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FMI: le déficit se réduit trop vite et entrave la croissance de la France

FMI: le déficit se réduit trop vite et entrave la croissance de la France

Trop de rigueur trop vite et trop dimpôts, ce que signifie en substance le rapport du FMI pour la France. En d’autres termes- mêmes diplomatiques- c’est une critique de la politique européenne. « D’ici la fin 2013, le gouvernement aura réalisé aux deux tiers l’effort entrepris en 2011 pour stabiliser les déficits. Étant donnés ce bilan et le caractère toujours hésitant de la reprise, le gouvernement devrait ralentir le rythme de l’ajustement », argumente l’organisme international dans son rapport annuel sur l’économie française.  Le FMI prévoit que la France termine 2013 avec un déficit de 3,9% du produit intérieur brut (PIB), contre 4,8% en 2012. Il s’établirait ensuite à 3,5% en 2014 et ne retomberait sous la barre des 3% qu’en 2015, à 2,8% du PIB.  Le gouvernement français table officiellement sur un déficit de 3,7% cette année, mais le ministre de l’Économie Pierre Moscovici a reconnu la semaine dernière qu’il pourrait être « légèrement au-dessus ».  La France, qui s’était engagée auprès de ses partenaires européens à ramener ses déficits à 3% de son produit intérieur brut dès 2013, a obtenu deux ans de délai pour atteindre cet objectif.  Le FMI juge par ailleurs que cette réduction du déficit devrait se faire davantage par une diminution des dépenses publiques, et moins par des augmentations fiscales.   »Le gouvernement doit rééquilibrer ses efforts et réduire les dépenses plutôt que d’augmenter les impôts, qui sont parmi les plus élevés au monde et ont un effet négatif sur l’investissement et la création d’emplois », estime le rapport. L’organisme pointe en particulier les dépenses de la Sécurité sociale et des collectivités locales, domaines « où il y a une marge de progression pour plus d’efficacité ».  Pour autant, le Fonds constate « de récentes améliorations des indicateurs économiques » qui « soutiennent la prévision d’une reprise progressive au second semestre 2013″.  Citant les conditions de crédit favorables et le faible endettement des ménages et des entreprises parmi les facteurs de soutien à la croissance, il confirme prévoir une contraction du PIB de 0,2% cette année et une croissance de 0,8% en 2014.  Mais au-delà de cette « reprise cyclique », le potentiel de croissance de la France est « entravé par des rigidités structurelles sur les marchés du travail et des biens, qui ont, au fil du temps, contribué à une perte progressive de compétitivité et de performance dans les exportations », diagnostique l’institution internationale.  Aussi, tout en saluant les « progrès » déjà accomplis, les auteurs du rapport encouragent le pays à « poursuivre les réformes structurelles pour soutenir le rebond de la demande privée et renforcer la compétitivité », appelant notamment le gouvernement français à réformer les retraites (en augmentant le taux d’activité plutôt qu’en relevant les cotisations), à approfondir la réforme du marché du travail et à ouvrir davantage à la concurrence les marchés de biens et services.  Sur le plan social, ils estiment que le chômage poursuivra son ascension à 11,2% fin 2013 et 11,6% fin 2014,.  Le taux de chômeurs dans la population active cessera donc d’augmenter « au cours de l’année 2014″, a estimé Ed Gardner, chef de la mission France du FMI.  Il juge « difficile à atteindre » l’objectif du gouvernement français d’inverser la courbe d’ici fin 2013. Les enquêteurs du FMI notent par ailleurs que « les risques en matière de stabilité financière ont considérablement diminué, car les banques ont atteint leurs objectifs de désendettement et renforcé leurs matelas de capitaux et de liquidités ».  L’organisme souligne toutefois que le « bas niveau de rentabilité des banques » françaises et « la faiblesse des perspectives de croissance » incitent à maintenir la vigilance.  Il estime également que « le système financier français a encore des progrès à faire pour s’adapter pleinement aux nouvelles exigences prudentielles internationales ».  Le rapport note en effet que les banques françaises dépendent toujours fortement des marchés pour se financer, et recommande d’utiliser l’outil des incitations fiscales sur les produits financiers pour changer cette situation.  Le FMI réalise chaque année une mission de consultation en France dans le cadre de l’article IV de ses statuts.  Le rapport publié lundi est la version définitive des conclusions préliminaires publiées le 3 juin.

 

Retraites: la hausse de la CSG « option cohérente » » selon Marisol Touraine ; tu parles !

Retraites: la hausse de la CSG « option cohérente » » selon Marisol Touraine ; tu parles !

Ce sera vraisemblablement la hausse de la CSG, option cohérente d’après Marisol Touraine, cohérente pour elle mais sans doute, pas pour l’économie car c’est une ponction supplémentaire sur le pouvoir d’achat, donc sur la consommation, donc sur la croissance et l’emploi ! Mais la ministre s’occupe du social pas de l’économie. La ministre des Affaires sociales rencontre ce jeudi 1er août le chef de l’Etat pour faire le point sur la future réforme des retraites. Une hausse de la CSG pour financer les régimes de base devrait être au programme.  La réforme des retraites lancée par François Hollande entre dans une phase plus active. Après la remise du rapport Moreau en mai, la concertation avec les partenaires sociaux en juillet, la ministre des Affaires sociales, Marisol Touraine, va remettre ce 1er août des propositions de réforme au chef de l’Etat comme elle l’a fait hier au Premier ministre. Jean-Marc Ayrault devrait annoncer fin août celles qu’il retient pour la réforme qui sera débattue à l’automne.  L’une des mesures évoquée depuis quelques jours tient dans une hausse de la CSG plutôt que celle des cotisations classiques. « La hausse de la CSG est une option qui a une forte cohérence », a reconnu Marisol Touraine, ce 1er août sur RTL. Ajoutant immédiatement que les mesures de financement contenues dans la future réforme « sont encore en cours de discussion ».  En revanche, elle a été plus catégorique concernant la création d’un « compte pénibilité » pour les salariés ayant eu des conditions de travail difficiles durant leur carrière : travail de nuit, exposition à des substances dangereuses, charges lourdes à porter…  La réforme intègrera bien la mise en place d’un tel compte pénibilité à l’image du compte épargne-temps existant, a reconnu Marisol Touraine. Elle a cependant précisé que les conditions d’application de la mesure ne sont pas encore arrêtées.

 

Croissance France: baisse de 0,8% de la consommation des ménages en juin

Croissance France: baisse de 0,8% de la consommation des ménages en juin

 

 

Conséquence essentiellement de la hausse de la fiscalité et des dépenses contraintes, la consommation des ménages en France a reculé de 0,8% en juin par rapport à mai, principalement sous l’effet de la baisse des dépenses en énergie, a annoncé mercredi l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee).Sur l’ensemble du deuxième trimestre, les dépenses de consommation des ménages ont augmenté de 0,3% par rapport au trimestre précédent, a précisé l’Insee dans un communiqué.

