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Impôts(IR) prélèvement à la source : c’est pas pour demain

Impôts(IR)  prélèvement à la source : c’est pas pour demain

 

 

Le prélèvement à la source, c’est pas pour demain mais uniquement pour l’instant à usage interne du congrès du PS. En fait c’est dans la motion majoritaire mais le gouvernement ne parait pas pressé de la mettre en œuvre pour des raisons politiques et techniques. En clair ce ne sera pas faiat d’ici 2017. On prendra du temps dit Le Foll le porte parole du gouvernement et Sapin d’ajouter  avec la dialectique d’énarque »c’est complexe » ; En fait il y a effectivement des questions techniques car il faudra une  année blanche ( ou alors lisser les fluctuations sur plusieurs années. ). Mais c’est surtout pour des motifs politiques que ce prélèvement  se sera pas mis en place car c’est indissociable de la réforme de la fiscalité et notamment de la fusion IR-SCG ; Or cela ferait croître r mécaniquement la fiscalité pour la moitié des français sans parler de l’élargissement de l’assiette qui mécontenterait l’autre moitié. A noter que l’impôt serait plus indolore et pourrait discrètement être augmenté. Or hollande a promis de ne plus augmenter les impôts d’ici 2017. Il y aurait pourtant des avantages.  30% des contribuables voient leurs revenus baisser d’une année sur l’autre, ce qui peut leur poser des problèmes pour acquitter leur dû un an plus tard. Le prélèvement à la source constitue, de ce point de vue, une sécurité. Cela permettrait  à chaque contribuable de connaître mois après mois son véritable revenu disponible puisque le salaire versé par son employeur est non seulement net de charges sociales mais aussi d’impôt. Enfin, une partie de l’épargne actuellement mise en réserve par les contribuables pour payer leur IR l’année suivante pourrait être immédiatement dépensée. Selon l’ancien ministre de l’Economie Thierry Breton, entre 25 et 30 milliards d’euros pourraient être injectés dans l’économie l’année de passage à la retenue à la source. Les inconvénient eux ont déjà été cités : problèmes techniques compliqués et environnement politique peu favorable à une réforme de la fiscalité ( surtout à une nouvelle hausse).

Migrants : 300 naufragés sauvés par la France au large de l’Italie

Migrants : 300 naufragés sauvés par la France au large de l’Italie

L France a sauvé 300 migrants au large de l’Italie mais on ne sait pas quoi en faire. Plus de 50 000 ont déjà traversé la méditerranée depuis le début de l’année ( près de 2 000 se sosnt noyés) dont 30 000 recueillis par l’Italie. Du coup la France va les conduire vers un port italien en espérant surtout ne pas les accueillir ensuite en France dans le cadre de la politique des quotas de Bruxelles.  Un patrouilleur de haute mer de la Marine nationale a sauvé mercredi quelque 300 naufragés au large des côtes italiennes, a-t-on appris auprès de la préfecture maritime de la Méditerranée. Au total, 297 naufragés, dont 51 femmes et enfants, massés sur un navire de pêche, ont été recueillis sains et saufs à bord du Commandant Birot, indique la préfecture dans un communiqué. L’ensemble des naufragés ont reçu eau et nourriture et seize d’entre eux ont reçu des soins, précise-t-elle.  Le Commandant Birot va désormais rejoindre un port de destination « qui sera déterminé par les autorités italiennes ». L’Afandina, un navire d’une vingtaine de mètres de long, avait été détecté à quelque 300 km au large des côtes du sud-est de l’Italie par un avion italien engagé au même titre que le Commandant Birot dans l’opération européenne Triton de recherche et de sauvetage des migrants en Méditerranée. Il s’agit du deuxième sauvetage effectué par le Commandant Birot engagé dans l’opération depuis le 27 avril. Le 2 mai, il avait porté secours à trois embarcations, sauvant 219 passagers.

Migrants : Paris contre les quotas mais pour la répartition !!!!

Migrants : Paris contre les quotas mais pour la répartition !!!!

 

Le moins que l’on puisse dire c’est que la position francise est incompréhensible à propos des migrants. Pour des motifs évidemment électoralistes le gouvernement s’est prononcé contre les quotas que proposait Bruxelles sous le motif que la France en faisait déjà assez dans ce domaine. Par contre Paris est pour une juste répartition des demandeurs d’asile au sein de l’Europe. Quelle différence ? Il n’y en a pas. Sinon que l’asile serait temporaire ; question : on en faiat quoi après on les rejette à la mer ? Une position qui tente vainement de concilier la gauche de la gauche et sa droite en prévision du congrès du PS et aussi des élections régionales. A noter que la position de Sarkozy est aussi ambigüe sur le sujet.  La France s’est déclarée mercredi favorable à une répartition « plus équitable » des demandeurs d’asile entre les pays de l’Union européenne mais refuse l’idée de « quotas ». Cette communication des ministres des Affaires étrangères et de l’Intérieur, Laurent Fabius et Bernard Cazeneuve, au conseil des ministres met un terme à une série de déclarations, notamment du Premier ministre, qui ont entretenu la confusion. La semaine dernière, Bernard Cazeneuve avait approuvé les idées de la Commission européenne qui a présenté le 13 mai les grandes lignes d’une proposition de répartition des demandeurs d’asile entre les Etats membres de l’UE. Mais l’ancien président Nicolas Sarkozy et, à sa suite, Manuel Valls, ont rejeté l’idée de « quotas de migrants » alors qu’il ne s’agit ni d’immigration ni de quotas dans les suggestions faites par Bruxelles. « Je suis contre l’instauration de quotas de migrants. Ceci n’a jamais correspondu aux propositions françaises », a dit le Premier ministre samedi à Menton (Alpes-Maritimes). « En revanche, l’Europe doit avoir une politique de l’asile. » La communication présentée mercredi en conseil des ministres clarifie la position française et permet à la Commission de faire valoir que le front du refus de ses propositions, emmené par le Royaume-Uni, est plus faible qu’il ne serait avec Paris. « Sur la proposition de mettre en place un mécanisme temporaire de répartition dans l’Union européenne des demandeurs d’asile ayant un besoin manifeste de protection (…) la France est pleinement favorable à ce que ces personnes -et uniquement celles-là- puissent être, de manière temporaire et selon des paramètres à discuter de manière approfondie, réparties plus équitablement », peut-on y lire.

 

Marché des actions : «Record historique» jusqu’à éclatement de la bulle ?

