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Renzi: la Bundesbank n’a pas à s’immiscer dans la politique italienne

Renzi: la Bundesbank n’a pas à s’immiscer dans la politique italienne

Renzi  a renvoyé la Bundesbank dans se baskets en considérant que les banquiers fussent-ils allemands n’avaient pas à diriger l’Europe. Une passe d’armes par médias interposés a lieu entre le président du Conseil italien, Matteo Renzi, et celui de la Bundesbank, Jens Weidmann. Selon le journal Sole 24 Ore, ce dernier aurait affirmé que Matteo Renzi nous dit ce que « nous devons faire, mais creuser la dette n’est pas un préalable à la croissance », en référence à la volonté du dirigeant transalpin d’obtenir des assouplissements sur le calcul du déficit public au niveau européen. Ce vendredi 4 juillet, le chef du gouvernement italien a répliqué. « La mission de la Bundesbank est de garantir le respect de ses objectifs statutaires et pas de participer au débat politique italien », a-t-il affirmé d’une conférence de presse marquant le début de la présidence italienne de l’Union européenne. « Je respecte le travail de la Bundesbank, et si elle a envie de parler avec nous, elle est la bienvenue, mais en partant du principe que l’Europe appartient à ses citoyens, et que ce n’est pas l’Europe des banquiers, ni allemands ni italiens », a-t-il ajouté.  Matteo Renzi a assuré qu’il n’y avait « pas de polémique avec les politiciens allemands », ajoutant que Berlin avait « confirmé qu’il n’y a aucune polémique entre [eux] et le gouvernement allemand sur la gestion de la flexibilité et la stabilité ». Ma conviction est « qu’il faut surtout partager et être d’accord sur les règles que nous nous sommes fixées, qui parlent de stabilité, mais aussi de croissance », a-t-il dit, parce que « sans croissance, on détruit un morceau de notre avenir ». « Il n’y a pas de stabilité sans croissance et pas de croissance sans stabilité », a-t-il insisté. Le Premier ministre a rappelé qu’il avait « gagné les élections en disant que [leur] problème n’est pas l’Allemagne mais de résoudre les problèmes de l’Italie », assurant de nouveau de sa volonté de réformer « en profondeur » son pays.

Tarifs EDF : S.Royal rétropédale mais la hausse aura lieu

Tarifs EDF : S.Royal rétropédale mais la hausse aura lieu

 

Ségolène a beau rétropédalé il y aura bien deux augmentations des tarifs du gaz.  Le rattrapage de facture d’électricité des Français rendu nécessaire par une décision du Conseil d’Etat pourrait être étalé sur 18 mois et il représenterait 27 euros au total, déclare la ministre de l’Energie, Ségolène Royal, dans un entretien publié samedi par Le Parisien. Le quotidien avait évoqué la veille une hausse de 30 à 45 euros des factures après l’invalidation le 11 avril par le Conseil d’Etat d’un arrêté limitant à 2% la hausse des tarifs d’électricité entre août 2012 et août 2013. « Nous demandons que ce rattrapage se fasse non pas en une fois, mais sur dix-huit mois, afin de lisser la dépense pour les ménages », a déclaré Ségolène Royal au Parisien. « Cela leur permettra de ne verser que 1,50 euro supplémentaire par mois sur leur facture sur cette période. Ce qui aboutira à un remboursement de 27 euros au total, en moyenne, étalé sur dix-huit mois et non reconductible », explique-t-elle, ajoutant que son ministère continue de négocier avec EDF pour définir les modalités du rattrapage. A la suite de sa décision du 11 avril, le Conseil d’Etat, plus haute juridiction administrative française, avait donné deux mois au gouvernement pour décider d’un nouvel arrêté tarifaire. La décision finale concernera quelque 29 millions de clients EDF abonnés aux tarifs régulés de l’électricité, soit 92% des ménages. Ce rattrapage s’ajoutera à la hausse, inférieure à 5%, annoncée le 20 juin par le Premier ministre Manuel Valls qui interviendra à l’automne ( ).

 

Le Sénat dit non à la réforme territoriale

Le Sénat dit non à  la réforme territoriale

En supprimant l’article 1 de la réforme le sénat a exprimé son opposition. Le Sénat a en effet  rejeté vendredi l’article clé de la réforme territoriale qui propose de réduire le nombre des régions en les ramenant de 22 à 14. Les sénateurs ont adopté par 177 voix contre 153 un amendement du groupe Front de gauche qui supprime le premier article du projet de loi contesté par l’opposition de droite et une partie de la gauche. Le Front de gauche, les radicaux de gauche ainsi l’UMP ont voté cet amendement; tandis que le groupe PS, les écologistes et une partie de l’UDI (centriste) ont voté contre. Le président du groupe socialiste du Sénat, Didier Guillaume, a « déploré » la suppression de cet article, accusant le Sénat de « refuser de se saisir » de cette réforme. « La droite a mis le Sénat hors-jeu sur la réforme territoriale. C’est pourtant l’essence même de cette assemblée de se prononcer sur une telle réforme », affirme-t-il dans un communiqué. « C’est dommage pour le Sénat, c’est un gâchis pour la France qui a besoin de cette réforme », ajoute le « patron » des sénateurs PS. Le Sénat qui est majoritairement hostile à cette réforme multiplie les obstacles pour l’examen de ce texte que sa commission spéciale avait rejeté.

