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La grande farce de la réforme territoriale

La grande farce de la réforme territoriale

 

Une véritable farce cette réforme territoriale décidée en moins de 24 heures pour deux raisons essentielles. D’abord Hollande ne voulait pas prendre une troisième déculottée et il peut ainsi repousser la date des élections. Ensuite c’est un prétexte pour monter que Hollande est un homme de décision et d’action. En fait ce nouveau découpage est d’abord arbitraire avec des fusions sans cohérence sociale, culturelle ou historique. Ensuite c’est une décision technocratique puisque ni les français, ni les élus n’ont été consultés. Le monarque décide seul en fonction de petits intérêts de barons locaux. Surtout ce n’est pas la réforme qui va permettre de faire les économies attendues car les principales dépense sont faites d’une part par les communes, les syndicats intercommunaux et par les départements et là, on ne touche pas. Il faudrait un référendum ; Hollande n’en veut pas il le perdrait assurément. En fait une fausse réforme non démocratique et inefficace. L’action type de Hollande. Une majorité de français condamne ce redécoupage et ils ont raison. Il est clair cependant que la France a besoin de moderniser son fonctionnement administratif et politique mais une telle réforme aurait nécessité un débat, une analyse et une décision démocratique. A cet égard 12 régions c’est encore trop, une dizaine tout au plus serait nécessaire si l’on s’en tient à la cartes des flux de biens et aux centre logistiques. Ce sera sans doute la dernière grande réforme de Hollande maintenant complètement paralysé par son impopularité et qui ne sait plus quoi faire pour montrer qu’il est vraiment président.

PS : vers la disparition avec Hollande

PS : vers la disparition avec Hollande

Le PS est sur la pente glissante et avec Hollande pourrait tout simplement disparaître comme avait disparu la SFIO et pratiquement pour les mêmes mes motifs. Un discours de gauche mais une politique de droite. 14% aux européennes et 3% pour le soutien Hollande en 2017. La cote d’alerte est dépassée ; En cause surtout hypocrinie de Hollande qui se présente comme l’ennemie de la finance et qui finalemenet fait la politique de cette même finance (exemple : l’austérité, la réforme bancaire, la fermeture des usines comme Mittal, la vente d’autres comme Alstom etc.). Si Hollande veut à tout prix se maintenir jusqu’en 2017 alors il y a de fortes chances que le PS disparaitra purement et simplement. François Hollande est redevenu « Monsieur 3% ». Les Français ne sont plus que 3% à le préférer comme candidat du PS à la prochaine présidentielle de 2017, selon l’étude OpinionWay réalisée en exclusivité pour Le Figaro Magazine. Le même chiffre que les sondages lui donnaient quelques mois avant la primaire de 2011, quand il était opposé notamment à Dominique Strauss-Kahn. L’humiliation est sévère pour le président de la République qui est dépassé par Manuel Valls mais aussi par Martine Aubry. Un véritable coup de tonnerre pour le chef de l’Etat, au lendemain de la déroute des socialistes aux élections européennes. 81% des sympathisants socialistes veulent l’organisation d’une primaire, même si le président voulait être candidat, mais seulement 15% d’entre eux voteraient pour lui dans ce cas. La conclusion est claire : les sympathisants socialistes craignent une nouvelle candidature du chef de l’Etat et au fond, le seul moyen de l’éviter reste d’organiser une primaire avec d’autres prétendants pour s’assurer que François Hollande ne sera pas désigné !

La transition énergétique : Royal « merdouille !

La transition énergétique : Royal « merdouille !

 

« Inutile de la cacher la politique énergétique du gouvernement n’est pas claire du tout, sur le nucléaire on va prolonger les centrales mais on ne sait pas jusqu’à quand, quand aux alternatives, elles attendront car la France n’a pas le financement, sans parler des autres contradictions. Royal n’est pas très claire non plus (exemple sur le gaz de schiste) ou sur l’écotaxe. La future loi d’orientation énergétique ne serait donc pas adoptée avant le printemps 2015. À l’origine, les grands principes de cette loi avaient été exposés lors de la conférence environnementale de septembre 2012. L’Élysée espérait encore que cette loi puisse être votée dans le courant de l’année 2013. Ce nouveau retard n’empêchera pas Ségolène Royal, la ministre de l’Énergie, d’exposer mercredi en Conseil des ministres les grandes lignes d’un texte consacré à la transition énergétique. Parmi les axes majeurs, il y a le repli programmé de la production d’électricité d’origine nucléaire. Celle-ci doit reculer de 75 à 50 % d’ici à 2025. Un repli qui prévoit notamment la fermeture de la centrale EDF de Fessenheim (Haut-Rhin) d’ici à 2016. Le délai supplémentaire désormais officialisé pour cette loi de programmation tient à plusieurs choses. D’une part, l’exécutif se rend compte de la difficulté de modifier en profondeur les grands équilibres énergétiques du pays. D’autre part, les Verts ayant quitté le gouvernement, celui-ci subit moins de pression pour trancher rapidement. Enfin, et surtout, la loi d’orientation énergétique bute sur de sérieux obstacles de financement. Or Ségolène Royal veut déployer un arsenal de mesures en faveur de l’efficacité énergétique, concernant notamment l’habitat.

