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Loi Micron Macron : Révolution économique avec la suppression de la carte de guide conférencier !!

Loi Micron Macron : Révolution économique avec la suppression de la carte de guide conférencier !!

Loi de modernisation économique ou vide grenier ? On peut s’interroger avec cette loi fourre-tout (aux 200 articles du même tonneau), notamment avec la suppression de la carte professionnelle de guide conférencier. Si l’on entend largement les avocats ou les notaires s’insurger contre la loi Macron, il est une profession  discrète mais pourtant tout aussi touchée: les guides-conférenciers. Une disposition de cette loi prévoit, en effet, de supprimer leur carte professionnelle.   »Ce métier permet aux visiteurs français et étrangers de découvrir et d’apprécier le patrimoine culturel français », peut-on lire sur le site du ministère de l’Economie. Et pour être certain que ce patrimoine français soit diffusé correctement, « le guide conférencier doit avoir une bonne culture générale, des connaissances approfondies en histoire, histoire de l’art, ethnographie, économie, géographie ».  Et jusqu’alors, afin d’être certain que le visiteur ait affaire à une personne qualifiée, le guide-conférencier devait être détenteur de la carte professionnelle de sa profession. Elle était délivrée aux titulaires de la licence professionnelle de guide-conférencier ou aux titulaires d’un diplôme national de master ayant validé au cours de leur formation les trois unités d’enseignement complémentaire « compétences des guides-conférenciers », « mise en situation et pratique professionnelle » et « langue vivante étrangère ».  La loi Macron prévoit donc de remplacer cette carte par une inscription à un registre national. Pour les guides-conférenciers, c’est la réputation de la France qui est en jeu. Ils estiment qu’il suffira de s’inscrire à un registre pour exercer ce métier. « Le risque c’est qu’ils racontent n’importe quoi aux touristes. Qui ira vérifier? », déplore un guide-conférencier.  Mais tout l’enjeu n’est pas là. Cette profession est déjà très précaire. Il existe aujourd’hui 5.000 guides officiels et la plupart enchaînent des CDD ou des missions avec le statut d’autoentrepreneurs. En ouvrant ainsi à la concurrence, les guides craignent une précarisation accrue de leur profession, puisqu’il suffira d’être inscrit à un registre pour exercer. Des guides étrangers pourront donc s’établir en France.

 

« Esprit du 11 janvier es-tu là » ? ( Hollande)

« Esprit du 11 janvier es-tu là » ( Hollande)

 

C’est l’interrogation de Hollande, de Valls et de la majorité qui font tourner les tables pour retrouver l’âme disparue du 11 janvier. Mais  les français ne sont pas dupes de cette récupération politicienne ; Ils sont d’autant moins dupes que Hollande comme Valls, comme le gouvernement  a fusillé l’opportunité de s’appuyer enfin sur l’opinion pour mettre en œuvre de vraies réformes. Hollande et Valls ont tué dans l’œuf la fragile espérance : peut-être les gouvernants tiendraient-ils  enfin compte de la réalité économique, sociale, culturelle  et décideraient enfin des mesures structurelles pour s’attaquer tant aux dérives économiques qu’aux dérives sociétales ; Au lieu de cela des discours martiaux (surtout Valls à l’ressemblée), du verbiage, des promesses, et finalement des mesurettes. La loi micron Macron dans le domaine économique (certaines mesures pas complètement inutiles) mais pas à la hauteur des enjeux (la réformes des notaires et le  travail du dimanche pour relancer la croissance !!). Et des crottes de chat pour lutter contre la violence, le terrorisme, pour restaurer autorité à l’école. Exemple des ordinateurs dans les écoles quand les gamins même incultes pourraient en remontrer à ceux qui nous dirigent en matière de nouvelles technologies de information. Oui ils  ont tué l’espérance et la sanction est vite venue. Ils replongent dans les sondages, le PS a sauvé sa peau dans l’élection du Doubs mais provisoirement, la déconfiture se profile pour les départementale. Un gouvernement également bien aidé par toute l’opposition qui veut bien du pouvoir mais ne sait pas quoi en faire et qui du coup se réfugie dans les querelles politiciennes pour cacher la misère de ses propositions. Sans parler des extrêmes qui proposent aux français de fumer la moquette. Ce n’est pas d’une nouvelle majorité dont le pays a besoin, mais d’un autre système, dune autre démocratie, d’un autre constitution bref d’un coup de balai de l’extrême gauche à l’ extrême droite.

Un sans papier à la tête des jeunes de l’UMP

Un sans papier à la tête  des jeunes de l’UMP

 

D’une certaine manière ce pourrait être le GAG du jour, le président des jeunes de l’UMP est un sans papier, pire il envisageait de se présenter aux élections régionales de décembre. Ce qui choque ce n’est pas tellement que ce secrétaire national de l’UMP soit étranger mais la facilité avec laquelle n’importe quel aventurier peut accéder aussi rapidement aux plus hautes fonctions dans un parti qui n’en est pas un (pas plus et pas moins que le PS). Du coup le copinage de salon permet d’accéder en quelques  années aux plus hautes fonctions comme Rachida Dati ou encore Belkacem (devenue porte parole de Ségolène après seulement 5 ans d’adhésion au PS), des beurettes au parcours fulgurant devenues même ministres  grâce à leur relations mondaines. Cela ne vaut pas que pour les français d’origine étrangère. Aussi pour n’importe quel personnage sulfureux en quête de pouvoir, de reconnaissance-ou d’argent. Une grande gueule, une belle gueule, du copinage, c’est suffisant pour faire son chemin dans la monarchie républicaine. Pas besoin de brevet de militantisme, de compétence et même de conviction. Il suffit d’approcher les princes comme sous l’ancien régime !     Stéphane Tiksi, président des Jeunes Populaires (les adhérents de l’UMP âgés de moins de 30 ans), est de nationalité camerounaise et vit en France depuis dix ans, mais n’a pas de titre de séjour, affirme Le Canard enchaîné à paraître mercredi. Il a annoncé mardi soir à l’AFP qu’il « se met en congé » de la présidence des Jeunes UMP. GAG supplémentaire, Stéphane TKI appartenait à la droite forte de l’UMP finalement très proche idéologiquement du FN.   L’information était d’abord paru dans la presse d’extrême-droite début janvier. Elle a été confirmée mardi soir par le Canard Enchaîné : Stéphane Tiki, président des Jeunes Populaires (les adhérents de l’UMP âgés de moins de 30 ans), est de nationalité camerounaise et vit en France depuis dix ans, mais n’a pas de titre de séjour. Stéphane Tiki, 27 ans, avait été nommé président des Jeunes Populaires en décembre dernier. Stéphane Tiki a annoncé mardi soir à l’AFP qu’il « se met en congé » de la présidence des Jeunes UMP après ces révélations. Il s’est également expliqué sur sa page Facebook. Membre de la Droite forte, courant sarkozyste de l’UMP dirigé par Guillaume Peltier et Geoffroy Didier, Stéphane Tiki était jusqu’alors délégué national des Jeunes et secrétaire national de l’UMP. Selon l’hebdomadaire satirique, Stéphane Tiki avait fait part en décembre aux Jeunes Populaires de sa volonté d’être candidat aux élections régionales de décembre. En tant qu’étranger, il peut bien entendu être président des Jeunes Populaires, mais ne peut en aucun cas prétendre à des fonctions électives. Sollicité par l’AFP, Stéphane Tiki n’avait pas réagi mardi en fin de journée.

