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La disparition des abeilles : danger pour la santé mondiale

La disparition des abeilles : danger pour la santé mondiale

Selon la revue scientifique britannique The Lancet, la civilisation humaine a prospéré mais s’expose désormais à des risques importants en matière de santé », peut-on lire dans le rapport. Le changement climatique, l’acidification des océans, l’épuisement des sources, les sols pollués, la surpêche, la perte de biodiversité posent de sérieux problèmes en matière de santé publique, en particulier dans les pays pauvres, alerte le rapport de 60 pages.  Si les « services de pollinisation » devaient s’arrêter demain, les approvisionnements mondiaux en fruits pourraient réduire de 22,9%, ceux des légumes de 16,3% et ceux des noix et graines de 22,9%. Cette situation entraînerait des carences en vitamine A chez 71 millions de personnes dans les pays en voie de développement. On enregistrerait 1,4 millions de morts en plus dans le monde.

 

 

Interview de François Lasserre dans Atlantico

Aux Etats-Unis, la disparition des colonies d’abeilles s’accroît. Entre 2014 et 2015, leur population aurait décru de 42%. En France, la situation est-elle aussi grave?

François Lasserre : En France, la situation est moins grave, mais on note, quand même, une forte baisse du nombre d’abeilles domestiques (abeille de ruches). Cette baisse est relativement récente. Elle tourne autour des 30% dans certains endroits mais dans d’autres, les colonies se portent mieux. Globalement, on remarque une sérieuse baisse du nombre d’abeilles. A titre d’exemple, avant les reines vivaient entre 3 et 5 ans et maintenant, si elles dépassent un an de vie, l’apiculteur sera ravi. Si aux Etats-Unis les abeilles des ruches disparaissent rapidement c’est parce qu’elles sont plus exploitées.  Que ce soit en Amérique du Nord ou en France, l’intensification du business de l’agroalimentaire (celui des entreprises d’apiculture qui en vivent) explique leur raréfaction. Un grand rendement avec les abeilles domestiques ne s’obtient pas seul (par exemple, on utilise des antibiotiques) ce qui explique que les maladies circulent d’avantage. De ce fait, les abeilles sont moins promptes à se défendre et meurent plus facilement. D’autre part, les abeilles libres ingurgitent des produits chimiques du fait de l’actuelle, très large, utilisation des pesticides. Enfin, la nourriture des abeilles s’est également appauvrie, les fleurs sauvages ont, par exemple disparues, ainsi ces insectes s’affaiblissent. Le fond de l’histoire est simple : la nature est de plus en plus exploitée ! L’abeille est une sorte de signal d’alerte, cela nous indique que nous faisons n’importe quoi avec la nature !

Ce qui semble inquiéter principalement c’est la disparition des abeilles domestiques. Quel serait son impact? 

L’abeille domestique est importante car elle nous apporte du miel, du pollen, de la propolice (utilisée comme antibiotique) et de la cire. Pour ces activités, elles participent à la pollinisation des végétaux. Là où elles sont très importantes, c’est lorsqu’il y a des hectares et des hectares où une seule plante est cultivée : les pollinisateurs sauvages ne sont pas assez nombreux pour les polliniser. C’est là le rôle des apiculteurs : leurs abeilles (en grand nombres) peuvent polliniser ces immenses espaces industriels. Leur disparition entraînera donc un certain nombre de changements importants! Du point de vue de la pollinisation, l’impact serait relatif, l’abeille domestique n’est pas la seule à le faire, de nombreux pollinisateurs existent (les abeilles sauvages ou solitaires dont font partis les bourdons, les mouches, les guêpes, les punaises…). Aujourd’hui en France, l’abeille domestique n’est indispensable que pour la production de miel. En revanche, aux Etats-Unis –dans certaines cultures- elles sont devenues totalement obligatoires (par exemple, la culture des amandes en Californie). En France, cette même situation est en chemin. En revanche, si l’on revenait à des exploitations à taille humaine, avec plus de nature sauvage et spontanée autour et dans les champs, l’abeille domestique serait moins indispensable.

Qu’en est-il des autres espèces d’abeilles? Leur nombre diminue-t-il aussi?

Les types d’abeilles sont divers : les bourdons, les abeilles (on compte 900 espèces d’abeilles solitaires quand l’abeille solitaire ne représente qu’une espèce). En France, il y a 1000 espèce d’abeilles et seulement une vie en ruche. Elles sont aussi touchées par l’extinction. Comme pour les abeilles domestiques, il leur faut de la diversité en fleurs, des espaces tranquilles, un sol peu exploité en vue de les nourrir, du bois mort à l’intérieur duquel elles peuvent se nicher… De plus, elles ingurgitent aussi des pesticides dans la nature. Par contre,  elles sont très rarement exploitées. Sauf aux Etats-Unis ou elles peuvent l’être puisqu’elles sont meilleures pollinisatrices. Quelques mesures, encore symboliques, sont prises pour leur venir en aide. En ville par exemple, le nombre d’habitats pour insectes se multiplie. Ca ne les sauvera pas, mais c’est une démarche positive, une façon de tenter de les sauver.

La disparition des abeilles (toutes espèces confondues) serait-elle désastreuse pour l’écosystème? Leur disparition aurait-elle aussi une incidence sur l’économie?

Les abeilles sont hyper spécialisées en fleurs, leur disparition entraînerait donc également celle de certaines fleurs. Les fleurs n’existeraient pas sans les insectes et inversement. C’est allé jusqu’au point que certains insectes ne colonisent qu’une fleur, si cet insecte disparaît, la fleur également. La disparition des abeilles accompagnée par celle d’autres insectes causerait la disparition de fruits qui nécessitent la polonisation. Disparaîtraient de la même façon : les courgettes, les carottes, les melons,…. Pour qu’il y est diversité de fleurs et donc de fruits, il faut qu’il y ait une diversité d’insectes. Il n’y aurait pas de fleur, ni de fruits sans insectes polinisateurs! En outre, la disparition des abeilles causerait bien sur des coups économiques (moins de pollinisation, de miel…) : on parle de 100 milliards de dollars.

A quoi peut-être due la raréfaction des abeilles?  Comment résoudre ce problème?

