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La malbouffe tue l’agriculture aussi

La malbouffe tue l’agriculture aussi

 

Une émission remarquable sur France 3 lundi soir pour démonter  le système de la malbouffe et les conséquences également désastreuses pour les agriculteurs éleveurs. En gros les multinationales de l’agro alimentaire et la grande distribution ont imposé des normes de produits dangereux pour la santé , gonflé de produits chimiques et des prix dérisoires aux producteurs qui un à un quittent le métier. . ( tomates chimique, lait et poulet  aux OGM, poulet aux antibiotiques gonflé en 1 mois quand il en faudrait 3 !) ; bref de la merde, de la spéculation aussi pour les traders qui spéculent sur les denrée alimentaires et des paysans franaçis dépendants et misérables. Au fait Hollande avait promis de mettre fin à la spéculation sur les denrées alimentaires , depuis il a oublié !  Pas étonnant que le monde agricole batte vraiment la campagne et ne soit pas dans son assiette. Comme on ne peut pas imaginer que le monde politique ait sciemment précipité le monde rural dans le désespoir, force est de constater que les meilleures intentions du monde au départ, peuvent provoquer un désastre absolu à l’arrivée. La preuve ce soir sur France 3 avec « Que mangeons-nous vraiment? », une enquête à conseiller même aux célibataires de L’Amour est dans le pré en face sur M6. Histoire de leur « fournir » un bon résumé de l’évolution-dévaluation de leur secteur en 60 ans. On retient en vrac la décision d’Edgard Pisani de lancer en 65 la Bretagne dans « le tout export » de cochons et volailles ou la décision des paysans français de « se mettre au tout soja » après avoir été inondés de films de propagande américains vantant les qualités miraculeuses de cette légumineuse sans voir et savoir que l’Amérique cherchait un second marché pour écouler ses excédents et « asservir » littéralement nos exploitants. Quelle tristesse de voir ce soir sur France 3 un éleveur attachant devenir la nounou de 56.000 poussins livrés pour être engraissés en batterie et en 31 jours top-chrono jusqu’à ce qu’ils atteignent 1,4 kg pile poils (pardon, pile plumes), poids exigé par des pays arabes qui préfèrent pourtant aujourd’hui les volailles brésiliennes ou polonaises, d’où une faille et des faillites. Eté que dire des industriels du lait qui, fixant eux-mêmes les prix, veulent tout de même « payer encore moins ». Exemple avec les (quelques) inflammations de tétines de vache, inoffensives pour l’homme mais pratiques pour l’industrie laitière, qui inflige par principe des pénalités lui rapportant dit-on 140.000.000 d’euros par an. Ben voyons ! Ya-t-il des raisons d’espérer pour le monde agricole et donc pour le consommateur ? Oui, au nom du principe selon lequel il vaut mieux mourir debout, des éleveurs et des producteurs de fruits et légumes ont fait le pari de la qualité et du « grand air ». Aucun ne le regrette. Toujours endettés mais plus heureux et moins dépressifs.

 

Créanciers : Des prêts à la Grèce pour rembourser …les créanciers

Créanciers : Des prêts à la Grèce pour rembourser …les créanciers

 

La grosse ficelle des créanciers n’a pas marché. Pour résumer, il proposait de prêter 15 milliards à la Grèce mais pour se rembourser eux-mêmes ; En fait pas un euro pour la Grèce mais des contraintes en terme d’austérité. Du coup Tsipras a fait les comptes mieux vaut ne rien rembourser du tout que de prendre  le risque de mesures très impopulaires. En plus c’était un plan à court terme. La question du long terme n’est pas abordée car il s’agit de l’impossibilité de rembourser toute la dette 315 milliards. Une situation qui n’est pas sans ressembler à celle de la France ( 2000 milliards d’endettement soit 30 00 par habitant) qui pour l’instant rembourse  les intérêts ( et encore en empruntant). La France ne  pourra pas non plus rembourser la totalité ou alors en monnaie de singe ( avec inflation et la baisse de l’euro d’ailleurs en cours). D’autres pays sont dans la même situation. En cause surtout la quasi absence de croissance. On se réjouit aujourd’hui d’une  reprise à 1.1% en 2015 ! Dans la période 1974-1974 c’était plus de 5%.

en valeur

en volume

Champ : France.
Source : Insee, comptes nationaux, base 2010.

2000

5,5

3,9

2001

4

2

2002

3,2

1,1

2003

2,7

0,8

2004

4,5

2,8

2005

3,6

1,6

2006

4,6

2,4

2007

5

2,4

2008

2,6

0,2

2009

-2,8

-2,9

2010

3,1

2

2011

3

2,1

2012

1,3

0,2

2013

1,4

0,7

2014

0,8

0

Même chose en pire en Grèce où l’endettement a tué la croissance…qui a augmenté la dette …..qui a tué la croissance . Et de toute manière l’erreur fondamentale c’est l’entrée de la Grèce dans l’Euro ( grâce aux chiffre truqués de Goldman Sachs dont le président Europe était alors Mario Draghi, présidenet de la BCE !)  Le plan grec relève d’une  politique de gribouille.  L’argent proviendrait de plusieurs sources. Les 7,2 milliards d’euros du programme d’aide qui restent disponibles seront versés peu à peu. Immédiatement, la BCE pourrait verser à Athènes les 1,8 milliard d’euros de bénéfices réalisés sur la détention des obligations d’Etat grecques dans le cadre du programme SMP, ce qui permettrait de faire face à l’échéance du 30 juin envers le FMI où la Grèce doit verser 1,5 milliard d’euros. Les banques seraient recapitalisées à hauteur de 3 milliards d’euros pour leur permettre de sortir de leur dépendance au programme de liquidité d’urgence ELA. Enfin, le FMI viendra également apporter 3,2 milliards d’euros. Avec ces fonds, la Grèce pourra faire face à l’ensemble de ses obligations de l’été, notamment les 6,7 milliards d’euros qu’elle doit à la BCE en juillet et en août. Mais aussi les 2,5 milliards d’euros dus au FMI d’ici fin novembre en plus des 1,6 milliards d’euros du 30 juin. Au final, avec les fonds versés, Athènes pourra rembourser 10,8 milliards d’euros. Quasiment toute la somme versée (si on ôte les sommes versées aux banques) ira donc aux créanciers…

