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Profiter de la reprise pour accélérer les réformes (Bruxelles)

Profiter de la reprise pour accélérer les réformes (Bruxelles)

La commission européenne n’a pas attendu longtemps pour faire les recommandations utiles à la France suite au meilleur résultat économique du premier trimestre. Sans doute la crainte de voir la France s’endormir encore ou pire replonger dans le laxisme budgétaire. La commission souligne notamment l’urgence qu’il y a à se préoccuper de la fiscalité sur l’outil de production et des déficits des caisses de retraite.  « Il est essentiel que le gouvernement français (…) profite de l’amélioration de la situation économique pour poursuivre la mise en œuvre de son programme de réformes », a déclaré Valdis Dombrovskis, vice-président de la Commission chargée de l’euro, lors d’une conférence de presse. Dans ses recommandations annuelles de politique économique présentées mercredi, la Commission demande à la France d’assurer le redressement de ses finances publiques, en mettant en avant la nécessité d’équilibrer les comptes de retraites, notamment les retraites complémentaires. Elle recommande au pays de réformer son système de fixation des salaires afin qu’ils évoluent en fonction de la productivité et de prendre garde à ce que les hausses du salaire minimum soient compatibles avec la promotion de l’emploi et de la compétitivité. La Commission invite les autorités à modifier d’ici fin 2015 les seuils sociaux concernant les entreprises pour éviter leurs effets négatifs et à ouvrir davantage de professions réglementées, notamment dans le domaine de la santé. Elle recommande en outre à la France de simplifier sa fiscalité, en supprimant les niches fiscales inefficaces et les petites taxes à faible rendement, et de favoriser l’investissement en réduisant les prélèvements sur la production et l’impôt sur les sociétés. Pour améliorer le fonctionnement du marché du travail, les autorités devraient réformer le code du travail afin de rendre les contrats à durée indéterminées plus attractifs, estime la Commission, et donner plus de place aux accords de branches et d’entreprises, notamment sur le temps de travail. U rappel à l’ordre en quelque sorte pour un pays qui risque de retomber vite dans la démagogie électorale avec l’échéance de  2017.

 

Sécu : lutte contre la fraude à la CMU

Sécu : lutte contre la fraude à la CMU

La sécu va vérifier les  comptes de ceux qui touchent la couverture universelle maladie complémentaire, dite CMU-C. Cette dernière, dont 5 millions de Français ont bénéficié en 2014, permet aux plus démunis de se faire soigner sans avancer de frais. Mais la Caisse d’assurance maladie a vérifié les comptes de 1.000 bénéficiaires dans 4 caisses différentes et a constaté des anomalies.  L’inscription à la CMU-C se fait en effet par le biais d’une déclaration sur l’honneur. Or, plus de 10% des revenus annoncés ne correspondent pas à la réalité. La caisse d’assurance maladie procédera donc à 500.000 vérifications par an afin de réduire les fraudes. La triche représente actuellement 20% du préjudice global, soit 40 millions d’euros par an. Fin juin, les bénéficiaires de la CMU-C recevront leur courrier de renouvellement, sur lequel il sera inscrit que la Caisse d’assurance maladie peut demander à vérifier les comptes aux banques et au fisc. Les amendes pourront grimper jusqu’à 12.000 euros. Les cas les plus graves pourront donner lieu à des sanctions pénales. Pour éviter toute autre utilisation de ces informations bancaires personnelles, chaque dossier détruit une fois les vérifications terminées.

 

Télécoms : la fin de la baisse des prix

Télécoms : la fin de la baisse des prix

 

Après le patron d’Orange, c’est celui de SFR qui annonce que la baisse des abonnements est terminée. Un baisse des prix largement favorisée par la concurrence des grands opérateurs et qui remet d’actualité l’absorbation de l’un d’entre eux, justement peut-être SFR. . Le nouveau groupe publie ses premiers résultats depuis que Numéricable a racheté SFR. Son directeur général annonce que les prix des abonnements vont se « stabiliser ».  Au premier trimestre, le nouvel ensemble Numéricable-SFR a enregistré plus de 800 millions de bénéfices. En revanche, il a perdu 400.000 clients dans le téléphone mobile. Pas de quoi inquiéter le directeur général du groupe, Eric Denoyer : « Nous n’avons pas suivi la guerre des prix qui a fait rage dans le secteur. Nous avons fait le choix de travailler la valeur de nos offres. Nous avons travaillé pour améliorer la qualité. Nous sommes prêts à repartir en conquête ». Cette bataille pour attirer les clients a longtemps entraîné une baisse des prix. « C’est fini », selon Eric Denoyer : « Les prix vont se stabiliser, mais pour plus de services ».

Immobilier : la réforme du système d’aide au logement menace le secteur

Immobilier  : la réforme du système d’aide au logement  menace le secteur

 

 

 

Le projet de réforme de laide au logement inquiète les acteurs du secteur alors que déjà la conjoncture est très dépressive. La reforme pourrait tenir compte des revenus et du patrimoine. Car l’aide annuelle  représente 17 milliards pour 5 millions de Français, les dépenses de l’État ayant  augmenté de  500 à 600 millions d’euros, comment l’ont constaté l’Inspection générale des finances (IGF) et l’Inspection générale des Affaires sociales (Igas) dans leur dernier rapport publié en janvier, et qui présentait des mesures choc pour stopper la spirale inflationniste. Au total, l’État a dépensé 17 milliards d’euros (dont plus de la moitié pour le secteur privé locatif), rien qu’en aides au logement l’année dernière, qui ont concerné plus de 5 millions de foyers français.. L’idée de moduler les APL en fonction du taux d’effort (rapport entre la dépense en logement d’un ménage et son revenu) est aussi évoquée. Ainsi que de supprimer ces APL pour les propriétaires d’une résidence secondaire, ou d’un bien immobilier loué etc. Mais la proposition qui fait le plus polémique, c’est celle qui interdirait le rattachement au foyer fiscal des étudiants qui touchent une aide au logement. Une réforme à laquelle le gouvernement a déjà dû renoncer, sous la pression des parlementaires. Du coup les professionnels protestent car le gouvernement risque de tuer  dans l’œuf une reprise encore fragile. « La machine à déprimer le marché s’est remise en route », dénonce le patron d’Orpi, Bernard Cadeau. « Il y a urgence à la stopper ».   »Le marché commence tout juste à se remettre du traumatisme de la loi Duflot », renchérit Fabrice Abraham, le patron de Guy Hoquet. « Ces effets d’annonce risquent d’avoir un impact psychologique et de les faire fuir à nouveau ».

