Archive pour le Tag 'Hollande'

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Sondage : pourquoi Hollande s’écroule

Sondage : pourquoi Hollande s’écroule

 

Près de 70% de français mécontents de Hollande sur la question centrale de l’emploi et 64% sur l’ensemble de sa politique (voir article); Une descente aux enfers en quelques mois. Plusieurs facteurs explicatifs. D’abord et surtout la sous estimation chronique de la complexité et de l’ampleur de la crise ; le refus notamment de reconnaître que la fiscalité et la bureaucratie administrative  ont plombé la compétitivité ; L’absence de stratégie économique notamment dans le domaine industriel. Crise économique, sociale mais aussi crise de civilisation dans une Europe vieillissante et sans gouvernance autre que celle de l’Allemagne qui impose une austérité qui conduit la zone euro dans le mur. Aussi, une Europe qui se réduit à une simple zone de libre échange, sans projet, sans régulation et sans démocratie. S’y ajoutent e les carences propres au PS, partis d’élus, incapable de se doter d’un programme réaliste et pertinent. C’est le choc entre une campagne de dénonciation gauchisante et une gestion à la fois injuste et  inefficace. Finalemenet contre productive. Une grosse erreur de casting aussi, des leaders du PS au gouvernement complètement impréparés aux tâches ministérielle (Montebourg, Ayrault, Touraine, Cahuzac, Taubira etc.) ; Idem pour l’écolo Duflot qui ne voit pas venir l’éclatement de la bulle immobilière. A la décharge du gouvernement français, on ne fait guère mieux ailleurs ; la plupart des gouvernements sont perdus et la dialectique politique traditionnelle paraît bien désuète face aux enjeux actuels d’une crise aussi grave que celle de 1929.  Une véritable crise de gouvernance qui va déboucher sur des séismes politiques. Le PS, mal préparé à la gestion macro économique, l’est tout autant pour la prise en compte des réalités sociales et même sociétales (exemple sécurité dans les banlieues). Pas étonnant, c’est sans doute le seul parti dit socialiste en Europe qui ne comprend aucun ouvrier, aucun employé du privé, aucun agriculteur, aucun petit chef d’entreprise, aucun syndicaliste, ni au gouvernement, ni au parlement. En fait un parti de fonctionnaires pour l’essentiel  (grands et petits) qui pense qu’on gère à coup de lois et de fiscalité. Un problème :  une loi et une taxe. Le pire ennemi du PS c’est sa sociologie. On fait semblant d’associer les syndicats, en réalité cette gauche de bobos et d’énarques les méprisent (voir l’attitude de Jouyet à l’égard d’Arcelor Mittal de Florange). . On parle de concertation mais on est incapable de l’organiser. Pour faire gauche, on attaque les patrons sans connaitre les dossiers. Une vielle tactique qui ressemble davantage à la stratégie de « Sud » qu’à la gestion d’un gouvernement responsable. Pourtant nous ne sommes qu’aux prémisses de la crise économique, sociale et financière en France. Le choc politique et sociétal interviendra au plus tard à l’automne 2013. La perspective politique ? Sans doute un changement de gouvernement assez rapidement, qui ne teindra pas plus de six mois ; puis une tentative d’une union nationale pour finir par un gouvernement d’experts, une sorte de SAMU économique. Et Hollande renvoyé à une fonction présidentielle type 4ème république ; les chrysanthèmes (et peut-être pendant moins de 5 ans).

 

Sondage –Hollande : 64% mécontents ; un séisme politique en 2013

Sondage –Hollande : 64% mécontents  ; un séisme politique en 2013  

 

