Archive pour le Tag 'Hollande'

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2017 : c’est cuit pour Hollande à cause du chômage (sondage Elabe)

2017 : c’est cuit pour Hollande à cause du chômage (sondage Elabe)

 

Plus de huit Français sur dix (83%) estiment qu’une candidature de François Hollande à l’élection présidentielle l’an prochain ne serait pas justifiée compte tenu de l’évolution du chômage ces derniers mois selon un sondage Elabe pour BFM TV diffusé mercredi. Cet avis est partagé par 62% des sympathisants de gauche et un sympathisant socialiste sur deux. Auprès de sympathisants de la droite et du centre ainsi que de ceux du Front national, le constat est quasi unanime, avec respectivement 97% et 94% qui estimeraient sa candidature injustifiée. Le bond du chômage au mois d’août n’interdit pas une candidature de François Hollande à l’élection présidentielle de 2017, a jugé mercredi le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll. Le chef de l’Etat, qui a annoncé qu’il dirait en décembre s’il est ou non candidat, a fait de la baisse du chômage une condition pour briguer un nouveau mandat. Le sondage Elabe a été effectué les 27 et 28 septembre auprès d’un échantillon de 1.000 personnes représentatif de la population française.

(Reuters)

Présidentielle 2017 : le lancement du site pour François Hollande « moi, ancien président, je »

Présidentielle 2017 : le lancement du site pour François Hollande « moi, ancien président, je »

 

Pas de bol comme dit Hollande à propos du cômage et pas de bol pour le lancement de son site « NotreidéedelaFrance.fr ». qui aurait pu s’appeler : « moi, ancien président, je… »  Le président de la République doit regretter d’avoir indexé sa candidaturesur la baisse du chômage. Si Najat-Vallaud Belkacem a tenté de noyer le poisson en parlant de « soubresauts » lors d’un meeting de « Eh oh la gauche » à Grenoble lundi 26 septembre, l’annonce d’une nouvelle de hausse du chômage - 1,4%, soit la pire augmentation depuis septembre 2013 – a plongé les soutiens de François Hollande dans l’embarras. Preuve en est, le lancement du site « NotreidéedelaFrance.fr », prévu pour ce même lundi 26 septembre à 18h, a été décalé de quelques jours à la dernière minute. Les partisans de François Hollande pouvaient difficilement trouver un timing moins approprié quand « NotreidéedelaFrance.fr » a pour objet de vanter le bilan du président sortant. Le site internet censé marquer la seconde étape de l’entrée en campagne n’est toujours pas accessible au public. Officiellement, du côté de « Répondre à Gauche », l’association à l’origine de ce site après avoir soutenu la candidature de François Hollande lors de la primaire socialiste de 2011, on invoque « des problèmes techniques » selon BFM-TV. La concomitance avec l’annonce des mauvais chiffres du chômage apparaît cependant comme l’explication la plus logique. D’autant que, selon certains élus derrière « NotreidéedelaFrance.fr », l’objectif était de surfer sur une nouvelle baisse du chômage au mois d’août. Hollande a raison il n’a vraiment pas de bol avec le chômage

Migrants : pas des camps mais des centres (Hollande)

Migrants : pas des camps mais des centres (Hollande)

 

 

Hollande a promis de supprimer les camps pour leur substituer des centres plus respectueux de la dignité humaine. Point une promesse qui d’après lui devrait concerner 80 000 migrants considérés comme réfugiés. En fait le nombre  de migrants annuels dépasse les 200 000 et il est très difficile de faire la distinction entre les réfugiés politiques et les réfugiés économiques. La vraie question qui se pose c’est la capacité de la France à assimiler réellement ces populations alors qu’elle se montre incapable d’intégrer le million de personnes d’origine étrangère qui vivent  dans les zones de non-droit des banlieues de toutes les villes. Les camps démantelé, a promis samedi François Hollande, qui a défendu la répartition des demandeurs d’asile dans des petits centres éparpillés en France, dénoncée par une partie de la droite. Le chef de l’Etat visitait donc  un de ces 164 centres d’accueil et d’orientation (CAO) de réfugiés, à Tours (Indre-et-Loire), avec les ministres de l’Intérieur, de la Santé et du Logement, Bernard Cazeneuve, Marisol Touraine et Emmanuelle Cosse, deux jours avant d’aller lui-même à Calais. Le sort de la « jungle » de Calais, où les candidats à la primaire de droite pour l’élection présidentielle de 2017 ont défilé ces derniers temps, et plus généralement la question de l’immigration, sont des thèmes au coeur de cette pré-campagne. Au CAO de Tours, François Hollande a dit avoir recueilli le témoignage de réfugiés passés par Calais, où ils ont vécu « dans des conditions extrêmement difficiles », indignes et également inacceptable pour les Calaisiens, a-t-il dit. « Il était donc important que nous puissions, à ceux qui relèvent du droit d’asile, proposer une solution pour qu’ils ne soient pas dans ces conditions », a-t-il poursuivi. Il a estimé que les « campements » comme celui de Calais avait trop longtemps été une « solution de facilité ». « Il ne peut pas y avoir en France de camp. Et donc ceux qui demandeurs d’asile à Calais seront (répartis) dans ces structures », a ajouté François Hollande. « Au cours des prochaines semaines, ce sera fait. » Selon les associations d’aide aux réfugiés, plus de 10.000 migrants vivent aujourd’hui dans la « jungle » de Calais, d’où nombre d’entre eux tentent quotidiennement de passer en Grande-Bretagne par le tunnel sous la Manche. Bernard Cazeneuve a annoncé le 14 septembre que le gouvernement était à la recherche de 9.000 places. Hollande a évalué à environ 80.000 le nombre actuel de demandeurs d’asile en France, qui doivent bénéficier, selon lui, de formalités leur permettant d’être intégrés en France avec leur famille. Ceux qui ne relèvent pas du droit d’asile ont vocation a être reconduits (avec Reuters)

