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Taxe à 75% : dans le budget 2014

Taxe  à 75% : dans le budget 2014

Moscovici : «Après plusieurs mois de concertation, j’ai décidé de concentrer l’action législative sur la contribution de 75% sur la part des rémunérations dépassant 1 million d’euros, qui sera acquittée par l’employeur. Elle sera soumise au Parlement dans le cadre du budget 2014, et aura une durée limitée à deux ans », a-t-il déclaré.  Le gouvernement n’ira « pas au-delà sur le plan législatif: il n’y aura pas de projet de loi spécifique sur la gouvernance des entreprises », a-t-il expliqué, ajoutant avoir « choisi d’agir dans le dialogue ».  Pierre Moscovici a souligné avoir rencontré la semaine dernière la présidente du Medef, Laurence Parisot, et le président de l’Association française des entreprises privées (Afep), Pierre Pringuet, « qui se sont engagés à présenter rapidement un renforcement ambitieux de leur code de gouvernance ». « Nous préférons miser sur une +autorégulation exigeante+. Mais attention: si les décisions annoncées ne sont pas à la hauteur, nous nous réservons la possibilité de légiférer », a-t-il insisté.  Promesse phare du candidat Hollande en 2012, cette taxe à 75% sur les salaires supérieurs à 1 million d’euros par an devait initialement être payée directement par les salariés concernés. L’idée est désormais de faire acquitter la taxe par les entreprises employant ces hauts salaires.  En dépit de cette taxation, Pierre Moscovici a assuré les sociétés du soutien du gouvernement.   »Les entreprises sont au coeur de notre politique économique: nous voulons les aider à créer de la richesse et des emplois, à investir et à embaucher », a-t-il affirmé.   »Il faut d’abord que les dispositifs lancés fonctionnent à plein régime », a-t-il ajouté, citant l’exemple du crédit d’impôt compétitivité.  Il a rappelé par ailleurs que le gouvernement allait diversifier le financement des PME et des ETI « dès 2014, avec le lancement du PEA/PME, dont les plafonds seront relevés jusqu’à 225.000 euros ».  L’argent des assureurs sera en outre mobilisé.   »Le code des assurances sera réformé en juin par décret pour permettre aux assureurs de financer massivement les entreprises. Ceci devrait permettre de dégager 90 milliards d’euros de prêts », a-t-il également rappelé.

Bayrou : « l’affaire Tapie a spolié le contribuable français »

Bayrou : «  l’affaire Tapie a spolié le contribuable français »

« Il y a eu au cœur de l’État, l’organisation d’une manœuvre, d’une série de décisions qui ont spolié le contribuable français au profit de personnes privées », a dénoncé sur RTL François Bayrou, interrogé sur l’affaire Tapie/Lagarde. Irrité par la possible mise en examen de Christine Lagarde, le président du MoDem, en vient même à soutenir Bernard Tapie, le dédouanant de toute responsabilité dans ce dossier. « Ce n’est pas lui qui a signé les décisions, ce n’est pas lui qui a choisi au nom de l’État cette procédure exorbitante du droit. » Ces institutions sont une interrogation pour tous les citoyens républicains François Bayrou L’ancien ministre de l’Éducation a dénoncé le fonctionnement des institutions regrettant que l’ancien président, Nicolas Sarkozy, qu’il suppose responsable, n’ait pas été entendu dans cette affaire. « Les exécutants peuvent être mis en cause mais le président de la République ne peut pas l’être. Vous voyez bien comment ces institutions sont une interrogation pour tous les citoyens républicains en France. » Une situation dont va pâtir le pays selon François Bayrou : « Il y a deux conséquences : l’affaiblissement de l’image du FMI et, plus grave encore, de celle de la France », rappelant que « deux directeurs généraux de notre pays » avaient été mis en cause, faisant allusion à Dominique Strauss-Khan.  Il rappelle que « l’État doit être le défenseur de l’honnêteté et du civisme » et qu’il « est fait pour défendre, les contribuables, les honnêtes gens. » Quant à la question « Imaginez-vous Bernard Tapie rendre cet argent ? », l’intéressé répond : « Je le croirai quand je le verrai », affirmant qu’au « nom des principes », l’État doit « se porter partie civile, ce qu’il a annoncé qu’il ferait, et qu’il attaque la sentence pour qu’elle soit frappée de nullité ».

 