Grèce: la réunion de l’Eurogroupe suspendue

Grèce: la réunion de l’Eurogroupe suspendue

L ministre allemand des fiances continue de jouer au con en ayant insisté pour que l’Eurogroupe suspende sa réunion samedi sur la Grèce. Un ministre des finances sans doute rigoureux mais dont l’entêtement ressemble maintenant à une obsession anti grecque. En réalité l’Allemagne n’apprécie pas que la Grèce soumette un éventuel accord à un référendum grec. Pas forcément d’ailleurs un referendum très démocratique car les grecs ne seront pas en capacité de connaître la complexité de la négociation ( le referendum est prévu début juillet). Les membres de l’Eurogroupe qui se réunissent ce samedi ne digèrent pas l’annonce surprise du premier ministre grec.  Aux yeux de Wolfgang Schäuble, ministre allemand des Finances, cette décision a «mis fin unilatéralement aux négociations. Pour le moment il n’y a plus de base pour des négociations (…), aucun des collègues à qui j’ai parlé n’a une idée de ce que l’on peut faire maintenant», a ajouté le représentant de la ligne « dure» de l’Eurogroupe.  Les discussions continuent, elles avancent puis elles reculent. Elles progressent puis stagnent, un peu le même processus que chez les marchands de tapis. Le tout pour trouver un accord bâtard puisque la Grèce ne pourra jamais rembourser intégralité de sa dette mais il ne faut pas le reconnaître. Mais on ne souhaite pas non plus le défaut.  Pas plus que Tsipras ne veut reconnaitre qu’i fera un peu d’austérité. Finalement du temps perdu pour rien pour déboucher sur un accord, partiel, temporaire avec beaucoup d’engagements virtuels. , le gouvernement de gauche radicale grecque a pour la première fois depuis le début des négociations retiré des propositions qu’il avait présentées à ses créanciers, afin de satisfaire l’opinion publique et son parti. Le tout alors que l’accord, s’il est trouvé, devra obligatoirement être ratifié par le referendum.

Pour une suspension temporaire des remboursements de la dette grecque ( DSK)

Pour une suspension temporaire des remboursements de la dette grecque ( DSK)

 

 

DSK refait surface et propose les paiements de la dette grecque soient suspendus. Une manière de sortir de l’impasse ridicule sans doute dans laquelle nous sommes puisque l’ obligation qui est faite  par Bruxelles de rembourser les échéances prochaines ne pourra être exécutée que si l’Europe accorde de nouveaux prêts. L’ancien directeur du Fonds monétaire international (FMI) Dominique Strauss-Kahn, en poste au début de la crise grecque, a donc appelé samedi les Européens à accepter une suspension temporaire des paiements d’Athènes. L’ex-ministre français des Finances a fait cette proposition dans une déclaration de trois pages en anglais et en français, intitulée « Apprendre de ses erreurs » et postée par l’intermédiaire de son compte twitter, alors que la Grèce risque mardi le défaut de paiement après la rupture des négociations samedi avec ses partenaires de la zone euro.

Bruxelles dit non au plan d’aide à la Grèce

L’Eurogroupe dit non au   plan d’aide à la Grèce

En faiat c’est toujours l’intox et le problème grec risque d’occuper la scène médiatique pendant des jours, des semaines et des mois car de toute manière un éventuel accord ne peut être que partiel et provisoire car la Grèce est dans l’incapacité de rembourser la totalité des 315 milliards de dettes. En fait ce sosnt les marchés financiers qui curieusement vont pousser Bruxelles vers un accord. En effet la conséquence pourraiat bien être la défiance vis-à-vis du système monétaire européen et la montée des taux, de quoi déstabiliser uen économie européenne déjà particulièrement fragile. La zone euro a officiellement rejeté pour l’instant ( samedi) la demande grecque d’une prolongation du plan d’aide dont bénéficie Athènes, signant la fin des discussions au risque d’ouvrir la voie à un défaut grec dès mardi et d’enclencher le processus inédit de la sortie d’un pays de l’union monétaire.  Les ministres des Finances des 18 pays qui partagent la monnaie unique avec la Grèce se sont réunis à Bruxelles dans l’après-midi, au lendemain de l’annonce surprise par le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, de la tenue le 5 juillet d’un référendum sur la dernière proposition d’accord « aide financière contre réformes » des créanciers.  « Malheureusement, en dépit des efforts entrepris à tous les niveaux et du soutien entier de l’Eurogroupe, cette proposition a été rejetée par les autorités grecques, qui ont rompu les négociations de manière unilatérale dans la soirée du 26 juin », a déclaré l’Eurogroupe dans un communiqué que le Grec Yanis Varoufakis n’a pas signé.  « L’accord d’assistance financière en cours avec la Grèce expirera le 30 juin 2015. » Le président de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, a souligné que ces décisions n’exonéraient en rien Athènes de ses obligations financières, « en premier lieu vis-à-vis du FMI ». Un prêt de 1,6 milliard d’euros du Fonds monétaire international à la Grèce arrive à échéance mardi et Athènes n’a pour l’instant pas les fonds nécessaires pour y faire face.  De son côté, Yanis Varoufakis, le ministre grec des Finances, a estimé qu’un accord avec les créanciers restait possible dans les trois jours à venir.

