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« La gauche se meurt »(Julien Dray, PS)

« La gauche se meurt »(Julien Dray, PS)

 

« Je pense qu’il y a urgence, la gauche se meurt », a affirmé Julien Dray dans l’émission « Le grand rendez-vous » (Europe 1/Le Monde/iTélé), comme en écho à la formule de Manuel Valls en juin devant le Conseil national du Parti socialiste: « Oui, la gauche peut mourir. » « Ce que je ne veux pas, c’est que dans deux ans le bilan de ma vie militante, ça soit d’aller convaincre des électeurs de gauche de voter pour Nicolas Sarkozy parce qu’il faudra faire barrage à Marine Le Pen », a expliqué l’élu de l’Essonne. Avant de poursuivre: « Il nous reste quelques mois, peut-être même quelques semaines, pour arrêter ce qui est en train de se passer, cette situation incroyable où la gauche passe plus de temps à se battre entre elle (…) où chacun distribue des brevets de gauche aux uns aux autres (…) où (se multiplient) les polémiques stupides auxquelles on ne comprend rien (…) alors on est de gauche quand on est pour cinq dimanches et on est de droite quand on est pour douze dimanches ». Le projet de loi sur l’activité, qui vise à étendre le travail dominical et ouvrir les professions réglementées, présenté mercredi par Emmanuel Macron, suscite de fortes réticences chez plusieurs élus socialistes, comme Martine Aubry, qui entendent peser pour le faire amender très sensiblement. La principale pierre d’achoppement est le chiffre de 12 dimanches travaillés par an figurant dans le projet de loi, le PS souhaitant le ramener à « 5 à 7 dimanches ». « Le peuple de gauche, il ne comprend rien à ce qui est en train de se passer et c’est la responsabilité du principal parti de gauche, le Parti socialiste, mon parti », a regretté Dray. Le PS « souffre (du fait) qu’il n’est plus en prise en réalité avec le monde, et maintenant c’est sa survie qui est cause ». « Tout le monde est déjà dans la défaite », a-t-il estimé, reconnaissant qu’ »il y a des erreurs qui ont été commises ». Avant de conclure: « Il y a aujourd’hui nécessité d’un nouveau Big bang à gauche ».

 

Retraites : la vision très optimiste du COR

Retraites : la vision très optimiste du COR

Le conseil d’orientation de retraites (inféodé au gouvernement) donne une vision optimiste du système des retraites : « ça ira mieux en 2025 » ; Un détail toutefois le chômage devra être inférieur à 5%. Avec de telles hypothèses, tout est permis puisque le rapport actifs-retraités change. Bref le contraire de ce qu’avait affirmé la cour des comptes (sur les complémentaires mais c’est la même ^problématique avec le régime général.). Mais le Conseil d’orientation des retraites estime que la situation s’améliore. Le rapport avance d’abord une hypothèse optimiste : notre système de retraite pourrait sortir du rouge d’ici 2025. La dernière réforme votée en 2013, qui prévoit notamment un allongement de la durée de cotisation à 43 ans, pourrait suffire à rééquilibrer les comptes à condition que l’économie redémarre. Il faudrait pour cela que le chômage tombe à 4.5%, ce qui est très optimiste, voire peu réaliste. Le conseil d’orientation des retraites a donc étudié d’autres hypothèses. Si le chômage reste au-dessus de 10%, comme aujourd’hui, alors le système de retraites ne reviendrait pas dans le vert avant 2035 au mieux. Et le conseil d’orientation des retraites s’inquiète surtout pour les régimes de retraites complémentaires, l’Argic et l’Arrco. Ces régimes versent une part importante des pensions de retraites des salariés du privé et il leur manquerait six milliards d’euros d’ici 2018. Un constat partagé par la Cour des comptes puisque dans un rapport à paraître jeudi, elle estime qu’il faudrait notamment repousser de deux ans l’âge de la retraite, et donc travailler jusqu’à 64 ans et non plus 62 pour redresser les comptes des régimes complémentaires.

 

UMP: à la place de Morano, Sarkozy nomme une secrétaire nationale d’extrême droite

 

UMP: à la place de Morano, Sarkozy nomme une secrétaire nationale d’extrême droite

 

Au moins une qui ne cache ses ambitions  « elle veut être élue ». C’est pour cela qu’elle avait rejoint le FN (via un micro parti extrême droite affilié au rassemblement bleu marine de Marine Lepen). Du coup elle revient au bercail à la place que Morano a refusée.  Nicolas Sarkozy avait promis à sa famille politique le rassemblement, il avait visiblement vu très large. Dans son équipe, le nouveau président de l’UMP a ainsi nommé vendredi Fatima Allaoui, une conseillère régionale du Languedoc-Roussillon transfuge… d’un micro-parti d’extrême droite, révèle Libération. L’élue a hérité du poste de secrétaire nationale à la formation professionnelle, raconte le quotidien ce dimanche. A l’origine, ce poste devait revenir à Nadine Morano, à qui Nicolas Sarkozy l’avait proposé. Devant le refus de l’ancienne ministre, l’ancien chef de l’Etat s’est tourné vers Nathalie Kosciusko-Morizet, qui lui a suggéré un nom: celui de Fatima Allaoui, jusqu’alors membre du Siel (Souveraineté, indépendance et liberté), affilié au Rassemblement Bleu Marine, une sous-formation politique liée au Front national. Ancienne de l’UMP, Allaoui avait claqué la porte du parti il y a quelques mois, déçue de ne pas obtenir l’investiture aux élections départementales. Après avoir rejoint le Siel, elle s’était alors tournée vers Robert Ménard, le maire de Béziers, pour qu’il la soutienne. En vain. Interrogée par Libération, la nouvelle sarkozyste explique avoir «fait une crise d’adolescence politique» et avoir sollicité l’extrême droite «par désespoir de cause et pour augmenter (ses) chances d’être élue». Proche de NKM, elle assure qu’elle a quitté le Siel et qu’elle a repris sa carte à l’UMP.