Ecotaxe poids-lourds validée par le Conseil constitutionnel

Ecotaxe poids-lourds validée par le Conseil constitutionnel

Le Conseil Constitutionnel a validé la loi fixant ses modalités d’application, jeudi 23 mai. Il a ainsi écarté les différents griefs soulevés par des députés UMP dans un recours déposé le mois dernier. Dans son recours, l’UMP ne critiquait pas l’écotaxe, ni la répercussion de son coût par les transporteurs sur les clients, deux principes fixés par le Grenelle de l’environnement, mais le fait que cette répercussion prenait « la forme d’une majoration forfaitaire de plein droit (en lieu et place d’une répercussion au réel ou forfaitaire en fonction des situations) ». « En d’autres termes la majoration du prix de transport s’effectuera même si le transporteur n’a pas emprunté le réseau taxé, et, donc, même si il n’a pas payé l’écotaxe », affirmait alors l’UMP. Ce recours avait été vivement critiqué par les représentants des transporteurs routiers, notamment la Fédération nationale des transports routiers (FNTR) qui l’avait qualifié « d’incohérent et peu responsable ».  L’écotaxe doit entrer en vigueur le 1er octobre. Elle doit s’appliquer à tous les véhicules de transport de plus de 3,5 tonnes, circulant sur le réseau national non payant, selon des barèmes kilométriques. Elle est due par le client du transporteur. « C’est une étape essentielle qui est franchie aujourd’hui pour l’introduction du premier mécanisme de fiscalité écologique, dont la mise en oeuvre s’appuie sur ce dispositif simple, juste et efficace », s’est félicité le ministre des Transports Frédéric Cuvillier, cité dans un communiqué. Il a souligné que les charges « ne pèseront pas sur les épaules » des 40.000 entreprises de transports et leurs 400.000 emplois, mais sur les donneurs d’ordre. Le produit de l’écotaxe servira à financer les nouvelles infrastructures de transport au service d’une mobilité plus durable, a-t-il rappelé. Le gouvernement espère percevoir 1,2 milliard d’euros par an de cette écotaxe. Les recettes collectées sur le réseau routier national, estimées à 780 millions d’euros, seront affectées à l’Agence de financement des infrastructures de transport de France (AFITF).

 

Hollande : le vote des étrangers pour faire monter le front national

Hollande : le vote des étrangers pour faire monter le front national

Maintenant le vote des étrangers pour amuser la galerie après le mariage pour tous. De quoi faire la Une pendant des semaines et des mois ; En fait Hollande reprend la vieille tactique de Mittérand, faire montre le Front ntaional pour compenserles pertes du PS. Une manoeuvre da’apprenti sorcier car cette proposition n’a aucune cahnce de recueilleir uen majorité au parlemenet. Voter pour les élections municipales (même après 2014), il y a sûrement urgence pour les immigrés qui ‘s’en moquent complètement et veulent  surtout des titres de séjour, du travail, un logement ; encore une fois à coté de la plaque Hollande et les socialistes qui ne doivent pas compter beaucoup d’immigrés dans leur famille ou parmi leurs amis. De quoi en tout cas satisfaire les bobos qui ignorent tout de l’immigration. François Hollande a annoncé jeudi qu’un texte pour accorder le droit de vote des étrangers aux élections locales serait présenté au Parlement après les élections municipales. « Je ne veux pas donner l’impression que nous chercherions avant les municipales à utiliser cette question du droit de vote des étrangers pour entretenir je ne sais quel malentendu », a déclaré le chef de l’Etat lors d’une conférence de presse. « Donc, ce texte ne sera pas présenté avant les élections municipales », de 2014, a-t-il ajouté. « Après les élections municipales, comme cela il n’y aura plus d’enjeu, il sera soumis au Parlement et le Parlement en fera l’adoption s’il le souhaite », a-t-il ensuite promis, s’engageant pour la première fois aussi clairement depuis son élection. Cette réforme passe par une révision de la Constitution, qui ne peut être adoptée que par 3/5es des parlementaires ou par référendum. « Je n’ai pas soumis ce texte parce que je sais d’avance que l’opposition n’en veut pas », a redit François Hollande, alors qu’il manque une trentaine de voix pour une adoption au Congrès. Quant au référendum, le président avait exclu cette option lors de sa précédente conférence de presse, en novembre.

 

Le chômage et la bourse au plus haut !

Le chômage et la bourse  au plus haut !

 

