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Impôts sur le revenu : 84% pour la déclaration en ligne

Impôts sur le revenu : 84% pour la déclaration en ligne

Un résultat pas étonnant puisque l’enquête a été réalisée par internet ! Le 31 décembre 2014, la France comptait 26 millions d’abonnements Internet haut et très haut débit sur réseaux fixes. En 2014, 80,7 % des foyers ont un accès Internet, soit 22,5 millions de foyers (47 millions d’internautes en janvier 2015 selon Médiamétrie, tandis que 19,3 % des foyers n’y ont pas accès, soit 5,4 millions de foyers, sur un total de 27,8 millions de foyers. En 2014, tous lieux de connexion pris en compte (et non que domicile), 83 % des Français sont des internautes. Plus de Huit Français connectés donc seraient pour  la télédéclaration en ligne de leurs impôts selon un sondage Odoxa pour le Syntec numérique et le Parisien/Aujourd’hui en France mercredi 22 avril. « Moderne » pour 93% des personnes interrogées, « écologique » pour 87%, « rapide » pour 86%, « moins coûteux pour la collectivité » pour 85%, la télédéclaration a la cote. Et 84% des personnes interrogées estiment que c’est « une bonne chose ». « Même les seniors sont conquis: 97% des plus de 65 ans y sont favorables », souligne le quotidien qui précise que « le chiffre est sans doute à relativiser puisque l’étude à été réalisé sur Internet ». Selon Bercy, le nombre de télédéclarations est passé de 12,8 millions en 2012 à 14 millions en 2014, indique le journal. Malgré tout, 38 % des sondés ne souhaitent pas que ces informations transitent en ligne, quand 27 % affirment avoir l’habitude du papier au moment où le gouvernement envisage de rendre ce service obligatoire. Sondage Odoxa réalisé les 16 et 17 avril 2015 sur internet auprès d’un échantillon de 1.003 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

La mode de la métropolisation

La mode de la métropolisation

 

Dune certaine manière la mode mondiale de la métropolisation qui entasse de plus en plus de monde dans un espace restreint constitue uen folie économique, humaine et environnementale. D’ici 30 à 40 ans, en fonction  des tendances lourdes -amplifiées par les restructurations économiques provoquées  depuis 2008- , le territoire sera organisé  autour d’une  quinzaine de 15 villes d’un millions habitants et plus, de PMV (petites et moyennes villes)   et d’immenses territoires dépeuplés ( le grand arc ouest sud ouest) ; Si on tente de faire une typologie des zones de résidence de la population, le  territoire pourrait  être structuré de la manière suivante :

-Environ  15  métropoles de plus d’un million d’habitants

-de villes moyennes de l’ordre de 300 000 habitants

-de petites villes

-de zones rurales en développement dans l’attraction des grandes agglomérations

-de zones rurales en voie de régression voire de disparition

Dans une  économie de plus en plus flexible, évolutive et de réseaux, la logique de localisations des sociétés renforce le processus de métropolisation. Mais si la concentration a des effets bénéfiques (productivité, main d’œuvre qualifiée, synergies enseignement supérieur-entreprise,  accès aux marchés etc.) la concentration a aussi des effets négatifs : les problèmes d’engorgement,  de congestion, de pollution  se traduisent par des surcoûts pour les entreprises et surtout  pour la collectivité. Des villes moyennes éprouvent elles de plus en plus de difficultés à conserver un tissu industriel ( voire de services) ,.  les  villes plus éloignées de grandes métropoles auront du mal à fixer emplois et résidents.  Ce sera le cas pour certaines petites villes du grand sud ouest et de l’ouest.  Depuis 1990, en France, c’est dans les communes périurbaines que la croissance de l’emploi total a été, et de loin, la plus élevée (+ 16 % contre + 3,5 % au niveau national). L’emploi total a aussi progressé dans l’espace à dominante rurale, même si cette progression est modeste (d’à peine 1 %, alors qu’elle est de l’ordre de 8 % hors emploi agricole). Ceci est dû en partie à une déconcentration significative d’emplois industriels vers les communes périurbaines ou sous faible influence urbaine, les seules dans lesquelles l’emploi industriel manufacturier a progressé. Par contre dans  les zones rurales qui ne bénéficient   pas de l’attractivité urbaine  les  emplois  sont rares et la population régresse .  Aujourd’hui, « l’agricole ne fait plus le rural », l’emploi agricole ne représentant guère plus de 10 % de l’emploi rural (14 % dans l’espace à dominante rurale). Certes, l’agriculture occupe toujours le territoire, son emprise s’étant en définitive peu relâchée (elle utilise près de 30 millions d’ha sur les 55 millions du territoire national, soit un recul de 5 % sur les vingt dernières années). D’ici 2040, il est à prévoir que la population aura considérablement diminué dans les zones défavorisées en raison de l’insuffisance d’  équipements publics et d’activité  économique. Nombre d’habitants de ces communes sont contraints de rechercher ailleurs un emploi, à 20, 30, parfois 50kms. Ces habitants sont tentés de se rapprocher de leurs lieux de travail ( surtout si les deux époux travaillent). Cela d’autant plus que souvent les moyens de transport collectifs sont à peu près  inexistants et/ou ne permettent d’assurer  les déplacements domicile travail.  Du coup d’immenses  territoires de l’arc ouest sud ouest sont en voie de désertification.

Audience Hollande à la télé : le fiasco

Audience  Hollande à la télé : le fiasco

 

 

Tout juste 2 millions de téléspectateurs pour Hollande lors de son interminable interview sur Canal+ pourtant décryptée. C’était évidemment à prévoir d’abord le temps était agréable et n’incitait pas à regarder le petit écran , surtout Hollande n’avait rien à dire hormis cette prime surprise pour les jeunes,  histoire quand même d’annoncer quelque chose. En novembre sur Hollande avait réuni 8 millions de téléspctatuers sur TF1. Le Supplément voulait faire l’événement politique du week-end en invitant le président de la République et n’ a réussi son coup.  Certes L’émission a battu son record d’audience, avec 1,789 million de téléspectateurs pour une part d’audience record de 11,9 %, avec seulement à 2,18 millions de téléspectateurs.  Dans l’absolu, ce score n’est pas renversant, mais Canal+ précise avoir occupé la deuxième place sur l’ensemble des chaînes pendant près d’une heure. E qui signifie en clair que beaucoup ont lâché l’émission en cours de route.

Drame méditerranée : la double hypocrisie de l’Europe

Drame méditerranée : la double hypocrisie de l’Europe

 

Première hypocrisie le doublement des moyens. Mais ce doublement ne suffirait cependant pas à porter Triton au niveau de déploiement de Mare Nostrum, la mission lancée par l’armée italienne et interrompue l’an dernier en raison de son coût et de l’opposition politique qu’elle suscitait dans la péninsule. Triton, dont le budget mensuel est de 2,9 millions d’euros, trois fois moins que Mare Nostrum, a démarré avec sept navires, deux avions et un hélicoptère. Deuxième hypocrisie, celle de l’allemand en particulier : « La recherche et le sauvetage seuls ne sont pas une solution miracle », a dit le ministre allemand de l’Intérieur, Thomas de Maiziere. Alors que l »Allemagne s’engage aussi à intervenir financièrement et militairement  pour contenir les conflits en Afrique , au proche et moyen Orient Au nombre des 10 points, l’UE décide aussi d’engager des efforts « systématiques » pour arraisonner et détruire les navires utilisés par les trafiquants, sur le modèle de la mission « Atalante » contre les pirates au large de la Somalie. Il s’agira d’une opération à la fois civile et militaire, ont dit des responsables européens sans donner de précisions. Le président du Conseil italien, Matteo Renzi, a comparé le trafic d’êtres humains en Méditerranée à l’esclavage en Afrique. « Quand nous disons que nous sommes en présence d’esclavage, nous n’utilisons pas ce mot uniquement pour faire de l’effet », a-t-il dit. Les dirigeants européens peinent à définir une politique qui permette de répondre de manière plus humaine à l’afflux de migrants venus d’Afrique et d’Asie sans pour autant l’encourager. En clair il n’ya pas de politique commune ne matière d’immigration pas plus que de politique étrangère pour régler les confits notamment vis-à-vis de l’Etat islamique.