 

Marseille – Valls : vive la langue de bois

Marseille – Valls : vive la langue de bois

 

Rafalés à la Kalach lors de son arrivée à Marseille, Valls s’est  évidemment ridiculisé. Du coup il a fallu changer de discours et  passer à la menace  de fessée pour les délinquant qui ont gâché la fête ; d’habitude évidemment les mots sont pesés au gramme près par les services de com. ; Là il fallu improviser dans l’autoritarisme de façade  ; «  Ces tirs sont inacceptables » a dit avec la lus grande fermeté Valls, un peu désappointé bien sûr ; On ne pouvait en dire moins ! Et on va «  casser les ghettos », là il en dit trop ;  c’est comme quand il parle « d’apartheid », l’outrance du verbe  cache mal l’angélisme de l’action. En dépit du déploiement de forces dans le quartier qui a accueilli  joyeusement à la Kalach Valls, on a du retrouvé 20 grammes de canna bis et quelques kalachs là où une centaine voire davantage sont planquées ; aune arrestation, on suppose quand même qu’on a du gronder quelques voleurs de scooters pour avoir franchi un feu au jaune, qu’une enquête judicaire sera menée et que des sanctions exemplaires seront prise d’ici deux ou trois ans contre ces fauteurs de troubles : par exemple condamnation à une demi journée  dans le futur service civique universel volontaire  . Des policiers ont donc  été visés par des tirs de kalachnikov, qui n’ont pas fait de blessés, lundi à la mi-journée dans la cité de la Castellane à Marseille, juste avant une visite de Manuel VallsBernard Cazeneuve et Najat Vallaud-Belkacem destinée à vanter « d’excellents » résultats contre la délinquance. Selon un photographe de l’AFP, des hommes du GIPN sont entrés vers midi à bord d’un véhicule blindé dans cette cité sensible du nord de la ville, haut lieu du trafic de stupéfiants: des riverains avaient signalé plus tôt dans la matinée « des tirs de kalachnikov en l’air ». Ayant pour auteurs « cinq à dix individus », ces tirs n’auraient fait « aucune victime », a indiqué à l’AFP une source proche de l’enquête. « Nous avons été ‘rafalés’ à notre arrivée sur place », a par ailleurs précisé à l’AFP le directeur de la sécurité publique, Pierre-Marie Bourniquel, qui était dans une des trois voitures prises pour cible. Il n’y a pas de blessé, selon la même source.  Dans le cadre des opérations de police qui ont suivi les tirs, une cache d’armes a été découverte dans un appartement en rez-de-chaussée de cette cité, a indiqué la police, confirmant une information de La Provence. Sept kalachnikovs ont été retrouvées, dans ce local alors inoccupé, ainsi que des chargeurs et une petite quantité de cannabis, a-t-on précisé, ajoutant que l’enquête sur cette affaire a été confiée à la PJ. Les délinquants tremblent !

Vers la fin du PS

Vers la fin du PS

 

Comme la SFIO le PS pourrait bien disparaître,  complètement usé jusqu’à la corde par le pouvoir. L’élection de la législative du Doubs confirme que si l’UMP et le PS  sont les grands perdants de  cette consultation, le reflexe républicain bénéficie bien davantage à l’UMP qu’au PS. En clair les candidats UMP peuvent compter sur le report de voix du PS et ainsi être en capacité de vaincre les candidats du FN. Il est vraisemblable que les candidats de l’UMP seront en majorité présents au second tour lors des prochaines élections tellement le PS  est discrédité. Certes le FN sera souvent en tête lors des différentes échéances mais il agira pour essentiel d’un vote de protestation ;  comme le démontre différentes enquêtes 65 à 70% de français considèrent que le FN n’est pas un parti capable de gérer. Le FN n’existe en fait que le  réceptacle du rejet profond du PS et de l’UMP, au-delà d’un système politique  et de son oligarchie. Le FN  n’existe pas pour ses propositions par ailleurs incohérentes comme la sortie de l’euro, la fermeture des  frontières, le rejet l’immigration ou encore sa politique étrangère de soutien aux dictatures de tout poil. Le PS est condamné  à disparaitre car soit il ne pourra se qualifier pour les seconds tours, soit il t il sera battu par insuffisance de reports des voix de l’UMP. Au delà de cet aspect politique ce qui est en cause c’est évidemment le décalage  entre les discours fumeux et démagogiques du PS avant les chances électorales et sa pratique de gestion du pouvoir. Pour résumer démagogie, angélisme, incompétence, flou et même trahison caractérisent  un parti qui n’a plus d’idéologie claire, ni programme, ni base populaire. L’opportunisme de Hollande (qui va compter sur 0.2 à 0.3% de croissance en plus par rapport aux prévisions de fin 2013 pour se recrédibiliser,), ni la posture faussement autoritaire de Valls- mode Clemenceau d’opérette n’y pourront grand chose.  Le PS a échoué dans tous les domaines, les champs s sociétaux comme les champs économiques sans doute parce que faute base  populaire il s’est laissé manipuler par l’oligarchie qui en pris la tête. Comme l’extrêmement gauche a disparu sous le poids de ses divisions  le FN   va progresser mais ne sera pas en capacité de gagner en 2017. Mais peut-être en 2022 si l’UMP  se discrédite à nouveau dans l  ’exercice du pouvoir.  A moins que d’ici naisse une force pas seulement d’opposition mais une alternative crédible pour opérer le réformes structurelles tant les domaines économiques que sociétaux.

