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Consommation: il manque 500 euros par mois aux Français

Consommation:  il manque 500 euros par mois aux Français

Il faudrait que les Français disposent d’environ 500 € supplémentaires par mois pour se sentir à l’aise. C’est ce qui a été évalué par le du baromètre CSA pour Cofidis. En moyenne, ils estiment avoir besoin de 467 euros en plus mensuellement pour se sentir en situation plus confortable. Ce chiffre État mettre en perspective avec le revenu net par salarié qui se situe autour de 2100 € dans le privé. En majorité, les Français déclarent que cet argent servirait aux loisirs, à l’habillement et à l’alimentation. Interrogés par RTL, nombreux sont ceux qui confirment qu’un petit plus dans le porte-monnaie serait le bienvenue pour éviter les fins de mois difficiles.    »500 euros de plus ce serait idéal », déclare l’un, alors qu’une maman chiffre son besoin à 700 euros car « entre le lait et les couches ça part vite« . Une autre avoue que  »ce serait au moins pour partir en vacances avec les enfants, d’ailleurs cette année on n’est pas partis ».  Certaines catégories sont plus touchées et affichent donc un besoin quasi systématique. « Depuis que je suis à la retraite c’est de plus en plus difficile« , indique un retraité. « Il faut faire attention à tout. Obligé de trouver les endroits les moins chers pour s’alimenter », conclut-il. Et lorsque c’est compliqué financièrement, il reste le découvert bancaire.  43% des Français déclarent être à découvert au moins une fois dans l’année, et 16% tous les mois. Une solution parfois inévitable.  »Heureusement qu’on a ça, ça nous permet parfois de finir les courses du mois« , explique une femme qui y a parfois recours. À noter que la plupart des personnes préfèrent se serrer la ceinture plutôt que de recourir au crédit ou à un coup de pouce de la famille.

Armée : il faut réduite le prix du rata (Cours des comptes)

Armée :  il faut  réduite le prix du rata (Cours des comptes)

 

 

 

 

Traditionnellement les menus servis à l’armée ne figuraient pas au hit-parade des trois-étoiles du Michelin. Pourtant avec la professionnalisation,  il semble bien que la qualité gastronomique des repas servis se soit notoirement améliorée. En tout cas leur coût jugé excessif est critiqué par la Cour des Comptes ; Il  n’y a pas que le rata qui est en cause mais aussi la productivité des restaurants militaires inférieure de moitié à celle de la restauration collective privée. Le coût est sans doute aussi critiquer car dans nombre de cas ces repas sont gratuits pour les militaires La Cour se base sur un coût total estimé à 819 millions d’euros en 2013, pour 10.000 agents employés, et un repas unitaire évalué à 15,60 euros. Des coûts dont la Cour regrette au passage qu’ils ne soient pas connus avec précision et qu’ils n’incluent pas les rémunérations du personnel employé dans les fonctions supports, qui représente tout de même 570 postes. Revenant sur le prix de 15,60 euros, les Sages écrivent que « ce prix de revient devrait d’autant plus être maîtrisé que de très nombreux militaires bénéficient de la gratuité des repas ». Ils comparent ainsi ce coût avec celui des repas externalisés dans les restaurants du ministère de la défense, évalués à 9,70 euros.  Il y a donc un écart de près de 6 euros ou 38% entre un repas fabriqué en régie et un autre facturé dans le cadre d’une externalisation auprès d’un prestataire privé.  La Cour reconnaît que cet écart « peut s’expliquer » mais n’en critique pas moins les causes. Tout d’abord le nombre d’agents employés: « un restaurant relevant du secteur de la restauration collective privée compte en moyenne de 5 à 9,5 employés, tandis qu’ils sont en moyenne plus de 20 par restaurant dans les armées ».  De plus, « chaque agent des restaurants externalisés par le ministère de la défense prépare et sert 51,9 couverts par jour alors que les restaurants militaires en régie n’atteignent que 23, 1 repas par jour par agent », poursuivent les auteurs du référé. Les Sages appellent ainsi à « une amélioration de la productivité ». La Cour relève également que « la plupart des restaurants des armées sont ouverts tous les jours alors que leur fréquentation est notablement réduite les week-ends » et que le statut des personnels ne permet que peu de souplesse.  Au final, les Sages appellent le ministère de la Défense à viser « rapidement » un prix moyen de revient du repas proche de 10 euros, soit le coût observé dans les contrats d’externalisation. A la clef, les Sages estiment l’économie potentielle à environ 200 millions d’euros.

« Les migrants, il faut faire quelque chose » (Morano) !

« Les migrants, il faut faire quelque chose » (Morano) !

Morano qui ne se console pas d’avoir été écartée de la direction des Républicains par Sarkozy reprend l’initiative médiatique en déclarant qu’il fallait faire quelque chose concernant les migrants qui tentent de rallier l’Angleterre. Au passage elle encourage la fibre nationaliste et reporte une bonne partie de la responsabilité de la situation sur l’Angleterre,  aussi sur Hollande bien entendu. Certes elle n’a pas complètement peur de critiquer la déstabilisation politique  dont a été victime la Libye mais la faute à qui ?. Pour autant les candidats à l’immigration en Grande-Bretagne viennent  non seulement de Libye mais de bien d’autres zones actuellement en conflit ou dans une situation économique désespérée. Pour résumer Morano dans son style particulier n’apporte guère de solutions nouvelles par rapport à un problème ingérable. « Prendre des mesures qui s’imposent et non des mesures d’urgence ». C’est la demande que formule Nadine Morano alors que 10 migrants sont morts en tentant de traverser la Manche pour passer en Angleterre. Si Bernard Cazeneuve a annoncé le déploiement de 120 CRS et gendarmes supplémentaires, la députée européenne Les Républicains réclame plus. « Il faut convoquer d’urgence, même en plein été, une réunion bilatérale avec l’Angleterre. Il faut prendre des mesures car là, c’est tellement grave qu’il faut faire quelque chose. »  Mais l’ancienne ministre sous Nicolas Sarkozy attend surtout des gestes du côté anglais : « Je le dis très sincèrement, il y a des mesures très ferme à prendre de leur côté. Il n’est pas juste que la France ait à supporter cette situation« . Et si elle attend des mesures, Nadine Morano souhaite avant tout « empêcher ces vagues migratoires ». « Quand nous sommes intervenus en Libye, nous sommes intervenus avec un mandat des Nations unies. À l’époque, il y avait un comité de transition, il y a eu des élections organisées alors que depuis que nous avons quitté le pouvoir plus rien n’a été fait pour accompagner la transition démocratique« , a-t-elle critiqué jugeant que les migrants était « la faute de la gauche ».  François Hollande est totalement absent et impuissant, voire nuisible sur la scène internationale. En première ligne de ces critiques ? François Hollande. « On a un président de la République qui n’est pas très efficace en politique intérieure. Il est totalement absent et impuissant, voire nuisible sur la scène internationale. Il n’a pris aucune initiative sur ce sujet que ce soit en Libye ou en Syrie », a-t-elle lancé. La députée européenne rejette notamment la politique du gouvernement. « La politique d’immigration choisie que nous avions mis en place n’est pas une politique imposée et subie que nous vivons aujourd’hui. Regardez les quotas qui ont été proposés par la commission européenne. C’est une folie furieuse », a-t-elle protesté réclamant un sommet international. « Il faut que l’Europe prenne ses responsabilités pour éviter ses vagues migratoires. Il faut régler les problèmes là-bas », a-t-elle conclu. Comme ont  dit  yaka !