 

Sondage réforme de la France : 84% pour

Sondage réforme de la France : 84% pour

 

Finalemenet la classe politique est en retard par rapport à l’opinion en matière de réformes. D’après un  sondage CSA 59% ont une mauvaise mage de leur propre pays et  84% des Français estiment qu’il faut réformer en profondeur le pays, dont 28 % radicalement, d’après cette étude. L’attente de changements est la plus forte pour la gestion des finances publiques (88 %), la fiscalité (82 %), le développement économique (82 %) et la politique d’immigration (74 %). Quand on demande aux personnes sondées, sans leur soumettre une liste de réponses possibles, ce qu’il faudrait changer en priorité, ce sont les instances et le personnel politique qui arrivent en tête (25%).  Toutefois, analyse l’institut CSA, «derrière l’exigence de changement perdure un attachement fort à ce qui fait les fondamentaux du modèle français». Exception faite de l’immigration, 59 % optant pour le droit du sang plutôt que pour le droit du sol (39 %).  Les Français sont à 78 % pour un Etat interventionniste, à 56 % pour un Etat décentralisé, 60 % d’entre eux préfèrent une France dans laquelle les entreprises publiques contrôlent des secteurs clés de l’économie (transports, énergie, télécommunications…) Ils choisissent l’assurance maladie pour tous (73 %) et le système de retraite par répartition (60 %). Quant à l’orientation à donner au changement, trois grands types d’aspirations se dégagent : décadenasser les réglementations, valoriser l’effort, responsabiliser. 50 % (mais 48 % d’avis contraires) sont pour des licenciements plus faciles, 59 % pour réformer la durée légale du travail, 72 % pour l’ouverture des magasins «quand ils le souhaitent», dimanches et soirées comprises.

 

PSG : Blanc enfin contesté par la presse

PSG : Blanc enfin contesté par la presse

 

La presse sportive comme le reste des grands médias est légitimiste ; jusque là elle n’avait jamais émis la moindre critique à légard de Blanc l’entraineur du PSG. Il aura fallu une déclaration du président du PSG pour la question de la compétence de Blanc soit enfin posée. Pourtant il y a un an que le PSG ne produit plus grand chose, que ses vedettes sont endormies que Blanc lui-même paraît perdu. Pour résumer mauvaise condition physique, pas d’engagement, milieu insuffisant, défense fébrile et attaque maladroite . Tout le  contraire de Marseille qui n’a pas les vedettes du PSG. En cause évidemment et depuis longtemps le niveau pour gérer cette équipe de stars (par ailleurs trop payées). Un Blanc limité sur le plan intellectuel, psychologique et même tactique, bref qui ‘a pas le niveau international.  En avril dernier, Laurent Blanc avait subi une première salve suite à l’élimination en quarts de finale face à Chelsea. Plus que le résultat et la déception de ne pas intégrer le dernier carré européen, c’est l’impression générale laissée par le coach parisien qui avait interpellé du côté de Doha. Un plan de jeu sans surprise, un coaching contesté (l’entrée de Marquinhos à la place de Lucas en fin de match) : les propriétaires du PSG n’avaient guère goûté cet échec et cette nouvelle sortie prématurée. Huit mois plus tard, le débat a été relancé au soir d’une prestation décevante face au FC Barcelone. Si Laurent Blanc a été prolongé jusqu’en 2016 et si Nasser Al-Khelaïfi a souvent souligné la qualité du travail de son entraîneur, on ne peut ignorer les dernières déclarations du président parisien. Déçu par la qualité de jeu proposé, par les intentions mais aussi par le coaching, le big boss du PSG a fait passer un message très clair. Presque un ultimatum : « J’espère que la situation sera différente en février et que ce sera la dernière défaite de la saison. » En clair, Laurent Blanc sera jugé fin février et mi-mars lors des huitièmes de finale de la Ligue des Champions. Une élimination, même face au Real Madrid ou au Bayern Munich, sera considérée comme un échec et scellera le sort du technicien français. D’autant que Blanc ne pourra pas compter sur le soutien unanime d’un vestiaire qui doute de lui. Et encore moins sur celui des propriétaires à Doha qui ont visiblement déjà sondé quelques entraîneurs en Europe.