Note dette de la France : pas d’amélioration

Note dette de la France : pas d’amélioration

 

Standard & Poor’s a confirmé vendredi la note à long terme AA de la dette souveraine de la France ainsi que la perspective négative qui lui est attachée.
Dans un communiqué, l’agence de notation dit « qu’il subsiste un risque d’exécution pour les réformes budgétaires et structurelles, et que l’engagement des pouvoirs publics d’approfondir le processus de réforme risque de s’affaiblir à mesure que la modeste reprise économique cyclique se confirme et que les élections présidentielles approchent. » La perspective « négative » indique que la possibilité d’un abaissement la note à long terme cette année ou l’année prochaine est au moins d’une sur trois, précise l’agence de notation/  ( nota: une  dette qui représente plus de 30 000 euros par habitant !).

La mode du numérique pour délirer

La mode du numérique pour délirer

Un article qui vaut le détour celui de RTL à  propos du développement du numérique supposé tout transformer dans la société , en fait aussi permettre tous les excès et transformer en travailleur indépendant surexploité ( mais libre) les salariés actuels. Visiblement le fantasme  numérique permet aussi tous les délires de journalistes et on se demande si effectivement si un robot à la place de ce journaliste se seraiat pas plus pertinent.

 

Extrait : »La SNCF veut être avec vous de porte à porte ». Mais en fait elle se diversifie, comprenant bien que le modèle classique du monopole de la grande entreprise est un modèle qui se termine. Les clients, maintenant, sont en attente de valeur. Ils veulent bien donner leur argent, mais à un modèle qui leur correspond. C’est pareil pour La Poste. Le courrier décline. Les postiers vont faire passer le code, développer un rôle de service. Et bien d’autres entreprises encore se transforment.  Ces dernières sont clairement en danger. Le virage numérique et la crise économique ont donné plein d’idées à une nouvelle génération d’entrepreneurs. Alors aujourd’hui, ces BlaBlaCar, Airbnb ou KissKissBankBank se développent de façon exponentielle. Elles ne sont presque rien pendant quelques mois, puis elles explosent leur marché très rapidement. La preuve avec Airbnb : 50 logements proposés en Île-de-France sur le site il y a cinq ans, 40.000 aujourd’hui. Ces nouveaux acteurs ont entre 30 et 45 ans. Ce sont des innovateurs. Ils ne veulent pas se plaindre du coût du travail ni des charges sociales. Ils sont passés au-delà. Ils se font appeler les « barbares », parce qu’ils envahissent tous les secteurs d’activité. Avec Skype, vous ne payez plus vos communications. Avec seloger.com, vous vous passez d’agent immobilier. Avec Lendopolis, une PME se finance directement auprès des particuliers, sans passer par une banque. Une étude du cabinet Roland Berger parle de la disparition de 3 millions d’emplois d’ici dix ans. Le modèle de l’activité salariée, tel qu’on le connaît depuis des dizaines d’années, pourrait disparaître au profit des travailleurs indépendants. Airbnb va rayer de la carte des hôteliers. Cela va détruire des emplois. Mais l’argent que vous économiserez sur une chambre d’hôtel, vous le dépenserez dans un bon resto ou en faisant du shopping. Il faut revoir tout notre modèle. Certains vont même plus loin. Le numérique leur permettrait de détruire le capitalisme, carrément. De toute façon, les emplois seront remplacés à terme par des robots, nous prédit l’économiste Jeremy Rifkin, auteur de La troisième révolution industrielle.
La guerre entre taxis et VTC, dont on parle tant ces jours-ci, sera oubliée dans quelques années. De toute façon, les voitures rouleront sans chauffeur. » !!!

 

Bref on mélange tout, la vraie valeur ajoutée du numérique dans les processus de production, de distribution et de commercialisation et le gadget prétexte pour échapper aux règles fiscales et sociales. Il faut faire jeune, numérique, rebelle, innovant. Donc un discours sorte de cocktail de jeunisme, de scientisme, d’anarcho- libéralisme qui obscurcit encore la nature de la crise et qui permet au moins de faire l’effort de compréhension de la complexité des mutations en cours.

Sepp Blatter à nouveau candidat à la FIFA !

Sepp Blatter à nouveau candidat à la FIFA !

Incroyable mais vrai le vieux bandit s’accroche et se prépare même à être à nouveau candidat à la FIFA ; Il est soutenu par les nombreux membres de la FIFA très corrompus qui ne souhaitent pas qu’on ouvre la boite de pandore.. Une à une, les apparitions prévues de Sepp Blatter en tant que futur ex-président de la Fédération internationale de football (Fifa) – une nouvelle élection doit intervenir avant la fin de l’année – avaient été soigneusement déprogrammées et même pour la plupart annulées. Une présence devenue bien trop encombrante. Aujourd’hui, pourtant, c’est BBC Sport qui fait état de ce retour du Suisse à l’occasion d’une petite fête donnée pour le personnel du futur nouveau musée de la Fifa, qui doit ouvrir ses portes l’an prochain. Loin, très loin d’adopter le profil bas que l’on serait en droit d’attendre de lui dans le contexte que l’on sait, Blatter a bien au contraire cru bon d’alimenter les spéculations, qui lui prêtent l’intention de poursuivre sa mission en déclarant : « Je n’ai pas démissionné, je me suis placé, moi et ma fonction, entre les mains du congrès de la Fifa. » Et de plaisanter en affirmant qu’il n’était pas prêt « à rejoindre un musée », ni à devenir une statue de cire.