 

Chômage : « il n’y a pas de changement du calcul », (Le Roux) …ou la langue de bois banalisée

Chômage : « il n’y a pas de  changement de calcul », (Le Roux) …ou la langue de bois banalisée

 

 

Gonflé le président du groupe parlementaire socialiste pour affirmer qu’il n’y avait pas eu changement dans le mode de comptage des chômeurs opéré par pôle emploi. Il en tire même la conclusion que le chômage s’améliore. En réalité environ 10 000 personnes ont été rayées du statut de chômeur pour des questions administratives. En fait les dits  chômeurs sont bien toujours en recherche d’un emploi. Mais pour Le Roux ils ne sont plus dans l’obligation d’en chercher. Cette petite manipulation méthodologique préfigure sans doute ce qui va se passer dans les mois à venir quand Hollande va décréter l’inversion du chômage. Il suffira pour cela de nettoyer un peu les listes de chômeurs pour modifier la courbe. On fera ainsi apparaître une réduction de quelques dizaines de milliers de chômeurs alors que depuis l’arrivée de Hollande en 2012 on a enregistrés plus de 500 000 chômeurs supplémentaires. Or la promesse d’inversion a été faite fin  2012. La fameuse inversion aura donc un caractère très dialectique. Des chiffres du chômage. Bruno Le Roux voit cependant comme « un signe d’espoir ». L’opposition dénonce comme « un maquillage des chiffres ». Le président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale assure cependant qu’il « n’y a pas de changement de mode de calcul ».  « Les chômeurs qui étaient en situation de formation, de service civique ou de contrat aidé, étaient, auparavant, comptabilisés dans la catégorie obligée de chercher un emploi », précise-t-il. Or, dans cette situation, « ils ne sont pas dans l’obligation de chercher un emploi ». Pour Bruno Le Roux, « la réalité des chiffres c’est celle de ce mois-ci et pas du mois dernier ». Et le président du groupe socialiste de regretter la réaction de la droite. Pour lui, l’opposition « se désole quand les chiffres s’améliorent, c’est bien ça le problème pour notre pays (…) Je n’arrive pas à regretter que le chômage baisse et je regrette que certains responsables en viennent à douter et à essayer de jeter la suspicion ». Pourtant, François Hollande a lui-même regretté « l’imprécision des chiffres ».

 

Il faut vider les livrets A

Il faut vider les livrets A

 

 

Inutile de conserver d’un livret A qui ne rapporte strictement rien, surtout depuis la décision du gouvernement de ramener la rémunération de 1 %( déjà ridicule)  à 0.75%. D’ailleurs c’est encore la baisse en juin. Avant même l’annonce lundi d’une nouvelle baisse du taux de rémunération des Livrets A, les épargnants ont montré dès le mois de juin de nouveaux signes de désamour à l’égard de ce produit d’épargne. Les retraits ont été supérieurs aux dépôts à hauteur de 120 M€, selon des données publiées mardi par la Caisse des dépôts.  Les experts appellent cela la «décollecte».   Et les petits épargnants n’en finissent plus de ponctionner leurs Livrets A. Sur les six premiers mois de l’année, ces comptes affichent une décollecte nette de 2,45 Mds€. L’évolution à la baisse de leur taux d’intérêt, fixé par la Banque de France et le ministère des Finances, n’encouragera pas à revenir y déposer ses économies. Actuellement rémunéré à 1%, le Livret A verra son taux baisser à 0,75% au 1er août, un plus bas historique expliqué par la faiblesse actuelle de l’inflation. En réalité une inflation calculée par l’INSEE partir d’un indicateur obsolète qui ne tient pas compte de la nature et du volume de la consommation (phénomène de la déformation de la structure de consommation des ménages sous l’effet de la crise). L’inflation est en réalité proche de 1.5% du faat surtout des augmentations enregistrées dans les services. Dès lors il faut vider les livrets A pour contraindre le gouvernement à offrir une rémunération décente.

Il faut un compromis sur la Grèce (Macron)

Il faut un   compromis sur la Grèce (Macron)

 

 

Macron a raison, il faut nécessairement un compromis maintenant, il a d’autant plus raison que la France elle-même est dans uen position financière particulièrement délicate et deviendrait donc une cible pour Bruxelles et les marchés  si la Grèce devait sortir de l’euro. Le ministre français de l’Economie, Emmanuel Macron, a donc estimé dimanche qu’il faudrait trouver un compromis pour la Grèce quelle que soit l’issue du référendum et ne pas se réfugier derrière l’action de la Banque centrale européenne (BCE). Les électeurs grecs sont appelés aux urnes ce dimanche pour se prononcer sur des propositions soumises par les créanciers du pays en vue d’un accord « aides financières contre réformes », un référendum à l’issue incertaine et qui pourrait ouvrir la voie à une sortie du pays de la zone euro. « Même si le non grec devait l’emporter, notre responsabilité dès demain ce sera de ne pas faire le traité de Versailles de la zone euro », a jugé Emmanuel Macron en évoquant le texte signé après la Première Guerre mondiale et qui détermina les sanctions prises par les alliés contre l’Allemagne, souvent accusé d’avoir ouvert la voie à la montée du nazisme en précipitant l’Allemagne dans la crise économique.   »La situation de la zone grecque, nous l’avons coproduite (…) Il faut être exigeant et trouver un compromis pour la Grèce sur la base des réformes, de la soutenabilité de la dette, d’évolution des finances dans le temps. Nous aussi nous devons faire des efforts », a-t-il ajouté à l’occasion des Rencontres économiques d’Aix-en-Provence.

Il y aura bien des impôts en 2017 : ouf on est rassuré !

Il y aura bien des impôts en 2017 : ouf on est rassuré !