 

Croissance France : le FMI revoit à la baisse les prévisions

Croissance France : le FMI revoit à la baisse les prévisions

Finalement l’austérité en France n’aura pas permis à la croissance de vraiment repartir d’après le FMI ; seulement 0.7% pour le PIB en 2014 et 1.5% en 2015. (Prévisions encore même un peu optimiste puisque certains prévoient 0.5% et 1.3%). Du coup les objectifs de rééquilibrage budgétaire ne seront pas atteints.  Le Fonds monétaire international estime donc que la France va rater ses objectifs de réduction du déficit public en raison d’une croissance économique plus faible que prévu par l’exécutif. Dans son rapport annuel sur l’économie française publié jeudi, le FMI ajoute que les économies budgétaires prévues par le gouvernement risquent de ne pas être totalement réalisées en raison des résistances au sein de la population. Ses experts prévoient que le déficit public sera ramené à 4,0% du PIB cette année et 3,4% l’an prochain. Le gouvernement vise 3,8% fin 2014 avant d’atteindre la limite européenne de 3% fin 2015 comme il s’est engagé à le faire. Alors que le gouvernement prévoit une croissance économique de 1% cette année et de 1,7% l’an prochain, le FMI estime qu’elle n’atteindra que 0,7% cette année et 1,4% en 2015. L’Insee prévoit également une croissance du PIB de 0,7% cette année. La Cour des comptes estime quant à elle que le déficit risque d’atteindre 4,0% fin 2014, voire davantage si la croissance est inférieure à 1%. Le ministre des Finances, Michel Sapin, a déclaré jeudi à des journalistes qu’il maintenait sa prévision à 1% et qu’il fallait au moins attendre les chiffres de la croissance du deuxième trimestre, qui seront publiés le 14 août, avant d’envisager d’éventuellement la réviser. Le FMI est moins optimiste que le gouvernement sur la vitesse à laquelle la réduction du coût du travail promise aux entreprises générera de la croissance. Selon lui, le risque interne le plus important pour l’économie française est que la reprise de l’investissement ne se produise pas, alors que le gouvernement compte dessus. Saluant les 50 milliards d’euros d’économies prévus par l’exécutif sur les trois prochaines années, le FMI souligne que la résistance à ces mesures grandira au fur et à mesure qu’elles seront précisées. Le gouvernement doit déjà compter avec une fronde dans les rangs des parlementaires socialistes et le climat social s’est tendu ces dernières semaines avec plusieurs mouvements de grèves, dont ceux des cheminots et des taxis. « Les risques principaux sont que les projets initiaux soient dilués dans les budgets annuels successifs et que la réduction des transferts aux collectivités locales soit compensée par des coupes insoutenables dans les investissements, par une hausse des prélèvements ou une augmentation de la dette », explique Edward Gardner, chef de la mission du FMI pour la France. « Ceci saperait la stratégie de redressement budgétaire du gouvernement. »

 

L’action de la BCE sur les taux d’intérêt inefficace

L’action de la  BCE sur les taux d’intérêt inefficace

 

 

Un mois après les décisions de la BCE la situation économique n’a guère changé, elle a même empiré puisque la croissance est encore moins forte que prévu et que les prix baissent aussi plus qu’attendu. En fait cela montre les limites de la politique d’intérêt. Il faudra bien que la BCE puisse se résoudre à mettre en œuvre une vraie politique accommandante en achetant des actifs (en clair notamment des dettes des Etats), ce qui aurait auusi pour effet de faire baisser un euro surévalué qui plombe la compétitivité. Ce jeudi 3 juillet, la Banque centrale européenne(BCE) tient  donc sa conférence mensuelle, évènement toujours âprement scruté par les investisseurs. Mais contrairement au mois dernier où il avait livré un imposant cocktail de mesures, Mario Draghi, le président de l’institution, devrait marquer une pause. « La BCE ne va probablement pas dévoiler de nouvelles annonces dans la mesure où elle va attendre de juger les effets de l’ensemble des mesures communiquées en juin », estime ainsi Jennifer McKeown, économiste chez Capital Economics. A première vue, les effets des mesures du mois dernier semblent encore timides. La BCE escompte faire reparti l’inflation et, à l’inverse, tirer l’euro vers le bas. Or la parité euro-dollar n’a pas baissé depuis la précédente réunion de la Banque centrale européenne. La monnaie européenne se situe à 1,367 dollar contre environ 1,36 il y a un mois. La faute à un discours trop mou de la part de la BCE?   En fait la monnaie unique a commencé à baisser au début du mois jusqu’à mi-juin avant de repartir à la hausse. « On a eu des nouvelles décevantes aux Etats-Unis, notamment les chiffres de la croissance au premier trimestre », explique Nordine Naam, stratégiste chez Natixis. « Il y a donc une vraie faiblesse du dollar », souligne-t-il. En d’autres termes, ce n’est pas tant l’euro qui résiste que le dollar qui flanche. Quant à l’inflation les derniers chiffres publiés n’ont pas encore signalé d’embellie. La hausse des prix est ainsi restée à son plus bas historique au mois de juin, à 0,5%. Concernant le crédit, que la BCE veut relancer, les statistiques du mois de juin ne sont pas encore disponibles. Mais Benoît Heitz, économiste zone euro chez Société Générale relève que « ce que l’on observe, c’est que depuis les annonces de la BCE il y a eu une transmission sur le marché monétaire et sur la dette souveraine ». « Maintenant il faut voir si cette baisse des taux peut franchir le dernier étage de la fusée et se diffuser aux crédits aux entreprises et aux ménages », ajoute-t-il.  En somme il est encore un peu tôt pour tirer le bilan, d’autant que la BCE pourrait encore durcir son action. « Mario Draghi a fait le job maintenant on attend de voir les détails des mesures et de savoir s’il va en remettre une couche », analyse Nordine Naam. Les investisseurs veulent voir si le président de la BCE donnera des signes sur un éventuel « assouplissement quantitatif » (rachat de dette sur le marché et notamment de dette souveraine), mesure qualifiée de « bazooka » par les experts. C’est aussi en ce sens que pousse Manuel Valls. « Je souhaite qu’une banque centrale puisse aller plus loin, notamment en achetant des titres sur le marché », a-t-il déclaré aux Echos du 2 juillet. Avant d’affirmer que « la politique monétaire ne peut passer exclusivement par des mouvements sur les taux d’intérêt ». Mario Draghi a dû apprécier…

