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Routiers Français : vers la disparition

 

Routiers Français : vers la disparition

 

Les routiers français  sont une espèce en voie de disparation.  Disparition des entreprises concurrencées au plan international mais aussi national. Dans les années 80 , le pavillon français assurait 50% de parts de marché à l’  international, désormais c’est pratiquement zéro. Même dans des entreprises françaises ( dont les camions sont immatriculés le plus souvent à dans des filiales à l’étranger) on trouve de plus en plus d’espagnols, de polonais, de roumains, de Bulgares ou encore de portugais et même de nationalités hors UE)). Via le cabotage ( autorisation pour un camion étranger de faire du transport  franco-français), le marché est compétemment dérégulé. La concurrence faussée par des salaires très bas d’autres pays européens, idem pour les charges sociale ou les conditions de travail. Les contrôles sont complètement inopérants et les administrations françaises préfèrent  contrôler les entreprises françaises ! Concurrence économique, concurrence sociales faussées. Les routiers voient leur pouvoir d’achat diminuer ( parallèlement on a réduit aussi les heures supplémentaires et les frais de route en France pour résister à la concurrence étrangère). Les routiers veulent être augmentés mais ils ne le seront pas si les conditions économiques ne changent pas. Le transport routier est l’exemple même de la complète dérégulation européenne des marchés ; Pas sûr que la mobilisation des routiers soit suffisante en effet les conducteurs connaissent la situation du marché,  les contraintes économiques et leur cercle vicieux. . Les syndicats du transport routier ont lancé dimanche 15 mars au soir une grève à durée indéterminée pour pousser le patronat à revenir à la table des négociations salariales. Zones d’activités, centres de distribution mais aussi péages pourront être visés par l’intersyndicale (CFDT, CGT, FO, CFTC, CFE-CGC), les organisateurs souhaitant cibler avant tout les entreprises. Le mouvement ne conduira pas à « une France bloquée », avait assuré la semaine dernière Thierry Douine de la CFTC. Quelques actions ont été programmées en Alsace, Midi-Pyrénées et Aquitaine dès dimanche soir et d’autres, notamment en Bretagne, Ile-de-France et dans le Nord sont prévues tôt lundi matin, avec distribution de tracts ou opération escargot. Les syndicats espèrent reprendre le dialogue avec le patronat, rompu le 9 février. Thierry Cordier, de la CFDT Transports (majoritaire), affirme: Au cours de la semaine, l’organisation patronale des PME (OTRE) s’est dite « ouverte à la poursuite des négociations avec les organisations syndicales sur la base de propositions raisonnables », une main tendue à laquelle ne se sont pas jointes les autres fédérations patronales FNTR, TLF et Unostra. Les syndicats avaient auparavant revu leurs prétentions à la baisse, renonçant au plafond minimum de 10 euros bruts de l’heure réclamé pour les plus bas coefficients du transport routier (actuellement à 9,43 euros). Thierry Douine de la CFTC estimait en fin de semaine « On a fait le job en faisant de nouvelles propositions, un peu à la baisse, pour essayer de trouver un cheminement de déblocage. » Les grilles salariales dans le transport routier de marchandises (près de 330.000 salariés fin 2013) sont bloquées depuis 2012. Depuis, la totalité des minima conventionnels est passée, à l’exception d’un seul, sous le salaire minimum. Dans leurs dernières propositions, la FNTR, TLF et Unostra se disaient prêtes à accorder une revalorisation portant les plus bas coefficients à 9,62 euros, soit un centime de plus que le Smic, et le plus haut à 9,89 euros.

 

Gaston Bessay

( ancien vice président du Conseil national des transports)

 

Sondages Municipales : La droite en tête , le PS à 26 %% ? du bricolage méthodologique

Sondages  Municipales : La droite en tête , le PS à 26 %% ? du bricolage méthodologique

Bizarre ces quelques sondages qui contredisent tous les autres en plaçant l’UMP en tête et le PS à 26%. De toute manière, les marges d’erreur sosnt énormes avec une abstention sans doute record proche de 60%. C’est surtout le résultat du PS qui interroge : à 26% ! Alors qu’on sait que le PS ( sans abstention) ne peut déjà atteindre ce chiffre. Or les abstentions seront massives au PS , moins à l’UMP, encore moins au FN. La plupart des sondages place le FN en tête au premier tour et l’UMP grande gagnante au second tour. Le PS pourraiat ne conserver qu’une dizaine de départements. Or selon un sondage Harris Interactive pour M6 publié dimanche La droite UMP-UDI-Divers droite arriverait  en tête des intentions de vote pour le premier tour des élections départementales avec 32%, devant le Front national à 29%.  Le Parti socialiste serait  crédité pour sa part de 26%, le Front de gauche de 7% et Europe Ecologie-Le Verts de 3%. A une semaine du scrutin, 51% des personnes interrogées se disent peu ou pas du tout intéressées par ces élections, soit quatre points de plus que dans une précédente enquête indique le même sondage. Dans ce conditions, on se demande quelle crédibilité on peut attribuer à de prévisions électorales aussi précises ; sur le plan méthodologique,  c’est à l’évidence du bricolage. Les seules prévisions qui vaillent devraient se fonder sur les intentions de vote des électeurs dont on est sûr qu’ils iront voter. Et là c’est la grande incertitude. Sil fait beau en particulier on pourra enregistrer uen variation d’abstention de 5 à 10 %. On peut évidemment regretter la montée du FN mais tordre le coup aux sondages ne changera rien.