 

 

L’économie mondiale peine à vraiment sortir de la crise  et fait même du yoyo. En Europe ons ‘installe dans la croissance molle, le chômage grimpe, la précarité encore davantage. Pourtant la bourse atteint des sommets  sur le marché des actions. On a même atteint des records depuis le début d’année ( près de 20% d’augmentation). . A cet égard la bourse  est complètement déconnectée de l’économie réelle, c’est à dire de la croissance et des résultats des entreprises. La faute en premier aux obligations mal rémunérées- ou pas du tout- et le report des capitaux sur les actions. La faute surtout à la marée de liquidités déversées par les banques centrales normalement faites pour desserrer la contraintes budgétaires mais qui servent surtout aux banques pour continuer leur activités de spéculation ;  sur tout, sur les actions bien sûr, comme sur les matières premières( y compris alimentaires au risque d’affamer un peu plus les populations des pays pauvres qui du coup migrent vers les pays plus riches ) ou sur les taux. Même si elles ont accusé un coup d’arrêt la semaine dernière, les bourses européennes volent de record en record depuis le début de l’année. En France, le CAC 40 a gagné 20,37% depuis le 1er janvier. Le DAX allemand a quant à lui glané 19,20%. A Milan, le FTSE MIB s’est envolé de 21,21%. . Selon un sondage mensuel effectué par BofA Merrill Lynch auprès de 145 gérants de fonds, ils étaient 25% au mois d’avril à penser que les marchés actions mondiaux étaient surévalués. Contre 23% en mars et 8% en février. S’il s’agit du résultat le plus élevé enregistré depuis 2000, on reste néanmoins loin du record observé en 1999 lorsqu’ils étaient 42% à considérer que les actions étaient surévaluées, précise la banque américaine. Cela n’empêche pas 13% des sondés de croire qu’une bulle sur les actions est aujourd’hui le plus grand risque auquel les marchés sont confrontés. Robert Shiller en fait partie. Fin mars, lors d’une conférence de Credit Suisse sur l’investissement en Asie à Hong­kong, le Prix Nobel d’économie 2013 a sorti un graphique montrant que le prix des actions aux Etats-Unis, corrigé de l’inflation, montait en flèche. Et que les plus hauts de 2007 étaient désormais dépassés..  plusieurs facteurs expliquent la hausse; le principal étant les politiques monétaires «extrêmement accommodantes» qui ont alimenté la machine à investir sur presque toute la planète. A commencer par les Etats-Unis. Pas étonnant dès lors que 68% des experts interrogés par BofA Merrill Lynch estiment que les actions américaines sont aujourd’hui les plus surévaluées au monde. En Europe, le bazooka monétaire a davantage tardé à sortir. Mais c’est chose faite depuis le mois de février. Dorénavant la Banque centrale européenne (BCE) rachète chaque mois, et cela jusqu’en septembre 2016, pour 60 milliards de dettes européennes sur les marchés. Soit 1140 milliards d’euros en tout. Du coup, les rendements des obligations sont en chute libre. Une grande partie ne rapporte même plus rien aux investisseurs – banques, assurances, caisses de pension en tête – qui, par conséquent, cherchent des alternatives. Mais le marché des actions n’est pas le seul à supporter des risques, le marché des obligations souveraines aussi . Et là encore en raison du programme de la BCE. Le sondage réalisé par BofA Merrill Lynch révèle d’ailleurs que 84% des experts interrogés considèrent que le marché obligataire est surévalué. Contre 75% au mois de mars. Un record. La question est quelle bulle risque d’éclater en premier ?

EDF pour la reprise des réacteurs nucléaires d’Areva

EDF pour la reprise des réacteurs  nucléaires d’Areva

 

Ce n’est pas encore une  proposition d’  abortion d’Areva par EDF mais ça y ressemble. Le patron d’EDF serait favorable à une prise de contrôle majoritaire de l’activité réacteurs du groupe nucléaire Areva (avec intégration à Edf des ingénieurs licenciés par Areva)  laissant le reste ( souvent non rentable)s à Areva.  En fait le patron d’EDF propose de toute remettre à plat, en clair de rendre le contrôle de toute la filière des recteurs.  « Nous y avons intérêt parce qu’EDF a besoin d’un Areva fort, sur l’ensemble des prestations, et parce que le gouvernement nous en a, logiquement, fait la demande. » « Il y a un domaine d’Areva que nous connaissons très bien, c’est celui des réacteurs: nous sommes le premier exploitant au monde par la capacité installée », poursuit-il, estimant qu’il « y a donc une logique industrielle à ce qu’EDF prenne le contrôle de cette activité réacteurs, qui correspond au périmètre de l’ancien Framatome ». Areva est pris au piège d’une gestion calamiteuse et a  ainsi annoncé pour 2014 des pertes abyssales, près de 5 milliards d’euros, soit un montant supérieur à sa valorisation boursière (environ 3,7 milliards d’euros, divisée par deux en un an), et ce pour un chiffre d’affaires en baisse de 8% à 8,34 milliards d’euros. Après quatre années consécutives dans le rouge, l’entreprise a un besoin vital d’argent frais.  Les causes de la chute sont multiples. En vrac, on peut citer le ralentissement du marché nucléaire depuis Fukushima, les perturbations à la tête de l’entreprise avec, l’éviction d’Anne Lauvergeon en 2011 pour sa gestion controversée, le départ précipité pour cause de maladie de Luc Oursel et l’arrivée aux commandes du tandem Philippe Varin (ex-PSA) et Philippe Knoche. Mais ce sont surtout les retards à répétition sur les chantiers EPR, les réacteurs de troisième génération, qui pénalisent la signature Areva. La décision de regroupement incombe à l’Etat mais ce dernier d’uen certaine manière est coincé et ne pourra que favoriser le rapprochement avec EDF.  Le PDG d’EDF annonce donc que des propositions seront faites « dans quelques jours » à Areva et au gouvernement. « La transaction ne peut se faire qu’à un prix de marché. Et elle doit prévoir des garanties pour qu’EDF ne soit pas exposé aux risques liés au passé d’Areva, notamment en Finlande », juge-t-il. « La proposition ambitieuse d’EDF respecte et préserve les compétences techniques de l’activité réacteurs d’Areva, et ouvre la voie à des alliances avec des tiers, des partenaires industriels, français ou étrangers », précise-t-il encore.  Alors que le groupe Areva, détenu à près de 87% par des capitaux publics, a annoncé le 7 mai la suppression de 5.000 à 6.000 emplois dans le monde, dont 3.000 à 4.000 en France, dans le cadre d’un plan de redressement, Jean-Bernard Lévy formule également « une proposition alternative » : « le rapatriement chez EDF des 1.200 ingénieurs qui sont au quotidien les partenaires des ingénieurs d’EDF concernant la conception et les calculs de sûreté des réacteurs français. » « C’est à l’Etat, actionnaire majoritaire d’EDF, et à Areva de décider », conclut-il. Le ministre de l’Economie Emmanuel Macron, qui doit recevoir les syndicats du groupe nucléaire le 22 mai, a estimé dans une interview à l’Usine nouvelle mise en ligne lundi que « l’organisation la plus efficace » de la filière nucléaire française passe par « de nouveaux liens commerciaux entre EDF et Areva ». Il a également assuré qu’aucun licenciement n’était envisagé en France au sein du groupe nucléaire.