 

La dette bientôt au dessus de 100% du PIB (Carrez)

La dette bientôt au dessus de 100% du PIB (Carrez)

, le président  UMP de la commission des finances de l’Assemblée nationale, Gilles Carrez,  juge « probable » que l’endettement de la France dépasse les 100% du PIB d’ici à 2015. Il se dit convaincu que « la vigilance est altérée » à cause de « taux d’intérêts toujours très bas » et parce qu’ »une partie de la majorité (qui) prétend que la dette n’est pas un sujet ». Lundi 30 juin, l’Insee avait déjà quelque peu tiré la sonnette d’alarme. Selon l’institut de conjoncture, la dette française au sens de Maastricht a nettement grossi au premier trimestre 2014 atteignant 93,6% du PIB sur les trois premiers mois de l’année, soit 1,8% de plus qu’au dernier trimestre de 2013. En termes de montants, ce ne sont pas moins de 45,5 milliards d’euros qui viennent gonfler le passif de la France, qui s’élève désormais à 1985,9 milliards d’euros.  L’Insee précisait que cette hausse provient pour l’essentiel d’une augmentation de l’Etat, sa contribution à la dette ayant augmenté de 43,3 milliards d’euros au premier trimestre 2014. La contribution de la Sécurité sociale a elle augmenté de 4,6 milliards d’euros tandis que celle des administrations publiques locales a baissé de 2,1 milliards d’euros. Le programme de stabilité transmis en mai dernier à la Commission européenne prévoit une hausse de la dette publique qui atteindrait 95,6% en 2014 avant de stabiliser en 2015, puis de refluer à 94,2% en 2016 puis 91,9% en 2017.

 

Hollande : de nouvelles lunettes, pour voir clair sur la situation du pays ?

Hollande : de nouvelles  lunettes pour voir clair sur la situation du pays

 

 

Il était temps Hollande vient de changer de lunettes pour voir plus clair sur la situation de la France. Jusque là il était muni de lunettes roses  qui avaient tendance à déformer la réalité ; exemple sur l’inversion de la courbe du chômage reportée maintenant en 2016 puisque le ministre du travail parle seulement  de stabilisation. Même chose sur le retournement économique, lui auusi vainement attendu puisque la croissance prévue à 1% en 2014 n’atteindra pas 0.7% et peut-être même sera limitée à 0.5% ; Quand au « changement c’est maintenant », avec ces nouvelles montures, Hollande va se rendre compte qu’il ne pourra pas intervenir durant son mandat. Ne parlons pas de «  l’ennemi c’est la finance ».En fait ce ne sont pas les lunettes qu’il faut changer mais celui qui les porte.  Gros hublots, montures invisibles, verres ronds et à présent lunettes à bord apparent… au fil de sa carrière politique, François Hollande a changé plusieurs fois de monture. François Hollande a profité de sa visite surprise au festival Solidays, samedi 29 juin, pour s’afficher avec une nouvelle paire de lunettes. Anecdotique ? En tout cas, certains font les gros yeux : il s’agit d’une monture danoise et non pas « made in France. » D’autres y voient un vrai signe politique. « Les lunettes saluent bien l’achèvement de son coming-out réformiste », estime le publicitaire Jacques Séguéla dans Metronews. Sans pousser l’analyse jusque là, on peut en tout cas noter que cette nouvelle monture est le signe du temps qui passe et des modes qui évoluent. Gros hublots, montures invisibles, lunettes rondes… en plus de 30 ans de carrière, François a changé plusieurs fois de lunettes.

 

Sarkozy : devant la police judiciaire

Sarkozy : devant  la police judiciaire

 

Ça chauffe pour Sarkozy. C’est à son tour  Sarkozy après que l’avocat de l’ancien président de la République, Thierry Herzog, et deux avocats généraux à la Cour de cassation, Gilbert Azibert et Patrick Sassoust, aient été placés en garde à vue. «On s’y attendait», affirme au «Parisien» – «Aujourd’hui en France» un proche de Nicolas Sarkozy. «Depuis deux ans, rien ne lui a été épargné».. Le trafic d’influence présumé dans lequel est impliqué Nicolas Sarkozy a été mis à jour en mars dernier lorsque le quotidien du soir révèle des écoutes téléphoniques entre l’ancien chef de l’Etat et son conseil. A la base, Sarkozy aurait été écouté à la demande des juges enquêtant sur les accusations de financement de sa campagne présidentielle de 2007 par la Libye de Mouammar Kadhafi. A cette occasion, les enquêteurs découvrent une autre affaire: les conversations avec Me Thierry Herzog révèlent que l’ancien Président serait discrètement renseigné sur l’affaire Bettencourt, dans laquelle il est également cité, par Gilbert Azibert, avocat général à la Cour de cassation. Ce juge, un proche de Me Herzog, aurait en échange demandé à l’ancien chef de l’Etat de jouer de ses relations pour lui faire obtenir un poste à Monaco, en vain. Se sachant écouté, l’ancien Président s’était par ailleurs équipé d’un deuxième portable, acheté par Me Herzog sous le nom de «Paul Bismuth», un ancien camarade de lycée de l’avocat.  Sur le principe, le fait que les conversations entre Nicolas Sarkozy et son avocat aient été écoutées soulève une fronde des magistrats qui éclabousse jusqu’au gouvernement socialiste. La garde des Sceaux, Christiane Taubira, devient la cible de l’opposition.