Chine : ralentissement de la croissance confirmé

Chine : ralentissement de la croissance confirmé

L’usine du monde au ralenti, pas un bon signe pour l’économie mondiale. D’après le Premier ministre chinois, Li Keqiang., Ce ralentissement tient à plusieurs facteurs, dont les difficultés du marché intérieur de l’immobilier, le poids de l’endettement et la consommation extérieure et intérieure à l’arrêt. Exportations, investissement, productions manufacturières et ventes au détail: tous les indicateurs sont en recul.  Chine : les exportations en hausse mais pas de redémarrage intérieur Les exports repartent en février ( en partie à cause du calendrier) mais pas les imports ni la demande interne. La Chine connaît comme d’autres zones des mouvements erratiques d’un mois  sur l’autre puisque en Janvier les exports avaient diminué de 3%. Dun certain point de vue la reprise mondiale paraît encore hésitante.   . . Pékin a annoncé avoir réduit son objectif de croissance annuelle à « environ 7% » pour 2015, sur fond de dégradation de la conjoncture et des efforts de rééquilibrage économique des autorités. Un taux en apparence quand même satisfaisant mais qui est le plus bas depuis 25 ans et qu’il faut rapporter à la population. L’environnement déflationniste témoigne aussi de la baisse de la demande interne des ménages..  Le gouvernement a également abaissé à « environ 3% », contre 3,5% l’an dernier, son niveau-cible d’inflation pour 2015. De fait, la Chine est confrontée à d’intenses pressions déflationnistes, nourries par une demande intérieure en berne et un environnement mondial peu dynamique  : la hausse des prix à la consommation s’est établie à 0,8% sur un an en janvier, plongeant sous 1% pour la première fois depuis cinq ans. L’abaissement de l’objectif officiel de croissance économique à « environ 7% » était largement anticipé par les experts, alors que le géant asiatique connaît depuis deux ans un ralentissement brutal de son activité.  »Au cours de l’année passée, l’environnement économique intérieur et la conjoncture internationale ont été difficiles et compliqués ». « Le chemin de la reprise économique mondiale a été semé d’embûches et irrégulier, les principales économies (du monde) ont enregistré des performances très diverses », relève encore le Premier ministre chinois. Après  un fléchissement en janvier, les exportations chinoises ont grimpé de 48,9% sur un an en février. Les importations ont pour leur part continué de baisser, de 20,1%. L’excédent commercial a ainsi atteint un nouveau record.  Nouveau record pour l’excédent commercial en Chine. En février, il a atteint 370,5 milliards de yuans (plus de 60 milliards de dollars), exacerbé par un nouveau plongeon des importations et un fort rebond des exportations, ont annoncé dimanche 8 mars les douanes chinoises. La deuxième économie mondiale a vu ses exportations grimper de 48,9% sur un an le mois dernier, à 1.040 milliards de yuans (l’équivalent de 155 milliards de dollars), selon les douanes, qui ne fournissaient dans un premier temps que des chiffres dans la devise chinoise. C’est un rebond notable après le repli de 3,2% sur un an enregistré par les exportations chinoises en janvier, sur fond de conjoncture internationale maussade. Les exportations du pays, numéro un mondial des échanges manufacturés, avaient d’ailleurs fléchi de 4,9% sur l’ensemble de 2014. D’après l’administration des douanes, la récente embellie s’explique par une accélération des livraisons assurées par les exportateurs chinois, qui « se sont précipités » pour honorer leurs commandes avant les longs congés du Nouvel an lunaire débutés le 19 février. En outre, un décalage calendaire (le Nouvel an lunaire tombait fin janvier en 2014) était à l’origine d’un effet de comparaison favorable. A l’inverse, les importations du géant asiatique ont encore une fois piqué du nez. Après avoir déjà reculé de 19,7% en janvier (le recul le plus marqué depuis cinq ans), elles ont dégringolé de 20,1% sur un an en février, à 666,1 milliards de yuans (l’équivalent de 99,6 milliards de dollars). Après la stagnation enregistrée pour l’ensemble de 2014, c’est un nouveau signal inquiétant pour la demande intérieure du pays, dont l’essoufflement nourrit le ralentissement de l’activité économique et la contraction du secteur manufacturier. Dans ces conditions, l’excédent commercial de Pékin ne pouvait que gonfler, atteignant un pic historique inédit après le sommet de 366,9 milliards de yuans de janvier. Sur les deux premiers mois de l’année, janvier et février cumulés, la Chine a dégagé un surplus de 737,4 milliards de yuans, soit multiplié une douzaine de fois par rapport à celui de la période comparable de 2014. Pékin avait enregistré sur l’année passée un excédent commercial historique de 2.350 milliards de yuans.

 

 

Loi santé : le gouvernement dans l’impasse ( la Presse)

Loi santé : le  gouvernement dans l’impasse ( la Presse)

Après le fiasco politique  de la loi Macron, ce pourraiat être celui de la loi santé. Un nouveau discrédit pour le gouvernement et surtout pour la psychorigide Marisol Touraine dont la tonalité mielleuse de l’ENA ne parvient pas à cacher le dogmatisme viscéral. La ministre s’est complètement embourbée dans ce dossier. Impressionnée par la mobilisation des médecins contre le projet de loi santé, notant la fermeté de la ministre Marisol Touraine, la presse de ce lundi évoque un « malaise profond » et s’inquiète d’un conflit dans l’impasse.  »Démonstration de force des médecins à Paris » (Le Figaro), « forte mobilisation des professionnels » (Les Echos), « Touraine ferme face aux médecins » (Le Parisien). La manifestation, qui a réuni ce dimanche entre 19.000 et 50.000 blouses blanches dans la capitale, est largement relatée ce lundi. La leçon tirée dans L’Opinion par Luc de Barochez est qu’ »aucune réforme ne pourra se faire contre les professionnels concernés, puisque ce sont eux qui seront chargés de l’appliquer ».  »En fuyant le dialogue, Marisol Touraine s’est discréditée », ajoute l’éditorialiste du titre libéral qui appelle les députés à « remettre la concertation et l’écoute au premier plan ». « La communauté médicale, sous pression depuis des années, espérait être associée au dialogue. Encore faut-il vouloir dialoguer », nuance cependant La Montagne/Centre France, sous la plume de Bernard Stephan. Alors que le rejet du tiers payant généralisé cristallise l’opposition des médecins, le secrétaire général de la CFDT prend dans Les Echos la défense du projet de loi. « Le tiers payant est une avancée. Les médecins doivent arrêter de faire croire qu’ils n’en veulent pas pour le bien-être de leurs patients », assène Laurent Berger.   »Dans l’ensemble, la démarche des professionnels de santé est soutenue par les électeurs de l’opposition. Alors qu’elle est majoritairement critiquée par ceux de la majorité, écolos compris », constate Philippe Waucampt dans Le Républicain lorrain. « On peut donc parier que les aménagements promis par Marisol Touraine se feront à la marge. Car son texte constitue l’un des rares éléments fédérateurs dans son camp. » Analyse partagée par Laurent Bodin dans L’Alsace : « Le projet de loi Santé, en effet, fait l’unanimité à gauche (…) C’est désormais si rare que c’en devient un événement politique ! Mais cela ne suffira pas à sortir de l’impasse. »  »Le gouvernement sans les toubibs n’y arrivera pas. Et vice-versa. Chacun tient l’autre par la barbichette, et si l’on peut être inquiet, c’est de ce petit jeu destructeur plus que de la capacité du pays à trouver une solution », s’alarme Didier Rose des Dernières Nouvelles d’Alsace. Pour Pierre Cavret de Ouest France, « la France paie là des décennies d’errance, d’erreurs politiques et de collages de rustines successifs ». Au-delà de la mobilisation contre le projet de loi santé, Sud Ouest décrit « un malaise plus profond ».  »Il ne faudrait pas que chez les généralistes, qui sont le premier niveau du fameux ‘parcours de santé’, la crainte des lourdeurs administratives décourage pour de bon les vocations », avertit Christophe Lucet dans le quotidien de Bordeaux. Les manifestants, rencontrés par Mathilde Golla pour Le Figaro, ne disent pas autre chose : « ‘J’étais généraliste’, indique une pancarte brandie par Agnès, installée à Lyon ».