Climat : Hollande confirme la perspective d’un accord a minima

Climat : Hollande confirme la perspective d’un accord a minima

 

François Hollande s’était sans doute uen peu avancé en faisant de la conférence internationale sur le  climat de la fin de l’année un de grands événements de son quinquennat, il  a rectifié le tir lundi en indiquant que cet accord n’ait pas garanti. Ce que déjà, Laurence Tubiana représentante spéciale du ministre des Affaires étrangères laissait entendre dans une interview au JDD début avril.

 

Ambassadrice chargée des négociations sur le changement climatique en vue de la conférence Paris Climat 2015 (COP21), Laurence Tubiana se dit « raisonnablement optimiste ». Un accord contre le dérèglement climatique devra être trouvé en décembre. Ce ne sera pas « suffisant », affirme-t-elle, mais un échec provoquerait « un très grand découragement ».

Elle est la représentante spéciale du ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius. C’est pourtant au ministère de l’Ecologie, boulevard Saint-Germain à Paris, que l’on retrouve Laurence Tubiana, en charge des négociations pour la conférence Paris Climat de décembre 2015. Faute de place, elle a emménagé ici avec son équipe, une quarantaine de collaborateurs. Cette femme de 64 ans est une spécialiste des questions climatiques et de gouvernance mondiale. Elle a notamment conseillé Lionel Jospin à Matignon, de 1998 à 2002. A moins de huit mois de l’ouverture de la « COP 21″, le 30 novembre, Laurence Tubiana tente de trouver des compromis, volet après volet, avec les délégations du monde entier afin de parvenir à temps à un texte commun. Après Genève mi-février, les négociateurs se retrouveront en juin à Bonn, en Allemagne, pour une nouvelle session de travail. Suivront deux autres, en août et octobre, avant Paris. Les « consultations informelles », elles, ne cessent jamais. « Elles sont très importantes pour s’entendre. C’est beaucoup plus simple ensuite quand on doit trouver un accord. Il n’y a plus qu’à rédiger », résume Tubiana. Ce n’est sans doute pas de trop pour que la conférence de Paris soit une réussite.

La France accueille en décembre la Cop21, qui doit entériner un accord global contre le dérèglement climatique. Faut-il être optimiste?
Il faut toujours être prudent, mais je suis raisonnablement optimiste. Pour une raison très importante : tous les pays souhaitent finir cette négociation. Ils pensent que c’est le moment. Ce ne sera sans doute pas un accord qui pourra tout résoudre, mais il y a suffisamment de réflexion et de préparation dans chaque pays pour que nous y parvenions.

Les leçons de l’échec de Copenhague, en 2009, ont-elles été tirées?
A cette époque, beaucoup de pays – notamment les émergents comme l’Inde, la Chine ou le Brésil – disaient que c’était trop tôt, qu’ils ne pourraient y arriver. Ils affirmaient encore : « C’est le problème des pays développés, on agira après eux. » Ces dernières années, le climat est devenu un sujet de politique nationale. Des politiques se sont développées – concernant l’énergie, l’urbanisme, les transports ou la déforestation – et des outils ont été créés. Or s’il n’y a pas de décision nationale, on peut dire ce qu’on veut au niveau international, mais il ne se passera rien.

L’objectif final est de contenir le réchauffement climatique à deux degrés d’ici à la fin du siècle. Est-ce que ces contributions actuellement sur la table sont suffisantes?
Non, on le sait déjà, c’est pour cela qui faudra tenter de les réévaluer. Mais on peut déjà faire en sorte que les contributions nationales soient les meilleures possibles. Il faut aussi considérer que ce seront des « minimums » et que les pays pourront faire davantage. Quand ils se donnent des objectifs aussi lointains dans le temps, c’est avec beaucoup d’incertitudes : on ne sait pas comment va évoluer le prix des énergies renouvelables, par exemple. Typiquement, en 2010, les Européens avaient dit qu’ils atteindraient – 20% d’émissions en 2020, et finalement ce sera plutôt autour de – 27%.

«L’idée, c’est qu’il ne reste que quelques arbitrages à Paris. »

La solution passe-t-elle forcément par un accord à la carte, chaque pays fixant ses propres objectifs?
C’est plus compliqué que cela. Il y a la volonté d’atteindre un objectif commun. Il nous reste un budget d’émissions de gaz à effet de serre, d’aujourd’hui jusqu’à la fin du siècle. L’atmosphère peut en absorber une certaine quantité. Au-delà, cela sature et il y a réchauffement. Ce budget carbone, c’est notre capacité à neutraliser ce réchauffement. Idéalement, on pourrait dire : « Voilà ce qu’il reste, et puis on distribue. » Mais c’est extrêmement difficile, on n’arrive pas à avoir une distribution juste entre tous les pays. Donc oui, chaque pays dit ce qu’il peut faire, mais ce n’est pas un accord à la carte, il est aussi contraignant : il faudra revoir et améliorer ces contributions.

C’est compter beaucoup sur la bonne foi de tous les pays…
On ne peut pas faire autrement. Dès que l’on dépasse la sphère nationale, on voit bien que les sanctions, même dans un ensemble de droits comme l’Union européenne, sont difficiles à imposer à un pays souverain. On ne peut donc compter que sur l’engagement et la bonne volonté de chacun. Il n’y a évidemment pas de sanctions militaires ; les sanctions commerciales sont complexes même si elles peuvent être perfectibles. Pourquoi est-ce que je fais cette hypothèse que tous les pays veulent un accord? Parce que tout le monde ressent l’impact du changement climatique et sait qu’il faut agir. Et parce que les pays ne peuvent pas le faire seuls.

Saura-t-on dès l’ouverture de la conférence de Paris, le 30 novembre, si un accord sera conclu?
C’est ce que l’on souhaite, mais je ne sais pas si on va y arriver. L’idée, c’est qu’il ne reste que quelques arbitrages à Paris. Cet accord, c’est un équilibre politique, c’est un paquet. D’ici fin octobre, nous en aurons les grandes lignes du paquet. On construit, brique par brique. Les pays voient ce qu’ils peuvent ajouter, en fonction aussi des concessions qu’ils auront faites sur d’autres sujets. C’est la responsabilité de la France d’aider à poser ces briques. Il faut qu’on fasse preuve de leadership, qu’on guide ces négociations tout en respectant les points de vue. C’est ce que je fais actuellement. Après, il y aura sûrement de la négociation jusqu’à la fin. Certains voudront peut-être attendre jusqu’à la dernière minute pour voir s’ils peuvent obtenir quelque chose… Personne ne veut qu’ils viennent négocier, comme à Copenhague. Ceux qui vont négocier in fine, ce sont les ministres et leur délégation. Les chefs d’Etat peuvent éventuellement se mobiliser très en amont, ou venir célébrer un accord. Mais il n’y aura pas de réunions entre eux, comme on peut le voir lors d’un G8. Quand les chefs d’Etat négocient, ce sont des déclarations politiques, des communiqués. Là, c’est un texte de droit international avec des règles, des procédures. Comme un traité, même si on ne connaît pas précisément la forme juridique qu’il prendra.