Le Dow Jones aux Etats-Unis, comme le CAC, comme les autres bourses sont au plus haut, comme le chômage ! Plus le chômage augmente et plus la bourse grimpe, de quoi s’interroger sur la corrélation entre la valeur des entreprises et la situation socio-économique. En réalité, il y a longtemps que la bourse est déconnectée des réalités économiques. La financiarisation de l’économie portée à l’extrême conduit en fait à valoriser à partir d’anticipations de cours et non de résultats, jusqu’au jour où la bulle éclate ! Ce n’est pas pour l’immédiat grâce aux masses de liquidités consenties par la BCE aux banques (qui continuent de spéculer) ;  mais une BCE qui ne sait pas comment prêter aux entreprises  (un des enjeux centraux de la relance pourtant). . Le CAC 40 a franchi le cap symbolique des 4000 points vendredi, au plus haut depuis près de deux ans, dopé par les chiffres de l’emploi américain. Wall Street et Francfort s’envolent vers de nouveaux records historiques. La Bourse de Paris, qui a fait mieux que résister aux mauvaises nouvelles économiques cette semaine au point de renouer avec les 4.000 points, va digérer dans les prochains jours ce seuil en comptant sur le soutien encore indéfectible des banques centrales.  Sur la semaine écoulée, l’indice CAC 40 a pris 1,20% pour terminer vendredi à 4.001,27 points. Depuis le 1er janvier, ses gains atteignent désormais 9,89%.  Vendredi, il a dépassé les 4.000 points pour la première fois depuis début juillet 2011 soit avant les secousses de la crise de la dette en zone euro.   »La conjoncture macroéconomique est loin de donner des signes de reprise en Europe et le marché tient avec la confirmation que les banques centrales vont rester à la manœuvre pendant un moment », résume Bertrand Lamielle, directeur de la gestion chez B*Capital (groupe BNP Paribas).  Les banques centrales aux Etats-Unis et au Japon, ainsi que dans plusieurs pays émergents, font tout pour relancer leur économie, inondant le système financier de liquidités pour réamorcer la pompe de la croissance.  Plus timide sur les rachats d’actifs, la Banque centrale européenne (BCE) n’en a pas moins baissé son taux directeur début mai à un nouveau plus bas historique.  Du coup, le marché parisien, comme les autres places boursières, a encaissé sans coup férir la confirmation de la récession en zone euro dont l’activité a reculé pour le sixième trimestre consécutif et qui n’épargne plus la France.  Reste à savoir si la Bourse de Paris a les moyens de poursuivre sa marche en avant et d’aller durablement au-delà des 4.000 points.   »C’est un seuil symbolique mais qui pourrait aider à alimenter encore un peu la hausse. On a retrouvé cette logique dans les récents records des indices américains », souligne M. Lamielle.   »Le seuil des 4.000 points peut marquer les esprits parmi les investisseurs d’autant qu’il faut rappeler que ce n’est pas un record pour le CAC 40 qui est loin de ses plus hauts historiques », à près de 7.000 points en septembre 2000, renchérit M. Mourier.  Selon lui, « les facteurs de soutien pourraient s’estomper un peu dans les prochains mois notamment aux Etats-Unis où les débats au sein de la banque centrale sont de plus en plus vifs sur la politique monétaire ».  C’est la raison pour laquelle les investisseurs passeront au peigne fin la publication mercredi prochain des minutes de la dernière réunion de la Fed ainsi qu’un discours de son président Ben Bernanke.  Ils essaieront de déceler d’éventuels changements à venir dans la politique monétaire menée aux Etats-Unis qui leur est très favorable.

Réforme SNCF : grève le 13 juin

Réforme  SNCF : grève  le 13 juin

 

 

Les quatre organisations syndicales de la SNCF pourraient déposer dans les prochains jours un préavis de grève pour le 13 juin, rapporte samedi le quotidien économique Les Echos sur son site internet. La CGT, Unsa, Sud et la CFDT ont déposé vendredi, selon Les Echos, une demande de concertation immédiate, procédure obligatoire avant le dépôt d’un préavis de grève, vraisemblablement pour le 13 juin. Les syndicats entendent mobiliser contre une réforme ferroviaire en préparation et un plan d’économies décidé récemment. Ils avaient évoqué début mai le principe d’un appel à la grève pour le mois de juin.

 

Baisse investissements: le vrai danger pour la croissance

Baisse investissements: le vrai danger pour la croissance

Situation  sans précédent : on a perdu presque 25% en 2008 et 2009, et on se maintient depuis 2010 à 10 à 15% en dessous du niveau de 2008. Il y a plusieurs explications. D’abord, le niveau des carnets de commandes, au plus bas depuis l’été 2009. La situation financière des entreprises françaises, ensuite, qui n’a jamais été aussi dégradée depuis la fin des années 1970. Les incertitudes sur la politique économique et fiscale, enfin, qui incitent à laisser les projets dans les tiroirs.   Résultat : notre potentiel de croissance est sérieusement amputé : avant la crise de 2008, il était évalué entre 1,5% et 2%. Aujourd’hui, nombre d’experts l’estiment plutôt entre 0,5% et 1%. Cela change beaucoup de choses ! D’abord, cela signifie que le taux de chômage structurel est plus élevé que prévu : sans doute pas loin de 8% de la population active. Surtout, cela bouleverse l’approche des nouvelles règles de stabilité budgétaire européenne. Ce qui compte maintenant, ce ne sont plus les déficits totaux, mais les déficits structurels. Or ceux-ci dépendent étroitement de la croissance potentielle : plus elle est élevée, plus la part du déficit structurel dans le déficit est faible, et inversement ! Problème : Bercy surestime bien trop notre croissance potentielle (1,7% environ), et sous-estime donc la part structurelle des déficits publics, ce qui fait tiquer à Bruxelles.

 

Guéant : le chèque de 25 00 euros de Jordanie : pour services rendus ; lesquels ?

Guéant : le chèque de 25 00 euros de Jordanie : pour services rendus ; lesquels ?