 

Promesse électorales : La Grèce met sérieusement de l’eau dans l’ouzo

Promesse électorales : La Grèce met sérieusement de l’eau dans l’ouzo

Pour trouver un nouvel accord de financement avec l’Europe , il faudra que la Grèce mette beaucoup d’eau dans l’ouzo et le ministre grec des Finances, Yanis Varoufakis l’ a reconnu, lors d’une réunion vendredi entre dirigeants économiques et financiers à Cernobbio (nord de l’Italie). « Nous sommes prêts à renvoyer à plus tard l’application de certains engagement électoraux si cela s’avère nécessaire à donner la confiance à nos partenaires », a-t-il ajouté dans un entretien accordé au quotidien italien Corriere della Sera publié ce samedi 14 mars. Sauf nouvel accord sur la restructuration de la dette, la Grèce se en effet dans l’incapacité de rembourser. Deux solutions, soit le défaut ( et la sortie de l’euro), soit un accord mais en échange de l’abandon de certaines promesses électorales. Le ministre grec n’a cependant pas précisé quelles pourraient être ces promesses électorales. « Nous avons un programme qui a une durée de quatre ans », a-t-il juste précisé. « Nous voulons rembourser notre dette jusqu’au bout. Mais nous demandons à nos partenaires de nous aider pour relancer la croissance en Grèce. Plus rapide sera la stabilisation de notre économie, plus rapide sera le rythme de notre remboursement ». Yanis Varoufakis a expliqué que son idée était de « convertir la dette en des obligations indexées sur le taux de croissance. Plus la Grèce se redresse plus elle se trouve en condition de rembourser les prêts ».  Le ministre a demandé « l’évolution » de l’approche européenne envers le problème grec, affirmant que le débat ne porte pas « sur des règles divines mais sur des contraintes qui n’existaient pas avant 2010″ pour l’économie grecque. Il a cependant exclu catégoriquement la recherche d’une solution en-dehors du périmètre européen. « Il n’y a pas de solution alternative, nous ne demanderons pas l’aide à l’extérieur. Nous cultivons de bons rapports avec la Russie, la Chine et d’autres pays. Mais notre problème est un problème européen que nous résoudrons à l’intérieur de notre famille européenne », a-t-il déclaré. Le ministre a également exclu un éventuel « accident » concernant un défaut de paiement de la dette grecque : « Nous avons réalisé toutes les provisions nécessaires pour nous assurer qu’il n’y aura pas d’accident ». Un « Grexident » – nouvel acronyme désignant une sortie par accident et désordonnée de la zone euro – n’est « pas à exclure », avait lancé vendredi le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble. « Dans la mesure où la Grèce seule a la responsabilité, la possibilité de décider ce qui se passe, et comme nous ne savons pas exactement ce que les responsables grecs font, nous ne pouvons pas l’exclure », a expliqué le ministre allemand, qui mène le camp des durs face à Athènes. Un accord a été trouvé fin février entre la Grèce et ses créanciers (UE, BCE et FMI) pour prolonger jusqu’à fin juin son programme de financement en échange de réformes. Pour obtenir le versement de la tranche de 7 milliards d’euros suspendue depuis des mois, le gouvernement doit détailler et faire valider toute une série de réformes d’ici fin avril. Mais le processus a pris un retard considérable malgré les besoins financiers pressants du pays, qui doit rembourser plusieurs milliards d’euros au printemps. La Grèce a réussi vendredi à rembourser 336 millions d’euros au FMI, une semaine après le remboursement d’une précédente tranche de 298 millions d’euros, mais elle doit encore près de 900 millions à l’institution de Washington d’ici la fin du mois

 

La semaine de François de Tulle, Roy de France( 15 mars 2015)

La semaine de François de Tulle, Roy de France( 15 mars 2015)

 

Une semaine ordinaire mais qui commence bien avec la réception de 100 femmes à l’Elysée : le rêve pour le Roy dont on dit à la cour qu’il ne serait pas insensible aux thèses islamistes du mariage pratiquées notamment dans les émirats. L’idée de transformer la république en émirat serait une solution pour éviter en même temps les procédures électorales superflues. Mais Taubira,  l’orthodoxe, a décidé de s’opposer à cet éventuel ajustement des institutions. Valls de Vienne, lui ,est surtout occupé par la lecture des sondages, de plus en plus mauvais. Du coup comme habitude, il crie, il hurle, il vocifère pour masquer une peur qu’il avoue quand même. Il attaque même un philosophe, Onfray. Et sur son terrain. Retour de balle immédiat : « Valls n’a pas de culture, c’est un crétin » dit Onfray. La presse pour une fois pas trop servile condamne l’affolement de Valls.  Pendant ce temps là le FN se banalise y compris en détournant l’objet des financements de l’Europe normalement destinés à rémunérer des assistants qui travaillent réellement  pour l’Europe. Un faux procès en vérité car tous les partis utilisent les financements de ces assistaats en en détournant l’objet et l’argent ( en Europe et en France),  bref le FN devient un parti comme les autres. A la cour, le petit prince Sarko essaye d’exister mais ce n’est pas facile ;  en dépit des talonnettes il a du mal à se mettre à la hauteur. Il a  promis « 10 à 15 mesures fortes pour début 2016 ». On attend avec impatience ! Mais la presse est davantage sensible aux 50 millions qu’il aurait touchés de Kadhafi en 2007. Un mensonge évidemment. Comme cette affaire de transferts de fonds de 500 000 euros  de même provenance dans laquelle est impliqué Guéant. Une injustice même. Guéant ne peut évidemment produire de documents écrit sur ces tableaux puisqu’ils ont été  achetés 30 euros  dans un vide grenier il y a 20 ans. Et revendus 500 000 euros à un riche amateur inconnu. C’est pourtant clair ! Ces petits juges rouges sont vraiment incontrôlables. Même dans l’ affaire Tapie, ils osent impliquer Christine Lagarde pour « négligence ». Une honte ! Pour 400 millions qu’elle a  attribués illégalement à Tapie . Le bas peuple ne lui en veut même pas puisque les Français la  choisissent même comme la femme de France préférée. Drôle de choix d’amour ou alors il faudra éteindre la lumière. A la cour toujours les même petites intrigues après les frondeurs , ce sont les écolos qui se manifestent. Le parti pourrait exploser. Du coup même une cabine téléphonique sera trop grande pour réunir chacun de deux camps ( on parle de 2% aux départementales). Et Valls de Vienne qui tempête encore, contre tout, pour rien.  Il ne comprend pas que les immigrés ne parviennent à ‘s’intégrer. Et de se citer en exemple . Pas sûr cependant qu’il soit possible pour tous les immigrés de devenir Premier ministre . Valls lui a réussi ce pari sans avoir  jamais travaillé en passant par la case oligarque. Une belle réussite. Suffit de se bouger. Faudra aussi bouger les électeurs (pour les départementales)  qui persistent dans  leur intention d’aller à la pêche.  Le vicomte de Ruby ( vert, EELV) envisage donc interdire la pêche le jour des élections. Mieux de rendre le vote obligatoire, de punir les absents. Certains extrémistes envisagent même de rendre obligatoire le vote à gauche. Bref de gros progrès en matière d’ingénierie démocratique. Le bas peuple se désespèrent de ces controverses politiciennes et ne veut plus croire dans le système et leurs représentants. Le peuple a tort de désespérer car un grande découverte scientifique vieet de prouver qu’on pouvait greffer des neurones dans le cerveau  des souris. Pourquoi pas chez les politiques . Un cerveau de souris c’este quand même mieux qu’un cerveau d’oligarque !

God save the King !

Air-France élections professionnelles- : baisse de la CGT

Air-France élections professionnelles- : baisse de la CGT

Effet sans doute de l’opposition aux réformes  d’Air France , la CGT  perd 4 points et le SNPL 6  (ce dernier restant majoritaire chez les pilotes).:la CFDT arrive en tête pour le personnel au sol.  Toutes catégories de personnel confondues, la CGT a atteint 14,26% des voix, ce qui représente un recul de près de 4 points par rapport au précédentes élections de 2011.  C’est la CFE-CGC, alliée à l’Unac, qui décroche la première place avec 18,11% des points. Arrive ensuite FO- SNPNC (15,94%) puis l’Unsa Aérien (15,18%). La CFDT occupe la quatrième place (13,19%).  «Tous ces syndicats réformateurs ont signé notre projet Transform», indique Air France qui souligne que le taux de participation a été exceptionnellement élevé à plus de 70%.  Dans chacune des catégories de personnels, les résultats sont plus nuancés: parmi les pilotes, le SNPL – à l’origine du mouvement de grève de deux semaines en septembre – reste largement en tête (65,37%) même s’il baisse de près de 6 points. Le Spaf en revanche progresse de près de 10 points (20,76%).  Chez les personnels au sol, la plus importante catégorie au sein de la compagnie, la CFDT arrive en tête. Parmi les hôtesses et les stewards, c’est l’Unsa qui occupe la première place.  La direction d’Air France ouvrira lundi une «conférence sociale» avec les différentes catégories de personnel et lancer les chantiers sociaux prévus ces prochaines mois dans le cadre du nouveau plan de restructuration, Perform 2020.