 

CGT : démission de Lepaon demandé par la fédération des services

CGT : démission de Lepaon demandé par la fédération des services  

« La meilleure solution pour rassembler la CGT est la démission de Thierry de son mandat de secrétaire général dans les plus brefs délais », estime la fédération des services, première fédération de la CGT. .  Le texte précise que « si tel n’était pas le cas avant la réunion du 13 janvier du Comité confédéral national », la fédération des services publics « sera alors porteuse d’un mandat de révocation du secrétaire général ». Le Comité confédéral national (CCN) constitue « le parlement » de la CGT et est la seule instance habilitée à enclencher une procédure de destitution pour Thierry Lepaon. Or avec ses 80.700 adhérents, la fédération des services publics a un grand poids au sein du CCN.  La commission exécutive de la CGT avait décidé de convoquer ce « parlement », le 9 décembre dernier, fixant la réunion au 15 janvier. Cette commission s’était alors réunie pour évoquer la crise liée à Thierry Lepaon.  Ce dernier, qui a pour le moment refusé de présenter sa démission, est sur la sellette depuis plusieurs semaines en raison de plusieurs révélations. Le Canard Enchaîné avait ainsi indiqué que la CGT avait effectué des dépenses coûteuses dans l’appartement de fonction (105.000 euros) et dans le bureau (62.000 euros) de Thierry Lepaon. Le secrétaire général de la CGT avait reconnu « une faute » qu’il avait toutefois mise sur le compte du trésorier de la CGT Eric Lafont. De sources internes, ce dernier aurait très mal vécu sa stigmatisation. Eric Lafont a finalement présenté sa démission le 9 décembre dernier, lors de la réunion de la commission exécutive de la CGT.  Le mal avait toutefois été encore attisé par les révélations sur l’indemnité de départ de Thierry Lepaon, qui en quittant la CGT Normandie, avait perçu 31.000 euros. Une pratique dénoncée par les militants.

La France dégradée par Fitch

La France dégradée par Fitch

 

 

C’est surtout le manque de croissance en France  ( prévion de qui a été sanctionné par l’agence de notation  Fitch car ce manque de croissance (seulement 1% % en 2015 et 1.5% en 2016) ne  permettra pas d’atteindre les objectifs de rééquilibrage des comptes.  Fitch Ratings a donc baissé vendredi la note souveraine de la France d’un cran à « AA » contre « AA+ » auparavant en l’assortissant d’une perspective stable. Fitch ajoute que la faiblesse de l’économie française met en péril les perspectives à la fois de consolidation budgétaire et de stabilisation du ratio d’endettement public. L’agence de notation avait placé la note à long terme « AA+ » de la France en « rating watch negative » le 14 octobre. Dans une note diffusée vendredi matin, les économistes de Société générale estimaient que l’impact sur le marché d’une éventuelle dégradation « devrait être limité ». L’agence Moody’s a quant à elle maintenu le 19 septembre la perspective négative sur la note « Aa1″ qu’elle donne à la France, soit la deuxième meilleure note. Standard and Poor’s a pour sa part baissé la note de la France une première fois en janvier 2012 et une deuxième fois en novembre 2013, à « AA ». L’agence a révisé la perspective de stable à négative le 10 octobre.

 

Impôts : prélèvement à la source ?

Impôts : prélèvement à la source ?

Le prélèvement à la source refait surface, c’est une idée de Hollande sans doute affecté par les remous qui ont été créés à l’occasion des évolutions de l’impôt sur le revenu. Pas forcément une mauvaise idée car nombre de petits et moyens salariés peinent de plus en plus à payer l’IR ; ils sont en effet de plus en plus nombreux à demander un échelonnement du paiement. Par contre ce mode de prélèvement risque de rendre cette fiscalité plus indolore et les gouvernements pourraient être tentés d’en augmenter discrètement le montant. François Hollande aurait demandé à quelques députés socialistes de la Commission des finances qu’il recevait mercredi soir à l’Elysée de travailler sur les modalités techniques du prélèvement de l’impôt à la source, selon une information d’Europe 1. Et ce, pour une éventuelle mise en œuvre d’ici la fin du quinquennat. Réagissant à cette information, l’ancien ministre du Budget, Eric Woerth s’est déclaré « favorable » à une telle mesure. « Parfois, il est très difficile de payer sur les impôts d’avant », a-t-il déclaré sur Europe 1.  L’idée était en sommeil depuis un an et l’annonce d’une remise à plat fiscale par Jean-Marc Ayrault qui avait déjà promis de mettre le sujet sur la table.