Que se passera-t-il si vous ne parvenez pas à un accord à Paris?
Il n’y aura pas d’effondrement, mais un très grand découragement. Tout le monde en a marre de négocier. Si les pays n’arrivaient pas à se mettre d’accord sur un texte, c’est la responsabilité de la présidence, et donc de la France, d’en proposer un autre. On pourrait essayer de recommencer l’année prochaine, mais la communauté internationale s’était donnée cette date (celle de Paris, Ndlr) pour y arriver. D’ici là, il ne se passera rien de particulier, car tous les pays ont pris des engagements jusqu’en 2020 (l’accord de Paris devra entrer en vigueur en 2020, Ndlr).

Est-ce que, s’il le faut, vous essaierez de trouver un accord a minima?
Je ne travaille pas avec cette hypothèse. Il ne faut pas être obsédé par le résultat d’avoir un accord à n’importe quel prix, mais par le fait d’avoir un accord qui va faire quelque chose. Il ne faut pas penser accord a minima, il faut mettre les pays sous pression et garder cette tension jusqu’à la dernière minute.

Cela n’arrangeait-il pas tout le monde que la France soit candidate, pour ne pas avoir à porter cette responsabilité?
Oui. C’est une grande prise de risque, c’est sûr. Les présidences tournent et c’était au tour de l’Europe. Personne n’avait envie. Copenhague a coûté très cher au gouvernement danois. En réputation notamment, puisque six ans après, on parle encore de l’échec de Copenhague.

«Beaucoup de ministres veulent être sur la photo, le Président veut être sur la photo. Mais pour y être, il faut réussir. »

A l’inverse, une Cop21 réussie pourrait aussi redorer l’image de François Hollande…
L’image de la France c’est bien, mais ce n’est pas le sujet. Après peut-être que chacun peut en tirer quelque chose. C’est normal, tout le monde veut être sur la photo. Il y a une petite blague qui circule que je peux vous confier. Parallèlement à cette négociation climat, il y en a une sur les questions de biodiversité. Or, on dit que la négociation sur la biodiversité est une négociation sur les écosystèmes, et que celle sur le climat est une négociation sur les « égo-systèmes ». Tout le monde veut être le sauveur de la planète.

Y compris la France…
Oui, beaucoup de ministres veulent être sur la photo, le Président veut être sur la photo. Mais pour y être, il faut réussir. Sinon, on est sur une très mauvaise photo! Les Danois, c’était pareil. Ils voulaient que tous les chefs d’Etat soient sur la photo, et ils se sont plantés.

Vous vous intéressez aux questions environnementales depuis longtemps. Est-ce un aboutissement pour vous de mener ces négociations?
Oui. J’ai très souvent été au cœur des négociations, mais là c’est le cœur du cœur. A Copenhague, on représentait la France, un pays parmi d’autres. Donc c’est vrai que c’est un point d’aboutissement, et j’espère que ça va marcher. En général, les gens me connaissent plus à l’international qu’en France, car je me suis très rarement occupée de questions nationales. Même dans le cabinet de Lionel Jospin (de 1997 à 2002, Ndlr), je travaillais essentiellement sur les sujets internationaux.

Vous êtes une femme de gauche?
Ma famille politique est à gauche. Elle a pu être à l’extrême gauche il y a longtemps, plutôt au Parti socialiste maintenant. Mais je ne me suis jamais présentée à une élection, sauf dernière de liste à une élection municipale! Je fais de la politique au sens collectif. Cette question d’internationalisme, cette façon de ne pas penser qu’à son pays, est pour moi un ‘driver’ très fort, et il est plutôt de gauche. C’est un idéal pour moi.

 

 

La «grande réforme» sociale de Hollande: le compte personnel d’activité…… une arnaque !

La  «grande réforme» sociale de Hollande:  le compte personnel d’activité…… une arnaque !

 

En faiat la grande réforme sociale dont a parlé Hollande sur Canal + se réduit à un carnet , un carnet personnel d’activités qui ne fait que reprendre les différents droits déjà acquis mais qui pourra éventuellement être étendu à d’autres. Une vraie réformette et dangereuse en plus si par exemple on déviât y mettre les droits d’ancienneté pesant sur les charges sociales. Ce pourraiat être complètement improductifs pour les salariés âgés et constituer un obstacle à l’embauche. Pour l’instant rien n’est décidé et considérer que ce compte personnel d’activité est la grande réforme du quinquennat relève de l’arnaque pure et simple.  Ce compte, annoncé le 3 avril par le chef de l’Etat, regroupe les différents comptes existants (pénibilité, formation, compte épargne-temps…), que les salariés pourront conserver tout au long de leur carrière. «J’ai voulu créer – et ça va être la grande réforme du quinquennat – le capital de ceux qui travaillent […] À mesure qu’on avance dans la vie active on sera doté d’un certain nombre de crédits de formation. Si l’on est sorti de l’école très tôt, on aura un capital de départ. Ceux qui sont dans des métiers pénibles, ils auront des droits supplémentaires. Ceux qui n’utilisent pas tout le temps de travail et le compte épargne temps, ils pourront aussi capitaliser sur ce compte.»

Croissance »-La reprise enfin » : prévision ou incantation ?

 

 

 

Fini le French bashing l’heure est au discours optimiste. Le gouvernement, les grands médias, les lobbies tous chante : « La reprise est là, tout va bien madame la marquise». Et toujours avec les mêmes arguments, la baisse du pétrole, de taux historiquement bas, la faible inflation et la baisse de l’euro. Un détail quand même la baisse de l‘euro mécaniquement va faire montrer certains prix  (10% environ d’ans le high-tech) aussi le prix du carburant  d’une  manière générale tout e qui est importé ( la plupart du temps libellé en dollar). A l’inverse, c’est vrai la baisse de l’euro favorise la compétitivité de exportation. Problème toutefois, la balance commerciale française et structurellement déséquilibrée ( contrairement à l’Allemagne). L’OFCE rejoint donc le concert des optimistes.  Selon l’Observatoire, tous les éléments sont là pour favoriser la croissance : la chute des prix du pétrole, la politique volontariste de la BCE, via le quantitative easing, le ralentissement de la consolidation budgétaire en France – qui a refusé de faire davantage d’économies budgétaires comme le souhaiterait la Commission européenne – , la montée en charge du crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE) et la mise en place du pacte de responsabilité.  En bons keynésiens, les économistes de l’OFCE estiment que ces facteurs vont permettre de favoriser la demande et ainsi de relancer l’économie. Ils considèrent même que « les principaux freins qui ont pesé sur l’activité française ces quatre dernières années (austérité budgétaire sur-calibrée, euro fort, prix du pétrole élevés, etc.) devraient être levés en 2015 et 2016, libérant ainsi une croissance jusque-là étouffée ». De fait, pour l’OFCE, le « choc budgétaire » a fait perdre 5,2 points de PIB à la France entre 2011 et 2014. Et les prélèvements obligatoires ont augmenté de 70 milliards d’euros entre 2011 et 2013, soit 932 euros par ménage. Mais 2015 et surtout 2016 devraient donc être nettement plus favorables. La seule baisse du pétrole devrait représenter un « effet d’aubaine » de 20 milliards d’euros, soit environ un point de PIB, qui profitera aux ménages et aux entreprises. Mais attention, pour qu’il en soit ainsi, l’OFCE s’est basé sur l’hypothèse d’un baril à 55 dollars en 2015 et à 62 dollars en 2016. Si cette hypothèse se vérifie, la baisse constatée de 20 dollars du coût du baril aurait un impact significatif sur le PIB estimé à 0,3 point en 2015 et à 0,4 point en 2016. Sur le taux de change euro/dollar, l’hypothèse retenue par l’OFCE est basée sur un euro à 1,05 dollar en 2015, puis à 0,95 dollar en 2016. Si le prix du pétrole remontait à 100 dollars le baril alors le PIB progresserait de 1,1% en 2015 puis de 2% en 2016. Et si, autre scénario encore plus noir, parallèlement, l’euro remontait à 1,25 dollar, alors le PIB ne progressait plus que de 0,9% cette année et de 1,6% en 2016. Mais si l’on revient aux hypothèses favorables retenues par l’OFCE, la France devait connaître une progression du PIB de 1,4% en 2015 (après 0,4% en 2014) avec une accélération du rythme de croissance au cours de l’année, on arriverait alors à un rythme de progression du PIB égal à 2% en glissement annuel. Le second semestre 2015 marquerait alors le tournant de la reprise avec la hausse du taux d’investissement des entreprises et, enfin, le début (très timide) de la décrue du taux de chômage qui s’établirait à 9,8% à la fin de l’année contre 10% fin 2014. L’OFCE estime que 205.000 emplois pourraient être créés cette année, dont 178.000 dans le secteur marchand. Alors qu’en 2014, ce même secteur avait perdu 37.000 postes. In fine, le nombre des demandeurs d’emploi diminuerait de… 54.000.  Pour l’OFCE, 2016 sera la vraie année de la reprise avec une croissance de 2,1%, une hausse de l’investissement productif de 4% et la création de près de 220.000 postes dans le secteur marchand permettant une nouvelle diminution du nombre des chômeurs de 70.000. Le taux de chômage redescendrait à 9,5%. Dans un tel contexte porteur, le déficit public baisserait significativement pour s’établir à 3,1% en 2016. Soit très proche de l’objectif de 3% que la France doit atteindre en 2017. Mais comme le G 20 , l’OFCE estime que cette reprise demeure fragile et insiste beaucoup sur le fait que tout ce cercle vertueux ne s’enclenchera pas si l’ environnement macro économique international change. Dernière interrogation: le problème de la confiance ; là malheureusement le gouvernement ne donne guère de lisibilité à l’avenir et cette confiance est largement plombée par l’impopularité de Hollande.