 

Sondage : soutien des Français à la grève des médecins

Sondage : soutien des Français à la grève des médecins

Finalement les Français rejoignent les préoccupations des médecins en grève : risques de dérives des dépenses, bureaucratisation , étatisation de la médecine libérale. La ministre de la santé avait pourtant tenté uen entourloupe en renvoyant l’application de la réforme à 2017, autrement dit en refilant le bé au successeur de Hollande. La manoeuvre ,n’a pas réussi. Socialement on ne peut être contre ce tiers payant mais des dispositions existent déjà pour exonérer les patients en situation de pauvreté de faire l’avance des frais de consultation.  Selon le sondage réalisé par Odoxa pour France Inter, Le Figaro et MNH, les Français soutiennent majoritairement et la généralisation du tiers payant (60%) et la fronde des médecins (55%). «Les Français estiment que le tiers payant est une mesure socialement juste qui permettra aux plus démunis de ne pas avoir à avancer d’argent pour leurs frais de santé», explique Gaël Sliman, le président d’Odoxa. Mais ils valident en même temps les critiques formulées par les médecins au sujet de sa mise en place. Le tiers payant entraînera du «travail supplémentaire» pour les praticiens (65%), sera économiquement coûteux car il conduira les patients «à ne pas être attentifs à leurs dépenses de santé» (58%) et obligeront les médecins à faire des avances de trésorerie avant d’être remboursés par la Sécu ou les mutuelles (52%). Des préoccupations accentuées par la hausse des dépenses de santé (consultations, médicaments…) relevée par le Carnet de santé, passées de 77 euros en moyenne par mois en 2013 à 82 euros en février. Un bond de 6,5% qui «démontre que les Français sont inquiets», selon le sondeur. Le sujet est clivant politiquement. «Les sympathisants de gauche sont très majoritaires à soutenir (79%) la généralisation du tiers payant et à estimer que la manifestation des médecins n’est pas justifiée (61%), alors qu’inversement ceux de droite soutiennent très majoritairement les médecins (68%) et sont une majorité à être contre la généralisation du tiers payant», confirme Gaël Sliman. Marisol Touraine s’entête pourtant dans un dossier qui pourraiat coûter cher ( politiquée à la gauche  et économique à la sécu). Derrière son discours suave et tecno, se dissimule le  caractère psychorigide de l’oligarque qui pense avoir raison sur tout. De ce point de vue la gestion de Marisol Touraine est pathétique.

 

Valls en campagne à la campagne :du bla-bla

Valls en campagne à la campagne :du bla-bla

 

Elections cantonales ( pardon départementales) obligent tout  d’un coup les campagnes deviennent la préoccupation majeure du gouvernement. Là où vivent environ 25% de la population. Des zones qui se désertifient de plus en plus avec la folie de la concentration urbaine ( villes, grandes agglomérations,  métropoles). Des zones qui souffrent surtout de la désertification économique et qui cumulent la raréfaction de l’emploi, avec l’absence de services publics et la dévalorisation du patrimoine immobilier. Par exemple dans nombre de régions le prix des maisons a diminué de 50% en quelques années. Pour résumer, pas emploi, pas de jeunes, pas d’ équipements et de services. Parallèlement l’ agriculture s’est complètement industrialisée et les emplois agricoles ont disparu avec . Du coup Valls  fait l’impasse sur les causes profondes de la désertification. Comme il fait l’impasse sur l’absence totale dans nombre de villages de tous les services publics ( écoles, médecins, poste, réseau  numérique, administrations). C’est trop tard, dans nombre de villages on ne compte même pas un seul commerçant :le désert total, la seule solution se rendre au chef lieu de département souvenait à 25, 30 ou 50 kms. Valls reprend mot pour mot les annonces de 2010 ! Bref du bla-bla ! Il veut  rapprocher les services publics des campagnes et il a promis de multiplier « par trois » les maisons de services au public, qui regroupent plusieurs services pour la population en un seul endroit. « Dans les deux ans, nous multiplierons par trois le nombre des maisons de services au public, notamment grâce à un partenariat avec La Poste », a indiqué Manuel Valls dans une interview exclusive publiée vendredi à l’Union de Reims.  »Beaucoup de bureaux de poste pourront être adaptés pour accueillir ces maisons », a souligné le Premier ministre. « Les maisons de services au public, a-t-il expliqué, mais aussi les maisons de santé évitent aux habitants de parcourir de longues distances pour se rendre à la CAF, trouver un guichet SNCF, consulter un spécialiste« . L’idée est de faire en sorte que les habitants des campagnes puissent retrouver en un seul et même endroit plusieurs services publics ou disciplines médicales pour éviter de multiples déplacements. « Nous passerons à 800 maisons de santé dès cette année », a assuré également Manuel Valls. Le Premier ministre réunit vendredi à Laon (Aisne) pas moins de onze ministres et secrétaires d’Etat pour un comité interministériel sur la  ruralité où seront évoquées les mesures à prendre contre des phénomènes tels que la désertification médicale ou les « zones blanches », ces secteurs du pays où les communications numériques passent mal ou pas du tout. « Toutes les zones blanches doivent avoir disparu dans dix-huit mois », a dit le Premier ministre à ce propos.  »Mais je souhaite qu’on aille au-delà de ce qui était prévu en inscrivant dans la loi l’obligation pour tous les opérateurs de donner accès dans ce même délai, pas seulement à la 2G, mais aussi à la 3G », a-t-il ajouté. « Dans les campagnes, il est souvent impossible d’utiliser son téléphone portable à l’intérieur des maisons. Il faut que tous les opérateurs s’engagent à mettre à disposition des solutions, pour un coût modique », a relevé Manuel Valls.  Notons que Le comité inter-ministériel à Laon s’est tenu  une semaine avant les départementales, dans un département, l’Aisne, convoité par le Front national !