 

Une vraie question quasi existentielle ou plutôt un fantasme : l’absence d’impôt en 2017 du fait du projet de prélèvement à la source. Ouf on est rassuré, Macron et Sapin ont affirmé qu’il y aurait bien un impôt sur le revenu en 2017. Enfin une promesse qui pourra être tenue !  Emmanuel Macron est catégorique: la mise en place du prélèvement de l’impôt sur le revenu à la source (c’est-à-dire sur la fiche de paie pour les salariés) pour 2018 n’est pas « un cadeau électoral ». Interviewé par BFMTV ce mercredi 17 juin, le ministre de l’Economie a ainsi tenu à dissiper les doutes: « il n’y aura pas de cadeau fiscal avec cette réforme ».  « C’est une transition purement technique », a-t-argué, assurant que les Français paieront bien leurs impôts en 2017. Le ministre fait ainsi référence à « l’année blanche », cette fameuse année qui ne servira de base à aucun moment pour calculer le montant de l’impôt sur le revenu. Tel que l’exécutif le prévoit à l’heure actuelle, les Français paieront en 2017, les impôts sur les revenus perçus en 2016, et en 2018 ceux sur les revenus de 2018.  2017 sera donc cette fameuse « année blanche ». « La réalité c’est qu’aujourd’hui on a un impôt sur le revenu qui est décalé », a-t-il ensuite rappelé. Or le problème « quand vous payez de manière décalée vos impôts et que vous changez de statut (chômage, retraite) vous vous retrouvez dans des situations qui peuvent être illisibles », a-t-il expliqué. En ce sens « la réforme du prélèvement à la source est une bonne chose mais il faut l’organiser techniquement », a-t-il poursuivi. « Il faut que sur les comptes bancaires ou auprès de l’employeur on puisse prélever l’impôt et donc cette transition technique va s’étaler sur deux ans », a développé Emmanuel Macron.

 

Chômage : « il faut faire quelque chose » ! ( Hollande)… mais quoi ?

Chômage : «  il faut faire quelque chose » ! ( Hollande)… mais quoi ?

 

 

Surréaliste la déclaration de Hollande qui déclare « il faut faire quelque chose » alors que pendant plus d’un an il n’a cessé de prévoir  une  improbable inversion du chômage. En fait on va sans doute créer 100 000 emplois aidés en plus ( il y en a actuellement environ 500 000) et envoyer 60 000 chômeurs en formation. Tant mieux pour les intéressés mais cela ne resoud pas la question centrale du manque d’emplois. Une question dramatique et qui alimente toute la désespérance des acteurs économiques. Depuis l’arrivée de Hollande c’est 21% de chômeurs en plus. La vérité c’est que le gouvernement est perdu, qu’il ne sait plus quoi faire hormis prendre des mesures  anecdotiques et /ou inefficaces . Une addition de mesures gadgets ( comme la loi Macron), dernièrement les mesures  simplification ( pour l’essentiel un transfert sur support informatique de mesures dont nombre devraient être purement et simplement supprimées). De ce point de vue,  on mesure bien les limites d’un politique de l’offre ; certes il faut rendre l’appareil de production plus compétitif mais il aurait fallu éviter le matraquage fiscal ( des entreprises comme des ménages). Car la vraie question est aujourd’hui celle de la demande. Et pas seulement d’ailleurs au plan français mais mondial ; mais plus cruciale en France que dans nombre de pays  compte tenu notamment du dynamisme de la démographie. Certes on constate un petite amélioration ( au premier trimestre mais le second sera moins bon) mais  n’est pas suffisant pour faire diminuer le chômage. Or c’ est le taux de chômage qui nourrit le manque de confiance ( des entreprises, des investisseurs, des consommateurs). Les mesures cosmétiques du gouvernement sont complètement inadaptée à l’ ampleur de l’enjeu. En cause évidemment le fait que ce gouvernement est surtout composé d’énarques et/ou d’oligarques, bref de politiques professionnels qui n’ont qu’un rapport approximatif avec les réalités économiques et sociales et qui s’appuie sur uen administration pléthorique ( qui plombe le budget) tout aussi incompétente. Après la publication de ces chiffres catastrophiques du chômage. , la presse, de gauche comme de droite, rappelle au président sa promesse de ne pas se représenter si la courbe en s’inversait pas d’ici 2017. « Inepte promesse », s’offusque néanmoins Gaëtan de Capèle dans Le Figaro, rappelant que « la marée sans fin du chômage (…) nourrit (l’)angoisse et (le)ressentiment » des Français.  Autre quotidien de droite, L’Opinion est outré, sous la plume de Rémi Godeau, de constater qu’ »alors que la mobilisation générale pour l’emploi devrait être déclarée, le gouvernement s’offre un débat post-congrès surréaliste à propos du burn out¿ » en référence à la proposition de loi portée par l’ancien ministre Benoît Hamon. Les 26.200 chômeurs sans activité supplémentaires comptabilisés en avril ont poussé le gouvernement à dégainer une rallonge de 100.000 contrats aidés et cette mesure ne convainc guère les éditorialistes. « Il faut faire quelque chose, du moins en avoir la mine », commente un Denis Daumin désabusé dans La Nouvelle République du Centre ouest.    »Pour François Hollande, le temps presse. S’il ne veut pas pointer à Pôle emploi dans deux ans, il doit impérativement gagner cette course contre la montre », souligne Jean-Michel Servant dans Le Midi libre. L’Humanité et Maud Vergnol sont dépités : « bien que François Hollande s’en défende, on ne peut pas être aux petits soins avec l’oligarchie et mener une politique de progrès social ».  Voilà donc le chef de l’État « reparti en campagne pour 2017″, note dans Les Échos Cécile Cornudet, qui élargit son propos à Manuel Valls : « le réformateur transgressif a laissé place au fidèle qui ne fait pas de vagues ». « Cela ne va pas aider à donner du crédit à la parole présidentielle », conclut Bruno Dive dans Sud-Ouest.

 

 

Areva : il est urgent d’attendre ! (Macron)

Areva : il est urgent d’attendre ! (Macron)

 

 