Sarkozy : son avocat devant la police

Sarkozy : son avocat devant la police

Il n’est pas sorti d’affaires Sarko, d’autant que Hollande fera tout pour invalider son éventuelle candidature en 2017, par ailleurs de nombreux  responsables de l’UMP (Juppé, Fillon, les quadras, bien d’autres) se chargeront auusi de l’enfoncer ; les affaires sont multiples, la dernière étant celle de Pygmalion. ; Son avocat est convoqué par la PJ à propos des écoutes téléphoniques.  Me Thierry Herzog est entendu ce lundi matin à la direction centrale de la police judiciaire de Nanterre (Hauts-de-Seine) dans le cadre de l’affaire dite «des écoutes de Nicolas Sarkozy». Le conseil de l’ancien président est convoqué dans le cadre d’une information judiciaire ouverte le 26 février dernier pour trafic d’influence et violation du secret de l’instruction.  L’avocat pourrait être placé en garde vue, la chambre de l’instruction ayant validé les écoutes de ses conversations avec Nicolas Sarkozy, selon I-télé. Ce dernier avait été placé sur écoute sur décision de juges financiers qui enquêtent sur des accusations de financement libyen de sa campagne présidentielle victorieuse de 2007. Ces échanges entre les deux hommes ont conduit la justice à soupçonner qu’ils tentaient d’obtenir auprès de Gilbert Azibert, avocat général auprès de la Cour de cassation, des informations confidentielles sur l’ancien chef de l’Etat dans la procédure Bettencourt en échange d’une promesse d’intervention pour un poste de prestige à Monaco. Les enquêteurs soupçonnent également Nicolas Sarkozy d’avoir été informé qu’il était sur écoute dans l’enquête sur le financement libyen. L’ex-président étant avocat, le conseil de l’ordre avait été nécessairement informé de cette mesure décidée par les juges en septembre 2013. Plusieurs de ses proches ont aussi été placés sur écoute, comme Claude Guéant, Brice Hortefeux ou encore l’ancien préfet de police et patron de la police nationale Michel Gaudin, désormais directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy. Outre Thierry Herzog, d’autres auditions sont prévues à Nanterre dans le cadre de l’affaire. Dans ses échanges téléphoniques, Michel Gaudin tente en vain d’obtenir des renseignements sur l’enquête sur le financement libyen auprès du patron du renseignement intérieur, Patrick Calvar. Les policiers de l’office anticorruption de la DCPJ ont mené début mars des perquisitions, notamment au domicile et au cabinet de Me Herzog, y saisissant son téléphone et du matériel informatique.

 

Mondial foot affaire Suarez : la Fifa « bande de vieux fils de putes »( José Mujica)

Mondial foot affaire  Suarez : la Fifa « bande de vieux fils de putes »( José Mujica)

 

Il ne fait pas dans la dentelle ( ni dans l’objectivité)   le président de l’Uruguay après la suspension du cannibale Suarez qui a de nouveau mordu un joueur. L’ancien guérillero Tupamaro, aujourd’hui présidente de l’Uruguay  a  traité dimanche la Fifa de « bande de vieux fils de putes ». Réputé pour son langage fleuri et direct, le président uruguayen José Mujica a traité dimanche 29 juin 2014 la Fifa de « bande de vieux fils de putes » sur la chaîne de télévision nationale, après la sanction qu’elle a infligée au joueur Luis Suarez, exclu du Mondial pour avoir mordu un adversaire italien.  La commission de discipline de la Fifa a infligé à Suarez une suspension de neuf matches et quatre mois d’interdiction de toutes activités liées au football après avoir mordu le joueur italien Giorgio Chiellini en match de la Coupe du monde de football au Brésil. L’absence de Suarez avait été invoquée comme une des raisons de la défaite de son équipe contre la Colombie et son élimination de la Coupe avant les huitièmes de finale. C’est la troisième fois déjà qu’il mord un adversaire après 2010 aux Pays-Bas (sept matches de suspension) et 2013 en Angleterre.

 

Montebourg : une loi pour la croissance !!

Montebourg : une loi pour la croissance !!

 

 

Montebourg en perte de vitesse dans les sondages veut sortir de sa poche une loi sur la croissance (et le pouvoir d’achat). Une loi pour quoi faire ? Il n’en sait sans doute rien mais comme Hollande l’important c’est la sémantique, ensuite on examine le fond, ou on l’oublie, voire on le renie. Comme si l’économie se dirigeait à coup de lois. Il serait plus simple immédiatement de baisser la fiscalité, de supprimer les formalités administratives inutiles, de supprimer un million de fonctionnaires, de soutenir l’investissement ; Avec la croissance, l’emploi suivra, puis le pouvoir d’achat. Avec Montebourg c’est la flou artistique «. Nous pouvons imaginer aujourd’hui de nouveaux rapports économiques dans tout un tas de secteurs ». On ne peut être plus vasouillard ! « Cela va être l’objet d’une grande loi sur la croissance et le pouvoir d’achat que nous préparons pour la rentrée ».  Sans vouloir donner plus de détails ( tu m’étonnes !)  il a expliqué vouloir  »réformer les mécanismes profonds de l’économie. Nous avons des phénomènes de rentes, de monopoles. Il n’y a pas trop de débat sur le sujet ». Cette loi « fait partie du programme national de réformes que nous allons présenter à nos amis européens », a ajouté le ministre Le cabinet du ministre a indiqué qu’Arnaud Montebourg dévoilera quelques éléments sur cette loi le 10 juillet prochain, dans un discours de politique générale économique.  »Le ministre est resté à l’écart pendant deux à trois mois, le temps de travailler ses axes d’attaques, notamment sur ce que pouvait être une politique de croissance », a expliqué le cabinet.