Hollande dit oui à Rihanna

Hollande dit oui à Rihanna

Hollande n’a pas résisté au charme de Rihanna. Le président de la république et la très sexy chanteuse ont décidé de faire projet ensemble sur l’éducation. Pas l’éducation sentimentale à la mode de Flaubert, enfin pas encore,  mais à propos de la scolarisation d’enfants déshérités. François Hollande a répondu favorablement à la demande de la chanteuse Rihanna, qui a interpellé cette semaine le président français sur Twitter à propos d’un projet humanitaire en faveur de la scolarisation auquel la star participe en lien avec l’Unicef. L’interprète de « Diamonds » n’ayant apparemment pas reçu de réponse à une lettre transmise au président français, elle l’a relancé sur son compte Twitter, qui compte près de 66 millions d’abonnés. « Did you see my letter? Waiting on your answer! We need your leadership on #EducationCannotWait » (« Avez-vous vu ma lettre ? J’attends votre réponse ! Nous avons besoin que vous vous impliquiez dans #EducationCannotWait), a écrit la chanteuse originaire de La Barbade. « Chère Rihanna, merci pour votre engagement. Vous allez recevoir ma réponse détaillée. En effet, l’éducation est la première priorité », lui a répondu François Hollande vendredi soir sur son compte Twitter, suivi par 1,73 million d’abonnés. Rihanna avait reçu dans un premier temps une réponse du secrétaire d’Etat chargé du Développement et de la Francophonie, André Vallini. « Vous avez raison Rihanna l’éducation ne peut pas attendre. J’y ai de nouveau travaillé la semaine dernière avec Gordon Brown (envoyé spécial de l’Onu pour l’Education globale-NDLR) à l’Assemblée générale de l’Onu ! Avec François Hollande nous avons engagé la France ! », a-t-il écrit en anglais sur son compte Twitter (7.472 followers vendredi en milieu de soirée). Rihanna devrait bientôt ce déplacer en France au et résider  au Ritz. Il se murmure que François Hollande pourrait lui rendre visite pour finaliser le projet. Par discrétion,  il pourrait s’y rendre en scooter

Popularité de Hollande : baisse « encore » ?

Popularité de Hollande : baisse « encore » ?

Sans doute pour faire le buzz plusieurs journaux titrent que François Hollande baisse encore en matière de popularité. En réalité depuis des mois le niveau de mécontentement ne bouge guère, il est toujours autour de 15 % de popularité. En septembre il aurait perdu un point, ce qui statistiquement n’a aucun sens puisque dans ce genre de sondage il faut compter une marge d’erreur d’au moins 3 %. Son score se situe sans doute entre 12 et 15 pour cent. En septembre il y aurait d’après le dernier sondage IFOP 15% de satisfaits (– 1 point en un mois) et surtout 46% de « très mécontents », François Hollande se rapproche de son record d’impopularité (13% en novembre 2014). Il fait en quelque sorte l’unanimité contre lui puisqu’il mécontente 98% des électeurs LR, 94% des centristes, 97% des électeurs FN, 79% des écologistes, 82% des sympathisants du Front de gauche et même 53% de ceux du PS. Fin août, François Hollande perdait déjà 1 point, signe que l’été ne lui avait pas profité. A huit mois de la présidentielle, celui qui n’est pas encore candidat multiplie pourtant les signaux. Le 8 septembre, à l’occasion d’un grand discours à Paris sur « la démocratie face au terrorisme », il a placé de franches attaques contre la droite dans ce qui ressemblait à un premier meeting de campagne. Un coup d’accélérateur qui ne lui profite pas, pour l’heure, dans les sondages. Le premier ministre Manuel Valls n’inspire guère plus confiance (24%, comme en août), mais son action est encore approuvée par une majorité d’électeurs du PS (55%), comme si le bilan de l’exécutif le desservait moins que le Président.

Aubry, la girouette, cette fois pour Hollande

Aubry, la girouette, cette fois pour Hollande

Un coup elle démolit Hollande, un coup elle rallie une synthèse molle, un autre coup elle soutient le président. Une vraie girouette. L’animatrice officieuse du mouvement des frondeurs auteurs de l’article assassin récent   »Trop, c’est trop!’, dans Le Monde  contre le président de la république va maintenant se rallier à sa candidature pour 2017. Bien difficile de déceler la ligne stratégique de la fille de Jacques Delors (qui, lui, savait où il allait) semble parait avoir choisi la  spécialité très sportive du slalom spécial en politique. Un exercice très difficile où le risque est de manquer une porte : celle du pouvoir. Il apparaît en effet que Martine Aubry peut maintenant dire adieu à tout destin national tellement elle s’est discréditée par ses prises de position contradictoires. Après le retrait du ministre de la Ville, Patrick Kanner, fin août, laissant le champ libre au proche de Martine Aubry, François Lamy, l’heure semblerait aux réconciliations entre une partie de la gauche contestataire et celle de gouvernement. Les mots sont sous-pesés. Alors que la lutte contre le terrorisme est en passe de devenir l’un des thèmes central de la course à la présidentielle, Martine Aubry a vanté explicitement l’action du chef de l’Etat en la matière. Pour elle, François Hollande a agi « avec fermeté et avec rapidité, en gardant les valeurs de la République » dans la lutte contre le terrorisme, rapporte ainsi Libération. Allant même plus loin : « Jamais un gouvernement n’a fait autant » ! (Avec le JDD)

 

Hollande : Le prix de « l’Homme d’État » de l’année…..un gag

Hollande : Le prix de l’Homme d’État de l’année…..un gag

Cameron avait reçu ce prix en 2015. Lui qui a largement contribué à déstabiliser tout le moyen Orient avec ses mensonges concernant l’Irak. Cette fois, c’est Hollande. Peu de grands médias ont repris cette nouvelle : Hollande désigné comme homme d’Etat de l’année par une association internationale à la représentativité improbable. Une fondation créée par un rabbin et qui se dit interconfessionnelle et qui acte sans doute le fait que Hollande n’a pas hésité à combattre l’islamisme radical. Il n’est pas évidemment le seul et la distinction dont il fait l’objet est assez douteuse voire ambigüe.  François Hollande est donc « l’homme d’Etat mondial » de l’année, selon une fondation interconfessionnelle, « The Appeal of Conscience », basée à New York. Le dirigeant français s’est vu décerner ce prix mercredi soir.  Ce prix « honore les dirigeants qui soutiennent la paix et la liberté, par la promotion de la tolérance, la dignité humaine et les droits de l’homme, en défendant ces causes dans leur pays et en travaillant avec d’autres dirigeants mondiaux pour bâtir un avenir meilleur pour tous », a précisé la fondation dans un communiqué.  La fondation Appeal of conscience a été fondée en 1965 par le rabbin Arthur Schneier, survivant de la Shoah et rabbin de la Park East Synagogue de New York, une des plus importantes de la ville, souligne La Croix. Elle rassemble des personnalités religieuses et des entrepreneurs qui veulent  »travailler au nom de la liberté religieuse et des droits de l’homme partout dans le monde ». La fondation entend ainsi promouvoir « la paix, la tolérance, et la résolution des conflits ethniques ».
En 2015, ce prix avait été remis au premier ministre britannique David Cameron. Avant lui, un autre chef d’État français avait également reçu cette distinction: il s’agit de Nicolas Sarkozy, récompensé en 2008, rappelle Libération. Hollande, Cameron, Sarkozy ! De quoi vraiment douter du sérieux de la distinction.