Japon : la croissance fait du yo-yo

Japon : la croissance fait du yo-yo

L a croissance au Japon faiat du yo-yo comme l’économie mondiale. La croissance s’est accélérée au premier trimestre au Japon, mais l’activité manufacturière s’est contractée en avril pour la première fois depuis près d’un an, à en croire l’indice des directeurs d’achats (PMI) Markit/JMMA publié vendredi et descendu à 49,9.  Le pays sort difficilement de la récession. Ses entreprises renâclent à investir malgré des bénéfices records et les consommateurs continuent de tenir fermement serrés les cordons de la bourse. Dans ce contexte, la Banque du Japon (BoJ) peine à respecter son engagement de redresser l’inflation à 2% alors qu’elle fait massivement tourner la planche à billets. L’inflation de base a certes atteint 2,2% sur un an en avril mais elle devrait replonger vers zéro en mai lorsqu’aura disparu l’effet de la hausse de la TVA intervenue le 1er avril 2014. Contrairement aux espoirs de la BoJ, ses injections de liquidités n’entraînent pas non plus de revalorisation des salaires. Les statistiques montrent que les salaires de base n’ont quasiment pas évolué en mars et que les salaires réels, ajustés de l’inflation, déclinent depuis désormais deux ans. La croissance s’est cependant  accélérée au premier trimestre au Japon, qui se relève doucement d’une récession, mais la consommation des ménages reste atone, un défi pour le gouvernement et la Banque du Japon (BoJ) aux prises avec une déflation tenace. Le produit intérieur brut (PIB) a progressé entre janvier et mars de 0,6% d’un trimestre sur l’autre, après une expansion de 0,3% dans les trois derniers mois de 2014, selon des statistiques publiées ce matin. Si certains économistes ont salué « de bons chiffres du PIB », tous n’étaient pas de cet avis. « L’accélération s’explique essentiellement par le bond constaté au niveau des stocks » (des entreprises), a ainsi estimé Marcel Thieliant, de Capital Economics, qui prédit « un ralentissement » au deuxième trimestre et une croissance « proche de zéro » sur l’ensemble de 2015. Point noir, la consommation des ménages, fortement ébranlée par une augmentation de la TVA nippone en avril 2014, a encore manqué d’éclat en ce début d’année. La faute à des rémunérations qui ont tendance à stagner dans un marché du travail certes quasiment en plein emploi (taux de chômage de 3,4%), mais où la précarité progresse.  En 2014, le Japon a vu son PIB se contracter de 0,1%, un revers pour le gouvernement, après une croissance de 1,7% en 2012 et de 1,6% en 2013.

Estrosi : la course au racisme

Estrosi : la course au racisme

Estrosi  comme Ménard et d’autres sont lancés dans la course au racisme dans la perspective des élections régionales de PACA. C’est maintenant à celui qui sera le plus extrémiste. Il faut séduire l’électeur, dire au besoin n’importe quoi. Certes, on ne peut nier qu’il y ait des problèmes d’intégration et de délinquance  notamment dans le midi pour autant cela n’autorise pas à mettre le débat au niveau du caniveau en appuyant au besoin sur des arguments fallacieux et tordus. Des déclarations en tout cas indignes. Pour justifier ses propos raciste Estrosi s’est planté dans les faits.  Se réjouissant de la relaxe des deux policiers poursuivis pour non-assistance à personne en danger après la mort des deux jeunes Zyed et Bouna en 2005 à Clichy-sous-Bois, le député UMP a estimé ce mardi 19 mai sur i-TÉLÉ que « les familles n’ont qu’à éduquer leurs enfants et faire en sorte qu’ils ne soient pas des délinquants. »   »Malheureusement, ça s’est terminé par un évènement extrêmement triste, la disparition d’un enfant et je comprends qu’une famille puisse être triste. Mais en même temps si l’État, de droite comme de gauche, fait son devoir pour que nous fassions disparaître ces cités de non-droit et qu’il y ait dans notre pays une éducation qui ne conduise pas à de tels comportements, on évitera ces drames » a continué le maire de Nice. Mais de quoi parle-t-il ?   C’est certainement la question que devait se poser le journaliste qui lui a objecté qu’il n’y avait « aucune preuve » que Bouna Traoré, 15 ans, et Zyed Benna, 17 ans, étaient des délinquants. « Mais de quoi parlez-vous? Ils étaient bien en excès de vitesse » a alors répondu Christian Estrosi. « La justice a tranché, elle a donné raison aux policiers », a-t-il martelé. Étant donné que les deux jeunes victimes se sont enfuis à pied à la vue des policiers le 27 octobre 2005, avant de se réfugier dans un transformateur EDF, où ils se sont mortellement électrocutés, il y a fort à parier que l’élu UMP confond cette affaire avec celle de Villiers-le-Bel, survenu en 2007.

La reprise économique en France : pas durable ?

La reprise économique en France : pas durable ?

Trois experts s’interrogent sur le caractère durable ou non de la reprise ( Interview Le Figaro). Le moins que l’on puisse dire c’est qu’ils sosnt dubitatifs concernant la France. ( et pas très clair sur la reprise mondiale).  Pour résumer uen croissance peut-être mais sans beaucoup d’emplois

La France a enregistré un rebond de sa croissance au premier trimestre 2015. Même si certains points de la santé économique française sont encore fragiles (construction, investissements etc.), d’autres sont encourageants (consommation, taux de marge des entreprises etc.). La question qui émerge désormais est de savoir si cette situation va durer. Pour les internautes du Figaro, la réponse est claire: c’est non. À 88%. Prudent, le ministre de l’Économie Michel Sapin continue d’estimer la croissance pour l’année 2015 «à plus de 1%». Il a en outre déclaré «travailler sur une hypothèse de croissance de 1,5% de croissance en 2016». 1,5%? C’est exactement le taux dont parlent les ministres respectifs de l’Économie, du Budget, et de l’Emploi depuis plusieurs semaines: ils assurent que c’est avec 1,5% de croissance que la France peut relancer l’emploi. Or l’emploi est sans aucun doute une question prioritaire pour la France: le chômage continue inexorablement de monter alors que François Hollande a mis en jeu sa candidature pour 2017 s’il échouait à inverser la fameuse «courbe du chômage» d’ici la fin de son quinquennat.

 

• Lefigaro.fr -. Le premier trimestre a été plutôt bon pour la croissance en France. Cette bonne tendance va-t-elle se poursuivre?

 

Denis Jacquet, fondateur de l’association Parrainer la croissance. Qui le sait? Nous pourrions répondre si la croissance était le fait du gouvernement français. Ce qui n’est pas le cas. Rien n’a été fait pour la favoriser. Fiscalité, normalisation, droit du travail. Aucune réforme fondamentale. Donc ne venant pas de la France, la question revient à connaître la vigueur de la croissance mondiale.

 

 

Christopher Dembik, économiste chez Saxo Banque. Nous sommes très certainement entrés dans une phase de tendance haussière de la croissance sur les prochaines années. Mais, malheureusement, je ne pense pas que la France pourra maintenir le rythme du premier trimestre. Car ce sont surtout des effets extérieurs au pays qui ont permis ce rebond de croissance: l’euro faible a permis aux sociétés françaises de mieux exporter, le pétrole bas a réduit les coûts pour les entreprises et les dépenses en carburant des ménages, tandis que les taux d’emprunt faibles ont permis à l’État de se financer quasiment gratuitement.  Or tous ces voyants verts ont, depuis, commencé à se retourner: l’euro est remonté; le pétrole a grimpé de 40% ces toutes dernières semaines; et les taux longs, s’il restent très faibles, ont augmenté tout récemment.

 

Xavier Timbeau, directeur principal de l’OFCE (Observatoire français des conjonctures économiques). C’est tout le mal que l’on peut souhaiter. Le retard de production accumulé depuis la crise est considérable et le rythme de croissance observé au premier trimestre est de nature à le refermer. Cependant, cette croissance a bénéficié de facteurs comme la baisse du prix du pétrole ou la baisse du taux de change euro dollar qui peuvent s’atténuer (si le pétrole remonte) ou même s’inverser. Cela dit, à l’horizon de la fin de l’année ces facteurs devraient rester porteurs. La baisse de l’euro et la diminution des taux d’intérêt sont liées à la politique monétaire de la BCE qui ne va pas s’inverser avant que la reprise ne soit complètement confirmée. La fin des politiques d’austérité en Europe sont également des éléments sur lesquels on peut compter pour quelques trimestres encore.

• En maintenant un objectif de croissance de seulement 1% en 2015, Michel Sapin ne joue-t-il pas la prudence?

Denis Jacquet. Bien sûr. Michel Sapin s’est pris quelques douches froides dans le passé et ne souhaite pas en reprendre de sitôt. Il a manifesté régulièrement depuis quelques mois l’envie de rester très pessimiste afin de ne pas être pris en défaut. Un «Sapin» échaudé craint l’eau froide, et ne nous servira que de l’eau tiède.

Christopher Dembik. Politiquement, il joue la prudence, certainement. Car ce gouvernement ne peut plus se permettre de faire moins bien que prévu. Il y a une volonté, même, de minimiser les bonnes nouvelles. Économiquement, à 1%, il minimise un peu. Mais de toutes façons, il ne peut pas y avoir de croissance beaucoup plus forte pour la France en 2015. Au mieux peut-être 1,2%? À deux ans des présidentielles, il ne faut pas s’attendre à ce que le gouvernement mette en place des réformes structurelles. L’heure est à l’annonce de mesures de soutien pour les plus démunis. Mais pour la croissance française, pour vraiment la relancer, il faut aussi redonner du pouvoir d’achat aux classes moyennes.

Xavier Timbeau. Oui, c’est vrai. Les prévisions du gouvernement ne sont pas révisées à chaque nouvelle annonce de l’Insee. La présentation du budget au cours du débat d’orientation budgétaire, fin juin, nous permettra vraiment de savoir comment le gouvernement anticipe l’avenir et bâtit son hypothèse de croissance. La configuration actuelle, à savoir la scrutation par le Haut Conseil des Finances Publiques et la surveillance par la Commission oblige le gouvernement à la prudence. Et il a par le passé annoncé trop vite l’inversion de la courbe du chômage. Je pense qu’aujourd’hui l’obsession du gouvernement va être, outre d’avoir une confirmation de la reprise, en faire le meilleur usage possible dans la perspective de la présidentielle.

• Le ministre vise 1,5% en 2016. Qu’en penser? Est-ce un simple effet d’annonce?

Denis Jacquet. C’est sûrement ce qui va se passer. Néanmoins la remontée de l’euro, la politique des taux d’intérêt, un accident mondial imprévu et la machine, qui à nouveau ne dépend pas que de nous, peut se détraquer. Sur les tendances actuelles, on peut donc le croire. A partir de 1,3% on commence déjà à créer de l’emploi. Le problème reste de savoir si ce sera une croissance génératrice d’emplois. C’est l’enjeu. On peut avoir une croissance et malgré cela un faible taux d’emploi, faute de confiance. Et l’approche de 2017, est, on le sait dans une année d’élection, souvent une année figée.

Christopher Dembik. C’est possible que la France fasse 1,5% de croissance en 2015. Peut-être un peu plus. Sapin s’accroche à ce chiffre de 1,5% car, dit-il, c’est celui qui permet de faire repartir l’emploi. Or quelque soit le taux de croissance, l’important, c’est qu’elle soit dopée par des secteurs qui créent de l’emploi. Or, la France tient encore à sauver son industrie traditionnelle, qui va mal, au détriment du développement et du soutien aux secteurs qui créent de l’emploi comme le Big Data ou la domotique.

Xavier Timbeau. Non, ce n’est pas un effet d’annonce. Le rythme de croissance nécessaire pour faire 1% cette année, s’il est prolongé l’année prochaine conduit à 1,5%. En effet, la croissance annuelle de l’année 2015 est marquée par l’acquis de croissance (mauvaise fin d’année 2014). Cet effet s’estompe en 2016. 1,5% est sans doute très prudent mais 2016 n’est pas pour tout de suite. Il est vrai que 1,5% en 2016 ne permet pas une forte baisse du chômage, ce qui serait pourtant bienvenu pour le bilan du quinquennat de François Hollande. Il espère sans doute plus, mais a choisi de s’en tenir à des chiffres prudents. Encore une fois, le débat d’orientation budgétaire et le scénario économique de la rentrée 2015 nous en diront plus sur l’analyse de Bercy et du gouvernement sur la situation économique.

Réforme collèges : la grande confusion

Réforme collèges : la grande confusion

 

C’est pour le moins la grande confusion quant à l’objet de cette réforme. Officiellement il ne s’agit pas de la réforme des programmes ( qui interviendra ultérieurement) mais on définit cependant l’organisation de l’enseignement avec notamment 20% des horaires ( et choix des thèmes) à l’initiative des directeurs d’établissement. Sans parler de fameux travaux interdisciplinaires qui peuvent laisser perplexe puisqu’on pourra traiter trois disciplines en même temps. En fait une  sorte de religion du pédagogisme qui prend le pas sur la nécessité de maîtriser les bases fondamentales. Dès lors s’agit-il de rendre le collège plus élitiste ou pas ? Moins élitiste en adaptant le niveau aux élèves mais plus élitiste en consacrant les différences de niveaux entre collèges. Bref, c’est la grande confusion. Une réforme bien mal présentée qui suscite l’opposition à droite mais aussi  gauche chez les enseignants.  Toujours soumis au feu roulant des critiques contre sa réforme du collège, le gouvernement affronte donc  mardi la contestation de 80% du monde enseignant, un électorat dont François Hollande a perdu majoritairement la confiance. Le Premier ministre Manuel Valls s’affiche désormais en première ligne pour défendre la ministre de l’Education Najat Vallaud-Belkacem, qui a réaffirmé dimanche sa détermination à appliquer la réforme en 2016 face aux « contre-vérités ». Malgré l’opposition de 61% des Français à la réforme, adoptée le 10 avril par le Conseil supérieur de l’Education par 51 voix contre 25, l’exécutif, d’abord lent à riposter à l’image du chef de l’Etat, prend le risque d’un nouveau conflit dur après la querelle sur les rythmes scolaires. De fait, même si la majorité reste solidaire, Najat Vallaud-Belkacem n’est pas épargnée dans son propre camp où l’on regrette des mesures comme la suppression des classes bilangues. Dans la guerre de positions qui s’esquisse pour la présidentielle de 2017, du Front national au Parti de gauche, l’opposition de droite tient avec ce dossier son arme idéologique de prédilection mais aussi l’un des étalons de la compétition interne pour la primaire. Bruno Le Maire, aspirant candidat, ne s’y est pas trompé qui a pris de vitesse Nicolas Sarkozy, Alain Juppé et François Fillon en lançant une pétition pour le retrait de la réforme signée à ce jour par 230 parlementaires et 20.000 citoyens. »Cette réforme du collège se fera car c’est une réforme pour l’égalité », pour « faire que la naissance et le milieu social ne dictent pas le destin des enfants », martèle Manuel Valls dans une tribune à Libération, refusant de plier sur l’un des rares domaines qui fasse encore consensus avec les « frondeurs » du PS. Cette réforme « constitue avec celle de la santé et celle de la justice (…) l’un des rares gages à sa gauche, mais le niveau de rejet enregistré devient préoccupant », relève Gaël Sliman, président d’Odoxa. Une enquête de l’institut réalisée les 13 et 14 mai montre paradoxalement une forte désapprobation des plus modestes à l’égard d’un dispositif censé les favoriser. Si les Français les plus aisés sont 58% à s’y opposer, les plus démunis sont 67%. Plusieurs intellectuels, de droite et de gauche, dénoncent une vision passéiste et erronée du pouvoir socialiste inspirée selon eux de la théorie de la reproduction des élites développée en 1969 par Pierre Bourdieu dans « Les Héritiers ». Selon le dernier classement « Pisa » de l’OCDE (où la France est reléguée à la 25e position en lecture, mathématiques et sciences), le système éducatif français, miné par le déterminisme social, est plus inégalitaire chaque année. « Je préfère une égalité réelle à une égalité théorique. Parce que ce projet ne garantit pas la maîtrise des connaissances fondamentales, il aggravera les inégalités », juge Bruno Le Maire dans Libération. L’intersyndicale SNES-FSU, SNEP-FSU, SNALC-FGAF, SNFOLC, SNETAA-FO, CGT Educ’action et SUD Education appelle les enseignants à faire grève et à manifester mardi pour protester contre une réforme qui, « sans répondre aux véritables besoins du collège (…) ne ferait qu’engendrer davantage d’inégalités ». SNALC, FO, Sud, CGT réclament son retrait, le SNES-FSU, premier syndicat du secondaire, demande des discussions. Si la suppression des classes bilangues, l’avenir incertain des langues mortes ou la réforme afférente des programmes sont les points de friction les plus vifs, l’interdisciplinarité inquiète au plus haut point les enseignants. Les professeurs de matières classiques (français, mathématiques…) qui seront chargés des enseignements pratiques interdisciplinaires (EPI) sur huit thèmes au choix, comme le développement durable, craignent de sacrifier l’apprentissage des acquis à ces ateliers. Les établissements disposeront d’une marge de manœuvre de 20% sur le temps d’enseignement pour organiser ces modules. Les syndicats déplorent une « multiplication des hiérarchies intermédiaires », une « mise en concurrence des personnels, disciplines et établissements». Manuel Valls tente lundi d’amadouer les enseignants qui ont voté massivement pour François Hollande en 2012 mais ont grossi depuis les rangs des déçus du hollandisme, en les assurant de la « profonde gratitude » de la nation. ( avec AFP)

 

Kerviel : le procès de la finance folle ( Joly)

Kerviel : le procès de la finance folle ( Joly)

La députée européenne Eva Joly (EELV) réagit pour leJDD.fr aux révélations de Mediapart.

Comment accueillez-vous les nouvelles révélations de Mediapart dans l’affaire Kerviel?
J’ai toujours pensé que la vérité finirait par sortir. Le témoignage de la policière chargée de l’enquête, Nathalie Le Roy est à prendre au sérieux. Son intégrité et son honnêteté ne peut être mises en doute. Elle a d’abord été convaincue de la version de la Société générale. Mais quand elle a commencé à enquêter sur les dossiers de constitution de partie civile (faux et usage de faux), déposé par l’avocat de Jérôme Kerviel, elle a changé d’opinion. Elle a vu qu’elle rencontrait des obstacles. Par exemple, elle n’a jamais réussi à obtenir les courriels échangés par la direction de la Société Générale. Elle a constaté des graves dysfonctionnements du parquet. Elle a fini par se rendre compte – et cela a dû être très douloureux pour elle – qu’on ne cherchait pas à établir la responsabilité globale dans ce dossier.

Pourquoi très douloureux?
C’est une femme très dévouée dans son travail. Se rendre compte qu’on a été manipulé n’est jamais agréable.

Appelez-vous à une révision du procès?
La justice ne doit pas s’arrêter là et il faut maintenant aller au bout du chemin. La justice s’honorerait si le procureur général ou la ministre de la Justice saisissait la commission de révision. Cela serait une occasion de montrer que la justice est indépendante.

Selon vous, la justice a complètement failli dans cette affaire?
La justice a été borgne. Elle a vu la responsabilité, qui n’est pas contestée, de Jérôme Kerviel mais elle a refusé de voir qu’il n’était pas seul. On ne peut pas se contenter des affirmations de la banque concernant ses pertes. Je déplore qu’il n’y ait toujours pas eu d’expertise indépendante dans ce dossier.

Jean-Luc Mélenchon demande l’ouverture d’une commission d’enquête parlementaire. Vous en pensez quoi?
Cela serait tout à fait utile. Même si ce qui doit primer, c’est la révision du procès Kerviel.

Cela vous étonne de voir des gens aussi différents que Georges Fenech (UMP), Jean-Luc Mélenchon (FDG) ou vous-même se battre pour la révision du procès Kerviel?
Peu importe qui le demande. En tout cas, pour moi c’est une évidence depuis que je me suis plongé dans le dossier l’année dernière. J’ai regardé les comptes de la Société générale et je me suis rendu compte que la banque avait dégagé 7 milliards d’euros l’année de la catastrophe bancaire grâce aux produits dérivés. Il fallait voir ce qu’il s’était passé dans le dossier Kerviel, cela m’a paru comme une évidence. On n’a pas encore fait le procès de la finance folle.

 

Réforme du collège: six Français sur dix pour la grève des enseignants

Réforme du collège: six Français sur dix pour  la grève  des enseignants

La prise de position de Hollande et de Valls ( ce matin dans Libé)  ne changera pas l’opinion des Français qui critiquent la réforme des collèges et approuvent la grève des enseignants. Soixante pour cent des Français soutiennent la journée d’action et la grève des enseignants de mardi contre la réforme du collège prévue par le gouvernement, selon un sondage réalisé par Odoxa pour Les Echos, Radio Classique et le cabinet FTI Consulting. Selon ce sondage, 60 % des personnes interrogées qualifient de «justifiées» les manifestations prévues et 39 % pensent le contraire. Parmi les sympathisants de gauche, ils sont 44% à les trouver « justifiés » et 55% les jugent injustifiées. A droite, 72 % des sympathisants soutiennent le mouvement contre 27 % qui y sont opposés. Des syndicats d’enseignants opposés au projet du ministère de l’Education ont lancé un appel à la grève mardi et à descendre dans la rue. Se retrouveront côte à côte le Snes-FSU, majoritaire dans l’enseignement secondaire, le Snep-FSU, le Snalc (classé à droite), FO, la CGT et Sud. Ils représentent ensemble 80% des votes des enseignants du collège lors des élections professionnelles de décembre dernier, auxquelles avaient pris part quelque 40% des professeurs. La ministre Najat Valaud-Belkacem a dit à plusieurs reprises que la réforme du collège a été approuvée à 51 voix pour (et 23 contre) par le conseil supérieur de l’éducation début avril et entrera donc en vigueur, comme prévu, à la rentrée 2016. Elle a toutefois demandé à une autre instance, le conseil supérieur des programmes, de rendre plus lisibles les articulations des cours de français avec les langues et cultures de l’Antiquité, afin d’apaiser les professeurs de lettres classiques, mécontents de la suppression des options latin et grec.  La réforme est impérative, selon Mme Vallaud-Belkacem, en raison de la dégradation des résultats moyens en fin du collège, soulignée par des études internationales. Les écarts entre les bons élèves et les moins bons se creusent sur cette période, et l’origine sociale pèse sur le destin scolaire des petits Français bien plus que dans les autres pays de l’OCDE.