Les abeilles ne sont pas les seuls insectes dont la disparition s’accroit, il en va de même pour les papillons par  exemple. Ces disparitions sont révélatrices d’une exploitation hallucinante de la nature ! On pourrait résoudre le problème en laissant de la diversité, ne pas surexploiter les abeilles -ce qui entraînerait une baisse de la production en miel- en respectant d’avantage la nature. C’est l’obsession du rendement et de la croissance qui porte atteinte à la nature ! D’une certaine façon, il faut décroître du côté de l’agriculture. Pour améliorer la situation il faudrait revenir en arrière ce qui paraît improbable. Les hommes politiques ont du mal à changer de voie, mais les mouvements citoyens prennent de l’ampleur : on note la naissance du bio, la therma culture, l’agro foresterie.. Demain, ces nouvelles techniques ne seront pas suffisantes pour nourrir le monde mais ceci permet de changer les choses. C’est une période de transition, ce sont des essais prometteurs.

 

 

 

 

Transmission d’entreprises : la loi Hamon censurée

Transmission d’entreprises : la loi Hamon censurée

 

 

Sympathique et pavée  de bonnes intentions- comme l’enfer-  la loi Hamon mais coupée du réel. L’obligation d’informer les salariés avant la vente d’une  entreprise a été annulée par le conseil constitutionnel. En cause le risque évident de créer la panique chez les clients, les fournisseurs et les banques. Bref une vision surréaliste de l’économie de la part d’un apparatchik du PS qui n’a jamais travaillé. Le Conseil constitutionnel a donc censuré une disposition de la loi Hamon sur l’économie sociale et solidaire qui prévoyait l’annulation d’une cession d’entreprise si les salariés n’avaient pas été informés de cette vente au préalable.  La loi du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire dite « loi Hamon » prévoit en effet d’obliger toute entreprise de moins de 250 salariés d’informer chacun d’entre eux avant toute cession pour leur permettre de proposer une offre de reprise. En cas de non-respect de cette obligation d’information, la justice pouvait être saisie par un salarié et ordonner l’annulation de la vente de l’entreprise.  L’entreprise Holding Désile a donc soulevé une question prioritaire de constitutionnalité. La société estimait que l’obligation d’information des salariés en cas de vente de l’entreprise portait une atteinte excessive à la liberté d’entreprendre et au droit de propriété.  Elle considérait enfin que la possible annulation d’une vente d’entreprise ne respectait pas le principe de proportionnalité de la peine. Sur l’obligation d’informer les salariés, le Conseil constitutionnel a déclaré que la disposition était légale puisque le législateur avait poursuivi un objectif d’intérêt général en permettant par tous les moyens la reprise d’une entreprise et la poursuite de son activité.  En revanche, la possibilité d’annuler une vente d’entreprise si tous les salariés n’en sont pas informés a été jugée comme une atteinte disproportionnée à la liberté d’entreprendre. L’obligation d’information doit uniquement permettre aux salariés de présenter une offre de reprise, sans que celle-ci s’impose au cédant. Cette disposition de la loi Hamon venait compléter la loi du 29 mars 2014 dite « loi Florange » visant à lutter contre la désindustrialisation en facilitant la reprise de sites rentables.

 

Koh Lanta: la tragédie grecque revisitée par Nabila

Koh Lanta: la tragédie grecque revisitée par Nabila

 

Il faut avoir regardé au moins une  fois dans sa vie Koh Lanta., pas forcément tout un épisode (un peu lourdingue à digérer) mais quelques minutes. Par curiosité culturelle plutôt en fait par  voyeurisme. En gros,  faux suspense, amour, désamour, amitié, haine, sport de l’extrême, course en sac, et surtout du bla-bla d’ado attardé  pour remplacer l’action (ce qui n’empêche pas les accidents débiles !) Le tout dans des décors en carton pâte. La jungle reconstituée dans les studios de TF1 eu- même déplacés dans des iles paradisiaques mais transformées en enfer virtuel.  Avec des serpents en plastique et des crocodiles en caoutchouc, parfois des vrais. Un spectacle insoutenable mais tellement poignant. Bref de la vraie création télévisuelle, celle de TF1. Un peu en perte de vitesse mais quand même souvent le plus regardé le vendredi. (Autour de 30% de part de marché). Finalement un bon observatoire de la culture populaire française. De quoi quand  même inquiéter à propos  la maturité psychologique  des téléspectateurs.  Là, il parait que c’est la fin. Résume officiel dans les grands médias ce matin  « Ils ne sont plus que quatre dans Koh Lanta. Avec deux femmes et deux hommes, la parité sera respectée la semaine prochaine à l’heure de la grande finale. Mais ce vendredi 17 juillet, la toile a déjà fait son choix.   Après cet épisode où Melissa, ancienne rouge, se retrouve seule face à une alliance de trois « anciens » qui semblent se liguer contre les « jeunes » après l’élimination de Sébastien, les internautes se sont félicités de sa victoire à l’épreuve d’immunité. Ils promettent surtout de la soutenir pour la finale et espèrent qu’elle sera victorieuse de cette 14e édition de Koh Lanta. Ces anciens compagnons, d’abord, comme Alban, font savoir qu’ils seront « derrière elle » face à Marc, Bruno et Chantal. »

La dernière épreuve risque d’être dramatique. Un concours de châteaux  de sable mais sans pelle, sans râteau uniquement à mains nues et avec des gants de boxe. Une sorte de tragédie grecque revisitée par Nabila. Bref, Eschyle , Sophocle et Euripide renvoyés dans les bas fonds de l’audimat.

Evaluation du temps de travail dans la fonction publique

Evaluation du temps de travail dans la fonction publique

 

Des surprises à attendre d’uen évaluation officielle du temps de travail des fonctionnaires. Si Certaisn effectuent bien temps et mission, d’autres entretiennent des relations approximatives avec la pendule et la productivité. Il s’agit d’évaluer la réglementation mais aussi les pratques. Pour ne trop se mouiller par rapport à des conclusions forcément savoureuses, courageusement la mission a été confiée à un député UDF .Une mission dont les conclusions seront rendues d’ici février 2016, annonce vendredi le ministère de la Fonction publique. La ministre, Marylise Lebranchu, souligne dans un communiqué que l’organisation du travail a « profondément évolué » depuis l’instauration des 35 heures notamment et qu’une « vue d’ensemble sur le temps de travail » des fonctionnaires, aux missions très hétéroclites, est nécessaire. Elle visera à évaluer « la réglementation, mais aussi [les] pratiques effectives (…) dans les services de l’Etat et de ses établissements, dans les collectivités territoriales et leurs établissements, ainsi que dans les établissements publics hospitaliers et médico-sociaux. » Cette mission intervient notamment alors qu’un conflit oppose la direction de l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris à quelque 75.000 agents au sujet d’un projet de réaménagement du temps de travail. La ministre assure que Philippe Laurent, président du Conseil supérieur de la fonction publique territoriale, chargé de la mission, pourra faire des propositions pour faire évoluer la réglementation « sans toutefois que le principe d’un temps de travail annuel de 1.607 heures ne soit remis en cause ».