2017 : Hollande futur battu, pour une coalition gauche droite !

 2017 : Hollande futur battu, pour une coalition gauche droite !

Un peu tardivement François Hollande s’aperçoit qu’il ne aucune chance pour 2017 et découvre les vertus de l’union nationale. Dans la revue Le Débat, dont Le Monde publie des extraits ce jeudi Hollande  il se prononce maintenant pour une union gauche droite. Sur le fond il a évidemment raison car la complexité et l’ampleur de la crise ne permettent  pas de s’adonner à des joutes politiciennes très vaines. Cela d’autant plus que les différences entre la droite et la gauche sont de plus en plus ténues une fois en situation de gestion. L’Allemagne a évidemment compris devant longtemps que cet affrontement stérile était  nuisible au redressement du pays. Pour François Hollande, cette éventuelle union est trop tardive. Mais la problématique va se reposer au second tour des présidentielles, le candidat de la droite qui sera élu commettra une lourde erreur stratégique s’il ne propose pas un gouvernement d’union d’autant qu’il aura été élu avec une grande partie des voix de la gauche. Certains objecteront que cette union pourrait offrir un  boulevard à l’extrême droite en 2022 en cas d’échec notamment économique. Raison supplémentaire pour motiver ce gouvernement à réussir.   »Pour réformer un pays, sur qui puis-je compter? » feint de s’interroger le président, qui sort d’une année au cours de laquelle la loi Travail a mis à mal sa capacité à trouver un compromis. « Un président est élu avec au minimum 51 % des voix, mais aussitôt élu il dispose déjà d’un peu moins de soutiens. Le parti qui l’a présenté ne rassemble que 25 % à 30 % du corps électoral. C’est un des vices de la Ve République. A la différence des pays parlementaires où les dirigeants, grâce à des coalitions, peuvent s’appuyer sur des majorités larges, le président français ne bénéficie en réalité que d’une assise étroite dans le pays. » Avant de prendre exemple sur l’Allemagne : « Le gouvernement d’Angela Merkel représente aujourd’hui près de 70 % des électeurs. Cette base solide lui a permis de tenir, sur un sujet comme les réfugiés, qui, ici, aurait pu provoquer une division profonde du pays. » Une division profonde qu’il estime en partie causée par l’extrême droite. Comment la combattre? Quelques lignes plus loin, il évoque une nouvelle fois la coalition, « large alliance dépassant les clivages », comme une des réponses possibles. Avant de se montrer dubitatif : « J’en mesure immédiatement les conséquences : ce serait donner à l’extrême droite la possibilité d’apparaître comme la seule alternative. Ce serait la conduire tôt ou tard au pouvoir. La meilleure réponse serait de remédier aux défauts de notre démocratie française en associant davantage les citoyens aux décisions. » Une et découverte encore bien tardive ! Il serait en effet étant de ne pas laisser la gestion du pays aux seulement des technocrates.

Après le bac pour tous, la licence pour tous (Hollande)

Après le bac pour tous, la licence pour tous (Hollande)

On se souvient que ces l’énarque Chevènement qui avaient décidé de l’objectif d’un bac pour tous ou presque. Objectif pratiquement atteint grâce en particulier à la multiplication des disciplines et en particulier de bac pro qui débouche directement sur pôle emploi. Hollande y va de sa petite démagogie en souhaitant maintenant la licence pour tous avec un objectif intermédiaire de 60 % d’ici 10 ans. Certes la montée globale et continue de la formation initiale comme permanente et incontournable pour permettre au pays de rester compétitif et en même temps pour augmenter le niveau culturel moyen. Pour autant si l’on se fie au classement mondiaux qui évalue les systèmes éducatifs la France ne cesse de reculer et se trouve en queue de peloton des pays développés voir même de certains pays en développement. En cause la dégradation des niveaux de formation. Sauf en ce qui concerne l’élite. Certain bac pro valent sans doute moins aujourd’hui que le certificat d’études primaires de 1930. Une dégradation qui concernera tout autant certaines licences, le processus est déjà largement engagé. On forme par exemple des hordes de licenciés en psychologie, en histoire voir en économie qui eux aussi hantent les bureaux de pôle emploi pour obtenir le résultat souhaité par Hollande il faudra multiplier les spécialités comme avec le bac bref des spécialités bidons qui par exemple pour certains bacheliers actuels peuvent au mieux espérer une place de caissière chez Carrefour. Demain sans doute on inventera pour les licences une spécialité de psychosociologie  des désœuvrés des quartiers ghettoïsés   qui est au mieux débouchera sur un emploi de vigile. Il serait temps de mettre un terme de cette course au diplôme universitaire et notamment de réhabiliter la filière apprentissage considérée avec une grande condescendance par nos responsables politiques, notre système éducatif aussi malheureusement par les parents. En visite pour la rentrée scolaire dans un établissement d’Orléans, François Hollande a appelé de ses vœux une réforme du lycée après celle du collège. François Hollande a défendu son bilan en matière d’éducation, jeudi lors d’une visite à Orléans à l’occasion de la rentrée scolaire, et s’est projeté dans l’avenir,   »Pour les prochaines années (…) nous devons renforcer encore un certain nombre de changements, notamment entre le collège et le lycée. Le lycée doit être maintenant la prochaine étape de nos réformes », a dit le Président, ajoutant que cela concernait aussi bien le lycée général que le lycée professionnel. « Ils doivent être eux aussi être tournés vers les enjeux d’avenir », vers « les métiers d’avenir ». « Nous devons aussi faire en sorte de mieux assurer la transition entre le lycée et l’enseignement supérieur », a poursuivi le président. Inscrivant son action dans la durée, au-delà du quinquennat en cours, François Hollande a fixé comme objectif que dans dix ans « 60% d’une classe d’âge soit diplômée de la licence ». Le chef de l’Etat avait auparavant longuement défendu son bilan en matière d’éducation, en particulier les réformes controversées des rythmes scolaires et du collège. « L’école ne peut pas rester immuable », a-t-il répondu aux critiques. Il s’est réjoui des résultats en matière de lutte contre le décrochage scolaire et de la progression du numérique à l’école. « Fin 2018, tous les collèges de France (…) auront accès au numérique », a-t-il promis. Le chef de l’Etat a de nouveau assuré que sa promesse emblématique de créer 60.000 postes dans l’enseignement pendant son quinquennat serait tenue.