Rachida Dati : « Non à une campagne avec les cantines halal ou la burqa»

Rachida Dati : « Non à  une campagne avec les cantines halal ou la burqa»

 

«J’ai déjà donné.» déclare Rachida Dati qui régit sans doute au fait qu’elle n’est pas prévue actuellement dans l’organigramme de la direction de l’UMP (elle pourrait n’occuper qu’un poste assez secondaire, comme Morano°). Sur le fond elle pose cependant de vraies questions sur la cohérence de la ligne politique entre Vauquiez, le nouveau Besson et NKM la libérale.  En revanche, elle demande de se concentrer sur des aspects économiques et sur l’identité. «Regardez la polémique des crèches, la France a un problème avec son identité», estime-t-elle.  À l’UMP, «la ligne politique, aujourd’hui, elle n’est pas établie, insiste-t-elle. Mais on y travaille». Pour qu’elle s’engage très directement auprès du nouveau président, «il faudra qu’on ait les axes sur lesquels on va». «Il faut revaloriser notre identité française», réclame l’élue européenne. Et en tant que maire d’arrondissement, elle s’en prend également aux rythmes scolaires et demande une disparition de la carte scolaire. «C’est un facteur aggravant d’inégalités», considère-t-elle.  «Les collaborateurs soutiendront la ligne, … sinon, on n’accepte pas d’être collaborateur». Rachida Dati  Des conditions qu’elle fixait déjà au moment du retour de Nicolas Sarkozy dans l’arène politique, en septembre. Rachida Dati se disait prête à le soutenir, sous condition. Dans une tribune publiée par Le Figaro, titrée «Nicolas Sarkozy, oui, mais…», elle déclarait qu’il «y a eu des erreurs, notamment au moment de la campagne de 2012, où l’affirmation de notre identité a pu être perçue comme un facteur de divisions, ou interprétée comme une ‘droitisation’.» Elle demande également à ce que cessent les querelles entre ténors de l’UMP autour de Nicolas Sarkozy. En creux, elle critique la nouvelle vice-présidente du parti, Nathalie Kosciusko-Morizet, qui a fait savoir lors de sa nomination qu’elle avait une «totale liberté de parole». Pour Rachida Dati, «les collaborateurs soutiendront la ligne» de Nicolas Sarkozy. «Sinon, on n’accepte pas d’être collaborateur». Une version rue de Vaugirard du «un ministre, ça ferme sa gueule, si ça veut l’ouvrir, ça démissionne».

Côte d’Ivoire : la CPI veut juger Simone Gbagbo

Côte d’Ivoire : la CPI veut juger  Simone Gbagbo

 

C’est une mise en demeure adressée à la Côte D’ivoire pour que Simone Gbagbo soit remise à la CPI et jugée. Les juges de la Cour pénale internationale (CPI) ont en effet sommé jeudi la Côte d’Ivoire de leur remettre Simone Gbagbo, la femme de l’ancien président Laurent Gbagbo, poursuivie pour crimes contre l’humanité.  La première chambre préliminaire du tribunal de La Haye a rejeté l’exception d’irrecevabilité qu’opposait le gouvernement ivoirien à la CPI depuis plus d’un an, arguant enquêter lui-même sur des charges similaires.   »La Chambre a conclu que les autorités nationales de la Côte d’Ivoire ne prenaient pas de mesures tangibles, concrètes et progressives pour déterminer si Simone Gbagbo était pénalement responsable du même comportement que celui allégué dans le cadre de l’affaire portée devant la Cour », ont-ils expliqué.  Un mandat d’arrêt de la CPI a été émis en 2012 à l’encontre de Simone Gbagbo pour meurtres, viols et « autres actes inhumains et actes de persécution » pendant le conflit interivoirien entre décembre 2010 et la chute de Laurent Gbagbo en avril 2011.  Les juges de la CPI ont également confirmé jeudi quatre charges de crimes contre l’humanité à l’encontre de Charles Blé Goudé, un proche de Laurent Gbagbo, et l’ont renvoyé en procès devant une chambre de première instance.

 

Télécoms : nouvelle offensive de Free sur la 4G

Télécoms : nouvelle offensive de Free sur la 4G

 

 

Free ne fait pas de cadeau à la concurrence et lance un nouveau défi avec la 4G pour moins de 5 euros. La guerre entre opérateurs français n’est pas terminée mais elle pourrait quand même finir avec le KO d’un des operateurs actuels.  L’opérateur télécom propose son forfait mobile 4G à 3,99 euros par mois, au lieu des 20 euros habituels. Les utilisateurs disposeront des appels, SMS, MMS illimités ainsi que 20Go d’Internet mobile 3G ou 4G, le tout pour le prix de 3 cafés. Le forfait est valable un an. Cette offre est disponible dans un temps limité sur le site vente-privée.com.L’opérateur avait déjà mené une opération similaire au mois de juillet, et à plusieurs reprises les années passées pour ses offres fixes. Cette stratégie de la braderie momentanée agace néanmoins ses concurrents, qui ont beaucoup souffert de ses prix cassés. «Free fait de plus en plus de promo pour maintenir la croissance», avait commenté Jean-René Cazeneuve, directeur général adjoint de Bouygues Telecom, sur Twitter. De son côté, le fondateur de Free Xavier Niel affirme simplement œuvrer pour le pouvoir d’achat des Français.  Ces promotions sont toutefois réservées aux détenteurs d’un numéro de téléphone mobile. Autrement dit, Free cherche à récupérer les clients de ses concurrents. Ne comptez pas profiter de cette promotion pour ouvrir à vos enfants qui n’auraient pas encore de portable, un abonnement à bon compte pour Noël. Pour Free, c’est un moyen habile de conquérir des parts de marché.  Au-delà de ces prix cassés, Free doit aussi affronter les critiques sur la qualité de son réseau. L’association de consommateurs l’UFC-Que Choisir avait même jugé que l’opérateur se «distinguait» par la moindre qualité de navigation Web sur mobile. Bouygues Telecom a par ailleurs assigné Free en justice en novembre pour «pratiques commerciales trompeuses», en l’accusant de brider le réseau Internet de ses clients les plus gourmands en données mobile. Ce à quoi Free a répondu en attaquant la communication de son concurrent.