Total : arrêt du raffinage à la Mède

Total : arrêt du raffinage à la Mède

 

« Sur les cinq raffineries de Total en France, les trois raffineries de Gonfreville (Haute-Normandie), Grandpuits (Seine-et-Marne) et Feyzin (Rhône) ont démontré en 2013 et 2014 leur résistance face à un environnement économique dégradé et leur capacité à dégager des résultats positifs durables », a expliqué Total dans un communiqué, confirmant des informations syndicales obtenues par Reuters. « Deux autres, Donges et La Mède, sont confrontées à de réelles difficultés et sont devenues structurellement déficitaires. Ce plan vise à donner les moyens à chaque site de Total en France de résister aux aléas des marchés pour être durablement profitable. »Sur les 430 postes que compte le site de La Mède, où sont produits 153.000 barils par jour, 250 postes seront maintenus sur la plate-forme, a précisé Total. Le groupe compte aussi construire sur place une ferme photovoltaïque de 8 mégawatts. « La baisse des effectifs se fera progressivement par des départs anticipés à la retraite, des offres de postes sans mobilité géographique contrainte pour les salariés non cadres, principalement vers le groupe et ses filiales, et des mutations de cadres », a-t-il ajouté. Donges passera pour sa part d’un résultat négatif de 30 à 50 millions d’euros par an à un bénéfice d’environ 50 millions. « Cela représente pour nous une amélioration du résultat français, structurellement, de 250 millions d’euros (…) et grâce à cela, sans doute, Total paiera des impôts sur les sociétés », a souligné Patrick Pouyanné. Il faut préciser que Total n’a pas payé des impôts sur les sociétés pendant des années !

Alcatel : le gouvernement réagit mais la société n’est déjà plus française

Alcatel : le gouvernement réagit  mais la société n’est déjà plus française

Le gouvernement régit au projet de fusion Nokia-Alcatel-Lucent mais en oubliant sans doute qu’Alcatel n’est plus français hormis sa localisation juridique en France. Du coup les actionnaires décideraient sans doute sans l’avis de la France des restructurations )à entreprendre. Si l’Etat devait mettre des bâtons dans les roues à cette fusion -restructuration, il suffirait de déplacer le siège social. Dans l’imaginaire des dirigeants français, Alcatel-Lucent est encore une entreprise française. A peine annoncée l’offre de rachat par le finlandais Nokia, François Hollande a fait savoir qu’il recevrait les patrons des deux fiancés ce mardi 14 avril après midi.  Quelques heures plus tôt, Bercy déclarait que le gouvernement « sera très attentif aux éventuelles conséquences sur l’emploi et l’activité des sites français, notamment en recherche et développement », exigeant « le maintien d’un fort ancrage en France ».  Certes, Alcatel-Lucent est toujours une société de droit français, basée à Paris, et dirigée par un français. Mais pour le reste, cela fait bien longtemps que l’équipementier est une multinationale dont l’ancrage dans l’Hexagone relève du mythe.  Ses principaux actionnaires sont deux fonds de pension américains: Capital Group (10,3% du capital) et BlackRock (4,8%). L’Etat français, via le FSI et la Caisse des dépôts, n’en détient que 3,8%. Au total, les actionnaires français ne contrôlent plus que 35% du capital, c’est-à-dire moins que les actionnaires nord-américains (42%). Une situation héritée de la fusion en 2006 avec Lucent, dont les actionnaires étaient essentiellement américains. A fin 2014, les 7.098 salariés français du groupe représentaient 13,5% de l’effectif total, loin derrière les nord américains (25%). Surtout, leur poids baisse continuellement: il était de 15,8% en 2007. Cela signifie que les plans de départs ont davantage impacté la France que les autres pays.  En clair, les salariés français n’ont pas été « protégés » par la nationalité officielle de la société, ou par le droit français du travail qui rend les départs plus complexes. La France emploie 3.000 salariés en R&D, soit 15% du total. Cet effectif a reculé de 11% entre 2008 et 2012, selon Le Monde, qui indique que le constructeur est un des principaux bénéficiaires du crédit impôt recherche (84 à 93 millions d’euros par an).  Pour les autres pays, la société refuse de donner les chiffres. Il faut donc s’en remettre à des sources industrielles, qui montrent que la R&D a déjà largement été délocalisée. En effet, un quart des chercheurs est déjà en Chine, et 10% en Inde. Les Etats-Unis arrivent derrière la Chine, avec 23,5% des effectifs de la R&D. Les plus importants sites de production du groupe se situent à Shanghaï (Chine). C’est là notamment que sont fabriqués les équipements ADSL (DSLAM), achetés par Orange, SFR et Bouygues. Ou les réseaux mobiles (accès radio), utilisés par Orange et SFR.  Il ne reste plus que deux sites de production dans l’Hexagone. Le premier à Calais, où sont fabriqués les câbles sous-marins. Le second à Eu (Seine Maritime), où sont produits des cartes électroniques. Mais plus pour longtemps. En novembre 2013, le président du directoire Michel Combes a annoncé qu’il allait se désengager d’Eu. Selon un représentant du personnel, « la direction a indiqué aux salariés que deux repreneurs étaient en lice, et que la cession était prévue pour le 1er juillet 2015″ (interrogée, la direction ne commente pas).  Le constructeur possédait encore une dizaine d’usines au début du siècle en France, mais il s’en est progressivement séparée. Certaines ont été cédées quand a été vendue l’activité correspondante. Les autres ont été vendues à des sous-traitants, qui ont fait le sale boulot: réduction massives d’effectifs, délocalisation de la production là où la main d’œuvre est moins chère, et bien souvent fermeture des sites.  Du point de vue de la balance commerciale française, le critère est le lieu de fabrication. Les produits fabriqués à l’étranger sont donc considérés comme des importations, même s’ils sont conçus, développés et testés en France, comme la majorité des équipements d’accès pour réseaux mobiles.  Sans craindre le ridicule, Arnaud Montebourg, alors ministre du Redressement productif, avait appelé en octobre 2013 les opérateurs français à acheter du Alcatel-Lucent au nom du « patriotisme économique ». En passant sous silence que cela dégraderait la balance commerciale de la France. La France ne représente que plus que 5,4% du chiffre d’affaires du groupe, loin derrière les Etats-Unis (42%), ou même la Chine (10%).  Chez les opérateurs français, Alcatel-Lucent n’est qu’un fournisseur de second rang.  Orange sort un peu du lot, pour des raisons patriotiques. Côté réseaux mobiles, l’opérateur historique se fournit en base de données (SDM-HLR) et en accès radio (2G, 3G, 4G) dans les régions ouest et sud-est. Côté réseau fixe, l’ex-France Télécom commande aussi plus de la moitié de ses équipements ADSL (DSLAM) et fibre optique en France.  De son côté, Bouygues Telecom a fait appel à Alcatel-Lucent pour son réseau en fibres optiques, des routeurs Internet, et une partie de la voix sur 4G.  Chez SFR, il fournit la moitié des équipements ADSL. Mais côté réseau mobile, il vient d’être remplacé par Huawei et Nokia Siemens pour les antennes. De son côté, Numericable utilise des équipements de transmission optique WDM. Et sa filiale Outremer Telecom a commandé un réseau mobile  4G dans les Antilles.