 

 

Le quinquennat de Hollande : une fiscalité qui a tué la croissance

Le quinquennat de Hollande : une fiscalité qui a tué la croissance

 

Cette politique a tué la croissance et l’emploi puisqu’il a manqué  près de 1 % au PIB (0.8% exactement)  en moyenne par an pendant le quinquennat de Hollande. .C’est à dire ce supplément d’activité qui précisément aurait permis non seulement de stabiliser le chômage par rapport à 2012 mais même de le faire reculer. En clair la politique du gouvernement a tué le potentiel de croissance qui pouvait commencer à résoudre la crise du chômage. On aurait pu ainsi avec une politique moins hasardeuse réduire le chômage d’environ 1 million par rapport au chiffre actuel. Au lieu de cela la courbe du chômage peinera  à peine stabiliser  surtout si on tient compte des transferts de catégorie de pôle emploi et donc du bricolage statistique. En cause l’incompétence de responsables de la politique économique tous fonctionnaire, ancien fonctionnaires ou assimilés (Hollande, Moscovici, Sapin, Ayrault etc.) qui n’entretiennent avec l’économie réelle que des rapports approximatifs. Le rythme trop élevé de la consolidation budgétaire a en effet plombé la croissance et l’emploi en France dans les premières années du quinquennat de François Hollande mais l’inflexion vers une politique de l’offre à partir de 2014 lui permet de terminer sur une note plus positive, estime l’OFCE. Dans un bilan publié lundi, l’Observatoire français des conjonctures économiques estime que l’assainissement des finances publiques françaises aura eu un effet récessif de 0,8 point de PIB en moyenne par an entre 2012 et 2016, un niveau d’autant plus élevé que plusieurs autres pays européens étaient engagés simultanément dans des efforts similaires. L’objectif était de ramener le déficit public sous 3% du PIB (contre 5,1% fin 2011) pour stabiliser la dette de la France, avec un échéancier que la Commission européenne a accepté de repousser de deux ans jusqu’en 2017, dans le but d’éviter qu’elle n’atteigne 100% du PIB. Dans un premier temps, le gouvernement a choisi d’agir par la seule hausse des prélèvements obligatoires, une politique lancée dans les derniers mois du quinquennat de Nicolas Sarkozy.  L’impact total des mesures votées en 2012 et 2013, qui a porté le taux de prélèvements obligatoires à des niveaux record (44,8% du PIB) est estimé par l’OFCE à 52 milliards d’euros (16 milliards sur les entreprises et 32 milliards pour les ménages). Alors que François Hollande évoquait la possibilité d’une inversion de la courbe du chômage dès 2013, l’institut de conjoncture estime que l’ampleur de ce choc fiscal « n’était pas compatible avec une baisse du chômage au cours de la première moitié du quinquennat ». « Une stabilisation de la dette publique était nécessaire, mais la question c’était le rythme de réduction des déficits », a déclaré Xavier Ragot, président de l’OFCE, lors de la présentation de l’étude. « Une hausse des prélèvements obligatoires plus faible aurait maintenu l’activité économique, augmenté le PIB et l’emploi et aurait permis de stabiliser la dette sans avoir cette hausse importante du chômage à court terme », a-t-il ajouté. A partir de 2014, la mise en place d’une politique de l’offre, incarnée par le crédit d’impôt compétitivité emploi et le pacte de responsabilité, s’est accompagnée d’une nouvelle stratégie de lutte contre les déficits concentrée sur la maîtrise de la dépense. Et les baisses de charges et de fiscalité en faveur des entreprises ont permis de plus que compenser la hausse de début de quinquennat, alors que la fiscalité des ménages a continué de progresser, notamment sous la forme de la hausse de la TVA. Au total, l’OFCE estime que, sur l’ensemble du quinquennat, les nouveaux prélèvements représenteraient 28 milliards d’euros : +35 milliards pour les ménages, dont le pouvoir d’achat est aujourd’hui inférieur de 350 euros par rapport à 2012, -20 milliards pour les entreprises et +13 milliards qui ne peuvent être répartis entre ménages et entreprises. Leur atténuation, combinée aux premiers effets positifs de la politique de l’offre, a permis à la croissance française de se rapprocher des niveaux de la zone euro depuis la fin 2015, après deux années à la traîne. « Les politiques de compétitivité et de soutien aux entreprises ont des effets faibles à court terme et importants à long terme, tandis que les politiques de hausse d’impôt ont des effets importants à court terme, pour décroître progressivement », explique l’OFCE. Côté entreprises, cette politique s’est traduite par un rétablissement de leur taux de marge, qui a retrouvé cette année ses plus hauts du début des années 2000, et un redémarrage de l’investissement. En intégrant le sous-emploi, les chômeurs découragés et le temps partiel subi, ce sont près de six millions de personnes qui sont aujourd’hui fragilisées vis-à-vis de l’emploi, soit 440.000 de plus qu’au début du quinquennat, ajoute-t-il. En conclusion, il juge que « la France de 2017 devrait se retrouver dans une dynamique économique plus positive qu’en 2012, même si la fragile reprise ne doit pas occulter les difficultés persistantes du pays, en matière de commerce extérieur et de chômage ».