 

La loi Macron : « la loi Bruxelles » (Philippot)

La loi Macron : « la loi Bruxelles »  (Philippot)

 

Philippot  ( comme Aubry !) n’a pas complètement tort, la loi Macron n’est pas destinée prioritairement à la modernisation de l’ économie mais à donner des gages à Bruxelles (et à l’Allemagne). Ses effets sur l’économie seront complètements marginaux mais c’est une loi d’affichage  qui cache mal  en faia=t l’incapacité du gouvernement à réaliser vraiment de réformes structurelles ; « On voit bien que c’est toujours la même logique, c’est une logique de détricotage social, libéralisation, dérèglementation, privatisation. La loi Macron devrait s’appeler la loi Bruxelles. Monsieur Macron n’est, comme ses prédécesseurs, qu’un pion de Bruxelles », estime Florian Philippot, vice président du Front national, sur le plateau du Grand soir 3 mercredi 10 décembre. « Il s’évertue en bon petit soldat de l’Européisme à faire ce qu’on lui demande de faire pour adapter la France à la mondialisation sauvage, sauf que ça ne produit pas de résultats », ajoute-t-il.  « Martine Aubry se positionne vis-à-vis de 2017, dans un trou et un petit jeu politicien », analyse Florian Philippot. « Si on est cohérent, on doit aller jusqu’au bout du raisonnement et remettre en cause l’Union européenne. » Si la loi sur le travail le dimanche passe, « les communes frontistes appliqueront la loi. Mais nous changerions radicalement de voie si nous arrivions au pouvoir national. Et cela devient urgent », déclare Florian Philippot. En France, les touristes dépensent moins qu’ailleurs. 1 514 euros aux Etats-Unis, 1 007 euros en Allemagne, 998 euros en Angleterre et seulement 520 euros en France. « Je n’ai pas très envie que la France soit un grand musée pour touristes chinois ou américains. Il faut relancer l’industrie », propose Florian Philippot. « Le travail le dimanche c’est un acquis, je ne suis pas pour le retour au 19ème siècle », ajoute-t-il.

 

Croissance France : La production industrielle dans le rouge.

Croissance France : La production industrielle dans le rouge.

C’est la confirmation des indices Markit avec cette contraction de la production industrielle en octobre.  Comme le prévoyait l’INSEE et la Banque de France  la croissance du quatrième  trimestre pourrait être proche de zéro. Selon les chiffres publiés par l’Insee ce mercredi , la production industrielle,  s’est repliée de 0,2 % dans le seul secteur manufacturier.  Dans l’ensemble de l’industrie (qui tient compte notamment du secteur de l’énergie, de l’eau et des mines) le repli est plus important est atteint 0,8 %.Sur un an, l’activité reste dans le rouge avec un repli de 0,3 % pour le secteur manufacturier et de 0,6 % pour l’ensemble de l’industrie. Sur le seul mois d’octobre, hormis dans le secteur du matériel de transport où la production progresse de 0,3 %, toutes les branches d’activités sont en repli.  La production baisse ainsi de 3,7 % dans les industries extractives, énergie, eau ainsi que celle dans le secteur de l’électricité, gaz, vapeur et air conditionné, où le repli atteint 4,4 %. Dans les équipements électriques, électroniques, informatiques, machines, l’Insee constate une diminution de 0,8 % de l’activité. La production diminue dans les machines et équipements (–1,2 %), dans les produits informatiques, électroniques et optiques (–1,4 %) ainsi que dans les industries agricoles et alimentaires (–0,9 %). Elle est quasiment stable dans la fabrication d’autres produits industriels (–0,1 %).

La fin des CDI à l’embauche ?

La fin des CDI à l’embauche ?

 

