Archive pour le Tag 'La'

Page 233 sur 281

La crise grecque fait baisser les taux français

La crise grecque fait baisser les taux français

Dans l’immédiat les événements politiques en Grèce provoquent des conséquences positives pour la France et l’Allemagne. En effet l’instabilité politique grecque fait craindre une éventuelle modification des  conditions d’aide financière à la Grèce. En clair comme cela  est déjà arrivé dans le passé certains créanciers craignent de devoir renégocier à leurs dépens cette dette. D’où  le repli des investisseurs sur les dettes des pays plus surs comme l’Allemagne évidemment mais aussi comme  la France. Certes un pays certes très endettés mais on ne doute pas des capacités de remboursement. Du coup les taux d’emprunt  à 10 ans de l’Allemagne et de la France ont de nouveau atteint des plus bas historiques lundi, les investisseurs plébiscitant ces valeurs sûres après l’échec du candidat du gouvernement à la présidentielle en Grèce.  Peu avant 14H30, le taux d’emprunt allemand à dix ans est descendu à 0,554% sur le marché secondaire où s’échange la dette déjà émise, contre 0,589% à sa dernière clôture. Celui de la France est tombé à 0,841% (contre 0,857%).J’accepte de recevoir la newsletter quotidienne du Figaro.fr

Fmi : suspension de l’aide à la Grèce

Fmi : suspension de l’aide à la Grèce

 

La  suspension de l’aide à la Grèce revêt un caractère très politique. Il s’agit en fait de peser sur les prochaines élections afin d’éviter la victoire de la gauche radicale grecque qui propose de ne plus rembourser la dette- en tout cas renégocier les conditions de cette dette-  -et d’arrêter toute politique d’austérité. Une menace qui pourrait déteindre sur certains pays endettés en Europe et qui viendrait remettre en question la cohésion monétaire e F t ses règles.  Confrontée à une profonde crise politique, la Grèce inquiète le FMI et plusieurs pays européens au premier rang desquels l’Allemagne. Craignant un abandon des réformes en cas de victoire de la gauche radicale lors des législatives, ils ont maintenu leur pression sur le pays. La crise politique en Grèce inquiète le Fonds monétaire international et l’Allemagne. Alors que des élections législatives anticipées doivent se dérouler dans les semaines à venir, élections qui pourraient voir l’arrivée au pouvoir de la gauche radicale hostile aux réformes en cours, le FMI a annoncé ce lundi qu’il ne reprendrait les discussions sur l’aide à la Grèce qu’une fois le nouveau gouvernement mis en place.   »Les discussions avec les autorités grecques sur l’achèvement du sixième examen du programme qui est soutenu par un accord élargi reprendront une fois qu’un nouveau gouvernement sera installé, après consultation avec la Commission européenne et la Banque centrale européenne » peut-on lire dans le communiqué du FMI publié lundi. « La Grèce n’est confrontée à aucun besoin de financement immédiat. » Le commissaire européen à l’Economie Pierre Moscovici a également réagi. Il a appelé les électeurs grecs à soutenir « les réformes favorables à la croissance » dans un communiqué. De son côté, l’Allemagne a elle aussi maintenu la pression sur la Grèce. Par l’intermédiaire de son ministre des Finances Wolfgang Schäuble, elle a mis en garde contre une remise en cause des réformes économiques ce lundi. « Les réformes difficiles sont en train de porter leurs fruits et il n’y a pas d’alternative« , a-t-il déclaré. « Nous continuerons d’aider la Grèce à s’aider elle-même sur le chemin des réformes. Si la Grèce prend un autre chemin, il sera difficile« , a ajouté le ministre allemand.   »De nouvelles élections ne changeront pas les accords que nous avons conclus avec le gouvernement grec. Un nouveau gouvernement devra s’en tenir aux accords conclus par son prédécesseur« , a-t-il poursuivi. Un avertissement à la gauche radicale grecque Syriza, en tête dans les sondages, qui souhaite renégocier les conditions de l’aide financière internationale. Pas certain cependant que cette mise en demeure de l’Allemagne un peu brutale nuise vraiment à la gauche radicale !

Pétrole : L’Algérie asphyxiée par la baisse des prix

Pétrole : L’Algérie asphyxiée par la baisse des prix

 

Le pétrole qui a perdu la moitié de sa valeur depuis juin est en train asphyxier l’économie de certains producteurs très dépendants de cette ressource. C’est le  cas de l’Algérie qui demande à l’OPEP une réduction de la production. Mais ilyi a peu de chance pour que cet appel soit entendu.  L’Arabie saoudite a en effet décidé d’asphyxier les autres producteurs en particulier les Etats-Unis d’autres pays comme le Venezuela, l’Algérie, le Congo, le Venezuela  ou encore la Russie en les privant des profits nécessaires pour investir.  Or dans nombre de ays le seuil de rentabilité pour de nouveaux investissements tourne autour de 70 dollars. L’Arabie saoudite consciente de la diminution de réserves compte ainsi raréfier à terme la production pour faire remonter les prix. En attendant à court terme,  cela passe par l’asphyxie des investissements des pays concurrents comme l’Algérie par exemple. Seconde raison de la baisse, l’atonie de la demande mondiale. Une atonie liée aux risques de déflation qui émerge partout en Europe bien sût mais ailleurs et notamment en Chine. . « Avec la clôture sous les 60 dollars, on a franchi une nouvelle étape », a commenté James Williams, expert énergétique pour WTRG Economics.  Le ministre algérien de l’Energie a donc demandé à l’Opep d’intervenir pour corriger les déséquilibres en procédant à une coupe de sa production.  Le ministre algérien de l’Energie a demandé à l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), dont son pays est membre, de réduire sa production pour enrayer la chute des cours, dans des propos cités dimanche par l’agence APS. « L’OPEP doit intervenir pour corriger les déséquilibres en procédant à une coupe de sa production afin de faire remonter les prix et de défendre les revenus de ses pays membres« , a déclaré Youcef Yousfi, dont le pays tire 95% de ses recettes extérieures de la vente de pétrole et de gaz. L’Arabie Saoudite, chef de file du cartel, et d’autres gros producteurs avaient prévenu la semaine dernière que l’OPEP ne réduirait pas sa production même si les prix du brut tombaient à 20 dollars le baril. Youcef Yousfi a expliqué que l’Algérie ne partageait pas cette prise de position des principaux producteurs, qui craignent notamment qu’une réduction par l’Opep de sa production profite aux pays producteurs non membres du cartel. Les cours du pétrole ont perdu plus de la moitié de leur valeur depuis la mi-juin, passant de 115 dollars le baril à 55 sous l’effet conjugué de l’abondance de l’offre, du renforcement du dollar et de la faiblesse de la demande dans un contexte de ralentissement de l’économie mondiale.