A ce rythme Hollande ne tiendra pas longtemps ; le séisme politique est proche, il se produira sans doute en 2013 .D’après les résultats d’un sondage OpinionWay pour Le Figaro, 64 % d’entre eux se déclarent mécontents de l’action du président de la République depuis son élection. Pire: dans chacun des treize domaines retenus par OpinionWay, François Hollande recueille une majorité de mécontents. «Il est relativement rare d’obtenir d’aussi mauvais résultats si vite, mais cela est un peu lié à la période, explique Bruno Jeanbart, directeur des études politiques d’OpinionWay. La crise est forte, l’inquiétude est forte, cela rejaillit sur lui.» Sur fond de dégradation de l’environnement économique, c’est sans surprise sur sa capacité à lutter contre le chômage que les Français accordent le moins leur confiance au chef de l’État: 69 % d’entre eux se déclarent mécontents de son action dans ce domaine, juste devant «la politique fiscale» (66 %) et «le respect des engagements pris pendant la campagne électorale» (63 %). Son moins mauvais score, avec «seulement» 51 % de mécontents, le président le réalise à égalité dans trois domaines différents: «La lutte contre l’insécurité», «l’amélioration du système éducatif» et «la manière dont il défend les intérêts de la France à l’étranger». Sur le premier sujet, c’est plutôt positif: «Pour un président de gauche, c’est plutôt un bon score», assure Bruno Jeanbart. Sur les deux autres, en revanche, ce sont des mauvais points pour François Hollande. D’abord, parce qu’il avait mis l’éducation au cœur de sa campagne électorale: moins d’un Français sur deux satisfait, c’est le signe d’un doute sur sa capacité à tenir ses promesses. Quant à la défense des intérêts de la France, ils sont à relier au traité européen, que le chef de l’État s’était fait fort de renégocier mais dont son premier ministre, Jean-Marc Ayrault, avait lui-même reconnu que «d’un point de vue juridique» il s’agissait du même texte que celui qu’avait négocié Nicolas Sarkozy en mars 2012. Parallèlement au jugement des Français sur l’action du chef de l’État, leur opinion sur l’homme se révèle extrêmement sévère. Ils sont 68 % à estimer que François Hollande ne sait pas faire preuve d’autorité, 64 % à penser qu’il n’est pas capable de rassembler les Français et 63 % à assurer qu’il ne sait pas prendre des décisions difficiles. «Sur la question des traits d’image de François Hollande, c’est inquiétant, car les traces peuvent être longues à effacer», prévient Bruno Jeanbart. De l’image du chef de l’État dépend aussi l’écoute qui est accordée à ses propos. Or 62 % des personnes interrogées assurent que le président de la République n’explique pas bien son action. «On voit que son image dégradée n’est pas uniquement liée au contexte économique. Il y a aussi une difficulté à faire passer son message ainsi que des questionnements sur sa stratégie face à la crise», note Bruno Jeanbart.

 

 

Sondage : Ayrault encore en baisse

Sondage : Ayrault encore en  baisse

 

La proportion de Français mécontents de François Hollande (57%) progresse très légèrement (+1 point) en octobre mais le mécontentement monte surtout à l’égard de Jean-Marc Ayrault (49%, +3 points), selon un sondage Ifop à paraître dans le Journal du Dimanche. S’agissant du chef de l’Etat, le nombre de « plutôt mécontents » passe, en un mois, de 34% à 33%, mais celui des « très mécontents » de 22% à 24%. 42% des personnes interrogées (-1) se déclarent satisfaites du président de la République. 38% (stable) sont « plutôt satisfaites », 4% (-1) « très satisfaites ». 1% ne se prononce pas. Les évolutions concernant François Hollande sont peu significatives, l’Ifop précisant que la marge d’erreur du sondage s’élève à 2,2 points, compte tenu de la taille de l’échantillon et du pourcentage obtenu de satisfaits et de mécontents

 

 

Après Montebourg en marinière, bientôt Hollande en slip kangourou tricolore ?

Après Montebourg en marinière, bientôt Hollande en slip kangourou tricolore ?

 

A défaut de réponses aux plans sociaux et de politique industrielle (le rapport Gallois prend à revers le gouvernement-voir article), Montebourg s’affiche en (moule) marinière ; A quand Hollande en slip kangourou tricolore pour redresser la compétitivité de l’économie. Le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg a assumé vendredi son choix de poser en égérie du « Made in France », en couverture du « Parisien Magazine ». Lors d’une visite d’usine dans le Puy-de-Dôme, et habillé d’un costume gris clair plus conventionnel, il a appelé les Français à connecter « le cerveau du citoyen » et celui du « consommateur». Un appel utile mais qui ne suffit pas pour constituer une politique industrielle compétitive.

 

 

Hollande : « on est tout près » de la sortie de crise ; un conseil : consulter rapidement Optic 2000 (en promo actuellement)

Hollande : « on est tout près » de la sortie de crise ; un conseil : consulter rapidement Optic 2000 (en promo actuellement)

François Hollande a estimé que les pays de l’Union européenne étaient « tout près » d’une sortie de la crise de la zone euro, dans un entretien à plusieurs journaux européens, dont Le Monde, donné à la veille d’un nouveau sommet à Bruxelles.
  »Sur la sortie de la crise de la zone euro, nous en sommes près, tout près. Parce que nous avons pris les bonnes décisions au sommet des 28 et 29 juin et que nous avons le devoir de les appliquer », affirme le président français. « Le pire – c’est-à-dire la crainte d’un éclatement de la zone euro -, oui, est passé. Mais le meilleur n’est pas encore là. A nous de le construire », ajoute-t-il. Dans cet entretien, François Hollande se prononce à nouveau pour « une mutualisation partielle des dettes » dans la zone euro. Selon le président français, « l’union budgétaire doit être parachevée par une mutualisation partielle des dettes, à travers les eurobonds« .  M. Hollande estime aussi que « les pays qui sont en excédent doivent stimuler leur demande intérieure par une augmentation des salaires et une baisse des prélèvements », au titre de « la solidarité ».