Les français souhaitent la dissolution de l’UMP

Les français souhaitent la dissolution de l’UMP

 

Plus de deux Français sur trois (65%) estiment « plutôt » ou « tout à fait » qu’il faudrait « dissoudre l’UMP pour créer un nouveau parti d’opposition »selon une enquête de OpinionWay pour Clai/metronews/LCI publiée ce vendredi 6 juin. Ils sont 40% à considérer qu’aucun des partis habituels ne  »s’oppose le mieux au gouvernement ».  Pour 34% des sondés, le Front national est la formation politique qui offre la meilleure opposition, loin devant l’UMP, citée par 14% des personnes interrogées. Par rapport à la dernière enquête, remontant à mai 2013, le FN progresse de 13 points et l’UMP chute de 7 points.  Après le FN et l’UMP viennent ensuite le Front de gauche (7%, -11), le MoDem (3%, +1), l’UDI, stable à 2%. Sondage réalisé auprès d’un échantillon de 1.004 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus et interrogé par téléphone à domicile du 2 au 4 juin. Méthode des quotas.

 

Un chinois à la tête du FMI ?

Un chinois à la tête du FMI ? 

Le Fonds monétaire international n’a pas vocation à être dirigé éternellement par des Européens, a estimé vendredi sa directrice générale, La Française Christine Lagarde, et le FMI pourrait même, selon elle, être amené un jour à déménager de Washington à Pékin, ou ailleurs. « Je ne pense pas (…) que le destin du FMI soit d’être dirigé par un Européen », a-t-elle dit à la London School of Economics lors d’une conférence diffusée sur internet. Depuis 1944, année de la création du FMI et de la Banque mondiale, et la conclusion d’un pacte non écrit, le Fonds est dirigé par un Européen tandis que la direction de la Banque mondiale échoit à un Américain. Christine Lagarde a expliqué que le FMI avait son siège aux Etats-Unis parce que c’est le pays qui apporte la contribution la plus élevée à ses activités. « Mais vu la manière dont les choses évoluent, je ne serais pas surprise qu’un jour le siège du FMI déménage à Pékin, par exemple », a-t-elle dit. Elle a par ailleurs fustigé l’attitude de Washington qui bloque une réforme du Fonds qui permettrait de donner davantage de poids aux économies émergentes, comme la Chine ou le Brésil. Les Etats-Unis sont le seul grand pays à ne pas avoir ratifié cette réforme, en raison notamment de l’opposition du Congrès. « Je pense que la crédibilité de l’institution, son intérêt, sont étroitement liés à une représentation juste de ses membres », a-t-elle dit. « Et il ne peut y avoir de juste représentation des membres si la Chine a une part et une voix minuscules. »

 

Bretagne : les Bonnets rouges contre la réforme territoriale

Bretagne : les Bonnets rouges contre la réforme territoriale

 

Une raison supplémentaire pour mobiliser les bonnets rouges : la réforme territoriale avec notamment la revendication du rattachement de la Loire Atlantique à la Bretagne. En fait en « pays de Loire »  aussi (une région qui ne veut pas dire rand chose) on préférerait auusi constituer une grande région avec l’ouest. Les Bonnets rouges ne décolèrent pas.  »Nous avions annoncé un printemps des Bonnets rouges, un des points d’orgue de ce printemps va être la journée du samedi 14 juin », a annoncé ce jeudi 5 juin, le maire de Carhaix (Finistère) Christian Troadec, l’un des porte-parole du collectif « Vivre, décider et travailler en Bretagne ». « Nous demandons aux gens de bien garder leur date du 14 juin et de se préparer à se mobiliser ce jour-là », a-t-il poursuivi, assurant que la mobilisation serait importante. Les Bonnets rouges réclament la suppression de l’écotaxe pour les poids-lourds, la fin des distorsions de concurrence et du dumping social, ainsi que le retour du département de la Loire-Atlantique au sein de la région bretonne. Le projet de réforme territoriale du gouvernement prévoit le maintien de la Loire-Atlantique dans la région Pays-de-la-Loire. Par ailleurs, le gouvernement a confirmé mercredi qu’il ne comptait pas autoriser des départements à changer de région dans le cadre de la nouvelle carte régionale. La réforme territoriale c’est vraiment la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Christian Troadec « Il y a un tel écœurement aujourd’hui, on ressent vraiment de la part des gens un sentiment d’humiliation », a estimé Christian Troadec, élu divers gauche. « La réforme territoriale c’est vraiment la goutte d’eau qui a fait déborder le vase », a-t-il expliqué.   »Les formes de ce rassemblement seront précisées en début de semaine prochaine », a-t-il ajouté, indiquant cependant qu’il se pouvait que la mobilisation se fasse « sur l’ensemble du territoire breton ».

 

La BCE décide enfin….un peu !

La BCE décide enfin….un peu !