Saga Tapie: la justice encore mobilisée Mazeaud porte plainte ! ( à suivre)

Saga Tapie: la justice encore mobilisée Mazeaud porte plainte ! ( à suivre)

Univers impitoyable le Dallas français continue. ça occupe les faits divers et la justice. Cette fois c’est Mazeaud, l’un des «  arbitres » de l’affaire Tapie pour des propos qui aurait été prononcé devant un juge par Peyrelevade alors qu’il n’a jamais été entendu ! Et oui, il faut suivre, on manque un épisode et on perd le fil ! Contacté par l’AFP, l’ex-patron du Lyonnais de 1993 à 2003 a estimé qu’il s’agissait « d’une manœuvre de diversion pour détourner l’attention des éléments du dossier ».  M. Mazeaud, qui a porté plainte le 13 juillet, a raconté, lors de son audition six jours plus tard par la brigade financière, avoir reçu la visite d’un ancien dirigeant du club des amis de Jacques Chirac, Pierre Habib-Deloncle, disant venir le voir de la part de M. Peyrelevade.   »Peyrelevade m’a chargé de vous dire de faire très attention », a dit M. Habid-Deloncle, selon le récit fait par M. Mazeaud aux enquêteurs.  Pour l’ancien président du Conseil constitutionnel et ancien président du tribunal arbitral, cette intervention est une « menace », voire « une intimidation » en raison, a expliqué M. Mazeaud, des propos peu amènes qu’il avait tenus devant les policiers à l’égard de M. Peyrelevade dans le cadre de l’enquête sur l’arbitrage controversé favorable à M. Tapie.   »Je ne connais pas M. Mazeaud, je n’ai pas son adresse, je n’ai pas son numéro de téléphone, je ne l’ai jamais vu. Si j’avais eu quelque chose à lui dire, je le lui aurais dit en face », a déclaré M. Peyrelevade à l’AFP, ajoutant qu’il n’était « absolument pas au courant de ce que M. Mazeaud aurait dit à la police judiciaire ».  Mais « si M. Mazeaud a bien tenu devant la police les propos qui sont rapportés dans la presse aujourd’hui, et dont je n’avais aucune connaissance jusqu’à ce jour, ce serait une preuve supplémentaire du peu de sérieux de la procédure d’arbitrage car lors de la vente d’Adidas, je n’étais pas président du Crédit Lyonnais », a-t-il relevé.   »Par conséquent, je ne suis pour rien dans la conception du schéma, je ne suis pour rien dans la constitution des deux structures, Omega Ventures et Coatbridge », a souligné M. Peyrelevade.  Interrogé le 4 juin, M. Mazeaud avait souligné que M. Peyrelevade reconnaissait devant le juge avoir fait, comme président du Crédit lyonnais, du « portage, c’est-à-dire créer des sociétés dans les paradis fiscaux, Bahamas et îles Caiman », selon le PV d’audition dont l’AFP a eu connaissance.   »C’est lui l’escroc qui a voulu faire une entourloupe à M. Tapie et permettre au Crédit lyonnais de s’approprier Adidas », avait-il déclaré.   »Si M. Mazeaud a vraiment dit cela, c’est de l’affabulation. D’ailleurs, je n’ai jamais été entendu par un juge », a souligné mardi M. Peyrelevade.  Quant à M. Habib-Deloncle, l’ex-patron du Lyonnais a indiqué qu’il s’agissait de l’un de ses anciens collaborateurs du temps où il était lui-même président d’Indosuez.   »Dans mon souvenir, j’avais discuté avec lui pour la dernière fois en 2011 lors de deux déjeuners organisés par l’amicale des anciens d’Indosuez qu’il a constituée, jusqu’à ce qu’il me téléphone en juin dernier », a raconté M. Peyrelevade. « Il souhaitait avoir mon avis sur l’arbitrage Adidas ».   »Je lui ai répété ce que j’ai toujours dit, y compris devant la commission de l’Assemblée nationale en 2008: les arbitres pris collectivement étaient soit incompétents, soit de mauvaise foi », a-t-il poursuivi. « Il m’a demandé si je voyais un inconvénient à ce qu’il discute du sujet avec M. Mazeaud, qu’il connaît, se disant très étonné du comportement de ce dernier dans cette affaire ».   »Je ne lui ai absolument pas dit d’intervenir en mon nom », a-t-il affirmé.  Au sujet de la plainte, il a précisé n’avoir pas l’intention de faire quoi que ce soit « pour l’instant ». « J’ai été contacté par la police hier (lundi, ndlr) qui m’a informé qu’elle souhaitait s’entretenir avec moi. Aucune date n’est pour l’instant fixée », a indiqué M. Peyrelevade, actuellement en vacances jusqu’à fin août.

 

Retraites : hausse de la CSG?

Retraites : hausse de la CSG?

Comment trouver 7 milliards d’euros d’ici 2020 sans entraver la compétitivité des entreprises ? C’est le casse-tête sur lequel planche actuellement le gouvernement, qui doit présenter à la rentrée son projet de réforme des retraites. « Chacun devra faire des efforts », répète en substance le gouvernement depuis plusieurs mois. A l’étude : un allongement de la durée de cotisation, mais aussi une hausse des cotisations retraite. Sur ce dernier point, le débat fait rage au sein de la majorité. Plusieurs voix s’élèvent pour éviter une telle augmentation des cotisations qui pourrait mettre à mal la compétitivité. Le gouvernement chercherait ainsi à « mettre à contribution les actifs et les retraités sans augmenter le coût du travail », assurent Les Echos lundi 29 juillet. Pour ce faire, le gouvernement pourrait renoncer à la hausse des cotisations. Et opter pour des hausses d’impôts sur les entreprises et les ménages. « Pour les ménages, l’augmentation de la CSG est clairement envisagée, voire celle de la CRDS (contribution pour le remboursement de la dette sociale) », écrit le journal. Selon les calculs des Echos, une hausse de 0,1 point de CSG rapporterait 1,2 milliard d’euros, soit deux fois plus qu’une hausse des cotisations de même ampleur.