 

Gonflé Guéant quand il affirme que le chèque de 25 000 euros reçu de Jordanie est justifié pour services rendus (en sa compétence de ministre de l’intérieur ?). Après la vente des tableaux à 500 000 euros, c’est vrai, c’est un peu mesquin de lui reprocher cette petite rétrocession. Le versement de 25 000 euros en provenance de Jordanie a bien eu lieu sur le compte de Claude Guéant, mais il ne présente aucun caractère contestable, selon l’ancien ministre de l’Intérieur (2011-2012) qui l’a fait savoir à L’Express par l’intermédiaire de son avocat, Me Jean-Yves Dupeux.   « Le règlement de cette somme intervenu en 2012 n’a rien de suspect, affirme le défenseur de l’ex-secrétaire général de l’Elysée (2007-2011). Il s’agit du versement d’une somme en conformité d’un accord contractuel signé avec une société jordanienne qui correspond à la rémunération d’une fonction exercée par monsieur Claude Guéant. »   De quelle société s’agit-il? Me Dupeux et son client refusent pour l’instant d’en donner le nom. Dans Le Parisien du 15 mai, l’avocat précise toutefois que l’ancien ministre exerçait « la fonction de président du comité d’orientation de cette entreprise ». Lorsqu’il a perçu cette somme de 25 000 euros en 2012, Claude Guéant n’était pas encore avocat. Il n’a prêté serment que le 19 décembre 2012.   Lors de la perquisition conduite à son cabinet le 27 février, en présence d’un représentant du bâtonnier, les pièces bancaires concernant notamment cette opération avaient été saisies. Et cette décision n’a pas été remise en cause par le juge des libertés. Nul doute que l’ancien ministre sera amené à s’expliquer devant les juges d’instruction sur cette mystérieuse rémunération.  

 

 

Retraites : le Medef pour un départ à 65 ans

Retraites : le Medef pour un  départ à 65 ans

Laurence Parisot n’a pas dit son dernier mot. Alors que la présidente du Medef verra son mandat s’achever en juillet prochain, sans possibilité de renouvellement, elle a donné le ton, ce lundi matin, alors qu’elle était reçue à Matignon – comme le sont ce lundi l’ensemble des partenaires sociaux, pour préparer la prochaine conférence sociale des 20 et 21 juin prochains. Alors que cette conférence sociale s’attachera notamment à la question d’une réforme des retraites, Laurence Parisot a préconisé devant Jean-Marc Ayrault un allongement de la durée de cotisation d’ici 2020 et un recul de l’âge légal « à 65 ans à l’horizon 2040« . La raison : un déficit grandissant du régime des retraites. « A l’horizon 2020, le déficit cumulé de tous les régimes sera de 200 milliards. Cela affaiblit l’économie de notre pays » explique-t-elle. La patronne des patrons demande que le dossier des retraites soit ouvert « sans tabou » : « Nous disons que le gouvernement a eu le courage de dire qu’il fallait à nouveau une réforme des retraites, il faut désormais qu’il ait la capacité pédagogique de dire aux Français pourquoi et vers quelles modifications il faut aller« , a affirmé Laurence Parisot en sortant de sa rencontre avec le Premier ministre. Depuis janvier dernier, le Medef évoque cette possibilité d’allonger la durée de cotisation, sans pour autant donner une proposition d’âge précis. En mars dernier, dans une interview au Monde, Laurence Parisot, alors candidate à sa propre succession, avait évoqué un âge légal de départ fixé à 67 ans.

Le chômage et la bourse au plus haut !

Le chômage et la bourse  au plus haut !

 

Le Dow Jones aux Etats-Unis, comme le CAC, comme les autres bourses sont au plus haut, comme le chômage ! Plus le chômage augmente et plus la bourse grimpe, de quoi s’interroger sur la corrélation entre la valeur des entreprises et la situation socio-économique. En réalité, il y a longtemps que la bourse est déconnectée des réalités économiques. La financiarisation de l’économie portée à l’extrême conduit en fait à valoriser à partir d’anticipations de cours et non de résultats, jusqu’au jour où la bulle éclate ! Ce n’est pas pour l’immédiat grâce aux masses de liquidités consenties par la BCE aux banques (qui continuent de spéculer) mais qui ne sait pas comment prêter aux entreprises  (un des enjeux centraux de la relance pourtant). . Le CAC 40 a grimpé de 1,40 % à 3 912,95 points, au plus haut depuis près de deux ans, dopé par les chiffres de l’emploi américain. Wall Street et Francfort s’envolent vers de nouveaux records historiques. La Bourse de Paris qui avait été pratiquement insensible à la baisse des taux de la BCE jeudi a salué avec enthousiasme le recul du chômage aux États-Unis. Le CAC 40 a en effet avancé de 1,40 % à 3912,95 points, terminant ainsi au plus haut depuis juillet 2011. La veille il avait grignoté 0,05 % tandis que la banque centrale européenne avait ramené son principal taux directeur de 0,75 % à 0,5 %. Face au marasme économique persistant en zone euro, les marchés avaient largement anticipé cette décision, déjà largement intégrée dans les cours. Le Dax francfortois a grimpé de 2,02 % pour finir au jamais atteint en fin de séance de 8122,29 points. A Londres, le Footsie s’est adjugé 0,94 % pendant qu’à Wall Street le Dow Jones grimpait de 1,17 % parvenant à se hisser à plus de 15000 points, un sommet qu’il n’avait jamais atteint auparavant. Le Standard & Poor’s 500, indice de référence des gérants de fonds avançait quant à lui de 1,15 %, dépassant lui aussi un pic historique à plus de 1600 points. Outre-Atlantique, le taux de chômage officiel a reculé de 0,1 point en avril pour s’établir à 7,5 %, tombant ainsi au plus bas depuis décembre 2008. Sur l’ensemble de la semaine, le CAC 40 a encore grimpé de 2,7 % ce qui porte ses gains depuis le début de l’année à 7,47 %.