 

Pour un parlement de la zone euro (Hollande)

Pour un parlement de la zone euro (Hollande)

 

Peut être pour rééquilibrer l’idée d’un gouvernement européen souhaité par l’Allemagne, Hollande pense qu’il faudrait un parlement de la zone euro. En quelque sorte équilibrer efficacité et démocratie. « A terme, je souhaite qu’il y ait un parlement de la zone euro », a déclaré le président lors de sa traditionnelle interview télévisée du 14-Juillet. Il a longuement défendu l’accord conclu au terme de négociations tendues entre Européens et l’ampleur des concessions acceptées par Athènes pour réformer son économie en échange d’un troisième plan de sauvetage face aux protestations, notamment sur les réseaux sociaux.   »Regardez ce qu’il s’est passé en Grèce, c’est toujours les gouvernements et c’est bien légitime mais (…) il faut aussi qu’il y ait une présence plus forte des parlementaires et de ceux qui représentent les nations », a estime le président.  François Hollande a aussi évoqué son agacement sur les inquiétudes engendrées sur la scène internationale par les soubresauts politiques des négociations pour éviter la sortie d’Athènes de la zone euro.   »Franchement, j’ai beaucoup d’estime pour le président (américain Barack) Obama mais quand il me téléphone pour me dire comment va la zone euro, je préférerais lui dire comment va la zone dollar! », a-t-il dit, estimant qu’il était temps de prendre des mesures institutionnelles pour renforcer l’intégration de la zone monétaire. « Il faut avancer et donc je proposerai que nous puissions aller plus loin, bien sûr en cohérence avec l’Allemagne sur le gouvernement économique », a annoncé le président qui a repris les souhaits traditionnels de la France pour établir un budget de la zone euro et une convergence fiscale. Les présidents des grandes institutions européennes ont déjà rendu un rapport en juin dans lequel ils préconisent un renforcement conséquent de l’intégration des pays de la monnaie unique via un changement des traités de l’Union dans la prochaine décennie.

Accord Grèce : « la défiance s’est installé entre la France et l’Allemagne » (Léonetti)

Accord Grèce : «  la défiance s’est installé entre la France et l’Allemagne » (Léonetti)

Le député LR Jean Léonetti, ministre français aux Affaires européennes en 2011-2012, estime à juste titre que l’accord lissera des traces dans les rapports entre la France et l’Allemagne. « (Interview JDD)

L’accord sur la Grèce a-t-il permis d’éviter le pire?
Cet accord, bon, correspond à la philosophie que défend la France depuis longtemps : Paris a toujours souhaité, sous la droite comme sous la gauche, qu’aucun pays ne sorte de l’euro et que le compromis soit toujours préférable. Il ne doit pas se faire à n’importe quel prix bien sûr, d’autant que la confiance en la Grèce s’est altérée ces derniers mois.

Les débats ont été très violents pendant deux jours. Cela a-t-il cassé la dynamique de la solidarité européenne?
A chaque crise, l’Europe ou la zone euro optent pour une stratégie classique : attendre les propositions du couple franco-allemand avant de débattre à 19 ou à 28. Paris et Berlin ont toujours parlé de manière équilibrée, qu’ils aient des divergences ou des convergences. Mais là, cela n’a pas été le cas. François Hollande et Angela Merkel sont partis sur des lignes opposées : l’Allemagne a posé des principes trop intransigeants quand la France a défendu le gouvernement grec. Résultat : le couple franco-allemand n’a pas réussi à éviter un référendum voué à l’échec. Et c’est une foi que le mal était fait que Paris et Berlin ont, dans la dernière ligne droite, travaillé ensemble.

Pourquoi le référendum grec était voué à l’échec?
C’est un référendum de dupes. On a fait croire au peuple grec qu’il pouvait rester dans l’Europe sans accepter un certain nombre de réformes. A cause de ce coup politique d’Alexis Tsipras, l’Allemagne s’est braquée et il a été probablement difficile de renouer le dialogue. Tout cela à cause d’une perte de confiance entre la France et l’Allemagne au début de la crise. Cet épisode a créé une certaine défiance entre Paris et Berlin.

Vous reconnaissez donc à François Hollande son rôle clé dans la conclusion de l’accord
François Hollande a joué à contretemps. S’il avait agi plus tôt, il n’y aurait pas eu de référendum. On n’aurait pas dupé le peuple grec et on aurait trouvé un compromis plus juste. L’accord accepté aujourd’hui par les Grecs est plus sévère que celui proposé fin juin et refusé lors du référendum. Il y a beaucoup de dégâts malgré l’issue heureuse de cette crise.

Au-delà de la France et de l’Allemagne, d’autres pays ont perturbé les négociations, à l’image de la Finlande qui a menacé de poser son veto contre tout accord samedi soir. A Helsinki comme ailleurs, les partis eurosceptiques gagnent des points. Cela vous inquiète-t-il?
L’attitude finlandaise est compréhensible dans le contexte de ce week-end. Il y avait un vrai danger à céder à la Grèce. C’était dire : « Ceux qui ont fait des efforts, vous les avez fait pour rien. » Il faut reprendre la construction européenne sur des bases nouvelles. La crise économique de 2008, la crise de la dette de 2010-2011 et la gestion des mouvements migratoires ont durablement impacté l’Union européenne.

«La critique de Nicolas Sarkozy est arrivée au mauvais moment.»