 

Pas de rachats d’actifs mais des mesures plus accomodantes. La BCE a en effet baissé ses taux directeurs à de nouveaux plus bas historiques afin de prévenir tout risque de déflation au sein de la zone euro et d’affaiblir le taux de change de l’euro. Le taux de refinancement a été abaissé de 0,10 point à 0,15% tout comme le taux de la facilité de dépôt qui passe ainsi en territoire négatif, à -0,10%. Le taux de prêt marginal a été abaissé de 0,35 point, à 0,40%. La BCE est ainsi la première des grandes banques centrales à se lancer dans l’aventure de taux négatifs, qui reviennent pratiquement à faire payer aux banques le fait de déposer une partie de leurs liquidités auprès de l’institut d’émission. En revanche, elle n’est pas allée jusqu’à mettre en oeuvre un programme d’achats massifs d’actifs à l’instar de ceux déployés par la Réserve fédérale américaine, la Banque d’Angleterre ou la Banque du Japon. Son président Mario Draghi n’a toutefois pas exclu de nouvelles mesures d’assouplissement si nécessaire. Il a présenté un programme de refinancement ciblé de 400 milliards d’euros sur quatre ans afin d’inciter les banques à développer le crédit au secteur privé non financier de la zone euro. « Nous sommes maintenant dans un monde totalement différent », a déclaré Draghi lors de la conférence de presse qui a suivi la réunion de politique monétaire de l’institution. Il a évoqué un environnement « d’inflation basse, de reprise fragile et de faible dynamisme de la monnaie et du crédit. » Les mesures, adoptées à l’unanimité par les membres du conseil des gouverneurs de la BCE, sont destinées à accroître les prêts à « l’économie réelle », a-t-il dit. Elles comprennent aussi une prolongation au moins jusqu’à la fin 2016 des opérations de refinancement à taux fixes pour des montants illimités et l’injection d’environ 170 milliards de liquidités supplémentaires du fait de l’arrêt de la stérilisation des achats d’obligations souveraines effectués dans le cadre du Programme pour le marché de titres. Draghi a de plus annoncé que la BCE menait des travaux préparatoires pour des achats discrétionnaires de titres adossés à des actifs (ABS) afin de soutenir les prêts aux petites et moyennes entreprises.

Gonflé, Hollande qui évoque une menace sur « la solidité du système financier européen

Gonflé, Hollande qui évoque une menace sur « la solidité du système financier européen »

Il est vraiment gonflé Hollande d’évoquer les menaces sur le système financier européen. lui qui a refusé de faire une vraie reforme bancaire séparant activités de dépôt et banques d’affaires (comprendre spéculation et investissements risqués). En fait le système est effectivement fragilisé mais de sa faute car la bulle immobilière pourrait bien éclater, en France par exemple aussi en Chine ou en Grande Bretagne. Et comme les banques se sont imprudemment engagés à l’étranger dans ce domaines (et dans d’autres) les conséquences pourraient être graves. Ceci étant Hollande n’a pas complètement tort de critiquer les Etats-Unis qui s’arrogent un droit de justice universelle sur ensemble du monde. François Hollande vole donc à nouveau à la rescousse de BNP Paribas. Face à l’amende de 10 milliards de dollars qui pourrait frapper l’établissement français pour avoir contourné un embargo américain sur plusieurs pays, le président français a pris la parole à l’issue de la première journée du G7 de Bruxelles. Il a insisté sur les conséquences potentielles d’une telle sanction dont les répercussions dépasseraient le simple cadre de la banque. Il a affirmé que ces sanctions visent « la première banque française mais aussi de la première banque de la zone euro ». Elles seraient d’une « hauteur telle, si on en croit certaines supputations, qu’elles pourraient avoir des conséquences économiques et financières sur l’ensemble de la zone euro », a-t-il mis en garde. Ces conséquences pourraient s’étendre à « d’autres banques qui pourraient être également visées, introduisant un doute, une suspicion sur la solidité du système financier européen », a ajouté François Hollande. Rappelant les négociations en cours entre l’Union européenne et Washington sur un traité de libre échange transatlantique, le chef de l’Etat a afffirmé que « nous sommes dans des négociations et nous avons de bons rapport avec les Etats-Unis » et une « bonne coopération » que « nous souhaitons garder ». « Je respecte la justice américaine, mais en même temps (…) rien ne doit compromettre le partenariat entre la France et les Etats-Unis, car nous sommes engagés dans d’autres discussions et nous attendons la réciprocité », a-t-il insisté. « C’est l’intérêt aussi des Etats-Unis car s’il y a une déstabilisation, pas simplement de la BNP mais d’autres banques qui pourraient se faire sanctionner à des niveaux qui ne correspondent à rien (…) on voit bien les conséquences que ça pourrait avoir pour nos économies », a-t-il encore fait valoir. « Nous attendons de la réciprocité et du respect », a-t-il ajouté, estimant qu’il s’agissait de « faire valoir des droits » mais aussi de « faire prendre conscience qu’il s’agit d’emplois, d’activité économique, de financement, et qu’il y a lieu de prendre ces questions-là avec beaucoup de respect ». François Hollande a également affirmé avoir « noté », les déclarations du secrétaire d’Etat américain John Kerry qui a plaidé mercredi pour une solution « juste » et « adéquate » du litige autour de la BNP Paribas.

La BCE va-t-elle-enfin agir ?