( article déjà publié le 8 mai 2013)

 

 

OMC: le nouveau patron de l’OMC, Roberto Azevedo, trop libéral

OMC: le nouveau patron de l’OMC, Roberto Azevedo, trop libéral

 

L’Organisation mondiale du commerce a un nouveau directeur général ce 8 mai. Le Brésilien Roberto Azevedo a finalement emporté la succession du Français Pascal Lamy face à l’autre finaliste, préféré par les Etats-Unis et l’Europe, le Mexicain Herminio Blanco. Les Américains connaissent bien Roberto Azevedo. C’est peut-être pour cela d’ailleurs, qu’ils n’étaient pas très emballés par sa candidature. Tous se souviennent de l’année 2004, quand les Etats-Unis ont été condamnés pour la première fois à l’Organisation mondiale du commerce pour une histoire de subventions à l’industrie du coton. A cette époque, une plainte du Brésil avait été déposée par Roberto Azevedo. Il a en outre été, à plusieurs reprises, le fer de lance de la lutte contre les subventions agricoles américaines et européennes.  De fait, Outre-Atlantique, c’est le candidat mexicain qui avait la faveur des autorités. Le président américain Barack Obama était même allé le soutenir implicitement à l’occasion d’une visite à Mexico la semaine dernière. Cela dit, il est communément admis aux USA que le pouvoir, à l’OMC, ne réside pas forcément dans les mains de son directeur général. Il est plutôt dans celles des panels et des techniciens qui prennent les décisions au jour le jour.

 

Le chômage et la bourse au plus haut !

Le chômage et la bourse  au plus haut !

 

Le Dow Jones aux Etats-Unis, comme le CAC, comme les autres bourses sont au plus haut, comme le chômage ! Plus le chômage augmente et plus la bourse grimpe, de quoi s’interroger sur la corrélation entre la valeur des entreprises et la situation socio-économique. En réalité, il y a longtemps que la bourse est déconnectée des réalités économiques. La financiarisation de l’économie portée à l’extrême conduit en fait à valoriser à partir d’anticipations de cours et non de résultats, jusqu’au jour où la bulle éclate ! Ce n’est pas pour l’immédiat grâce aux masses de liquidités consenties par la BCE aux banques (qui continuent de spéculer) mais qui ne sait pas comment prêter aux entreprises  (un des enjeux centraux de la relance pourtant). . Le CAC 40 a grimpé de 1,40 % à 3 912,95 points, au plus haut depuis près de deux ans, dopé par les chiffres de l’emploi américain. Wall Street et Francfort s’envolent vers de nouveaux records historiques. La Bourse de Paris qui avait été pratiquement insensible à la baisse des taux de la BCE jeudi a salué avec enthousiasme le recul du chômage aux États-Unis. Le CAC 40 a en effet avancé de 1,40 % à 3912,95 points, terminant ainsi au plus haut depuis juillet 2011. La veille il avait grignoté 0,05 % tandis que la banque centrale européenne avait ramené son principal taux directeur de 0,75 % à 0,5 %. Face au marasme économique persistant en zone euro, les marchés avaient largement anticipé cette décision, déjà largement intégrée dans les cours. Le Dax francfortois a grimpé de 2,02 % pour finir au jamais atteint en fin de séance de 8122,29 points. A Londres, le Footsie s’est adjugé 0,94 % pendant qu’à Wall Street le Dow Jones grimpait de 1,17 % parvenant à se hisser à plus de 15000 points, un sommet qu’il n’avait jamais atteint auparavant. Le Standard & Poor’s 500, indice de référence des gérants de fonds avançait quant à lui de 1,15 %, dépassant lui aussi un pic historique à plus de 1600 points. Outre-Atlantique, le taux de chômage officiel a reculé de 0,1 point en avril pour s’établir à 7,5 %, tombant ainsi au plus bas depuis décembre 2008. Sur l’ensemble de la semaine, le CAC 40 a encore grimpé de 2,7 % ce qui porte ses gains depuis le début de l’année à 7,47 %.

 

 

Le chômage et le CAC 40 au plus haut !

Le chômage et le CAC 40 au plus haut !

 