 

Diplomatie : Tintin Hollande au Congo

Diplomatie : Tintin Hollande au Congo

Avant on avait Sarko qui sauvait le monde tous les mois, maintenant on a Hollande, Tintin au Congo qui veut sauver la démocratie en Afrique.dur, dur, l’apprentissage du métier. Fabius, dit Milou, avait les oreilles basses.  A force de multiplier les rencontres, Hollande s’est sans doute rendu compte de la complexité de la politique en RDC. A voir la froideur de son hôte à l’ouverture du sommet de la francophonie, l’énervement de Kabila ne lui a sans doute pas échappé non plus La diplomatie est un exercice d’équilibriste. Surtout en terrain miné. Arrivé en République démocratique du Congo (RDC) samedi matin, François Hollande a été accueilli par Joseph Kabila, chef de l’Etat en exercice. Dans une ambiance plutôt froide après les déclarations françaises de la semaine sur les «manquements de la démocratie en RDC».  Au fil d’une journée menée au pas de charge, François Hollande a également rencontré les principaux opposants au président congolais contesté depuis sa réélection de 2011, notamment Etienne Tshisekedi, figure emblématique de cette opposition. «Je n’attendais rien du président Hollande sur la situation au Congo. Il n’y a que les Congolais qui savent ce qu’il se passe ici. Et personne d’autres. Mais nous croyons toujours dans les valeurs pour lesquels il est là, de bonne gouvernance et de démocratie», a lâché le président de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) à la sortie de sa rencontre avec le président français. Opération réussie pour le Quai d’Orsay qui organise depuis des semaines cette rencontre avec Etienne Tshisekedi, qui conteste toujours les résultats de la présidentielle. «On s’est retrouvé avec le dossier RDC sur les bras cet été », témoigne une source du Quai d’Orsay. Difficile en effet pour Hollande de faire ses premiers pas en Afrique dans un pays où la la réélection de Joseph Kabila a été «entâchée d’irrégularités», selon les rapports de l’ONU et suivie de violences qui avaient provoqué 33 morts. D’où la première étape au Sénégal, vendredi, mais aussi la volonté élyséenne d’organiser les rencontres avec les principaux membres de l’opposition. Les premiers contacts avaient en fait été pris par le cabinet de Yamina Benguigui lors de sa venue en juillet. Elle trouve alors une oreille attentive. «A l’époque, le régime de Kabila dérivait», témoigne un ancien collaborateur de Tshisekedi. Les contacts se sont ensuite accélérés mi-septembre. Avec de nombreux opposants.  Samedi, avant de s’entretenir avec Etienne Tshisekedi, Hollande a rencontré les six chefs des groupes parlementaires. «Il nous a d’abord demandé de nous exprimer librement», explique Samy Badibanga. «Je lui ai donc dit que nous subissions deux crises, une externe à nos frontières et une interne avec le régime. Il est important que les Nations Unies soient les maitres d’œuvre de la paix en RDC et qu’un émissaire permette le retour du dialogue entre Kabila et l’opposition», poursuit le député, radié de l’UDPS depuis qu’il a choisi de siéger à l’assemblée nationale alors que Tshisekedi avait demandé à ses troupes de pratiquer la politique de la chaise vide dans cette assemblée qu’il juge «illégitime». «Ils ont préféré prendre le salaire», ironise un journaliste congolais. Face à cette opposition divisée, l’Elysée a dû organiser ses rencontres en deux temps. «Je comprends bien qu’ils aient été obligés de le faire de cette façon mais d’une certaine façon, Hollande officialise la rupture entre les deux clans», analyse Medard Mulungala Lwakabluanga, président de l’Union national pour la majorité républicaine, une formation qui appartient à la vingtaine de partis d’opposition (sur les quelques 80 que compte la galaxie politique congolaise).

 

 

Trierweiler-Royal-Hollande : scéne de ménage à l’Elysée, un Vaudeville lamentable et nul

Trierweiler-Royal-Hollande : scéne de ménage à l’Elysée, un Vaudeville lamentable et nul

 

 En apportant son soutien au dissident PS  va évidemment créer un buzz monumental dans une campagne qui i il fauta bien le dire était aussi grisâtre que ce début de juin.