 

Taxis Uber : un exemple de l’anarchie de la politique des transports

Taxis Uber : un exemple de l’anarchie  de la politique  des transports

 

 

Il y a longtemps qu’on a abandonné tout concept de politique des transport en France ( et en Europe). Désormais c’est la loi du renard libre dans le poulailler libre. Bref  l’anarchie la plus complète. Dans le conflit Uber taxis c’est le travail au noir comme alternative à une organisation trop corsetée. Pour l’instant cela concerne le transport de personnes mais demain le transport de colis. D’une  manière générale on peut développer ce concept Uber dans nombre d’activités de services. Plus de régulation , plus de charges fiscales, plus de contraintes sociales au nom de la concurrence. Bref le travail au noir comme modèle économique et social.  Certes la recherche d’une optimisation des moyens de transport doit être recherchée mais dans le respect des règles de concurrence et de prise en compte de l’intérêt général.  Ce n’est pas la faute aux taxis si la licence vaut 200 000 euros, s’ils doivent se soumettre à des normes de sécurit, des normes fiscales ( même si par ailleurs les taxis ont de gros efforts à faire en matière de qualité de service) Evidemment il faudra attendre qu’il y ait plusieurs morts pour qu’on réfléchisse un peu mieux à l’organisation de la politique des transports. Qui va payer en cas d’accident ? Sûrement pas les assurances classiques des automobilistes qui ne ouvrent pas les activités marchandes. La tension promet donc d’être à son maximum ce jeudi dans et aux abords des grandes villes, à Paris en particulier. Les forces de l’ordre, et notamment la brigade spécialisée des «Boers», sont sur les dents. Les appels au calme des syndicats professionnels se multiplient. Face à la colère des taxis, qui appellent à un mouvement «illimité», les concurrents sont sur leur garde. Uber, le géant américain qui focalise la rancœur, ne fera pas de provocation inutile cette fois. En 2014, il avait offert 50 % de réduction à ses abonnés un jour de grève des taxis avec en code de promotion l’expression «Parisbouge». Certaines sociétés de VTC (véhicules de tourisme avec chauffeur) ont pris des précautions. L’une d’elles a conseillé à ses chauffeurs de tomber la veste de costume et la cravate en principe de rigueur, et de faire monter les clients à l’avant de leur voiture, bref, de rester incognito… La confusion et la tension sur le terrain s’expliquent par la confusion de la situation juridique.  La confusion et la tension sur le terrain s’expliquent par la confusion de la situation juridique. Certes, la loi dite Thévenoud du 1er octobre 2014 réserve le transport de personnes à titre onéreux aux taxis et aux VTC. Un service UberPop ne rentre clairement pas dans les clous. Mais aucune décision de justice n’a encore été rendue qui provoquerait l’interdiction d’UberPop. La société californienne poursuit donc son déploiement et déporte le sujet juridique… vers le Conseil constitutionnel. Elle a obtenu mercredi de la Cour de cassation que les Sages examinent ce point précis de la loi Thévenoud. Uber mise aussi sur l’Europe, la Commission ayant décidé de légiférer pour harmoniser le doit européen. Un projet de directive est attendu d’ici à la fin de l’année.

 

Chômage : l’inversion par la radiation

Chômage : l’inversion par la radiation

Finalement Rebsamen a peut être trouvé la solution pour enfin constater l’ inversion annoncée par Hollande : radier les chômeurs ! En tout cas c’est comme cela qu’il explique les mauvais chiffres du chômage de mai : il n’y a pas eu assez de radiation. Explication: on a trop sollicité les chômeurs pour qu’ils s’actualisent à Pôle emploi. Du coup moins de radiations. Or c’est environ 50 000 chômeurs qui sont radis chaque mois. Donc en en radiant davantage le chômage aurait baissé. Plus tordu tu meurs ! Le pire c’est sans doute ce qui va se passer dans les mois  venir et plus on approchera de 2017, plus les chiffres seront bidonnés. En tout cas en mai Toujours pas d’amélioration sur le front du chômage. Selon les chiffres publiés par le ministère du Travail mercredi 24 juin, le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans emplois) s’établit à 3.552.200 personnes en France métropolitaine, fin mai 2015. En un mois, le chômage a grimpé de +0.5% (16.200 demandeurs d’emploi en plus). Sur un an, il grimpe de 5%. Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie B et C (en activité réduite) s’établit à 1.862.000 personnes en France métropolitaine à la fin du mois de mai. Sur un mois, ce nombre augmente de 0.6% pour la catégorie B (activité réduite courte) et augmente de 4.4% pour la catégorie C (activité réduite longue). Au total, le nombre de demandeurs d’emplois en catégories A, B et C s’établit à 5.414.200 personnes à la fin du mois de mai. Un nombre en augmentation de 1.3% (+69.600 personnes) sur un mois et de 7.9% sur un an. Dans un communiqué, le ministère du Travail souligne que « la statistique mensuelle des demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi a été affectée par un événement inhabituel : la forte baisse inexpliquée du nombre de demandeurs d’emploi actualisés suivie, après relances multiples, d’une hausse d’une ampleur exceptionnelle. Il en a résulté une chute des sorties de Pôle emploi pour défauts d’actualisation qui rend la donnée statistique des DEFM non comparable aux mois précédents et donc non interprétable». Il fallait oser !

 

Sondage – alimentation : non à la malbouffe !

Sondage - alimentation : non à la malbouffe !