CAC 40 : 50 milliards aux actionnaires ; vive la crise !

CAC 40 : 50 milliards aux actionnaires ; vive la crise !

 

 

Le paradoxe n’est qu’apparent, plus le chômage monte et plus les profits boursiers augmentent. C’est même  la caractéristique d’une crise économique, de plus en plus de pauvres et de plus en plus de riches. Ce n’est pas une spécificité  française mais mondiale. C’est grâce à ce processus qu’environ 1% des de la, population possède la moitié de la richesse mondiale. Evidemment on objectera que le capitalisme  pour fonctionner a besoin de capitaux, que les entreprises, pour se développer ont besoin d’emprunter, que l’épargne placée dans les entreprisse, c’est plus utile que dans des chaussettes ou que le  capital mort que représente la pierrre. Autant d’arguments qui ne sont pas complètement faux. Pour autant il y a disproportion entre la croissance de la richesse produite et la rémunération des actionnaires, inégalités surtout entre ceux qui doivent en être les bénéficiaires : les investissements, les salariés, les clients, les actionnaires. A cet égard la gestion actuelle à coutre vue qui privilégie le rendement financier est largement responsable de la crise des investissements et au delà de la croissance. Le rendement actuel d’une certaine manière est fictif car il hypothèque le futur. Mais la sphère financière a imposé sa logique à la sphère économique ; Par ailleurs c’est plus sexy pour nombre de dirigeants de grosse boites  de jouer avec les performances financières (  au passage de se gaver aussi) que de s’illustrer avec les seules performances économiques et techniques. A plus long terme il y aura des perdants même chez les rentiers car faute de vraie richesse produite, l’euro (comme d’autres monnaie) deviendra uen monnaie de singe. En hausse de 30%. Les sommes versées par les entreprises du CAC 40 à leurs actionnaires, sous forme de dividendes et de rachats d’actions, ont atteint 56 milliards d’euros en 2014, selon une étude publiée lundi 9 février par la lettre spécialisée Vernimmen.net. Ce total égale presque le record atteint en 2007 par les grands groupes français cotés en Bourse, avant la crise financière qui avait éclaté l’année suivante, selon les données de l’étude. Dans le détail, les rachats d’actions ont bondi de 55% à plus de 10 milliards d’euros, et les dividendes de 25% à 46 milliards. Ce total a cependant été gonflé par deux énormes opérations au caractère exceptionnel : la sortie partielle de Nestlé du capital de L’Oréal, qui a vu le groupe français racheter pour environ 6 milliards d’euros de ses propres actions à son actionnaire suisse, et une distribution d’actions Hermès par LVMH à ses actionnaires, pour un montant total de 6,5 milliards d’euros. En dehors de ces opérations, les rachats d’actions de l’an dernier sont en légère diminution par rapport à 2013, tandis que les dividendes ressortiraient en hausse de 5,5%. « Comme les années précédentes, le trio de tête des versements de dividendes (hors LVMH) représente de l’ordre du tiers des dividendes versés. Il est, à l’identique de l’an dernier, composé de Total, Sanofi et GDF Suez. Si on ajoute EDF, Orange et BNP Paribas, on atteint avec 6 groupes presque 50% des dividendes », précise Vernimmen.net. Ces chiffres pourraient relancer la polémique sur la propension des grands groupes français à récompenser leurs actionnaires plutôt qu’à embaucher et à investir, alors que le gouvernement a pris des mesures importantes en leur faveur avec le CICE puis le pacte de responsabilité.

 

Auto-écoles : la révolte corpo

 

Auto-écoles : la révolte  corpo

 