La BCE va-t-elle-enfin agir ?

Croissance atone, prix en baisse justifieraient une action forte de la BCE qui hésite depuis plusieurs mois. Mais il faut davantage s’attendre à des mesures cosmétiques. L’annonce mardi d’une baisse inattendue de l’inflation en mai à 0,5% avait déjà renforcé la probabilité de voir la banque centrale annoncer des mesures jeudi. Plusieurs sources avaient fait savoir le mois dernier à Reuters que la BCE préparait un ensemble de mesures susceptibles d’être annoncées à l’issue de sa réunion de juin, incluant la possibilité d’une baisse de ses trois taux directeurs et celle de mesures ciblées visant à favoriser le crédit aux petites et moyennes entreprises. Le président de la BCE, Mario Draghi, a déclaré pour sa part la semaine dernière que l’institution monétaire était « particulièrement attentive » à tout risque de déflation et prête à intervenir en employant des moyens conventionnels ou ciblés, un programme d’ampleur d’achat d’actifs restant possible. La croissance des Dix-Huit a encore une fois été tirée par l’Allemagne et les chiffres suggèrent un PIB en progression de 0,4% à 0,5% en zone euro pour le trimestre en cours, malgré une contraction en France des indices PMI après tout juste deux mois de reprise. Pour l’ensemble de la zone euro, l’accélération de la croissance dans le secteur des services a été contrebalancée par un ralentissement dans le secteur manufacturier. L’indice PMI composite – un bon indicateur d’activité – a reculé à 53,5 contre 53,9 en estimation « flash » et 54,0 en avril malgré la baisse des prix. Il reste toutefois au-dessus de la barre des 50 séparant contraction et expansion de l’activité. « Le rythme de croissance n’est tout simplement pas suffisamment fort pour permettre aux entreprises d’imposer des hausses de prix. Cela pourrait bien sonner le glas des espoirs de reprise vigoureuse sans mesure de soutien », a déclaré Chris Williamson, responsable de la recherche économique chez Markit. Les prix à la production ont encore baissé au mois d’avril, de 0,1% sur un mois et 1,2% sur un an, conformément aux prévisions des analystes.

L’intérim confirme la panne de croissance

L’intérim confirme la panne de croissance

 

Indicateur avancé de a conjoncture l’intérim indique que la croissance est bien en panne. France Info révèle aujourd’hui les chiffres de Prismemploi, un organisme qui regroupe différentes agences d’intérim. En avril, les effectifs intérimaires ont reculé de 1%, par rapport au même mois l’an dernier. Faisant écho aux mauvais chiffres du chômage de la semaine dernière, ces statistiques montrent que la situation ne s’améliore pas pour l’emploi. Il y a de moins en moins de missions d’intérim. La situation est particulièrement préoccupante dans le BTP: le nombre d’intérimaires a chuté en avril de 13 % dans ce secteur-clé de l’économie. Mais « si on a moins besoin d’intérimaires, c’est tout simplement parce qu’on a moins de chantiers », explique Patrick Liébus, qui préside la confédération des petites entreprises du bâtiment. Au mois d’avril, c’est d’ailleurs le BTP qui a fait chuter à lui tout seul les chiffres de l’intérim en France. Alors qu’en revanche, dans des secteurs comme le commerce, on a davantage recruté.

Déficits : Bruxelles ne croit pas aux réductions de la France

Déficits : Bruxelles ne croit pas aux réductions de la France

Bruxelles n’y croit pas mais en fin de règne la commission s’est contentée de faire les gros yeux à la France ; cela d’autant plus que plus grand monde ne soutient  cette austérité qui tue la croissance sans améliorer les déficits. Selon Bruxelles, la stratégie budgétaire n’est que « partiellement conforme aux exigences » du pacte de stabilité.  »Le niveau de détail des mesures d’assainissement budgétaire est insuffisant pour garantir de façon crédible la correction du déficit excessif pour 2015 au plus tard », estime ce lundi 2 juin la Commission européenne dans ses recommandations macroéconomiques. Bruxelles appuie ses conclusions sur « ses prévisions de déficit annoncées pour l’année prochaine (3,4% du PIB) et compte tenu d’un ajustement structurel sous-jacent qui est très loin d’atteindre le niveau recommandé par le Conseil ». La France s’est engagée à ramener son déficit public dans les clous européens, soit en-deçà de 3% du PIB, en 2015 et a obtenu pour cela un délai de deux ans. Pour y parvenir, le gouvernement français a mis sur la table un vaste programme d’économies de 50 milliards d’euro, avec pour mesure-clé le pacte de responsabilité proposé aux entreprises pour stimuler l’emploi. Il a depuis annoncé de nouvelles mesures d’économies se traduisant par un effort supplémentaire de 4 milliards d’euros en 2014. Mais « des risques pèsent sur les objectifs du gouvernement », souligne l’exécutif européen, pour qui « une partie des mesures supplémentaires pour 2014 annoncées dans le programme doit encore être adoptée et le montant des économies prévues pour 2015 est très ambitieux ». Bruxelles salue toutefois les réformes lancées par le gouvernement français, qui vont dans le « bon sens ». « Les autorités françaises ont annoncé, avant les élections européennes, un paquet de mesures structurelles importantes. Notre analyse montre que ces mesures vont clairement dans la bonne direction », a déclaré le président de la Commission, José Manuel Barroso, lors d’une conférence de presse. « Ces mesures sont dans l’intérêt de la France et des Français eux-mêmes », a-t-il ajouté, précisant qu’elles devaient être prises pour assurer la compétitivité du pays « dans un environnement international beaucoup plus exigeant ».