 

Russie : la croissance s’écroule

Russie : la croissance s’écroule

La croissance pourrait s’écrouler de moitié du fait du conflit avec l’Ukraine et des sanctions des pays occidentaux. Poutine veut toujours montrer se muscles mais il a quand même lâché du leste sur l’Ukraine averti par son propre ministre de l’économie  de la mauvaise situation économique du pays. De nouvelles sanctions occidentales contre Moscou à propos de la crise en Ukraine pourraient avoir des conséquences « graves » sur la croissance de la Russie, a déclaré samedi le ministre russe de l’Economie, Alexeï Oulioukaev. La Russie a préparé trois scénarios dans le cas d’un durcissement des sanctions. Dans le pire, « la croissance économique pourrait passer gravement en territoire négatif », a-t-il dit à la télévision Rossiya, cité par les agences de presse. « Les taux d’investissement iront en territoire encore plus négatifs, les revenus baisseront, l’inflation augmentera et les réserves de l’Etat diminueront ».  Selon le Fonds monétaire international, la Russie est actuellement en récession et devrait terminer l’année sur une croissance anémique de 0,2%. Vendredi, l’agence de notation Moody’s avait abaissé de « stable » à « négative » la perspective de la dette de la Russie en raison de l’impact économique de la crise en Ukraine.  Moody’s laisse ainsi entendre qu’elle pourrait dans les prochains mois abaisser la note de solvabilité russe, actuellement de « Baa1″, au vu des « risques accrus » liés à l’insurrection dans l’est de l’Ukraine. Selon Moody’s, la Russie n’est pas à l’abri de nouvelles sanctions des grandes puissances du G7 qui pourraient cette fois cibler « des secteurs spécifiques de son économie » et dégrader encore davantage la conjoncture dans le pays en accélérant la fuite des capitaux. Moody’s se dit également inquiet des perspectives de croissance à moyen terme en Russie, liées à une population active vieillissante et au « manque de réformes structurelles ». Selon l’agence, le potentiel de croissance pour la période d’ici à 2018 a ainsi décliné de 3% en moyenne à 1,7%. Fin avril, l’agence de notation concurrente Standard and Poor’s avait abaissé la note de la solvabilité russe de « BBB » à « BBB- », invoquant elle aussi l’impact de la crise ukrainienne.

 

« La France ne parvient pas à se réformer »(Attali)

« La France ne parvient pas à se réformer »(Attali)

Il a raison Attali, la France est impossible à reformer du fait des corporatismes, des rentiers mais aussi (il oublie, normal il en faiat partie) du fait de l’oligarchie en place. Visiteur du soir de Nicolas Sarkozy et François Hollande, Jacques Attali a multiplié les rapports pour libérer la France de ses blocages. Interrogé par le JDD, alors que huit organisations patronales adressent un appel au gouvernement, l’économiste dénonce l’attitude des entreprises : « Nos entreprises sont aussi conservatrices que l’État, les syndicats, les régions et les autres détenteurs de rente. Trop d’entre eux s’accrochent encore à leurs rentes. Depuis trente ans, ce repli a énormément abîmé la marque de la France. » Jacques Attali est aussi sévère envers la classe politique : « La France ne parvient pas à se réformer parce que notre pays est une juxtaposition de corporatismes et de rentiers. C’est dans son ADN : elle a choisi la terre et le foncier. » « Parce que la réforme territoriale va supprimer certaines instances locales porteuses de mandats, les sénateurs, gauche et droite confondues, vont tout faire pour la torpiller », commente-t-il à propos du report, au Sénat, de la réforme territoriale.

 

Croissance: la panne aussi en 2014

 

Croissance:  la panne aussi en 2014

 

Il n’y aura pas de reprise en 2014 et le chômage va dépasser 10%. , l’Insee toujours un peu optimiste prévoit 0.5% ; En faiat on aura du mal à atteindre 0.5%. Après 0% au premier trimestre, l’Insee estime que le PIB va progresser de 0,3% au deuxième, au troisième, et au quatrième trimestre de cette année. Au final, la croissance devrait ainsi s’élever à 0,7% sur l’ensemble de l’année 2014, contre 0,4% en 2013. L’Insee explique que certains aléas qui ont plombé l’économie au début de l’année, tels que les dépenses d’énergie en berne due à l’hiver doux, ou encore les contrecoups d’achats anticipés de véhicules fin 2013, vont disparaître. Mais cela ne sera pas suffisant pour dynamiser l’économie française. L’Insee estime aussi que l’emploi total va progresser de 54.000 postes en 2014, soit grosso modo le même chiffre qu’en 2013 (55.000). Mais ces créations d’emplois ne seront pas suffisantes pour absorber la hausse de la population active. En conséquence, le taux de chômage va progresser pour atteindre 10,2% au deuxième trimestre, pour se stabiliser ensuite sur les deux trimestres suivants. Pour la seule France métropolitaine, le taux de chômage progressera de 0,1%, à 9,8%.  Selon l’Insee, les dépenses de consommation des ménages vont en revanche progresser, cette année de 0,3% en 2014 comme en 2013.  Le pouvoir d’achat des Français devrait se redresser de 0,7%  grâce au moindre dynamisme des impôts et cotisations. Enfin, le taux d’épargne des Français, à plus de 16% au premier trimestre, devrait baisser pour atteindre 15,4%, en moyenne sur 2014.  Après une baisse au premier trimestre, l’investissement des sociétés devrait progresser à un rythme moyen de 0,2% sur les trois derniers trimestres de 2014. Sur l’ensemble de l’année, « les dépenses d’investissement des entreprises rebondiraient modérément de 0,7% », en conclut l’Insee. On peut y voir les premiers effets de la politique pro-compétitivité impulsée par François Hollande et mise en œuvre par Manuel Valls.  Il n’empêche, le climat des affaires s’est dégradé en juin selon l’indicateur publié le  25 juin par l’Insee. Il est ressorti à 92 contre 94 en mai et se maintient en deçà de sa moyenne de long terme, 100.  L’Insee estime que la hausse des prix en France va rester très contenue, avec une hausse de 0,7% d’ici à la fin de l’année 2014.