 

 

Un étude de l’industrie alimentaire qui n’est pas sans doute complètement neutre  mais qui démontre quand même que les Français veulent des produits de meilleure qualité.. Pas étonnant ce que nous mangeons actuellement est en cocktail de pesticides, engrais chimiques, additifs, colorants, emballages sans doute à l’origine de cancers, maladies neurologiques et dysfonctionnements du système immunitaire du fait  l’exposition des quelques 100 000 molécules chimiques qui ont envahi notre alimentation et notre environnement.  Les français seraient prêts à payer plus cher une meilleure alimentation d’après ce sondage.  L’étude publiée ce mercredi par l’association des industries alimentaires est précise : 80% des Français sont prêts à acheter plus chers des aliments s’ils sont de meilleure qualité. Une vigilance accrue vis à vis de l’alimentation qui n’est pas sans fondements. Depuis le scandale de la viande de cheval il y a deux ans l’image de l’industrie alimentaire s’améliore doucement mais les Français ont désormais besoin d’être rassurés. Plus d’un consommateur sur deux regarde désormais la composition des produits mis dans leurs caddies alors qu’ils n’étaient seulement que 35% en 2013.  Désormais, les acheteurs avertis sont de plus en plus attirés par la qualité des ingrédients. En effet, huit français sur dix sont prêts à acheter des produits plus chers s’ils contiennent des ingrédients de grande qualité. Les labels sont donc devenus un critère de séduction tout comme l’origine du produit. C’est un gage de sécurité supplémentaire car nous avons désormais besoin de savoir d’où vient le produit et quel a été son circuit, quasiment du champ à l’assiette. Dans les supermarchés, les rayons consacrés au terroir se multiplient et dans un contexte de crise cela donne l’impression de soutenir l’emploi ainsi qu’un savoir-faire à la française.

 

La Grèce « tout simplement insolvable »(Yanis Varoufakis)

La Grèce  « tout simplement insolvable »(Yanis Varoufakis)

Est le ministre des fiances grec qui le dit. Certes  Il reconnaît les dysfonctionnements qui ont cours en Grèce,  » « L’immunité fiscale des puissants, la corruption, l’oligarchie inefficace… ». Mais il considère que les difficultés rencontrées aujourd’hui par son pays sont « entièrement » dues à son entrée dans la zone euro. « La crise que nous subissons depuis sept ans ne se serait tout simplement pas produite. En 2008, nous aurions eu une petite secousse, comme la Bulgarie, et aujourd’hui, nous connaîtrions depuis trois ou quatre ans une croissance rapide », assure-t-il.  A ceux qui reprochent à la Grèce d’avoir menti sur sa dette pour entrer dans l’Europe, il demande comment peuvent-ils croire que les « Européens soient aussi naïfs? ». Imaginer que les gouvernements grecs de l’époque ont pu flouer leurs futurs partenaires est « hypocrite ». Il estime d’ailleurs que son pays n’aurait « absolument pas » dû entrer dans l’euro. Mais vu que sa crise est entièrement créé par cette entrée, c’est à l’Europe de trouver une solution. Le ministre, ancien universitaire, s’imaginait-il à un tel poste lorsqu’il donnait des cours à l’Université d’Essex en Grande-Bretagne? « Je n’aurais même pas pu l’imaginer l’an dernier! », s’amuse-t-il. Il se qualifie ainsi de « politicien réticent ». Un gage de sérieux selon celui qui juge que « tous ceux qui se montrent enthousiastes envers le pouvoir politique devraient en être écartés. »  A la presse, qui suppute une mise à l’écart du ministre trublion lors des dernières négociations à Bruxelles, il répond qu’il n’y est pas allé car son homologue, le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schaüble, n’y était pas non plus. D’ailleurs contrairement à ce qu’on pourrait croire, le tenant de la rigueur et celui qui s’oppose le plus ouvertement à lui n’est pas un interlocuteur honni par Yanis Varoufakis. C’est même le contraire: « J’aime bien le rencontrer parce que lui aussi, il appelle un chat un chat. Alors quand nous discutons, c’est très civilisé et très respectueux. Nous ne sommes pas d’accord, mais je sais que je peux croire ce qu’il dit ». Il fustige en revanche les autres acteurs des négociations entre la Grèce et ses créanciers, « des bureaucrates non élus qui parlent du point de vue de leur institution, et ensuite nous passons des heures pour trouver un accord sur un communiqué de presse ». ( La tribune)

Non à la fusion Bouygues- SFR ( Macron)

Non à la fusion Bouygues- SFR ( Macron)

 

Pour l’instant Macron ne veut pas de la fusion SFR-Bouygues. Il a sans doute deux bonnes raisons pour cela , d’abord il craint évidemment la vague de licenciements qui ferait suite inévitablement à ce regroupement . La période n’est pas très favorable pour encaisser une telle  vague. Second aspect, la suppression d’un opérateur serait de nature à défavoriser le consommateur, avec sans doute des hausses de prix à attendre à terme. Dans un entretien à l’AFP, le ministre de l’Economie souligne les conséquences négatives d’une consolidation dans les télécoms en matière d’emploi, d’investissement et de qualité du service aux consommateurs.  « Une consolidation » dans le secteur des télécoms n’est « pas souhaitable », a indiqué dimanche le ministre de l’Economie Emmanuel Macron dans une déclaration à l’AFP, à propos d’informations du journal JDD selon lesquelles le groupe Numericable-SFR a fait une offre sur son concurrent Bouygues Telecom. « Je dis et répète que la consolidation n’est pas aujourd’hui souhaitable pour le secteur. L’emploi, l’investissement et le meilleur service aux consommateurs sont les priorités. Or les conséquences d’une consolidation sont à ces égards négatives, comme l’ont prouvé les cas récents en Europe », a déclaré le ministre. « Que chacun se concentre sur les engagements pris en matière d’investissement, sur l’innovation, sur l’attribution imminente de la bande (de fréquences) 700 MHz et sur les opérations. C’est cela qui est bon pour l’emploi dans le secteur, pour la production et l’équipement du pays », selon lui. « Je continuerai à être très vigilant sur l’ensemble de ces sujets et sur le respect des engagements pris par les opérateurs. Je les réunirai à nouveau le 16 juillet prochain afin de faire le point entre autres sur le très haut débit », ajoute le ministre de l’Economie ( avec AFP).