Etats-Unis: la croissance ralentit

Etats-Unis: la croissance ralentit

Après la Chine, c’est maintenant les Etats –Unis qui enregistrent une croissance moins forte que prévue. « Les récents indicateurs laissent prévoir un ralentissement de l’activité économique plus fort que prévu au deuxième trimestre », indique ce rapport des économistes du Fonds monétaire international sur la situation économique des Etats-Unis.  La première estimation officielle du PIB américain pour le deuxième trimestre doit être publiée mercredi par le département du Commerce.  Pour expliquer cette perception d’un ralentissement marqué, les experts du FMI notent dans leur évaluation annuelle de l’économie américaine (Article IV) « une faiblesse dans l’accumulation des stocks et dans les exportations, ainsi qu’une croissance de la demande privée plus faible, comme le suggèrent les ventes au détail de juin ».  Au premier trimestre, le Produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis a progressé de 1,8%, selon les chiffres du département américain du Commerce.  Pour l’ensemble de l’année, le FMI, qui qualifie la reprise américaine de « tiède », a confirmé sa récente estimation d’une croissance de 1,7%, une évaluation plus faible que celle de la Réserve fédérale américaine (entre 2,3% et 2,6%). La croissance américaine devrait s’accélérer en 2014 à 2,7%, selon le FMI.  Dans ces conditions, le Fonds estime que la stratégie de la Fed de lier la réduction de ses injections de liquidités au rythme de la reprise « est la bonne », a indiqué le chef de la mission du FMI pour les Etats-Unis Gian Maria Milesi Ferretti lors d’une conférence téléphonique.   »Notre prévision de croissance étant relativement faible pour le reste de l’année –plus faible que la projection médiane du Comité de politique monétaire de la Fed (FOMC)– nous prévoyons une réduction des achats d’actifs au début de l’année prochaine, pour se poursuivre ensuite », a indiqué M. Ferretti.  Depuis le début de l’année, la Fed achète pour 85 milliards de dollars de bons du Trésor et titres hypothécaires afin de soutenir la reprise en influant sur les taux à la baisse.  L’institution relève « que communiquer de façon efficace sur la stratégie de sortie » de la Fed « sera primordial pour réduire les risques de relèvement soudain des taux à long terme (…) et une plus grande volatilité des marchés ».  Concernant le budget et le bras de fer de l’administration américaine avec le Congrès sur le relèvement du plafond de la dette, le FMI a redit que les coupes budgétaires, imposées par le Congrès, étaient « trop rapides ». La réduction du déficit « non seulement réduit la croissance à court terme mais pourrait amenuiser la croissance à moyen terme », affirme le rapport.  La réduction à marche forcée du déficit a coûté un demi point de pourcentage à la croissance cette année, estime le FMI qui se dit « confiant » qu’un accord sera trouvé à l’automne pour le relèvement du plafond de la dette.   »Nous pensons qu’il y a toutes les raisons d’éviter de créer une tension autour de la solvabilité du gouvernement en prolongeant une impasse sur le plafond de la dette », a conclu M. Ferretti. A l’été 2011, l’agence de notation financière Standard and Poor’s avait privé les Etats-Unis de leur Triple A, la meilleure note, en raison des incertitudes sur le paiement de leur dette.

 

La France championne du monde des dépenses sociales ; 32.1% du PIB

La France championne du monde des dépenses sociales ; 32.1% du PIB

La France est généreuse avec l’argent dont elle ne dispose pas, un des facteurs explicatifs de son endettement et de sa fiscalité ; et par conséquence de son manque de compétitivité. En effet, selon une étude de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE), publiée jeudi 25 juillet, la France est toujours le pays qui consacre le plus à ses dépenses sociales. Ces dernières devraient atteindre 33% de son PIB cette année. La crise économique, conjuguée à la hausse des allocations chômage et autres prestations, entraîne une augmentation des dépenses sociales réelles de 10% environ dans les pays membres de l’OCDE depuis 2007/2008. Seuls deux pays ont évolué contre la tendance: la Grèce et la Hongrie, avec des baisses de respectivement 14% et 13%.  A l’inverse, c’est en Corée que la progression a été la plus forte (29%), « cette évolution reflétant l’augmentation des dépenses liées aux pensions et autres prestations telles que les aides à la garde des enfants ». Selon l’OCDE, c’est la France qui consacre la plus grosse part de son PIB à la politique sociale, avec 32,1% en 2009, suivie par le Danemark (30,2%) et la Suède (29,8%), contre 22,1% pour la moyenne OCDE. Les projections de l’organisation pour 2013 placent la France toujours en tête, avec 33% du PIB, devant le Danemark (30,8%) et la Belgique (30,7%). Par comparaison, la moyenne des pays de l’OCDE est attendue à 21,9% et celle des 21 pays de l’Union européenne membres de l’OCDE à 25,1%.

 

 

Hollande voit « une sortie de la récession en Europe ; il faut qu’il change de lunettes !

Hollande voit   »une sortie de la récession en Europe ; il faut qu’il change de lunettes !

De toute évidence Hollande a des problèmes de visions, plus exactement des visions tout court. Pour lui la fin de la récession est là en Europe comme la croissance en France. Hollande à la fois madame Soleil et marchand de confiance. Les spécialiste de la com. ont du le convaincre que la croissance était due à une crise structurelle (manque de compétititivité notamment) mais aussi à l’attentisme faute de confiance ; faute d’agir sur le premier élément,  Hollande se transforme en en camelot de la confiance. Exemple quand il affirme l’inversion du chômage que pourtant conduisent les chiffres et les experts. Après la France, l’Europe. Le 14 juillet, le président de la République affirmait: « la reprise est là », arguant que l’Hexagone allait renouer avec la croissance lors de la seconde partie de l’année. Lors du sommet des pays des Balkans occidentaux, organisé ce 25 juillet à Ljubljana, en Slovénie, François Hollande a peu ou prou tenu le même discours, mais cette fois pour l’Union européenne. « J’avais dit il y a quelques mois que nous étions sortis pour l’essentiel de la crise de la zone euro. C’est le cas » et, aujourd’hui, « il y a des indices, qui d’ailleurs sont publiés ces derniers jours, qui laissent penser qu’il y a une sortie de la récession qui est maintenant en vue », a-t-il déclaré.  Il est vrai que des indicateurs avancés ont montré des signes rassurants sur la santé de la zone euro. Mercredi 24 juillet, l’indice PMI des services en zone euro pour le mois de juillet, qui mesure l’activité du secteur privé, s’est établi à 50,4 points, soit son plus haut niveau depuis 18 mois. Et ce jeudi, le moral des entrepreneurs allemands, mesuré par l’indice Ifo, a progressé. De plus, selon les chiffres officiels publiés ce même jeudi, le chômage espagnol a baissé au deuxième trimestre 2013, pour la première fois en deux ans.  « Ce que nous devons faire, c’est soutenir cette dynamique qui est encore très fragile », a-t-il ajouté reprenant son credo en faveur d’une politique de croissance européenne. « On dit qu’il faut ouvrir une perspective européenne, mais encore faut-il que l’Europe soit un espoir et non pas une crainte. Il faut que l’Europe soit regardée comme une façon de trouver de la croissance, de l’emploi et pas seulement des mesures restrictives même si les disciplines sont nécessaires », a plaidé le président français. « C’est le message que je porte au niveau européen où nous devons assouplir un certain nombre de règles, mettre de la croissance, concevoir des politiques plus structurelles de long terme, pour l’industrie, pour l’énergie (…) a-t-il aussi déclaré.