Une révolte corpo,  une de plus. Même si le projet du gouvernement comporte des contradictions ; Ainsi par exemple on ne saurait imputer le délai exorbitant pour passer le permis aux auto- écoles mais à l’administration et à ses inspecteurs. Pour le reste , on ne fera croire à personne que le permis actuel répond à une problématique de sécurité. Les auto-écoles préfèrent à l’examen du permis pas à la gestion des risques en situation réelle. Le regretté Jean Paul Beltoise ( Champion de F1) a milité toute sa vie pour que le permis se déroule en situation de risques sur des circuits (en vain). La conduite pro, la vraie, celle des chauffeurs de poids lourds ou de cars par exmeple est essentiellement fondée sur la capacité à anticiper l’attitude des autres usagers, à gèrer le risque en situations extrêmes, celles qui sont responsables  l’accidentologie grave. . C’est le cœur de la problématique de la conduite et non se limiter à tenir, un volant, passer des vitesses ou reconnaître des panneaux. Tout cela surtout pour justifier le coût exorbitant de 1500 euros en moyenne.   Les moniteurs d’auto-écoles remettent le couvert. Après avoir manifesté à Paris vendredi pour contester la réforme du permis de conduire inscrite dans projet de loi Macron, ils annoncent leur intention d’élargir le mouvement à toute la France ce lundi. Outre Paris, des rassemblement sont prévus à Marseille, Lyon, Grenoble, Bordeaux, Lorient, Limoges, Tarbes, Clermont-Ferrand, Alés, Tours, Nancy, Carcassonne et l’Ile de La Réunion, à l’appel des organisations professionnelles Unic, CNPA et Unidec. Les trois principaux réseaux d’auto-écoles, ECF, CER et City’Zen, appellent également à se joindre au mouvement. Vendredi, déjà, 860 véhicules d’auto-écoles selon la police se sont retrouvés à proximité de la Tour Eiffel. Ils seront beaucoup plus nombreux lundi, promet Frédéric Martinez, directeur du réseau ECF.  La profession se mobilise pour faire évoluer le contenu de la loi Macron, dont l’examen se poursuivra la semaine prochaine à l’Assemblée nationale. Cette dernière prévoit d’imposer un délai maximum de 45 jours entre deux passages de l’examen de conduite et le recours à des agents d’entreprises publiques, comme ceux de La Poste, pour pallier le nombre insuffisant d’inspecteurs pour l’examen du code. La loi prévoit aussi de supprimer l’obligation des 20 heures de cours minimum avant présentation à l’examen, une mesure «démagogique», selon les professionnels. Pour Frédéric Martinez, il n’est pas possible, en moins de vingt heures, d’aborder le nouveau référentiel pour l’éducation à la mobilisation citoyenne, mis en place en 2014 pour valoriser un comportement responsable du futur automobiliste.  Les professionnels refusent également que l’évaluation initiale puisse se faire à distance, sans contact direct avec un professionnel, comme le prévoit la loi. «C’est comme un devis. On ne peut pas demander à un peintre ou un maçon de faire un devis sans avoir vu l’appartement», s’insurge le directeur du réseau ECF. «La loi Macron est une déclaration de guerre ouverte contre les professionnels de l’apprentissage à la conduite», résume Philippe Colombani, président de l’Unic, dans un communiqué. Le mouvement de lundi aura pour objectif de mettre la pression sur le gouvernement à la veille d’une réunion entre les organisations syndicales et le rapporteur thématique du projet de loi Macron, le député PS Gilles Savary. Les auto-écoles appellent le premier ministre, Manuel Valls, à arbitrer en leur faveur.

SwissLeaks -fraude fiscale : le Monde découvre la lune

SwissLeaks -fraude fiscale : le Monde découvre la lune

Grande découverte du Monde et d’un réseau international de journalistes, des revenus se dissimulent dans les paradis fiscaux grâce à la Banque HCBC et par exemple l’humoriste Gad Elmaleh ( celui qui rêve d’une banque dans une pub ! Et qui l’a sans doute trouvée à Monaco depuis qu’il s’y est marié avec une princesses locale)  disposait de 80 000 euro sur un compte susse ; De quoi vraiment sourire quand on sait que les fonds dissimulés dans les paradis fiscaux atteignent sans doute 25 000 milliards. Le Monde a donc « révélé », dimanche soir, le premier volet d’une enquête sur un système international de fraude fiscale. Un système « accepté, et même encouragé » par l’établissement britannique HSBC. Le quotidien dévoile les noms de nombreuses personnalités impliquées : célébrités, artistes, hommes d’affaires, politiques…  Le premier volet de l’enquête a été mis en ligne dimanche soir sur le site du Monde.fr. Une dizaine d’articles détaillant un « système international de fraude fiscale » impliquant la banque britannique HSBC et de nombreuses personnalités publiques. Des célébrités, des politiques, des hommes d’affaires, des trafiquants d’armes ou de stupéfiants, en France et ailleurs dans le monde, dont le quotidien dévoile certains noms. Parmi les personnalités françaises citées l’humoriste Gad Elmaleh, qui disposait, d’après le journal, d’un compte faiblement approvisionné à Genève, avec un peu plus de 80.000 euros entre 2006 et 2007. Toujours selon le quotidien, il aurait régularisé sa situation auprès du fisc français. Ce serait le cas aussi de Jacques Dessange qui lui possédait un compte dans la filiale suisse de HSBC sur lequel il aurait eu jusqu’à 1,6 million d’euros entre 2006 et 2007. Bref des révélations qui n’en sont pas eu égard à l’ampleur de la fraude fiscale généralisée au plan mondial qui représente davantage que le PIB des Etats unis. Une fraude souvent légale par ailleurs grâce d’une part à la présence de la plupart des banques dans les paradis fiscaux (y compris des banques françaises) et au système  de la surfacturation autorisée qui permet d’externaliser les profits dans les pays à faible fiscalité et à l’linverse d’ internaliser les pertes dans les pays à forte fiscalité comme la France  (ce qui explique que les sociétés  du CAC sont sous imposées,  quand elles payent ! Total par exemple pendant des années n’a pas payé d’impôts sur les bénéfices. Dès lors, il ne fait pas s’étonner que seulement 1% de la population détienne 50% de la richesse mondiale.

Législative Doubs : victoire à la Pyrrhus et un avant goût de 2017

Législative Doubs : victoire à la Pyrrhus et  un avant goût de 2017

 

Une victoire pour le PS mais au goût de défaite tellement le sore est serré. Premier enseignement, le PS s’écroule dans une terre traditionnellement socialiste. Second enseignement, les reports de voix de l’UMP bénéficient surtout au FN. Troisième leçon, la vague FN ne constitue pas un événement conjoncturel mais un mouvement de fond qui va balayer la représentation nationale prochainement. En fait uen sorte de tsunami, pas tellement dû au FN(  car plus le FN se tait,  mieux c’est tellement ses positions sont  incohérentes ) mais à la caricature de politique conduite aussi bien par le PS que par l’UMP. Le député du PS élu conclut «  il faut accélérer la rénovation politique » ;  un doux euphémisme car cette rénovation n’a jamais commencé et il ne s’agit pas de rénover un système usé jusqu’à la corde mais de reconstruire totalement.  Le candidat du Parti socialiste, Frédéric Barbier, a remporté la législative partielle du Doubs lors du second tour, ce dimanche, devant la candidate du Front national, Sophie Montel, avec 51,43% des voix.  Un socialiste succède à un autre socialiste. Le candidat du PS, Frédéric Barbier, a remporté ce dimanche le second tour de la législative partielle dans le Doubs et récupère ainsi le siège de Pierre Moscovici, dans la quatrième circonscription, après le départ de ce dernier pour la Commission européenne. Une victoire très serrée avec entre 51,43% des voix contre 48,57%. Frédéric Barbier l’emporte ainsi devant Sophie Montel (FN) qui était arrivée en tête du premier tour, dimanche dernier, avec 32,60% des voix, et qui réalise un score de 48 à 49% des voix. La candidate frontiste a bénéficié d’un important report des voix du candidat UMP, éliminé au premier tour, mais insuffisant pour devenir le troisième député Front national à l’Assemblée nationale. « C’est un combat extrêmement serré avec une forte participation et un fort taux du FN. Mais au final nous avons une victoire de Frédéric Barbier« , a de son côté commenté le sénateur PS du Doubs et maire d’Audincourt, Martial Bourquin. Le candidat du PS a lui, immédiatement après sa victoire, appelé à « garder l’esprit d’union nationale autour des valeurs de la République » et à « accélérer la rénovation de la vie politique« .