 

Intermarché, Dim, Total, La Halle : la poursuite des plans sociaux

Intermarché, Dim, Total, La Halle : la poursuite des plans sociaux

La reprise est là ! En faiat ça va un peu mieux mais c’est pas le Pérou ; une petite reprise qui malheureusement ne stoppe pas les plans sociaux ; des plans sociaux qui affectent de grandes marques connues mais surtout de  nombreuse PME en province. Du coup on pourrait effectivement assister à une petite reprise en 2015 autour de 1.2% mais sans emploi supplémentaire, bien au contraire.  Les défaillances d’entreprises (sauvegarde, redressement ou liquidation) ont augmenté de 7,6% sur un an au premier trimestre, selon une étude du cabinet Altares publiée jeudi. A la clé, plus de 66.000 emplois menacés, au plus haut depuis 2009. Le nombre de plans sociaux (PSE), obligatoires au delà de dix licenciements, n’a pas pour autant suivi cette tendance. Les derniers chiffres (provisoires) du ministère du Travail font état de 53 procédures de PSE lancées en janvier, un chiffre inférieur aux mois précédents. La part des licenciés économiques dans les entrées à Pôle emploi reste aussi très faible (moins de 3%), par rapport aux fins de CDD et fin de missions intérim (près de 30%). Les dernières données font état de 13.500 licenciés économiques inscrits en février et 12.900 en janvier, dans la moyenne des deux dernières années.

Le point sur les grandes entreprises qui ont récemment fait parler d’elles :

INTERMARCHÉ
Selon les syndicats, la filiale logistique du groupe va supprimer au moins 600 postes et fermer six bases d’ici 2018. L’entreprise a récusé jeudi ce chiffre, sans évaluer l’impact des mesures de son vaste plan de réorganisation lancé en 2012.

MORYGLOBAL
La liquidation fin mars de l’ex-Mory Ducros va entraîner dès la fin avril le licenciement des 2.138 salariés, après plus de 2.800 départs en 2014.

GEFCO
L’ancienne filiale logistique de PSA subit les difficultés du secteur automobile et de la messagerie et prévoit 486 suppressions de postes (+10% des effectifs).

TOTAL
Le groupe a annoncé jeudi la reconversion de la raffinerie de La Mède (Bouches-du-Rhône), notamment vers les carburants bio. Un plan qui implique la suppression de 180 postes sur 430. Total s’est engagé à reclasser tous les salariés.

DIM
Ce symbole du « made in France » va supprimer 265 postes (sur 1.500). Annoncés mercredi, ces chiffres ont été vécus comme un « coup de massue » à Autun, en Saône-et-Loire, berceau de la marque de collants et sous-vêtements depuis 1956.

VIVARTE
Le groupe de textile (17.000 employés) a annoncé début avril la fermeture de plus de 200 magasins. Sont touchés La Halle (environ 1.500 postes), André (une centaine) et Kookaï (une trentaine).

GALERIES LAFAYETTE
La direction a annoncé fin marsla fermeture des magasins de Thiais (Val-de-Marne) et Béziers, employant près de 180 personnes. L’avenir de celui de Lille (environ 150 salariés) reste incertain.

LA MARSEILLAISE
Le tribunal de commerce a validé cette semaine la seule offre de reprise du quotidien du Sud-Est. Mais le titre va perdre plus de 40% de ses effectifs, soit environ 90 postes.

AIM
La reprise partielle des abattoirs normands, entérinée fin mars par la justice, n’aura permis de sauver que 276 emplois sur 590.

RADIO FRANCE
Le récent conflit s’est cristallisé autour de plusieurs mesures du plan stratégique pour redresser les comptes: parmi elles, une « réduction nette d’effectifs de 250 à 330 équivalents temps plein » via des départs volontaires.

ALCATEL-LUCENT
Le Finlandais Nokia va absorber l’équipementier télécomL’annonce, faite mercredi, préoccupe « évidemment les syndicats » en France (8.000 salariés) en raison des redondances entre les activités des deux groupes.

AREVA
Le géant nucléaire envisage une cession totale ou partielle à EDF de sa filiale ingénierie et réacteurs Areva NP. Les pistes, présentées début avril, font craindre aux syndicats un « démantèlement ».

LAFARGE
Dans la série des fleurons français passant sous contrôle étranger, les syndicats du cimentier Lafarge ont manifesté en mars leur inquiétude pour l’emploi, lorsque les Suisses de Holcim ont renégocié à leur avantage l’accord de fusion.

 

Un futur sans carbone : la Banque mondiale découvre la lune

Un futur sans carbone : la Banque mondiale découvre la lune

 