Plus de 80% des embauches s’effectuent désormais sous le régime du CDD, du coup le CDI à l  ’embauche est en voie de disparation. En outre les CDD sont d’une durée de plus en plus courte. Ca donc se reposer assez rapidement la question du contrat unique même su pour le moment la classe politique a mis cette question sous le boisseau.  Les contrats à durée déterminée ont constitué 83,6% des embauches l’an passé, selon une étude de la Dares, publiée ce lundi 8 décembre. Un chiffre qui progresse de 2,3% par rapport à l’année précédente. Trouver un emploi en CDI devient de plus en plus difficile. En attestent, les chiffres du marché de l’emploi pour l’année 2013, publiés ce lundi 8 décembre par la Dares, la direction des études statistiques du ministère du Travail.  L’année dernière, plus de huit embauches sur dix ont ainsi été réalisées en contrat à durée déterminée (CDD), selon cette étude. Une proportion qui ne cesse de progresser.  Ainsi, l’année dernière, hors intérim, la part des embauches en CDD a plus précisément atteint 83,6%, soit 2,3 points de plus qu’en 2012. La hausse n’a pas cessé depuis, puisque la proportion a encore grimpé à 84,2% au deuxième trimestre 2014, un record historique, selon la Dares. Pourtant, depuis juillet 2013, en vertu de la loi sur la sécurisation de l’emploi, le coût de certains CDD, en particulier ceux de très courte durée, a été surenchéri pour les employeurs par une majoration des cotisations chômage.  Cette mesure n’a toutefois pas permis d’enrayer la progression des embauches en contrat à durée déterminée. Entre 2012 et 2013, la part d’embauche en CDD a augmenté « quelle que soit la taille » de l’entreprise: +4,1 points dans celles de 9 salariés ou moins, +1,6 point dans celles de 10 à 49, et +1,9 point dans celles de plus de 50.  En revanche, par secteur, seul le tertiaire enregistre une hausse (+2,3 points à 85,3%). La proportion a légèrement baissé dans la construction (-1,0 point à 60,6%) et l’industrie (-0,5 point à 67,9%). Tous secteurs confondus, la part de CDD est en hausse quasi-continue depuis la mi-2011. Avant la crise financière, au 1er trimestre 2008, environ 70% des embauches se faisaient en CDD. La Dares note également dans son étude que les CDD sont de plus en plus courts. Ainsi, pour la moitié des personnes ayant terminé un CDD en 2013, la durée du contrat de travail a été de dix jours ou moins, contre 14 jours, ou moins en 2012.  De fait, la durée des CDD dépend du secteur. Ils sont ainsi beaucoup plus courts dans le tertiaire, où la moitié des CDD durent moins de huit jours, que dans la construction, où ce chiffre est de 90 jours.

 

La loi Macron : un fourre-tout, un vide grenier controversé

La loi Macron : un fourre-tout, un vide grenier  controversé

 

Ce qui caractérise d’abord cette loi c’est son caractère fourre-tout : une loi normalement destinée à moderniser l’économie et qui  ressemble à un inventaire à la Prévert où on traite auusi bien des notaires, que des transports par car ou du travail du dimanche ; En réalité c’est la suite du travail de Montebourg qui a interpellé chaque ministère pour qu’on lui formule une ou deux idées d’où cette impression de patchwork. La principale controverse va concerne le travail le dimanche. Justifié par Valls pour permettre aux touristes notamment aux chinois de faire leurs emplettes !  Si le travail du dimanche peut se concevoir dans ce cas là par contre on voit mal quelles seraient les réserves d’emplois et de croissance pour par exemple les magasins de bricolage ou d’ameublement. Ce qui est acheté le dimanche ne le sera pas le lundi. En bref cette loi ressemble à un « vide grenier » et comme dans tout les vides greniers peu de chose seront achetées (par l’assemblée nationale) ;  Le projet de loi Macron n’est donc pas encore présenté qu’il divise en effet fortement la gauche, y compris les socialistes, et une majorité semble pour l’heure difficile à dégager, en particulier sur la question épineuse du travail dominical. Le président de l’Assemblée nationale Claude Bartolone a déjà lancé des appels « à l’unité » sur le texte : s’il y a des « réserves », « après le temps du débat, il fau(dra) le temps du compromis ».   »Réserves », le mot est faible. L’aile gauche du PS, pour la première fois, appelle à « voter contre », y voyant « la remise en cause de tous les combats historiques de la gauche ». Le député « frondeur » Christian Paul, proche de Martine Aubry, a une position d’ »hostilité » a priori, parce que le texte « participe d’une mise sous pression des salariés ». Le premier secrétaire Jean-Christophe Cambadélis lui-même a plaidé pour que le projet de loi, qu’il a qualifié de « fourre-tout », revienne « à son objet initial, c’est à dire la lutte contre la rente ». Point d’achoppement chez les socialistes : l’assouplissement du travail dominical pour les commerces non alimentaires (passage de 5 dimanches à 12 dimanches par an). Olivier Faure, député (PS) de Seine-et Marne, a prévenu ce lundi qu’il n’y avait pas de « majorité » de gauche à l’Assemblée pour voter la mesure. Le Parti socialiste, dans un « memorandum » envoyé la semaine dernière au ministre de l’Economie et dont l’AFP a obtenu copie, écrit qu’il n’est « pas nécessaire d’aller sur l’ensemble du territoire national au-delà de cinq dimanches ouverts par an ». Il ne souhaite pas non plus « banaliser le travail de soirée jusqu’à minuit », jugeant que le travail au-delà de 21H00 reste « un travail de nuit » Dans les deux cas, « la compensation salariale » doit demeurer « la règle », et ce « pour toutes les entreprises de plus de 10 salariés » ajoute le parti, qui souhaite une « loi de gauche » pour la croissance et l’activité. Malgré tout, Manuel Valls s’est dit ce lundi soir « optimiste » sur l’adoption du projet de loi : « Moi, je suis toujours optimiste à partir du moment où il y a un bon débat et nous arrivons les uns et les autres à avancer dans un seul intérêt qui est l’intérêt général ». Le débat devra également se faire avec les partenaires de la majorité à l’Assemblée nationale, les écologistes. S’ils ont obtenu le retrait de l’article concernant l’enfouissement des déchets nucléaires, les écologistes n’en demeurent pas moins « circonspects ».