Zone euro : tassement de la croissance en mai

Zone euro : tassement de la croissance en mai

Tassement de la croissance de l’activité manufacturière de la zone euro qui a ralenti en mai davantage que ce qui avait été initialement pressenti, montre l’enquête réalisée auprès des directeurs d’achat, alimentant les anticipations d’un nouvel assouplissement de la politique monétaire de la Banque centrale européenne. Le résultat définitif de l’enquête réalisée par Markit donne un indice à 52,2 pour le mois de mai après 53,4 en avril et alors que les analystes anticipaient 52,5. Il reste toutefois au dessus de la barre de 50 qui sépare la croissance de la contraction, pour le 11e mois consécutif. « Le recul de l’indice PMI manufacturier enregistré en mai viendra inéluctablement conforter les voix s’élevant en faveur d’une nouvelle intervention de la BCE et de l’adoption de mesures destinées à dynamiser la croissance de la région et à enrayer le risque déflationniste », écrit l’économiste en chef de Markit dans un communiqué. L’enquête montre toutefois une très légère augmentation de la composante des prix payés, qui ressort à 50,3 après 49,2 en avril et qui pourrait atténuer les craintes déflationnistes.

Information : la France en vacances de mai à septembre

Information : la France en vacances de mai à septembre

Il n’aura pas échappé aux surfeurs du net que l’info est en semi vacances depuis le début de mai, on peut le constater auusi en regardant la télé ou en prenant connaissance de la presse écrite. Il y a deux fois moins d’infos ; cela a commencé avec le week end du premier mai et cela va durer jusqu’en septembre. Après le mois  de semi congé de mai, information tourne surtout autour de tennis et de Roland Garos, ensuite vient le Tour de France cycliste et enfin les congés d’Août t. Pendant cette période, il faudra donc se satisfaire de quelques rares nouvelles économiques, sociales voire même politiques, place au sport et au divertissement. Certes le sport est important, respectable même (c’est bien  de s’intéresser aux résultats sportifs, c’est encore mieux de faire soi-même du sport)). Pour autant on ne peut admettre que les grands médias soient essentiellement consacrés à ces événements. On sait bien que pour occuper le peuple, pour qu’il se taise, il  fauta lui donner des jeux, comme dans la Rome antique mais il y a en France une tradition du divertissement qui exeplique sans doute une partie de la dévalorisation de la valeur travail et du déclin économique. A cela s’ajoute la mode sur internet qui constitue à mettre des vidéos à la place des articles. Comme si l’internaute devenait de plus en plus réfractaire à la lecture et préférait des images et du son ; En tout cas avec ces vidéos, on ne peut pas dire que les journalistes se fatiguent beaucoup !

Emploi: la CFDT allume le Medef

Emploi: la CFDT allume le Medef

 

La CFDT n’a sans doute pas tort d’allumer le Medef même si l’environnement est difficilement compatible avec des avancées sur l’emploi. En fait personne ne sait combien d’emplois peuvent être créés avec des allégements fiscaux, ce qui est sûr c’est que le chômage, lui, va continuer d’augmenter avec le coût actuel du travail. A cet égard les promesses en matière d’emplois de Gattaz comme celles du gouvernement n’ont aucune crédibilité. Du coup Laurent Berger, le patron de la confédération qui sera reconduit dans ses fonctions la semaine prochaine, pousse un « coup de gueule » contre le patronat. Berger reproche au Medef de jouer la montre dans la mise en œuvre du Pacte de responsabilité. « Les négociations avec le patronat patinent, sauf dans la métallurgie. Je ne sais toujours pas comment les entreprises utiliseront les 20 milliards d’euros du crédit d’impôt compétitivité et emploi », lance-t-il. Et d’ajouter:  » le Medef dit vouloir attendre le contenu de la loi de finances rectificative de juin avant d’avancer. Donc rien n’avance ». Gel des aides? La CFDT: > créée voici 50 ans > 865.000 adhérents > 52% d’hommes > 65% dans le privé et 35% dans le public > 29,71% des voix aux élections professionnelles contre 30,6% pour la CGT et 18,3% pour FO. Laurent Berger affirme que  » le patronat fait de la surenchère ». « Il explique semaine après semaine ce qu’il faut faire pour sauver l’économie et les emplois, et quand on lui demande de dégager des marges financières, il demande encore autre chose et se comporte en lobbyiste. A quoi cela rime-t-il ? » Le patron de la CFDT menace donc: « si rien n’a bougé avant la conférence sociale de juillet, j’en tirerais des conclusions et je demanderais au gouvernement de revenir sur sa politique de soutien aux entreprises. Il faut être logique et cohérent ». Laurent Berger revient également sur la question des seuils sociaux, François Rebsamen, le ministre du Travail, ayant annoncé la semaine dernière qu’il n’était pas hostile à les suspendre plusieurs années pour voir si cela permettrait de créer des emplois. « Ce n’est pas au ministre du Travail d’ouvrir ce dossier, comme s’il répondait à une injonction du patronat », estime-t-il puisqu’une discussion sur le dialogue social est prévue dans les prochaines semaines. Il ne ferme cependant pas la porte à une expérimentation. « 