 

 

Chine: la plus haute tour du monde, 838m, stoppée net

Chine: la plus haute tour monde stoppée net

La folie sans doute stoppée à temps avec l’annulation des travaux de cette tour la plus haute du monde qui devait accueillir 30 000 personnes. En Chine, les travaux de la future plus grande tour du monde ont été interrompus ce jeudi 25 juillet, à peine quelques jours après avoir débutés. D’après, les informations du quotidien chinois XiaoXiang Morning Post, le constructeur n’a pas obtenu les autorisations nécessaires. Les travaux de la tour que l’on présentait déjà comme la plus haute du monde avec ses 838 mètres, ne dépasse pour le moment pas le ras du sol. Les autorités ont ordonné d’interrompre le chantier, « car certaines procédures n’ont pas été effectuées pour obtenir l’autorisation de commencer les travaux ».  Une porte-parole du promoteur « Broad Group » a assuré, au contraire, que tout était en ordre. Mais apparemment, ce qui inquiète, c’est la méthode et la vitesse de construction. Une fois les fondations terminées, ériger la tour ne devait prendre que quatre mois grâce à l’utilisation notamment d’unités préfabriquées. Dernier fait d’arme du promoteur: une tour de 29 étages construite en quinze jours.Peut-on parler d’excès de prudence de la part des autorités chinoises. Il faut dire que le pays est secoué depuis plusieurs années par « le syndrome des constructions en tofu », du nom de cette pâte blanche et molle très consommée dans le pays. A de multiples reprises, des ponts, des routes, des barres d’immeubles toutes entières se sont effondrés, sans crier gare…

 

Patrimoine : les sénateurs rétablissent enfin la transparence

Patrimoine : les sénateurs rétablissent enfin la transparence

Un bon point pour le sénat qui rétablit la publication des patrimoines au J.O que l’assemblée, elle, avait supprimé instaurant même une peine de prison pou ceux qui diffuseraient publiquement ces informations ; une défaite donc pour Claude Bartolone, président de l’assemblée nationale, qui s’est largement discrédité dans cette affaire. En votant le texte par 168 voix pour et 155 contre, les sénateurs ont donné leur feu vert à deux amendements en ce sens, l’un du rapporteur Jean-Pierre Sueur (PS) et l’autre du groupe Communiste, républicain et citoyen (CRC).  Ces amendements reprenaient un amendement déposé en première lecture par 21 membres du groupe centriste de l’UDI-UC, dont leur président François Zocchetto. Plusieurs d’entre eux avaient ensuite fait volte-face, le faisant ainsi tomber.   »Je préfère retenir les apports du Sénat » à l’ensemble du texte, a déclaré M. Zocchetto en nouvelle lecture. « Notre groupe soutiendra, dans cet esprit, l’essentiel des amendements de la commission », a-t-il dit. De fait, 7 sénateurs UDI-UC ont voté le texte, 3 ont voté contre, et 22 se sont abstenus.  La publication du patrimoine des élus au JO figurait dans le texte initial du projet de loi du gouvernement. Mais au nom du respect de la vie privée, l’Assemblée nationale, sous la pression de son président Claude Bartolone (PS), avait instauré un dispositif autorisant la consultation des déclarations de patrimoine en préfecture, mais interdisant leur publication sous peine d’un an de prison et de 45.000 euros d’amende.   »Il est heureux que le Sénat sorte de ce débat avec une position claire », a déclaré M. Sueur. « Nous avons dit que la solution de l’Assemblée nationale paraît peu praticable » à l’heure d’internet, a-t-il poursuivi. « Nous avons ainsi réussi à réunir une majorité de sénateurs sur une position qui était celle du gouvernement », a-t-il affirmé en souhaitant que ce vote alimente la réflexion des députés durant le mois d’août sur le sujet.  Les deux projets de loi, un projet de loi organique concernant les parlementaires, et un projet de loi ordinaire qui étend le dispositif aux ministres, présidents d’exécutifs locaux ou encore aux conseillers de l’Elysée et membres de cabinets ministériels, feront en effet un retour à l’Assemblée à la rentrée.   »La présomption d’innocence devrait s’imposer aux républicains que nous sommes », a déclaré pour l’UMP Gérard Longuet en s’opposant au texte.   »Nous faisons les frais de l’affaire Cahuzac: cessons d’embêter les parlementaires honnêtes », a dit de son côté le sénateur non inscrit Jean-Louis Masson. « Tant qu’on y est: déclarons la couleur des chaussettes et des soutiens-gorge sur internet », a-t-il ajouté.  De son côté, le ministre des relations avec le Parlement Alain Vidalies a annoncé que les dotations d’action des ministères seraient rendues publiques. « Cela va dans le sens du progrès démocratique », a jugé Jean-Pierre Sueur.  A l’initiative de l’UMP, les sénateurs ont également retiré l’article 17 de la loi ordinaire qui instituait la protection de lanceurs d’alerte en cas de situation de conflit d’intérêts, considérant qu’il s’agissait « d’un dispositif incitatif à la délation ».

 

 

Cahuzac : la commission bidon

Cahuzac : la commission bidon

 

 

 