  »Courage à Olivier Florin qui n’a pas démérité, qui se bat aux côtés des rochelais depuis tant d’années dans un engagement désintéressé », a écrit sur son compte Twitter à 11H56 Mme Trierweiler. La journaliste a ensuite confirmé à l’AFP ses encouragements à l’opposant de l’ex-compagne de François Hollande, en répondant « oui » à un SMS. Le chef de l’Etat avait pourtant apporté, son soutien à Mme Royal, qui en avait fait état dans la matinée, mise en ballottage par ce dissident dans la 1ère circonscription de Charente-Maritime.  Ségolène Royal a dit mardi n’avoir « pas de commentaire » à faire sur les encouragements de Valérie Trierweiler à son opposant dans la bataille législatives à La Rochelle, Olivier Falorni, tandis que Martine Aubry, venue soutenir l’ex candidate à l’Elysée, les a minimisés. Bref on est en plein Vaudeville. Un Vaudeville qui risque cependant de marquer le septennat de Hollande car la méthode de sa compagne manque pour le moins d’élégance et met tout le PS dans la mouise. Cela  pose plusieurs interrogations. Première interrogation, peux-on se prévaloir d’un titre de première dame de France et s’exprimer de manière partisane ? Première réponse, le titre n’existe pas, la compagne, l’épouse ou la maîtresse d’une présidente n’est rien. Elle ne devrait même pas mettre les pieds à l’Elysée ; ou  se taire et inaugurer les chrysanthèmes, au mieux. Il est évident qu’il s’agit d’une posture de revanche personnelle sur l’ancienne compagne de Hollande ; de ce point de vue, c’est lamentable et nul. Certes peu vont s’offusquer d’une éventuelle défaite de Ségolène Royal dont l’égo surdimensionné,  le comportement caractériel en agacent plus d’un ; elle n’attire guère de sympathie avec son discours approximatif pour ne pas dire davantage (typique énarque qui n’a rien à dire mais qui cependant ne l’empêche pas de parler). Une disparition donc qui n’affaiblirait pas le niveau politique français. En outre ce parachutage, comme d’autres (y compris celui de Fillon qui a fui la Sarthe par peur d’être battu),  n’est pas non plus très glorieux. Pour autant ; Trieweiller, Journaliste à Paris match n’a aucune légitimité, ni aucune compétence pour se prononcer sur la situation de La Rochelle. « Paris match » ne confère pas une grande compétence  politique, ce canard est au journalisme ce que MacDo est à la gastronomie. Et deux ou trois télés insignifiantes ne confèrent pas non plus  une notoriété d’analyste politique. Elle est connue depuis l’avènement de Hollande et serait restée dans l’anonymat sans cela. Hélas les têtes enflent vite dans les cercles du pouvoir, il peut même rendre fou ; Cette déclaration est en tout cas une folie qui va coûter cher à Hollande.

De Villepin : François Hollande «a l’étoffe»

De Villepin : François Hollande «a l’étoffe»

Demain mardi, François Hollande enfilera officiellement son costume de Président de la République. Le lendemain, le socialiste devrait dévoiler son gouvernement puis s’envoler pour Berlin, où il rencontrera la chancelière Angela Merkel pour évoquer la renégociation du traité européen. Autant dire que la semaine qui débute va être cruciale pour la politique française. La tâche apparaît complexe et la question est de savoir su Hollande parviendra à acquérir rapidement la stature internationale. De Villepin le pense, l a déclaré François Hollande «  a l’étoffe ».

Entretien entre Herman van Rompuy, Jean-Claude Juncker et Hollande aujourd’hui et demain

Entretien entre Herman van Rompuy, Jean-Claude Juncker et Hollande aujourd’hui et demain

François Hollande, dont la passation de pouvoir avec Nicolas Sarkozy aura lieu le 15 mai, rencontrera M. van Rompuy à 16H00 à son QG avenue de Ségur, a indiqué l’entourage du président élu.  Jeudi à 14H30, il recevra Jean-Claude Juncker, indique-t-on par ailleurs de source gouvernementale luxembourgeoise et dans l’entourage de M. Hollande.  De source gouvernementale luxembourgeoise, on a précisé que l’ordre du jour entre MM. Hollande et Juncker porterait sur les dossiers européens, la situation dans la zone euro et notamment le pacte de discipline budgétaire ainsi que « les possibles mesures pour relancer la croissance ».  Jean-Claude Juncker a déclaré mardi devant les parlementaires luxembourgeois qu’il partageait « le même avis » que le président élu français sur la nécessité d’initiatives au niveau européen pour relancer la croissance, tout en soulignant qu’il était opposé à une renégociation du pacte budgétaire, réclamée par François Hollande.  Nous plaidons pour une utilisation plus importante des moyens structurels et pour une augmentation du capital de la Banque européenne d’investissement (BEI) », a déclaré mardi M. Juncker.  Ces entretiens de M. Hollande avec les deux responsables européens intervient à un moment où la zone euro traverse de nouvelles turbulences après les législatives de dimanche dernier en Grèce, qui menacent le pays de paralysie.  Herman van Rompuy a convié mardi les dirigeants de l’UE pour le 23 mai à Bruxelles pour y discuter de la relance de la croissance en Europe.  Il s’agira de la première réunion européenne de ce type pour François Hollande.

 

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