Faut-il relancer un projet de constitution européenne?
Non, il n’y a pas besoin de nouveaux textes. Il faut toiletter les traités actuels. Surtout, l’Europe se préoccupe trop de détails. Elle perd du temps sur des réglementations certes pas inutiles, mais secondaires. Elle devrait au contraire se focaliser sur des grands projets, tel le développement des nouvelles technologies ou la relance de la conquête spatiale. Aujourd’hui, les dirigeants européens négocient sans les peuples ou même contre les peuples. Le référendum de dimanche dernier en est l’exemple. Il faut réconcilier les peuples avec le projet européen. Et la France, carrefour entre l’Europe latine et l’Europe nordique, a un immense rôle à jouer.

Nicolas Sarkozy a critiqué François Hollande dimanche, quelques minutes après l’arrivée du chef de l’Etat à Bruxelles. Le président des Républicains n’a-t-il pas donné l’image d’une France divisée?
I est vrai que la critique de Nicolas Sarkozy est arrivée au mauvais moment, puisqu’on sortait de la crise. Ceci dit, il n’était pas maître du calendrier du Parti populaire européen (qui s’était réuni dimanche matin à Bruxelles, Ndlr) et, juste avant lui, Alain Juppé a réagi tandis que François Fillon publiait (dans le JDD, Ndlr) une lettre ouverte au chef de l’Etat.

Objectif virer la Grèce et Tsipras

Objectif virer la  Grèce et Tsipras

Finalement les concessions du gouvernement grecs n’ont aucune importance, l’objectif pour certains pays notamment l’Allemagne c’est de virer la Grèce et son gouvernement. On peut les comprendre car d’une  certaine manière les allemands devront être solidaires de la dépréciation à terme de l’euro ‘(déjà commencée, on est proche de la parité avec le dollar). Les allemands devront payer comme d’autres ont payés pour leurs dette s antérieures (guerres mondiales, réunification). Les dettes européennes ne pourront être remboursées les taux vont monter, l’inflation avec , à terme ce sera la dévaluation de fait de l’euro. Ce que l’Allemagne ne veut pas, la France lui imposera car derrière l’affaire Grecque c’est la France qui est visée. Des sources au sein du gouvernement grec estiment « évident que certains pays » européens ne veulent pas qu’un accord soit trouvé pour sauver Athènes de la banqueroute, rapporte dimanche l’agence de presse grecque ANA.  »Il est évident que certains pays, pour des raisons qui n’ont rien à voir avec les réformes et le programme, ne veulent pas d’un accord », déclarent ces sources citées par ANA.  Elles affirment que les ministres des Finances de la zone euro s’étaient mis d’accord sur « un calendrier pertinent » et qu’un « accord de principe » avait été trouvé, mais qu’un « groupe de pays ont soulevé la question de la ‘confiance’, sans toutefois préciser ce qui devrait être fait« . Dans un climat de défiance envers Athènes, et avec certains pays évoquant ouvertement un Grexit, les ministres ont échoué samedi 11 juillet à Bruxelles à accoucher d’un texte qui servirait de base au sommet des chefs d’État et de gouvernement européens dimanche, régulièrement présenté comme la dernière limite pour sauver la Grèce de l’effondrement financierLes travaux doivent reprendre dimanche 12 juillet à 9h00.  « Il y a plusieurs pays qui bloquent » et ne veulent pas d’un troisième plan d’aide, a résumé une source européenne, alors qu’Allemagne et Finlande, deux faucons vis-à-vis d’Athènes, semblent près de dire ouvertement qu’ils ne veulent plus de la Grèce dans la zone euro.

 

La suppression de l’autoroute A 381, c’est moi (Ségolène)

La suppression de l’autoroute A 381, c’est moi (Ségolène)

 

Pas facile d’exister dans un ministère virtuel alors Ségolène s’attribue des responsabilités bidon. Celle par exemple  qui consiste à abandonner l’ autoroute A 381 comme si en fait le ministère de l’écologie avait son mot à dire. Ces décisions se prennent en interministériels et sont tranchées par Matignon. Une manière aussi pour Ségolène de régler des comptes avec uen région dont elle a présidé le destin ( en tout cas le conseil régional) et dont en fait elle a été virée ‘ notamment comme députée de La rochelle La ministre de l’Ecologie Ségolène Royal a donc indiqué samedi à La Rochelle, qu’elle avait pris elle-même la décision d’abandonner le projet de l’autoroute A831 devant relier Rochefort (Charente-Maritime) à Fontenay-le-Comte (Vendée), assumant ce choix dénoncé par les élus locaux, de droite comme de gauche.  « Pourquoi s’en prendre à François Hollande ou Manuel Valls? », a-t-elle demandé. « Cela a été réglé à mon niveau (au ministère de l’Ecologie) et j’assume cette responsabilité« , a précisé la ministre socialiste, à l’intention des élus qui en avaient attribué la décision aux chefs de l’Etat, François Hollande, et du gouvernement, Manuel Valls. « C’est fini le temps de celui qui impose quelque chose alors que la population n’en veut pas », a ajouté Mme Royal, soulignant que le projet « n’est pas rentable ». Son coût est estimé à « 900 millions d’euros, plus les compensations de déficits qu’il faudrait verser à l’exploitant », a dit la ministre.   Le président du Conseil départemental de Charente-Maritime, Dominique Bussereau (Les Républicains), avait dénoncé lundi les « conséquences graves » de l’abandon du projet. Il y aura des « conséquences graves » pour l’aménagement du territoire, avait prévenu l’ex-secrétaire d’Etat aux transports. Il avait également menacé de boycotter les visites ministérielles dans son département. Le député PS de Charente-Maritime, Olivier Falorni (tombeur de Ségolène Royal, aux législatives de 2012) et le maire de La Rochelle Jean-François Fountaine (DVG) ont aussi critiqué cette décision. « La Rochelle va rester un grand port relié par une petite route », a déploré M. Falorni. Jean-François Fountaine envisage quant à lui de demander des réparations à l’Etat. « Que ceux qui disent qu’il existe des alternatives à l’A831 les donnent« , a-t-il dit. « On plie à la volonté d’une personne », a-t-il ajouté, visant la ministre de l’Ecologie et ex-présidente de la Région Poitou-Charentes, ouvertement opposée au projet.