(Avec Reuters)

Hollande : un discours de curé de campagne

Hollande : un discours de curé de campagne

Peu d’observateurs ont remarqué que les discours de François Hollande ce rapprochaient de plus en plus de celui d’un curé de campagne,  sur le fond comme sur la forme. Sur la forme, une sorte de sermon mal ficelé qui mélange tout et qui se caractérise surtout par sa confusion, sa grande faiblesse intellectuelle et cette tonalité mielleux des prédicateurs du dimanche. Sur le fond, on s’interroge  encore sur la nature du sujet traité : le terrorisme ? La critique de la droite ? La vision de la France ? La préparation de sa candidature en 2017 ? Sans doute un peu de tout comme aux galeries Lafayette et cette phrase ésotérique : »La France est bien plus qu’une identité, c’est une idée, un projet, une ambition. » Le genre de phrase qui ne signifie comment rien. La France serait une idée ? Une ambition ? Davantage qu’une identité ? Mais quel charabia ! Évidemment la langue de l’ENA ;  parler, parler  meubler le vide sidéral du contenu par des mots, par du bruit. Ce n’est pas la première fois que François Hollande utilise cette phrase sans doute soufflée par un de ses conseillers boutonneux  fraîchement sorti de l’ENA ou du grand séminaire du parti socialiste. François Hollande a prononcé jeudi un discours confus de combat contre la droite accusée de vouloir abaisser la démocratie et liquider le modèle social français, donnant un signal clair de sa volonté d’être candidat en 2017 pour ne pas laisser l’image de la France s’altérer « lors des prochaines années ». Il  a saisi l’occasion d’une intervention sur « la France face au terrorisme » pour approfondir ( !) sa vision du pays et surtout attaquer une opposition jugée trop sûre d’elle quant à ses chances de remporter l’élection présidentielle du printemps. Quelques perles : «Je ne laisserai pas l’image de la France, le rayonnement de la France, l’influence de la France s’altérer lors des prochains mois ou des prochaines années », « Nous devons assurer la sécurité sans jamais renoncer à vivre comme nous le voulons, comme nous l’entendons »,   »L’identité, elle n’est ni heureuse ni malheureuse », a-t-il dit. « La France est bien plus qu’une identité, c’est une idée, un projet, une ambition. » Et en fin de sermon : « je suis encore, jusqu’au mois de mai, le seul qui en ait eu l’onction -, je veux dire que dans une démocratie il y a l’élection. » « Ah ce n’est pas facile l’élection, il faut la mériter, s’y préparer et respecter les citoyens ! ». Amen.

(Avec Reuters)

Sondage 2017 : Hollande éliminée par Macron

Sondage 2017 : Hollande éliminée par Macron

 

D’après un sondage TNS Sofres-OnePoint pour Le Figaro et LCI publié mardi 6 septembre 2016, François Hollande serait éliminé dans tous les cas de figure au premier tour de la présidentielle, tandis qu’Alain Juppé ou Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen seraient eux qualifiés pour le second tour.  Ce sondage teste neuf hypothèses différentes de candidats à gauche et à droite avec à chaque fois Nathalie Arthaud (LO), Philippe Poutou (NPA), Jean-Luc Mélenchon, Cécile Duflot (EELV), Nicolas Dupont-Aignan (DLF), Jacques Cheminade et Marine Le Pen (FN). François Hollande oscille entre 11 points au premier tour (dans l’hypothèse Emmanuel Macron, François Bayrou et Nicolas Sarkozy candidats face à lui ou dans l’hypothèse Emmanuel Macron et Alain Juppé) et 15 points s’il est opposé à Nicolas Sarkozy comme candidat supplémentaire, outre les sept testés dans toutes les hypothèses. Quel que soit le candidat à gauche, François Hollande est battu au premier tour, même si dans les six hypothèses testées avec l’ancien ministre de l’Économie Emmanuel Macron, celui-ci obtiendrait plus de suffrages que le chef de l’État, de 15 à 20% selon les cas. L’ancien ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg obtient lui de 5 à 7% selon les hypothèses. Jean-Luc Mélenchon obtient quant à lui de 10 à 13% des intentions de vote, Nicolas Dupont-Aignan de 3 à 7%, Cécile Duflot de 2 à 4,5%. Philippe Poutou ne dépasse pas les 2,5%, Nathalie Arthaud 2% et Jacques Cheminade 1%.  Dans toutes les hypothèses testées, ce sont les candidats Les Républicains (Alain Juppé ou Nicolas Sarkozy) et Marine Le Pen pour le Front national qui se qualifieraient pour le second tour. Le maire de Bordeaux réaliserait son meilleur score (33%, -2) face à Marine Le Pen (29%) et François Hollande (14%). C’est la seule hypothèse parmi les neufs où Marine Le Pen ne serait pas en tête au premier tour. Dans la même configuration mais avec Nicolas Sarkozy vainqueur de la primaire plutôt que Alain Juppé, le premier obtiendrait 27% des voix contre 29% pour la dirigeante d’extrême droite. Celle-ci oscille entre 26 et 29% des voix selon les hypothèses.  Pour les sympathisants de gauche, c’est Jean-Luc Mélenchon (23%) qui serait « le meilleur candidat de gauche pour la présidentielle de 2017″, devant François Hollande (20%), Emmanuel Macron (18%), Manuel Valls (9%) et Arnaud Montebourg (8%). M. Hollande (33%) devance Emmanuel Macron (26%) chez les seuls sympathisants PS.

Le quinquennat de Hollande plombé dès le départ par une erreur stratégique

Le quinquennat de Hollande plombé dès le départ par une erreur stratégique

 