Encore une commission parlementaire bidon puisque Cahuzac ne se souvient pas de la réunion du 16 janvier en présence de Hollande, Ayrault, de Moscovici et de lui-même. Que Taubira dit ne pas avoir été informé par le procureur général , ce qui paraît invraisemblable, que Moscovici lui se souvient mais ne sait plus très bien si Cahuzac a parlé, qu’enfin Ayrault refuse d’être entendu . Ce qui est sur c’est que la requête auprès de la Suisse était suffisamment tordue pour que la Suisse innocente dans un premier temps Cahuzac. En faiat tout le monde savait mais personne ne se souvient ! Dernière trouvaille, on décide à la majorité d’entendre ou non les témoins ! La veille, l’absence de « souvenirs » de l’ex-ministre du Budget concernant un échange le 16 janvier à l’Elysée avec le président François Hollande, le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, et le ministre de l’Economie, Pierre Moscovici, évoqué pourtant par ce dernier, avait conduit des membres UMP de la commission d’enquête à réitérer leur demande d’audition du chef du gouvernement.  Au terme, selon des participants, d’une heure et demie de discussion à huis clos, la décision de ne pas auditionner le Premier ministre a été prise par dix voix contre huit.  Fureur alors des membres UMP de la commission qui ont quitté la salle et n’ont pas participé au vote sur la question d’entendre ou non conjointement Jérôme Cahuzac et son ancien ministre de tutelle, Pierre Moscovici. Le rejet de cette audition commune a alors été acquis à une plus large majorité.  Aussitôt, le président des députés UMP, Christian Jacob, a annoncé que les membres UMP de la commission suspendaient leur participation aux travaux de la Commission. Et cela, a précisé son entourage, tant que l’audition de Jean-Marc Ayrault ne serait pas décidée.   »On est dans une situation invraisemblable où la garde des Sceaux dit sous serment qu’elle n’avait pas d’informations sur l’instruction de l’affaire Cahuzac, or démonstration est faite que le procureur général lui a fait passer toutes les informations », s’est exclamé M. Jacob dans les couloirs de l’Assemblée.  Il faisait allusion aux affirmations du Canard enchainé selon lequel Christiane Taubira était informée très régulièrement de l’état d’avancement de l’instruction de l’affaire Cahuzac.   »On a aussi deux ministres qui disent des choses différentes sur cette réunion du 16 janvier, à laquelle a participé le président de la République. Donc il faut absolument que Jean-Marc Ayrault vienne s’expliquer devant la commission », a dit M. Jacob.   »S’il ne vient pas, cela veut dire qu’il a quelque chose à cacher et que l’on est sans doute devant un autre scandale que celui de l’affaire Cahuzac », a-t-il prévenu, soulignant que « l’attitude du Premier ministre (était) choquante et méprisante pour l’Assemblée nationale ».   »Il est impensable que le Premier ministre ne soit pas auditionné », s’est insurgé auprès de l’AFP le président de l’UMP, Jean-François Copé, pour qui clairement « des faits nouveaux ont été rendus publics » pour la justifier.  Le rapporteur PS de la commission, Alain Claeys, a jugé, à l’inverse auprès de l’AFP qu’il n’y avait « pas d’éléments nouveaux », et a souhaité présenter « ses orientations début septembre » aux membres de la commission.  Gérard Darmanin (UMP) est allé au-delà de la suspension de participation en annonçant sa démission de la commission d’enquête, car, a-t-il expliqué dans un communiqué, « en s?opposant à l?audition du Premier ministre, la majorité socialiste refuse que la vérité soit révélée dans l?affaire + Cahuzac+ ».   »Le refus d’Ayrault d’être auditionné constitue le prolongement de la stratégie d’amnésie et d’étouffement du gouvernement », a tweeté l’ex président UMP de l’Assemblée, Bernard Accoyer.  Hervé Morin, président du Nouveau centre et député UDI, comme le président de la Commission, Charles de Courson, a dénoncé « l’esprit de fermeture » des socialistes, « comme s’il y avait quelque chose à cacher ».  Mardi, lors de la deuxième audition de M. Cahuzac, l’absence « de souvenirs » de l’ex-ministre concernant l’échange à l’Elysée du 16 janvier, avait passablement irrité l’opposition.   »On ne peut pas en rester là », avait souligné Philippe Houillon (UMP), évoquant « la nécessité, maintenant, d’entendre le Premier ministre ». « La vérité, elle ne se vote pas. Elle se construit », avait-il ajouté.  Après celle de l’ancien magistrat Jean-Louis Bruguière, mercredi, aucune autre audition n’était prévue pour cette session extraordinaire du Parlement qui se termine vendredi.  Si les députés de l’opposition, membres de la commission, décidaient de ne plus participer à ses travaux, ceux-ci perdraient toute portée.  La commission d’enquête, qui rendra ses conclusions et ses recommandations à l’automne, a été créée, à l’initiative de l’UDI, peu après les aveux de l’ex-ministre sur la détention d’un compte bancaire non déclaré à l’étranger, ce qu’il avait nié durant plusieurs mois.  Elle est chargée d’examiner s’il y a eu des dysfonctionnements au sein de l’Etat dans le cadre de cette affaire dont la justice est saisie. M. Cahuzac est mis en examen pour blanchiment de fraude fiscale.

Accident ferroviaire en Espagne : en cause la vitesse

accident ferroviaireen Espagne : en cause la vitesse

Le virage A Gandeira, près de Saint Jacques de Compostelle, est bien connu des cheminots : le train à grande vitesse emprunte la voie classique. Il faut impérativement réduire la vitesse, passer de plus de 200 à 80 km/h en quelques instants. Ce qui n’a pas été, semble-t-il, le cas . C’est l’une des plus graves tragédies ferroviaires de l’histoire de l’Espagne. Et surtout la première qui se passe sur une ligne à grande vitesse.  Enfin, presque à grande vitesse : la ligne Madrid-Ferrol n’est pas entièrement équipée ; par endroits, elle emprunte des voies classiques. Ce qui n’est pas sans poser quelques menus problèmes : l’écartement des rails n’est pas le même. C’est pour cela que les trains Alvia sont conçus pour s’adapter aux deux normes : les lignes à grande vitesse sont aux normes internationales (1435mm d’écartement) , tandis que les voies classiques sont larges de 1668mm. Les trains s’adaptent automatiquement en roulant. A moins d’un dysfonctionnement ? Quoi qu’il en soit, pour franchir sans dommage le virage A Gandeira, près de Saint Jacques de Compostelle, là où a eu lieu l’accident, le conducteur du train doit réduire considérablement sa vitesse, passer en quelques instants de 200-220 km/h à 80 km/h. Ce qui n’a pas été le cas… Ou alors le conducteur a commencé à freiner trop tard. Le jour de l’inauguration de la voie, le 10 décembre 2011, le train avait déjà fait une embardée, provoquant une belle frayeur chez les passagers. Ce jour-là on avait beaucoup parlé de l’inertie du train, de la difficulté à faire descendre rapidement la vitesse…  Qui plus est, le conducteur ne bénéficie, à cet endroit, d’aucune aide extérieure : le tronçon n’est pas connecté à l’ERTMS, le Système européen de surveillance du trafic ferroviaire, qui empêche les trains de dépasser la limite maximale…

 

Hollande : « La naissance du Prince a réjoui le peuple français » ; Tu rigoles ? 75% sont indifférents !

Hollande : « La naissance du Prince a réjoui le peuple français » ; Tu rigoles ? 75% sont indifférents !

Hollande toujours aussi dithyrambique écrit «  la naissance du prince royal a réjoui le peuple français « En fait d’après un sondage, 75% des français sont indifférents à cette naissance ; Hollande en rajoute donc dans le ridicule ; des félicitations sur ce sujet  relève de l’ordre de la diplomatie encore faut-il ne pas trop en faire ou alors c’est pour masquer le reste. Ce qu’on bien faiat les médias mardi soir en consacrant l’essentiel de leur journal à la naissance de l’enfant royal évitant ainsi de parler du nouveau scandale du mensonge de Cahuzac qui ne se souvient plus s’il a participé à la réunion du 16 janvier à l’Elysée avec Hollande, Moscovici et Ayrault.. La naissance lundi du fils de Kate et William a été saluée par nombre de chefs d’Etat. François Hollande n’a pas dérogé à la règle.  »L’heureuse nouvelle de la naissance du Prince a réjoui le peuple français. Je souhaite vous exprimer, avec Valérie Trierweiler, nos plus sincères félicitations, ainsi que nos voeux les plus chaleureux de joie et de bonheur pour votre famille nouvellement agrandie », écrit-il dans une lettre adressée au couple royal. 