Plus le chômage augmente et plus la bourse grimpe, de quoi s’interroger sur la corrélation entre la valeur des entreprises et la situation socio-économique. En réalité , il y a longtemps que la bourse est déconnectée des réalités économiques. La financiarisation de l’économie portée à l’extrême conduit en fait à valoriser à partir d’anticipations de cours et non de résultats, jusqu’au jour où la bulle éclate ! Ce n’est pas pour l’immédiat grâce aux masses de liquidités consenties par la BCE aux banques (qui continuent de spéculer) mais qui ne sait pas comment prêter aux entreprises  (un des enjeux centraux de la relance pourtant). . Le CAC 40 a grimpé de 1,40 % à 3 912,95 points, au plus haut depuis près de deux ans, dopé par les chiffres de l’emploi américain. Wall Street et Francfort s’envolent vers de nouveaux records historiques. La Bourse de Paris qui avait été pratiquement insensible à la baisse des taux de la BCE jeudi a salué avec enthousiasme le recul du chômage aux États-Unis. Le CAC 40 a en effet avancé de 1,40 % à 3912,95 points, terminant ainsi au plus haut depuis juillet 2011. La veille il avait grignoté 0,05 % tandis que la banque centrale européenne avait ramené son principal taux directeur de 0,75 % à 0,5 %. Face au marasme économique persistant en zone euro, les marchés avaient largement anticipé cette décision, déjà largement intégrée dans les cours. Le Dax francfortois a grimpé de 2,02 % pour finir au jamais atteint en fin de séance de 8122,29 points. A Londres, le Footsie s’est adjugé 0,94 % pendant qu’à Wall Street le Dow Jones grimpait de 1,17 % parvenant à se hisser à plus de 15000 points, un sommet qu’il n’avait jamais atteint auparavant. Le Standard & Poor’s 500, indice de référence des gérants de fonds avançait quant à lui de 1,15 %, dépassant lui aussi un pic historique à plus de 1600 points. Outre-Atlantique, le taux de chômage officiel a reculé de 0,1 point en avril pour s’établir à 7,5 %, tombant ainsi au plus bas depuis décembre 2008. Sur l’ensemble de la semaine, le CAC 40 a encore grimpé de 2,7 % ce qui porte ses gains depuis le début de l’année à 7,47 %.

 

Hollande : « comment réduire le chômage sans croissance » ; bonne question !

Hollande : «  comment réduire le chômage sans croissance » ; bonne question !

 

Hollande de toute évidence ne sait pas quoi faire mais il sait au moins poser les bonnes questions. Pas sûr que cela suffise pour faire un bon Président de la république. Il aurait pu se poser la question avant quand il a décrété l’inversion de la courbe du chômage en 2013 ; comme souvent chez les socialistes on parle social en oubliant la dimension économique. En déplacement dans le Doubs, ce vendredi 3 mai, le président de la République a salué les deux années supplémentaires que Bruxelles, est désormais prêt à accorder à la France pour ramener son déficit sous les 3% du PIB: « C’est une nouvelle importante parce qu’elle vient consacrer ce que la France a demandé depuis un an, c’est-à-dire que l’on mette la croissance au premier rang de nos priorités », a-t-il déclaré.  Mais, très vite, le chef de l’Etat a évoqué  la prévision de croissance de Bruxelles: « Je sais le scepticisme et la question qui se pose: comment réduire le chômage alors qu’il n’y a pas de croissance », a-t-il reconnu, citant l’estimation de la Commission européenne (-0,1% de hausse du PIB pour 2013). « Nous prenons ces prévisions pour ce qu’elles sont » et « nous préparons la reprise de la croissance », a-t-il poursuivi. « Un pays comme le notre ne peut pas vivre avec une croissance zéro, car nous avons une forte démographie. Les jeunes arrivent sur le marché de l’emploi, nous devons créer de la croissance ».  Pour lui, il s’agit d’une condition sine qua non pour « faire sortir le pays de la crise, et gagner la bataille de l’emploi ».  Sur ce sujet, Bruxelles a beau ne pas y croire, François Hollande maintient son engagement: inverser la courbe du chômage avant la fin 2013. « C’est un engagement que j’ai pris. Ce n’est pas une parole que j’ai prononcée en l’air. Je sais qu’il y a beaucoup de doutes, de scepticisme, même des prévisions qui ne vont pas dans ce sens », a déclaré le président de la République à la presse, en référence aux prévisions de la Commission européenne, publiée ce même jour.  La Commission table, en effet sur une hausse du chômage français, qui devrait culminer à 10,9% en 2014, selon ses estimations.

 

Croissance Chine : ralentie, en cause les exportations

Croissance Chine : ralentie, en cause les exportations

 

 Le secteur manufacturier a vu sa croissance ralentir en avril en raison notamment de la première baisse des commandes à l’exportation en sept mois, montrent les résultats définitifs de l’enquête menée par HSBC auprès des directeurs d’achats, qui semble indiquer que la récession européenne et le ralentissement américain mettent en péril la reprise du pays. L’indice PMI HSBC définitif est ainsi ressorti à 50,4 le mois dernier, contre 51,6 en mars et 50,5 en estimation « flash ». La barre de 50 sépare croissance et contraction. Cet indice, centré sur les entreprises du secteur privé de taille moyenne, est conforme à l’indice PMI officiel, calculé par le Bureau national de la statistique et centré sur les grandes entreprises publiques. Le recul des deux indices PMI est susceptible de susciter des interrogations concernant les risques à court terme pesant sur la deuxième puissance économique mondiale. « La croissance ralentie du secteur manufacturier en avril confirme la fragilité de la reprise chinoise (…) », a estimé Qu Hongbin, économiste en chef chargé de la Chine chez HSBC.