Il n’est guère plus compétent  en matière de politique énergétique  que plus généralement qu’en matière d’économie, du coup Macron décide d’attendre pour la fusion de certaines activités entre EDF et Areva. La bonne vieille méthode de l’énarchie, on attend ! En fait on va perdre encore au moins deux à trois mois alors que la réponse devient urgente pour rassurer les clients étrangers . Pourquoi de tels atermoiements ? A cause des luttes internes au sein de l’oligarchie d’Etat ( les deux entreprises appartiennent à l‘Etat. En faiat Il faut céder pour 2 milliards environ les réacteurs nucléaires d’Areva à EDF. Ce n’es t pas assez argumente Areva alors que de toute façon c’est l’argent de l’Etat et du contribuable ! L’Etat ne prendra de décision définitive sur la restructuration d’Areva qu’en juillet, a déclaré vendredi aux syndicats du groupe le ministre de l’Economie. « Nous n’avons pas aujourd’hui de réponse établie a priori(…) Le gouvernement n’a pas arrêté une option », a expliqué Emmanuel Macron à des journalistes après la rencontre.  Une réunion prévue le 3 juin autour du chef de l’Etat, François Hollande, « sera un moment important pour déterminer les grands axes stratégiques », a-t-il ajouté. Mais les syndicats du groupe nucléaire ont retiré de leurs discussions avec le gouvernement le sentiment que rien de définitif ne serait annoncé à cette occasion concernant le sort de leur entreprise, en grave difficulté financière. « C’est un échange fructueux (…) mais on n’a rien réglé », a déclaré Jean-Pierre Bachmann, de la CFDT. « La réponse n’arrivera qu’au mois de juillet. » D’autres représentants syndicaux ont confirmé qu’Emmanuel Macron leur avait dit que l’Etat n’avait toujours pas pris de décision quant à un éventuel rapprochement avec EDF. « Il attend des propositions de la part des industriels mais la position du gouvernement n’est pas arrêtée », a dit l’un d’eux à Reuters. Selon ces représentants, Emmanuel Macron a précisé que la décision serait arrêtée lors d’une réunion du Conseil supérieur de la filière nucléaire, qui doit se réunir à la mi-juillet.

 

Affaire Kerviel : « Circulez, il n’y à rien à voir » ( Oudéa)

Affaire Kerviel : « Circulez, il n’y à rien à voir » ( Oudéa)

Le patron de la société générale ne fait pas dans la dentelle, plus c’est gros, plus ça passe, circulez il n’y a rien à voir. C’est en substance ce qu’il a dit lors de la réunion des actionnaires du 19 mai 2015. Oudéa, le patron de la Société générale, n’a d’ailleurs pas grand chose à craindre de l’oligarchie administrative, politique et économique, c’est un pur produit. Enarque, polytechnicien, ancien fonctionnaire, conseiller de cabinet ministériel et maintenant patron de banque. Il peut même  se permettre le mépris en traitant « la mise en cause de la banque de « façon totalement farfelue et fantaisiste » :En plus il s’appuie sur la légitimité des institutions justement noyauté par l’oligarchie à laquelle il appartient. Bref ce n’est pas l’Union soviétique mais ça ressemble quand même à une  république d’apparatchiks. Kerviel devrait même être heureux d’avoir évité la pendaison.  « Nous sommes lucides sur l’instrumentalisation qui est faite par certains de cette affaire, si douloureuse pour vous, nos actionnaires, pour nos clients, notre banque, nos salariés, et nous savons que ces offensives médiatiques peuvent se poursuivre y compris dans des formes outrancières, et parfois peu respectueuses de la crédibilité de nos institutions ». L’affaire Kerviel pourrait-elle devenir le scandale de la Société Générale ?  Dans un article publié ce week-end, Mediapart affirme que Nathalie Le Roy, la commandante de police en charge de l’enquête sur les pertes de la Société Générale début 2008, a fourni de nouveaux éléments devant la justice lors d’une récente audition.  Ils apporteraient la preuve que plusieurs dirigeants de la banque étaient au courant des agissements de l’ex-trader Jérôme Kerviel.

Marche du 11 janvier : « Il y a deux France »

Marche du 11 janvier : « Il y a deux France »

Quatre mois après la marche du 11 janvier, qualifiée « d’imposture » par Emmanuel Todd, une étude beaucoup moins polémique publiée par la Fondation Jean Jaurès (think tank proche du PS) s’intéresse à ceux qui ne sont pas allés défiler après les attentats. Co-auteur, Jérôme Fourquet, directeur du département Opinion de l’Ifop, partage quelques points communs avec le livre provocateur du démographe. ( interview JDD)

 

Comme Emmanuel Todd, vous montrez que les catégories populaires ont été les grandes absentes des marches des 10 et 11 janvier. Partagez-vous les points de vue du démographe sur cette marche républicaine?
Nous sommes partis du même point de départ, à savoir la géographie de la mobilisation, qui montre de fortes disparités derrière un grand mouvement qui se voulait consensuel et unanime. Il y a eu deux France. Lui consacre une grande partie de son analyse à ceux qui sont allés manifester quand nous, nous avons interrogé des personnes issues des catégories populaires, qui ont commencé à voter FN ou qui sont tentées de le faire, et qui sont restées chez elles. Mais il y a des zones de recouvrement sur un certain nombre de constats. Sauf qu’Emmanuel Todd le dit avec ses mots et une dimension polémique revendiquée sur laquelle je ne me prononce pas.

Lire aussi : Pourquoi Emmanuel Todd dénonce une « imposture »

Qu’avez-vous en commun?
Il parle d’un moment historique pour notre société, qui est arrivée au bout d’un processus de déchristianisation et qui pensait en avoir fini avec le fait religieux. Mais elle est aujourd’hui interpellée par la question de l’islam. Todd dit en substance que ceux qui ont marché ont peur de l’islam mais ne le savent pas encore. Mais ceux qui n’ont pas marché nous le disent sans problème, ils ont même théorisé ce « processus d’islamisation », quitte à ce qu’il y ait un problème de compréhension. Par exemple, l’une de ces personnes ne dit rien de moins que : « Ils veulent nous imposer leur loi. »

«Chez les catégories populaires, il n’y a pas eu d’effet de sidération que l’on a pu retrouver chez les autres couches de la population.»

Concrètement, pourquoi cette France populaire ne s’est pas sentie « Charlie »?
Beaucoup de ces personnes issues des catégories populaires ont été touchées et choquées par les événements, mais pas surprises. Il n’y a pas eu d’effet de sidération que l’on a pu retrouver chez les autres couches de la population qui, elles, sont massivement descendues dans la rue. Pour elles, cela n’a pas traduit un moment de rupture mais au contraire, une confirmation. Les personnes interrogées nous disaient « cela devait arriver », « tout cela nous pendait au nez »… Elles avaient depuis longtemps intériorisé une « menace ». Ce n’est pas seulement l’idée d’une différence entre une France d’en haut et une France d’en bas, mais aussi entre ceux qui verraient le réel et ceux qui ne voudraient pas le voir ou ne l’auraient pas vu à temps.

Ne pouvait-on pas défiler même en étant conscient de cette menace?
Pour ces personnes, défiler à la demande de ceux qui, pendant des années « n’ont pas voulu voir notre réalité » n’était pas concevable. Le mot d’ordre pour elles ne pouvaient pas être « Je suis Charlie », puisqu’elles considèrent que le problème est beaucoup plus profond que la liberté de la presse. La question n’est pas que les journalistes puissent caricaturer ou non un prophète, c’est la capacité collective à résister à un phénomène qu’ils appellent islamisation, qu’eux avaient diagnostiqué et qu’ils ont vu valider de façon éclatante en janvier. Or, quelque part, cette manifestation ne ferait que prendre les choses par le petit bout de la lorgnette.