 

 

Cahuzac perd la mémoire

Cahuzac perd la mémoire

 

Cette nouvelle audition a été l’occasion pour plusieurs députés de l’opposition de demander à nouveau de pouvoir entendre le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, qui assistait selon M. Moscovici à cette fameuse rencontre à l’Elysée du 16 janvier entre Cahuzac, Holande, Moscovici et Ayrault.   »Je n’ai aucun souvenir d’une réunion dans le bureau du président de la République », a déclaré M. Cahuzac, ajoutant n’avoir pas souvenir non plus d’un échange à l’issue du conseil des ministres à la même date. « Selon moi, cette réunion n’a pas eu lieu », a ajouté l’ancien ministre, qui s’exprimait sous serment.  Les membres de la commission chargée de déterminer s’il y a eu dysfonctionnement du gouvernement et de l’appareil de l’Etat entre les révélations du site Médiapart le 4 décembre et les aveux du ministre déchu le 2 avril n’ont pas caché leur irritation devant cette « perte de mémoire ». Lors de sa première audition le 26 juin M. Cahuzac avait déjà refusé de répondre à un grand nombre de questions au motif qu’elles empiétaient selon lui sur l’enquête judiciaire.   »Vous vous réfugiez derrière une perte de mémoire. Ca ne peut pas nous satisfaire », lui a lancé le député UMP Georges Fenech.   »Dans l’hémicycle vous saviez répondre sans notes aux arguments très compliqués (…) sur des sujets très complexes et vous n’auriez pas bonne mémoire pour cette réunion ! », s’est exclamé Gérald Darmanin (UMP).  Guillaume Larrivé (UMP) a parlé d’une « amnésie très troublante au vu de l’acuité » d’esprit qui faisait la réputation dans le monde politique du député puis ministre Cahuzac.  Devant cette « contradiction totale entre les déclarations » de l’ex-ministre du Budget et de son ancien ministre de tutelle, l’UMP Philippe Houillon a demandé une audition commune des deux hommes. Les UMP Georges Fenech et Daniel Fasquelle ont réclamé une nouvelle fois d’entendre M. Ayrault.  Lors de son audition le 16 juillet, M. Moscovici, qui parlait sous serment comme tous ceux qui sont auditionnés par la commission, a confirmé l’existence en termes très précis de cette rencontre à quatre, révélée par la journaliste du Point Charlotte Chaffanjon dans un ouvrage publié le 4 juillet et intitulé « Jérôme Cahuzac Les yeux dans les yeux ». A la demande des députés, il a précisé qu’elle avait eu lieu dans une pièce attenante à la salle du conseil des ministres, et non pas dans le bureau présidentiel comme l’a écrit la journaliste.  Selon le ministre de l’Economie, Jérôme Cahuzac s’était alors montré « serein » et avait « demandé que la demande puisse couvrir la période la plus large possible ».  Une telle rencontre met, selon des membres de la commission, en doute la réalité de la « muraille de Chine » qui aurait été érigée dès le 10 décembre autour du ministre délégué au Budget pour l’écarter de tous les développements concernant les révélations du site Mediapart sur un compte caché en Suisse.  Lors de sa première audition, M. Cahuzac avait affirmé: « M. Pierre Moscovici ne m’a jamais informé de cette procédure ». Des déclarations qui ont conduit les membres de la commission à demander à M. Moscovici s’il pensait que son ex-ministre délégué leur avait menti.  La Commission cherche par ailleurs à savoir qui avait informé le JDD, qui a affirmé le 10 février que la Suisse blanchissait le ministre dans sa réponse à la France sur la détention ou non d’un compte caché.   »J’ignore qui a donné ce document, j’avais très clairement indiqué mon souhait d’une très grande discrétion », a déclaré M. Cahuzac.  L’ex-responsable de la communication de Jérôme Cahuzac, Marion Bougeard, auditionnée mardi matin, a pour sa part déclaré n’avoir livré à la presse aucune information sur l’affaire, car elle « n’en avai(t) pas, tout simplement ».  M. Cahuzac, qui a démissionné le 19 mars, a été mis en examen pour blanchiment de fraude fiscale après ses aveux du 2 avril.  La commission rendra ses conclusions et ses recommandations à l’automne

 

 

Japon: la reprise s’amorce

Japon: la reprise s’amorce

« L’économie montre des signes indiquant qu’elle se dirige vers la reprise », a déclaré le gouvernement dans son rapport mensuel sur l’économie de l’archipel, utilisant ce terme pour la première fois depuis dix mois.  La Banque du Japon avait elle aussi jugé que l’économie était en train de se reprendre à l’issue d’une réunion de son comité de politique monétaire le 11 juillet, pour la première fois depuis deux ans et demi.  Au premier trimestre, le produit intérieur brut de la troisième puissance économique mondiale a grimpé de 1% par rapport au quatrième trimestre 2012.  Lundi, M. Abe a promis « d’intensifier » sa politique de relance, surnommée « Abenomics » par les médias, au lendemain de la victoire de son Parti libéral-démocrate (PLD, droite) aux élections sénatoriales.  Dimanche, le PLD qu’il préside a conquis la majorité absolue à la chambre haute, avec l’appoint de son allié du Nouveau Komeito (centre), en partie grâce à la popularité du Premier ministre et de son programme de relance.  Depuis son retour au pouvoir en décembre, M. Abe a entre autres fait voter des budgets supplémentaires pour financer de grands travaux et a poussé la Banque du Japon à assouplir considérablement sa politique monétaire pour en finir avec une déflation chronique.   »Les récentes évolutions des prix indiquent que la déflation s’apaise », a expliqué le gouvernement dans son rapport publié mardi. L’un des objectifs majeurs de la politique de M. Abe est de mettre un terme à une quinzaine d’années de déflation, un phénomène qui décourage l’investissement des entreprises et incite les consommateurs à repousser leurs achats.  Dernier chiffres disponibles, les prix à la consommation, hors ceux des produits périssables, ont stagné en mai sur un an (+0,0%), la hausse des prix de l’électricité et du gaz compensant la baisse des tarifs alimentaires et de nombreux produits électroménagers.  La troisième « flèche » de la politique de M. Abe consiste par ailleurs à doper le potentiel de croissance du pays via un ensemble de réformes allant de la restructuration d’un secteur agricole vieillissant à toute une série de mesures de déréglementation en passant par la conclusion d’accords de libre-échange.  Mardi, le Japon a d’ailleurs officiellement rejoint l’ambitieuse négociation d’un accord commercial transPacifique (TPP), qui implique l’Australie, Brunei, le Canada, le Chili, les Etats-Unis, la Malaisie, le Mexique, la Nouvelle-Zélande, le Pérou, Singapour et le Vietnam.  Le Japon négocie parallèlement avec l’Union européenne et avec le tandem Chine-Corée du Sud en vue de conclure deux autres accords de libre-échange.

 

Chine : une tour de 800m pour 30 000 personnes ! ou la folie du gigantisme !

Chine : une tour de 800m pour 30 000 personnes ! ou la folie du gigantisme !