Le sport made in China: le silence ou la prison

 Le sport made in China: le silence ou la prison

 

La Chine c’est le paradis : paradis du capitalisme qui peut se développer sans réelle contrainte  et parallèlement une démocratie étouffée par le joug du communisme qui permet d’exploiter au mieux  les salariés. . Le sport n’est pas épargné par ces contradictions, une basketteuse française vient den faire l’expérience, elle  été expulsée de Chine pour avoir contesté une tricherie du club de l’armée soutenu par le gouvernement  tandis que se coéquipières ont été condamnées à demeurer dans un camp militaire pour une durée indéterminée ;  Isabelle Yacoubou a été contrainte de quitter la Chine et son club de Heilongjiang Chenneng après des sanctions prises par la Fédération chinoise de basket.  Une histoire rocambolesque. Championne d’Europe 2009 et vice-championne olympique 2012, Isabelle Yacoubou, qui évoluait au Heilongjiang Chenneg, a été priée de quitter la Chine alors que son entraîneur a écopé de deux ans de suspension et que ses coéquipières ont été envoyées en camp militaire pour une durée indéterminée. Des sanctions extrêmes prises par la Fédération chinoise après une rencontre de championnat contre le club de Bayi, le club de l’armée, dont Isabelle Yacoubou a raconté l’issue sur son blog « Lorsque je rejoins le banc à 10 minutes de la fin, nous menons de 12 points, explique l’ancienne joueuse de Tarbes, du Spartak Moscou ou de Fenerbahçe. Nous parvenons à marquer un dernier panier à la toute dernière seconde. Le match semble plié, il reste toutefois 0,6 seconde à jouer. La pivot adverse reçoit la balle, la contrôle et prend un shoot près de l’arceau qui rentre. Les arbitres valident son panier. Le problème est que cette séquence de jeu était impossible à réaliser en un laps de temps aussi court« . Aucun ralenti (pourtant disponible) ne sera mis à disposition du club de Heilongjiang Chenneg pour prouver sa bonne foi. Refusant de jouer la prolongation, le club d’Isabelle Yacoubou perd la rencontre sur forfait. Et les sanctions ne se sont pas arrêtées là. Obligée de rentrer en Europe dans les 48 heures, « Baby Shaq » s’est engagée avec le club italien de Schio où elle a déjà évolué lors de la saison 2010-2011.

La guerre du Vatican

La guerre du Vatican

 

Le Vatican vit déjà depuis un moment une guerre entre les réformateurs et les partisans du statuquo. Face aux difficultés de réforme le précédant pape avait dû  démissionner. Le pape François lui s’attaque aux  problèmes mais pas forcément avec beaucoup de chances de succès tellement les superstructures ( le gouvernement) de la curie romaine paralysent toute évolution. Du Coup le pape emploie de mots que même les adversaires de l’église n’emploieraient pas forcément pour qualifier cet immobilisme « Alzheimer spirituel » ou   »schizophrénie existentielle ». Odon Vallet, historien des religions et auteur de Dieu et les religions en 101 questions-réponses (Albin Michel), y voit un pape isolé et affaibli. (Intreview JDD)

Comment expliquer une telle dureté du pape François envers les membres de la curie?
 Ses propos sont effectivement très durs. Le pape François parle de « pétrification mentale » au sein de la curie. Depuis le dernier synode (sur la famille, ndlr), le pape voit que ses adversaires sont au cœur du gouvernement de l’Eglise. En particulier, sans les nommer, les évêques américains, africains et italiens.

Ces paroles traduisent-elles une difficulté à mener les réformes qu’il a engagées ?
Rien ne laisse supposer qu’il arrive à faire ses réformes. J’estime qu’il a moins d’une chance sur deux de les mener à bien. La réforme du concile de Trente (XVIe siècle) a duré 18 ans et a requis six papes… Le pape François a 78 ans, son entreprise pour réorganiser l’Eglise sera très difficile. D’autant plus qu’il a 90% de la curie contre lui.

A l’inverse, il est très apprécié par les fidèles…
Il est autant populaire en Europe qu’il est en difficulté avec ceux qui le côtoient. La popularité peut susciter la jalousie. Rappelez-vous la foule qui applaudissait Jésus aux Rameaux et qui le conspuait le Vendredi saint.

Voyez-vous dans ce discours un pape acculé ou un chef qui cherche à affirmer son autorité ?
Le pape François vient de l’école des jésuites. Ils prônent le discernement et la modération. Aujourd’hui, le souverain pontife ressemble plutôt à un médecin de l’extrême. Je rappelle qu’il a déjà comparé l’Eglise à un hôpital. Peut-être aurait-il intérêt à faire relire ses discours par des gens plus diplomates, car ceux qui l’approuvent sur le fond, le désapprouve sur la forme.

Mais contre qui se bat-il ? Pourquoi est-il si isolé au sein du Vatican ?
Lorsqu’il a été élu, il devinait mal les problèmes de la curie. Ce qu’il a découvert va au-delà de ses craintes. Même s’il a nommé des proches, il lui faudrait 10 ou 12 ans pour renverser les évêques en sa faveur. Le problème de la curie est le même que celui de ce gigantesque bateau de croisière qui s’échoue sur les côtes italiennes. On peut imaginer que les cardinaux et les évêques mettent une inertie telle dans les rouages du Vatican que François ne puisse rien faire. Ces pires ennemis sont ceux qui l’encensent dans la foule.

A-t-il déjà perdu la bataille contre ses adversaires en interne ?
En ce moment, il est en train de perdre. Le silence est d’or… et lui se met une catégorie de personnes à dos tous les jours avec ses déclarations. Si j’étais le pape François, je nommerais un cardinal chargé de dire du bien des gens et destiné à mettre de l’huile dans les rouages plutôt que d’en jeter sur le feu.

Imaginez-vous voir le pape François démissionner ?
Oui. Même s’il peut encore renverser la tendance. Son discours est peut-être même une façon de dire « moi je veux mourir debout ».

 

Rouble : fin de la crise ?

Rouble : fin de la crise ?