Pérol en correctionnel : ou la justice qui se ridiculise

Pérol en correctionnel : ou la justice qui se ridiculise

 

La justice est tombée sur la tête ! Le président de BPCE, François Pérol, est renvoyé devant un tribunal correctionnel pour y être jugé des chefs de « prise illégale d’intérêt », à la suite de sa nomination dans des conditions controversées à la tête de la banque. Dans une enquête en trois volets, Mediapart avait récemment révélé les secrets de l’enquête judiciaire, qui mettent en cause l’ancien collaborateur de Nicolas Sarkozy. Mais la justice ignore donc que c’est une pratique en vigueur partout  à Elysée, comme à Matignon, comme dans tous  les Ministères. La plupart des conseillers sont recasés dans des secteurs dont ils ont eu à s’occuper comme conseiller, des postes dans le public ou des postes dans le privé. C’est même pour cela que la plupart veulent occuper les fonctions de conseillers ministériel, ‘c’est un formidable accélérateur de carrière. La plupart des grands patrons Français (publics et privés) ne sont t parvenus à leur fonction que grâce à  cela. Il faudrait donc envoyer en correctionnel  des centaines et des centaines d’anciens conseillers. C’est tellement fia que la plupart des conseillers se reclassent avant la fin du mandat de leur ministre pour ne pas rester sur le carreau de leur administration d’origine. Fauta-il que la justice soit ignorante des réalités pour n’  inculper que Pérol ? Le juge Roger Le Loire a donc pris une ordonnance renvoyant devant un tribunal correctionnel François Pérol, le président de la banque BPCE et ex-secrétaire général adjoint de l’Élysée sous la présidence de Nicolas Sarkozy, pour y être jugé pour « prise illégale d’intérêt ». C’est l’AFP qui le confirme ce jeudi 5 février, en faisant état de sources concordantes.

Le service civique universel non obligatoire pour tous sur la base de volontariat (SCUNOPTSBV) !!!!!

Le service civique universel non obligatoire pour tous sur la base de volontariat (SCUNOPTSBV) !!!!!

 

Difficile de définir ce machin tellement il est inconsistant et ce n’est pas Hollande qui a permis d’éclairer  ce fameux service dont on ne sait pas à qui il est destiné, pour quoi faire et comment ; Bref, les français voulait à une énorme majorité rétablir le service militaire obligatoire pour restructurer certains marginaux et permettre le brassage social et à la place on leur sort cet ersatz de service national. Sur le site officiel du service civique quelques exemples des missions possibles !

 

« Accompagnement socio éducatif des enfants au sein des structures d’accueil

  Où ?

Finistère (Bretagne)

Quand ?

6 février 2015 (11 mois)

Intervenir auprès du service Accès aux droits qui vise une population en situation de précarité financière

Où ?

Ille-et-Vilaine (Bretagne)

Quand ?

6 février 2015 (9 mois)

Accompagner les habitants dans leur consommation quotidienne

Où ?

Nord (Nord-Pas-de-Calais) »

 

Trois exemples magnifiques qui peuvent témoigner du coté structurant de ce service d’opérette certes socialement éventuellement utile mais pas du tout adaptée pour inculquer discipline, autorité et effort à des populations complètement largués sur le plan social, économique et culturel.  Ces technos qui veulent étendre ce service sont de dangereux angéliques pourquoi pas aussi par exemple «  participait et animer la chorale de la paroisse en milieu rural ». Peu importe presque tous les commentaires sont élogieux, Hollande a incarné la fonction présidentielle. Comprendre  : il a été moins nul que d’ordinaire. Sur le plan économique rien strictement rien et sur le plan de la sécurité et du terrorisme des gadgets : un projet de loi (un de plus), une agence, un comité interministériel. Il manque une chose : une commission ou un groupe de travail  ou une mission à un expert pour enterrer la question.

 

Mais les grands médias sont contents, c’est l’essentiel !

Grèce: coup de bluff de la BCE

Grèce: coup de bluff de la BCE

 

La BCE a décidé hier de fermer un des robinets permettant de financer la Grèce. En fait il s’agit d’un coup de bluff pour atténuer l’enthousiasme qui semblait se dégager en faveur des solutions grecques pour sortir de la crise. La vérité c’est qu’il faut faire les gros yeux à la Grèce pour satisfaire Berlin qui a du mal à avaler la position de la BCE sur le rachat d’actifs. Résumons, la BCE fait semblant d’afficher sa fermeté, une posture pour mieux négocier un compromis qui paraît inévitable sauf clash de l’Allemagne. Une décision technique, mais lourde de sens. La Banque Centrale Européenne a décidé hier de couper un des canaux de financement majeurs du secteur bancaire grec, à savoir les liquidités qu’elle lui met à disposition. Depuis la crise de 2011, et le premier règlement des problèmes de dette grecque, la BCE avait autorisé les banques du pays a lui apporter en garantie des obligations d’Etat grecques pour pouvoir obtenir de l’argent frais, et ainsi continuer à financer l’économie en évitant une paralysie du système financier. Mais la BCE vient donc de décider d’en finir avec cette facilité exceptionnelle.  Elle ne laisse pas pour autant le système bancaire grec sans aucune source de liquidité supplémentaire, celui-ci peut toujours avoir recours à un autre circuit, appelé ELA. Il est alimenté directement, et à discrétion, par la Banque Centrale Grecque, et reste disponible pour gérer les cas d’urgence. La BCE a la possibilité de décider d’en réduire l’accès, ou même de l’interrompre, mais elle ne l’a pas fait hier. Reste qu’elle a tout de même retiré la plus directe et la plus efficace des perfusions. La décision peut sembler sévère, mais la BCE l’argumente en revenant strictement à ses règles de fonctionnement. Impossible d’accepter plus longtemps les titres de dette d’un pays en négociation sur son rééchelonnement, tant que la question n’est pas réglée définitivement. En clair, pas possible de charger son bilan avec des actifs d’un pays qui ne sait pas encore de manière certaine où il va.  Un coup de force sans doute nécessaire d’une BCE préoccupée par le ballet diplomatique qui a lieu en ce moment, cette forme de Road-Show organisée par le nouveau pouvoir grec, qui a tendance à euphoriser un peu la sphère économique et les marchés financiers.  Le message est clair : au-delà des messages apaisants, il y a des échéances à tenir (le système de reversement des retraites sera à court d’argent fin mars, entre autre exemple) et un nouveau calendrier de dette à fixer précisément. Au-delà des belles images apaisantes, un nouveau deal doit être trouvé, avec l’économie et ses lois comme priorité, plus que la diplomatie ou la tactique politique.​