 

La France en faillite (Fillon)

La France en faillite (Fillon)

 

C’est le risque pour Fillon qui n’a pas tort sur ce point et souligne les contradictions de Hollande qui se sert évidemment de la Grèce pour masquer la situation dramatique du pays. Pour autant Fillon, Premier ministre pendant 5 ans n’a guère brillé pour empêcher le processus de paupérisation du pays. À la veille de la Fête nationale, l’ancien Premier ministre François Fillon exhorte cependant le Président de la République, François Hollande, à « déverrouiller la France » qui « se paupérise et recherche sa fierté perdue ». Dans une lettre ouverte au chef de l’État, publiée dimanche dans le JDD, François Fillon estime que « la France que vous promettiez de réenchanter va mal. La colère gronde. Entendez-la ! ».  « Alors que le chômage et la dette atteignent des pics historiques, la tragédie grecque montre que la menace de la faillite n’est pas abstraite« , poursuit l’ancien chef du gouvernement qui se désole plus loin en ces termes: « Il vous reste deux ans, et aucune grande réforme à l’horizon ».   À propos de la crise grecque, François Fillon pense qu’une « solution aurait peut-être été possible plus tôt si vous n’aviez pas joué un trouble jeu : rigoureux en compagnie d’Angela Merkel, complaisant en coulisses avec Alexis Tsipras« . L’auteur insiste: « Votre activisme pour sauver Athènes éclipse temporairement nos propres échecs économiques, sociaux et financiers. (…) nous sommes l’un des maillons faibles de l’Union européenne alors que nous devrions être un de ses leaders ».  Et de poursuivre sa critique: « Votre parole est inaudible et l’action de votre gouvernement à contresens des attentes du pays ». « Il est insupportable de voir la France glisser hors de l’histoire et perdre la maîtrise de son destin alors qu’elle dispose de tous les atouts pour jouer un rôle majeur au XXIe siècle ». François Fillon propose ensuite une série de mesures: « Oubliez les échéances présidentielles qui semblent guider vos moindres gestes. Pour la croissance et l’emploi, tout n’a pas été tenté. Déverrouillez la France de ses 35 heures, refondez le code du travail, modernisez l’État, revalorisez la voie de l’apprentissage en concentrant les moyens aujourd’hui dispersés dans les emplois aidés… Pour la République unie, engagez une politique d’immigration par quotas et faites de l’assimilation des étrangers une exigence pour vivre ensemble ».  L’ancien Premier ministre conclut sa lettre ouverte ainsi: « Pour tout dire, utilisez cette fin de quinquennat pour faire, si possible, une autre politique. Oui, une vraie politique qui libère les Français, qui par son audace étonnerait l’Europe et interpellerait tous ceux qui, par le monde, se demandent ce que nous devenons. »

 

Grèce : la guerre franco-allemande

Grèce : la guerre franco-allemande

 

Une situation complètement ubuesque puisque la Grèce a consenti à toutes les exigences de l’Eurogroupe mais maintenant c’est sa bonne foi qui est en cause comme si on pouvait intégrer cette dimension dans un texte. En fait derrière cette volonté d’humilier encore les grecs se cache un féroce  affrontement entre Merkel et Hollande. Merkel qui ne peut s’attaquer directement à la France et qui se sert de l’alibi grec pour montrer ses muscles et imposer sa politique. La France, elle, qui s’accroche désespérément à la Grèce pour la sauver et se sauver en même temps. L’Allemagne tape sur la Grèce mais c’est la France, l’Espagne, l’Italie et d’autres en délicatesse avec le pacte européen de stabilité qui sont visés.  Les ministres des Finances de la zone euro se sont réunis samedi à Bruxelles pour examiner le plan de réformes déposé par la Grèce en vue d’obtenir un nouveau plan d’aide, une réunion cruciale pour le maintien du pays dans le bloc monétaire mais dont l’issue reste incertaine. L’optimisme et le volontarisme affichés par la France sur ce dossier tranche en effet avec le scepticisme de nombreuses capitales aux yeux desquelles la crédibilité du gouvernement d’Alexis Tsipras a été brisée pendant les longues négociations. « La confiance a été détruite d’une manière incroyable au cours des derniers mois », a dit le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, à son arrivée à la réunion de l’Eurogroupe.  Les dernières propositions du gouvernement grec, a-t-il encore estimé, sont loin d’être suffisantes pour l’octroi d’un troisième plan d’aide à Athènes. Les experts de la Commission européenne, de la Banque centrale européenne (BCE) et du Fonds monétaire international leur ont pourtant donné un premier avis favorable. Ils ont chiffré à 82 milliards d’euros les besoins financiers supplémentaires de la Grèce pour faire face à ses obligations.  Le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, a obtenu aux premières heures de samedi le soutien du Parlement au programme de réformes qu’il se propose de mettre en œuvre en échange d’un prêt de 53,5 milliards d’euros sur les trois prochaines années du Mécanisme européen de stabilité (MES).  Alors que les banques grecques sont fermées et complètement dépendantes des liquidités d’urgence accordées par la BCE, le plan Tsipras est considéré comme la dernière chance d’éviter l’effondrement financier et économique du pays.  François Hollande, qui s’est investi personnellement pour faire aboutir les négociations, avait salué vendredi le paquet de réformes déposé par la Grèce, à laquelle Paris a prêté une assistance technique et politique pour leur élaboration.

 

Crise grecque : la faillite des experts

Crise grecque : la faillite des experts

 

Les grands médias où défilent les experts connus ou inconnus ont davantage ressemblé ces temps derniers à des bistrots du commerce qu’à des lieux information. Tout a été dit, le contraire aussi ! Le Grexit, pas le Grexit, la responsabilité  et l’inconsistance des grecs, les conséquences de l’expulsion de la Grèce,  au gré du temps : gravissimes ou complètement marginales. Bref on a hésité entre  une tempête dans un verre d’Ouzo et un tsunami mondial. En fait la question n’est pas simple et avant d’affirmer des conclusions hâtives (comme Giscard), on ferait mieux de tenter une  analyse un peu approfondie de la crise générale qui affecte l’ensemble de la planète (dimension économique et financière bien sûr mais aussi social, culturelle et environnementale). Aves ses spécificités européennes. Pour s’en tenir au strict plan financier (c e qui est très réducteur) la question centrale est  celle de incapacité de nombre de pays de la zone euro de faire face à leur dette. Ils ne pourront jamais rembourser (à commencer par la France, une dette de 31 000 euros par habitant !). En cause une dérive des comptes (justement depuis Giscard), provoquée par un manque de croissance, une administration pléthorique et une solidarité sociale que  plus personne ne contrôle. Et l’austérité au plus mauvais moment. Il en faut mais quand la croissance est là. La compétitivité de nombre de pays est plombée par la bureaucratie et la fiscalité. On ne parvient ni à faire la relation entre les différentes dimensions de la crise et ni entre l’approche macro économique et micro. Du  coup le pacte de responsabilité demeure un machin de tecno pas adapté à nombre de PME qui seules créent de  l’emploi tandis que les multinationales délocalisent. Bref, l’urgent ce n’est sans doute pas d’annoncer des solutions illusoires mais de réfléchir un peu. A cet égard les responsables politiques auront t été presque tous à limage des experts : nuls, contradictoires voire irresponsables. Peu importe on  va tourner la page grecque rapidement (on la rouvrira dans quelques mois), place au tour de France, aux grèves de rentrée, au grand show sur le climat et aux régionales.