Juncker président de la commission européenne : pas de quoi rêver !

Juncker président de la commission européenne : pas de quoi rêver !

 

Finalement c’est un vieux politicien endurci par les compromis bâtards qui va prendre la tête de la commission ; Pas de quoi vraiment rêver, d’abord parce que Juncker, comme Barroso vient d’un petit pays qui ne fait pas le poids (d’autant que le Luxembourg dont il est issu l’a viré !). . Ensuite parce pour l’innovation et le dynamisme, il faudra attendre. Certes Juncker est sans doute moins faux-cul que Barroso pour autant il ne faut pas s’attendre à une politique révolutionnaire. Un seul exemple Juncker considère que les négociations commerciales dans le cadre du futur traité doivent demeurer secrètes. En clair ce sont les lobbys qui décideront (300 avocat de chaque coté de l’Atlantique !). . A l’issue du sommet européen ce 27 juin, les 28 dirigeants de l’Union européenne ont  donc désigné Jean-Claude Juncker pour être à la tête de la Commission européenne jusqu’en 2019, malgré les tentatives de barrage orchestrées par le chef du gouvernement britannique David Cameron. Selon lui, le Luxembourgeois de 59 ans est « un homme du passé » qui en outre « n’a été candidat nulle part et n’a été élu par personne ».  Une hostilité qui se nourrit notamment par l’opposition constante du chrétien-démocrate luxembourgeois aux multiples exemptions exigées par les Britanniques. Aux yeux de tous, Jean-Claude Juncker fait figure de « vétéran européen ». Premier ministre du Luxembourg pendant près de 19 ans (1995-2013), il a côtoyé tous les dirigeants européens depuis François Mitterrand et Helmut Kohl.  Il a vécu la profonde transformation de l’Union, l’échec du traité constitutionnel en 2005 et l’entrée en vigueur du traité de Lisbonne quatre ans plus tard, la naissance de la monnaie unique, puis la crise de la dette et le sauvetage de l’euro, une tâche à laquelle il s’est consacré avec ardeur pendant huit ans à la tête de l’Eurogroup. « Il a l’expérience, avec ses avantages et ses inconvénients, il peut faire la synthèse entre une droite sociale et la gauche social-démocrate, il est de double culture française et allemande », a estimé Pierre Moscovici, qui brigue lui-même un portefeuille économique européen. Relancé sur la scène européenne au printemps après son éviction du pouvoir dans son pays, Jean-Claude Juncker est apparu au début de la campagne comme un candidat par défaut, plus intéressé par la présidence du Conseil qui lui avait échappé en 2009, que par la Commission et son rythme effréné.  Pendant des années, il a été réputé pour son humour parfois acerbe et son franc-parler, dont il n’hésitait pas à user contre les grandes capitales, refusant un diktat franco-allemand sur l’Europe, appelant Paris à respecter ses engagements en matière de déficits ou Berlin à plus de solidarité avec les pays en crise. Mais ce vieux routier de la politique, qui en connaît toutes les ficelles, a toujours fait cohabiter son idéalisme avec un solide sens des réalités, notamment au service des intérêts de son pays dont il a très longtemps défendu avec acharnement le secret bancaire. Jean-Claude Juncker a toujours défendu la nécessité d’accorder plus de place à la dimension sociale, « enfant pauvre de l’Union économique et monétaire ». Pour autant, à la tête de l’Eurogroup, il a contribué à concevoir et à mettre en œuvre les politiques d’austérité imputées ensuite à la Commission européenne.

 

Japon : hausse des taxes, écroulement de la consommation

Japon : hausse des taxes, écroulement de la consommation

 

Finalement l’ignorance économique est une tare bien partagée dans le monde. Le japon vient d’imiter l’Europe en matraquant fiscalement la consommation. Résultat la consommation s’écroue de 8% sur un an. La consommation japonaise victime de la hausse la TVA. Le ministère des Affaires intérieures des chiffres a annoncé, ce vendredi 27 juin, une chute de -8% en mai sur un an, alors que les économistes prédisaient -2%.  Les ventes au détail n’ont décliné que de 0,4% en mai sur un an, contre plus de 4% en avril. L’explication se trouve dans les arbitrages. Dans les mois précédant l’augmentation de 5 à 8% de la taxe à la consommation, fixée au 1er avril, les acheteurs s’étaient rués dans les boutiques. A contrario, en avril et mai, ils ont en partie vécu sur leurs stocks les premières semaines et n’ont pas ou peu investi dans des biens durables ou semi-durables pas plus que dans les travaux de rénovation de leurs logements, tout en réduisant les dépenses moins indispensables afin de privilégier le reste. Et pour cause: du fait de cette hausse de taxe, les prix à la consommation, hors ceux des produits périssables, ont bondi de 3,4% en mai sur un an, du jamais vu en 32 ans. Si le Japon n’a pas encore officiellement annoncé la fin de la déflation qui a sévi pendant une quinzaine d’années, les tarifs ont quand même recommencé à grimper nettement depuis l’an passé: +1,3% entre décembre 2013 et mars 2014.  Au-delà des oscillations brutales liées à la hausse de taxe, l’important sera de voir si la troisième puissance économique mondiale sera capable d’augmenter la demande intérieure dans les prochain mois, sans seulement compter sur l’aide des pouvoirs publics. Pour cela, estiment les économistes, il n’y pas de mystère, il faut que les revenus augmentent. C’est un enjeu de taille pour la politique de relance « Abenomics » du Premier ministre de droite Shinzo Abe qui a promis au patronat une baisse des impôts sur les bénéfices des sociétés en échange d’une plus grande générosité salariale. Si ces appels du pied ne sauraient suffire, un autre élément va dans le bon sens: l’embellie sur le marché de l’emploi. En mai, le chômage est tombé à 3,5% de la population active, un record de faiblesse depuis décembre 1997. Certains secteurs, comme celui du bâtiment, ont besoin de main-d’œuvre, du fait de la demande liée à la reconstruction après la catastrophe du nord-est en 2011 et avant les jeux Olympiques à Tokyo en 2020. La demande de personnels est également dans le secteur des soins à la personne du fait d’une population âgée en forte croissance.