 

Ségolène Royal : une autre faon de faire de la politique en racontant n’importe quoi !

Ségolène Royal : une autre faon de faire de la politique en racontant n’importe quoi !

 

« C’est sa manière à elle de faire de la politique » voilà le commentaire le plus souvent utilisé par les grands médias. Lesquels devraient d’abord s’interroger à propos de l’état mental de l’intéressée. Car de toute évidence en plus d’être incompétente Ségolène est folle. Elle se veut écolo, reprend donc à son compte quelques trucs relatifs à l’ environnement puis l’arrange à sa sauce quitte à dire le contraire ensuite. Un cocktail d’évidences, de contre-vérités et de provocations. Bref la « dialectique ségolénesque ». Et il paraît que c’est un poids lourd du gouvernement ( un boulet plutôt), l’une des meilleurs ! de quoi vraiment être inquiet ! Ségolène a sans doute eu raison de parler de déforestation à propos de l’industrialisation de la culture de l’huile de palme. En plus Nutella est surtout un composé de gras et de sucre.  Evidemment elle a fait l’impasse sur une autre déforestation, celle du soja importé d’ Amérique du sud mais qui permet de nourrir les vaches française ( dix fois plus de déforestation que pour huile de palme). Mais c’est la réal-politique sur quelle on colle quelques bons sentiments . Heureusement Hollande qui connait bien Ségolène l’a collé dans un ministère sans pouvoir ‘ comme on avait collé Montebourg au « redressement«. Et pour les finances, on met Sapin, le copain sérieux, «  copier-coller » de Hollande, inventeur de l’ inversion du chômage mais qui sait , lui, s’en tenir au langage techno de Bercy. Et qui ne verse pas comme Ségolène dans la sémantique approximative. 

Grèce : la sortie de l’euro est suicidaire (Kelpanides)

Grèce : la sortie de l’euro est suicidaire (Kelpanides)

Joint par téléphone par le Huffington Post allemand, il qualifie l’union monétaire d’ »usine à gaz défectueuse » et les membres du gouvernement d’Athènes de « communistes surgis de l’époque des goulags » mais qualifie néanmoins de « suicidaire » une sortie de la zone euro.

Huffington Post : M. Kelpanides, dans quelques jours, Athènes risque d’être exclue de la zone euro. Votre attitude à l’égard du « Grexit » est-elle toujours aussi positive qu’en 2011?

Michael Kelpanides : Non. Ce serait un crime politique. Dans les circonstances actuelles, la Grèce ne peut pas survivre sans l’euro.

HuffPost : Quels sont, selon vous, les problèmes les plus fondamentaux?

M. K. : Le plus gros problème a été l’adhésion de la Grèce à l’union monétaire. Quand l’euro a été adopté, Athènes a soudain pu emprunter à bas prix sur les marchés mais s’est révélée incapable de rembourser ce qu’elle devait, comme c’est encore le cas aujourd’hui. L’euro a incité la Grèce au surendettement, qui représente actuellement la somme astronomique de 180 % du PIB. Notre adhésion a été le début de la fin.

HuffPost : L’euro est-il donc à la base de tous les maux ? Il présente tout de même l’avantage d’avoir énormément facilité le commerce entre les États de l’Union européenne…

M. K. : Ça ne change rien au fait que l’union monétaire est une usine à gaz défectueuse, une erreur désastreuse de l’Union européenne. La zone euro n’est pas un espace monétaire idéal, ce dont peuvent attester les économistes. Le niveau de développement socio-économique des États membres est très différent. Vous avez d’un côté des Etats comme l’Allemagne ou les pays scandinaves, leaders de l’économie mondiale, et de l’autre des pays européens en voie de développement comme l’Espagne, le Portugal ou la Grèce. Ces disparités Nord-Sud montrent que l’union monétaire ne peut pas fonctionner.

HuffPost : L’idée européenne serait donc une aberration ?

M. K. : Pas forcément. Mais je pense qu’il n’y a vraiment jamais eu de solidarité forte entre les États membres. Ce que prouve aussi le scepticisme croissant envers l’euro, au sein même de l’Union européenne.

HuffPost : Qu’adviendra-t-il de la Grèce si le pire des scénarios se concrétise ce mois-ci, c’est-à-dire la sortie de l’euro ?

M. K. : En dehors de l’union monétaire, la Grèce n’aura plus aucun repère. Dans le gouvernement actuel dominent des communistes surgis de l’époque des goulags, qui n’ont ni projet clair ni compétences. En même temps, il y a évidemment des « vedettes académiques », qui passent très bien dans les médias mais qui n’ont que peu de poids dans les prises de décisions politiques. Je suis stupéfait de la patience dont font preuve l’Union européenne et le FMI dans les négociations actuelles.