Impôts sur le revenu : retenue à la source « une bonne idée » abandonnée

Impôts sur le revenu : retenue à la source « une bonne idée » abandonnée

 
C’était une promesse de Hollande comme la grande reforme fiscale qui n’a pas eu lieu non plus ; En fait il aurait sans doute fallu fondre l’impôt sur le revenu et la CSG. Du coup aussi l’assiette de l’impôt se serait considérablement agrandie. Or actuellement moins de 50% des Français payent un impôt sur le revenu ;Une réforme qui aurait été possible à condition de ne pas augmenter les autres impôts ‘ (TVA par exemple). C’est pourtant une «bonne idée», dit  le ministre à l’occasion du lancement de la campagne sur la déclaration de revenus. . «La simplification, ce serait la retenue à la source, un dispositif qui, en soi lorsqu’il marche, lorsqu’il est mis en place depuis de nombreuses années dans certains pays, est très satisfaisant», a détaillé Michel Sapin.   En Belgique, en Allemagne, en Espagne ou au Royaume-Uni, le prélèvement à la source des impôts sur le revenu est en place depuis très longtemps. Mais en France, si la discussion a de nombreuses fois été engagée, cela reste à l’état d’hypothèse.  En 2012, le gouvernement de Jean-Marc Ayrault, tout juste arrivé au pouvoir, avait relancé l’idée avant de l’abandonner un an plus tard, la jugeant trop complexe à mettre en œuvre. En décembre dernier, de nouvelles discussions ont été engagées au plus haut sommet de l’Etat, mais rien de concret n’a été décidé.

Croissance Etats-Unis : rebond de la consommation

Croissance Etats-Unis : rebond de la consommation

L’économie américaine ( comme d’autres) joue au yo-yo. Après les bons chiffres des trois premiers trimestres  2014, il y a eu  un tassement début 2015 . Heureusement Les ventes au détail ont augmenté en mars aux Etats-Unis, pour la première fois depuis la fin de l’année dernière, à la faveur d’achats de voitures et d’autres biens de consommation, confortant ceux qui pensent que le net ralentissement de la croissance au premier trimestre était temporaire. Le département du Commerce a fait état mardi d’une hausse de 0,9% des ventes en mars, soit le gain le plus important en un an après trois mois consécutifs d’une baisse liée à des conditions météorologiques particulièrement rigoureuses dans une bonne partie du pays. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un rebond des ventes au détail de 1% en mars. Les données de février ont été révisées pour donner une baisse de 0,5% contre un recul de 0,6% annoncé précédemment.  .  Hors automobile, essence, matériaux de construction et services alimentaires, les ventes au détail ont progressé de 0,3% après une baisse révisée à 0,2% en février. Les économistes prévoyaient des ventes au détail « de base » en hausse de 0,5% en mars.  Les ventes de voitures ont augmenté de 2,7% en mars, le niveau le plus élevé sur un an. Les ventes de vêtements ont progressé de 1,2% et celles de matériaux de construction et de matériels de jardinage ont avancé de 2,1%, soit un pic depuis juillet 2013. Les ventes des restaurants et des bars ont augmenté de 0,7%. Les ventes en ligne et dans les magasins d’électronique et d’appareils ménagers ont en revanche reculé. Par contre  . les créations d’emploi aux Etats-Unis sont tombées en mars à leur plus bas niveau depuis décembre 2013, ce qui renforce l’impression de fragilité de la reprise économique américaine dans un contexte marqué par la vigueur du dollar et pourrait inciter la Réserve fédérale à ne pas précipiter une hausse des taux d’intérêt. Le nombre de créations d’emploi dans le secteur non-agricole s’est élevé à 126.000 le mois dernier, selon les chiffres publiés vendredi par le département du Travail.  La croissance aux Etats Unis a été moins dynamique au 4ème trimestre et au début 2015. En cause la hausse du dollar , aussi une activité qui s’est réduite au plan mondial. Du coup la FED va sans doute décider de reculer la date de remontée des taux, vraisemblablement fin 2015 voire en 2016.D’autant que l’inflation est largement sous contrôle.  Une bonne nouvelle pour le reste du monde car le relèvement des taux américains entraineraient mécanique la hausse ailleurs en particulier en Europe.

 

Croissance 2015 : 1.5% pour la zone euro et 1.2% pour la France

Croissance 2015 : 1.5% pour la zone euro et 1.2%  pour la France

 

La zone euro -et encore davantage la France- est engluée dans la croissance molle puisque le FMI  ne prévoit que 1.5% en 2015.A peine de quoi faire baisser le chômage.  Le FMI tablait précédemment sur un PIB français en hausse de 0,9% cette année puis de 1,3% l’an prochain. Le gouvernement a calé son budget 2015 sur une prévision de croissance de 1,0% mais reconnaît maintenant qu’il devrait pouvoir faire mieux et escompte lui aussi 1,5% en 2016. La dynamique de la croissance française resterait toutefois en deçà de la moyenne de la zone euro, que le FMI prévoit à 1,5% cette année puis 1,6% en 2016. Dans ses dernières perspectives économiques globales, le FMI presse une fois de plus les gouvernements de prendre des mesures pour favoriser la croissance, s’inquiétant des risques d’affaiblissement de la croissance potentielle des économies. Pour ses projections sur la zone euro, qui n’en a pas fini avec les séquelles de sa crise, il anticipe un rythme annuel de croissance qui monterait à 1,7% fin 2015 mais stagnerait à 1,6% fin 2016. S’agissant de la France, le rythme annuel de croissance de l’activité monterait à 1,6% au quatrième trimestre 2015 mais retomberait à 1,3% au quatrième trimestre 2016. Dans ce contexte, la baisse du chômage serait laborieuse, le taux au sens du BIT passant de 10,2% de la population active en 2014 à 10,1% fin 2015 puis 9,9% fin 2016.

Immobilier : le temps de la grande correction ?