Hollande avait dit dans sa campagne qu’il remettrait en cause le pacte  budgétaire européen et qu’il entendait le renégocier notamment avec Merkel. Il a fait tout le contraire en ce soumettant docilement à une rigueur dont le rythme était mal adapté à la période. Cette politique a tué la croissance et l’emploi puisqu’il a manqué  1 % au PIB.  Le rythme trop élevé de la consolidation budgétaire a en effet plombé la croissance et l’emploi en France dans les premières années du quinquennat de François Hollande mais l’inflexion vers une politique de l’offre à partir de 2014 lui permet de terminer sur une note plus positive, estime l’OFCE. Dans un bilan publié lundi, l’Observatoire français des conjonctures économiques estime que l’assainissement des finances publiques françaises aura eu un effet récessif de 0,8 point de PIB en moyenne par an entre 2012 et 2016, un niveau d’autant plus élevé que plusieurs autres pays européens étaient engagés simultanément dans des efforts similaires. L’objectif était de ramener le déficit public sous 3% du PIB (contre 5,1% fin 2011) pour stabiliser la dette de la France, avec un échéancier que la Commission européenne a accepté de repousser de deux ans jusqu’en 2017, dans le but d’éviter qu’elle n’atteigne 100% du PIB. Dans un premier temps, le gouvernement a choisi d’agir par la seule hausse des prélèvements obligatoires, une politique lancée dans les derniers mois du quinquennat de Nicolas Sarkozy.  L’impact total des mesures votées en 2012 et 2013, qui a porté le taux de prélèvements obligatoires à des niveaux record (44,8% du PIB) est estimé par l’OFCE à 52 milliards d’euros (16 milliards sur les entreprises et 32 milliards pour les ménages). Alors que François Hollande évoquait la possibilité d’une inversion de la courbe du chômage dès 2013, l’institut de conjoncture estime que l’ampleur de ce choc fiscal « n’était pas compatible avec une baisse du chômage au cours de la première moitié du quinquennat ». « Une stabilisation de la dette publique était nécessaire, mais la question c’était le rythme de réduction des déficits », a déclaré Xavier Ragot, président de l’OFCE, lors de la présentation de l’étude. « Une hausse des prélèvements obligatoires plus faible aurait maintenu l’activité économique, augmenté le PIB et l’emploi et aurait permis de stabiliser la dette sans avoir cette hausse importante du chômage à court terme », a-t-il ajouté. A partir de 2014, la mise en place d’une politique de l’offre, incarnée par le crédit d’impôt compétitivité emploi et le pacte de responsabilité, s’est accompagnée d’une nouvelle stratégie de lutte contre les déficits concentrée sur la maîtrise de la dépense. Et les baisses de charges et de fiscalité en faveur des entreprises ont permis de plus que compenser la hausse de début de quinquennat, alors que la fiscalité des ménages a continué de progresser, notamment sous la forme de la hausse de la TVA. Au total, l’OFCE estime que, sur l’ensemble du quinquennat, les nouveaux prélèvements représenteraient 27 milliards d’euros : +35 milliards pour les ménages, dont le pouvoir d’achat est aujourd’hui inférieur de 350 euros par rapport à 2012, -20 milliards pour les entreprises et +13 milliards qui ne peuvent être répartis entre ménages et entreprises. Leur atténuation, combinée aux premiers effets positifs de la politique de l’offre, a permis à la croissance française de se rapprocher des niveaux de la zone euro depuis la fin 2015, après deux années à la traîne. « Les politiques de compétitivité et de soutien aux entreprises ont des effets faibles à court terme et importants à long terme, tandis que les politiques de hausse d’impôt ont des effets importants à court terme, pour décroître progressivement », explique l’OFCE. Côté entreprises, cette politique s’est traduite par un rétablissement de leur taux de marge, qui a retrouvé cette année ses plus hauts du début des années 2000, et un redémarrage de l’investissement. Mais dans le même temps, l’emploi, au plus mal entre 2012 et 2014, connaît « un trop lent rétablissement », note l’institut, qui anticipe que, sur l’ensemble du quinquennat, le nombre de chômeurs au sens du BIT augmenterait de 100.000 malgré 720.000 créations d’emplois. En intégrant le sous-emploi, les chômeurs découragés et le temps partiel subi, ce sont près de six millions de personnes qui sont aujourd’hui fragilisées vis-à-vis de l’emploi, soit 440.000 de plus qu’au début du quinquennat, ajoute-t-il. En conclusion, il juge que « la France de 2017 devrait se retrouver dans une dynamique économique plus positive qu’en 2012, même si la fragile reprise ne doit pas occulter les difficultés persistantes du pays, en matière de commerce extérieur et de chômage ».

(Avec Reuters)

Hollande : « trop de choses faites à moitié » » (Macron)

Hollande : « trop de choses faites à moitié » » (Macron) 

 

Macron s e lâche un peu et considèrent que François Hollande a fait trop de choses à moitié. Un constat sans doute pertinent mais qui n’exonère pas la responsabilité des ministres qui passent maintenant leur temps à critiquer Hollande alors qu’ils étaient eux-aussi aux commandes. Il est clair notamment Emmanuel macro aurait dû démissionner beaucoup plus tôt notamment sitôt que Manuel Valls lui a interdit d’engager le second volet de ses réformes économiques et sociales pour en confier les responsabilités à elle El Khomri et Sapin  Emmanuel Macron reproche donc avec un peu de retard dans une interview au Journal du Dimanche, à François Hollande d’avoir pendant son quinquennat fait « beaucoup de choses à moitié » et regrette de ne pas avoir pu engager une deuxième étape de réformes économiques. L’ex-ministre de l’Economie, qui a démissionné pour se consacrer à son mouvement « En marche! », continue d’entretenir le flou sur une éventuelle candidature à l’élection présidentielle de 2017, tout en réaffirmant son souhait de voir gagner « les idées progressistes ». Durant le quinquennat, « je n’ai pas arrêté d’essayer, de proposer, de pousser mais si l’on veut réussir, on ne peut pas faire les choses à moitié, et malheureusement on a fait beaucoup de choses à moitié ! », estime Emmanuel Macron. « Le choix a été fait de ne pas engager une deuxième étape des réformes économiques comme je le proposais avec la loi Noé. Nous avons eu une autre divergence après les attentats et une opposition sur la déchéance (de nationalité des auteurs d’acte de terrorisme, auquel François Hollande a renoncé après l’avoir envisagée) », ajoute-t-il. « J’aurais souhaité qu’on aille plus loin sur la politique européenne », poursuit l’ancien ministre en soulignant qu’il a exprimé ses désaccords « de manière apaisée, dès le début » et que le chef de l’Etat connaissait ses convictions. A la question de savoir s’il a demandé au chef de l’Etat s’il serait candidat à sa propre succession, et s’il aurait démissionné en cas de réponse positive, il répond: « Je ne sais pas ce que fera le président de la République. Ma logique ne repose pas sur les questions de personnes. Il est très lucide et il a le sens des responsabilités, et je pense que son choix n’est pas fait. » « Vous ne savez pas s’il le sera, ni si je le serai. Encore une fois, avoir des idées claires, des convictions partagées, c’est la condition pour faire et c’est cela dont le pays a besoin », dit-il encore. Prié de dire ce qui le déciderait à se lancer, Emmanuel Macron indique que son objectif « est que les idées progressistes soient présentes au second tour de l’élection présidentielle et gagnent pour pouvoir transformer notre pays. » « Je dénonce le cynisme du système politique qui compte faire de la présence du Front national au second tour le marchepied de l’accession au pouvoir de tel ou tel camp. Je désapprouve ceux qui préfèrent préserver leurs appareils et leurs intérêts plutôt que de faire gagner leurs idées et la France », déclare-t-il. L’ancien ministre s’en prend plus particulièrement à Nicolas Sarkozy, en qui il voit « clairement l’un des hérauts du conservatisme ». « Sa vision de l’identité française est une forme de rabougrissement de la France, il exprime la brutalité sociale, le cynisme, l’irresponsabilité dans sa politique européenne. Il dit défendre la laïcité au nom de l’unité du pays mais ce qu’il propose fracture au contraire le pays et nourrit les communautarismes : c’est incohérent. » Selon un sondage Odoxa pour Le Parisien/Aujourd’hui en France, 74% des Français jugent qu’Emmanuel Macron a eu raison de quitter Bercy et 45% d’entre eux souhaitent qu’il se présente à l’élection présidentielle alors qu’ils étaient 40% en juin.