En prévision de la conférence mondiale sur le climat, la banque mondiale apporte sa contribution pour un monde sans carbone. En réalité rien de bien nouveau et c’est même un peu tardif pour un organisme qui a pour vocation de rééquilibrer les richesse  (et la pollution qui va avec  !) entre pays riches et pays pauvres. La banque mondiale propose des normes pour le futur ; on se demande pourquoi pas dés maintenant  ( de manière progressive), ensuite de valoriser et de taxer le carbone enfin de prévoir les mutations économiques et sociales liées à une augmentation du prix du carburant. Autant de mesures bien connues mais qui n’ont pas encore connu le moindre début d’application si l’on en juge par exemple par le record de chaleur en 2014 ou encore au mois de mars 2015. Par ailleurs sans aide les pays en voie de développement ne pourront pas réduire la pollution à cause par exemple des usines polluantes que les occidentaux y implantent ou encore  à cause des vieux véhicules que nous exportons en Afrique ; A cet égard le rééquilibrage des problématiques environnement et-économie relève de l’urne et non du long terme ; On peut enfin douter de l’efficacité de la banque mondiale en matière d’écologie  si l’on en juge par son action déjà complètement inefficace sur le plan économique. La banque mondiale est au développement ce que le doliprane est au cancer : une rustine pour cacher la misère. Il faut espérer que la communauté internationale saura mettre en place uen véritable institution de lutte contre la pollution à ‘limage de l’OMC avec de vrais pouvoirs de décision et de sanction.    A six mois de la conférence climat de Paris, ce rapport de la Banque mondiale  donne sa solution miracle et précise donc  les trois étapes à suivre pour éliminer nos émissions de CO2. D’abord, il faut penser à l’avenir dans toutes les normes pour des bâtiments, pour les voitures, pour qu’ils soient plus sobres en énergie mais aussi lorsque l’on construit une ville. Il sera plus facile de faire baisser les émissions s’il y a des transports en commun. La deuxième étape consiste à fixer un prix au carbone. Cela permet à la fois de faire rentrer des recettes fiscales beaucoup plus difficiles à frauder selon le rapport et cela incitera usager et entreprise à choisir les solutions moins émettrices de CO2.  L’exemple de la téléconférence qui contrairement à la réunion évite de déplacer 20 personnes. Enfin, le rapport ne nie pas que cette transition aura des conséquences économiques : l’essence sera plus chère, certains emplois disparaitront. Les états doivent donc redistribuer ces recettes en particulier vers les plus pauvres qui sont souvent ceux qui polluent le moins en particulier dans les pays en développement. En bref, la Banque mondiale explique que réchauffement climatique ou pas, réduire le carbone à zéro est aujourd’hui un objectif commun partout sur la planète. En Asie, en particulier en Chine, il s’agit principalement  de réduire la pollution de l’air pour des raisons de santé En Europe ou aux Etats-Unis, les efforts sont plus liés aux aspects économiques. Toujours est-il que la question n’est plus comment on atteindra cet objectif mais plutôt quand arrivera-t-on à zéro carbone.

Chine-inflation: encore un mauvais indicateur après la baisse de la production industrielle

Chine : encore un mauvais indicateur avec l’inflation

 

Encore un mauvais indicateur après la baisse de la production industrielle.

  L’inflation des prix à la consommation a atteint 1,5% en avril sur un an en Chine, alors que les analystes attendaient une hausse des prix de 1,6% après 1,4% en mars, selon les chiffres publiés samedi par le bureau national de la statistique. Les prix à la production continuent pour leur part de baisser pour le 37e mois de suite. Ils ont reculé de 4,6% en avril. Le marché anticipait une baisse de 4,4% après un repli de 4,6% en mars. Ne voulant pas suivre le Japon qui a connu une décennie de déflation qui a pesé sur sa croissance économique, les autorités chinoises disent suivre de près l’évolution des prix. Elles ont fixé à 1% le seuil sous lequel l’inflation ne doit pas tomber sans déclencher de réaction. Cette mauvaise nouvelle faiat suite à la baisse des exportations. .  En effet , les exportations ont donc diminué de 6,4% par rapport à avril 2014, alors que les économistes interrogés par Reuters anticipaient une hausse de 2,4%. Les importations ont chuté de 16,2%, alors qu’ils projetaient un recul de 12%. La Chine a ainsi dégagé en avril un excédent commercial de 34,13 milliards de dollars (consensus : 39,45 milliards) contre 3,08 milliards en mars, a fait savoir l’Administration générale des douanes vendredi. Cette performance commerciale laisse planer le risque que la croissance se retrouve inférieure à 7% au deuxième trimestre, ce qui serait inédit depuis la crise financière mondiale. La Banque populaire de Chine (PBoC) a abaissé les taux ainsi que le ratio de réserves obligatoires (RO) par trois fois depuis novembre pour relancer l’économie et la plupart des analystes pensent qu’elle récidivera sur ces deux fronts dans les mois qui viennent. Les économistes de Nomura projettent une croissance de 6,6% au deuxième trimestre contre 7% au premier et anticipent trois autres baisses des taux de 25 points de base chacune et deux réductions de 50 points de base du ratio des RO d’ici la fin de l’année.

 

 

Chine : la baisse des exportations, signe de la fragilité de l’économie mondiale

Chine : la baisse des exportations,  signe de la fragilité de l’économie mondiale

 

Une chute jugée inattendue des exportations chinoises qui repose la question de la fragilité de l’économie mondiale. Contrairement aux affirmations de la plupart des experts et institutions, l’économie mondiale n’est pas sortie de la crise. Si les exportations  de la Chine ont baissé, c’est la conséquence de la crise de la demande qui se manifeste partout. Une crise de la demande qui incite par ailleurs les entreprisse à la prudence en matière d’investissement de capacité. Certes l’activité mondiale enregistre des mouvements de yo-yo mais la tendance structurelle n’est pas orientée vers une  forte reprise. D’une certaine manière on installe dans la croissance molle. A cet égard les institutions devront bientôt reconnaitre que le taux de croissance de 2015 sera à peine supérieure à celui déjà décevant de 2014.  En Chine, Les exportations ont donc diminué de 6,4% par rapport à avril 2014, alors que les économistes interrogés par Reuters anticipaient une hausse de 2,4%. Les importations ont chuté de 16,2%, alors qu’ils projetaient un recul de 12%. La Chine a ainsi dégagé en avril un excédent commercial de 34,13 milliards de dollars (consensus : 39,45 milliards) contre 3,08 milliards en mars, a fait savoir l’Administration générale des douanes vendredi. Cette performance commerciale laisse planer le risque que la croissance se retrouve inférieure à 7% au deuxième trimestre, ce qui serait inédit depuis la crise financière mondiale. La Banque populaire de Chine (PBoC) a abaissé les taux ainsi que le ratio de réserves obligatoires (RO) par trois fois depuis novembre pour relancer l’économie et la plupart des analystes pensent qu’elle récidivera sur ces deux fronts dans les mois qui viennent. Les économistes de Nomura projettent une croissance de 6,6% au deuxième trimestre contre 7% au premier et anticipent trois autres baisses des taux de 25 points de base chacune et deux réductions de 50 points de base du ratio des RO d’ici la fin de l’année. Le commerce extérieur chinois a connu une croissance de 3,4% en 2014, alors que Pékin visait 7,5%. Il projette cette année une croissance combinée des exportations et des importations de l’ordre de 6%. Parallèlement,  il faut noter que la locomotive de l’Europe ; l’Allemagne, connait aussi des ratés. La production industrielle en Allemagne s’est en effet contractée de 0,5% en mars, selon les données publiées vendredi par l’Office fédéral de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à une progression de 0,4%. Après la publication de ce chiffre, le ministère de l’Economie a jugé que l’industrie allemande avait globalement connu un début d’année terne.