L’immense structure pourra accueillir 30.000 personnes, comptera 4.450 logements, des écoles, des terrains de sport… (designmena.com)  En Chine, les travaux pour la construction de la plus grande tour du monde ont officiellement démarré ce lundi 22 juillet. Son nom, Sky City, dont la construction coûtera 1,1 milliard d’euros. Avec ses 838 mètres, elle dépassera de 8 mètres l’actuelle tenante du titre, la tour Burj Khalifa à Dubaï. Fanfaron, le promoteur chinois du projet indique d’ailleurs que cette tour ne sera pas un simple trophée, comme à Dubaï, et qu’elle au moins sera reliée à un système d’égouts ! Sky City doit compter 220 étages, pourra accueillir plus de 30.000 personnes, 92 ascenseurs, des commerces, des cinémas. Bref, elle consacrera l’avènement de l’ère de la ville verticale. Au-delà même de ses mensurations, ce sont ses délais de construction qui frappent le plus. Une fois les fondations achevées, le promoteur annonce un délai de…4 mois. En fait, tout l’édifice sera préfabriqué et assemblé au fur et à mesure. 19.000 ouvriers vont ainsi construire les différentes parties de la structure et 3.000 seront chargés, jour et nuit, de les assembler. Compter 7 étages par 24 heures. Pour prévenir toute crainte en matière de sûreté, le promoteur assure que le bâtiment est conçu pour résister à un séisme de magnitude 9. Mais une telle rapidité d’exécution inquiète déjà, la Chine étant souvent montrée du doigt pour la qualité variable de ses constructions dont les malfaçons provoquent parfois des catastrophes…

 

Universités : la sélection illégale

Universités : la sélection illégale

Conséquence des résultats à près de 90% au bac ( et de la baisse du niveau des étudiants) , les universités sélectionnent. Vingt-sept universités pratiquent une sélection illégale des étudiants après le bac et 24 « persistent » à imposer des frais d’inscription illégaux malgré une amélioration sur ce point, a dénoncé lundi 22 juillet l’Unef. « De plus en plus d’établissements choisissent de limiter le nombre de places disponibles dans leurs licences par un processus de sélection« , déplore le premier syndicat étudiant dans son rapport annuel sur les dérives des universités. « Cette nouvelle tendance » est « en totale contradiction avec la loi, qui stipule que la sélection d’un bachelier pour l’accès aux premiers cycles universitaires est prohibée », ajoute le syndicat.  Parmi les mises en cause figurent les universités de Savoie (pour ses licences de physique-chimie), Bordeaux 1 (mathématiques), Paris I et Paris X (droit franco-allemand), Bourgogne (Administration économique et sociale), Rouen, Marne-la-Vallée, etc.  Certaines universités s’abritent, selon l’Unef, derrière le fait que des formations spécialisées nécessitent des « pré-requis », par exemple en musique. Le syndicat rejette cet argument au motif qu’une formation de licence « est censée être adaptée au niveau baccalauréat ». Cette pratique résulte du « manque de moyens » des établissements, dont 16 prévoient d’être en déficit à la fin de l’année, selon l’Union nationale des étudiants de France. Dans ce contexte, certaines « préfèrent réduire le nombre d’étudiants plutôt que d’affecter leurs moyens à l’embauche d’enseignants et au maintien de leurs capacités d’accueil », ajoute l’UNEF. Elle a pour conséquence de pousser les étudiants « dans les bras du privé », estime le syndicat. Selon son rapport, seuls 32,2% des bacheliers suivent des cours en faculté aujourd’hui contre 39,1% en 2005, alors que la progression des étudiants dans le privé a augmenté de 32% au cours de cette période. Autre dérive dénoncée par l’Unef: la pratique de frais obligatoires en supplément des frais d’inscription, alors que les diplômes nationaux sont régis par des règles strictes. Mais cette fois, la tendance est plutôt à l’amélioration avec 24 établissements épinglés, contre 30 l’an dernier et plus 50 en 2005. Quatre « sortent du lot »: l’Institut national polytechnique de Toulouse (INPT), où l’inscription au diplôme d’ingénieur s’élève à 9.000 euros contre un tarif réglementé de 606 euros, l’université de Grenoble 2 (800 euros de services « facultatifs » mutimédias); l’Agrocampus Ouest et Rennes 1 (750 euros en masters) et l’Université de Tours (150 euros en licence de droit franco-allemand).

 

G20: encore une G « vain » sur l’évasion fiscale et la politique monétaire

G20: encore une G « vain » sur l’évasion fiscale et la politique monétaire

Pas grand chose à attendre de ce nouveau G 20 qui parlera une nouvelle fois  d’évasion fiscale et aussi de politique monétaire. Les ministres des Finances et les dirigeants des banques centrales du G20 se retrouvent, vendredi 19 et samedi 20 juillet, à Moscou. Leurs adjoints leur ont élaboré un texte destiné à ne surtout pas surprendre les marchés financiers. Le G20 n’entend pas contrarier les opérateurs de marché qui souhaitent que les robinets des banques centrales restent grands ouverts.  Un responsable français présent à Moscou prévient qu’il va falloir faire preuve de « précaution pour que les signaux envoyés samedi ne soient pas mal interprétés par les marchés ». Pour cette source officielle, il est « prématuré » d’évoquer une sortie des stratégies de politique monétaire non conventionnelle. Le ministre des Finances russe, Anton Silouanov, considère que si les Etats-Unis mettent fin à leur assouplissement quantitatif, cela peut se « traduire par une nervosité excessive sur les marchés, avec une fuite des capitaux placés dans les pays émergents ». Cette opinion, la Corée du Sud l’a également exprimée, en assurant qu’il en va de la stabilité de l’économie mondiale.  Pourtant, en avril, le G20 indiquait dans un communiqué qu’il serait tenu compte des effets négatifs imprévus de ces politiques monétaires ultra-accommodantes. Autrement dit, qu’il n’était pas interdit de réfléchir. Trois mois plus tard, on renvoie la réflexion à des jours meilleurs. Christine Lagarde, directrice générale du Fonds Monétaire International, veut quand même croire en l’efficacité d’une programmation soigneuse du démantèlement de ces mesures monétaires. Ensuite, d’après Christine Lagarde, la directrice générale du FMI, pour que cela fonctionne, une communication claire s’impose. Et cela, le G20 n’y semble pas prêt.

 

La métropole Grand Paris votée. ….et une superstructure en plus !

La métropole Grand Paris votée. ….et une superstructure en plus !