Valls au bord de la crise de nerfs

Valls au bord de la crise de nerfs

C’est vrai que Valls paraît au bord de la crise de nerfs et il y a des raisons. D’abord il y a chez Valls les dérapages sémantiques ( « apartheid » dans les banlieues, , l « angoisse » pour 2017, la « guerre » pour le terrorisme, la « ghettoïsation » pour les banlieues autant d’expressions  qui ne sont pas totalement fausses mais quand même approximatives voire inappropriées. Au-delà des mots il y a la tonalité : cris, vociférations, colère. Aussi la posture d’un agité qui ne se contrôle plus, qui hurle, qui tremble, qui postillonne ( à l’assemblée). Il a besoin de se calmer le Clemenceau d’opérette. Sa recherche  effrénée de posture d’homme de l’autorité, de défenseur de la république tourne au ridicule. En creux, il tente évidemment de sa tailler uen image totalement opposée à Hollande  le mollasson et ainsi de se positionner pour 2022 voire pour 2017 si Hollande était toujours aussi impopulaire.    Évidemment ses fidèles  le défendent servilement.  Anxieux Manuel Valls? La question fait sourire le député Carlos da Silva, fidèle du Premier ministre. « S’il y a bien une chose qui ne caractérise pas Manuel Valls, c’est l’angoisse et l’anxiété », balaye l’élu de l’Essonne. « Je me permets de rassurer celles et ceux qui pensent qu’il est énervé. Manuel Valls, que je connais depuis 15 ans, est égal de chez égal à lui-même : il est serein, zen, déterminé, capable de faire des blagues… », énumère-t-il. Un ministre abonde : « Il a son caractère, c’est sûr. Mais il n’est pas énervé. » En choisissant d’employer le terme de « peur » pour parler du FN, Manuel Valls a utilisé un registre qu’on ne lui connaissait pas. Mais son vocabulaire est choisi et cette sortie n’est en rien d’impulsive. « Il utilise ce mot pour réveiller les consciences. Quatre jours après, on en parle encore donc c’est parfait », commente Carlos da Silva. Le Premier ministre s’est montré parfois à cran ces derniers temps, notamment lors de son déplacement à Marseille, le 9 février dernier. Il était venu annoncer de bon chiffres en matière de sécurité sauf que le matin-même, des policiers avaient été la cible de tirs à la kalachnikov dans une cité. « Ça l’a agacé et le mot est faible », considère Carlos Da Silva. Qui tempère : « C’est un être humain comme les autres. » Comme les autres ou presque. Le Premier ministre a un rythme effréné. Après avoir enchaîné les courtes nuits au moment des attentats de Paris début janvier, Manuel Valls n’a pas pris de pause. En Chine, fin janvier, il était apparu les traits tirés. Depuis plusieurs jours, il sillonne la France pour la campagne des départementales.

Sciences : greffe de neurones possible ? La classe politique est sauvée !

Sciences : greffe de neurones  possible ? La classe politique est sauvée !

Une grande nouvelle scientifique avec cette possibilité de greffer des neurones, aujourd’hui sur la souris, demain sur l’homme, après demain sur les politiques. D’une certaine manière ce sera une opération sauvetage d’un système politique  obsolète dont la dégénérescence est largement responsable de la crise française. La greffe a déjà été un succès des animaux  dont des souris. Des neurones de souris implantés dans le cerveau des oligarques seraient déjà un progrès. Des chercheurs ont donc réussi à réparer une partie du cerveau de souris. Une zone au niveau du cortex visuel qui était endommagée. Pour cela, ils ont cultivé des cellules souches embryonnaires pour les transformer en cellules neuronales et ils les ont implantées dans le cortex de souris. Une avancée prometteuse pour l’homme.  Une équipe de chercheurs franco-belges s’est rendue compte que certaines zones du cerveau tentaient de s’autoréparer en cas de lésion. Les chercheurs ont donc eu l’idée de stimuler cette autoréparation. Pour cela, ils ont cultivé des cellules souches embryonnaires pour les transformer en cellules neuronales et ils les ont implantées dans le cortex de souris. Le cortex c’est la partie superficielle du cerveau où se traite la vision, l’audition, les mouvements… Au bout d’un an, ils ont vu que la greffe avait été efficace sur 61 % des animaux, dont le cortex visuel s’était remis à fonctionner normalement. Chez les animaux où la greffe n’a pas bien fonctionné, des tumeurs sont apparues, ainsi que des amas de cellules non différenciées.  »Notre approche est d’essayer de greffer des neurones en bonne santé pour remplacer la région du cerveau lésée. On appelle cela une thérapie cellulaire par transplantation, » explique Afsaneh Gaillard, professeur à l’université de Poitiers et responsable d’une équipe de recherche Inserm sur le cerveau qui a travaillé sur le projet.

La réforme territoriale sera annulée (Sarkozy)

La réforme territoriale sera annulée (Sarkozy)

Encore uen belle pagaille à venir avec la possible annulation de la réforme territoriale de Hollande. Sarkozy promet s’il est élu de revenir dessus. Sarkozy a raison de dénoncer cette réforme d’autant que c’est le flou total quant aux attributions respectives des collectivités locales. En outre et surtout cette réforme ne supprime rien, n’allège rien du mille-feuilles administratif et politique. Hollande avait pourtant promis de supprimer les départements en 2020. Nicolas Sarkozy, président de l’UMP, a donc affirmé mercredi que si la droite revenait aux affaires, elle reviendrait sur la réforme territoriale en raison « du redécoupage scandaleux » des départements et des régions. « On a cassé les cantons dont le périmètre était immuable depuis deux siècles, pour faire un redécoupage scandaleux. Cette réforme, qui va mettre la pagaille partout, est totalement improbable dans des régions », qui font jusqu’à « 800 km de long », a dénoncé Nicolas Sarkozy. L’ex-chef de l’Etat s’exprimait lors de la première réunion, au siège de l’UMP à Paris, du Comité des maires qu’il a mis sur pied sous la responsabilité d’Hubert Falco, sénateur-maire de Toulon. Au lendemain de l’adoption par l’Assemblée du projet de loi réformant l’organisation territoriale du pays, Nicolas Sarkozy a dénoncé « l’amateurisme du gouvernement », qui « convoque 36 millions d’électeurs » (les élections départementales se déroulent les 22 et 29 mars) « alors que nous ne connaissons pas les compétences des élus territoriaux qu’on va élire ». « Ça va retomber sur le nez » des socialistes, a-t-il pronostiqué. « Si j’avais fait ça, on aurait protesté du déni de démocratie et ça aurait été un déni de démocratie ! » Pendant son quinquennat, l’ex-président avait préparé une réforme de l’organisation des territoires, censée entrer en vigueur en 2015 et retoquée par les socialistes en 2012. Sa mesure phare était la création de conseillers territoriaux, siégeant à la fois au département et à la région. Cela aurait permis, faisait-il valoir, de diviser par deux (de 6.000 à 3.000 environ) le nombre d’élus de ces deux échelons territoriaux.

Grèce : alléger la dette ( Tsipras)

Grèce : alléger la dette ( Tsipras)

 