(Reuters)

Hollande : « retour de l’ennemi de la finance »

Hollande : « retour de l’ennemi  de la  finance »

 

 

 

Depuis son fameux discours du Bourget l’ennemi de la finance avait disparu du vocabulaire de François Hollande. Avec la période pré électorale retour de la dialectique guerrière contre l’ennemi. Une déclaration de guerre faite lors  du G20 en Chine. De quoi faire rire évidemment où plutôt pleurer. À moins qu’il ne s’agisse d’une flèche lancée à Emmanuel Macron  son ancien conseiller devenu maintenant son principal concurrent. Emmanuel Macron, ancien banquier, pourrait bien effectivement être désormais son premier ennemi politique. Le chef de l’État François Hollande a donc  indiqué sur BFMTV être « encore mobilisé (…) dans la lutte contre la finance ». Il a fait cette déclaration en arrivant au G20 en Chine.   »C’est le dernier G20 du quinquennat donc je suis encore plus mobilisé pour ce que j’avais dit dès le début : la lutte contre la finance, la priorité à la croissance et une mondialisation qui soit régulée », a-t-il dit en arrivant au G20. On ne peut bien sûr que rester pantois face à une telle déclaration dans la mesure où par exemple François Hollande n’a jamais été capable ouvrir la parenthèse pas plus que Sarkozy d’ailleurs) de faire bouger Merkel sur l’évolution de l’Europe et en particulier en matière de relance de l’économie. Son intention de s’attaquer finance internationale paraît encore plus illusoire.

Sondage 2017 : 85% contre Hollande

15 % c’est le potentiel électoral tout au plus pour Hollande puisque 85 % des Français ne souhaitent pas que l’actuel président de la république se représente en 2017. En effet plus de 8 Français sur 10 (85%) ne souhaitent pas que François Hollande soit candidat en 2017 à l’élection présidentielle, selon un sondage* Ifop à paraître dimanche dans Le Journal du Dimanche (JDD). Ce pourcentage était de 85% également en septembre 2014, de 78% un an plus tard et de 80% en avril 2016. Parmi les sympathisants du PS, 59% ne souhaitent pas que le chef de l’Etat se représente, 86% chez les sympathisants du Front de Gauche et 81% chez ceux d’EELV. Quelque 74% des personnes interrogées pensent néanmoins que François Hollande sera quand même candidat à sa propre succession, contre 26% d’un avis opposé. Parmi les sympathisants du PS, 82% pensent que le locataire de l’Elysée se représentera, 75% chez les sympathisants du Front de Gauche et 74% chez ceux d’EELV. A la question: « Seriez-vous prêt à voter pour telle personnalité si elle était candidate à l’élection présidentielle? », les sympathisants de gauche plébiscitent Jean-Luc Mélenchon (41%) devant François Hollande (36%), Manuel Valls (34%), Arnaud Montebourg (32%), Emmanuel Macron (28%), Benoît Hamon (25%) et Cécile Duflot (21%). François Hollande arrive en tête (46%) du classement de la personnalité que l’ensemble des Français souhaiteraient voir désignée comme candidate du PS à la présidentielle. Il devance Arnaud Montebourg (25%), Benoît Hamon (14%), Marie-Noëlle Lienemann (10%), François de Rugy (3%) et Jean-Luc Benhamias (2%). Du côté des Républicains, Alain Juppé arrive avec 37% en tête du classement des personnalités de droite et du centre que les Français souhaiteraient voir remporter la primaire de droite. Le maire de Bordeaux devance Nicolas Sarkozy (31%), Bruno Le Maire (13%), François Fillon (10%), Nathalie Kosciusko-Morizet (5%) et Jean-François Copé (1%).

(Avec AFP)

Sondage : nouvelle baisse pour Hollande et Valls

Sondage : nouvelle baisse pour Hollande et Valls

Après de très légères hausses c’est à nouveau la descente aux enfers pour François Hollande et Manuel Valls. L’entrée en campagne de Nicolas Sarkozy pour la primaire à droite n’a toutefois eu qu’un impact limité sur l’opinion, selon un sondage YouGov publié mercredi 31 août. Avec 14% d’opinions favorables, le chef de l’État perd un point par rapport au mois précédent, et le Premier ministre en perd 2, à 15%.  François Hollande reste stable auprès des sympathisants de gauche (43%), contrairement à Manuel Valls (41%), qui perd trois points dans cette tranche de l’électorat, selon cette enquête pour le Huffington Post et iTéléLe gouvernement est également en légère baisse d’un point, avec 13% d’opinions favorables. Le chômage et l’emploi sont les premières préoccupations des Français (27%, -1), devant l’immigration (17%, +5) et l’insécurité (14%), en baisse de 15 points par rapport à juillet.  Interrogés sur la primaire de la droite, prévue en novembre, 31% des Français déclarent avoir l’intention d’y participer, laissés envisager une participation élevée. Seuls 25% des sondés connaissent les modalités pour être autorisé à voter (scrutin ouvert à l’ensemble des électeurs s’ils signent une charte et s’acquittent des frais de participation). Un Français sur cinq (20%) considère l’entrée en campagne de Nicolas Sarkozy comme « une bonne chose », contre 53% d’un avis contraire. Et pour 31% des personnes interrogées, Alain Juppé reste le favori de la primaire, contre 21% pour qui Sarkozy est le mieux placé pour l’emporter.  Au baromètre des personnalités, Marine Le Pen reste stable avec 24% d’opinions positives. Elle devance désormais Alain Juppé (21%, -5), Nicolas Sarkozy (20%, +2) et Jean-Luc Mélenchon (20%, +2). Plusieurs réponses étaient possibles. Nicolas Sarkozy est plébiscité par les proches du parti Les Républicains, qui sont 69% à avoir une opinion positive de l’ex-chef de l’Etat, loin devant Alain Juppé, crédité de 30%.