Macron approuve la scandaleuse Retraite-chapeau de Varin !

Macron approuve la scandaleuse Retraite-chapeau de Varin !

Macron prend le contrepied des ceux qui ont légitimement critiqué cette retraite scandaleuse de Varin l’ancien patron de PSA ; Un patron récompensé pour sa mauvaise gestion et qui n’avait même pas les 5 ans exigés pour cette retraite de  300 000 euros par an. Le gouvernement «maintient sa confiance dans Philippe Varin», l’ancien patron de PSA Peugeot Citroën, aujourd’hui patron d’Areva,  critiqué pour sa retraite chapeau, a fait savoir tard dans la nuit à l’AFP le ministre de l’Economie, Emmanuel Macron. ( un communiqué discret la vielle d’un jour de fête !) .«La retraite aujourd’hui touchée par Philippe Varin est bien conforme aux engagements pris par celui-ci en 2014 et aux dispositions votées par l’assemblée générale de PSA la même année», affirme Emmanuel Macron dans une déclaration écrite transmise à l’AFP. L’ancien patron du groupe automobile français avait renoncé fin 2013 à une retraite chapeau de 21 millions d’euros «à laquelle il avait droit avant de bénéficier de ce nouveau régime inférieur de moitié», qui a été «revu et réduit sous l’action du gouvernement», poursuit le ministre de l’Economie. Emmanuel Macron rappelle que, depuis 2012, «les revenus des dirigeants ont été plafonnés» dans les entreprises où l’Etat est majoritaire au capital, et réduits «de l’ordre de 30%» là où il est minoritaire. Le projet de loi pour la croissance et l’activité, porté par le ministre de l’Economie, «met fin aux dérives des retraites chapeaux en conditionnant effectivement l’octroi des retraites à la performance de l’entreprise et en limitant le rythme d’accumulation des droits à 3% par an», ajoute-t-il.

Euros par an.

La Cour d’appel valide la quasi-totalité des écoutes téléphoniques de Sarkozy

La Cour d’appel valide les  écoutes téléphoniques de  Sarkozy

Ces écoutes étaient à la base de toute la procédure qui a conduit à la mise en examen de Nicolas Sarkozy et Thierry Herzog l’année dernière, pour corruption active et trafic d’influence.  Ces écoutes ont démarré en septembre 2013, dans le cadre de l’information judiciaire sur des accusations de financement libyen de la campagne présidentielle de 2007. D’après le récit que fait Mediapart, Me Herzog fait savoir à plusieurs reprises à Nicolas Sarkozy qu’il obtient des informations via Gilbert Azibert, avocat général dans une chambre civile à la Cour de cassation, alors que l’affaire Bettencourt est traitée par la chambre criminelle. Le 30 janvier, à douze jours de l’audience à la Cour de cassation, Me Herzog informe son client que le conseiller rapporteur préconise l’annulation de la saisie des agendas et le retrait de toutes les mentions relatives à ces documents dans l’enquête Bettencourt, instruite à Bordeaux et dans laquelle Nicolas Sarkozy a déjà obtenu un non-lieu. « Ce qui va faire du boulot à ces bâtards de Bordeaux », commente l’avocat. La veille, Me Herzog se montrait déjà optimiste sur une décision en faveur de son client. « Sauf si le droit finit par l’emporter », concédait l’avocat, dans un aveu époustouflant.. Le 1er février, Nicolas Sarzkoy s’inquiète. Il a été informé d’une perquisition à venir dans ses bureaux. « Je vais quand même appeler mon correspondant ce matin (…) parce qu’ils sont obligés de passer par lui », répond Me Herzog. Puis, depuis sa ligne officieuse, dont il pense qu’elle n’est pas écoutée, l’ancien président demande à son avocat de le rappeler sur sa ligne officielle et arrange une véritable mise en scène « pour qu’on ait l’impression d’avoir une conversation ». Les 5 et 11 février, Me Thierry Herzog apprend à Nicolas Sarkozy que Gilbert Azibert a ou doit rencontrer trois conseillers à la Cour de cassation chargés de valider ou non l’enquête Bettencourt. Ces éléments affleuraient déjà dans les documents brandis devant les caméras de télévision par la garde des Sceaux Christiane Taubira le 12 mars. Dans une note, il était mentionné que le haut magistrat a « rencontré un par un (…), avant qu’ils ne délibèrent, deux ou trois conseillers ».

 

L’économie mondiale n’est pas sortie de la crise

 

L’économie mondiale n’est pas sortie de la crise

 