 

Pour Poutine, c’est la fin de la crise du rouble qui n’en finit pas de s’écrouler. En fait si le rouble redresse légèrement, il n’en demeure pas moins que les fondamentaux sont mauvais. D’abord la croissance atone en 2014 et qui sera négative en 2015. Ensuite toujours les craintes quant aux retombée économiques du conflit Ukrainien (sanctions de l’occident), enfin la baisse des prix du pétrole qui fournit à peu près 50% des ressources russes. L’ensemble de cette situation favorise auusi la fuite des capitaux détenus notamment par les oligarques. Le rouble est peut-être provisoirement stabilisé mais le remède de choc de la banque centrale qui a relevé ses taux à 17% est de nature à tuer n’importe quelle économie. D’autant que l’inflation risque de dépasser 10 %.( du fait en particulier du renchérissement des importations).  Le ministre des Finances russe a cependant déclaré jeudi que la crise du rouble était finie, même si le niveau des réserves de changes du pays est à un creux depuis 2009 et que l’inflation annuelle a dépassé la barre des 10%. La devise russe est tombée la semaine dernière à des plus bas records face au dollar et à l’euro, sous le double coup de la chute des cours du pétrole et des sanctions occidentales imposées à Moscou pour son rôle dans la crise ukrainienne. Après avoir déjà dépensé plus de 80 milliards de dollars (65,6 milliards d’euros) pour défendre le rouble, la banque centrale russe a vu, à la date du 19 décembre, ses avoirs en or et en devises étrangères passer sous la barre des 400 milliards pour la première fois depuis août 2009. L’agence de notation Standard & Poor’s a annoncé mardi placer la note souveraine de la Russie sous surveillance avec implication négative. Cette décision fait suite, selon S&P, à une rapide détérioration de la flexibilité monétaire du pays et à l’affaiblissement de son économie. Selon les projections du gouvernement, l’économie russe devrait se contracter de 0,8% en 2015, ce qui serait la première récession de la Russie depuis 2009. La dépréciation du rouble constitue un test politique majeur pour le chef de l’Etat Vladimir Poutine, dont la popularité dépend en partie de sa réputation de garant de la prospérité et de la stabilité économiques. Selon un conseiller économique du président russe, l’inflation devrait atteindre 11% sur un an d’ici la fin du mois, passant ainsi le cap psychologique des 10% pour la première fois depuis la crise financière de 2007-2009.

« Hollande: la méthode Coué (Eric Coquerel -PG)

« Hollande: la méthode Coué (Eric Coquerel -PG)

Eriv Coquerel estime que Hollonde est un adepte de la méthode Coué. Aprèsl ‘incantation de l’inversion du chômage, c’est maintenant celle  de la croissance, mais sans résultat. Invité de France Info ce vendredi, le secrétaire national du Parti de gauche, Eric Coquerel, déclare « Avec la politique de François Hollande, c’est la méthode Coué« , lance-t-il. « Je ne vois pas ce qu’il y a à sauver dans l’année de François Hollande« . Et c’est l’anémie qui guette l’économie : « Le partage des richesses est totalement inégal. Il y a de plus en plus d’argent qui va au capital, dans le pire du capital, celui qui n’est pas investi, qui boursicote, celui des actions. Et du coup vous avez moins d’argent pour tous ceux qui n’ont que leur force de travail pour vivre« . « Une politique qui fait en sorte que l’activité soit de plus en plus diminuée. Une politique qui fait en sorte que l’argent aille toujours au même endroit, c’est-à-dire dans les entreprises, mais sans contrainte. Ce qui veut dire que ça part chez les actionnaires. Le problème aujourd’hui, c’est pas le coût du travail, ce sont les bons de commande des entreprises. Il faut faire en sorte qu’ils augmentent« , explique-t-il. Si est revenu sur l’affaire des bancs d’Angoulême, qu’il relie à la pauvreté et aux inégalités dans le partage des richesses en France. Un problème que la politique de François Hollande fait empirer selon lui.   »C’est un mauvais conte de Noël, c’est indigne« . Commentaire d’Eric Coquerel, secrétaire national du Parti de gauche, invité de France Info ce vendredi sur le dispositif anti-SDF du maire d’Angoulême. Mais pour lui, s’indigner de l’installation de grillages autour de bancs publics ne suffit pas : « C’est une politique, c’est celle de l’austérité, celle du partage des richesses. On est la cinquième puissance économique et on a neuf millions de Français en dessous du seuil de pauvreté. Quand vous avez autant de pauvres dans ce pays, au bout d’un moment, on ne peut plus les cacher ». Et pour lui, la politique menée par François Hollande ne fait qu’aggraver cette situation : « Avec la politique de François Hollande, c’est la méthode Coué« , lance-t-il. « Je ne vois pas ce qu’il y a à sauver dans l’année de François Hollande« . Et c’est l’anémie qui guette l’économie : « Le partage des richesses est totalement inégal. Il y a de plus en plus d’argent qui va au capital, dans le pire du capital, celui qui n’est pas investi, qui boursicote, celui des actions. Et du coup vous avez moins d’argent pour tous ceux qui n’ont que leur force de travail pour vivre« . « Une politique qui fait en sorte que l’activité soit de plus en plus diminuée. Une politique qui fait en sorte que l’argent aille toujours au même endroit, c’est-à-dire dans les entreprises, mais sans contrainte. Ce qui veut dire que ça part chez les actionnaires. Le problème aujourd’hui, c’est pas le coût du travail, ce sont les bons de commande des entreprises. Il faut faire en sorte qu’ils augmentent« , explique-t-il.

Prêt Immobilier : la fin des taux fixes ?

Prêt Immobilier : la fin des taux fixes ?

Le comité de Bâle qui représente en fait les intérêts des banques (noyauté par les anglo-saxons)  souhaite faire disparaitre les prêts à taux fixes dans  l’ immobilier. Un souhait qui s’appuie  sur le fait que les taux n’ont jamais auusi bas (autour de 3%°). , qu’ils vont nécessairement remonter et qu’il est souhaitable que le différentiel soit supporté par le client  et plus par les banques (qui pourtant peuvent se couvrir et faire supporter ce coût).  Or ce système déstabiliserait le marché immobilier en France qui connaît déjà assez de difficultés ; En France  9 prêts immobiliers sur 10 sont à taux fixe. Pour les français, c’est rassurant car cela assure une visibilité sur les charges à payer. Avec une augmentation forte à la hausse nombre de ménages pourraient ne plus être e capacité de rembourser leurs prêts ; Résultat, le Comité de Bâle qui est l’organisme international qui défend les banques veut changer les règles et faire disparaître les prêts à taux fixes. Le Comité est persuadé que les taux vont remonter et il souhaite que la hausse soit supportée par les particuliers plutôt que par les banques ! Il devrait faire cette recommandation début 2015. Pour les établissements français, ce serait une catastrophe car cela risquerait de bloquer complètement un marché immobilier déjà bien affaibli par le manque de confiance général.

Alstom : après la vente de l’énergie la suppresion des usines transport en France ?

Alstom : après la vente de l’énergie la suppresion des usines transport en France ?