 

Japon: croissance plombée par la fiscalité

Japon:   croissance plombée par la fiscalité

 

La hausse de la fiscalité a fait retomber le Japon en récession. Encore une preuve que l’austérité à marche forcée provoque l’effet contraire de celui recherché. La hausse de 3% de la TVA en avril a assommé la consommation et comme la demande extérieure est très faiblarde, l’économie du Japon plonge. Au cours du troisième trimestre 2014, le PIB du pays a baissé de 0,5%: soit davantage que les estimations du mois de novembre. Ces statistiques tombent mal pour le Premier ministre japonais Shinzo Abe, à moins d’une semaine d’élections législatives convoquées en urgence.  Le produit intérieur brut (PIB) du Japon a chuté de 0,5% entre juillet et septembre comparé au trimestre précédent, a annoncé lundi le gouvernement, révisant négativement l’évaluation préliminaire (-0,4%). Après une contraction de 1,7% entre avril et juin (selon les données actualisées), le retour en récession de la troisième puissance économique mondiale – pour la cinquième fois depuis 2000 – se confirme donc, à moins d’une semaine d’élections législatives convoquées en urgence par le Premier ministre Shinzo Abe. En rythme annualisé, le PIB a plongé de 6,7%, puis de 1,9% au cours des deux derniers trimestres. Parmi les raisons d’un tel marasme: l’entrée en vigueur début avril d’une TVA à 8% (contre 5% auparavant). Sur la période estivale passée en revue, la consommation des particuliers est demeurée faible (+0,4%), bien qu’un peu meilleure qu’annoncé initialement. Surtout, l’investissement privé a reculé plus qu’estimé précédemment, tant du côté des achats de logements (-6,8%) que des investissements non résidentiels des entreprises (-0,4%), qui ont en outre fortement réduit leurs stocks, plombant le PIB (-0,6 point). La demande publique a par ailleurs été réévaluée à la baisse (+0,5%), tandis que les exportations sont restées inchangées (+1,3%).

Pourquoi Merkel fait la leçon à la France

Pourquoi Merkel fait la leçon à la France

 

Merkel et son équipe ne cessent t d’adresser des critiques à la France depuis plusieurs semaines et même plusieurs mois. L’enjeu c’est le contenu de la politique européenne avec d’un coté la France qui veut une vraie relance des investissements  et une politique plus accommodante de la BCE, de l’autre l’Allemagne qui n’en veut pas et qui réclame à la France de réformes structurelles . En fait l’Allemagne caraint surtout devoir à payer la note avec l’affaiblissement de l’euro, la mutualisation des dettes avec le rachat par la BCE de dettes souveraines et la relance des investissements.  Irritée par les déficits publics français trop élevés, Merkel  a multiplié les coups de griffe contre Paris ces dernières semaines, signe de vives tensions franco-allemandes sur fond de discussions sur le budget français et de différends sur la politique économique. Berlin a pris garde de ne pas apparaître publiquement dans le débat jusqu’à présent. En dépit de plusieurs initiatives et rencontres ministérielles franco-allemandes, les lignes de fractures ne semblent pas avoir beaucoup bougé entre les deux capitales, Paris réclamant un soutien franc de son partenaire allemand à la croissance, et Berlin insistant sur les réformes et le sérieux budgétaire. Il y a une semaine, la Commission européenne a accordé un dernier répit à Paris et à Rome, en renvoyant au printemps son verdict sur leurs budgets 2015 mais en exigeant plus d’efforts pour améliorer leurs finances publiques, sous peine de sanctions. La France et l’Italie ont un déficit ou une dette qui ne respecte pas les limites fixées et leurs projets de budget 2015 présentent donc «un risque de non-conformité» avec les règles européennes, avait souligné Bruxelles. Cela les expose à terme à des sanctions financières, un scénario encore inédit.

CGT- Sondage popularité : la chute

CGT- Sondage  popularité : la chute

« Le niveau de mauvaise opinion à l’égard de la CGT atteint ainsi 63%, soit le plus haut mesuré par l’IFOP depuis 2002″, selon l’institut de sondage. Le niveau de bonne opinion de la CGT reste toutefois plus élevé chez les salariés du secteur public (41%), comme chez les moins de 35 ans ou encore les catégories populaires. Le score de bonne opinion atteint 52% chez les sympathisants de gauche 52% et jusqu’à 68% chez les proches du Front de Gauche. La CGT ne rassemble en revanche que 17% de bonne opinion chez les 65 ans et plus, 23% chez les travailleurs indépendants et 18% chez les sympathisants de l’UMP. « Si le contexte syndical morose peut expliquer un fléchissement de la cote d’opinion de la CGT, à travers la défiance à l’égard des organisations syndicales et politiques, ainsi que le relatif échec des dernières mobilisations (grève à la SNCF, etc.), une baisse de cette ampleur est sans doute en partie imputable à l’agitation médiatique continue des derniers mois autour du train de vie de Thierry Lepaon, actuel secrétaire général de la Confédération Générale du Travail », estime l’IFOP. Thierry Lepaon est empêtré dans les révélations sur les travaux onéreux réalisés dans son appartement de fonction et dans son bureau aux frais de la CGT et des indemnités de départ (30.000 euros) perçues du comité régional CGT de Basse Normandie, qu’il dirigeait avant de prendre la tête de la centrale. Une réunion élargie des responsables de la centrale doit avoir lieu avant le 16 décembre pour débattre de la crise liée à ses faux pas.