 

Pour l’écolo Jean-Vincent Placé le gouvernement « va dans le mur »

Pour l’écolo Jean-Vincent Placé le gouvernement  « va dans le mur »

Le chef de file des sénateurs écologistes, Jean-Vincent Placé, franchit un palier supplémentaire dans la critique de l’exécutif. « Je souhaite la réussite de François Hollande, la réussite du gouvernement mais, malheureusement, j’ai l’impression qu’ils vont dans le mur », a-t-il déclaré hier sur France Bleu 107.1 avant de souhaiter que François Hollande « revienne dans les souliers du Bourget », en allusion au discours bien ancré à gauche du candidat socialiste à la présidentielle. Et d’expliciter : « Le gouvernement a pris un virage social-libéral vaguement consensuel avec l’Allemagne mais dont on voit les limites absolues aujourd’hui en termes de croissance. » Copé, UMP pense aussi que le gouvernement va dans le mur mais va plus loin sur l’incompétence de Hollande  Jean-François Copé, président du principal parti de l’opposition française, affirme que « la question se pose aujourd’hui de savoir si François Hollande est vraiment capable de diriger la France », dans une interview à paraître jeudi. Le gouvernement de François Hollande « n’a pas de méthode, pas de cap », affirme Jean-François Copé, président de l’UMP, dans cette interview à Valeurs Actuelles, également publiée à partir de jeudi sur le site de cet hebdomadaire. « Son gouvernement se noie dans ses contradictions. Dans l’esprit des Français, le doute s’est installé, sur les deux qualités qui, de mon point de vue, définissent l’aptitude au commandement: la compétence et l’autorité », ajoute-t-il. Jean-François Copé affirme également que l’équipe gouvernementale « s’apparente plus à un bateau ivre qu’à un gouvernement capable de conduire les destinées de la cinquième puissance du monde ».

 

Le gaspillage des 32 milliards annuels de la formation permanente

Le gaspillage des 32 milliards annuels de la formation permanente

 

La manne de la formation professionnelle (32 milliards d’euros par an) représente 1,6% du PIB, ce qui est énorme. L’argent vient de l’Etat, des régions et des entreprises.  D’après un rapport public thématique sorti en janvier 2013, plusieurs choses ne vont pas.  D’abord, les salariés qui bénéficient le plus de la formation professionnelle sont ceux qui sont déjà … les mieux formés ! Un cadre, ou un ingénieur, a deux fois plus de chances qu’un ouvrier d’avoir une formation au cours d’une année. Par ailleurs, c’est dans les grandes entreprises qu’on accède le plus à la formation. Dans les entreprises de moins de 20 salariés, 15% des personnes seulement accèdent à une formation. 51% dans les sociétés de 500 salariés et plus.  Quant aux chômeurs, seuls 10 % d’entre eux suivent aujourd’hui une formation.     La solution serait-elle d’affecter les 32 milliards d’euros de la formation uniquement aux chômeurs, comme le suggère Jacques Attali ? Pas forcément. Bernard Vivier, directeur de l’Institut supérieur du travail, explique que « la formation professionnelle est en soit un puissant outil de lutte contre le chômage en amont, en anticipation. Une personne qui, dans une évolution très rapide des connaissances, peut grâce à la formation professionnelle renouveler ses compétences ses capacités professionnelles est beaucoup plus à l’abri du chômage que quelqu’un qui pendant 20 ans, 30 ans 40 ans, travaille au même poste sur le même métier et sans renouveler sa connaissance ».  Reste qu’il y a d’autres problèmes dans la formation professionnelle. Celui du contrôle insuffisant des OPCA, ces organismes qui collectent l’argent. Les frais de fonctionnement y sont souvent élevés. Il peut aussi y avoir des dérives dans les centres de formation avec des stages fantômes. Quand au patronat et aux syndicats, ils sont effectivement fréquemment accusés de se servir de l’argent de la formation pour se financer, comme le dit Jacques Attali. Les partenaires sociaux ne gèrent toutefois pas l’intégralité des 32 milliards de la formation professionnelle, mais environ huit milliards.

 

Le séisme politique se rapproche, Hollande près de la sortie

Le séisme politique se rapproche

 

A peine un an après son élection Hollande est à bout de souffle, 90% des français condamne sa politique économique, sa popularité chute à 24%, il se dirige tout droit, comme Jospin, vers les 18%. Autant dire que c’est la paralysie très prochaine pour le gouvernement qui peut s’attendre à la manifestation de mécontentements à chaque mesure prise. Du coup ; ce sera un pas en avant, un pas en arrière (voir l’exemple du mouvement des « Pigeons »). On connait la boite à outils  politique, on va commencer par remanier le gouvernement, une sorte de jeu de chaises musicales mais qui ne changera pas la vision et l’action. Un gouvernement de gauche bricolé qui ne tiendra pas six mois. Il faudra alors se résoudre à un gouvernement d’union nationale , lequel aura aussi toutes les chances d’être rapidement discrédité car composé de membres des pros de la politique ( l’oligarchie habituelle).En fait des « responsables » qui ont pour la plupart fait toute leur carrière en politique sans jamais mettre les pieds dans l’économie réelle. Et facilement manipulables par les groupes de pression et les experts à la petite semaine (la plupart eux aussi des fonctionnaires complètement incompétents en économie). Tout se terminera par la remise des clés de la gouvernance à un gouvernement de véritables experts non politisés. On y perdra sans doute en démocratie formelle ce qu’on gagnera en efficacité socio-économique. Aucune formation politique, aucune personnalité politique n’a aujourd’hui la crédibilité nécessaire pour opérer le redressement nécessaire notamment pour relancer la croissance et affronter ce cancer qu’est le chômage. Certes certains ont des postures de contestation qui peuvent être pertinentes mais cela ne constitue en aucun cas un projet politique crédible. Il faudra chercher ailleurs les futurs membres de la gouvernance, dans l’économie réelle évidemment. Sinon c’est la chienlit qui pourrait s’installer. Ce n’est pas par hasard si 70% des français pensent que l’explosion sociale est probable ; Hollande devrait, pour sauver sa place, se consacrer à l’inauguration des chrysanthèmes et remettre les clés du pouvoir a des responsables compétents, courageux et honnêtes ; trois qualificatifs qui éliminent la quasi-totalité de la classe politique actuelle.