«La carte de la mobilisation est en creux celle du vote FN.»

L’une de vos enquêtes montrait que 80% de la population percevait une menace terroriste avant les attentats de janvier. Parmi ces personnes, quelle est alors la différence entre celle qui sont allées marcher et les autres?
Tout dépend de la façon dont la menace terroriste est reliée. Certains y verront effectivement la preuve que le monde est dangereux et qu’il faut réaffirmer des principes républicains. Les autres affirment que tout cela n’est que la pointe émergée de l’iceberg et qu’il faut relier à ce que nous avons appelé des « séries » : c’est le terrorisme, mais aussi la crise des banlieues, l’immigration, la géopolitique de l’islamisme, la montée du fondamentalisme… Ce sont ces fils qui, en janvier 2011, se trament pour former une idéologie. Ces différentes questions se sont cristallisées à ce moment. Les attentats ont été un catalyseur pour la formation de cette idéologie populiste.

C’est une idéologie qui se retrouve portée par le FN?
Cette idéologie entre en phase avec le discours du Front national. La carte de la mobilisation des 10 et 11 janvier est en creux celle du vote FN. Mais nous essayons de montrer que cette machine idéologique s’est autonomisée du FN et qu’elle tourne à plein régime, toute seule. Elle est alimentée sans arrêt par des faits d’actualité et on peut penser qu’elle continuera à l’être pendant de nombreuses années. Les personnes rencontrées s’appuient en effet sur leur propre jugement ou disent avoir la connaissance pratique de cette idéologie. Elles disent « Il faut se rendre à l’évidence » ou « force est de constater que » et cite des exemples de leur quotidien. Le FN en profite parce qu’il se met en porte-voix de ces personnes. En ne défilant pas à Paris, Marine Le Pen s’est d’ailleurs mise en résonance de cet électorat. Contrairement à une première lecture qui a pu être faite, ce n’était pas une erreur de sa part, bien au contraire.

Janvier 2015 : le catalyseur. Jérôme Fourquet et Alain Mergier. Fondation Jean Jaurès.

 

Il faut déringardiser le syndicalisme

  »Il faut déringardiser le syndicalisme » (Laurent Berger ,CFDT)

 

 

« Il faut déringardiser le syndicalisme », a lancé vendredi le numéro un de la CFDT Laurent Berger qui ne défilera pas en ce 1er mai car il n’y a pas de « tradition immuable ». « Il y a un climat global qui fait que les Français sont en défiance à l’égard de beaucoup d’institutions », des politiques aux médias, mais « l’erreur pour les syndicalistes serait de dire ‘c’est tout le monde et on n’a pas à s’interroger’. Non, on s’interroge beaucoup sur ce qu’on doit faire », a déclaré sur RMC et BFM-TV le secrétaire général de la CFDT, commentant un sondage sur la mauvaise image des organisations syndicales. « Il y a une part de responsabilité », a admis Laurent Berger. Selon lui, « l’erreur que le syndicalisme a pu faire, c’est de donner le sentiment qu’il était en réaction, en commentaire de la situation vécue par les salariés, mais pas les mains dans le cambouis, pas à essayer de trouver les solutions ». « Or nous en trouvons, mais elles sont inaudibles parce que l’image qu’ont les syndicats, c’est qu’ils protestent, contestent mais ont du mal à proposer. C’est tout l’inverse de ce qu’est la CFDT aujourd’hui » parce qu’elle veut « changer le quotidien des salariés », sur « des choses très concrètes: sur la vie au travail, sur les salaires, sur l’emploi qui se font tous les jours dans les entreprises », assure Laurent Berger.

Anti Crash : deux personnes dans le cockpit, il était temps !

Anti Crash : deux personnes dans le cockpit, il était temps !

 

 

On se demande pourquoi on n’a pas pensé plus tôt à mettre deux personnes dans le cockpit.  D’autant que pendant le vol, surtout sur longue distanc,e l’équipage ne sert pas à grand chose. L’avion est en pilotage automatique et les stewards le plus souvent tranquillement assis . L’Agence européenne de sécurité aérienne (AESA) a publié vendredi une recommandation sur la présence permanente de deux personnes dans le cockpit des avions de ligne, décision prise la veille par plusieurs compagnies. Le groupe Air France KLM a peu après indiqué qu’il allait lui aussi appliquer cette mesure.  La mesure se généralise. A son tour, le groupe Air France KLM a annoncé vendredi qu’il allait imposer la double présence dans le cockpit de ses avions. Cette décision fait suite à la publication par l’Agence européenne de sécurité aérienne (AESA) d’une recommandation en ce sens après le crash de l’A320 mardi et les révélations concernant le copilote de la Germanwings. Ce texte « invite les opérateurs à entreprendre une étude de sécurité visant à assurer la présence d’au moins deux personnes autorisées dans le cockpit, ou à garantir un niveau de sécurité équivalent », a indiqué Air France KLM dans un communiqué. Aussi, « Air France et KLM prévoient de mettre en œuvre cette recommandation dans les meilleurs délais ». L’AESA a qualifié de « temporaire » cette mesure, « dans l’attente des résultats de l’enquête technique menée par le Bureau d’enquêtes et d’analyses (BEA) français. » Elle est basée sur les informations actuellement disponibles sur le crash de l’A320 de la Germanwings dans les Alpes françaises mardi dernier, qui a fait 150 morts. Cette recommandation a été publiée après la décision de plusieurs compagnies aériennes européennes, mais aussi du Canada, d’appliquer cette disposition dès jeudi afin de prévenir une situation similaire à celle qui a conduit au crash de l’avion. A noter que la compagnie Air Corsica a indiqué vendredi que ses procédures de sécurité prévoyaient depuis 2011 cette présence de deux personnes dans le poste de pilotage. Jusque-là, l’Agence européenne de sécurité aérienne n’imposait pas cette mesure, mais préconisait simplement que les pilotes demeurent dans le cockpit tout au long du vol sauf en cas de besoin physiologique. Sur les vols long-courriers, le commandant de bord est assisté par deux copilotes, et deux au moins de ces trois personnes se trouvent en permanence dans le cockpit.