 

Les actionnaires sont contents, le PDG auusi (i a touché 3 millions de prime de Noel !), Alstom a vendu la branche électrique à général Electric. Reste donc à Alstom la branche transport en pleine décroissance ; E te point que plus de la moitié des salariés portraient être licenciés notamment à Belfort. A terme vers 2020, avec la délocalisation de la production c’est l’ensemble des usines Alstom qi pourraient disparaitre. .  La « charrette » pourrait être annoncée lors du comité central d’entreprise d’Alstom Transport le 13 janvier et bouclée pour la fin 2015. « L’usine n’a pas pris de commandes depuis trois ans, déplore Olivier Kohler, représentant de la CFDT. Si ça continue, l’usine risque de fermer d’ici à 2017. » Tout un symbole : Alstom pourrait disparaître de Belfort. Un front renversé avec General Electric, qui compte embaucher sur place. Le groupe américain s’est engagé à créer 1.000 emplois en France d’ici à trois ans. Le site de La Rochelle, qui construit aussi des TGV, pourrait également subir des restructurations. Au-delà de la fin du « tout-TGV » en France, les commandes de métros et de tramways sont en berne. Toute la filière ferroviaire souffre, et Alstom avec. « À partir de 2016, il n’y aura plus grand-chose à fabriquer dans les usines françaises, explique Jean-Pierre Audoux, le président de la Fédération des industries ferroviaires. Et plus rien après 2020. » Pourtant, Alstom Transport a réalisé cette année un chiffre d’affaires record de 3 milliards au premier semestre. Le groupe engrange les commandes mais les usines françaises tournent au ralenti. Le contrat géant de 4 milliards d’euros en Afrique du Sud, pour 600 trains, sera honoré là-bas et ne remplira pas les sites en France. Idem pour le contrat de 1,3 milliard d’euros avec le Kazakhstan. « Les clients demandent une localisation de la production chez eux », se défend la direction. Un argument insuffisant aux yeux des salariés, notamment belfortains. « Alstom organise la pénurie dans ses usines françaises, s’agace un concurrent. Il préfère produire à l’étranger pour casser les prix et délocaliser. » Et à cause de la reprise de la branche énergie par GE, Alstom transport va manquer de moyens financiers suffisants. Sur les 12,35 milliards d’euros de la vente de la division énergie à General Electric, il ne devrait récupérer que 1 à 2 milliards d’euros, après le remboursement d’une partie de la dette et le versement de près de 4 milliards d’euros aux actionnaires, et au premier chef Bouygues. L’entreprise doit aussi faire face à l’émergence de géants chinois deux fois plus gros qu’elle.

 

Japon : la récession confirmée

Japon : la récession confirmée

 

 

Les japonais ne parviennent pas à  « avaler » la hausse de TVA d’avril (8% au lieu de 5)  et du coup la consommation plonge et la croissance avec. La consommation des ménages japonais a en effet chuté en novembre pour le huitième mois d’affilée (-2,5% sur un an), même si le recul est moins marqué qu’en octobre (-4%), a annoncé aujourd’hui le ministère des Affaires intérieures. Les Nippons ont fortement réduit leurs dépenses après la hausse début avril de la taxe sur la consommation, ce qui a provoqué une très nette contraction du Produit intérieur brut (PIB), de 1,7% au deuxième trimestre, puis de 0,4% au troisième, le Japon retombant de ce fait en récession. Au troisième trimestre 2014, le PIB du pays a baissé de 0,4%: soit davantage que les estimations du mois de novembre.  Le produit intérieur brut (PIB) du Japon a chuté de 0,4% entre juillet et septembre comparé au trimestre précédent.  Après une contraction de 1,7% entre avril et juin (selon les données actualisées), le retour en récession de la troisième puissance économique mondiale – pour la cinquième fois depuis 2000 – se confirme donc, En rythme annualisé, le PIB a plongé de 6,7%, puis de 1,9% au cours des deux derniers trimestres. Parmi les raisons d’un tel marasme: l’entrée en vigueur début avril d’une TVA à 8% (contre 5% auparavant). Sur la période estivale passée en revue, la consommation des particuliers est demeurée faible (+0,4%), bien qu’un peu meilleure qu’annoncé initialement. Surtout, l’investissement privé a reculé plus qu’estimé précédemment, tant du côté des achats de logements (-6,8%) que des investissements non résidentiels des entreprises (-0,4%), qui ont en outre fortement réduit leurs stocks, plombant le PIB (-0,6 point). La demande publique a par ailleurs été réévaluée à la baisse (+0,5%), tandis que les exportations sont restées inchangées (+1,3%).

 

La corruption dans le tennis

La corruption dans le Tennis

 

 

 

Le magazine USA Today a mené une grande enquête sur la corruption dans le tennis mondial. Une investigation qui ne laisse guère de place au doute : les paris illégaux se multiplient et menacent l’intégrité du tennis. Si les circuits ATP et WTA semblent échapper à la menace, les tournois Challenger et Futures seraient à l’inverse en grand danger. En raison du gouffre financier qui sépare les meilleurs joueurs mondiaux de ceux qui peinent à vivre du tennis, les matchs truqués seraient devenus légion sur le circuit mineur. « Quand vous jouez sur le circuit Challenger ou dans de petits tournois, que vous vivez au jour le jour et qu’on vous propose d’un seul coup 50 000 dollars, comment réagissez-vous ? », interpelle Mike Bryan, numéro un mondial en double, qui estime que 25% des joueurs du circuit auraient déjà été approchés pour truquer des rencontres. Ces derniers jours, plusieurs joueurs sont montés au créneau. Victor Hanescu, qui sort d’une saison compliquée, a dû se résoudre à disputer quelques tournois Challenger en 2014. Le Roumain a reconnu avoir été contacté par des bookmakers. « Oui, j’ai reçu des offres. Je crois d’ailleurs qu’il n’y a pas un joueur qui n’ait reçu de telles propositions. Parfois, ils ne vous connaissent même pas et vous envoie des SMS ou des messages via Facebook. Les bookmakers sont partout. Il est d’ailleurs étrange de voir des sociétés de paris en ligne sponsoriser des tournois. Je ne comprends pas cette situation, mais ça ne gêne apparemment pas les responsables de l’ATP », dénonce Hanescu sur le site roumain Prosport. Pour se faire entendre, l’association des joueurs de l’ATP désormais présidée par le Canadien Eric Butorac, peut compter sur la voix de son plus grand porte-parole, le numéro un mondial Novak Djokovic. Pour USA Today, le Serbe a accepté de revenir sur le début de sa carrière, et a reconnu avoir été contacté pour truquer un match en 2006, contre 100 000 dollars. « C’est illégal et cela ruine l’image de notre sport. Il n’y a pas de place pour cela, mais la réalité est bien différente », regrettait Djokovic dans le magazine américain le mois dernier. Pour lutter contre ce nouveau mal qui gangrène le tennis mondial, l’ATP est pressé par de nombreux joueurs de trouver une solution quant à la réévaluation des gains sur le circuit Challenger. (Lu sur France Info)

 

La taxe à 75% : un gadget pour être élu

La taxe à 75% : un  gadget pour être élu

 