 

Médecins généralistes : la consultation à 25 euros

Médecins généralistes : la consultation à 25 euros

Augmentation d’office à 25 euros pour les généralistes toujours très remontés, cela pour protester  contre la loi santé de Touraine. Des généralistes légitimement inquiets quant à l’avenir d’une  profession mal considérée et mal rémunérée ( par apport aux spécialistes notamment). Conditions de travail, rémunération, tiers payant,  étatisation sont en cause au point que dans nombre de petites localités les généralistes ne sont pas remplacés après leur départ en retraite. Il sont remplacés par des maisons de santé éloignées et dont les praticiens ignorent tout du profil psychologique et parfois médical du patient.  . Après MG France, la CSMF (premier syndicat de médecins) vient d’appeler ses adhérents généralistes à facturer 25 € les consultations à plusieurs motifs, au lieu de 23 €. L’Assurance maladie tente d’enrayer ce mouvement qu’elle juge très marginal et circonscrit, selon ses derniers chiffres, à « environ 400 médecins, et 0,2 % des consultations ». Elle vient néanmoins d’adresser une mise en garde à ces médecins. Parmi eux… le président de MG France, Claude Leicher. Nicolas Revel, directeur de la Caisse nationale d’assurance maladie (Cnam), justifie la menace de sanction : « Par le courrier qu’elle vient de leur envoyer, l’Assurance maladie demande aux médecins de respecter leurs obligations conventionnelles », dit-il, rappelant que l’ouverture des négociations sur l’évolution des rémunérations interviendra avant la fin de l’année. Il appelle donc les syndicats à « éviter les surenchères dont le seul effet serait de pénaliser les assurés en leur faisant subir un reste à charge parfaitement injustifié ». Car le dépassement de 2 € n’est évidemment pas remboursé. La Cnam fait valoir, elle, que « de nouveaux éléments de rémunération (majoration personnes âgées, forfait médecin traitant, rémunération sur objectif…) ont eu pour effet d’augmenter la rémunération des médecins de 8,9 % depuis 2011 ». Mais Claude Leicher conteste : « En 2014, les revenus des généralistes ont reculé de 1,5 %, ce sont les chiffres de l’Assurance maladie » !

 

Affaire Kerviel: la Société générale a menti

Affaire Kerviel:   la Société générale a menti

Comme on pouvait s’en douter la Société général a menti dans l’Affaire Kerviel. En fait elle était au courant des agissements de Kerviel et les couvrait. Comment en effet aurait-on  pu ignorer que 50 milliards avaient été engagés ( plus que les fonds propres de la banque) et qu’une perte de 5 milliards en résultait. Kerviel ( par ailleurs aussi irresponsable que sa banque) a joué le rôle de lampiste. Il a été condamné par l’oligarchie bancaire y compris par le gouverneur de la Banque de France ( « voleur, escroc, terroriste peut être »). Pas le moindre responsable de la société générale n’a été inquiété. Après les révélations d’une policière pas sûr que le procès de Kerviel soit à nouveau ouvert  car ce serait alors la mise en cause de la banque , du système bancaire et même des responsables politiques. Il y a fort à parier que compte tenu des enjeux, la justice « indépendante » va enterrer l’affaire sur recommandation politique. Selon Mediapart, la Société générale connaissait les agissements de son trader Jérôme Kerviel, coupable d’avoir fait perdre cinq milliards d’euros à son employeur. Le site publie ce lundi le témoignage d’une enquêtrice chargée de l’affaire.  L’affaire Kerviel pourrait rebondir. Jérôme Kerviel, l’ancien trader de la Société Générale, a été jugé coupable en appel d’avoir fait perdre cinq milliards d’euros à son employeur, la banque Société Générale, en 2008. Mais ce lundi Mediapart publie un témoignage : celui de l’enquêtrice en charge de cette affaire. Elle assure que la banque était au courant des agissements du trader. Et ce n’est pas le témoignage d’une simple policière. Nathalie est la commandante de police qui était en charge de l’enquête sur l’affaire Kerviel à deux reprises. C’est donc un témoin clef. Au début de l’affaire en 2008, son enquête accable d’abord Jérôme Kerviel, considéré comme le seul responsable de la perte de cinq milliards d’euros. Il est condamné en première instance mais porte plainte pour escroquerie au jugement.  Nathalie Le Roy écope à nouveau de l’enquête et elle commence à douter. « J’ai eu le sentiment puis la certitude« , dit-elle, « que la hiérarchie ne pouvait ignorer les positions prises par Jérôme Kerviel« . Ces mots, elle les prononce le mois dernier, début avril dans le bureau de Roger Le Loire, le juge qui mène l’instruction après la plainte de Kerviel. Selon Mediapart, Nathalie Le Roy y détaille par exemple le témoignage d’un ancien salarié qui explique que les risques pris par Jérôme Kerviel étaient connus. Il dit avoir envoyé un mail dès 2007 à plusieurs responsables avec une tête de mort pour les alerter. Nathalie Le Roy assure que la Société Générale a orienté l’enquête depuis le début. La justice va-t-elle rouvrir le dossier? La question s’était déjà posée au moment du procès et du procès en appel du trader. Cette nouvelle audition pourrait rabattre les cartes.

 

Le cynisme à la tête du PS (Hamon)

Le  cynisme à la tête du PS (Hamon)

Pour Benoît Hamon, face à la montée, d’élection en élection, du Front national, qui est selon lui « aux portes du pouvoir », il ne sera pas possible de « continuer avec les mêmes habiletés, les mêmes personnes, les mêmes combinaisons. » De ce point de une la motion de Cambadélis lui semble très cynique car très ambigüe.par ailleurs  l’ancien ministre a par ailleurs dit s’être « trompé » sur Manuel Valls et sa capacité à infléchir la politique économique du gouvernement, lors de la formation de sa première équipe en avril 2014. « J’ai cru que le pragmatisme qui est le sien l’amènerait à regarder les yeux dans les yeux ce qu’étaient les conséquences en termes de chômage, d’inégalités, d’une politique économique, qui, non seulement fabrique de la désespérance sociale (…) mais en plus fabrique du désenchantement démocratique. »   »J’ai parié sur sa capacité à regarder les choses en face et je me suis trompé », a ajouté Benoît Hamon.  Benoît Hamon, qui a quitté le gouvernement en même temps qu’Arnaud Montebourg sur des désaccords économiques avec le Premier ministre, Manuel Valls, fin août 2014, est signataire de la motion des « frondeurs » du PS (motion « B ») concurrente de celle du premier secrétaire du Parti. Jean-Christophe Cambadélis a notamment rallié la maire de Lille, Martine Aubry, et ses amis, ce qui devrait en principe lui permettre de garder la direction du Parti socialiste. « Je n’anticiperais pas sur ce résultat », a cependant déclaré à France Culture Benoît Hamon. Il a estimé qu’il ne fallait pas écarter l’hypothèse que les militants socialistes, appelés à se prononcer jeudi sur les quatre motions en lice, se rebellent « à l’égard de la situation et d’une forme de cynisme ».

Gonflé Poutine réclame le prix des Mistral et s’oppose à la revente !

Gonflé Poutine réclame le prix des Mistral et s’oppose à la revente !