 

« Il n’y a pas d’austérité en France » !! Berger (CFDT) dérape

« il n’y a pas d’austérité en France » !!  Berger (CFDT)  dérape

 

 

En voulant contrer à la fois FO, la CGT et le FN , Laurent berger le secrétaire général de la CFDT se prend les pieds dans le tapis en affirmant qu’il n y a pas d’austérité en France. Etonnant de la part d’un leader syndical d’ordinaire mesuré et relativement pertinent dans ses analyses. Cette fois il est victime d’un regrettable dérapage médiatique. Bien entendu l’ austérité n’est pas comparable à celle de l’Espagne, de l’Italie encore moins de la Grèce. Mais il y a bien quand même uen austérité. Austérité qui se caractérise notamment par la montée de la pauvreté et des difficultés croissantes de nombre de Français moyens ( comment expliquer par exemple la crise de l’immobilier, la crise de automobile, le nombre croissant  de ménages rencontrant des difficultés financières , sans parler évidemment du chômage). D’une  certaine manière Berger – encore uen fois souvent pertinent- est victime du syndrome de l’oligarchie syndicale quand les responsables se préoccupent davantage de l’intérêt boutiquier de leur organisation que de l’intérêt des salariés. En clair quand ils se coupent des réalités sociales. Pas étonnant quand comme Berger , on est permanent depuis près de 20 ans ( en plus quand on n’ a jamais travaillé dans la production).  Le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, se démarque donc des autres centrales syndicales CGT et FO en affirmant dans Les Echos de ce lundi qu’ »il n’y a pas d’austérité en France ». La CFDT ne s’est pas associée à l’appel à la grève contre l’austérité lancé par les syndicats CGT, FO, FSU et Solidaires pour la journée du 9 avril.   »Les mots ont un sens. Il y a de la rigueur, des gens en bavent mais il n’y a pas d’austérité en France. Nous avons obtenu une hausse des minima sociaux, les salaires n’ont pas baissé… », affirme Laurent Berger.  »La France n’est pas l’Espagne, le Portugal ou la Grèce. Le problème de la France, c’est le poids des inégalités », ajoute le numéro un de la CFDT. A une semaine du premier tour des départementales, Laurent Berger assure que « pour contrer la montée du FN, nous devons dire haut et fort que nous n’avons pas la même vision du progrès social, mais aussi faire attention à ne pas nourrir la désespérance sociale en affirmant que tout va mal partout ». Comme l’indique Berger , les mots ont un sens. Donc rappel de la définition de l’austérité :

« Politique économique visant à réduire l’ensemble des revenus disponibles pour la
consommation, par le recours à l’impôt, au blocage des salaires, à l’emprunt
forcé, aux restrictions de crédit ……… (Le but
recherché est le retour aux grands équilibres, le carré
magique
.) » définition Larousse

Les revenus disponibles ont bien diminué du fait des impôts( 80 milliards en plus depuis l’arrivée  de Hollande-la TVA par exemple-, les salaires sont bloqués, les crédits sont  restreints et évidemment le chômage est historique. Berger oublie aussi que l’indice qui mesure l’inflation est obsolète du fait de la déformation de la structure de consommation. Les ménages modestes consacrant de plus en plus aux dépenses contraintes, du coup leur revenus disponibles diminuent. La morale de cette histoire, c’est qu’il serait temps-de limiter le temps des permanents syndicaux qui se coupent petit  petit des réalités sociales et économiques et cela d’autant plus qu’il n’ont pas ou peu travaillé dans la production ( en clairi qu’ils ont été essentiellement fonctionnaires ou assimilés).  Certes FO, la CGT , le FN tirent  uen peu trop sur la corde du misérabilisme par démagogie mais à l’inverse il ne faudrait pas que la CFDT ( Berger en occurrence) chante trop souveit «  tout va bien madame la marquise » car cela ne sert pas non plus le syndicalisme.

Scission chez les écolos (EELV), il va rester quoi ?

Scission chez les écolos (EELV), il va rester quoi ?

Si l’on a croit les sondages les écolos d’EELV vont récolter autour de 2% aux départementales. Du coup les divisions s’exacerbent ; Il y a plusieurs raisons, il y a ceux qui souhaiteraient bien un petit portefeuille au gouvernent. ils savent bien que cette gauche là n’est pas prête de retourner au pouvoir ( en 2022, 2027 ou plus tard) et ils veulent aussi goûter aux joies (aussi aux avantages ministériels) de la monarchie républicaine). Ceux qui y sont opposés et qui se situent plus à gauche, proches des frondeurs du PS et du front de gauche. Du  coup non envidage même une scission. Comme d’  une certaine manière les écolos d’EELV ont largement discrédité l’idée d’écologie en privilégiant les aspects politiques ( exemple dans la loi sur la transition énergétique vidée de tout contenu), il est alors vraisemblable qu’il ne restera pas grand chose sur la pan électoral. D’autant que le crise rend moins sensible à la problématique environnementale. Le fossé se creuse au sein d’Europe Ecologie-Les Verts (EELV) entre ceux qui refusent la participation au gouvernement de Manuel Valls, à l’image de Cécile Duflot, et les pro-participation, comme François de Rugy et Jean-Vincent Placé, certains allant jusqu’à évoquer une « scission » du parti écologiste. Il aura suffi d’une interview de la députée Cécile Duflot écartant de nouveau tout retour des écologistes au sein d’un gouvernement qui refusent la participation au gouvernement de Manuel Valls, à l’image de Cécile Duflot, et les pro-participation, comme François de Rugy et Jean-Vincent Placé, « , pour que les querelles au sein d’EELV reprennent. Depuis des mois, deux lignes s’affrontent. ‘à évoquer une « scission » du parti écologiste. Celle de Cécile Duflot qui, depuis qu’elle a refusé de participer au gouvernement Valls, exclut tout retour, et celle du sénateur Jean-Vincent Placé et des députés François de Rugy et Barbara Pompili qui n’ont de cesse de répéter qu’il faut renouer avec l’exécutif. Chaque pôle est à la manœuvre. François de Rugy et Jean-Vincent Placé sont signataires, comme le vice-président EELV de l’Assemblée nationale Denis Baupin, d’un « pacte de responsabilité écologique » spécifiant que « pour les écologistes, l’exercice des responsabilités gouvernementales, s’il a connu une éclipse, est une obligation, pour prendre pleinement part à l’engagement dans la transition écologique ». Ils se retrouveront le 4 avril lors d’une rencontre du club « repères écologistes », dans les bureaux de l’Assemblée, sur le thème « quelle responsabilité pour les écologistes aujourd’hui ? ». Cécile Duflot, elle, veut « œuvrer » à l’émergence « d’une nouvelle force politique ». « Dans tout le pays nous avons besoin d’un travail collectif avec des personnes qui n’ont jamais travaillé ensemble. Cela a déjà commencé à l’Assemblée nationale », a-t-elle déclaré à Libération. EELV est majoritairement allié au Front de gauche pour les élections départementales. La relation tourmentée entre le Parti socialiste et Europe-Ecologie-Les Verts continue d’animer le match Duflot-Placé. Dernier épisode en date, les élections départementales. Les bureaux de vote n’ouvriront que dans 17 jours mais les socialistes reprochent déjà aux écologistes de se présenter indépendamment et de participer à l’exclusion de la gauche du second tour. Un argument que semble partager Jean-Vincent Placé, le président du groupe EELV au Sénat. Sur Twitter il a partagé jeudi les résultats d’un sondage CSA pour BFM-TV qui évalue à 2% le score de son parti au soir du 22 mars. «Tout ça pour ça!», a-t-il commenté. Un tweet que le sénateur a ensuite supprimé en milieu d’après-midi après les demandes de ses camarades. «Ils m’ont fait comprendre que cela pouvait être démobilisateur, à deux semaines des départementales. J’ai donc supprimé mon tweet mais ça ne change pas mon mécontentement quant aux accords passés pour ces élections», a-t-il dit.