La fameuse taxe à 75% finit en eau de boudin. Inventée la veille d’un meeting, elle s’appuyait sur le recentrage à gauche de Hollande «  l’ ennemi c’est la fiance ». En fait elle a été complètement dénaturée (puisque ce sont les entreprisse qui la payent et non les millionnaires) et elle a très peu rapporté. Sauf à Hollande qui s’est fait largement élire avec cette fumeuse promesse.  La taxe à 75% sur les revenus supérieurs à un million d’euros par an devrait être supprimée dans quelques jours. Elle n’aura duré que 2 ans. C’est l’impôt qui a coupé la France en deux. Il a déchaîné les passions françaises parce qu’il frappait, il frappe toujours, ceux que nous aimons détester et que nous envions : les riches.  C’est sûrement l’impôt français dont on a le plus parlé dans le monde, il a été l’acte symbolique de François Hollande, qui à cause de cela, a pâti d’une image anti-business dans la communauté des affaires planétaires. Sous sa forme actuelle, elle va donc disparaître au 1er janvier prochain. Ce sont les entreprises payant de tels salaires que vise la taxe, pas les individus, et seulement sur la portion du salaire supérieure à un million. Il s’agit d’une sorte de surcharge de la cotisation sociale dans les très gros salaires. Elle touche donc les très grandes entreprises, en particulier le CAC 40, et les grands clubs de football. Les professions libérales (avocats, médecins…) ne sont pas concernées, pas plus que les acteurs parce qu’ils ne sont pas salariés. En tout, cette taxe ne touche en réalité qu’un millier de personnes. La taxe a rapporté à l’État 500 millions d’euros par an, selon les calculs du journal Les Echos, sur cette somme, 40 millions viendraient des clubs de foot de Ligue 1. 500 millions, comparés au 70 milliards que rapporte l’impôt sur le revenu, ce n’est pas grand chose. Elle a surtout servi à gagner l’élection présidentielle de 2012 pour le candidat Hollande de l’époque. Cette proposition lui a permis de remettre Nicolas Sarkozy à droite, puisque le candidat UMP n’a de cesse de critiquer le projet. Mais ça lui a aussi permis de couper l’herbe sous le pied de Jean-Luc Mélenchon. L’impôt en France, c’est un signal politique, qu’il ait un impact économique ou pas. 

 

Chômage : toujours la hausse en novembre

Chômage : toujours la hausse en novembre

 

Ce n’est pas vraiment inversion promise puisque le chômage aura augmenté d’environ 6% sur un an. En novembre selon le ministère du Travail, le nombre de chômeurs en catégorie A, ceux n’ayant exercé aucune activité sur le mois étudié, a augmenté de 0,8% en novembre, soit 27.400 personnes de plus qu’en octobre.  Le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A touche donc un énième record, à 3.488.300 actifs. Il a augmenté de 5,8% sur l’année. Mais dans son communiqué de presse, le gouvernement préfère se concentrer, comme le mois dernier, sur la hausse contenue concernant les jeunes. Le nombre de demandeurs d’emploi de moins de 25 ans est néanmoins en croissance, de 0,6% en novembre par rapport octobre et de 2,1% sur l’année.  Quant au chômage des seniors, rien ne semble pouvoir stopper l’hémorragie. Le nombre de ceux n’ayant pas du tout travaillé en novembre a augmenté de 0,6% sur un mois. Sur un an, la hausse atteint 10,7%.  Le ministère du Travail relève aussi que le total de demandeurs d’emploi qui ont exercé une activité réduite (catégorie B et C) décroit très légèrement. Reste que toutes catégories confondues: A, B, C mais aussi D et E (les chômeurs en formation ou en impossibilité de travailler), le nombre de chômeurs approche des 6 millions d’individus, à 5.840.700 personnes. En outre, le nombre d’inscriptions à Pôle emploi pour la première fois croît de 8,4% sur un an, et celles consécutives à une démission augmente également de 5,7% sur un an. Parmi les raisons des désinscriptions cette fois, c’est la radiation pour défaut d’actualisation qui augmente le plus (7,1% sur un an).  Manuel Valls avait prévenu mardi craindre que ces chiffres « ne soient pas bon ». Il avait en outre affirmé que les efforts du gouvernement porteraient enfin leurs fruits en 2015. C’est ce que répètent les services du ministère du Travail ce mercredi. « L’amélioration de la conjoncture en 2015 s’accompagnera de la poursuite d’une politique de lutte contre le chômage offensive », prédit ainsi le communiqué.

Pétrole : la guerre des bas prix avant la remontée

Pétrole : la guerre des bas prix avant la remontée

 

 

 

La guerre des prix est confirmée de la part de l’Arabie saoudite, une guerre pour faire écrouler les prix pour les remonter plus tard quand les concurrents seront à genoux «Ce n’est pas dans l’intérêt des producteurs de l’OPEP de réduire leur production, quel que soit le prix», a-t-il déclaré dans une interview à l’Agence de presse officielle saoudienne, «qu’il soit de 20 dollars, 40 dollars, 50 dollars ou 60 dollars, cela n’a pas de sens». Jamais non plus le puissant ministre n’avait aussi clairement désigné les adversaires des pays de l’OPEP dans ce qui s’apparente à une véritable guerre des prix du baril: les États-Unis. Pourquoi le pétrole baisse ?  Dans une intreview à Paris Match Thomas   Porcher, expert,  explique.

 

Paris Match. Le prix du baril de référence vient de passer sous les 60 dollars. A quoi est dû l’effondrement des cours du pétrole?
Thomas Porcher. C’est dû d’abord au développement des pétroles non conventionnels, et notamment les pétroles de schiste. Il y a eu des forages tellement intensifs que la production a fortement augmenté aux Etats-Unis : aujourd’hui on est environ à 10 millions de barils. C’est une montée en puissance extrêmement forte. Il y a aussi une baisse de la croissance mondiale, à laquelle la demande de pétrole est directement liée. La demande est extrêmement morose. Entre 1990 et 2000, la demande mondiale de pétrole augmentait chaque année d’un million de baril par jour. En 2011 et 2012, la demande augmentait de 3 millions de barils par jour tous les ans. Et aujourd’hui, elle n’augmentera cette année que de 900 000 barils. L’offre est supérieure à la demande d’un peu plus de 1,5 million de barils.  

 

Quel est le rôle de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) dans cet effondrement des cours?
C’est un élément nouveau, ça a été une surprise pour moi : l’OPEP n’est pas intervenue alors que le prix baissait. C’est très surprenant. Quand les prix baissent trop, l’OPEP intervient toujours : après le 11 septembre 2001, en 2006 lorsque la consommation de pétrole se stabilisait et en 2008, alors que le prix est passé de 148 dollars à moins de 40 dollars, l’OPEP a retiré plus de 3,5 millions de barils par jour pour faire remonter les prix. On s’attendait à ce que l’OPEP intervienne, elle ne l’a pas fait et c’est la vraie surprise.