Malgré le vote aux européennes la BCE toujours pour l’austérité

Malgré le vote aux européennes la BCE toujours pour l’austérité

 

Encore un bel exemple d’incompétence et de trahison pour ce socialiste luxembourgeois Yves Mersch qui appelle au maintien de l’austérité, paraît-il parait-il soutenir la croissance. Ce socialiste monétariste en fait n’y connait rien, il est avocat de formation et a surtout usé ses fonds de pantalons dans les institutions. Les membres de l’Union européenne ne doivent pas infléchir leurs efforts, et ce malgré le vote de protestation qui s’est exprimé lors des élections européennes, estime Yves Mersch donc, membre du directoire de la BCE, ce 31 mai. Il estime qu’il faut poursuivre les réformes structurelles au sein de l’Union et achever ce qui a été entamé avec la création de la zone euro en 1999. « Je perçois dans l’actuelle tendance à s’opposer aux réformes une possibilité encore éloignée mais nette que la croissance (économique) dans la zone euro s’engage dans la voie d’une baisse ». « C’est la raison pour laquelle continuer à faire progresser la réforme structurelle est essentielle », affirme-t-il. « Nous avons fait beaucoup pour stabiliser la zone euro avec l’union bancaire et d’autres réformes. Maintenant nous devons trouver les moyens de faire croître la zone euro de manière durable ».

Baisse de la taxe d’habitation

Baisse de la taxe d’habitation

Après l’annonce d’une baisse d’impôt sur le revenu pour 3,2 millions de contribuables dès septembre, dont 1,8 ne paiera plus d’IR cette année, le gouvernement va passer à la phase suivante.  Dans les prochains jours, il va annoncer officiellement que les contribuables modestes vont également bénéficier dès l’automne d’un geste sur leur taxe d’habitation. Actuellement, 31,6 millions de contribuables la paient alors qu’ils n’étaient que 29,5 millions en 2010. Le gouvernement ne veut pas que des contribuables bénéficiant de la future ristourne de 350 euros sur leur IR (700 euros pour un couple) paient davantage de taxe d’habitation. Ou qu’à l’inverse, ceux qui deviendraient imposables cette année en raison de revenus un tout petit peu élevé acquittent la TH. Ce qui annulerait le cadeau fiscal de l’exécutif.  D’autant qu’après les élections municipales de mars, la TH pourrait augmenter, beaucoup d’élus locaux alourdissant les taux pour compenser la baisse des dotations de l’Etat.  Le revenu fiscal de référence est un revenu fictif calculé par l’administration à partir du montant net des revenus et plus-values retenus pour le calcul de l’impôt sur le revenu de l’année précédente. Ce montant est majoré de certains revenus exonérés ou soumis à un prélèvement obligatoire, de certains abattements et charges déductibles du revenu global.  Il existe en effet un lien entre impôt sur le revenu et taxe d’habitation. Celle-ci, tout comme la redevance audiovisuelle (133 euros par an), est assise sur le revenu fiscal de référence qui figure sur les feuilles d’impôt (voir encadré). En dessous d’un certain seuil (10.633 euros pour une part en 2014 ou 21.989 euros pour 3 parts), le contribuable est exonéré partiellement ou totalement de TH et de redevance audiovisuelle. Or ce revenu fiscal de référence risque d’augmenter pour certains contribuables sous le seul effet de revenus supplémentaires ou de mesures fiscales votées en 2013.  Le gouvernement devrait donc annoncer un relèvement du plafond du revenu fiscal de référence afin d’éviter les effets de seuils. Il pourrait aussi décider un abattement forfaitaire de TH pour certains foyers, comme il l’a fait pour l’impôt sur le revenu.  Seul problème: lorsque l’Etat exonère certains contribuables locaux, il doit compenser le manque à gagner aux collectivités locales. Ce qui signifie qu’au final, c’est le contribuable national qui paie la note via le budget de l’Etat!

La TH en chiffres:

> 31,6 millions d’assujettis

> 21 milliards d’euros de rapport pour les collectivités locales

> 3,5 millions de foyers exonérés ou bénéficiant de dégrèvements représentant 1,35 milliard d’euros

> 4 millions de ménages exonérés de redevance audiovisuelle

La France en vacances depuis un mois !

La France en vacances depuis un mois !