Sortie de crise ou pas ? Difficile à dire car l’économie mondiale fait du yo-yo. Au final l 2015 devrait ressembler à 2014  Il y a d’abord des baisses surprise  de l’industrie notamment  aux Etats-Unis.  La croissance du secteur manufacturier a ralenti en avril aux Etats-Unis, selon une étude auprès des directeurs d’achat publiée vendredi par l’institut Markit. L’indice PMI manufacturier de Markit s’est établi à 54,1 en avril en version définitive après 55,7 en mars. Il était de 54,2 en première estimation. Au-dessus de 50, il témoigne d’une croissance de l’activité. L’indice du mois d’avril est le plus faible depuis le début de l’année et « les résultats de l’étude soulèvent des inquiétudes sur le fait que l’appréciation du dollar nuit à l’économie », a commenté Chris Williamson, économiste en chef de Markit. Le sous-indice de la production a reculé à 55,3 contre 58,8 en mars. Il en va de même pour les nouvelles commandes, dont le sous-indice est passé de 57,2 en mars à 55,3 le mois dernier. La croissance de l’emploi a aussi ralenti, précise Markit. Du coté de la Chine La croissance de l’économie chinoise a fortement ralenti  au premier trimestre, s’établissant à 7 % sur un an, confirmant l’essoufflement persistant de la deuxième économie mondiale. C’est la plus basse croissance enregistrée pour un premier trimestre depuis 2009 et les débuts de la crise financière mondiale. La production industrielle chinoise s’est à nouveau nettement tassée en mars, ne croissant que de 5,6 % sur un an, contre une hausse de 6,8 % sur la période janvier-février. Il s’agit de sa plus faible progression depuis novembre 2008, et cela prend à rebours les anticipations des experts sondés par l’agence Bloomberg, qui attendaient une modeste accélération à 7 %. Le pays doit faire face à de sévères surcapacités, pâtissant à la fois d’une demande intérieure sans éclat et d’un fléchissement des exportations (ces dernières ont même inopinément chuté de 15 % en mars). . L’indice officiel des directeurs d’achat (PMI) du secteur manufacturier chinois publié vendredi a tout juste dépassé le seuil de 50 au-dessous duquel il témoigne d’une contraction de l’activité. « Comme l’économie reste confrontée à de puissants vents contraires et que le risque de déflation ne s’est pas atténué, les autorités vont devoir continuer à déployer des mesures d’assouplissement dans les mois à venir », prédit Li-Gang Liu, chef économiste chez ANZ.  Au Japon, l’activité manufacturière s’est contractée en avril pour la première fois depuis près d’un an, à en croire l’indice des directeurs d’achats (PMI) Markit/JMMA publié vendredi et descendu à 49,9.  Le pays sort difficilement de la récession. Ses entreprises renâclent à investir malgré des bénéfices records et les consommateurs continuent de tenir fermement serrés les cordons de la bourse. Dans ce contexte, la Banque du Japon (BoJ) peine à respecter son engagement de redresser l’inflation à 2% alors qu’elle fait massivement tourner la planche à billets. L’inflation de base a certes atteint 2,2% sur un an en avril mais elle devrait replonger vers zéro en mai lorsqu’aura disparu l’effet de la hausse de la TVA intervenue le 1er avril 2014. Contrairement aux espoirs de la BoJ, ses injections de liquidités n’entraînent pas non plus de revalorisation des salaires. Les statistiques publiées vendredi montrent que les salaires de base n’ont quasiment pas évolué en mars et que les salaires réels, ajustés de l’inflation, déclinent depuis désormais deux ans.  En Grande-Bretagnel’indice des directeurs d’achats (PMI) de Markit est ressorti en avril à un plus bas de sept mois de 51,9 contre 54,0 en mars, un recul sans précédent en ampleur depuis février 2013. L’indice est inférieur aux prévisions de l’ensemble des 31 économistes qui avaient été interrogés par Reuters. Tous avaient prédit une modeste accélération du rythme de croissance. »Le PMI n’est pas particulièrement positif pour le secteur manufacturier », observe Rob Dobson, économiste de Markit. Le PIB britannique a progressé sur les trois premiers mois de 2015 de 0,3 % seulement, contre 0,9 % au trimestre précédent. . C’est la plus faible croissance enregistrée par le pays depuis le dernier trimestre 2012. Le ralentissement est général dans tous les secteurs de l’économie, avec un recul de l’industrie manufacturière (- 0,1 % sur un trimestre) et dans la construction (-1,6 %). Quant au secteur des services, fer de lance de l’économie britannique, sa croissance passe de 0,9 % à 0,5 %, principalement, selon l’ONS, l’Insee britannique, en raison de la stagnation de l’industrie financière sur le trimestre (+0,1 % contre +1,3 % au dernier trimestre de 2013). Pour la zone euro il y a du mieux mais c’est loin d’être l’euphorie. La zone euro va mieux grâce à l’action “décisive” de sa banque centrale, mais le patient n’est pas sorti d’affaire, a estimé mardi le Fonds monétaire international, qui a relevé ses estimations de croissance pour la région en 2015. , l’institution internationale anticipe désormais 1,5% de progression de l’activité économique dans la zone euro. En Allemagne il faut surtout noter  la baisse surprise des  ventes au détail de 2,3% en mars en Allemagne, subissant ainsi leur plus forte baisse depuis décembre 2013, mais les données trimestrielles en la matière laissent quand même entrevoir que la consommation des ménages reste un important moteur de la croissance de la première économie européenne. En France enfin, le dernier indicateur montre que La consommation des ménages français en biens a reculé de 0,6% en mars en raison du repli de la consommation d’énergie (-3,2%) et a progressé de 1,6% sur l’ensemble du premier trimestre, selon les données publiées jeudi par l’Insee. Les 20 économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un recul de 0,3 des dépenses de consommation en mars. Cette baisse fait suite à quatre mois consécutifs de hausse de la consommation. Au total pour l’économie mondiale  l’année 2015 devrait ressembler à 2014 soit uen croissance autour de 3.5%.

 