Quel intérêt aurait l’OPEP à ne pas intervenir?
Le scénario le plus probable c’est que l’OPEP a décidé de ne plus ajuster sa production, en laissant les autres le faire. Quand vous avez des prix qui baissent, les investissements dans les pétroles non conventionnels diminuent naturellement. On n’aurait jamais fait à ces prix-là les forages qu’on a faits en Guyane. Il y a un autre scénario : il y aurait un axe Washington-Riyad pour laisser filer les prix et étouffer les économies russe, vénézuélienne et iranienne. La réalité, c’est qu’on ne peut pas savoir.

Serait-ce un moyen pour les pays producteurs d’étouffer la dynamique des pétroles non conventionnels, qui ont explosé notamment en Amérique du Nord ces dernières années?
La production de pétrole de schiste va continuer, on ne ferme pas les robinets comme ça. Mais les investissements futurs dans le pétrole de schiste, les sables bitumineux ou en mer très profonde, vont être remis en question. Le prix du baril est beaucoup trop faible et la rentabilité n’est pas assez élevée. Les investisseurs vont y réfléchir à deux fois. Sans investissement, vous avez une contraction de l’offre et de nouveaux des tensions sur les prix. Les prix pourraient donc remonter.  

A quel niveau de prix les pétroles non conventionnels deviennent-ils rentables?
Globalement, sur les sables bitumineux et les pétroles de schiste, le seuil est de 75 dollars le baril. Ça veut dire en fait un prix de 90 dollars, pour que la marge soit suffisante. Pour des pétroles en mer très profonde, il faut un baril autour de 100 dollars. Aujourd’hui, le prix bas du baril met à mal ceux qui exploitent ces pétroles : tous les prêts engagés pour financer les investissements ont été basés sur un prix du baril à 100 dollars. Demain, quand ils devront emprunter pour investir, ce ne sera pas aux mêmes conditions. Les investissements futurs sont mis en danger. Or, si on ne continue pas à investir sans cesse dans ces pétroles non conventionnels, la production chute rapidement, car pour les pétroles de schistes, la durée de vie des forages est beaucoup plus courte que pour les puits traditionnels.    

Qui souffre le plus de cette baisse des prix?
Elle gêne tous les pays producteurs mais plus particulièrement ceux qui sont très dépendants de leurs recettes pétrolières. Ce sont les pays de l’OPEP, mais aussi de petits producteurs comme la République du Congo ou le Gabon, qui vont prendre de plein fouet la chute des cours. L’Arabie Saoudite a plus de marges financières que le Venezuela, la Russie ou le Congo. Il risque d’y avoir des retards dans le paiement des fonctionnaires. Tous ces pays avaient planifié leurs budgets sur un baril à 100 dollars. La marge de manœuvre de l’Arabie Saoudite, qui est le vrai patron à l’intérieur de l’OPEP, est extrêmement faible : ils peuvent jouer la baisse pendant quelques temps, mais à la prochaine réunion de l’OPEP en juin, il va y avoir une pression des autres pays de l’OPEP et peut-être même des troubles sociaux internes en Arabie Saoudite, si le rythme actuel d’augmentation des salaires des fonctionnaires n’est pas tenu.

Les cours du pétrole plongent, mais ceux du gazole baissent beaucoup plus lentement. Comment cela s’explique-t-il?
Il ne faut pas penser que les prix du carburant vont baisser aussi rapidement que les prix du pétrole. Il y a une part importante qui est fixe dans les prix du carburant : c’est la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE). La partie qui dépend uniquement des prix du brut est beaucoup plus faible. Il faut aussi prendre en compte le fait que le dollar s’est renchéri par rapport à l’euro. On achète le pétrole en dollar et consomme l’essence en euro. Si on avait eu un euro fort, il y aurait eu une amplification de la baisse. Enfin, le marché est un peu différent : le marché des carburants, qui est à Rotterdam, dépend plus de la fluctuation des fondamentaux saisonniers : départs en vacances ou climat. Il peut donc y avoir des décalages

 

Santé : La grande pagaille des services d’urgence

 

Santé : La grande pagaille des services d’urgence

Le service de santé est certes  d’une  grande qualité en France mais à  force de vouloir rationaliser de manière isolée chaque segment on a créé un monstre ‘ « le service des urgences». On y trouve de tout, des accidentés de la route, du travail, de la vie domestique, des pathologies lourdes, des angoissés, des victimes de disputes familiales et de bistrot, des clochards, de malades de la grippe, des alcooliques,  des sportifs victimes d’entorses, des névrosés. Et chaque minute ou presque dans les grandes villes des ambulances déversent leur cargaison de patients dans des couloirs déjà complètement encombrés. Tout le monde court dans tous les sens, téléphone, se succède pendant quelques secondes au chevet des malades. Bref une pagaille innommable et parfois des heures et des  heures avant d’être pris en charge. Quand on n’est pas chassé de son brancard pour un  cas plus urgent ;  on peut se retrouver alors tout simplement sur une chaise. La faute à qui ?d’abord aux réformes successives et ininterrompues de l’organisation de la santé ; le weekend où le soir il est devenu en plus difficile de consulter un généraliste, du coup le service d’urgence c’est le dépotoir pour  toutes pathologies confondues. Nombre d’entre elles pourraient éviter les urgences si on trouvait  facilement un médecin généraliste. Des généralistes par  ailleurs sous payés qui limitent leurs heures d’ouverture ou même désertent certains territoires. Globalement un manque de moyens évident mais aussi une organisation déplorable et qui ne concerne pas seulement les urgences. Des personnel de santé qui passent davantage de temps dans la paperasse et au téléphone qu’auprès des patients. Il conviendrait de redéfinir le concept d’urgence en évitant aux services des hôpitaux de recevoir toute la misère du monde. Encore faudrait -il que le gouvernement ne fasse pas des économies de bouts de chandelle (y compris sur la permanence des pharmacies !). Certes L’Hôpital ne peut  fonctionner comme une entreprise mais pour autant il n’a pas obligation pour qu’il fonctionne comme un grand foutoir surtout aux urgences. Et concernant les moyens il conviendrait sans doute de rééquilibrer  les moyens entre personnel de soins, personnel administratif et personnel logiqistiue  Souvent en France les grèves sont uniquement à caractère corporatiste mais cette grève là prend vraiment auusi en compte l’intérêt des malades.