Croissance: la reprise est là ! Où ça ?

Croissance:  la reprise est là ! Où ça ?

 

.Les discours volontaristes ont beau succédé aux incantations optimistes, la reprise est toujours difficile  à distinguer. La preuve,  l’INSEE crie victoire parce que l’industrie a progressé de 0.4% en cependant cette progression ne compense pas le repli de 0,8 % observé un mois plus tôt. La part de l’industrie dans le PIB tricolore ayant chuté de 21 % à 13 % entre 2005 et 2015. Autant dire que le pays se désindustrialise.  . En juin, l’indice PMI manufacturier réalisé par le cabinet Markit a passé enfin  le seuil de 50, indiquant une progression de l’activité, après douze mois consécutifs de contraction de la production.  » La conjoncture du secteur manufacturier français reste bien orientée mais timide, comme en témoigne la stabilisation de la production et des nouvelles commandes observée en juin « , constate Jack Kennedy, économiste chez Markit. Donc uen reprise mais faiblarde ; en cause: la chute des commandes publiques en lien avec la mise en place de l’austérité budgétaire, notamment dans les collectivités territoriales, la forte baisse des permis de construire, les pressions concurrentielles sur les prix exercées par les entreprises qui emploient des ouvriers détachés, et enfin l’auto-entrepreneuriat. Dans ce secteur, la production a chuté de 5,1 % sur un an.  Pour mémoire, l’industrie a perdu 740.000 emplois au cours de la dernière décennie et 2 millions de postes depuis 1980. L’année dernière, si 17.946 emplois ont été créés (+7,7% sur un an), 33.336 emplois ont été supprimés (+ 3%), portant à 15.390 le nombre d’emplois détruits par le secteur. Jack Kennedy est optimiste.  » La légère croissance enregistrée au cours du mois se reflète également dans les décisions d’embauche des entreprises, le taux de contraction de l’emploi se repliant à un niveau marginal « , indique l’économiste .Traduction, ça baisse toujours mais moins qu’avant !

Crise grecque: c’est la France qui est visée par l’Allemagne (Varoufakis)

Crise grecque: c’est la France qui est visée par l’Allemagne  (Varoufakis)

Il au moins raison sur ce point l’ancien ministre des fiances grecs. L’affaire grecque n’est qu’un alibi pour s’attaquer en fait à la France et à sa dette. Si le Grexit devait être prononcé alors ce sont les pays du sud qui deviendraient la cible de Bruxelles et en premier la France. D’autant que l’endettement français  n’est pas de 300 milliards (comme en Grèce)  mais de 2 000 milliards. Que cet endettement ne pourra jamais être remboursé (31 000 euros par habitant !). Qu’il faudra donc le restructurer uen jour ou (ce qui revient au m^me) le rembourser avec de la monnaie de singe via uen dévaluation qui devra perdre du pouvoir d’achat aux allemands (et aux autres). Curieux mais il faut que cette problématique émerge de Grèce pour qu’on en parle. Jusque là on a surtout entendu des propos très sentencieux de nos experts vis-à-vis de la Grèce. L’Allemagne veut que la Grèce soit évincée de l’union monétaire pour intimider la France et lui faire accepter « son modèle d’une zone euro disciplinaire », estime samedi l’ancien ministre grec des Finances Yanis Varoufakis. Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, veut une sortie de la Grèce de la zone euro - ou Grexit – pour « mettre les choses au clair, d’une façon ou d’une autre », écrit Yanis Varoufakis dans le journal britannique The Guardian. « Ma conviction est que le ministre allemand des Finances veut que la Grèce soit évincée de la monnaie unique pour susciter une crainte de tous les diables chez les Français et leur faire accepter son modèle d’une zone euro disciplinaire. »  « Schäuble est convaincu qu’en l’état actuel des choses, il lui faut un ‘Grexit’ pour mettre les choses au clair, d’une façon ou d’une autre », poursuit le ministre sortant, qui a démissionné lundi. Le Parlement grec a voté vendredi en faveur de la proposition de réformes faite jeudi par le gouvernement Tsipras à ses créanciers (UE, BCE, FMI). Considérée comme « positive » par les créanciers, cette proposition, qui sera examinée samedi par les ministres des Finances de la zone euro, fait renaître l’espoir d’un accord évitant à Athènes la sortie de l’euro.  Vendredi, le Parlement français – deuxième puissance économique de la zone euro - a adopté des réformes destinées à relancer l’économie moribonde du pays, qui fait face à une faible croissance et à un chômage élevé, ainsi qu’à un important endettement public, source de tensions avec Bruxelles. Pour Yanis Varoufakis, l’Allemagne, bailleur de fonds et chantre de l’orthodoxie budgétaire en Europe, veut faire de la Grèce un exemple pour faire entrer les Français dans le rang.   « Soudainement, l’insoutenable dette publique grecque, sans laquelle le risque de Grexit se serait estompé, a acquis une nouvelle utilité pour Schäuble », affirme-t-il. Selon Yanis Varoufakis, lorsque la Grèce est devenue insolvable en 2010, au lieu d’une restructuration de la dette et d’une réforme de l’économie, c’est l’option « toxique » qui a été choisie : « L’octroi de nouveaux prêts à une entité en faillite tout en prétendant qu’elle restait solvable. »  Depuis que Syriza est arrivé au pouvoir, ajoute l’ex-ministre des Finances, « une large majorité au sein de l’Eurogroupe – sous l’influence de Schäuble – a adopté le Grexit comme solution privilégiée ou comme arme de choix contre notre  gouvernement. » Il estime que si la Grèce finissait par quitter la zone euro, cela prendrait plus d’un an.  »Le Grexit serait l’équivalent de l’annonce d’une forte dévaluation plus de 18 mois à l’avance: une recette pour liquider tout le stock de capital grec et le transférer à l’étranger par tous les moyens possibles », écrit-il.