Grèce : Un audit recommande de ne pas payer la dette

Grèce : Un audit recommande de ne pas payer la dette

Il y a bien entendu beaucoup d’intox dans le raidissement des positions des créanciers et du gouvernement grec ; Si l’idée d’un éventuel défaut de la Grèce progresse en Europe et au FMI , elle progresse même en Grèce. Il  se pourrait en effet que finalement les conséquences d’un nouveau plan d’austérité accompagnant inévitablement une autre aide européenne soit encore plus désastreuses que le défaut. Ce qu’ont démontré des experts ( très à gauche).  , un audit commandé en avril par la présidente du Parlement grec, réalisé par des experts internationaux, conclut jeudi que « la Grèce ne devrait pas payer cette dette illégale, illégitime et odieuse ».  Le rapport, présenté hier et avant-hier au Parlement, détaille la mise en œuvre des deux plans de sauvetage internationaux, en 2010 et 2012, qui prévoient 240 milliards d’euros de prêts en échange de mesures économiques et sociales qui ont mis la Grèce sur le flanc. Parmi les experts réunis par la présidente, très à gauche, du Parlement hellénique Zoé Konstantopoulou beaucoup sont membres du Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers Monde (CADTM), dont le Belge Eric Toussaint, l’un des fondateurs du comité, auteur de nombreux ouvrages sur la dette et la mondialisation.

 

Grèce : « annuler la dette « ( Steve Keen)

Grèce :  « annuler la dette « ( Steve Keen)

L’économiste Steve Keen a raison . Il raison mais tort aussi car les responsabilités sont partagées. L’Europe a forcé le destin en faisant entrer la Grèce  dans la zone alors quelle  n’était pas prête. La France en particulier mais l’Allemagne aussi ont fait du forcing pour faire entrer la Grèce. La Grèce a truqué régulièrement ses comptes ( via Goldman Sachs dirigé à ‘époque par uen certain Draghi actuellement  patron de la BCE). Lors de l’entrée dans l’euro ensuite pour cacher ses déficits. Une grande partie de la dette est due aux taux d’intérêt et au décalage entre ces taux et la progression de la croissance. , du coup c’est le phénomène boule de neige : 2 milliards de dette en 1970 et 315 milliards en 2015. Les grecs ont leurs propre responsabilités avec la corruption, le corporatisme et l’absence de véritable Etat.. Pour l’économiste Steve Keen en tout cas , il faut changer complètement de stratégie.  Steve Keen est une des figures de l’économie hétérodoxe, à contre-courant de la pensée dominante. Son dernier ouvrage, L’Imposture économique (Editions de l’Atelier) a connu un retentissement international. Pour lui, l’Union européenne a une grande responsabilité dans la situation de la Grèce : l’accumulation de dette privée ne pouvait que déboucher sur une catastrophe. L’économiste australien, comme d’autres, prône un effacement de la dette grecque, selon lui une mesure de « bon sens« . De toute manière ce qui est évident c’est que dans tous les scénarios la Grèce ne pourra jamais rembourser 315 milliards de dettes !

Grèce : cri d’alarme de la banque centrale

Grèce : cri d’alarme de la banque centrale

Dans son rapport annuel sur l’économie du pays rendu public mercredi 17 juin, la banque centrale grecque  a mis en garde sur les sombres conséquences que, selon elle, entraînerait un éventuel échec des négociations. « L’incapacité à parvenir à un accord marquerait le début d’un chemin douloureux qui mènerait d’abord à un défaut de paiement de la Grèce puis, au bout du compte, à la sortie du pays de la zone euro et, très probablement, de l’Union européenne », écrit notamment la banque centrale grecque . « Une crise de la dette gérable », comme celle que traverse la Grèce depuis 2009, deviendrait, en cette hypothèse, « une crise incontrôlable, avec des risques importants pour le système bancaire et la stabilité financière », explique la banque. Et une Grèce hors de la zone euro signifierait « inflation galopante », « profonde récession », « baisse spectaculaire des niveaux de revenu, augmentation exponentielle du chômage, effondrement de tout ce que l’économie grecque a atteint depuis son adhésion à l’UE (…) ». La banque centrale grecque (qui est dirigée par Yannis Stournaras, l’ancien ministre des Finances du gouvernement de coalition droite-socialiste d’Antonis Samaras, battu au législatives de janvier par la gauche radicale Syriza) n’a pas de doute: « La Grèce se verrait reléguée au rang d’un pays pauvre de l’Europe du Sud ». C’est pourquoi, prenant un ton politique, la Banque de Grèce définit la conclusion d’un accord entre la Grèce et ses créanciers d’« impératif historique » (d’autant plus que, à son sens,  »peu de chemin reste à parcourir » vers un compromis) et appelle les deux parties à faire preuve de souplesse. Elle invite d’une part le gouvernement grec à reconnaître que l’abaissement des objectifs d’excédent primaire accepté par l’UE et le FMI lui donne « le temps nécessaire pour son ajustement budgétaire et quelques degrés de liberté supplémentaire dans la conduite de la politique budgétaire ». De l’autre, elle exhorte les créanciers à « réaffirmer et formuler en des termes plus précis leur volonté » d’octroyer à la Grèce un allègement de sa dette publique « comme initialement prévu » en 2012. En revanche, le rapport, dont l’un des objets est notamment d’établir des prévisions, affirme qu’il est impossible à l’heure actuelle d’établir « des projections sûres » sur les perspectives immédiates de l’économie grecque. Il estime néanmoins que même en cas d’accord avec les créanciers l’économie grecque, qui a de nouveau plongé en récession avec deux trimestres de PIB négatif fin 2014 et début 2015, ne devrait pas connaître mieux qu’une ligne de croissance plate ou légèrement positive en 2015.

 

Défaut de la Grèce : une perte de près de 70 milliards pour la France

Défaut de la Grèce : une perte de près de 70 milliards pour la France

 

La question Grecque est passée du terrain économique et financier au terrain politique. Objectif : débarrasser la Grèce de Tsipras et de son gouvernement. Du coup, plus rien n’est rationnel. Chacun des deux camps campent sur sa position. En faiat le dialogue est complètement rompu, on attend les réactions des marchés fianaciers lorsque la Grèce ne pourra honorer sa dette de fin juin. Dès lors le défaut pourraiat être prononcé. Avec des conséquences incalculables, d’abord les créanciers vont perdre de l’argent. Les Etats notamment par exemple la France qui à terme perdrait 68 milliards, l’Allemagne 85 milliards. Une  paille ! Des conséquences évidemment dramatiques pour uene Grèce déjà au fond du trou. Des conséquences impossibles à évaluer sur le système monétaire européen et sur les marchés mondiaux. En clair, la bulle obligataire pourraiat éclater et les taux avec.  La dette grecque est aujourd’hui détenue pour 223 milliards par la BCE, le Fonds européen de stabilité financière (FESF) et les autres États membres de l’Union monétaire, et pour 33 milliards par le Fond monétaire international soit à environ 80 % par des institutions publiques. Les banques privées ont pour la plupart coupé les ponts avec la Grèce dès 2012. Elles ont toutefois payé le prix fort, en acceptant de renoncer à 70 % de leur créance, soit l’équivalent de 107 milliards d’euros. Ainsi, au delà des 223 milliards d’euros, détenus par le FESF et les États de la zone euro, «il faudra également éponger les 118 milliards d’euros que la BCE apporte actuellement aux banques grecques pour leur permettre de fonctionner», explique un bon connaisseur de l’institution. Ces fonds viennent en grande partie (à hauteur de 85 milliards d’euros) du programme ELA (emergency liquidity assistance), par lequel la banque centrale grecque octroie des prêts d’urgence aux banques du pays. «Pour la France, la facture s’élèverait ainsi à un peu plus de 68 milliards d’euros», explique Philippe Waechter, économiste en chef chez Natixis Asset Management. L’Allemagne récupérerait quant à elle un fardeau supérieur à 85 milliards d’euros. L’Italie serait à peine mieux logée que la France, l’Espagne récupérerait 10 % des sommes en jeu et ainsi de suite pour tous les autres pays de l’Union monétaire. D’autres ajoutent aussi la contribution du FMI, soit 33 milliards d’euros. Autant dire que, dans une Europe encore convalescente, la pilule serait impossible à faire passer. En France par exemple l’ardoise grecque représenterait entre 3000 et 4000 euros par foyer fiscal.. Mais pour Philippe Waechter chez Natixis Asset Management, il pratiquement impossible d’évaluer le coût réel d’un tel naufrage, «c’est la crédibilité de l’ensemble de la zone euro qui est en jeu».

 

Impôt – prélèvement à la source : double piège à cons

Impôt – prélèvement à la source : double piège à cons

 

 

 

 

Le prélèvement  à la source est en apparence une  mesure de simplification souhaitée par tous en tout cas ceux qui payant l‘impôt sur le revenu. En fait depuis la progression de la mensualisation cette mesure perd de son intérêt ( environ70%  sont mensualisés).La vérité c’est que le prélèvement à la source va constituer uen vraie martingale fiscale pour le gouvernement ( celui-ci  et les autres). D’abord on va pouvoir élargir l’assiette en fusionnant le moment venu l’ impôt sur le revenu et CSG. Tout le monde paiera le même import au lieu de 50% seulement de la population actuellement. Ensuite de façon discrète et indolore on va augmenter la fiscalité pour boucher tous les trous des déficits notamment sociaux. Et la France va pouvoir conserver pendant longtemps son record du monde de prélèvement obligatoire ! Second piège à cons pour les entreprises. Les entreprises déjà collecteur d’impôts vont le devenir encore davantage avec des échanges bureaucratiques insoupçonnés avec l’administration. En cause l’évolution de la situation des foyers fiscaux ( mariage, divorce, enfant, autres personne à charge  etc.). Il est clair par ailleurs que administration mettra des mois pour mettre à jour les dossiers fiscaux , ce qui jouera à la hausse comme à la baisse avec un nombre de régularisation incalculable . Les PME principaux employeurs en France ne sont évidemment pas équipées pour répondre à ces nouvelles contraintes administratives. Dernier point l’application et se conséquences désastreuse ne pourront être mesurées qu’en 2018, ce sera au successeur de Hollande d’en assumer la responsabilité. Un belle entourloupe politique. Le président, accompagné de la nouvelle secrétaire d’État au Commerce et à l’Artisanat Martine Pinville, s’est donc efforcé de justifier son projet de réforme.  les différents points de la réforme qui font polémique. Aux critiques sur l’agenda de la réforme, M. Hollande a répondu que le gouvernement allait «prendre le temps nécessaire». Les relations entre salariés et entreprise ont aussi été évoquées. Le président a notamment lancé aux entreprises : «Je vous assure que vous allez être associées» pour que la réforme «n’ait de conséquences ni sur votre gestion ni sur la relation avec vos employés». Les salariés n’auront notamment pas «à donner d’infos que les entreprises n’ont pas à connaître». «Le secret vaut aussi pour les salariés. C’est pour beaucoup une interrogation, de savoir que leur employeur pourrait tout connaître de leur situation fiscale», a-t-il ajouté. Le chef de l’État a conclu en expliquant que «ce qui est important, c’est que le salarié ou l’actif – ça vaut d’ailleurs pour les chefs d’entreprises – puissent savoir, quand ils reçoivent leurs revenus, qu’une part va être enlevée, transférée pour le paiement de son impôt, l’année même où il reçoit son revenu et pas l’année d’après».

 

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