 

Mistral : Moscou menace la France

Mistral : Moscou menace la France

En colère, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov a déclaré   »J’en ai marre, c’est un problème de réputation pour la France. Ils doivent remplir toutes leurs obligations selon le contrat », a-t-il ajouté avant de revenir aux sujets, en particulier l’Ukraine, qui a occupé une réunion ministérielle de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), jeudi et vendredi. Or c’est précisément la guerre en Ukraine qui, de l’avis de la France, empêche la livraison du premier des deux navires Mistral que Paris a vendus à la Russie, un contrat qui déplaît aux Américains, dans le climat actuel d’un retour à une Guerre froide.  Le président François Hollande a ainsi annoncé le 25 novembre le report « jusqu’à nouvel ordre » de la livraison du premier Mistral, considérant « que la situation actuelle dans l’est de l’Ukraine » ne permettait toujours pas cette livraison. « Pour l’instant on ne livre pas », a encore déclaré vendredi le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, avant d’ajouter : « On pourrait ne jamais livrer. Il faut que les Russes se rendent compte de cette situation ». « Je n’ai rien à commenter de plus, les responsables russes savent très bien ce dont il s’agit », a-t-il précisé à l’AFP, après les déclarations de M. Lavrov  Face au refus de M. Hollande d’honorer une vente conclue en juin 2011 par son prédécesseur Nicolas Sarkozy, Moscou a proféré des menaces d’amendes et de dédommagements, selon les termes négociés par les deux parties. Premier d’une série de deux Mistral, le Vladivostok devait initialement être remis à Moscou mi-novembre, dans le cadre d’un contrat de 1,2 milliard d’euros entre la Russie et le constructeur naval français DCNS.  Les Mistral sont des navires polyvalents, pouvant transporter des troupes, des hélicoptères, des chars, et mettre à l’eau des chalands de débarquement, grâce à leur radier, une « porte » aménagée à la surface de l’eau.  Véritables « couteaux suisses » des marines de guerre modernes, ils sont utilisés pour des opérations de projection, pour accueillir un état-major embarqué ou un hôpital équivalent aux besoins d’une ville de 25.000 habitants.  Diplomates et experts admettent qu’avec le Mistral, il n’y a pas de bonne solution : soit la France livre le navire, et elle se met à dos ses alliés avec lesquels elle impose des sanctions à la Russie pour l’obliger à négocier dans la crise ukrainienne. Soit elle ne le livre pas, et sa crédibilité en matière de contrats internationaux en sera affectée alors qu’elle tente de vendre son avion de combat, le Rafale, à plusieurs pays.  M. Hollande a déclaré à plusieurs reprises que le cessez-le-feu devait être pleinement respecté en Ukraine avant la livraison du Mistral.  Mais les combats meurtriers se sont poursuivis dans l’est de l’Ukraine, en dépit de la signature d’un cessez-le-feu négocié par la Russie le 5 septembre.

Après l’aéroport de Toulouse, la vente de la Tour Eiffel aux Chinois ?

Après l’aéroport de Toulouse, la vente de la Tour Eiffel aux Chinois ?

On sait que la France se débarrasse de ses bijoux de famille pour boucher les trous du budget. Dans le cadre de cette grande braderie figure l’aéroport de Toulouse susceptible d’être cédé aux Chinois qui veulent en faire un grand hub aérien pour desservir l’Europe. Cette perspective bien entendu soulève de nombreuses protestations quand on sait par ailleurs qu’il est interdit acheter des équipements publics en Chine. Les Etats-Unis avaient de leur coté refusé de vendre certains ports aux chinois. Mais la France est en faillite, elle n’a plu un sou, on solde donc les participations dans tous les domaines. Cela vaut pour les aéroports de province et notamment Toulouse. Dès lors s’il faut tirer le meilleure rapport du patrimoine, pourquoi ne pas vendre auusi la tout Eiffel ( par ailleurs une société très rentable) ou même pourquoi pas une ville entière. On connait les difficultés financière de collectivités locales, la privatisation serait une piste à explorer ( une idée pour monsieur  Marron ?) ; Pour débuter et ne pas trop choquer la sensiblerie patriotique  on pourrait commencer par solder la tour  Eiffel. Il suffirait dans la transaction d’en fixer les conditions et d’exiger que la tout Eiffel demeure à Paris. Sinon, on risque effectivement une délocalisation du symbole de la capitale. Encore que l tour Eiffel à Pékin ou Shanghai pourrait constituer la marque du rayonnement français dans le nouveau  monde. En prime on pourrait auusi vendre une grande partie de notre gouvernement aux Chinois mais là pas sûr que les chinois acceptent car la valeur marchande est inexistante.

 
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