 

Il est clair  qu’il y a refus de vente de la part de la France à propos des Mistral. Du coup les procédures commerciales internationales peuvent s’appliquer. Mais réclamer à peu près le prix des navires comme indemnité paraît pour le moins excessif. Il faut dire que Hollande pour ne pas trop se fâcher avec Poutine avait promis une  indemnisation voisine de ce que réclame la Russie. Au-delà du règlement du litige commercial, on pourrait peut être prendre en compte que la Russie s’est assise sur le droit international pour envahir l’Ukraine et s’approprier la Crimée ; Un léger détail sans doute sous estimé par Poutine et malheureusement par  Hollande également. En outre Poutine a le culot de s’opposer à la revente de se navires !   La Russie réclame en effet 1,163 milliard d’euros d’indemnisation à la France pour l’annulation du contrat portant sur la livraison de deux porte-hélicoptères Mistral, a-t-on appris vendredi de source russe au fait des négociations. Moscou s’oppose en outre « pour le moment » à ce que les deux navires soient revendus à un pays tiers pour des questions de « sécurité nationale », ont déclaré vendredi d’autres responsables russes. Le journal russe Kommersant a été le premier à rapporter vendredi, en citant des sources militaires russes, que Moscou avait refusé la proposition française d’un remboursement de 785 millions d’euros, conditionnée au feu vert de la Russie à la revente des Mistral à un pays tiers, et réclamait 1,163 milliard d’euros d’indemnisation. Le responsable russe interrogé par Reuters a confirmé ces chiffres. « La somme de 1,163 milliard d’euros est légèrement en-dessous de la valeur du contrat », a-t-il précisé sous le sceau de l’anonymat. Conclue en 2011 sous la présidence de Nicolas Sarkozy, la vente à la Russie de deux bâtiments de projection et de commandement (BPC) est estimée à 1,2 milliard d’euros. Interrogé lui aussi sur des informations du Kommersant, le porte-parole du Kremlin a assuré qu’il ne s’agissait pas d’un sujet de désaccord majeur entre les deux pays. « Le principe est le suivant: soit les bateaux, soit l’argent », a résumé Dmitri Peskov, ajoutant que Vladimir Poutine et François Hollande s’étaient entendus sur ce point lors d’un entretien le mois dernier en Arménie. Ben voyons ! 

 

Interdire le culte musulman … ou la connerie du Maire

  • Interdire le culte musulman … ou la connerie du Maire

 

Ce n’est pas le culte musulman qui devrait être interdit mais la connerie du maire  de Venelles. Le propos est grossier mais moins que sa proposition d’interdire le culte musulman en France. Des propos d’un maire qui en disent  long sur la personnalité de certains élus, sur leur culture, leur idéologie et même leur respect  des lois républicaines. Sans doute aussi sur  les limites de la démocratie qui permet  à certains crétins d’être  élus. Pas trop étonnant non plus dans une  période où pour être élu il faut participer au concours du plus raciste ;  Robert Ménard à Béziers,  Estrosi à Nice, Jean Marie Le Pen bien sûr,   bien d’autres se sont déjà lancés dans la course à la démagogie et au populisme. Heureusement  une « procédure d’exclusion » de l’UMP va prochainement être lancée contre Robert Chardon, le maire de Venelles dans les Bouches-du-Rhône. Jeudi sur Twitter, il s’est prononcé pour « interdire le culte musulman en France ». La sanction n’a pas tardé. L’UMP a lancé vendredi une « procédure d’exclusion » visant Robert Chardon, le maire de Venelles dans les Bouches-du-Rhône, qui s’est prononcé sur Twitter pour « interdire le culte musulman en France ». « J’ai demandé qu’une procédure d’exclusion soit engagée pour des propos absurdes qui ne correspondent en aucune manière aux valeurs et au projet de l’UMP », a déclaré la vice-présidente du parti Nathalie Kosciusko-Morizet à l’AFP.  Nicolas Sarkozy a t réagi alors qu’il échangeait sur Twitter avec des utilisateurs du réseau social. Interpellé sur les déclarations du maire de Venelles, il a « condamné cette proposition même si la laïcité c’est aussi fixer des limites. Droit et limites, cela va ensemble ». « La laïcité, c’est la reconnaissance du droit pour chacun de vivre sa religion », a également insisté l’ex-président de la République. Jeudi, le maire de Venelles, commune  d’environ 8.000 habitants, avait lancé sur Twitter : « #NSDIRECT il faut interdire le culte musulman en France ». Le « hashtag » #NSDirect avait été lancé sur le compte Twitter de Nicolas Sarkozy pour inciter les internautes à lui poser des questions auxquelles il a répondu vendredi matin. Sur son compte, Robert Chardon a répété plusieurs fois son appel à « interdire » le culte musulman en France. Pour lui, « celui qui pratique (doit être) immédiatement reconduit à la frontière », a-t-il répondu à un utilisateur de Twitter qui l’interpellait. L’élu appelle également à modifier la Constitution pour atteindre son objectif: « Je supprime la loi de 1905 et proclame que la République favorise la pratique de la foi chrétienne ». « C’est bien moi qui suis l’auteur » de ces tweets, a reconnu auprès de l’AFP l’élu, qui suit actuellement un traitement pour un cancer.  »Je compte aller plus loin et me présenter aux régionales et à la présidentielle », a assuré Robert Chardon, annonçant son intention de se présenter à la primaire de l’UMP « si je reste dans le parti ». « Je risque d’être exclu », avait-il reconnu, avant les réactions de Christian Estrosi et Nicolas Sarkozy : « Dans ce cas, je vais créer un nouveau parti ».

BCE : la politique accommandante va continuer

BCE : la politique accommandante va continuer

La BCE va continuer de racheter de l’ordre de 60 milliards d’actifs par mois jusqu’en fin 2016. C’est ce qu’a affirmé Draghi de la BCE qui considère que sa politique monétaire commence à donner des fruits. L’objectif est d’alléger la dette notamment  des Etats et de donner l’oxygène nécessaire à la relance de la consommation et de investissement donc de la croissance. La Banque centrale européenne (BCE) ira donc  jusqu’au bout de son programme d’assouplissement quantitatif (QE), a affirmé son président Mario Draghi jeudi, minimisant les craintes que ce programme de rachat d’actifs ne soit la source de bulles spéculatives. Les propos de Draghi, tenus à Washington dans les murs du Fonds monétaire international, ne laissent guère de doutes sur la mise en œuvre intégrale de ce programme, qui doit durer jusqu’en septembre 2016, en dépit des réserves émises par l’Allemagne à sa création. « Près de sept années de crises à répétition n’ont pas encouragé les ménages et les entreprises à prendre des risques », a dit Draghi à une audience où l’on comptait la directrice générale du FMI Christine Lagarde. « Pour ce motif, il faut attendre avant de pouvoir dire que nous avons réussi ». Même si ces 60 milliards d’euros d’achats d’actifs mensuels, essentiellement des emprunts d’Etat, aboutissent à une revalorisation des actifs et de la confiance, il faut aussi qu’ils stimulent l’investissement et l’inflation, a poursuivi Draghi. « Alors que nous avons déjà constaté un effet sensible de nos mesures sur les prix des actifs et la confiance économique, ce qui compte en dernier ressort c’est d’avoir un effet équivalent sur l’investissement, la consommation et l’inflation », a déclaré Mario Draghi. « Dans ce but, nous réaliserons entièrement notre plan de rachats, comme nous l’avons annoncé et, dans tous les cas, jusqu’à ce que nous constations un ajustement durable de la trajectoire d’inflation. » En réponse à des critiques selon lesquelles une telle politique de création monétaire pourrait alimenter des bulles sur le marché immobilier par exemple, il a répondu: « Pour le moment, il y a peu d’indications selon lesquelles des déséquilibres financiers généralisés soient en train d’émerger. »  Mario Draghi a ajouté que les autorités monétaires devaient faire preuve de beaucoup de prudence lorsque le moment était venu de couper le robinet de la liquidité coulant à flot.