Dune certaine manière Tsipras s’appuie sur l’OCDE pour réclamer une restructuration de la dette grecque, en fait une restructuration qui signifie un allégement.  Alexis Tsipras s’exprimait au siège de l’OCDE à Paris, où il a signé un accord d’assistance technique pour l’identification et la mise en œuvre de réformes de l’économie grecque par son gouvernement issu des élections de mi-janvier. Certes l’OCDE ne va pas s’immiscer dans la gestion de la dette mais elle pourrait apporter uen certaine caution aux réformes structurelles que promet la Grèce. Tsipras pourraiat se servir de cette caution pour exiger une restructuration de la dette, une dette effectivement impossible à rembourser dans les conditions actuelles. Selon l’Agence grecque de la dette publique (PDMA), le pays doit rembourser cette année 16 milliards d’euros au titre du principal de sa dette, auxquels s’ajoutent 5,87 milliards d’euros au titre des intérêts. Mais Athènes n’a plus accès aux marchés obligataires et ses émissions de bons du Trésor sont plafonnées, tandis que les banques du pays ne peuvent compter que sur les liquidités de la banque centrale nationale dans le cadre d’un mécanisme d’urgence. Alexis Tsipras a une nouvelle fois exprimé sa volonté de rompre de manière « irréversible » avec les années d »‘austérité » imposée par la « troïka » constituée par l’Union européenne, la Banque centrale européenne et le FMI en échange de leur aide à la Grèce. Il a indiqué qu’Athènes souhaitait nouer avec ses partenaires européens une nouvelle relation « fondée sur la sincérité et la compréhension mutuelle », l’accord conclu avec l’OCDE devant permettre, selon lui, de faire progresser les choses sur ce point. « Nous sommes ici pour que l’OCDE mette son sceau sur les réformes que le gouvernement grec compte introduire et je pense que son visa sur notre passeport sera très significatif pour établir une confiance mutuelle avec nos créanciers », a-t-il dit. Cette confiance est mise à mal par des polémiques entre la Grèce d’une part, l’Allemagne et la BCE de l’autre, cette dernière ayant été accusée par le ministre des Finances Yanis Varoufakis de mener une politique « asphyxiante » envers Athènes. Pour Alexis Tsipras, les nouvelles réformes « structurelles » que les Grecs entendent mettre en œuvre doivent permettre de rétablir la justice sociale et la croissance. Des discussions techniques ont repris mercredi à Bruxelles entre représentants grecs et les « institutions », la nouvelle dénomination de ce qui formait initialement la troïka, sur la nature des réformes envisagées, censées permettre le déblocage d’une nouvelle aide. La Grèce a jusqu’à la fin avril pour détailler son programme.

La Grèce menace de saisir des biens allemands

La Grèce menace de saisir des biens  allemands

La Grèce très critiquée par l’Allemagne renvoi l’ascenseur en quelque sorte en rappelant les dettes allemandes vis-à-vis de la Grèce. Une manière de rappeler que l’Allemagne n’a pas ténu ses engagements. Peut-être aussi que ce rappel à histoire avait joué pour que l’Allemagne accepte l’entrée de la Grèce dans l’union européenne et la zone euro. Il y a peu de chances qu’Angela Merkel cède aux pressions d’Athènes. Les juristes allemands qui ont rédigé le traité sur la réunification en 1990 ont veillé à écarter toute possibilité de recours contre l’Allemagne. «Est-ce que ce comportement a été moral?», s’est interrogé Alexis Tsipras. Quoi qu’il en soit, ce point de vue a été confirmé en 2003 par une décision de la justice allemande. Au sein de la coalition au pouvoir, le sentiment antigrec ne devrait que progresser.  Le gouvernement grec envisage de saisir le centre culturel allemand d’Athènes pour indemniser les familles des victimes du village de Distomo, exécutées par les nazis.  Alors que les discussions entre la Grèce et feu la troïka ont officiellement repris, ce mercredi, à Bruxelles, le gouvernement d’Alexis Tsipras continue de brandir au nez de ses créanciers la question des dettes de guerre allemandes. A Paris, devant l’OCDE, le premier ministre grec Alexis Tsipras a déclaré que restructurer la dette grecque était « absolument vital » pour son pays.  Il est absolument vital pour la Grèce que sa dette publique soit restructurée afin de lui permettre d’être à nouveau solvable et d’obtenir ses besoins de financements sur les marchés des capitaux, a déclaré jeudi le Premier ministre Alexis Tsipras. « Nous ne pouvons plus prétendre que la dette publique du pays est viable et que son service peut être assuré quand elle est à 178% » du Produit intérieur brut, a-t-il dit devant l’OCDE (Organisation de coopération et développement économiques) à Paris. « Il est absolument vital pour la Grèce d’obtenir une restructuration de sa dette« , a-t-il dit. Restructurée, la dette grecque pourrait être fermement placée sur une trajectoire de baisse, même avec une reprise modeste de la croissance nominale, a-t-il ajouté.   Mercredi, à Bruxelles,  des représentants de la Grèce et de ses créanciers ont entamé des discussions à mener dans le pays endetté. La Grèce doit rembourser 6 milliards d’euros alors que le Premier Ministre Tsipras et son gouvernement de gauche, arrivé au pouvoir en janvier, ont promis  de mettre fin aux mesures d’austérité en vigueur en Grèce depuis 2010.

 

Accès à la cantine pour tous en primaire :qui va payer ?

Accès à la cantine pour tous en  primaire :qui va payer ?

 

Une mesure sociale évidente car il était indigne de refuser des enfants à la cantine dans le primaire. Mais encore uen mesure non financée puisqu’il est seulement prévu que le coût qui pourrait en résulter sera compensé par la dotation globale. Or cette dotation globale doit diminuer. Autrement dit la fiscalité locale va augmenter ( même si les enjeux financiers de cette mesure  ne sosnt pas dramatiques). C’est un peu comme les travaux d’activités périscolaires, votés par le parlement mais financé par les communes.   Les députés français ont adopté en première lecture jeudi une proposition de loi qui vise à garantir le droit d’accès à la restauration scolaire, les cantines, pour tous les enfants scolarisés dans les écoles maternelles et élémentaires. Tous les groupes, à l’exception de l’UMP qui a qualifié ce texte « d’affichage », ont voté cette proposition de loi présentée par le groupe des radicaux de gauche. « L’inscription à la cantine des écoles primaires, lorsque ce service existe, est un droit pour tous les enfants scolarisés. Il ne peut être établi aucune discrimination selon la situation de famille », dispose le texte. Certaines communes, pour des raisons diverses comme la situation familiale ou le lieu de résidence, interdisent l’accès d’enfants à leurs cantines alors que les jurisprudences condamnent toutes les discriminations. Six millions d’élèves, la moitié des écoliers et les deux tiers des collégiens et lycéens, sont inscrits dans les cantines. Quelque 400 millions de repas sont servis chaque année dans les écoles pour un coût moyen de 7 euros facturé aux parents en moyenne à hauteur de 2,5 à 3 euros. Six cents millions de repas sont servis dans les collèges et lycées pour un coût par repas d’environ 9 euros facturé en moyenne de 3,5 à 4 euros.  Le coût est évalué à près de 1,5 milliard d’euros pour les communes et à 3,5 milliards d’euros pour les départements et les régions. La proposition de loi prévoit une compensation financière, notamment par le biais de la dotation globale de fonctionnement, pour les charges qui pourraient résulter pour les communes de ce droit obligatoire à l’accès.

 

Valls et la classe politique française : inculture, méconnaissance du réel et incompétence

Valls et la classe politique française : inculture, méconnaissance du réel et  incompétence

 

