grandes villes, la bataille va être de trouver les terroristes là où ils sont dans le désert », a affirmé l’ambassadeur du Royaume-Uni.

 

 

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