FN : Philippot responsable de la crise

FN : Philippot responsable de la crise

 

C’est ce que pense un responsable FN de PACA, un fidèle lieutenant de Jean-Marie Le Pen qui vient au secours de l’ancien chef du Front national et vise directement Florian Philippot. Jean-Louis Bouguereau, premier vice-président du groupe FN au conseil régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, « réclame la démission de Florian Philippot » dans une interview accordée à Libération. En raison de « ses actes commis à l’encontre du président d’honneur du FN« , l’élu local, qui assure avoir le soutien de plusieurs autres, juge Philippot « responsable de la crise interne » deux jours après une décision de justice favorable à Jean-Marie Le Pen. La démission de Florian Philippot serait, selon l’élu local, « la seule solution pour rassembler tous les militants qui, notamment en Paca, sont très divisés au sujet de ce conflit ».  Mercredi 8 juillet, le tribunal de Nanterre a en effet annulé le congrès du parti qui avait destitué le père de Marine Le Pen de son statut de « président d’honneur » du FN. Marine Le Pen a quant à elle estimé ce vendredi qu’il était « déconnecté de la réalité ».

Faux-cul la FIFA suspend Chuck Blazer à vie par la FIFA

Faux-cul la FIFA suspend Chuck Blazer à vie par la FIFA

Gonflée la FIFA, toujours présidée par Blatter qui suspend Chuck Blazer pris la main dans le sac et contraint de collaborer avec la justice américaine. C’est un conseil « d’éthique » qui a suspendu l’intéressé. Pour ses malversations ou pour sa collaboration avec la justice américaine ?  encore uen fourberie moliéresque de Blatter qui confond la FIFA avec uen république bananière.  La FIFA a suspendu à vie l’ancien membre de son comité exécutif Chuck Blazer, témoin clé dans l’affaire de corruption qui secoue la Fédération internationale de football, de toute activité liée au football aux niveaux national et international.  La décision a été prise jeudi par la commission d’éthique sur la base d’investigations en réponse aux poursuites engagées par la justice américaine, à l’origine du scandale. « En tant qu’officiel du football, il a joué un rôle clé dans des activités d’offre, d’acceptation, de versement et de réception de paiements dissimulés et illégaux, de pots-de-vin et de ‘dessous-de-table’ ainsi que dans d’autres projets visant à faire de l’argent », a déclaré la Fifa dans un communiqué.  L’Américain Chuck Blazer, qui a 70 ans, a été de 1990 à 2011 le secrétaire général de la Concacaf (Confédération d’Amérique du Nord, d’Amérique centrale et des Caraïbes).  Il coopère à l’enquête en cours de la justice américaine sur l’instance du football mondial et a secrètement plaidé coupable de dix chefs d’inculpation criminelle à New York dans le cadre d’un accord avec les procureurs.  Plusieurs autres dirigeants de la FIFA sont visés par une enquête pour corruption lancée le 27 mai par le département américain de la Justice pour des détournements de fonds d’un montant de 150 millions de dollars sur une période de 24 années. Dans une interview accordée à l’hebdomadaire suisse Weltwoche, proche de la droite radicale, le président de la FIFA Sepp Blatter estime sans état d’âme que ce sont les confédérations continentales qui sont à blâmer pour les problèmes de corruption qui minent le football mondial.   »Il n’y a pas de combines sous l’influence directe de la FIFA », dit-il. « Mais notre influence sur les contrats conclus par les confédérations est pratiquement égale à zéro. »

Recul de la croissance mondiale (FMI)

Recul de la  croissance mondiale (FMI)

Simple trou d’air ou dépression plus profonde ? En tout cas le FMI se veut encore rassurant en considérant que la situation va s’améliorer en 2016.Pas certain cependant compte tenu notamment de la dépression de l’industrie chinoise et de la chute des marchés asiatiques.  Le Fonds monétaire international (FMI) s’attend désormais à un léger ralentissement de la croissance mondiale en 2015 à 3,3% contre 3,4% l’année précédente, après avoir abaissé de 0,2 point de pourcentage sa prévision pour l’année en cours, en raison principalement du trou d’air subi par l’économie américaine au premier trimestre. Dans l’évaluation intérimaire de ses projections économiques publiée jeudi, le FMI a en revanche maintenu inchangée sa prévision d’une accélération de la croissance de l’économie mondiale à 3,8% en 2016, en dépit de la crise grecque et des récentes turbulences sur les Bourses chinoises. « La distribution des risques pour l’activité économique mondiale est toujours orientée vers la baisse », prévient le FMI qui cite le renforcement de la volatilité sur les marchés financiers, les changements déstabilisants du prix des actifs et la baisse des prix des matières premières parmi les facteurs de risques à moyen terme.  La prévision de croissance de l’économie américaine pour l’année en cours est revue en baisse de 0,6 point de pourcentage, à 2,5%, sous l’effet de la contre-performance du premier trimestre. La projection pour l’année 2016 est abaissée de 0,1 point, à 3,0%. Le FMI ne remet pas en cause le scénario d’une accélération graduelle de l’activité dans les économies développées, ni celui d’un ralentissement dans les économies émergentes et en développement présenté en avril.  Les projections de croissance concernant l’économie de la zone euro ne sont pas modifiées pour 2015, à 1,5%, et sont relevées de 0,1 point pour 2016, à 1,7%.  Les projections sont assez sensiblement relevées pour l’Espagne (de 0,6 point de pourcentage en 2015 à 3,1% et de 0,5 point pour 2016 à 2,5%) et dans une moindre mesure pour l’Italie (de 0,2 point à 0,7% en 2015 et de 0,1 point à 1,2% en 2016). Elles sont inchangées pour la France à 1,6% et 1,7% respectivement. Les projections pour les économies émergentes et en développement sont révisées en légère baisse pour 2015 (-0,1 point à 4,2%) et inchangées pour 2016.