Burkini : Hollande ne mouille pas le maillot

Burkini : Hollande ne mouille pas le maillot

Alors que la polémique monte y compris au sein de la gauche François Hollande et intervenu sur le sujet du burkini pour ne pas dire grand-chose. Plus exactement pour dire tout et son contraire. Une manière comme d’habitude de ne pas se mouiller. En déplacement à La Celle Saint-Cloud (Yvelines) pour une rencontre avec des dirigeants sociaux-démocrates européens, jeudi 25 août, François Hollande s’est exprimé sur le débat polémique concernant les interdictions de porter le burkini sur de nombreuses plages françaises. Selon le chef de l’État, la « vie en commun » constitue un « grand enjeu » en France mais « suppose aussi que chacun se conforme aux règles et qu’il n’y ait ni provocation ni stigmatisation« . Face à la presse, le président a également regretté la « montée des populistes ». Cette intervention de François Hollande survient quelques heures après les propos contradictoires de plusieurs membres du gouvernement. « Je suis contre le burkini« , a notamment déclaré Najat-Vallaud Belkacem, tandis que Marisol Touraine a tenu à souligner que « la laïcité n’est pas le refus de la religion« . Les deux ministres ont été rapidement désavouées par Manuel Valls, en première ligne pour défendre les arrêtés anti-burkini : « Ces arrêtés ont été pris au nom même de l’ordre public. (…) Et le burkini, oui, encore une fois, c’est l’asservissement de la femme« . Saisi par la Ligue des droits de l’homme et le Collectif contre l’islamophobie en France, le Conseil d’État doit se prononcer vendredi 26 août (15h) sur la légalité de ces arrêtés municipaux controversés. La décision de la plus haute juridiction administrative de France établira ainsi une jurisprudence qui sera suivie de près par toutes les communes balnéaires.

(Avec RTL)

Chômage : Hollande s’auto félicite

Chômage : Hollande s’auto félicite

 

Sitôt connus les chiffres de pôle emploi, Hollande s’est immédiatement félicité de la très légère baisse du chômage en catégorie A. Une baisse par ailleurs très relative et qui tient même du miracle dans la mesure où la croissance est à peu près à plat. Un résultat dû au transfert de chômeurs de catégorie A dans la catégorie D (stages, formations etc.). Aussi au fait  que les chômeurs s’inscrivent moins à Pôle emploi en juillet. De toute manière il n’y a sans doute pas à se réjouir puisque le chômage aura quand même augmenté de près de 600 000 depuis 2012 et de ce point de vue la baisse assez artificielle de 20 000 chômeurs en juillet demeure anecdotique.  François Hollande a cependant salué mercredi le recul du nombre de chômeurs n’ayant eu aucune activité en juillet en déclarant que la « tendance » à la « baisse du chômage » s’était « amplifiée depuis le début de l’année ». Après deux mois de progression, le recul du chômage en juillet a concerné toutes les tranches d’âge mais il s’est s’accompagné d’une hausse du nombre de chômeurs exerçant une activité réduite. Toujours selon les chiffres du ministère, le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité) a reculé de 0,5% le mois dernier pour s’établir à 3.506.600, soit 19.100 de moins que fin juin. Conscient sans doute que les Français restent dubitatifs par ses résultats relatifs, François Hollande s’est efforcé de rassurer. « Ce qui mine une société, c’est le doute, c’est la crainte », a conclu le président, en allusion aux attentats qui ont frappé le pays. « S’il y a un doute sur la place de chacun, si certains s’estiment exclus ou écartés, alors on voit bien les risques qui peuvent exister dans notre pays. C’est pourquoi l’enjeu de l’emploi dépasse bien les chiffres du chômage. » François Hollande a fait de la baisse du chômage une priorité de son quinquennat et une condition de son éventuelle entrée en lice pour un second mandat. Il devrait prendre sa décision à la fin de l’année. Pour cela il n’hésitera pas à (avec Reuters)

2017 : Hollande candidat si…….

2017 : Hollande candidat si…….

 

 

Contrairement à ce qu’affirme les grands médias les confidences faites par François Hollande à des journalistes n’apportent aucun éclairage sur son intention ou non de se présenter en 2017 Dans « Conversations privées avec le président », qui retranscrit une série d’entretiens accordés entre février 2012 et mai 2016, le chef de l’Etat, crédité de 15% d’opinions favorables dans un récent sondage, n’exclut pas ainsi de renoncer à se représenter. Mais il n’exclut pas non plus de ceux présentés. Bref le slalom dialectique habituel de François Hollande. « Je ne ferais pas de choix de candidature si, d’évidence, elle ne pouvait pas se traduire par une possibilité de victoire », souligne le chef de l’Etat, qui a récemment répété qu’il annoncerait sa décision en décembre. Ce qui paraît vraisemblable c’est que François Hollande se présentera si Sarkozy gagne les primaires. En effet si Juppé devait être le candidat de la droite Hollande serait complètement écrasé avec un score nettement en dessous de 20 %. Du coup François Hollande fait tout pour protéger la candidature de Sarkozy dont d’ailleurs le bilan n’est guère plus brillant et qui par ailleurs traîne de nombreuses casseroles. Concernant précisément ses casseroles il est pour le moins curieux que les procédures en cours traînent à ce point. Pas étonnant Hollande n’a aucun intérêt à ce que Sarkozy soit condamné. Objectivement Hollande protège la candidature de Sarkozy seul adversaire de droite qu’il pourrait éventuellement battre. (Avec Reuters)

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