La France est à moitié en vacances depuis un mois, la plupart auront pu prendre 13 jours de congé. De quoi tuer l’économie d’un pays. Inutile d’attendre de bons résultats de croissance en mai avec cette succession de ponts. Le travail, malheureusement un sujet quasi tabou dans le pays d’autant que d’après un sondage 56% des français ne l’aime pas ! Evidemment une problématique qui ne peut être évoquée par nos politiques trop discrédités pour évoquer ces facteurs explicatifs de la crise française. Les ponts font le bonheur des salariés, mais moins de leurs patrons. Avec trois jours fériés qui tombent un jeudi, le mois de mai 2014 a permis à de nombreux salariés de prendre quatre jours de break, en ne posant qu’une seule journée. Ils ont aussi pu profiter du lundi de Pâques, le 21 avril, et seront encore au repos le 9 juin, pour la Pentecôte. Des hasards de calendriers qui ne réjouissent pas les entreprises, qui s’en trouvent désorganisées: «La concentration de ces 5 jours fériés sur 8 semaines, combinée à l’obligation pour les salariés de solder leurs congés 2013 avant le 31 mai pose problème. Car les entreprises sont obligées de fonctionner à effectifs réduits, voir à 50 % les vendredis de pont», constate ainsi Jean-Christophe Sciberras, président de l’Association nationale des DRH. Certaines ont même été contraintes de fermer boutique les vendredis de pont, car elles ne pouvaient pas tourner en sous-effectif. Autre souci que posent les ponts: la productivité des salariés présents ces jours serait plus faible que d’habitude, selon Jean-Christophe Sciberras. «Travailler un vendredi où la moitié de l’entreprise fait le pont, c’est comme le faire un 8 août. La pression est moindre, les interlocuteurs sont plus difficilement joignables. Alors on en profite pour arriver plus tard et partir plus tôt. Il ne faut pas oublier que le travail est collectif dans une entreprise», souligne-t-il. Pour limiter l’impact négatif de cette période sur le reste de l’année, les entreprises ont donc essayé d’anticiper en donnant un coup de collier avant les ponts de mai, ou en prévoyant de se rattraper sur le mois de juin. «Mais cela peut engendrer des heures supplémentaires dont le coût n’est pas négligeable pour les entreprises», note Jean-Christophe Sciberras. Au final, la concentration de jours fériés en mai entraînerait donc une perte de chiffre d’affaires de 2 à 10 % selon les entreprises, en comparaison aux autres mois de l’année. «Certaines d’entre elles perdent des marchés, car leurs clients vont voir ailleurs. Ça tombe d’autant plus mal en période de crise», indique Geneviève Roy, vice-présidente de l’organisation patronale CGPME.

BNP : un exemple de la république bananière en France

BNP : un exemple de la république bananière en France

 

La condamnation de la BNP à 10 milliards pose la question de la responsabilité des dirigeants de la banque et notamment de son PDG qui forcément ne pouvait ignorer ces infractions. Or Jean-Laurent Bonnafé est un exemple de cette république bananière. Ancien fonctionnaire, puis conseiller dans les cabinets ministériels, il doit sa promotion à ses amitiés politiques. Il n’a jamais mis un sou dans sa banque ; c’est sans doute pourquoi aus si il a négligé les risques. Qui va payer ? Les clients de la BNP évidemment, le personnel aussi et un peu les actionnaires. C’est le mal profond de la gouvernance des grandes entreprises française, la plupart dirigées par des anciens fonctionnaires passés par les cabinets ministériels. Une véritable mafia qui gangrène le pays.  . La banque française est donc  menacée d’une amende record et d’un retrait de sa licence bancaire aux Etats-Unis où elle est accusée d’avoir contourné l’embargo contre Cuba, l’Iran et le Soudan. La pénalité s’élèverait à plus de 10 milliards de dollars, affirmait jeudi le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier non identifiées. BNP négocierait pour payer un peu moins de 8 milliards de dollars, écrit le quotidien. L’amende serait en tout cas au-dessus de 5 milliards de dollars, a indiqué à l’AFP une source proche du dossier ayant requis l’anonymat. Ces chiffres sont supérieurs aux quelque 4 milliards de dollars évoqués jusqu’ici et dépassent de loin l’amende infligée en 2012 à la banque britannique HSBC (1,9 milliard de dollars), accusée de complicité de blanchiment, et celle ayant frappé sa compatriote Standard Chartered Bank (670 millions de dollars) pour violation de l’embargo contre l’Iran. L’amende s’annonce en tout cas comme l’une des plus grosses jamais infligées à une banque aux Etats-Unis. Washington accuse BNP Paribas d’avoir contourné entre 2002 et 2009 des sanctions américaines contre l’Iran, le Soudan et Cuba, en effectuant des paiements en dollars dans ces pays. Une enquête interne de la banque avait recensé au début d’année un « volume significatif d’opérations qui pourraient être considérées comme non autorisées au regard des lois » américaines. Les transactions incriminées ont été effectuées depuis l’Iran, Cuba et le Soudan, pays où ces opérations étaient légales, argue une source. Seul hic, elles l’ont été en dollars, autrement dit compensées à un moment donné sur le territoire américain, ce qui les rend délictueuses, les Etats-Unis imposant des sanctions à ces trois Etats. Une amende de 10 milliards de dollars représenterait plus de quatre fois le bénéfice net réalisé par BNP Paribas au premier trimestre (1,7 milliard d’euros).