 

Moussa Coulibaly : la faute à Hollande

Moussa Coulibaly : la faute à  Hollande

Pour le terroriste de Nice, c’est aussi la faute à Hollande, pourquoi pas au pape ! certes Hollande n’est pas sans responsabilité dans la montée de la haine à l’égard de la France du fait de son engagement un peu précipité au moyen orient et en Afrique ( Hollande aurait pu attendre pour impliquer l’Europe qui sur ce plan est d’une  lâcheté lamentable) , mais les responsabilités  de Coulibaly sont surtout à imputer à sa marginalisation, au fait qu’il a tout raté et qu’il se raccroche de manière pathétique au fanatisme religieux pour masquer sa violence et ses échecs . Moussa Coulibaly, l’auteur de l’agression de trois militaires à Nice devant un centre communautaire juif, mardi 3 février, a évoqué pendant sa garde à vue sa haine de la France, de la police, des militaires et des juifs, selon une source proche de l’enquête. Le jeune homme de 30 ans, qui se serait radicalisé depuis 2011, doit par ailleurs être transféré « jeudi après-midi » à Paris pour y poursuivre sa garde à vue, selon cette source. Selon nos informations, il a également mis en cause François Hollande pour la participation de la France à la lutte contre l’État islamique.  Mercredi, s’exprimant très sporadiquement après avoir longtemps gardé le silence, il a aussi déclaré qu’à ses yeux, les musulmans étaient « persécutés dans le monde ». Refoulé il y a une semaine de Turquie et surveillé par les services de renseignement français, il séjournait depuis son retour le 29 janvier à l’hôtel Azurea, près de la gare de Nice, où les enquêteurs ont notamment trouvé une prière écrite de sa main adressée à Allah.  Mais le jeune homme, qui pourrait avoir agi de manière totalement isolée, n’a pas révélé mercredi s’il savait que les militaires agressés étaient en faction devant un centre communautaire abritant discrètement, dans une cour en retrait de la rue, le Consistoire israélite de Nice, Radio Shalom et une association israélite. Sa garde à vue peut durer 96 heures dans le cadre de l’enquête ouverte pour tentatives d’assassinat en relation avec une entreprise terroriste.

 

UMP : « La mayonnaise ne pend pas avec Sarkozy » (Lemaire)

UMP : « La mayonnaise ne pend pas avec Sarkozy » (Lemaire)

Dit ou pas dit cela ne change pas grand-chose.  D’après le Canard Enchaîné, Bruno Le Maire et Valérie Pécresse portent aujourd’hui un jugement sévère sur le retour aux affaires de l’ex-chef de l’Etat. La sentence du premier, par ailleurs son ex-rival dans la course à la présidence de l’UMP : « Partout sur le terrain, c’est le même message : la mayonnaise Sarkozy ne prend pas. Les gens ne veulent plus de lui. ».  La deuxième, elle, compare Nicolas Sarkozy à Jacques Chirac. Pas vraiment un compliment, pour celui qui traita naguère son prédécesseur de « roi fainéant ». Pourquoi cela ne change-il pas grand chose ? Tout simplement parce que  c’est la réalité. Sarkozy n’a pas encore réussi son retour. Plusieurs raisons à cela, il ya d’abord le lourd handicap de son bilan, encore trop récent pour être gommé. Certes les Français oublient mais il leur faut quand même un peu moment peu de temps. Second élément explication, Sarkozy en dépit de se affirmations n’a pas changé d’un iota, c’est le même, toujours aussi impulsif, donneur de leçons, presque pire que sa caricature avec des mimiques difficilement supportables. L’important n’eet pas là mais dans le vide complet de son programme. Rien, strictement rien de véritablement pertinent et de nouveau y compris sur la sécurité qui était pourtant son jardin préféré en tant qu’ancien premier flic de France. Enfin Sarkozy dans le costume du  rassembleur, ce n’est  vraiment son rôle, lui qui n’est vraiment à l’aise que dans la fonction de leader. Evidemment rien n’est joué. Pour l’instant Hollande et  la gauche bénéficient de un peu de la vague d’union nationale suite aux attentats mais très reviendront tout autant prioritaires les questions économiques et sociales. Et là c’est  le vide absolu pour la gauche qui n’a à offrir que sa  réformette micron Macron et les hypothétiques résultats du pacte de responsabilité. Sarkozy courbe l’échine en ce moment et cela lui mais  il n’a qu’un seul objectif, se qualifier pour le second tour de 2017 avec la bénédiction du PS et du reflexe républicain. (En fait c’est le même raisonnement que Hollande mais qui n’a pratiquement aucune chance de se qualifier).