 

Une superstructure en plus et sans doute des impôts supplémentaires avec le vote de la métropole Grand Paris La métropole du Grand Paris, dont l’adoption a été votée à mains levées, aura en charge les questions d’habitat, d’environnement et d’aménagement, tandis que les transports continueront à relever de la région Ile-de-France.  Les socialistes ont voté pour cette réforme, qui remédiera selon eux au « morcellement » et à la « complexité » de l’organisation territoriale en Ile-de-France. L’UMP, l’UDI et le Front de Gauche ont voté contre, fustigeant « un monstre technocratique » générateur de « doublons ». Écologistes et radicaux de gauche se sont abstenus.  L’Assemblée a rejeté des amendements du Front de gauche, soutenus par la droite, soumettant la création de cette métropole à un référendum des populations concernées.  A été voté un amendement socialiste fixant la création de la métropole au 1er janvier 2016 au lieu du 1er janvier 2015, date préalablement envisagée.  La métropole sera un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre qui regroupera la ville de Paris et l’ensemble des communes des départements de la petite couronne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne). Lorsque des EPCI d’autres départements d’Ile-de-France jouxtent la petite couronne, une partie ou la totalité des communes y appartenant pourront rejoindre la métropole.  Les intercommunalités actuellement existantes dans le périmètre du futur Grand Paris disparaîtront mais la métropole sera divisée en « territoires » d’au moins 300.000 habitants, regroupant plusieurs communes. Paris elle-même constituera un territoire. Certaines compétences exercées par des actuelles intercommunalités pourront être exercées par ces territoires, sur délégation de la métropole.  Cette dernière sera administrée par un conseil composée pour un quart de représentants du Conseil de Paris et pour trois quarts de ceux des conseils municipaux des autres communes. Les règles budgétaires seront établies par le gouvernement par ordonnance dans les 18 prochains mois.  La création de cette nouvelle métropole fait suite à un accord intervenu entre les parlementaires socialistes d’Île-de-France, Anne Hidalgo, première adjointe au maire de Paris et candidate à l’Hôtel de ville, Jean-Paul Huchon, président de la région, et Claude Bartolone, président de l’Assemblée et élu de Seine-Saint-Denis.  Cet accord, selon l’expression du député PS de Seine-Saint-Denis Daniel Goldberg, permet de « remplir la page blanche laissée par le Sénat » qui avait rejeté la création d’une métropole parisienne. Le texte gouvernemental initial, rejeté par les sénateurs, ne prévoyait pas la suppression des intercommunalités existantes et envisageait un périmètre géographique plus large.  La ministre de la Réforme de l’État, Marylise Lebranchu, s’est félicitée vendredi d’une « simplification », par rapport à la situation existante, qui apportera « une solidarité accrue entre les territoires ».  A l’inverse, pour la candidate UMP à la mairie de Paris, Nathalie Kosciusko-Morizet, « tout cela va coûter très cher pour une efficacité très discutable ». Et selon Valérie Pécresse (UMP), il aurait fallu, au lieu de créer la métropole, donner la compétence du logement à la région Ile-de-France. « Vous allez encore faire des doublons, ce n’est pas ça l’intérêt général! » a-t-elle lancé à la majorité.  François Asensi (Front de Gauche) a dénoncé le « monstre technocratique » ainsi créé.  Dans l’après-midi, doit être débattu un amendement de plusieurs députés PS proposant la suppression de l’Etablissement public d’aménagement de La Défense Seine Arche (Epadesa), au centre d’une polémique en 2009 lorsque Jean Sarkozy, fils de l’ancien président, avait envisagé de le présider.  Ce n’est qu’ensuite que les députés débattront des autres aspects du texte, en particulier la création des métropoles de Lyon et Marseille. Des députés de ces agglomérations ont d’ailleurs protesté contre la longueur du débat concernant la seule capitale, alors que soumise à un temps programmé, la discussion doit impérativement s’achever vendredi soir. Le vote solennel sur l’ensemble du projet de loi est prévu mardi prochain, et c’est après les vacances que le texte repartira au Sénat.

 

Dexia : la débâcle financière a couté 6.6 milliards à la France

Dexia : la débâcle financière a couté 6.6 milliards à la France

« Le coût pour le contribuable national a été important, 6,6 milliards d’euros à ce jour, et des risques élevés persisteront longtemps encore », a déclaré Didier Migaud, premier président de la Cour, lors d’une conférence de presse.  Sauvé de la faillite à l’automne 2008, Dexia, principal acteur du financement des collectivités jusqu’à ses déboires, a été durement frappé par la crise de la dette, ce qui a rendu nécessaire un second sauvetage en octobre 2011.  Dans son rapport rendu public jeudi, la Cour des comptes note « des risques persistants pour les finances publiques » à l’avenir, en raison de fortes incertitudes, notamment l’évolution de la situation de la zone euro.  Elle juge également « non négligeable » un risque de recapitalisation de la banque, susceptible d’alourdir la facture, sans toutefois avancer de montant.  La Cour éreinte en outre la gestion de cet établissement, notamment sa stratégie de croissance des années 2000, poursuivie alors que les premiers signes de la crise de 2007 étaient déjà apparus.   »Le conseil d’administration, qui comptait peu d’experts ou de professionnels aguerris des questions bancaires, ne s’est pas opposé à une telle stratégie, qui a perduré jusqu’au milieu de l’année 2008, c’est-à-dire bien trop longtemps compte tenu de la montée des risques et de la dégradation rapide du résultat du groupe », a souligné M. Migaud.  A cet égard, la Cour critique également la Caisse des dépôts qui détenait justement cette expertise financière et était, fin 2007, son principal actionnaire côté français, à hauteur de 11,9%.  En raison des failles dans la gestion de la banque et du coût qu’a représenté son sauvetage pour les contribuables, la Cour déplore également que « la mise en cause des responsables [ait] été tardive et incomplète », alors que plusieurs d’entre eux ont bénéficié d’avantages « significatifs » lorsqu’ils ont quitté le groupe.  Elle critique ainsi le système de retraites chapeau mis en place par Dexia, rendu de plus en plus avantageux à mesure que les bénéficiaires approchaient de l’âge de la retraite, et recommande de contester en justice le dispositif validé en 2004.   »Il est encore possible, jusqu’en 2014, d’exercer un recours en justice susceptible de réduire substantiellement les pensions de l’ensemble des bénéficiaires », au nombre de six, selon M. Migaud.  Pour l’un d’entre eux, une négociation a déjà permis de réduire sa retraite de 563.000 euros à 300.000 euros par an.  La Cour des comptes considère également qu’il est « anormal » que deux anciens cadres de Dexia aient pu bénéficier d’une indemnité de départ et retrouver un poste dans la fonction publique alors qu’ils avaient une responsabilité dans ses déboires.  C’est pourquoi elle recommande un ajustement des règles de la fonction publique, « pour que le retour dans l’administration de fonctionnaires devenus cadres dirigeants d’entreprises publiques ou d’entreprises privées soutenues par des fonds publics soit exclusif du bénéfice d’indemnités de départ », a expliqué M. Migaud.  La Cour se prononce également en faveur d’un régime de responsabilité pénale des dirigeants de banques et d’assureurs lorsqu’ils ont délibérément pris des risques inconsidérés ayant entraîné des pertes, comme l’a récemment adopté l’Allemagne.  Des manquements dans la supervision du groupe, éclatée entre plusieurs pays, sont également mis en avant, puisqu’elle « n’a contribué ni à détecter les risques, ni à établir et à sanctionner a posteriori les manquements », a affirmé le premier président de la Cour des comptes.  Selon M. Migaud, une supervision supranationale, comme le prévoit l’union bancaire en cours de réalisation au niveau européen, aurait pu permettre une meilleure gestion du cas de Dexia.

 

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