 

Supprimer l’argent dans la politique

Supprimer l’argent dans la politique

 

Les affaires de toutes sorte à gauche comme à droite ne cessent se multiplier et posent la question du rapport entre l’argent et la politique. Question simple : pourquoi payer pour les élus et les partis ? Pourquoi d’abord payer les élus alors que des centaines de milliers de militants associatifs se dévouent tout autant de manière totalement bénévole et souvent même en participant aux dépenses. Parce que la politique c’est sérieux ? Ça demande du temps ? Précisément il conviendrait d’encadrer ce temps politique qui se traduit par une inflation de lois, de règlements, de superstructures, de couts de fonctionnement, d’investissements inutiles et au bout du compte par une fiscalité qui plombe la croissance et l’emploi. La France ne souffrirait pas si les parlementaires ne siégeaient que quelques jours par mois et si on diviser par 4 ou 5 leur nombre. Même chose pour toutes les fonctions représentatives ; un maire à plein temps, ça sert à quoi ? Une fois les orientations décidées c’est à administration de mettre en œuvre (il y a assez de fonctionnaire pour ça !). On objectera qu’il faut participer à toutes sortes de commissions (préfecture, région, département, communautés de communes, syndicats etc.). Là aussi précisément il faut en supprimer les trois quarts car ces superstructures font double emploi et servent surtout à remplir l’agenda des élus et à créer des postes de fonctionnaires. Il n’y a aucune raison de rémunérer les politiques (sauf à les défrayer de leur frais de déplacements). Encore une fois des milliers et des milliers de militants associatifs consacrent autant de temps que les politiques. Ensuite il n’y auusi aucune raison de financer les partis politiques. Pour quoi faire ? Des meetings à la mode américaine ? En fait des shows de propagande qui sont une caricature de démocratie. Rappelons- nous le meeting de Hollande au Bourget (même chose pour tous les autres). La politique n’est pas un métier, ni une activité marchande, c’est un engagement, un service ; introduire de l’argent dans la politique c’est favoriser la constitution d’une sorte de clergé laïc (les oligarques) qui finissent par perdre de vue l’objet social pour lequel ils ont été élus et qui transforment leur fonction en métier, en carrière. Encore une fois chaque jour des milliers et des milliers de militants associatifs consacrent plusieurs heures par jour au service de leur organisation sans aucune rémunération, pourquoi en serait-il autrement en politique. On objectera encore que la politique demande compétences techniques, quand on voit le résultat que cela donne en matière économique et sociale (au plan national come local) il y a de quoi en rire. De toute évidence il y a urgence à engager une réflexion de fond sur le concept de mandat politique, sa durée, son contrôle, ses modalités et son financement sinon c’est le pourrissement assuré avec l’actuelle oligarchie.

Mettre fin à la monarchie républicaine

Mettre fin à la monarchie républicaine

 

La France se prétend une république démocratique alors qu’elle n’est qu’une monarchie. Cette démocratie est complètement obsolète et le pouvoir incarné par le Président de la République une caricature ; un président souvent élu par défaut car Hollande n’a pas été lu, c’est Sarkozy qui a été battu. Une confusion dramatique car le PS s’est cru autorisé à appliquer une programme complètement incohérent. La vérité c’est qu’il n’y a jamais eu de programme au PS, les orientations de Hollande ont été décidées à la hâte comme la taxe à sur les riches, la loi Florange, la réforme de l’Etat, la fiscalité en général ; Tout cela et le reste a fini en eau de boudin. Le taxe sur l es riches est finalement payée par les entreprises, la loi Florange qui devait sauver les entreprises est un enfumage, la justice sociale une fumisterie et finalemenet c’est l’austérité qui s’est imposé aux entreprises comme aux ménages. Tout cela décidé par un seul homme: le président de la république (et sa horde de petits marquis). Un énarque qui ignore tout du monde économique et social réel, qui a toujours vécu de la politique et qui est le pur produit du système politique français. On se moque souvenet à juste titre des oligarques des pays de l’Est, les anciens politiques qui ont pillé leur pays mais c’est la même logique qui prévaut en France. Car les énarques qui ont confisqué le pouvoir politique se partagent la direction des entreprises privées comme publiques, s’enrichissent sans jamais risquer le moindre ou, imposent auusi une politique économique délirante. Finalement l’oligarchie a remplacé la noblesse. A la tête le monarque, ensuite les marquis du gouvernement, les barons des partis, du parlement et des collectivités locales. Tous parlent la même langue de bois, font du verbiage, déversent les mêmes pluies d’âneries. Il faut mettre fin à cette monarchie républicaine ridicule, inefficace et injuste. La remplacer par une démocratie vivante avec l’exigence d’un renouvèlement du personnel politique notamment en interdisant de faire de la politique un métier. C’est une mission pas une carrière. Donc en particulier limiter les mandats, interdire aux fonctionnaires de faire de la politique (ou alors de démissionner de la fonction publique), consulter régulièrement le peuple. La vérité c’est que ce pays n’est plus gouverné que par des petits marquis nourris au lait des partis, incompétents et méprisants. La transformation démocratique exigera une modification profonde de la sociologie des responsables pour s’appuyer sur les forces vives de la nation et non sur une caste dégénérée.

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