Croissance : Bruxelles plus optimiste pour la zone euro

Croissance : Bruxelles plus optimiste pour la zone euro

Ce n’est pas l’euphorie pour les indicateurs mais surtout celle des discours. Alors que le FMI considère que l’Europe n’est pas encore sortie d’affaire, Bruxelles estime que l’économie ne s’est jamais aussi bien portée depuis des années ! Sans doute justement pour répondre aux critiques du FMI qui pense que les mesures de relance sosnt insuffisantes en Europe. En fait la zone euro pourrait voir son PIB progresser de 1.5% en 2015, c’est un peu mieux mais quand même pas le Pérou La croissance du produit intérieur brut (PIB) de la zone euro devrait atteindre 1,5% en 2015, soit 0,2 point de plus que prévu il y a trois mois. Celle de l’ensemble de l’Union européenne est prévue à 1,8%, contre 1,7% attendu en février.  Pour 2016, la Commission confirme prévoir une croissance de 1,9% dans la zone euro et de 2,1% dans l’ensemble de l’UE. « Les économies européennes bénéficient d’une conjonction de facteurs favorables : maintien des prix du pétrole à des niveaux relativement bas, croissance mondiale soutenue, poursuite de la dépréciation de l’euro, et politiques économiques opportunes dans l’UE », explique la Commission, autant de facteurs ponctuels venant stimuler une reprise qui, sans eux, resterait « timide ». La CE note aussi l’impact de la politique d’assouplissement quantitatif de la Banque centrale européenne (BCE), qui fait baisser les taux d’intérêt et améliore les conditions du crédit, et salue le caractère neutre (« ni resserrement, ni relâchement ») des politiques budgétaires. Les prix à la consommation devraient ainsi augmenter de 0,1% cette année, alors que la CE prévoyait une baisse d’autant en février, et de 1,5% en 2016 (contre 1,3%).  Le taux de chômage dans la zone euro, lui, devrait reculer à 11,0% cette année et 10,5% l’an prochain, contre 11,2% et 10,6% respectivement prévus il y a trois mois. « L’économie européenne ne s’était pas portée aussi bien depuis plusieurs années, son redressement étant favorisé à la fois par des facteurs externes et par des mesures qui commencent à porter leurs fruits », a déclaré Pierre Moscovici, le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires. La Commission a entre autres revu en hausse sa prévision de croissance 2015 pour l’Allemagne, la première économie européenne, à 1,9% contre 1,5%, et pour la France, à 1,1% contre 1,0%. Bruxelles a en revanche nettement réduit son estimation de la croissance grecque, qui ne devrait pas dépasser 0,5% cette année selon elle, soit cinq fois moins qu’attendu en début d’année, en raison de l’incertitude politique et des difficultés de financement d’Athènes. Pour Pierre Moscovici, le débat sur les moyens de réduire la dette publique de la Grèce ne pourra avoir lieu qu’après la conclusion d’un accord entre Athènes et ses créanciers sur un programme de réformes « cohérent, détaillé, complet et qui permettra à l’économie grecque de se redresser ».

 

Béziers : Ménard la provocation permanente

Béziers : Ménard la provocation permanente

 

Ménard, un provocateur exhibitionniste qui saisit toutes les occasions pour exister médiatiquement. Le Maire de Béziers est un spécialiste du buzz quitte à affirmer uen chose et son contraire. Une manière de faire parler deux fois de lui.  Par exemple quand il a affirmé effectuer des statistiques sur les enfants supposés musulmans puis qui s’est rétracté ensuite.  Il avait pourtant dit lundi disposer de statistiques sur l’appartenance religieuse des enfants scolarisés dans sa commune – 64,6% d’entre eux seraient musulmans. Robert Ménard a estimé mardi qu’il voyait dans cette polémique le reflet d’un « problème avec l’immigration » et invoqué l’absence de maîtrise du français des parents de ces enfants, qu’il voudrait « aider » grâce à ses méthodes. C’est la ministre de l’Education, Najat Vallaud-Belkacem, qui a demandé à la rectrice de Montpellier de saisir la procureur « pour protéger les élèves (…) et mettre un terme immédiat à cette pratique qui attente à la République. » « L’esprit de 1939 est de retour, les mêmes vieux démons et ces balafres faites à la République. La même lâcheté sur des enfants », a réagi pour sa part la ministre de la Justice, Christiane Taubira, sur Twitter. Le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, évoque un « climat de guerre civile verbale » qui « mine notre cohésion nationale ». Gérald Darmanin, député UMP et porte-parole de Nicolas Sarkozy durant la campagne pour la présidence du parti, écrit sur les réseaux sociaux que son second prénom est Moussa et interroge : « Enfant dans votre ville, aurais-je été fiché ? » L’association SOS Racisme dit étudier « les recours juridiques pour faire cesser ce fichage ethnique ». Le Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP) établit un parallèle entre le fichage des juifs en 1940 et l’initiative de Robert Ménard. La FCPE, première fédération de parents d’élèves, souligne que « ces mêmes procédés, stigmatisant des citoyens, ont conduit par le passé à l’horreur ». La loi du 6 janvier 1978 précise qu’il est interdit de « collecter ou de traiter des données à caractère personnel qui font apparaître, directement ou indirectement, les origines raciales ou ethniques ».

 

« Les nouveaux programmes reflètent la crise »( Pierre Nora )

« Les nouveaux programmes reflètent la crise »( Pierre Nora )

Dans uen interview au JDD,Pierre Nora fait part de ses inquiétudes sur les nouveaux programmes d’histoire.

Les nouveaux programmes d’histoire soulèvent des polémiques. Y a-t-il des raisons de s’inquiéter?
Ces programmes portent à l’évidence la marque de l’époque: une forme de culpabilité nationale qui fait la part belle à l’Islam, aux traites négrières, à l’esclavage et qui tend à réinterpréter l’ensemble du développement de l’Occident et de la France à travers le prisme du colonialisme et de ses crimes. Faire de l’humanisme et des Lumières un thème facultatif, alors qu’il est central, est à cet égard très significatif. Du coup, les critiques les plus violentes viennent des tenants de ce que l’on appelle le « roman national ». Et pourtant le récit historique, presque mythologique, destiné à former naguère des citoyens et des soldats ne tient plus.

 La ministre taxe les détracteurs de « pseudo-intellectuels »…
Je lui laisse la responsabilité de pareilles expressions…

Certains estiment que les nouveaux programmes privilégient l’étude de l’Islam –obligatoire en cinquième– au détriment de la chrétienté…
Ces reproches sont abusifs. Les élèves apprennent chronologiquement le judaïsme et le christianisme en sixième, en étudiant l’Antiquité. Et ils enchaînent avec l’Islam et le début du Moyen Âge en cinquième. La place des différentes religions ne change pas par rapport à 2008. Ce que je reproche aux nouveaux programmes est bien plus grave…

Que reprochez-vous à ces programmes?
L’ensemble manque de cohérence. Il aurait fallu une déclaration d’orientation intellectuelle et politique nette et claire. Les programmes ont une bonne inspiration : le retour à la chronologie, mais à l’intérieur d’une mosaïque de thèmes, qui ne forment pas une unité dynamique. Je ne jette pas la pierre au Conseil supérieur des programmes. Cette absence d’orientation reflète la crise identitaire que traverse la France, une des plus graves de son histoire. C’est l’expression d’une France fatiguée d’être elle-même, d’un pays qui ne sait pas trop où il va et ne sait donc pas dire d’où il vient.

 

Jours féries en mai : une addition salée pour la croissance

 

 

Avec les jours fériés en mai, on pourra travailler à mi-temps. Il y aura nécessairement un impact sur la croissance et donc aussi sur le chômage ; C’est l’addition des jours chômés qui fait grimper la facture: rien moins que 0,24% du PIB et 5 milliards d’euros pour les quatre jours fériés de mai. Déjà on constate que dans nombre d’entreprises le travail s’arrête le vendredi matin. Si on ajoute les jours fériés ( plus les jours de maladie surtout dans le public), on comprend que la productivité de l’économie française soit affectée par rapport à certains pays concurrents. Mais d’après certains instituts d’études très sérieux comme l’INSEE , le jours fériés seraient de nature à soutenir la croissance du fait de penses touristiques. Curieux raisonnement car de toute façon les dépense sosnt limitées par le pouvoir d’achat et il existe déjà suffisamment de jours de repos pour le dépenser. En fait les français travaillent environ 250 jours par an. Evidemment le plus grand handicap pour l’économie ce sont les 35 heures qui ont plombé brutalement la compétitivité, désorganisé les services publics et mécaniquement fait progressé la fiscalité ( du fait des embauches de fonctionnaires). Curieusement aucune formation politique ne propose clairement ni de supprimer des jours fériés et surtout de supprimer purement et simplement les «35  heures. Dans ce contexte d’immobilisme, il ne fauta guère s’étonner que la dépense publique représente 57% du PIB, qu’elle plombe la fiscalité , donc la compétitivité et l’emploi.

Le président allemand pour des réparations de guerre à la Grèce

Le président allemand pour  des réparations de guerre à  la Grèce

Joachim Gauck, dont les fonctions sont essentiellement honorifiques prend le gouvernement Merkel à contrepied en déclarant  que l’Allemagne a une  sa responsabilité historique envers la Grèce. « Nous ne sommes pas seulement des gens qui vivent aujourd’hui, à cette époque, nous sommes aussi les descendants de ceux qui ont laissé derrière eux un sillage de destruction en Europe pendant la Seconde Guerre mondiale, en Grèce entre autres », a-t-il dit. « Pour un pays conscient de son histoire comme le nôtre, il est juste d’envisager la possibilité qu’il puisse y avoir des réparations. »La Grèce réclame 278,7 milliards d’euros de réparations à Berlin et certains juristes estiment que cette demande n’est pas dénuée de fondement même si les chiffrages divergente fortement. . Le mois dernier, le ministre de l’Economie et vice-chancelier allemand Sigmar Gabriel l’a néanmoins jugée « stupide ». Des responsables allemands expliquent que leur pays a déjà honoré ses obligations envers la Grèce, en lui versant 115 millions de marks en 1960. Lors de la conférence de Paris de 1946, la Grèce avait fait état d’une liste de dommages de guerre et d’occupation de 7,2 milliards de dollars, que l’Allemagne a compensés à l’époque par la livraison de marchandises pour une valeur d’environ 25 millions de dollars. En 1960, la Grèce a obtenu de l’Allemagne une compensation de 115 millions de deutsche marks pour les victimes des camps de concentration. Vu d’Athènes, ces gestes n’ont pas réglé la question des réparations, qui incluent également celle de victimes de massacres nazis, qui ont obtenu gain de cause devant les tribunaux grecs mais pas allemands. « La Grèce a connu de nombreux “Ouradour” mais ils ne sont absolument pas connus en Allemagne », selon l’historien Eberhard Rondholz. S’ajoute à ces crimes un prêt de 476 millions de reichmarks imposé en 1942 à la Banque nationale de Grèce par le Troisième Reich qui avait commencé à le rembourser. Athènes estimerait sa valeur autour de 11 milliards d’euros.

 

Sondage : 75% ne croient pas à la baisse du chômage

Sondage : 75% ne croient pas à la baisse du chômage

Selon un sondage Odoxa pour i-Télé et Le Parisien/Aujourd’hui en France, publié, 75% des personnes pensent que le chômage   »ne diminuera pas de façon continue d’ici la fin du quinquennat ». Une idée partagée à 90% par les sympathisants de droite contre 49% de ceux de gauche. Quant à la principale cause du chômage, qui a atteint un nouveau record en mars avec 3,51 millions de demandeurs d’emploi sans activité en métropole, 34% des Français l’attribuent aux « entreprises qui préfèrent augmenter leurs bénéfices plutôt qu’embaucher », 31% à « l’inefficacité du gouvernement ». Ils sont 21% à l’attribuer aux « blocages de la société française » et 14% à « un contexte économique défavorable ». Par couleur politique, les sympathisants de gauche retiennent à 49% la responsabilité des entreprises, quand ceux de droite pointent à 48% l’inefficacité du gouvernement. Enfin, si la droite était au pouvoir, serait-elle plus efficace que la gauche pour réduire le chômage? « Ni plus ni moins efficace », répondent 62% des personnes interrogées (24% « plus efficace », 13% « moins efficace », 1% ne se prononce pas). Les sympathisants de gauche sont 66% à juger que la droite ne ferait ni mieux ni pire, contre 44% des sympathisants de droite. Ceux-ci estiment à 49% que la droite serait plus efficace. Enquête réalisée en ligne les 29 et 30 avril auprès d’un échantillon de 1.021 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

 