 

Sarko a-t-il touché 50 millions de Kadhafi ?

Sarko a-t-il touché 50 millions de Kadhafi ?

 

Le mise en examen de Guéant est en quelque sorte un épiphénomène dans l’affaire du financement de la campagne de Sarko par Kadhafi . La vraie question est de savoir si effectivement la campagne de Sarkozy a été financé par Kadhafi. Sarkozy a toujours nié mais le ballet de valises de billets (ou de transfert d(argent saugrenu) nourrit légitimement les doutes de la justice. Après avoir passé deux jours en garde à vue, Claude Guéant a été mis en examen, samedi 7 mars, pour « faux », « blanchiment de fraude fiscale » et « fraude fiscale ». En cause, la vente de tableaux flamands pour la somme de 500.000 euros. L’ancien ministre de l’Intérieur a reçu cette somme sur son compte, depuis la Malaisie. Cette procédure intervient dans le cadre de l’enquête ouverte après des accusations de financement par le Libye de Mouammar Kadhafi de la campagne présidentielle 2007 de Nicolas Sarkozy.  En juillet 2011, l’affaire éclate avec le témoignage de l’homme d’affaires franco-libanais Ziad Takieddine. Ce proche de Brice Hortefeux et de Jean-François Copé est arrêté au Bourget le 5 mars 2011, avec 1,5 million d’euros en espèce dans une valise. Plus tard, Mediapart publie un  »document évoquant le rôle joué par Claude Guéant », rappelle Le Monde. À cette époque directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy, il se rend plusieurs fois en Libye entre 2005 et 2007, afin d’y être reçu par de hauts dignitaires du régime de Mouammar Kadhafi. Divers documents dont des courriers rédigés par Nicolas Sarkozy et Claude Guéant évoquent la vente de prestations de services de « guerre électronique » d’une société française, basée à Tripoli. Le rôle de Ziad Takieddine se précise petit à petit. Il apparaît que ce dernier aurait joué l’intermédiaire entre le régime libyen, Nicolas Sarkozy et même des grandes entreprises françaises comme Total. En mars 2012, Mediapart affirme que Mouammar Kadhafi aurait financé la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy. Ce nouveau document « corrobore les déclarations de Saïf-al-Islam Kadhafi, le fils du dictateur. Émanant de Moussa Koussa, un ancien chef des renseignements extérieurs libyens, il évoque un « accord de principe pour appuyer la campagne électorale du candidat M. Sarkozy, pour un montant d’une valeur de 50 millions d’euros », explique Le Monde. Ce montant est supérieur au plafond des dépenses de campagne, qui est de 18,5 millions d’euros. En mai 2012, l’avocat de l’ancien premier ministre libyen, Baghadadi Ali Al-Mahmoudi, affirme que la Libye a bien financé la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007.  »Nous l’avons subventionné d’un montant important, à peu près 50 millions d’euros, ou quelque chose qui s’en rapproche », explique-t-il. Nicolas Sarkozy n’a pas été mis en cause directement dans cette affaire. Cependant, une information judiciaire contre X a été ouverte par le parquet de Paris en avril 2013. De son côté, Claude Guéant doit fournir les preuves d’achat et de vente de ces toiles. Les juges financiers parisiens ont lancé une commission rogatoire internationale en Malaisie mais n’ont pas eu de réponse. Et l’avocat qui, à en croire Claude Guéant, aurait acquis les tableaux, semble aussi insaisissable que les œuvres.

 

Tapie invité à rembourser :il rigole !

Tapie invité à rembourser :il rigole !

 

C’est officiel, Tapie a été invité à rembourser. Bien sûr il rigole car il va solliciter toutes les procédures pour faire durer encore ce dossier. Cela fait 20 ans que l’affaire est en cours d’examen. D’ici là un président de droite sera élu et l’affaire sera enterrée définitivement. Surtout si c’est Sarko qui avait facilité l’arbitrage bidon ( avec la complicité de Lagarde, elle même récompensée par une nomination comme directrice du FMI)° ; Un renvoi d’ascenseur de Sarko puisque Tapie l’avait soutenu pour les élections. Le Consortium de réalisation (CDR), structure publique créée en 1995 pour gérer le passif du Crédit Lyonnais après sa quasi faillite, a demandé au liquidateur judiciaire de Bernard Tapie le remboursement des sommes versées à l’issue de l’arbitrage de 2008, a-t-on appris mardi de source proche du dossier.  Une lettre recommandée lui réclamant 392 millions d’euros lui a été adressée, a-t-on précisé, confirmant une information du Canard enchaîné à paraître mercredi.  Mercredi dernier, une source proche du dossier avait déclaré à Reuters que le CDR disposait de tous les éléments nécessaires pour obtenir ce remboursement après l’arrêt de la cour d’appel de Paris qui avait annulé la veille l’arbitrage et les sentences. Mais l’avocat de Bernard Tapie, Me Jean-Georges Betto, soutenait que cette décision de justice n’imposait pas à son client de rembourser les sommes perçues. Il est donc probable que l’homme d’affaires utilisera toutes les voies de recours. En 2008, à l’issue d’un arbitrage controversé, il s’était vu accorder 404 millions d’euros avec les intérêts. La somme finalement demandée par le CDR correspond à l’intégralité moins 12 millions que le Crédit lyonnais devait verser lui-même en cas de condamnation du CDR, indique une source proche du dossier.  Sur les 404 millions, 305 ont été payés par chèque et le reste correspond à des compensations de créances. Dans un communiqué diffusé la semaine dernière, le ministre des Finances Michel Sapin rappelait que l’Etat avait « pris toutes les précautions utiles pour assurer le remboursement du trop-perçu, notamment en sollicitant des saisies conservatoires sur les biens de M. Tapie et de plusieurs autres protagonistes du dossier. »Des juges d’instruction qui enquêtent sur un présumé « simulacre d’arbitrage » ont effectué ces saisies, qui représentent plusieurs centaines de millions d’euros, selon une source proche du dossier. Parmi les biens saisis : trois contrats d’assurance-vie, une villa à Saint-Tropez et un hôtel particulier rue des Saints-Pères à Paris. Ils ont saisi près des deux tiers de ses biens, pour 230 millions d’euros, écrit Le Canard enchaîné. Un ordre de grandeur que confirme une source proche du dossier.