Grèce : la mémoire courte de l’Allemagne

Grèce :  la mémoire courte de l’Allemagne

Pas question d’annulation ou de réduction de la dette Grecque pour l’Allemagne, pourtant selon l’accord signé à Londres en 1953 , le montant de la dette allemande   , elle ,  fut réduite de 50%, soit environ 15 milliards de marks et étalé sur 30 ans. Une partie de l’accord incluait les dettes dues par le Reich, à payer après la réunification de l’Allemagne. Au fil des décennies, il semblait improbable que cela n’arrive jamais, mais en 1990, l’Allemagne réunifiée procéda à un autre remboursement de 239,4 millions de deutsche mark. Le 3 octobre 2010, le dernier versement de 69,9 millions d’euros fut effectué[]. Celui-ci est considéré comme le dernier remboursement de l’Allemagne des dettes connues résultant de deux guerres mondiales. L’accord contribua largement à la croissance de l’économie allemande d’après-guerre et à la réémergence de l’Allemagne en tant que puissance économique mondiale. Il permit à l’Allemagne d’entrer dans les institutions économiques internationales comme la Banque mondiale, le Fonds monétaire international et l’Organisation mondiale du commerce. Il est clair que la Grèce n’est pas un modèle de rigueur budgétaire, que les grecs portent une responsabilité (comme ceux qui l’ont incité à rejoindre l’euro à partir d’un trucage de la vraie situation financière grecque). Il est tout aussi clair que la Grèce ne peut pas supporter un endettement de 350 milliards. C’était d’ailleurs prévisible dès le début des accords avec la Troïka. En dépit des restructurations déjà effectuées (essentiellement par le privé), cette dette demeure insurmontable. Dès lors deux solutions, ou bien exclure la Grèce de la zone euro ou bien étaler d’une manière ou d’une autre la charge de la dette (à partir des propositions du ministre grec des finances «  une dette perpétuelle » ou un étalement sur une  cinquantaine d’années. Notons que cette dernière solution qui était écartée encore il y quelques jours par certains experts gagne aujourd’hui du terrain. En fait ce qui inquiète l’Allemagne ce n’est pas tellement la Grèce qu’on pourrait éjecter de l’euro sans grand dommage mais le fait que cela pourrait inciter d’autres pays à devenir plus laxiste quant à la gestion de leur propre dette (France y compris). Ce serait en même une acceptation du changement de la politique austérité de l’Europe. Une sorte de sacrilège à l’égard de l’orthodoxie !

Une dette perpétuelle : la proposition du ministre des finances grec

Une dette perpétuelle : la proposition du ministre des finances grec

Le ministre grec des finances ne prononce pas le mot tabou d’annulation mais propose essentiellement de ne pas rembourser le capital en échange du caractère perpétuel de la dette. Une manière en fait d’étaler dans le temps les remboursements sans choquer l’orthodoxie des allemands. En fait La dette actuelle serait échangée contre deux types de nouvelles obligations. Les premières seraient des obligations indexées sur la performance de croissance de la dette. Une étude du FMI de 2002 avait déjà exploré cette perspective. L’idée est de réduire les paiements quand la croissance est faible et de les accélérer quand elle est forte. Il s’agit donc d’inverser les priorités par rapport au programme de 2012 : on ne fait pas passer la capacité de remboursement de la dette avant la croissance, on adapte cette capacité à la croissance. Du coup, on permettrait à la Grèce de se concentrer sur sa capacité à générer de la croissance, par les réformes, mais surtout par l’investissement. L’objectif d’excédent primaire de 4,5 % du PIB par an, fixé par la troïka dans l’intérêt des créanciers, deviendrait de facto caduc. L’autre idée est de transformer une partie de la dette en dette perpétuelle. Dans ce cas, la Grèce n’aurait plus à rembourser le capital de la dette, mais seulement à verser des intérêts perpétuels calculés sur le capital versé. Par exemple, si 100 milliards d’euros de dette est convertie en obligations perpétuelles à 3 % (le taux est fictif, on ne le connaît pas), la Grèce ne devra pas rembourser ces 100 milliards d’euros, mais devra, chaque année – et à perpétuité – payer 3 milliards d’euros à ses créanciers.

 

Grèce : première victoire avec le départ de la BCE et du FMI de la troïka

Grèce : première victoire avec le départ de la BCE et du FMU de la troïka

C’est indéniablement une première victoire de la Grèce qui refusait de discuter avec la Troïka (même si cela ne règle pas le problème de la gestion de la dette).De fait la problématique grecque prendra une dimension plus politique été moins technocratique.  Officiellement donc pour des motifs techniques liés à la confusion des tâches (préteurs et membre de fait de la gouvernance européenne) les deux organismes pourraient quitter la troïka. La Banque centrale européenne (BCE) envisage en effet  de se retirer de la « troïka » des créanciers internationaux de la Grèce supervisant la mise en œuvre par Athènes du programme d’aide financière accordée au pays, rapporte mardi le quotidien économique allemand Handelsblatt. Cette possibilité illustre le débat en cours au sein de la BCE sur un éventuel conflit d’intérêts lié au vaste programme de rachats d’actifs, dont des dettes souveraines, annoncé le 22 janvier par l’institut de Francfort, souligne Handelsblatt. Le nouveau gouvernement d’Alexis Tsipras en Grèce veut sortir de ce programme d’assistance internationale car il rejette les politiques d’austérité qui lui sont associées et il a annoncé son refus de coopérer avec les inspecteurs de la « troïka ». « La BCE va saisir cette occasion pour sortir », déclare une source gouvernementale allemande citée par le journal. Sans citer de source, Handelsblatt ajoute que le Fonds monétaire international (FMI) aimerait lui aussi sortir de la « troïka » le plus rapidement possible, ce qui laisserait la Commission européenne seule au sein de cette structure. D’après Handelsblatt, le président de l’exécutif européen, Jean-Claude Juncker, doute de l’avenir de la « troïka » et réfléchit à une formule permettant un contrôle plus démocratique.