Ban Ki-Moon (ONU) rencontre le président Sarkozy à New York

Ban Ki-Moon (ONU) rencontre le président Sarkozy à New York

 Erreur sur la personne ou maladresse volontaire ? En tout cas le secrétaire de l’ONU reçoit le président (ex) Sarkozy. Il se pourrait que l’ONU ne soit pas informée des élections présidentielles de juin 2012 et du changement de locataire de l’Elysée. Ou alors Hollande est tellement transparent au plan international qu’on a préfèré recevoir son prédécesseur.  L’ancien président français Nicolas Sarkozy s’est donc entretenu vendredi à New York avec le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-Moon, a indiqué son attachée de presse.  Il s’agissait de « retrouvailles amicales » à la résidence new-yorkaise de M. Ban, a précisé Véronique Waché.   »C’est une visite privée à la demande du président Sarkozy », a souligné le porte-parole de l’ONU Martin Nesirky. Il a rappelé que M. Ban « avait travaillé en coopération étroite avec M. Sarkozy lorsque celui-ci était en fonction ».  M. Sarkozy venait de Montréal, où il a donné jeudi une conférence ( payée autour de 100 000 dollars, une bricole !) dans laquelle il a évoqué sa confiance dans l’avenir de l’Union européenne et de l’euro, selon le témoignage d’un des participants.

 

Le Bon Coin plus efficace que Pôle emploi

Le Bon Coin plus efficace que Pôle emploi

C’est connu Pôle emploi s’occupe du chômage mais pâs de lemploi ou alors il faiat semblant.. » Les chiffres du chômage sont tombés et ils ne sont pas bons. La France comptait fin mars 3,224 millions de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité), un record. Et pour Carl des Jamonières, patron de plusieurs agences « Mondial Pare Brise » interrogé par Europe1, Pôle emploi est en partie responsable. Car de l’emploi, assure-t-il, il y en a. Mais les chômeurs n’en sont pas toujours informés. « Il y a trois millions de chômeurs et Pôle emploi ne peut pas m’en envoyer un. Mon développement est bridé à cause d’un manque de personnel », regrette ce patron qui, du coup, va chercher sa main d’œuvre par d’autres moyens. Mais pas n’importe où.   »Alors que mon annonce sur Pôle emploi n’a attiré aucun candidat en un mois et demi, celle du Boncoin m’en a ramené 25 en une semaine », précise Carl des Jamonières. « J’ai même été obligé de supprimer l’annonce, sinon je serai débordé. J’y ai trouvé trois candidats, que j’ai embauchés. Aucun n’avait eu la proposition par Pôle emploi, alors que c’était des mécaniciens, donc des gens parfaitement adaptés à ce que je cherchais », poursuit-il.. Carl des Jamonières n’est pas le seul dirigeant à se tourner vers le site de petites annonces, qui a connu un essor fulgurant ces dernières années. Leboncoin.fr recense plus de 50.000 offres en ligne, et se hisse donc en tête des sites privés les plus fournis pour la recherche d’emploi (derrière Pôle emploi et ses 160.000 offres). Les employeurs auraient d’ailleurs tort de s’en priver, car les candidats potentiels affluent. Médiamétrie, qui a récemment intégré le site dans son « panel emploi », estime qu’en février dernier, il a accueilli près de 1,9 million de visiteurs uniques, derrière Pôle emploi (6,1 millions), dont les internautes se connectent aussi pour s’inscrire et mettre à jour leur statut, et Indeed (1,99 million), qui rassemble les offres d’autres sites. En un an, le Leboncoin.fr a gagné plus de 400.000 visiteurs, c’est presque autant de perdus pour Pôle emploi. Plusieurs facteurs peuvent expliquer le succès du Boncoin. Côté entreprise, la gratuité séduit les dirigeants, alors que d’autres sites comme Cadreemploi ou Monster demandent des centaines d’euros pour diffuser une annonce. Côté internautes, outre la précision des offres, le critère proximité fait également mouche. « Avant, une personne recherchait un poste. Avec la crise, si le conjoint a un travail, la personne cherchera plutôt un lieu, proche, où gagner de l’argent », décryptait pour Le Monde Laurent Gaignard, animateur du réseau de recruteurs commerce-RH, en septembre dernier.

 

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