 

Affaire Julie Gayet- Faut-il protéger les maîtresses des présidents de la République ?

Affaire Julie Gayet- Faut-il protéger les maîtresses   des présidents de la République ?

Evidemment, c’est même une priorité, une mission régalienne essentielle. Julie Gayet comme toutes les autres, les anciennes, les actuelles, les futures ;  cela  fait du monde car Mitterrand , Giscard, Chirac, Sarko et Hollande ne marqueront peut-être pas l’ histoire par leurs compétence de gestionnaire mais par leur prodigalité amoureuse. Dès lors puisque la  France a adopté la monarchie républicaine, il importe d’en tirer les conséquences et de protéger maitresses et bâtards du roi. Et même leur octroyer des charges royales- comme sous l’ancien régime-  qui leur permettent d’s saurer leurs vieux jours. Il ne manque pas de postes inutiles et bien rémunérés au sein  de l’appareil d’Etat. On devrait même protéger les amours de tous les ministres, des députés, des sénateurs, des conseillers ministériels soit quelques milliers de personnes. De quoi occuper au moins 10 000 policiers voire 100 000, on pourrait même  créer  un corps délite spécialisé un peu comme le GIGN mais formé à la protection des amours clandestines. Ainsi Julie Gayet s la compagne officielle de François Hollande, est transportée et protégée par des fonctionnaires de l’Etat.  Julie Gayet protégée et transportée, aux frais de l’Etat. Vendredi, le magazine Closer a publié des photos de l’actrice, « véhiculée par deux fonctionnaires de l’Etat », dont un officier du Groupe de sécurité de la présidence de la République, lors d’un déplacement privé le 5 février. Elle faisait ce jour-là un aller-retour à Rennes pour assister au tournage d’un film qu’elle produit, précise l’hebdomadaire people. Qui a eu la confirmation après le bouclage que le monospace qui a conduit l’actrice était bien la « propriété de l’Etat ». Selon les révélations de Closer, il semble que Julie Gayet bénéficie d’un « accompagnement rapproché ». Elle est accompagnée d’un officier de sécurité, un policier armé. « Il facilite ses déplacements, peut être contact avec les commissariats, les tenir au courant du déplacement. Aussi, il dissuade ou repousse un éventuel agresseur », détaille Jean-Pierre Diot, également vice-président de la Fédération française de protection rapprochée. Autour de l’actrice, il y a également un conducteur de sécurité, lui aussi un policier armé, qui est affecté à la voiture.   »Au total ce ne sont pas deux hommes mais plutôt quatre car il faut bien qu’ils se relaient pour assurer une protection 24 heures sur 24″.Sapin, le fidèle toutou de Hollan de, interrogé sur Itélé  ne voit pas là une entorse aux principes d’égalité républicaine.

Cambadélis à propos du FN : » il y a un problème » , tu m’étonnes !

Cambadélis à propos du FN : » il y a un problème » , tu m’étonnes !

Il y a un problème qui constate naïvement Cambadélis avec  la progression du FN ; le problème c’est lui, les autres, le système. Lancien gauchiste s’est lui aussi embourgeoisé comme son parti ;  grassouillet, vieilli, institutionnalisé.  il y a longtemps que Cambadélis, comme le PS, n’a plus ni idée, ni volonté. Finalement, Cambadélis ne fait guère mieux que Harlem Désir qui a troqué le col roulé et le Jean pour le costume trois pièces de député européen. Contrairement à ce que pense l’apparatchik Cambadélis, la problématique centrale ne tourne pas autour des du front républicain ou de l’hypothétique rassemblement à gauche  mais autour de la capacité de ce gouvernement d’hommes d’appareil à dynamiser la croissance réduire  chômage, gaspillages  et les inégalités.  Invité de France Info, le Premier secrétaire du PS s’est montré très préoccupé par le score du FN dans la législative partielle du Doubs : « Le Front national est en dynamique ».  « Le PS a gagné, le Front national pour la 12e fois a été battu mais il y a le feu au lac pour tous ceux qui comme moi combattent le FN et ses idées depuis de très nombreuses années. Nous sommes dans une situation où le FN est dans une dynamique. Il perturbe l’UMP. Et l’absence d’unité réelle entre les forces de gauche lui donne la capacité de se déployer » assure Jean-Christophe Cambadélis.    »A chaque fois le FN progresse entre les deux tours. Le PS aussi » assure le Premier secrétaire du Parti socialiste. « Le désistement républicain me semble nécessaire face au Front national » qui n’est une « formation d’extrême droite« . Il ne s’inquiète pas que pour les élections départementales, « qui ne seront qu’un moment de la vie électorale française. Mais vous avez derrière les régionales et la présidentielle. A partir du moment où l’UMP n’est pas capable de se désister républicainement, vous avez un FN qui progresse. Ceci n’est pas sans poser un grave problème. »

Sondage Hollande : il n’a pas changé pour 63% des Français

Sondage Hollande : il n’a pas changé pour 63% des Français

 

 

Il n’y a que les grands médias qui ont vu le changement de François Hollande (changement de costume, de cravate, de tonalité) ; sur le fond, rien  pour les français à 63%. Le monarque républicain a donc changé pour la cour des courtisans légitimistes pas pour le peuple. Contrairement à ce qu’il affirmé lors de sa conférence de presse du 5 février, François Hollande n’a pas changé depuis les attentats de janvier estiment 63% des Français, selon un sondage Odoxa pour CQFD et iTELE publié vendredi 6 février. À la question « estimez-vous que, depuis les évènements du mois de janvier, François Hollande a changé », 36% des personnes interrogées répondent « oui », 63% « non ». 1% ne se prononcent pas. Sans surprise, les sympathisants de droite sont très sceptiques à propos de ce changement, puisque seuls 15% d’entre eux y croit, contre 60% des sympathisants de gauche. Par ailleurs l’annonce par François Hollande, lors de sa conférence de presse, de la mise en place d’une réserve citoyenne est approuvée par 79% des Français. 20% y sont opposés et 1% ne se prononcent pas. Cette mesure a le soutien de 94% des sympathisants de gauche, et de 67% des sympathisants de droite.  Si les Français sont d’accord avec cette mesure, ils sont néanmoins peu enclin à intégrer cette réserve citoyenne, seulement 37% des personnes interrogées étant prêt à le faire, 62% ne l’étant pas.

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