 

« La Grèce n’est pas en dépression » !!! ‘ (Noyer, BDF)

« La Grèce n’est pas en dépression » !!! ‘ (Noyer, BDF)

Finalement ça va pas si mal pour les grecs estime le gouverneur de la banque de France puisqu’il y a croissance ; il oublie simplement de préciser qu’en 2015 la Grèce retrouvera juste sons niveau de PIB d’il y a dix ans (en volume) et qu’il faudra encore 5 à 10 ans pour retrouver le niveau de 2008. Croissance, oui mais diminution sur une richesse nationale en chute ces dernières années. D’où Les 25% de chômeurs et le 50% chez les jeunes sans parler de la régression générale du pouvoir d’achat (et les suicides)°. Certes la Grèce n’est pas un modèle de gestion pour autant il n’y a pas lieu d’être euphorique en tout presque indifférent comme le distingué gouverneur de la Banque de France qui s’aligne systématiquement sur la position de l’Allemagne. Le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, est en effet opposé à une annulation partielle de la dette grecque. Il l’a dit sur France Info ce lundi soir. Il envisage quelques « aménagements ».  Le nouveau gouvernement grec veut mettre fin à la politique d’austérité. Alexis Tsipras et son parti, Syriza, essaient de convaincre les créanciers d’Athènes. Les membres du gouvernement sont en pleine tournée européenne pour chercher des soutiens afin de renégocier la dette grecque. Sur France Info, le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, envisage quelques « aménagements » : « La Grèce peut améliorer son programme de redressement« , selon lui. Il donne l’exemple de la fiscalité : « La répartition de l’effort fiscal peut être fait différemment. Le recouvrement de l’impôt auprès des catégories de la population n’est pas bien fait. Des améliorations sont possibles« . Mais pour le gouverneur de la Banque de France, pas question d’annuler cette dette, même en partie : « La voie de sortie pour la Grèce, c’est une accélération de sa croissance qui passe par la poursuite des bonnes réformes« . Les Grecs se sont appauvris. Mais selon Christian Noyer, la politique d’austérité commence à porter ses fruits : « La Grèce n’est pas en dépression. Elle est en croissance« .

 

Croissance- Chine: recul de la production manufacturière

Croissance- Chine: recul de la production manufacturière

Un mauvais indicateur pour l’économie mondiale, celui de la Chine dont la production manufacturière recule en Janvier. L’usine du monde tourne au ralenti du fait de l’atonie de la demande mondiale. Le ralentissement se faia même sentir aux Etats-Unis Après deux trimestres très dynamiques, la croissance américaine a déçu sur les trois derniers mois de 2014. Le Produit Intérieur Brut (PIB) a progressé sur un rythme annualisé de 2,6 % (soit une croissance réelle de 0,65 %) entre octobre et décembre, selon les statistiques publiées, vendredi 30 janvier, par le Département du commerce. La production manufacturière chinoise, elle,  s’est contractée en janvier, selon HSBC qui a publié aujourd’hui son indice PMI des directeurs d’achat pour la Chine, un jour après que le gouvernement eut aussi annoncé une contraction. L’activité de la deuxième économie mondiale reste confrontée à une « détérioration », a souligné la banque en commentant ce chiffre morose. L’indice PMI calculé par HSBC s’établit à 49,7, contre 49,6 en décembre. Avant décembre, il fallait remonter à mai pour trouver un niveau plus mauvais, à 49,4. Un chiffre supérieur à 50 marque une expansion de l’activité manufacturière, tandis qu’un indice inférieur à ce seuil signale une contraction.  Hier, le gouvernement avait déjà annoncé un indice PMI des directeurs d’achat de 49,8, contre 50,1 en décembre. Il s’agit de la première contraction en 27 mois rapportée par le Bureau national des statistiques (BNS).  »Nous estimons que la demande dans le secteur manufacturier reste faible », a souligné Qu Hongbin, économiste chez HSBC. La Chine a vu sa croissance économique ralentir fortement en 2014, à 7,4%, glissant à un niveau plus vu depuis près d’un quart de siècle, selon des chiffres gouvernementaux.

La fin de la taxe à 75%

La fin de la taxe à 75%

 

Annoncée à grand renfort de trompettes la taxe sur les riches à 75% a disparu dans la plus grande discrétion en ce début 2015. Il faut dire que c’était au départ une idée très politicienne pour redonner un vernis socialiste à Hollande lors de sa campagne électorale. En réalité elle a été inventée quasiment la veille d’un meeting sans grande préparation. En faiat les riches n’ont jamais été touchés puisque ce sont les entreprises qui l’ont acquittée. Une taxe à limage de Hollnde, tordue, mal ficelée et détournée de son objet.  Elle n’aura donc  été appliquée que deux ans. Terminée, la taxe à 75% voulue par François Hollande. Cette mesure polémique visait les revenus annuels supérieurs à 1 million d’euros. Grâce à cette taxe, l’État aura empoché 420 millions d’euros. (Notons par exemple que la richesse de Liliane Bettancourt-qui n’a pas été touchée- ont augmenté de 4.5millirds rein 2014 pour atteindre plus de 34 milliards). Une maigre enveloppe au vu de toute l’agitation suscitée dès la fin de la campagne présidentielle. En février 2012, la campagne du candidat François Hollande piétine. Il demande alors à son équipe des idées pour la relance. Son conseiller, Aquilino Morelle, qui se souvient entre autres de l’émotion suscitée par ces patrons du CAC qui augmentent leur salaire, lui envoie par mail une note de deux pages dans laquelle il suggère cette taxe de 75%. Le lendemain, une réunion autour du chef de l’État avec Stéphane Le Foll, Pierre Moscovici, Manuel Valls se tient. L’idée est entérinée. Rien ne filtre jusqu’au soir quand sur TF1, François Hollande fait son annonce surprise. Au même moment sur France 2, dans l’émission Mots Croisés, Jérôme Cahuzac le conseiller budget du candidat socialiste, n’est pas sur la même longueur. Le futur ancien ministre dévie la conversation. Jérôme Cahuzac ne voulait pas de cette proposition qui suscite une énorme polémique dès le lendemain matin et remet François Hollande au centre du jeu. Après l’élection, elle est édulcorée puis retoquée par le Conseil d’État. Elle sera enfin aménagée et enfin ce 1er février, enterré. Le symbole devenu encombrant aura marqué le quinquennat du président.

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