 

Croissance trop molle pour faire baisser le chômage ( d’après Sapin qui découvre la lune)

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Croissance trop molle  pour faire baisser le chômage ( d’après Sapin qui découvre la lune)

Il progresse Sapin, le gouvernement aussi. Après la fable de l’inversion, on découvre qu’il faut de la croissance pour créer des emplois. C’est un progrès incontestable de la part de nos responsables qui pensaient jusque là le contraire ( par exe mple en augmentant la fiscalité !) ;  cependant on n’attend pas des politiques qu’ils se limitent à commenter l’évidence , on attend des actions. Mardi, le ministre du Travail François Rebsamen a déjà joué la carte de la prudence. Alors que François Hollande n’avait eu de cesse, en 2013, d’annoncer l’inversion de la courbe du chômage, l’ancien maire de Dijon préfère désormais viser une « stabilisation ». « Il y avait 9,7% du taux de chômage fin 2013. Cette année, on va essayer de tenir sur cette base, en-dessous de 10% du chômage. J’espère une stabilisation à la fin de l’année », déclarait-il sur LCI et Radio Classique.  En tout cas, le gouvernement continue de peaufiner ses outils pour lutter contre le chômage. Lundi 23 juin, François Rebsamen a ainsi présenté son plan pour les seniors, une catégorie dont les chiffres ne cessent de se dégrader. Au mois d’avril, le nombre de personnes sans emploi de plus de 50 ans avait encore augmenté de 0,7%. François Rebsamen propose notamment de doubler la prime allouée aux entreprises pour l’embauche d’un senior dans le cadre des contrats de génération (2.000 euros actuellement). Quant aux jeunes de moins de 25 ans, autre population plus fortement frappée par le chômage, Manuel Valls a affirmé, mardi 24 juin, souhaiter « une mobilisation générale pour l’apprentissage » qui, selon lui, est « un formidable outil pour l’insertion professionnelle ». L’apprentissage et les pistes pour relancer l’emploi des seniors sont d’ailleurs deux thèmes qui devraient être abordés lors de la grande conférence sociale des 7 et 8 juillet prochains. Une conférence sociale qui s’annonce par ailleurs explosive.

 

Chômage: finie l’inversion vive la « stabilisation de la hausse »

Chômage: finie l’inversion vive la « stabilisation de la hausse »

 Les chiffres du chômage sont nécessairement mauvais puisque la croissance est à peu près nulle. Du coup nouveau recours à la sémantique douteuse du gouvernement ; finie « l’inversion de la hausse »  mais maintenant on parle de la stabilisation de cette hausse. Traduction, le chômage va augmenter encore mais toujours dans les mêmes proportions. C’est un nouveau chiffre sensible qui attend l’exécutif. Ce jeudi 26 juin, Pôle Emploi publiera à 18h le nombre de demandeurs d’emploi pour le mois de mai. Le gouvernement, qui a vu, mardi 24 juin, sa prévision de croissance mise à mal par l’Insee, sait qu’une baisse risque bien de ne pas être à l’ordre du jour. Un objectif d’autant plus prudent que l’Insee a indiqué tabler sur une légère hausse du chômage en métropole à 9,8% d’ici à la fin de l’année 2014. Mardi, le ministre du Travail François Rebsamen a déjà joué la carte de la prudence. Alors que François Hollande n’avait eu de cesse, en 2013, d’annoncer l’inversion de la courbe du chômage, l’ancien maire de Dijon préfère désormais viser une « stabilisation ». « Il y avait 9,7% du taux de chômage fin 2013. Cette année, on va essayer de tenir sur cette base, en-dessous de 10% du chômage. J’espère une stabilisation à la fin de l’année », déclarait-il sur LCI et Radio Classique.  En tout cas, le gouvernement continue de peaufiner ses outils pour lutter contre le chômage. Lundi 23 juin, François Rebsamen a ainsi présenté son plan pour les seniors, une catégorie dont les chiffres ne cessent de se dégrader. Au mois d’avril, le nombre de personnes sans emploi de plus de 50 ans avait encore augmenté de 0,7%. François Rebsamen propose notamment de doubler la prime allouée aux entreprises pour l’embauche d’un senior dans le cadre des contrats de génération (2.000 euros actuellement). Quant aux jeunes de moins de 25 ans, autre population plus fortement frappée par le chômage, Manuel Valls a affirmé, mardi 24 juin, souhaiter « une mobilisation générale pour l’apprentissage » qui, selon lui, est « un formidable outil pour l’insertion professionnelle » L’apprentissage et les pistes pour relancer l’emploi des seniors sont d’ailleurs deux thèmes qui devraient être abordés lors de la grande conférence sociale des 7 et 8 juillet prochains. Une conférence sociale qui s’annonce par ailleurs explosive.