Valls traité de Crétin par le philosophe Onfray, insulte ou  simple constat qui vaut pour la plupart des politiques? Le rejet de la classe politique peut s’expliquer de plusieurs façons. Bien entendu la crise systémique constitue un facteur explicatif fondamental. La  nature, l’ampleur, la durée de cette crise bouleversent les analyses classiques et rendent  obsolètes les vieilles recettes politiciennes. La complexité de cette crise, ses interactions, son champ  géographie supposeraient une approche multisectorielle, économique, bien sûr mais également sociale , environnementale et même culturelle.  Dit autrement cette crise implique une  approche un peu intellectuelle ; or ce sont des technocrates qui nous gouvernent avec forcément une  approche non pas technique mais techniciste. Autrement dit une approche de marchands de chiens surtout soutenue par la com. qui dégouline de tous les propos. Inutile de tourner autour du pot notre classe politique actuelle est globalement inculte, elle n’a pas lu un livre depuis trente ans disait un expert en la matière. Ce n’est pas Fleur Pellerin  , ministre de la culture, qui fait exception Un derniers intellos  était sans doute Rocard ;Mitterrand aussi ( ce qui prouve cependant que la culture ne fait pas tout ! ). L a com. a pris le pas sur la réflexion et sur le  long terme. La politique est réduite à la réaction et non à l’action stratégique. C’est la posture qui compte,  pas la position de fond et les médias contribuent largement à réduire la sphère de l’action politique en privilégiant l’accessoire voire le dérisoire. Du coup,  les responsable nationaux en jouent et en surjouent. Les politiques sont devenus des comédiens ,  des marchands de boniments, de poncifs et de contrevérités. Valls ( qu’il ne faut surtout pas attaquer car c’est actuellement le chouchou des médias), avec ses colères  simulées de Clemenceau d’opérette , ses incantations permanentes à l’autorité, ses hymnes à la responsabilité est sans doute l’un des plus pathétique car il masque en réalité toute velléité de réforme structurelle aux enjeux essentiels. Hollande, Sarko, Lepen, la plupart des grands leaders s’inscrivent dans la mouvance dialectique énarchique. Parler pour ne rien dire en donnant l’impression de connaitre les dossiers. Mais en surfant  sur les vagues « sondagières » , ce qui rend toute compréhension et toute cohérence impossibles. Ils  auraient du mal à penser par eux-mêmes car la plupart sont incultes. Et cette langue de bois les rassure , en tout cas masque le vide sidéral de leur pensées, ne parlons pas de leurs vraies convictions qui se limitent  à leur avenir personnel. Seconde insuffisance tragique, la méconnaissance du réel. Tous sont des bourgeois, certains même de très grands bourgeois,  qui ne peuvent avoir la moindre idée des réalités sociales et culturelles réelles. Quand ils vont sur le terrain ( comme il disent,)  c’est pour  rencontrer des notables dans les préfectures. Que connaissent-il du chômage, des inégalités, de la pauvreté, des prisons, de l’  immigration ou même des écoles(  leurs enfants ne sont pas dans l’école du quartier et ou ne préparent pas un bac pro qui mène tout droit à pôle emploi). Du coup, ils privilégient  une  approche virtuelle de la société en soumettant le réel à la déformation du prisme  de leur vision. Pas étonnant que sur l’école, la violence ou le terrorisme par exemple, on aboutisse à des plans ridicules. Même chose en matière d’économie et là essentiellement du fait que l’oligarchie ignore tout de cette étrange planète. Pas étonnant,  ce sont presque tous des fonctionnaires. Dernier  élément de  cette caricature de la classe politique :  son incompétence pour les raisons déjà évoquées. Comment appliquer des thérapies de choc quant on ignore le nature et l’ampleur des pathologies. On soigne donc  les cancers sociétaux avec des dolipranes. Evidemment le paysage politique ne changera avec un changement de majorité, il faudra bien autre chose, une révolution culturelle non pas violente mais radicale pour transformer une  sociologie politique  complètement obsolète surtout au sommet des partis et des institutions. Aussi un autre contenu de la démocratie.

Réforme collège : une deuxième langue vivante dès la 5 ème, pourquoi pas le français ?

Réforme collège :  une deuxième langue vivante dès la 5 ème, pourquoi pas le français ?

 

Et une  réforme,  une de plus. Avec notamment une deuxième langue vivante dès la 5ème.  Une suggestion, pourquoi pas le français ? Apprendre les langues étrangères est évidemment une  bonne chose avec la mondialisation économique, sociale et culturelle, pour autant maîtriser sa propre langue n’est pas inutile. Ne serait-ce que pour la compréhension des autres matières. Or si on en juge pas les évaluations , la maîtrise du français est une  véritable catastrophe ( on donne des cours d’orthographe dans certains écoles d’ingénieurs et des dictées dans certaines universités) !  La  deuxième langue vivante sera enseignée dès la classe de 5ème. En revanche, les classes européennes sont amenées à disparaître comme certaines classes bilingues, qui n’ont, pour le ministère, « plus de raison d’être » ( !!).   Najat Vallaud-Belkacem présente donc ce mercredi matin en Conseil des ministres la réforme du collège. Objectif : casser les barrières entre les matières et donner plus de souplesse aux collèges. 4.000 postes devraient être créés.  La ministre de l’Education veut casser les habitudes, et notamment les barrières entre les disciplines. Désormais, les élèves de collège auront chaque semaine des « enseignements pratiques interdisciplinaires » animés par des professeurs de plusieurs matières, dès la classe de 5ème. Ceux-ci travailleront ensemble dans huit domaines aussi variés que le développement durable, les sciences, le monde économique ou la citoyenneté. Il ne s’agit pas d’un « supplément d’âme » pour Najat Vallaud-Belkacem, qui précise que ces projets thématiques « seront évalués ». Les emplois du temps devrait donc changer et auront vocation à devenir plus souples : les élèves auront une vingtaine d’heures de cours classiques avec des nouveaux programmes, ainsi que 3 à 4 heures interdisciplinaires par semaine au choix des établissements. A noter également, des heures de suivi pour tous les élèves de collège,  alors qu’aujourd’hui cet accompagnement est réservé aux élèves de 6èmes.  Le gouvernement veut casser les barrières entre les matières et donner plus de souplesse aux collèges. Certains le font déjà, par exemple au collège Jean Campin de La-Ferté-Gaucher en Seine-et-Marne, près de Paris :

« Avoir deux profs, c’est

Déficit : la France le très mauvais élève de l’Europe ( Draghi)

Déficit : la France le très mauvais élève de l’Europe ( Draghi)

 

Pour Draghi la France est le très mauvais élève des grands pays de l’Europe en ne respectant pas les 3% de déficit ( il faut rappeler qu’à l’origine c’est la France qui a créé le concept et l’a imposé avec  l’Allemagne  à toute l’Europe). Draghi est donc en colère et Sapin le comprend ! En attendant, la France évite une amende et surtout une humiliation. La France bénéficiera bien de deux années supplémentaires pour faire passer son déficit sous les 3% du PIB. Après que la Commission européenne s’est prononcée pour ce délai, les ministres des Finances de l’Union européenne, réunis à Bruxelles ce mardi, ont validé cette décision. Paris a donc jusqu’en 2017 pour respecter la norme européenne. C’est la troisième fois depuis 2009 que la deuxième puissance économique de la zone euro obtient un sursis. Dans ses préconisations, rendues publiques le 25 février, la Commission européenne avait proposé de repousser la date butoir de 2015 à 2017 en exigeant du gouvernement français davantage d’efforts de réduction du déficit public du pays.  Ce nouveau report n’est pas allé de soi, suscitant quelques grincements de dents parmi les partenaires européens de la France et jusque dans les rangs de la Commission. La Lettonie, la Pologne, et le Danemark voulaient ainsi sanctionner Paris, a rapporté la presse. Mario Draghi, le président de la Banque centrale lui-même, aurait fait savoir à l’Eurogroupe, lundi, qu’il jugeait trop souple l’attitude envers la France et l’Italie. « On comprend l’agacement de Mario Draghi, qui constate que presque tous les pays européens se conforment à la règle des 3% excepté un très mauvais élève parmi les grands pays », souligne Jean-Charles Simon, économiste et fondateur de FactaMedia, dans Good Morning Business. Or donner du temps à la France « c’est un signe de laxisme qui tombe mal. L’indice de confiance des investisseurs dans la zone euro, paru lundi, est à son plus haut niveau depuis août 2007. Donc le président de la BCE se dit sans doute qu’il est en train de réussir son opération pour redonner confiance aux marchés et faire baisser l’euro. Tous les ingrédients sont réunis. Mais il faut désormais que les Etats jouent le jeu, budgétairement, de la reprise » décrypte l’analyste.   Michel Sapin, le ministre français des Finances, a dit comprendre l’énervement de certains responsables européens, mais a expliqué qu’une réduction plus rapide du déficit aurait eu des conséquences graves pour toute la zone euro.