Collège : la fausse réforme

Collège : la fausse réforme

 

Ce qui caractérise la fausse reforme des collèges, c’est surtout la grande confusion. Pour des raisons politiciennes, on mélange, l’évolution des programmes en histoire, l’’apprentissage de langues vivantes, la mise à l’écart du latin et du grec et les enseignements pratiques interdisciplinaires. Autant de sujets qui n’ont pas grand-chose à voir entre eux. Le vrai sujet c’est l’incapacité du collège unique à enseigner les bases ( apprendre les mathématiques, à écrire le français et apprendre à réfléchir notamment). Du coup la reforme du gouvernement ressemble à un bricolage pédagogique pour masquer l’incapacité du collège à transmettre ce qui constitue les bases fondamentales de l’instruction ;  ce qui supposerait des priorité dans l’ enseignement. L’exemple de confusion le plus caractéristique est sans doute ces EPI ( enseignements pratiques interdisciplinaires) qui feront intervenir plusieurs matières, et donc plusieurs enseignants, pendant le même cours. Cela parait-il pour «  donner du sens aux matières fondamentales ». Une  sorte de charabia pédagogique  qui ne pourra jamais supprimer la nécessité de l’effort dans l’apprentissage des élèves. Mais la dégradation du système scolaire français dans ces collèges ne saurait être imputable à ce seul gouvernement, il prend sa source dans l’idée du collège unique qui ne peut être qu’une utopie dangereuse en l’état des différences sociales et culturelles. Du coup pour éviter le vrai débat on se focalise sur l’accessoire.  Ces deux dernières semaines, les deux axes forts de la refondation du collège, qui n’ont pourtant rien à voir, se sont ‘télescopés’ rendant la réforme encore plus confuse. Prenons par exemple l’enseignement de l’histoire qui cristallise les critiques. Contrairement à ce que laisse entendre certaines politiques, rien n’est encore acté sur le futur programme d’histoire puisqu’il relève du volet refonte des programmes. Les enseignants pourront donner leur avis jusqu’au 12 juin. Une mouture définitive sera ensuite présentée en septembre. « Pour l’instant, ce sont des textes provisoires, des textes ‘martyr’, et je dois dire que cela marche très bien », a d’ailleurs ironisé le président du Conseil supérieur des programmes Michel Lussault, sur Europe 1 alors que l’UMP a fait de la réforme du collège son nouveau cheval de bataille. Alors que la fronde politique fait la une de l’actualité, une autre bataille, tout aussi périlleuse, attend Najat Vallaud-Belkacem. Six syndicats (Snalc, Snes-FSU, FO, CGT, SUD, Snuep-FSU) manifesteront mardi contre la réforme du collège. « On ne demande pas le retrait de la réforme comme certains, mais la reprise des négociations », indique Frédérique Rolet, co-secrétaire générale du SNES-FSU, premier syndicat du secondaire, qui s’attend à la mobilisation de deux profs sur trois, mardi.  Dans le viseur des profs, les nouveaux enseignements pratiques interdisciplinaires (EPI). Derrière ce concept théorique, l’idée est de mélanger au sein d’un même temps de classe différentes matières. « Les élèves au lieu de n’entendre parler de maths seulement en cours de maths, d’histoire-géo seulement en histoire géo, de français seulement en français vont voir se mélanger ces différentes matières pour leur donner plus de sens », avait détaillé sur Europe 1 la ministre de l’Education nationale. Les enseignants sont, eux, beaucoup moins enthousiastes et redoutent une mise en concurrence entre disciplines, enseignants et établissements. Surtout, les profs fustigent des intitulés « gadget » qui ne font pas partie du programme.

 

Pôle emploi : la chasse aux faux chômeurs ouverte en août

Pôle emploi : la chasse aux faux chômeurs ouverte en août

Les demandeurs d’emploi sont d’ores et déjà tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi, sous peine d’être radié 15 jours des listes de Pôle emploi, et même jusqu’à six mois en cas de récidive. Mais dans les faits, cette réglementation est peu appliquée. 13.409 personnes ont été radiées en 2013 pour « insuffisance de recherche d’emploi », soit 2,5% des radiations totales. Ce taux signifie que de nombreuses radiations sont dues à d’autres motifs. Bien sûr il n’y a rien à dire lorsqu’il s’agit d’un ancien chômeur qui a retrouvé un emploi ou une formation, ou qui a faat valoir ses droits à la retraite. Par contre nombre de chômeurs sont radiés pour des motifs administratifs sans raison réellement valable ; si le chômeur ne s‘est pas présenté à l’heure devant son conseiller, si la convocation a été mal adressée ou pas adressée du tout, s’il manque uen pièce au dossier etc. Par ailleurs on voit mal comment on pourra apprécier la véracité des démarches pour retrouver uen emploi. Il suffira de présenter des lettres de demande d’emploi ? On sait pourtant que 95% de ces lettres vont directement à la poubelle sans même être lues. Pour faire une vraie chasse aux vaux chômeurs encore faudrait-il qu’existe des possibilités d’emploi. Certes certains considèrent l’indemnité chômage comme uen sorte de droit, uen sorte de période sabbatique. Ce n’est pas le cas de la majorité des inscrits qui eux souhaitent un travail. Cette démarche de vérification des faux chômeurs n’est pas complètement inutile mais elle ne résoudra la question centrale des 3.5 millions de chômeurs officiellement recensés ( en fait 7 à 8 millions).

Rachida Dati : la diva coincée par la cour des comptes

Rachida Dati :   la diva coincée par la cour des comptes

 

 

Rachida Dati, c’est un peu comme Sarkozy, elle a un rapport maladif avec le luxe et l’argent . Après l’affaire des frais de téléphone, des amendes, du procès en paternité du patron de Barrière, c’est la gestion de son ancien ministère qui est en cause;   C’est en tout cas ce que démontre la cour des comptes  qui dénonce les dépenses somptuaires de Rachida Dati quand elle était ministre. Alors que Rachida Dati s’était faite remarquer pour ses tenues luxueuses lorsqu’elle était ministre, la Cour des Comptes a soigneusement épluché ses frais de représentation pendant son passage place Vendôme. Il apparait que plusieurs dépenses n’ont pas été suffisamment ou du tout justifiées. Dans une liste publiée en annexe de son arrêt, la Cour recense plus de 1500 euros de vêtements et accessoires, près de 1400 euros de « cadeau de luxe », plusieurs notes de restaurant ou de vins, et une myriade de factures de « pâtisserie » oscillant entre 4 et 312 euros. Le Point évoque l’achat d’un foulard Hermès aux frais de l’Etat sans que l’arrêt de la Cour des Comptes ne le mentionne. Mais le plus gros de la somme invalidée concerne toutefois un tout autre dossier. Le gendarme des finances de l’Etat a découvert que le ministère de la Justice avait passé en 2008 un contrat avec la société Giacometti-Péron et associés, également impliquée dans l’affaire des sondages de l’Élysée. Ce contrat a permis à la société de Pierre Giacometti, un proche de l’ancien président, de toucher 51.029,36 euros en 2008 et 127.573,40 euros en 2009. Problème: aucune des factures produites par l’entreprise ne justifiait les prestations exécutées.

 

 

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