 

Un appel au secours pour sauver la droite

Un appel au secours pour sauver la droite 

 

Quatre personnalités de l’UMP, qui ont en commun de refuser « une droite centriste » mais au contraire veulent « une droite qui assume son identité », lancent un appel pour « une révolution des valeurs », dans l’hebdomadaire Valeurs actuelles, en kiosque ce jeudi. Rachida Dati, Laurent Wauquiez, anciens ministres, Henri Guaino, ex-conseiller spécial de Nicolas Sarkozy à l’Elysée, et Guillaume Peltier, co-fondateur de la Droite forte, premier courant, sarkosyste, de l’UMP, estiment tous quatre qu’il y a « urgence à sauver la droite » et dénoncent « la démission idéologique de l’UMP ». « Il y a urgence parce que tout s’effondre », affirme Guaino. « La droite de demain, l’UMP de demain, cela doit être à la fois ‘des racines et des ailes’. Des racines, avec la fierté de notre identité, de notre culture (…) et, en même temps, des ailes, parce qu’il n’est pas question d’être enfermés sur nous-mêmes », lance Peltier.  Wauquiez dénonce le « gloubi-boulga » dans lequel s’enfonce selon lui « toute une partie de la classe politique qui n’ose plus assumer et défendre ce que nous sommes ».  »Nous refusons la voie portée par certains d’une fusion avec le MoDem et l’UDI avant même d’avoir réfléchi à nos idées. C’est une fuite en avant vers une sorte de radical-socialisme où nous achèverions de nous renier », affirme ce fondateur de la Droite sociale, deuxième courant du parti. Pour l’ex-ministre de la Justice Rachida Dati, « le redressement passe aussi par la fierté de l’identité française. Dans ce désastre, la gauche a une vraie responsabilité, dans l’affaiblissement de notre identité et dans la montée des communautarismes ». Elle veut « une droite qui assume ses valeurs, sans tabou ». Selon l’ex-plume de Sarkozy, Henri Guaino, « c’est le culte de la modernité qui laisse la porte ouverte au communautarisme contre l’assimilation républicaine ».  »La droite de demain, pour s’en sortir, devra incarner deux idées simples : le courage et le mérite », renchérit Peltier. Tous quatre réitèrent leurs critiques contre l’Europe actuelle. Pour Wauquiez, auteur d’un récent ouvrage intitulé « Europe : il faut tout changer », l’UE s’est « trop élargie ». L’ancien ministre des Affaires européennes défend « le principe d’un protectionnisme européen » et se demande à nouveau s’il ne faut pas « revenir sur Schengen et sur la folie de l’Europe de l’immigration, qui est une passoire »?   »Ne faut-il pas remettre en avant l’identité européenne et ses racines judéo-chrétiennes? », s’interroge-t-il. Pour Rachida Dati, « la grande perdante des élections européennes, c’est la gauche au pouvoir. Il y a eu un mort, la gauche, et un blessé grave, l’UMP ». « Tout le monde a échoué, sauf le Front national », ajoute Guaino. Les « quatre mousquetaires », comme les surnomme le magazine, décochent également leurs flèches contre l’UMP, engluée dans l’affaire Bygmalion.  »Je regrette que le triumvirat qui dirige aujourd’hui l’UMP (ndlr les anciens Premiers ministres Alain Juppé, Jean-Pierre Raffarin, François Fillon) soit trop éloigné des militants et des sympathisants », affirme Dati. Pour Guaino, « la situation que nous vivons à l’UMP ne doit pas être l’occasion d’une désastreuse séquence de règlements de comptes. Tous ceux qui voudraient en profiter pour se revancher, travailler à leur petite ambition personnelle ou vider leur rancoeur et leur haine nous entraîneraient dans un gouffre ».  »Nous sommes décidés à nous opposer à cela », ajoute-t-il, traduisant la pensée des trois autres.

 

Croissance : la France s’enfonce toujours

Croissance : la  France  s’enfonce toujours  

 

Croissance zéro au premier trimestre et peut –être même dans le rouge au second. Triste bilan pour un gouvernement qui avait prédit la reprise. Du coup les statistiques du chômage devrait encore se dégrader. L’inversion , c’est pas pour demain. En effet : l’indice PMI de Markit tombe 48 points en juin  (après 49,3 en mai, sachant que la barre des 50 marque une contraction de l’activité). L’activité se replie pour le 2ème mois consécutif et atteint son niveau «le plus bas de 4 mois». La situation est aussi mauvaise dans l’industrie que dans les services: les fabricants signalent le plus fort repli de la production depuis 6 mois tandis que l’activité enregistre sa plus forte baisse depuis 4 mois chez les prestataires de services, souligne Markit. Cette tendance reflète un léger repli des nouvelles affaires, celles-ci diminuant pour le 3ème mois consécutif. Tout cela n’est évidemment pas bon pour l’emploi! Entre la baisse d’activité et les commandes qui ne rentrent plus les entreprises du secteur privé sont incitées à réduire leurs effectifs ; l’emploi enregistre ainsi un recul pour le 8ème mois consécutif. «Le taux de suppression de postes affiche son plus haut niveau depuis 4 mois», insiste l’enquête. Au premier trimestre, la croissance était restée atone, selon les dernières estimations de l’Insee. «Les dernières données PMI flash sur le secteur privé français n’indiquent aucun signe de retournement de tendance en cette fin de deuxième trimestre», conclut Paul Smith, Senior Economist à Markit,

 

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