Terrorisme : pour une politique à la hauteur de l’enjeu

Terrorisme : pour une politique à la hauteur de l’enjeu

 

Comme c’était prévisible les actes de terrorismes vont se développer sur le territoire et il faudra sans doute attendre un drame de grande ampleur pour prendre enfin la mesure de l’enjeu. La politique actuelle relève en effet de L’amateurisme et gagnerait par exemple à s’inspirer des politiques de pays infestés d’  extrémistes violents. De ce point de vue , l’organisation de nos services de renseignement souffre de deux maux, une insuffisance quantitative mais aussi qualitative ; et pour cause dans nombre de banlieues sensibles par exemple, il y a longtemps que la police a déserté les lieux. De la même manière les services n’ont pas la compétence pour détecter à temps les sites internet qui pratiquent le prosélytisme terroriste. Ce n’est pas le déplacement du ministre de l’intérieur sur chaque lieu d’un crime qui va changer la donne. Il  ferait mieux de rester dans son bureau et de mobiliser ses troupes. Il faut bien prendre en compte qu’il s’agit d’un phénomène sociétal tout à fait nouveau qui recrute parmi les populations asociales, violentes souvent délinquantes en mal  de repères, d’insertion sociale et culturelle. Des paumés, des malades, des criminels. Or l’entourage proche est souvent le plus à même pour détecter les terroristes potentiels du fait de l’évolution des comportements des intéressés. Certes des mesures dans ce sens ont été prises mais elles ne sont pas à la hauteur de l’enjeu. Faut-il rappeler que la France fournit le plus grand contingent d’islamistes radicalisés ( autour de 1000) et qu’il existe certaines des dizaines de fous susceptibles d’agir sur le territoire. Il faudrait une autre organisation, d’autres moyens pour endiguer le phénomène. Notamment mettre en place une véritable vigilance citoyenne pour quadriller tout le territoire et qui permette d’agir avant l’irréparable. A cet égard le dispositif juridique et opérationnel actuel  est obsolète face à cette nouvelle forme de criminalité  qui recrute  parmi les plus tarés.

baisse des prix en 2015 d’après la BCE

baisse des prix en 2015 d’après la BCE

La BCE prévoit que inflation sera négative en 2015 mais affirme cependant que ce ne sera pas une déflation. Curieux raisonnement en vérité car cette baisse des prix avec une croissance complètement atone va engendrer un processus de baisse des prix notamment dans les appels d’offre. Du coup les marges des entreprises vont se trouver un peu plus affectées et nombre d’investissements portraient être gelés. Exemple dans le logement où la baisse des prix provoque un attentisme des candidats à l’occasion qui attendent encore de nouvelles baisse de prix. Ce qui pèse négativement sur le niveau de la demande. Ce n’est pas tant l’inflation négative qui est inquiétante que ses conséquences sur la croissance (accessoirement sur les budgets des Etats car les recettes fiscales sont mécaniquement en diminution).  Dans une interview accordée au magazine allemand Wirtschaftswoche à paraître lundi, le vice-président de la BCE, le Portugais Vitor Constancio, a reconnu que le taux d’inflation annuel de la zone euro pourrait, dans les prochains mois, passer en territoire négatif.  « Nos experts prévoient seulement 0,7 % d’inflation pour 2015, mais, depuis que cette projection a été effectuée, les prix du pétrole ont encore reculé de 15 %. Nous nous attendons à présent à une inflation négative dans les mois qui viennent », a indiqué Vitor Constancio.  En novembre, les prix de la zone euro avaient progressé de 0,3 % en un an, un niveau très faible dû en grande partie à la baisse des prix de l’énergie. Le vice-président de la BCE ne voit cependant pas de risque de « déflation » au sens où l’entend la BCE, c’est-à-dire, une baisse autoentretenue des prix. La baisse ne devrait être que temporaire. Pourtant, la situation n’est peut-être pas si rassurante que veut bien le dire Vitor Constancio. En novembre, l’inflation sous-jacente, calculée sans inclure les prix de l’énergie, de l’alimentation et du tabac, plus volatils, n’était que de 0,7 %, soit un record en zone euro. Or, Mario Draghi lui-même a toujours mis en garde contre une « période longue d’inflation faible. » Elle mettrait les marges des entreprises à rude épreuve et empêcherait toute vraie reprise des investissements. A terme, l’inflation faible pourrait se muer en vraie déflation si la baisse des prix était perçue comme la seule façon de redresser les marges. Du reste, il existe un impact du prix du pétrole sur l’inflation sous-jacente. Certes, la zone euro n’en est pas encore là, mais le risque existe bel et bien et c’est précisément pour cette raison que la BCE réfléchit à l’introduction de nouvelles mesures, notamment d’un assouplissement quantitatif (QE), que la plupart des observateurs attendent pour sa réunion du 22 janvier prochain. Mais les dissensions à ce sujet au sein de la BCE demeurent fortes et l’efficacité du « QE » pour contrer le risque de déflation reste incertaine

 

Ile de France ! Marie-Pierre de La Gontrie à la place de Huchon ou la sociologie du PS

Ile de France ! Marie-Pierre de La Gontrie à la place de Huchon ou la sociologie du PS

 

Elle veut remplacer Huchon pour apporter du « renouveau ». En faiat le concept de renouveau vécu par le PS, une bourgeoise qui remplace un bourgeois.  Marie-Pierre de La Gontrie  est la fille de Pierre Mossion de la Gontrie, avocat, adhérent du Parti radical, qui fut président du conseil général de la Savoie, fondateur et maire de Courchevel, président du groupe de la gauche démocratie au Sénat. Elle est mariée à Jean-Philippe Denis Verret, énarque, ancien directeur général d’Aérospatial Matra, ancien conseiller technique de Laurent Fabius au ministère de l’Industrie et de la Recherche (1984-1986). Bref, toute la problématique du PS qui fait représenter la gauche par la bourgeoisie et/ou  la mafia des carriéristes politiques. Le PS sans doute le seul parti socialiste en Europe qui ne comprend aucun ouvrier, aucun employé du privé, aucun petit patron, aucun agriculteur. Bref la gauche comme on la conçoit depuis l’origine du PS. Pas étonnant que les électeurs de gauche soit auusi décontenancé.  Le numéro deux PS de la région IDF estime donc qu’Huchon ne doit pas briguer un quatrième mandat et se dit prête à le remplacer. Le numéro deux du conseil régional d’Ile-de-France, la socialiste Marie-Pierre de La Gontrie, a appelé samedi 20 décembre sur France 3 Paris Ile-de-France le président de la région Jean-Paul Huchon (PS) à ne pas briguer de quatrième mandat, lors des élections régionales de décembre 2015. « Je pense qu’il faut écrire une nouvelle page (…) Je souhaite que le président actuel soit dans cet état d’esprit, et que nous fassions comme l’a fait Bertrand Delanoë à Paris avec Anne Hidalgo, comme Pierre Mauroy (…) avec Martine Aubry, que nous écrivions une nouvelle page, et que nous proposions une nouvelle étape à la région », a déclaré la première vice-présidente de la région, en charge des Finances. « Demain, avec l’arrivée de la Métropole du Grand Paris, une nouvelle page de l’histoire de cette région va être écrite. J’ai aussi regardé le résultat des élections municipales (…) J’ai vu certains de nos maires socialistes sortants, des hommes formidables (…) être balayés parce qu’à un moment il faut une nouvelle étape« , a dit de La Gontrie, citant Bernard Poignant à Quimper et Michel Delebarre à Dunkerque. Interrogée sur le fait se savoir si elle briguerait l’investiture des militants PS, l’élue a éludé. « Je suis prête à débattre« , a-t-elle répondu, tout en soulignant que ce débat se passerait quoi qu’il arrive « dans de bonnes conditions ». Les candidats aux élections régionales pourront se déclarer à partir du 15 janvier, pour une investiture des têtes de liste du 5 au 7 janvier. Jean-Paul Huchon devrait être candidat à sa réélection, selon son entourage. Huchon aurait d’ores et déjà le soutien de la grande majorité des fédérations (socialistes franciliennes), un point d’interrogation demeurant sur le positionnement du Val-de-Marne et de Paris. Le maire de Paris, Anne Hidalgo, avait apporté début juillet son soutien à l’hypothèse d’une candidature de Marie-Pierre de la Gontrie à la région, notant qu’elle ferait une « bonne candidate » face à l’UMP Valérie Pécresse. Mais cette dernière reste favorite selon un récent sondage. Interrogée sur ce qui différencierait sa candidature de celle de Huchon, au côté duquel elle est élue depuis 1998, de La Gontrie a une nouvelle fois évoqué la Métropole du Grand Paris.  »Je souhaite que soient instaurées des relations très apaisées, les plus constructives possibles, mais très fermes, sur la question de la Métropole du Grand Paris, avec l’ensemble des départements qui vont avoir besoin que la région soit forte à leurs côtés, et qui sont inquiets », pas de quoi justifier que Huchon soit viré, il pourra l’être cependant car c’est Valerie Pécresse la favorite.