Immobilier : le temps de la grande correction ?

 

Une double correction est à prévoir,  celle des prix moyens qui dans l’ancien ont enregistré uen hausse de 150% en dix ans et qui maintenant devrait diminuer d’au moins 50% sur une période équivalente. Seconde correction, l’accroissement des disparités régionales. Avec des prix qui résiste dans les grandes métropoles et des prix qui s’écroulent en zone peu denses ( déjà 5O% depuis  dans les zones rurales éloingées des grandes agglomérations). La fourchette des prix varie de près de 8000 euros au M2 à Paris à1000 euros en zone rurale isolée  « Entre 1998 et 2007, la croissance des prix de l’immobilier ancien a été de 150%. Depuis, la baisse cumulée n’est que de 7%. Le marché est en fait dans une phase de correction graduelle tout à fait normale« , estime Olivier Eluère, économiste au service des études économiques du Crédit Agricole. En fait, s’il y avait une réelle tendance à dégager sur le marché de l’immobilier français, ce serait davantage la hausse des disparités entre régions. « Nous constatons, sur les derniers mois, une érosion des prix qui se poursuit, même si l’on observe toujours de fortes disparités régionales« , confirment les notaires de France dans une note de conjoncture. Dans plusieurs villes de taille moyenne, les prix chutent et atteignent des points bas. A Reims par exemple, le prix moyen au mètre carré d’un appartement a baissé de 11,1 % à 1.930 euros au troisième trimestre 2014, par rapport au même trimestre de l’année précédente. A Saint-Étienne, le prix moyen n’est plus que de 1.000 euros du mètre carré, en baisse de 10,1 %. De même, à Caen, Besançon, Limoges, Dijon ou Toulon, les baissent avoisinent, voire dépassent, les 10%. Et, si l’on considère le prix des maisons anciennes, on constate par exemple qu’à Châteauroux le prix médian de vente dégringole de 15,6% à 105.500 euros. Au Havre, à Rouen ou à Brest, les baissent sont également très prononcées. « Il se confirme que les prix baissent de manière plus significative dès lors que l’on s’en éloigne des agglomérations« , constatent les notaires. Encore plus parlant, l’écart du prix moyen au mètre carré entre Paris intramuros et les villes de moins de 20.000 habitants s’est creusé entre 2009 et 2015 de 3.841 euros à 5.912 euros, note le réseau d’agents immobiliers Guy Hoquet. Preuve que l’attractivité d’une ville joue énormément dans l’évolution du prix des logements. « Faut-il incriminer les politiques de l’aménagement du territoire qui ont tout misé sur les zones urbaines, délaissant les zones rurales ?« , s’interroge ainsi les notaires. « On constate, dans certaines d’entre elles, qu’aucune transaction immobilière ne se réalise« , ajoutent-ils. A l’inverse, dans les grandes métropoles françaises, qui constituent les zones tendues, les baisses de prix sont faibles car, globalement, leur attractivité maintient une demande forte. A Paris, le prix moyen d’un appartement ancien baisse de 2,1 % à 7.960 euros, alors que, en « Ile-de-France, les prix des logements anciens diminuent de 2%, sans différence notable entre les appartements et les maisons« , expliquent les notaires. Du côté des autres grandes métropoles françaises, les prix des appartements anciens sont même en hausse à Lyon de 0,2 % à 3.260 euros en moyenne, à Toulouse de 3,3 % à 2.570 euros, et même à Bordeaux de 1,3 % à 3.095 euros. La baisse reste par ailleurs limitée à Lille (-1,2% à 2.880 euros), à Strasbourg (-2,5% à 2.460 euros) ou à Marseille (-2% à 2.330 euros).

 

 

Immobilier : toujours la crise

Immobilier : toujours la crise

 

Il ya à peine une  semaine les lobbies avent lancé une grande opération pour signifier la reprise du marché en particulier des primo accédants. Or les notaires viennent de contredire ce redémarrage L’année 2014 a été très mauvaise et 2015 ne paraît guère dynamique en dépit du environnement favorable concernant les taux( autour de 2%).  Alors que les taux immobiliers étaient historiquement bas, le marché n’est pas reparti de l’avant, constatent les Notaires de France dans une note publiée ce 13 avril.  A fin janvier 2015, le nombre des transactions réalisées au cours des douze derniers mois écoulés est estimé à 700.000 en France métropolitaine, en baisse de 3% par rapport à janvier 2014. « La baisse des volumes touche les deux tiers des départements de province. Le tiers restant enregistre des augmentations inférieurs à 5% », notent les Notaires.  Pourtant, les prix ont baissé en 2014. Au quatrième trimestre, le prix des logements anciens a cédé 1,2% sur l’ensemble de la France. Ce repli est de 1,4% pour les maisons et 0,9% pour les appartements. Sur l’ensemble de l’année, ce recul est de 2,5% pour les appartements et 2,4% pour les maisons. En province, la baisse sur un an est de 2,9% et en Ile-de-France de 2%.  Mais pour l’année en cours, les Notaires sont un peu plus confiants. « Sur le marché francilien dans l’ancien, le rythme des promesses de vente repart », estiment-ils. Pour le neuf, « les promoteurs immobiliers semblent retrouver le sourire : les effets désastreux du dispositif Duflot, qui a paralysé le marché durant des mois, semblent s’estomper grâce aux corrections émanant du dispositif Pinel ».  Néanmoins, les Notaires sont conscients des difficultés actuelles. « La situation sur le front de l’emploi et tout simplement la confiance en l’avenir ne sont pas au rendez-vous ». D’ailleurs, certains marchés comme celui des résidences secondaires sont toujours fortement sinistrés. Ils rappellent qu’aujourd’hui, posséder une résidence de vacances est un luxe surtout que les propriétaires n’en profitent que 42 nuits par an en moyenne.  Seul petit espoir: les taux immobiliers qui n’en finissent plus de baisser. Le mois dernier, ils étaient à 2,11% en moyenne, selon les chiffres de l’Observatoire Crédit Logement, contre 2,21% en février. « Leur baisse depuis 2008 correspond à une hausse cumulée du pouvoir d’achat de 20% », soulignent les Notaires.

 

La loi sur le renseignement :un vrai faux débat

La loi sur le renseignement :un vrai faux débat

 

Il es clair que le terrorisme appelle des mesures adaptées aux enjeux  notamment compte tenu de l’utilisation de nouveaux outils de communication.  certains certes minoritaires se sont opposés à cette loi dite «  liberticide ». En fait un vrai faux débat à la française. En rélité les pratiques de surveillance ont toujours existé à un détail près elles étaient le plus souvenait illégales et pratiquement pas contrôlées . D’une  certaine manière en les légalisant, elles deviennent  davantage encadrées. Les opposants avancent des arguments assez peu convaincants. Un point focalise leurs craintes : la mise en place, sur les réseaux des opérateurs, d’outils d’analyse automatique pour détecter par une « succession suspecte de données de connexion » une « menace terroriste ». Pour le Conseil national du numérique, cela « confine à une forme de surveillance de masse », qui  a « démontré son extrême inefficacité aux États-Unis ». Allusion aux pratiques de la NSA révélées par Edward Snowden.  Le gouvernement « entend garantir que la surveillance sera ciblée strictement sur les comportements menaçants », a assuré Manuel Valls en annonçant des amendements pour encadrer cette nouvelle technique, et plus généralement pour protéger certaines professions sensibles (magistrats, parlementaires, journalistes, avocats). Jean-Jacques Urvoas insiste de son côté sur les « garanties » apportées par la future Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR) qui aura « beaucoup plus de pouvoirs » que la CNCIS (Commission nationale de contrôle  des interceptions de sécurité) qu’elle remplace.  Cette commission, dont la composition fait encore débat – à ce stade quatre magistrats, quatre parlementaires et un spécialiste des communications électroniques – devra donner son avis préalable à chaque mise en oeuvre de ces techniques sur le territoire national. Le Premier ministre pourra passer outre mais en motivant sa décision. Les députés ont limité en commission, contre l’avis du gouvernement, les cas d’urgence où elle ne sera informée qu’a posteriori. Elle pourra accéder aux renseignements collectés, à leur traçabilité et aux locaux où ils sont centralisés. Elle pourra aussi saisir le Conseil d’État. 

Immobilier : « faire le ménage dans la profession » (J-F Buet président FNAIM)

Immobilier : «  faire le ménage dans la profession » (J-F Buet président FNAIM)

 

Dans une interview au Figaro le président de la FNIM estime qu’il faut faire le ménage dans les agences qui facturent notamment trop de frais en matière de location.

 

Vous avez réagi fin mars à la publication d’une étude de l’association CLCV selon laquelle plus de 40 % des agences immobilières ne respectent pas les nouveaux plafonds pour les honoraires de location. Pourquoi?

Jean-François Buet, président de la Fnaim - La loi Alur plafonne les honoraires de location que peuvent facturer les agences immobilières aux locataires. Elle est entrée en vigueur, il faut l’appliquer. Le consommateur attend une attitude irréprochable de la part des professionnels. J’incite donc nos adhérents à respecter et à se mettre en conformité avec ces nouvelles obligations et condamne fermement le non-respect de la loi. Sinon c’est un signe d’incompétence, voire de malhonnêteté. Il en va de la crédibilité de la profession.

Sur quels points voulez-vous voir la profession faire des progrès? Qu’est-ce qui vous agace le plus?

Quand on regarde les devantures de certaines agences immobilières, on ne peut que regretter le manque d’informations obligatoires pour le consommateur. Je vois encore, par exemple, trop de mentions «DPE en cours», alors que le diagnostic de performance énergétique est obligatoire.

Etes-vous prêt à prendre des sanctions?

Oui, je le ferai. Quand tous les décrets que l’on attend encore sur la loi Alur seront publiés, je suis prêt à exclure certains s’ils ne respectent pas les honoraires de location, l’incompétence de quelques-uns ne doit pas rejaillir sur tous. C’est à nous de faire le ménage chez nous, c’est ce que fait l’ordre des médecins dans son domaine, nous voulons avoir ce rôle et c’est pour cela que nous avons souhaité rendre la formation continue obligatoire et élaborer un code d’éthique. Un décret de la loi Alur devrait d’ailleurs préciser avant l’été les obligations de formation continue qu’il faudra respecter pour faire renouveler sa carte professionnelle d’agent immobilier.

 

Jean-Marie Le Pen renonce à la région Paca

Jean-Marie Le Pen renonce à la région Paca

C’est une  sorte de renoncement à la future présidence de la région PACA pour Jean Marie Lepen puisqu’il consent à être remplacé comme candidat par sa petite fille Marion Maréchal Lepen. Une orientation qu’avait déjà avancé Marine Lepen. Jean-Marie Le Pen, dont la rupture avec sa fille Marine, présidente du Front national, est consommée, ne semble donc  plus exclure de renoncer à se présenter aux élections régionales en Provence-Alpes-Côte d’Azur mais à condition que sa petite-fille, Marion Maréchal-Le Pen, soit investie à sa place. Marine Le Pen a annoncé qu’elle s’opposerait à la candidature de son père après une nouvelle salve de provocations du fondateur et président d’honneur du FN, notamment dans une interview au journal d’extrême droite Rivarol. Le bureau exécutif du Front national est convoqué le 17 avril pour examiner les investitures des têtes de liste aux régionales de décembre. « Je ferai connaître ma position lundi », annonce Jean-Marie Le Pen, 86 ans, dans Le Journal du Dimanche (JDD). « Si je n’étais pas candidat, je ne vois que Marion », ajoute-t-il. « Il n’y a aucune autre personnalité qui ait autant de notoriété et de particularité au sein du Front national pour cette région. » Marion Maréchal-Le Pen, 25 ans, nièce de Marine Le Pen et députée du Vaucluse, a toujours, jusqu’ici, refusé de prendre parti contre son grand-père et il paraît peu probable qu’elle accepte l’investiture du FN s’il conduit une liste dissidente. Marine Le Pen juge les provocations répétées de son père nuisibles à sa stratégie de « dédiabolisation » et d’implantation électorale du FN et a annoncé jeudi qu’elle engagerait contre lui une procédure disciplinaire. Une annonce que l’intéressé tourne en dérision : « Je ne suis au courant de rien », dit-il au JDD. « Cela doit être la honte qui les freine. Qui attachera la clochette à la queue du chat ? »

 

Congrès PS :Valls salue la synthèse molle de Cambadélis- Aubry

 

A défaut de changement, de  programme et de résultats, c’est le mot «  rassemblement » qui est à la mode au PS. L’accord entre Martine Aubry et Jean-Christophe Cambadélis sur une motion commune en vue du congrès du Parti socialiste en juin est une « bonne chose », a déclaré samedi le Premier ministre, Manuel Valls. Jusqu’ici très critique à l’égard de l’exécutif, la maire de Lille a annoncé vendredi soir qu’elle ferait motion commune avec le premier secrétaire du Parti socialiste, laissant peu de chances aux « frondeurs » et à la gauche du PS de renverser le rapport de forces au sein du principal parti de la majorité à l’Assemblée nationale. « Le rassemblement des socialistes, le rassemblement de la gauche sont indispensables. Et quand ce rassemblement se fait pour la réussite du quinquennat de François Hollande et de l’action du gouvernement que je dirige, c’est une bonne chose », a déclaré Manuel Valls, en marge d’une visite au Salon des seniors à Paris. « Plus que jamais, l’action du gouvernement doit être autour de cette idée de rassemblement et d’unité des Français (…) et moi, je me réjouis bien sûr que les socialistes, de ce point de vue-là, donnent l’exemple », a-t-il ajouté.  Les différentes motions pour le congrès du PS étaient présentées samedi au Conseil national du parti à l’Assemblée nationale, en vue du congrès qui se tiendra début juin à Poitiers. Elles seront soumises au vote des militants socialistes le 21 mai.

 

La semaine de Hollande : à gauche toute

La  semaine de Hollande : à   gauche toute

 

François de Tulle a essentiellement consacré sa semaine à rassurer le barons frondeurs. L’échéance de 2017 approche et le Roy n’est pas certain de conserver sa couronne. Du coup,  il lui faut donner des gages à la « gôche ». Un petit plan investissement de 500 millions là où il faudrait 10 milliards pour bien montrer la volonté royale de dynamiser une croissance toujours insignifiante et un compte personnelle d’activité pour faire plaisir au bas peuple. Au fait c’est quoi un compte personnel d’activités . Un nouveau truc administratif qui pourrait bien être un boulet pour se faire embaucher . En tout cas cela a suffi pour que la Duchesse d »Aubry se couche aussi. Pour faire plaisir aux comtes écolos on aussi enterré le rapport sur la nouvelle technologie pour exploiter le gaz de schiste. Monsieur de Placé  ( EELV) jubile, il entrevoit avec ENVIE   le ministère des anciens combattants. Il n’y aura plus qu’à caser Duflot à la tête d’un commissariat au développement forestier, au moins elle s’occupera moins de politique et davantage d’environnement . Et gourmandise supplémentaire pour le bas peuple : les péages d’autoroutes ne connaitront pas d’augmentation…en 2015 ! Tout cela grâce surtout l’extraordinaire influence de la princesse royale de Ségolène. Cette dernière a d’ailleurs déclaré en toute modestitude « qu’elle était d’ailleurs indispensable au gouvernement ». Tout va mieux dans le royaume. François de Tulle, Sapin de noël ont à nouveau pronostiqué la reprise de la croissance. Et Vals de Vienne de confirmer « si la croissance reprend ,  on pourra recréer des emplois ».On s’en serait douté mais il a fallu trois ans au gouvernement pour le découvrir.  Même Hollande pique son colérique Premier Ministre «  il a encore à apprendre ». Évidemment il y a toujours des grincheux à la cour pour commenter la maladie du  PS et sa fin prochaine. Comme le médecin Rocard. En réalité point de croissance à l’horizon alors le petit Infant De Macron stigmatise les patrons, leur demande de se secouer la perruque « et de ne pas attendre la croissance comme la mousson ».A défaut d’eau du ciel, il faudrait faire suer le burnou !  En début de semaine les incantateurs se sont donc mis à l’ouvrage : Hollande, Sapin, Valls, la servile  INSEE et la docile Banque de France : on va faire 0.1% en plus que prévu en matière de PIB. Un exploit qui ne permettra pas d’inverser courbe de chômage des gueux. On voit mal comment cela pourraat repartir puisque  la consommation stagne en février, que la production industrielle recule et que les investissements sont toujours dans le rouge.  Pendant ce temps là les licenciements massifs continuent après Mory,  chez Dim , Chez André , chez la Halle. Mais ces mauvaises nouvelles sont compensées par l’annonce de la vente de Rafale à l’Inde. Enfin,  car jusqu’à maintenant c’est surtout le contribuable qui a payé les Rafale. Et Dassault empoché les bénéfices. A si jamais on pouvait en refiler une centaine à l’Etat islamique, le budget serait sauvé ! La croissance aussi. On voit d’ici les pacifistes grincheux objecter que cela serait dangereux. Justement il faudrait augmenter aussi l’arsenal militaire français  en Rafale pour combattre  ceux de l’Etat islamique. De quoi créer 2 % de croissance en plus !  Autre bonne nouvelle, le rififi au FN.   Le vieux Lepen qui déraille grave , sa fille qui le fusille , la petite fille qui le lâche. Aussi le prince noir Sarko qui ne parvient pas à décoller et qui propose 7 heures de travail obligatoire aux RSA pour faire travailler les chômeurs ; en voilà un idée qu’elle est bonne faire travailler les chômeurs , c’est justement ce qu’ils souhaitent enfin presque tous. En panne d’idées en ce moment le prince noir ! et même d’ humour quand il déclare «  Bayrou tout ce qui touche, c’est comme le sida sida, ça meurt » , de bonne augure pour ‘l’ouverture des primaires de l’UMP aux centristes ! Finalement pas une semaine trop agitée pour le roi de France et de Corrèze, il en profite pour se donner du bon temps avec sa Julie Gayet et installe sa famille à la Lanterne. Une reconnaissance officielle  de première courtisane du royaume avec tous les doits y afférents titres, charges etc. Même les bâtards ne sont pas oubliés. Le fils Trierweiler  Léonard, le dernier fils de l’ancienne première Dame Valérie Trierweiler et étudiant à l’école de gastronomie Ferrandi,  vient d’être embauché dans les cuisines de l’Elysée. Il connaît le Roy qui souffre de diabète et de décalcification dentaire  ,il lui préparera des soupse de synthèse,  des plats sans saveur et  de desserts  à pâte molle. Finalement une semaine quand même tranquille pour le Roy. Dommage quand même qu’il n’y ait pas eu quelque part uen petite catastrophe pour exprimer la compassion nationale et l’ esprit du 11 janvier

God Save the king

 

 

 

Croissance: après l’incantation de l’INSEE, celle de la Banque de France

Croissance:  après l’incantation de l’INSEE, de Sapin,  celle de la Banque de France

 

A défaut de résultats et de perspectives très roses, la mode est à l’incantation, celle du gouvernement bien sûr, celle de la docile INSEE , celle des grands médias et maintenant celle de la Banque de France. La reprise serait donc là. On prévoit 0.4% pour la croissance du PIB au premier trimestre. On se demande comment déceler vraiment cette reprise puisque la production industrielle est en recul, que la consommation des ménages stagne en février et que les investissements sont toujours dans le rouge. Or ce sont les trois  éléments qui tirent la croissance puisque malheureusement la balance commerciale est toujours très déficitaire (Autour de 50 milalirds sur un an). Jeudi, la Banque de France a augmenté de 0,1 point sa prévision de croissance pour le premier trimestre. Elle vise désormais une progression de l’activité de 0,4%.  Jeudi, Michel Sapin, le ministre des Finances a repris ses mauvaises habitudes en proclamant le reprise. . En 2013, alors ministre du Travail, il martelait que la courbe du chômage allait s’inverser en fin d’année. Cette inflexion ne s’est toujours pas produite. Le nombre de demandeurs d’emploi n’a cessé de progresser chaque mois, à de très rares, trop rares, exceptions près. Jeudi, toujours, alors que la Banque de France indique tabler désormais sur une progression de 0,4% du PIB au premier trimestre, et non plus de 0,3%, Michel Sapin n’a pas pu s’empêcher de partager son optimisme.  » Dans les chiffres, dans les prévisions qui sont les miennes, oui le chômage est en situation de se stabiliser au cours de l’année 2015 et de baisser en 2016 « , a-t-il déclaré sur I-Télé, interrogé sur la probabilité d’une baisse du chômage d’ici la fin du quinquennat. On l’a vu, la Banque de France vise une croissance de 0,4% du PIB au premier trimestre. C’est également le cas de l’Insee qui anticipe ensuite une progression de 0,3% de l’activité au deuxième trimestre. Interrogés par la Banque centrale, les chefs d’entreprises s’attendent à une poursuite de la hausse de l’activité dans l’industrie et les services en avril. En mars, les livraisons dans l’industrie se sont accélérées, constate la Banque de France à l’issue de son enquête. L’activité s’est intensifiée dans le matériel de transport hors automobile, la chimie et l’agroalimentaire, tandis que les équipements électriques ont poursuivi leur progression. Les commandes ont augmenté  » sous l’effet de la demande étrangère « . En revanche, l’activité est en panne dans le bâtiment. Globalement, si  » les effectifs se tassent un peu « ,  » les trésoreries s’élargissent  » indique la Banque de France. Selon l’Insee, la production industrielle n’a progressé que de 0,2% entre novembre et janvier. Sur un an, en janvier, elle affiche un recul de 0,7% ! Seul moteur de la croissance, la consommation, soutenue par la faiblesse de l’inflation, s’est stabilisée en février, après trois mois de hausse.  » Le dynamisme des dépenses en énergie et en autres biens fabriqués est compensé par un léger repli de la consommation en habillement et en automobiles « , explique l’Insee. L’investissement ? Il est en panne. Que ce soit les ménages, les entreprises ou les collectivités territoriales, personne n’investit. Manuel Valls, le Premier ministre a annoncé mercredi plusieurs mesures pour le relancer. La mesure-phare est le suramortissement de 40% accordé pendant une durée d’un an. Si le patronat, et tout particulièrement la CGPME saluent cette initiative, reste à savoir si cette mesure aura les effets escomptés. Pour que les entreprises décident d’investir en profitant de cette aubaine, il faut notamment que leurs dirigeants aient confiance en l’avenir. Le climat des affaires s’est certes amélioré en mars, mais l’indicateur synthétique reste inférieur à sa moyenne de longue période. Les carnets de commandes sont toujours atones et on constate une surcapacité des moyens de production. 

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