Défense : la synthèse molle et floue

Défense : la synthèse molle et floue

Finalement c’est un synthèse molle et floue qu’a imposé Hollande concernant les moyens de l défense ; d’abord les besoins se situaient à un minimum  de 5 milliards, finalement le financement sera limité à 3.8 milliards, ensuite à vrai dire on ne sait pas très bien commente tout cela sera financé. Enfin  on supprimera quand même des effectifs , environ 16 000 au lieu de 34000 prévus. La question centrale est  celle de orientation stratégique. En fait pour l’instant les forces armées sont surtout destinées au maintien de l’ordre et au combat contre les rebelles islamistes et autres. Une mission que des appelés pourraient remplir. Or depuis la suppression du service militaire obligatoire, les effectifs ont considérablement fondu. En 2007, les forces armées  comptent 437 000 personnes dont 355 000 militaires soumis au statut général des militaires (38 000 officiers, 200 000 sous-officiers, 92 000 militaires du rang et 25 000 volontaires) et 83 000 civils (fonctionnaires, contractuels et ouvriers d’État). Les réservistes sont au nombre de 56 000 ; ils devaient être plus de 60 000 fin 2007 pour atteindre l’effectif cible de 94 000 en 2012.Les effectifs ont depuis grandement baissé et pour 2019, l’objectif est de l’ordre 250 000 personnels de la Défense[19]. En comparaison, en 1991, l’Armée française compte 300 643 militaires de carrière, 241 716 appelés et 127 778 civils soit un total de 670 137 . Or la question des effectifs devient centrale compte tenue des missions actuelles.  Pour faire face aux menaces extérieures mais aussi intérieures (près de 10.000 militaires sont actuellement mobilisés sur le territoire national dans le cadre de l’opération Sentinelle), François Hollande a annoncé que la suppression de 18.500 postes de militaires sur les 34.000 prévus dans la loi de programmation était annulée, dont 7.500 dès cette année. En fait, plus personne ne pensait que l’objectif de 34.000 suppressions d’emploi était encore tenable, la défense ayant été l’un des principaux ministères à réduire ses effectifs et externaliser des missions depuis 2006. François Hollande a aussi promis 3,8 milliards d’euros supplémentaires pour la période 2016-2019 à l’occasion de l’actualisation de la loi de programmation qui interviendra avant l’été. C’est là que le bas blesse le plus. Les militaires avaient estimé (et sans doute surévalués volontairement) entre 5 et 9 milliards leurs besoins supplémentaires pour assumer l’ensemble des missions réclamées par l’exécutif.  L’Elysée a donc revu cette demande à la baisse.  »C’est un effort important, c’est même un effort considérable », a estimé le chef de l’Etat. L’Elysée considère en fait que l’effort financier n’a pas à être plus élevé puisque les militaires vont encore faire des économies dans les années à venir sur les dépenses de carburants et la vente à l’export de Rafale, voire de frégates multi-missions (FREMM). Le problème, c’est que ces 3,8 milliards vont en partie être absorbés par les dépenses de personnels liés à la non-suppression des 18.500 postes de militaires. Finalement, les moyens financiers supplémentaires vont en partie servir à payer les soldes et non à abonder les crédits d’équipements comme l’espéraient les état-majors.

L’Allemagne a espionné la France

L’Allemagne a espionné la France

 

L’Allemagne a espionné de « hauts fonctionnaires du ministère français des Affaires étrangères, du Palais de l’Elysée et de la Commission européenne », affirme jeudi le Süddeutsche Zeitung. Le ministère des Affaires étrangères et l’Elysée auraient été écoutés de 2001 à 2013 par le centre d’écoutes bavarois du BND allemand et Angela  De même, des révélations sur l’espionnage supposé depuis 2008 de firmes européennes par le renseignement allemand pour le compte de la NSA (Etats-Unis) embarrassent depuis lundi le gouvernement d’Angela Merkel, qui s’est toujours posé en victime de ses alliés américains. Dans le cas de la surveillance des entreprises, l’espionnage industriel n’a pu avoir lieu que « dans des cas isolés », souligne la SZ qui précise que les Etats-Unis cherchaient à l’époque des « informations sur des exportations illégales». En revanche, affirme le quotidien, citant une source décrite comme digne de confiance et connaissant les procédures au sein du BND, « le cœur (du problème) est l’espionnage politique de nos voisins européens et des institutions de l’Union européenne ». L’affaire « monte en puissance et atteint la chancellerie », titrait le quotidien conservateur Die Welt, qui faisait sa une sur le sujet comme la plupart de ses confrères. Le tabloïd Bild qualifiait d’ »hypocrite » la déclaration de Mme Merkel en 2014, après les révélations sur l’espionnage présumé d’un de ses téléphones portables par l’agence américaine de renseignement NSA: « Espionner ses amis, cela ne se fait pas« . « Dans le meilleur des cas, la chancellerie ne voulait pas savoir ce que la NSA fabriquait sur le sol allemand – en l’occurrence espionner nos ‘amis’ en Europe », écrivait le quotidien le plus lu d’Allemagne. A l’été 2013, l’Allemagne avait déjà été choquée par les révélations d’Edward Snowden, ancien consultant de la NSA, selon lesquelles l’agence avait mis en place un vaste système de surveillance des communications des Allemands, jusqu’au téléphone de la chancelière, pendant plusieurs années. De son côté, le groupe aéronautique européen Airbus, « inquiet, car il y a des soupçons concrets d’espionnage industriel », a annoncé par la voix de son porte-parole qu’il allait déposer plainte contre X pour des soupçons d’espionnage industriel et demandé des comptes à Berlin.

 

Immobilier : toujours la baisse du neuf

Immobilier : toujours la baisse du neuf

 

Là comme ailleurs la reprise annoncée n’est pas au rendez vous. Au contraire dans le neuf on constate un nouveau recul à la fois des mises en chantier et des demandes de permis de construire. On est loin de la promesse de Hollande de construire 500 000 logements par an, on sera sans doute autour de 300 000 en 2015.  Au cours du premier trimestre, les mises en chantier ont reculé de 8,3 %, à 82.700 unités. Et la situation n’est pas près de s’améliorer si l’on en croit la chute des permis de construire, l’étape qui précède le début des chantiers. Entre janvier et mars, on n’en a délivré que 85.000, soit 12,5 % de moins qu’un an auparavant, pendant la même période. Cette glissade est préoccupante car elle se poursuit de façon continue depuis trois ans et demi. Après avoir construit 421.000 logements neufs en 2011, la France a plongé à 297.000 l’année dernière. Fort opportunément, le ministère du Logement a «retrouvé» 250 .000 logements neufs oubliés entre 2010 et 2014 dont plus de 50.000 l’année dernière. Mais ce redressement statistique ne change rien à la tendance: la construction de logements ne repart pas. Aujourd’hui, plus personne ne croit que François Hollande tiendra sa promesse: bâtir 500.000 unités.

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