Allongement de la maturité de la dette grecque

Allongement de la maturité de la dette grecque

 

A Bruxelles, à Berlin on n’a cessé d’affirmer qu’il était hors de question de réduire la dette grecque (restructuration). En faiat un discours politique pour rassurer le nationalisme de certains  électeurs notamment allemands s. On s’appuie aussi sur des éléments juridiques pour s’opposer à cette réduction. En réalité on va à nouveau jouer sur la maturité (durée de remboursement), ce qui reviendra à peu près au m^me d’autant qu’on risque de rembourser avec de la monnaie de singe du faiat de l’évolution de la parité des monnaies.  La chancelière allemande, Angela Merkel, a en effet exclu jeudi une décote « classique » sur la dette de la Grèce à ses créanciers de l’Union européenne, mais le droit communautaire laisse suffisamment de marge aux différentes parties pour envisager d’autres formes de restructuration de la dette si la volonté politique est au rendez-vous. Angela Merkel est coincée entre le refus de l’opinion publique comme de la classe politique allemandes à tout assouplissement de la position de Berlin sur le dossier grec et les pressions extérieures en faveur d’un allégement du fardeau de la dette grecque en échange de réformes, pour éviter qu’Athènes sorte de la zone euro. Les pressions internationales pourraient finir par l’emporter, car elles incluent celles de la France, le plus proche allié de la République fédérale, du Fonds monétaire international (FMI) et des Etats-Unis.

Une restructuration de la dette grecque est « nécessaire » (Lagarde, FMI)

Une restructuration de la dette grecque est « nécessaire »( Lagarde , FMI)

Une déclaration passée assez inaperçue hier du fait notamment que la plupart des journalistes des grands médias sosnt en vacances. En fait un vrai revirement du FMI qui poussé par Obama qui ne souhaite pas qu’on ajoute uen crise européenne  à uen crise asiatique. Ce que déclare désormais Christine Lagarde à propos de la restructuration de la dette grecque (en fait u allégement), c’est exactement ce que souhaite Tsipras. De  quoi mécontenter fortement l’Europe et surtout l’Allemagne qui ne veut pas en entendre parler car ce serait mettre le doigt dans la structuration de nombreuses autres dettes ((Italie et France notamment).  La directrice générale du FMI, Christine Lagarde, a affirmé mercredi qu’une restructuration de la dette de la Grèce était « nécessaire », en pleine négociations entre Athènes et les Européens sur le sort du pays. « Une restructuration de la dette (…) est selon nous nécessaire dans le cas de la Grèce afin qu’elle ait une dette viable », a déclaré la patronne du Fonds monétaire international lors d’une conférence à Washington, prenant ainsi le contre-pied des Européens qui rejettent une telle option pour le moment. Athènes, qui réclame un allègement de sa faramineuse dette, a promis mercredi de présenter un nouveau programme de réformes « crédibles », répondant à l’ultimatum lancé par des dirigeants européens. Sans s’exprimer directement sur ces propositions, Mme Lagarde a évoqué des « développements importants » et a martelé que la Grèce faisait face à une « crise aigüe qui doit être réglée ». Selon le FMI, la Grèce aura besoin d’au moins 50 milliards d’euros d’aide sur les trois prochaines années, dont 36 milliards d’argent frais européen, et d’un allègement de dette.

Sarkozy, la star du stand-up ?

Sarkozy, la star   du stand-up ? 

 

De temps en temps Sarko se représidentialise mais le plus souvent son tempérament l’emporte et le fait glisser dans vers l’exercice d’humoriste de stand up, surtout lors de ses meetings. Il est d’ailleurs excellent dans ce genre clownesque qui n’a que des rapports approximatifs avec la politique. La dérision, la moquerie, la satire, c’est son truc à Sarko qui n’apprécie pas trop les discours structurés et cohérents. Il faut qu’il ridiculise, qu’il stigmatise, qu’il schématise. .  Il en joue, il en surjoue, ce qui le conduit souvent à tous les excès et tous les dérapages Un style qui lui convient, lui qui n’est pas particulièrement un intello mais qui se rapproche plutôt du modèle culturel du vendeur d’enclumes à la sauvette. A sa décharge il faut bien convenir que Hollande et Marine Lepen ne tirent pas la concurrence vers le haut. C’est aussi du niveau du café du commerce L’ancien président de la République fait dans  le Sarko Comedy Club? C’est en tout cas ce que pense le Premier ministre, Manuel Valls, selon des propos rapportés par le Canard Enchainé. « Je ne le sous-estime pas, mais il est très répétitif, il fait du stand-up, c’est un animateur de meeting ». Un avis également partagé par Jamel Debbouze : « Monsieur Sarkozy, si vous m’écoutez, une star de stand up comme vous, y’en a pas beaucoup, je vous produis demain! », avait-il lancé sur RTL le 24 juin.

Le Pen contre Le Pen : congrès du FN annulé par la justice

Le Pen contre Le Pen : congrès du FN annulé par la justice

 

Seconde victoire pour Jean marie Lepen qui fait annuler le congrès «  par correspondance » visant à supprimer son poste de président d’honneur. Le feuilleton continue ;  une saga familiale (et financière car Jean Marie Lepen est toujours président du principal moyen de financement du FN°). Une saga aussi idéologique qui oppose les positions d’extrême droite de Jean Mare Lepen et les orientations attrape-tout de Marine.  En moins d’une semaine, Jean-Marie Le Pen a donc engrangé deux victoires judiciaires dans le conflit qui l’oppose aux instances du Front national, dirigé par sa fille Marine. Mercredi, le président d’honneur du FN a obtenu de la justice à Nanterre l’annulation du vote par courrier en cours, censé le priver de son titre. Le fondateur du FN avait réussi la semaine dernière, toujours par voie judiciaire, à récupérer sa carte d’adhérent. La présidente de Front national avait balayé la précédente décision de justice en s’appuyant sur le vote postal en cours, appelé Assemblée générale extraordinaire. Les 51.000 adhérents du FN avaient jusqu’au 10 juillet pour se prononcer sur de nouveaux statuts du parti, prévoyant justement la disparition du titre octroyé à son père. « Les adhérents vont trancher », avait-elle déclaré sur France Info et « l’affaire sera réglée dans huit jours ». C’était sans compter sur la seconde procédure qui a abouti ce mercredi à l’annulation du principal argument avancé. La justice ordonne une nouvelle assemblée générale physique, un congrès conforme aux statuts du parti qui apparaît comme une nouvelle tribune pour Jean-Marie Le Pen.

 

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