Chine : tassement de la production industrielle

Chine : tassement de la production industrielle

 

La Chine connait des évolutions économiques très erratiques comme la croissance mondiale. Cela démontre à l’évidence que l’usine du monde souffre de la reprise internationale  hésitante.  La production industrielle chinoise a progressé de 6,8% sur janvier et février cumulés, par rapport à la période comparable de 2014, selon des chiffres officiels publiés aujourd’hui, un brutal ralentissement confirmant l’essoufflement persistant de la deuxième économie mondiale. Les ventes au détail en Chine ont également décéléré sur les deux premiers mois de 2015, grimpant de 10,7% sur un an, a ajouté le Bureau national des statistiques (BNS). Les investissements en capital fixe, qui mesurent les investissements dans les infrastructures, ont pour leur part gonflé de 13,9% sur la même période, accusant eux aussi une baisse de rythme.. . Pékin a annoncé avoir réduit son objectif de croissance annuelle à « environ 7% » pour 2015, sur fond de dégradation de la conjoncture et des efforts de rééquilibrage économique des autorités. Un taux en apparence quand même satisfaisant mais qui est le plus bas depuis 25 ans et qu’il faut rapporter à la population. L’environnement déflationniste témoigne aussi de la baisse de la demande interne des ménages..  Le gouvernement a également abaissé à « environ 3% », contre 3,5% l’an dernier, son niveau-cible d’inflation pour 2015. De fait, la Chine est confrontée à d’intenses pressions déflationnistes, nourries par une demande intérieure en berne et un environnement mondial peu dynamique  : la hausse des prix à la consommation s’est établie à 0,8% sur un an en janvier, plongeant sous 1% pour la première fois depuis cinq ans. L’abaissement de l’objectif officiel de croissance économique à « environ 7% » était largement anticipé par les experts, alors que le géant asiatique connaît depuis deux ans un ralentissement brutal de son activité.  »Au cours de l’année passée, l’environnement économique intérieur et la conjoncture internationale ont été difficiles et compliqués ». « Le chemin de la reprise économique mondiale a été semé d’embûches et irrégulier, les principales économies (du monde) ont enregistré des performances très diverses », relève encore le Premier ministre chinois. Après  un fléchissement en janvier, les exportations chinoises ont grimpé de 48,9% sur un an en février. Les importations ont pour leur part continué de baisser, de 20,1%. L’excédent commercial a ainsi atteint un nouveau record.  Nouveau record pour l’excédent commercial en Chine. En février, il a atteint 370,5 milliards de yuans (plus de 60 milliards de dollars), exacerbé par un nouveau plongeon des importations et un fort rebond des exportations, ont annoncé dimanche 8 mars les douanes chinoises. La deuxième économie mondiale a vu ses exportations grimper de 48,9% sur un an le mois dernier, à 1.040 milliards de yuans (l’équivalent de 155 milliards de dollars), selon les douanes, qui ne fournissaient dans un premier temps que des chiffres dans la devise chinoise. C’est un rebond notable après le repli de 3,2% sur un an enregistré par les exportations chinoises en janvier, sur fond de conjoncture internationale maussade. Les exportations du pays, numéro un mondial des échanges manufacturés, avaient d’ailleurs fléchi de 4,9% sur l’ensemble de 2014. D’après l’administration des douanes, la récente embellie s’explique par une accélération des livraisons assurées par les exportateurs chinois, qui « se sont précipités » pour honorer leurs commandes avant les longs congés du Nouvel an lunaire débutés le 19 février. En outre, un décalage calendaire (le Nouvel an lunaire tombait fin janvier en 2014) était à l’origine d’un effet de comparaison favorable. A l’inverse, les importations du géant asiatique ont encore une fois piqué du nez. Après avoir déjà reculé de 19,7% en janvier (le recul le plus marqué depuis cinq ans), elles ont dégringolé de 20,1% sur un an en février, à 666,1 milliards de yuans (l’équivalent de 99,6 milliards de dollars). Après la stagnation enregistrée pour l’ensemble de 2014, c’est un nouveau signal inquiétant pour la demande intérieure du pays, dont l’essoufflement nourrit le ralentissement de l’activité économique et la contraction du secteur manufacturier. Dans ces conditions, l’excédent commercial de Pékin ne pouvait que gonfler, atteignant un pic historique inédit après le sommet de 366,9 milliards de yuans de janvier. Sur les deux premiers mois de l’année, janvier et février cumulés, la Chine a dégagé un surplus de 737,4 milliards de yuans, soit multiplié une douzaine de fois par rapport à celui de la période comparable de 2014. Pékin avait enregistré sur l’année passée un excédent commercial historique de 2.350 milliards de yuans.

La BCE sort la planche à billets

La BCE sort la planche à billets

 

 

la BCE doit racheter pour plus de 1000 milliards d’actifs dont des dettes d’Etat, une politique accommodante pour tenter de soutenir la croissance mollassonne de la zone euro. Pour parler clair il s’agit de faire tourner la planche à billets. Ce qui aura pour effet de disposer de davantage de liquidités pour l’économie , aussi de continuer à faire baisser l’euro. Une politique que n’apprécie pas l’Allemagne qui voit là la manifestation et l’encouragement d’un laxisme budgétaire des Etats. Il n’est pas anormal que les Etats aient des points de vue différents sur la question puisque l’euro devrait valoir autour de1.40 dollar en Allemagne, autour de 1 euro en France et à peine 0.70 en Grèce par exemple. Mécaniquement ce sera aussi le moyen de faire remontre uen inflation quasi nulle en ce moment du faiat en particulier du renchérissement du prix des importations.   »La BCE et les banques centrales de l’Eurosystème ont commencé, comme précédemment annoncé, à mener des rachats dans le cadre du programme de rachat de dettes du secteur public », a annoncé l’institution monétaire européenne sur le réseau social Twitter. Alors que la BCE s’affiche très optimiste sur les effets de sa politique, le président de la Bundesbank allemande, Jens Weidmann, a redit lundi son « scepticisme » à l’égard de cette planche à billets nouvelle version. L’Eurosystème « devient ainsi le plus gros créancier des Etats », a-t-il déploré. Il craint « une accoutumance (…) qui mènera à ce que les pays repoussent sine die la consolidation nécessaire des budgets publics ». Ce plan de soutien à l’Union monétaire s’élèvera à 60 milliards d’euros par mois jusqu’à septembre 2016 au moins, soit a minima 1.140 milliards d’euros. Ce programme a « déjà des conséquences » sur l’économie réelle ainsi que sur l’euro et « cela va continuer », estime Frédérik Ducrozet, un économiste de Crédit Agricole CIB. La simple annonce a déjà œuvré dans le bon sens, s’est félicité dès jeudi le président de la BCE Mario Draghi, notant l’amélioration des conditions de crédit en zone euro pour les ménages et les entreprises.

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