 

Sony piratée par la Corée du Nord

Sony piratée par  la Corée du Nord

 

Obama a raison de condamner Sony qui s’est couché devant le pathétique dictateur de la Corée du Nord après que le BBI ait  annoncé que la Corée du Nord était à l’origine du piratage informatique. « Le FBI a suffisamment de preuves pour conclure que le gouvernement nord-coréen est responsable de ces actions », écrit Obama  dans un communiqué, estimant qu’il s’agissait d’un « comportement inacceptable pour un Etat ». Le conseiller politique de la Corée du Nord à l’ONU, Kim Song, a lui rapidement réagi pour nier toute implication de Pyongyang. « Notre pays n’a aucun lien avec ce hacker », a-t-il déclaré. Obama a  aussi critiqué le studio Sony pour avoir fait « une erreur » en annulant la sortie du film L’interview qui tue, après les révélations choc sur le piratage informatique derrière lequel Washington voit la main de la Corée du Nord.  « Nous ne pouvons pas avoir une société dans laquelle un dictateur quelque part peut commencer à imposer une censure ici aux Etats-Unis », a martelé le président américain.  »J’aurais aimé que Sony me parle » avant de décider d’annuler la sortie du film, a ajouté Barack Obama.   »Nous ne nous sommes pas couchés, nous n’avons pas capitulé » devant les pirates informatiques », a pourtant affirmé sur CNN Michael Lynton, le directeur général de Sony Pictures. Cet entretien a été diffusé peu après l’intervention de Barack Obama.   »Nous avons toujours souhaité que le public américain voie ce film », a insisté le dirigeant de Sony, qui a qualifié ce piratage de « pire attaque informatique jamais vécue aux Etats-Unis ». Interrogé sur sa réaction aux déclarations du président, le patron de Sony a jugé « dommage que dans ce cas précis, le président, la presse et le public se trompent sur ce qui s’est réellement passé ». Les pirates informatiques ont contraint Sony à annuler la diffusion de The Interview, comédie satirique sur le régime de Pyongyang avec James Franco et Seth Rogen. Le studio hollywoodien a préféré renoncer par craintes de nouvelles attaques.  Dans cette production, les deux acteurs campent les rôles de journalistes recrutés par la CIA afin d’assassiner le dirigeant de la Corée du Nord, Kim Jong Un. En juin dernier, la Corée du Nord avait prévenu que la diffusion de ce film serait interprété comme « un acte de guerre ».

 

Crise en Russie : la faute aux occidentaux( Poutine)

Crise en Russie : la faute aux occidentaux( Poutine)

Poutine a reconnu les conséquences des sanctions de l’occident, il aus si admis l’influence de la baisse des prix du pétrole (50% des ressources russes). De faiat la Russie set en récession. Poutine n’a pas exclu une nouvelle baisse du rouble. Mais Il a estimé que le pays renouera avec la croissance, dans le pire des cas, dans deux ans. Une sortie de crise est « inévitable », en premier lieu parce que l’économie mondiale continue de croître, a expliqué le président en ouvrant sa conférence de presse annuelle devant plus d’un millier de journalistes. Il a jugé « adéquates » les mesures prises par le gouvernement et la banque centrale face à la crise. Selon lui, l’économie russe va s’adapter à cette nouvelle situation si les difficultés se poursuivent, et le niveau actuel des taux d’intérêt ne sera pas maintenu pendant toute la durée de la crise. « Nous allons utiliser les mesures que nous avons employées avec succès en 2008″, a-t-il expliqué, se montrant cependant flou sur sa vision de l’évolution de la situation, jugeant possible aussi bien un rebond durable du rouble qu’un nouveau recul et soulignant les « nombreux facteurs d’incertitude ».  Dans la même tonalité, le président, plus populaire que jamais, a assuré que les programmes sociaux (hausses des retraites et des salaires des fonctionnaires) étaient maintenus, mais que le gouvernement serait peut-être contraint de réduire certaines dépenses sociales en fonction de l’évolution de la situation.  Mais le président russe a cependant reconnu que la gestion économique du pays n’avait pas été optimale. Il a admis que « les choses auraient pu être faites plus efficacement pour soutenir la stabilité du marché » et que des mesures auraient pu être prises « plus rapidement ». A deux reprises, Vladimir Poutine a insisté sur l’importance d’une diversification de l’économie russe, pour arrêter d’être dépendant du pétrole. Il a également souligné les bons résultats économiques du pays, où le taux de chômage est de 5,5%, et où la production industrielle est en hausse. D’ailleurs « les sanctions économiques ne sont responsables que de 20 à 25% de la crise, a-t-il estimé, avant d’ajouter: « Est ce que nous voulons utiliser cette situation pour devenir économiquement indépendant, ou pour nous retrouver dos au mur? ». Sur l’Ukraine, le président russe maintient sa position, et dénonce une « opération punitive » de l’Ukraine contre les rebelles de l’Est. L’annexion de la Crimée ne serait pour rien dans la crise actuelle, selon le président.  Il a par ailleurs accusé les Occidentaux de créer un nouveau « mur » en Europe et de se comporter en « empire » qui veut « faire marcher au pas ses vassaux », lors de sa conférence de presse annuelle.   »Il s’agit d’un mur virtuel, mais il commence déjà à être construit », a déclaré le chef de l’Etat russe interrogé sur le climat de confrontation entre Russes et Occidentaux. 

 

1...231232233234235...281



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol