Archive pour le Tag 'Hollande'

Page 60 sur 61

Prix Carburant : Hollande renie sa parole

Prix Carburant : Hollande  renie sa parole

 

Pierre Moscovici, le ministre de l’Économie et des Finances, a signifié la sortie progressive du dispositif temporaire instauré il y a trois mois. Rappelons les promesses de Hollande, bocage des prix et ensuite dispositif type TVA flottante pour ne pas faire augmenter les ressources fiscales du fait de la hausse des cours de pétrole. Les technocrates de Bercy ont gagné pas question de toucher à la fiscalité du carburant. Concrètement, la taxe (TICPE) – qui avait été diminuée de trois centimes – augmentera de nouveau d’un centime le 1er décembre, puis d’un demi-centime le 11 et 21 décembre, et retrouvera son niveau normal le 11 janvier. Le ministre a précisé que le dispositif temporaire avait eu un coût important pour les finances publiques – de l’ordre de 500 millions d’euros – et qu’il avait été synonyme de succès «car les prix sont aujourd’hui 15 centimes plus bas pour un litre d’essence et de 9 centimes par litre de gazole». Le recul est en effet réel, mais il s’explique essentiellement par le repli des prix du pétrole: le Brent à Londres qui cotait autour de 116 dollars à la fin août évolue aujourd’hui autour de 110 dollars. Quoi qu’il en soit, le gouvernement invite les distributeurs pétroliers – compagnies et grandes surfaces -, à remonter eux aussi de manière progressive leurs prix. Dans le cadre du dispositif temporaire, ces acteurs avaient diminué le litre d’essence et de gazole de deux à trois centimes également. À l’Union française des industries pétrolières (Ufip), on souligne que ses membres «accompagneront progressivement la sortie du dispositif». L‘Ufip insiste également sur l’effort consenti par les industriels, qui s’élève à 250 millions d’euros sur la période. Pierre Moscovici a ajouté que le gouvernement «sera prêt à agir en cas de nouvelle flambée des prix». En attendant, «avec plus de transparence, nous allons recréer de la concurrence, donc faire baisser les prix», a-t-il encore indiqué. L’État compte par exemple rendre obligatoire sur les autoroutes l’affichage des prix des stations les plus proches des sorties. Il veut aussi intégrer au site d’information sur le prix sur les carburants (www.prix-carburants.gouv.fr) la totalité des stations-service françaises avec des données parfaitement actualisées sur les prix.  Ces mesures sont proposées dans le rapport que l’Inspection générale des finances vient de remettre au ministre. Le document souligne que les distributeurs mettent 7 à 12 jours pour répercuter à la pompe les hausses du pétrole mais 11 à 44 jours pour les baisses. Comme le souligne un fonctionnaire, «il faut arrêter de faire croire que l’État peut seul régler la question des prix du carburant – c’est un travers qu’ont tous les gouvernements. Subventionner l’essence, c’est subventionner les pays producteurs.» Drôle de subvention en réalité puisque les taxes représentent 60 à 70% du prix, une subvention négative en quelque sorte !

 

 

Pierre Moscovici, le ministre de l’Économie et des Finances, a signifié la sortie progressive du dispositif temporaire instauré il y a trois mois. Rappelons les promesses de Hollande, bocage des prix et ensuite dispositif type TVA flottante pour ne pas faire augmenter les ressources fiscales du fait de la hausse des cours de pétrole. Les technocrates de Bercy ont gagné pas question de toucher à la fiscalité du carburant. Concrètement, la taxe (TICPE) – qui avait été diminuée de trois centimes – augmentera de nouveau d’un centime le 1er décembre, puis d’un demi-centime le 11 et 21 décembre, et retrouvera son niveau normal le 11 janvier. Le ministre a précisé que le dispositif temporaire avait eu un coût important pour les finances publiques – de l’ordre de 500 millions d’euros – et qu’il avait été synonyme de succès «car les prix sont aujourd’hui 15 centimes plus bas pour un litre d’essence et de 9 centimes par litre de gazole». Le recul est en effet réel, mais il s’explique essentiellement par le repli des prix du pétrole: le Brent à Londres qui cotait autour de 116 dollars à la fin août évolue aujourd’hui autour de 110 dollars. Quoi qu’il en soit, le gouvernement invite les distributeurs pétroliers – compagnies et grandes surfaces -, à remonter eux aussi de manière progressive leurs prix. Dans le cadre du dispositif temporaire, ces acteurs avaient diminué le litre d’essence et de gazole de deux à trois centimes également. À l’Union française des industries pétrolières (Ufip), on souligne que ses membres «accompagneront progressivement la sortie du dispositif». L‘Ufip insiste également sur l’effort consenti par les industriels, qui s’élève à 250 millions d’euros sur la période. Pierre Moscovici a ajouté que le gouvernement «sera prêt à agir en cas de nouvelle flambée des prix». En attendant, «avec plus de transparence, nous allons recréer de la concurrence, donc faire baisser les prix», a-t-il encore indiqué. L’État compte par exemple rendre obligatoire sur les autoroutes l’affichage des prix des stations les plus proches des sorties. Il veut aussi intégrer au site d’information sur le prix sur les carburants (www.prix-carburants.gouv.fr) la totalité des stations-service françaises avec des données parfaitement actualisées sur les prix.  Ces mesures sont proposées dans le rapport que l’Inspection générale des finances vient de remettre au ministre. Le document souligne que les distributeurs mettent 7 à 12 jours pour répercuter à la pompe les hausses du pétrole mais 11 à 44 jours pour les baisses. Comme le souligne un fonctionnaire, «il faut arrêter de faire croire que l’État peut seul régler la question des prix du carburant – c’est un travers qu’ont tous les gouvernements. Subventionner l’essence, c’est subventionner les pays producteurs.» Drôle de subvention en réalité puisque les taxes représentent 60 à 70% du prix, une subvention négative en quelque sorte !

 

« La crise va durer des années et Hollande n’a pas la tête à l’économie» (Rocard)

« La crise va durer des années et Hollande n’a pas la tête à l’économie» (Rocard)

 

(Interview de l’AFP)

 

Les socialistes, analyse-t-il, sont arrivés « au pouvoir avec un pronostic faux », « avec une hypothèse d’un retour à un peu de croissance grâce à la sagacité de la politique socialiste. C’était une annonce erronée ». « J’ai passé six mauvais mois au début », poursuit Michel Rocard selon lequel le gouvernement « était très lent à réagir », avant que n’intervienne la « grosse correction » des mesures en faveur de la compétitivité des entreprises, annoncées le 6 novembre par Jean-Marc Ayrault. « Depuis vingt-cinq ans, souligne-t-il, jamais aucun gouvernement de la République, de droite ou de gauche, n’a pris une mesure conjoncturelle aussi forte ». Mais selon lui, il est bien illusoire pour le gouvernement de tabler sur une croissance de 0,8% du PIB en 2013, « c’est exclu », et de parvenir à un déficit public de 3% du PIB pour la fin de l’année prochaine, un objectif « très difficile » à atteindre. « Nous sommes depuis neuf mois dans une stagnation évidente et probablement en train d’entrer en récession ». Pour l’ancien Premier ministre, « la prise en compte (par le gouvernement) du fait que nous sommes dans une vraie crise et pour des années n’est pas encore totalement faite ». « Il faut (…) reconnaître qu’il n’y a plus de perspectives de croissance. Aucun des moteurs d’une croissance éventuelle n’est allumé », relève Michel Rocard, en citant la consommation des ménages en berne, la réduction des dépenses publiques et ses conséquences économiques, les exportations qui régressent. « François Hollande est un social-démocrate depuis trente ans. Il n’a pourtant pas eu la tête à l’économie et il est resté un homme formé par l’action politique quotidienne. Et l’action politique quotidienne a l’inconvénient de vous raccourcir l’horizon, centré sur le court terme », poursuit Michel Rocard. L’ancien chef du gouvernement déplore « l’insuffisance du dialogue social » en France, « la plus grave des faiblesses » du pays. Il vante aussi les exemples scandinave et allemand du sens de la « continuité de l’Etat » entre pouvoir et opposition, qui respecte « ce que les autres ont fait, sauf contradiction absolument majeure et rare ». Michel Rocard considère qu’au niveau international, en raison de la conjonction de différents éléments tels que le ralentissement de la croissance, les bulles financières et la spéculation – »tout cela continue »–, les dettes souveraines, le réchauffement climatique, le retour d’une « nouvelle croissance » durable n’est pas envisageable avant « l’ordre de la décennie ». « On ne retrouvera plus la croissance gaspilleuse d’objets industriels à jeter. Ce n’est plus possible et les investisseurs eux-mêmes n’auront plus confiance », prévoit néanmoins l’ancien Premier ministre. « Il est impératif que l’Europe soit soudée face à cette mutation », poursuit Michel Rocard en relevant l’évolution des derniers mois de l’Allemagne, acquise à l’obligation de préserver « la solidarité » au sein de la zone euro. « L’Allemagne est en train d’entrer en récession par la baisse de ses ventes (exportations vers les pays européens affectés par la crise). Du coup, elle se découvre solidaire malgré elle ». « Ca, c’est formidablement convaincant » pour que Berlin soit acquis à la nécessité d’une relance. Michel Rocard considère enfin avec flegme les relations houleuses entre le PS et le Front de gauche. « Je ne sais pas s’il (le FG) est capable d’analyser la situation telle qu’elle est. Il a toujours dans la tête une idée d’économie administrée. Le Front de gauche est un extra-terrestre

 

Mittal chez Hollande

Mittal chez Hollande

Le président d’ArcelorMittal, Lakshmi Mittal, sera reçu mardi par François Hollande pour discuter de l’avenir du site de Florange, au coeur du bras de fer avec le ministre du Redressement productif, a-t-on dit de source proche du dossier. Le gouvernement presse Mittal de céder plus d’activités que prévu pour permettre la reprise du site mosellan, une opération qui pourrait passer par une nationalisation temporaire. »La présence industrielle de Mittal en France n’est pas en cause », écrit Arnaud Montebourg sur Twitter. « Ce sont les méthodes de Mittal, les menaces proférées à l’encontre des 20.000 salariés vendredi qui ne sont pas acceptables. » Il expliquait dans un entretien aux Echos publié lundi que « nous ne voulons plus de Mittal en France parce qu’ils n’ont pas respecté la France ». « Les mensonges de Mittal depuis 2006 sont accablants », ajoutait-il, à propos de la fermeture du site de Gandrange. Il n’a « jamais tenu ses engagements » envers l’Etat. L’entourage de Lakshmi Mittal a protesté. « Nous sommes particulièrement choqués par ce qu’a dit M. Montebourg », a dit une source proche. « Ce sont des déclarations assez violentes à l’égard d’un groupe qui emploie 20.000 personnes en France. » A cinq jours de l’expiration du délai accordé au gouvernement pour trouver un repreneur aux deux hauts fourneaux et à l’aciérie de Florange, qu’ArcelorMittal veut fermer, Arnaud Montebourg a confirmé qu’il travaillait sur un « projet de nationalisation transitoire » de Florange. « Le problème des hauts fourneaux de Florange, ce n’est pas les hauts fourneaux de Florange, c’est Mittal », dit-il. Le groupe refuse de céder l’activité transformation de l’acier, comme le réclame le gouvernement pour faciliter une reprise.  

 

60 milliards à économiser dans les dépenses de l’Etat pour Hollande

60 milliards à économiser dans les dépenses de l’Etat pour Hollande

 

60 milliards à économiser dans les dépenses de l’Etat pour Hollande, il faudra s’attaquer notamment aux baronnies administratives dirigées par les énarques ;  Un acronyme a remplacé la RGPP chez les « technos » du gouvernement : la MAP, pour modernisation de l’action publique. Sous l’impulsion de l’Élysée, Marylise Lebranchu la diligente discrètement, en relevant les doublons. « L’évaluation des doubles comptes n’a pas été faite depuis les années 1958-1960″, souligne un proche du Président. La gestion des réseaux routiers, qui relève de toutes les administrations par petits bouts, ou la formation professionnelle, éclatée entre l’Éducation nationale, les régions et Pôle emploi, laissent songeur. Les sous-préfectures des départements très urbains aussi, que les citoyens délaissent au profit de la grande ville. Certaines seraient réduites au format le plus court. Un dossier sensible pour Manuel Valls, patron de la préfectorale. « Nous allons associer les fonctionnaires aux décisions », promet-on en haut lieu. Les collectivités locales sont ainsi dans le collimateur. Les mairies, départements et régions ont embauché 482.400 personnes en dix ans quand l’État supprimait 114.400 postes. Pas forcément de façon rationnelle. On compte 29 fonctionnaires territoriaux pour 1.000 habitants en Provence-Alpes-Côte d’Azur contre 19 en Alsace… Bercy a procédé aux premières coupes dans les dotations. Dans ce contexte, François Hollande se rend mardi au congrès des maires de France pour un exercice de pédagogie. Tous les élus PS ne sont pas hostiles à une gestion rigoureuse. Or les sujets de friction montent. Beaucoup reprochent à Vincent Peillon, ministre de l’Éducation nationale, d’avoir réformé les rythmes scolaires à la va-vite. Les petites villes redoutent de devoir mettre la main à la poche pour financer de nouvelles structures de garde des écoliers en fin d’après-midi. Fonctionnaires, élus locaux… Pour ces réformes, Hollande peut s’appuyer sur des catégories qui le soutiennent. Mais il peut aussi se les aliéner.

 

Rythme scolaire : Hollande étale sur 2 ans la réforme ; encore une belle pagaille !

Rythme scolaire : Hollande étale sur 2 ans la réforme ; encore une belle pagaille !

 

Même principe que pour le mariage homosexuel, le consensus mou et une belle pagaille. Les maires choisiront les nouveaux rythmes scolaires, 2013 ou 2014. Et les parents qui ont des enfants dans des établissements aux rythmes scolaires différents, ils font commente ?  Le chef de l’Etat, qui s’exprimait devant les maires réunis en Congrès, a donc  annoncé que la réforme des rythmes scolaires s’étalerait finalement sur « deux ans ». Le projet, qui prévoit notamment la semaine de quatre jours et demi, devait être appliqué à la rentrée 2103. Ce sera au choix, soit 2013, soit 2014. Les maires avaient réclamé ce délai, car ils vont devoir financer la prise en charge des enfants l’après-midi. A ce sujet, François Hollande a d’ailleurs annoncé qu’une enveloppe de 250 millions d’euros serait allouée aux collectivités qui choisiraient d’appliquer la réforme dès 2013.  C’est une petite surprise qu’avait réservé le chef de l’Etat aux maires. Le ministre de l’Education nationale Vincent Peillon avait en effet réaffirmé jeudi dernier que la réforme entrerait en vigueur à la rentrée 2013. Mais le chef de l’Etat a donc décidé d’infléchir la position du gouvernement, en permettant aux maires de différer l’entrée en vigueur de la semaine de 4,5 jours dans le primaire d’un an, s’ils le souhaitent. « Je suis d’accord avec ce que vous me proposez : cette réforme s’étalera sur deux ans », a-t-il expliqué. « Ceux qui veulent le faire pour la rentrée 2013 pourront le faire, les autres » pourront mettre en œuvre la réforme à la rentrée 2014. Le président de l’Association des maires de France, Jacques Pélissard (UMP), avait déclaré auparavant « qu’une application généralisée dès la rentrée 2013 serait prématurée ». « La rentrée 2014 serait plus réaliste ». Il avait exprimé « l’inquiétude » des maires, notamment parce que « les communes auront de nouvelles charges à supporter alors que leurs ressources ne progressent plus ». Les collectivités locales redoutent effectivement de devoir assumer un coût supplémentaire pour les activités péri-scolaires et les transports scolaires engendré par le retour à la semaine de 4,5 jours, abandonnée en 2008. Selon l’Association des maires des grandes villes de France (AMGVF), le coût de la réforme pour les collectivités locales s’élève à 600 millions d’euros pour l’ensemble des enfants en année pleine. Afin de répondre à cette inquiétude, le chef de l’Etat a promis qu’une enveloppe de 250 millions d’euros serait mise à disposition des collectivités qui choisiraient d’appliquer la réforme dès 2013.  « Je pense aux communes rurales et aux villes les plus en difficulté », a justifié le président de la République.

Institutions : Hollande consulte Cheminade !

Institutions : Hollande consulte Cheminade

 

La concertation pour Hollande c’est une religion, une médecine  mais de type  somniférique : Un problème, une consultation. Hollande va donc consulter les responsables politiques et recevoir Cheminade. (Le candidat à  % comme les yaourts allégés).  François Hollande recevra d’ici la mi-décembre les chefs des principaux partis français et les anciens candidats à l’élection présidentielle pour discuter de la réforme des institutions liée au rapport de l’ancien Premier ministre Lionel Jospin. Les présidents des deux assemblées, Jean-Pierre Bel et Claude Bartolone, seront les premiers reçus par François Hollande, qui consultera du 26 novembre au 18 décembre, annonce lundi l’Elysée dans un communiqué. Les responsables des partis politiques disposant d’un groupe à l’Assemblée nationale et/ou au Sénat et les candidats à la dernière présidentielle sont aussi conviés, ce qui permettra par exemple à la présidente du Front national, Marine Le Pen, d’être reçue pour la première fois par le chef de l’État. Le président de l’UDI, Jean-Louis Borloo, est annoncé, de même que Jean-Luc Laurent et Jean-Pierre Chevènement du MRC, Philippe Poutou du NPA ou encore Jacques Cheminade, l’homme ayant obtenu le plus petit score à l’élection présidentielle. Une stricte limitation du cumul des mandats et l’introduction d’une part de proportionnelle lors des élections législatives figurent parmi les principales propositions de modernisation de la vie politique définies par la commission présidée par Lionel Jospin, qui a rendu sa copie la 9 novembre dernier.

 

AFP : Hollande, une opération séduction réussie ; Ah bon ! La musique, oui, les paroles ,non !

AFP : Hollande, une  opération séduction réussie ; Ah bon !  La musique, oui, les paroles ,non !

 

Décidemment c’est le drame de la France, la forme compte davantage que le fond. Hollande prononce une allocution entièrement consacrée à économie devant des journalistes qui pour la plupart n’y entendent rien ; conclusion de l’AFP : opération séduction réussie auprès de la presse. Pas compliqué, il suffit de réunir un parterre de charcutiers et leur parler du nucléaire, ce sera aussi une opération séduction si l’orateur sait chanter. On comprend mieux pourquoi il y a une crise du journalisme en France ; En fait ce qui les intéressent surtout ce sons les petits soubresauts politiciens du cercle parisien,  pas vraiment les enjeux économiques et sociaux dont ils ignorent tout. Pas fou Hollande, il n’a pas réuni des journalistes experts en économie. La prochaine fois pour parler de la mafia en Corse, il va peut être invité la presse sportive ou la presse du cœur. Sur la forme oui brillant comme un oral de l’ENA mais creux, contradictoire, et sans souffle. La sous culture économique de la France fait peur ; elle affecte l’ensemble du pays y compris les médias qui pourtant devraient se rende compte que leurs propos sont décrédibilisés auprès de l’opinion publique. Du coup la presse s’enfonce économiquement, pas étonnant. Après la prestation de Hollande peu ou pas d’analyse de fond, des propos de salon ou du café du commerce. La vraie crise c’est peut-être celle –là : la crise culturelle. En réalité cette  conférence de presse se réduisait  à  une explication laborieuse du changement de cap. D’abord sur l’Europe, un recours à la dialectique : «  un  pacte complété donc renégocié » ; Le candidat avait bien parlé durant sa campagne de renégociation. Or le pacte budgétaire n’a nullement été renégocié. Il a été adopté en l’état (et discrètement au parlement  pour éviter un referendum) ; le pacte de croissance,  le « complément » de 120 milliards, évidemment très insuffisant était déjà prévu par l’Europe. Changement de cap donc sur l’Europe où l’austérité imposée par l’Allemagne prend le pas sur la croissance. Ce qui d’ailleurs est dénoncé par le FMI et nombre d’économistes. Changement de cap sur  le budget puisque dans le budget 2013 la fiscalité augmentera de 2O milliards (10 pour les ménages et 10 pour les entreprises). Alors qu’après le rapport Gallois on va alléger cette fiscalité de 20 milliards à partir de 2014 et accroitre la fiscalité sur les ménages  notamment via la TVA. Contrairement à ce qu’affirme Hollande la question du désendettement n’est nullement réglée. Elle dépend des économies qui seront réellement effectuées mais aussi des rentrées fiscales ; lesquelles sont le produit de la croissance. Or cette croissance est négative pour la fin de 2012. Nous serons en récession pour les 6 derniers mois de l’année. Pour 2013, le FMI et  la commission européenne ne croient pas  aux prévisions de croissance gouvernementales et au retour aux 3% pour le déficit budgétaire. Le virage est net, il est insuffisant et dangereux. L’objectif est utopique et trop lointain. « Des résultats sur l’emploi dans 5 ans » ? . Dans 5 ans c’est une échéance électorale pas une échéance économique. C’est dans les deux ans que va se jouer l’avenir. Dans deux ans, on risque d’enregistrer 1  millions de chômeurs supplémentaires. Finalemenet hollande n’a rien annoncé de nouveau, il a tenté de justifier, le flou, les hésitations, les changements de politique. Une conférence de presse en forme de séance de rattrapage sur l’impopularité du chef de l’Etat et du gouvernement. Notons que sur le financement de la protection sociale (gravement mise en danger avec la récession), Hollande botte en touche et renvoie à la négociation sur «  la sécurisation des parcours professionnelles ». Belle expression mais vide de sens. On sait que les partenaires ne parviendront pas à un accord sur l’essentiel qui tourne autour de la productivité, de la CSG et de la flexibilité.  Comme d’habitude, pendant un jour ou deux, les médias complaisants vont accorder du crédit à cette déclaration, se bornant à énumérer les éléments du discours. Viendra le temps de l’analyse. On va alors s’apercevoir que si Hollande a peut-être mérité le prix de la gentillesse, il lui reste à obtenir celui de l’autorité et de la cohérence.

Conférence presse Hollande : un grand oral type ENA mais pas de réenchantement

Conférence presse Hollande : un grand oral type ENA mais pas de réenchantement

 

On ne demande pas à un énarque de connaître les dossiers mais d’être brillant sur la forme. Ce qu’a fait Hollande, très à l ‘aise dans la maîtrise de l’exercice mais confus sur le fond. Bref, une sorte de commercial prêt à répondre à tout et surtout à rien. En fait , un discours de préfet dont l’objectif est d’endormir l’auditoire avec quelques fiches bien documentées mais qui ne fait qu’effleurer les questions de fond. La seule question fondamentale, celle de l’emploi a amené une réponse décevante, « oui le chômage va encore se dégrader ». Lucide sans doute mais pas très mobilisateur, On est loin du réenchantement promis ; On discerne mal la pertinence de l’analyse et encore moins la vision. La dialectique comme dernier recours pour masquer l’indigence du projet «  le cap : la reconquête de l’avenir » », un slogan du type «  le changement c’est maintenant », vide de sens. En fait Hollande a tenté de s’expliquer sur son virage économique en essayant de jouer à l’expert avec quelques chiffres. Une conférence destinée aux spécialistes qui n’aura guère convaincu, ni les économistes, ni les français moyens. Pas de choc donc, pas d’annonce, pas de nouvelles perspectives, juste une tentative de justification. Avec beaucoup d’inexactitudes, de contradictions et des banalités à la pelle. Une sorte de discussion de café du commerce mais haut de gamme, type café de Flore, surréaliste  forcément , comme la plupart des propos de l’énarchie.  Pas de quoi redonner le moral à une nation qui précisément souffre essentiellement  d’un manque d’espérance et d’envie.

Conférence de presse Hollande : explication laborieuse du virage économique

Conférence de presse Hollande : explication laborieuse du virage économique

 

Une conférence de presse essentiellement consacrée à l’économie (sauf sur le rapport Jospin). En fait, une explication laborieuse du changement de cap. D’abord sur l’Europe, un recours à la dialectique : «  un  pacte complété donc renégocié » ; Le candidat avait bien parlé durant sa campagne de renégociation. Or le pacte budgétaire n’a nullement été renégocié. Il a été adopté en l’état (et discrètement au parlement  pour éviter un referendum) ; le pacte de croissance,  le « complément » de 120 milliards, évidemment très insuffisant était déjà prévu par l’Europe. Changement de cap donc sur l’Europe où l’austérité imposée par l’Allemagne prend le pas sur la croissance. Ce qui d’ailleurs est dénoncé par le FMI et nombre d’économistes. Changement de cap sur  le budget puisque dans le budget 2013 la fiscalité augmentera de 2O milliards (10 pour les ménages et 10 pour les entreprises). Alors qu’après le rapport Gallois on va alléger cette fiscalité de 20 milliards à partir de 2014 et accroitre la fiscalité sur les ménages  notamment via la TVA. Contrairement à ce qu’affirme Hollande la question du désendettement n’est nullement réglée. Elle dépend des économies qui seront réellement effectuées mais aussi des rentrées fiscales ; lesquelles sont le produit de la croissance. Or cette croissance est négative pour la fin de 2012. Nous serons en récession pour les 6 derniers mois de l’année. Pour 2013, le FMI et  la commission européenne ne croient pas  aux prévisions de croissance gouvernementales et au retour aux 3% pour le déficit budgétaire. Le virage est net, il est insuffisant et dangereux. L’objectif est utopique et trop lointain. « Des résultats sur l’emploi dans 5 ans » ? . Dans 5 ans c’est une échéance électorale pas une échéance économique. C’est dans les deux ans que va se jouer l’avenir. Dans deux ans, on risque d’enregistrer 1  millions de chômeurs supplémentaires. Finalemenet hollande n’a rien annoncé de nouveau, il a tenté de justifier, le flou, les hésitations, les changements de politique. Une conférence de presse en forme de séance de rattrapage sur l’impopularité du chef de l’Etat et du gouvernement. Notons que sur le financement de la protection sociale (gravement mise en danger avec la récession), Hollande botte en touche et renvoie à la négociation sur «  la sécurisation des parcours professionnelles ». Belle expression mais vide de sens. On sait que les partenaires ne parviendront pas à un accord sur l’essentiel qui tourne autour de la productivité, de la CSG et de la flexibilité.  Comme d’habitude, pendant un jour ou deux, les médias complaisants vont accorder du crédit à cette déclaration, se bornant à énumérer les éléments du discours. Viendra le temps de l’analyse. On va alors s’apercevoir que si Hollande a peut-être mérité le prix de la gentillesse, il lui reste à obtenir celui de l’autorité et de la cohérence.

Les déplacements « normaux » de Hollande : du pipeau !

Les déplacements «  normaux » de Hollande : du pipeau !

 

 

La gauche a critiqué l’A 330 «  le Sarko one » mais finalemenet l’a conservé ; Hollande s’en sert. L’homme « normal » se déplace aussi en train, en « Scénic ». Du pipeau évidemment. D’abord on n’attend pas d’un président qu’il joue au pauvre mais qu’il dirige. Ensuite, en réalité les mesures de sécurité autour des voyages dits économiques coûtent plus cher que le déplacement affiché. De la com.’,  du cinéma pour gogo. Si on veut vraiment faire des économies, il faut simplement le vendre ce 330. Ensuite, c’estt au train de vie de l’Etat qu’il faut s’attaquer (directeurs, fonctionnaires, présidents, d’organismes inutiles. Après le rapport Dosière (apparenté PS), place à celui de Jérôme Chartier (UMP). Dans un document rendu public jeudi, le député du Val-d’Oise met en cause les déplacements du président de la République. Jérôme Chartier proteste notamment contre la faible utilisation de l’avion présidentiel A330. « Chacun sait dans le milieu aéronautique qu’un appareil commence à coûter cher lorsqu’il ne vole pas. Et justement, l’A330 présidentiel ne vole pas du fait de la décision du chef de l’Etat, et c’est bien ce qui fait qu’il coûte très cher », estime-t-il, tout en regrettant que le « Sarko One » soit toujours intégré au budget du ministère de la Défense et non au budget de l’Elysée. Poursuivant sa critique, l’élu UMP indique que, depuis l’arrivée au pouvoir de François Hollande, les pilotes de l’A330 ont dû effectuer « 158 heures de vol à vide pour se maintenir en condition opérationnelle ». Il ne manque pas non plus de parler de « double peine » pour la dépense publique : le coût du voyage en train – auquel il ajoute les « surcoûts de sécurité » – et les coûts de maintenance de l’A330. Lors d’un débat à l’Assemblée nationale sur le train de vie de l’Elysée, de Matignon, des deux chambres ou des juridictions administratives et financières, Alain Vidalies a dénoncé vendredi un rapport « partial qui tente de démontrer que moins vous utilisez l’avion présidentiel plus cela coûte cher au budget de l’Etat ». Selon le ministre des Relations avec le Parlement, « le taux d’heures de vol à vide en entraînement était le même » sur une période comparable que lors du précédent quinquennat, à savoir de l’ordre de 30%. « N’est pas René Dosière qui veut! Cela suppose de la rigueur et de l’exactitude », a-t-il poursuivi.

Elections : la tragédie démocratique, exemple la chute de Hollande

Elections : la tragédie démocratique,  exemple  la chute de Hollande

 

La démocratie est une valeur trop précieuse pour être remise en cause. Pour autant, on se saurait s’interdire de critiquer certaine de ses modalités notamment relatives aux élections. Une sorte de tragédie démocratique, tragi-comique parfois ; lors de l’élection présidentielle par exemple, les candidats se persuadent qu’ils sont élus pour leur programme ; c’est en parti vrai mais la majorité des électeurs sanctionnent en réalité la gestion précédente ; C’est le cas en France depuis notamment Giscard d’Estaing. En cette période crise, peu de gens croient d’ailleurs dans ces promesses. Du coup une fois au pouvoir, les heureux élus sont tout étonnés de voir l’opinion se retourner contre eux. C’est le cas de Hollande dont la chute de popularité est d’une  brutalité sans doute liée à la crise mais aussi à ses reniements (pacte budgétaire européen, TVA, compétitivité etc.).  Une opinion qui n’a pas non plus toujours raison.  La classe politique est maintenant tellement discréditée qu’on peut s’interroger sur l’évolution de la démocratie. Certes,  il ne s’agit pas tomber dans l’anti parlementarisme ou dans le piège des bienfaits des dictatures ; des représentant des citoyens sont nécessaires en tant que moyens de médiation. Sinon, c’est le populisme qui précisément conduit à différentes formes de pouvoirs totalitaires. Le phénomène n’est pas simplement français, il touche la plupart des pays qui se défoulent en systématisant (et en ridiculisant)  l’alternance sans que cela change grand-chose. Handicap supplémentaire de la France : la financiarisation (bien sûr) de la politique mais surtout   la professionnalisation des élus. Une confusion totale entre mandat et carrière ; confusion qui permet à l’ENA de placer ses diplômés dont on saurait quoi faire ailleurs (sauf à la tête des banques quand ils sont passés par les cabinets ministériels et avec les catastrophes financières que l’on sait). Du coup, le rééquilibrage peut se faire par le biais de la société civile. Non pas qu’il s’agisse de transférer le pouvoir politique, ce qui serait irresponsable et démagogique. Mais simplement de faire en sorte qu’une fois élus, les responsables soient contraints d’écouter ce que veut la société civile. Ce que propose par exemple Gallois dans le domaine économique et social. C’est possible notamment avec les nouveaux moyens de communication et en particulier internet. A l’écoute  du  journal de 20 heures à la télé, on se rend compte combien l’info  traditionnelle est devenue désuète, formatée par le pouvoir, les appareils et les forces économiques dominantes. Ce ne sont plus que des lecteurs de dépêches d’agences. La presse  écrite, elle, est en pleine décomposition économique. Des millions d’informations sont désormais disponibles sur le net ; certes contradictoires, encore confuses et surtout disparates. La structuration des mouvements d’idées sur le net serait une nette avancée de la démocratie. C’est elle qui, y compris en Chine (et ailleurs en dépit des  dictatures politiques),  a permis des avancées considérables. Encore une fois, les outils de médiation sont nécessaires, les élus notamment. Il faut cependant que ces élus mettent leurs programmes bidon dans leur poche et se mettent réellement au service de l’intérêt général. Cela vaut pour le niveau national comme local. Un maire y compris d’une très petite commune se croit mandaté  pour lancer des projets complètement surréalistes et ruineux ; On ne peut pas trop stigmatiser la fonction d’élu car la société est devenue complexe, mobile, fragile aussi du fait de son caractère systémique. Les adhérents et militants des partis représentent moins de 1% de la population  (10 fois moins que les syndicats pourtant bien faibles, hélas); ils sont nécessaires mais très insuffisants pour être porteurs des aspirations de la population ; trop politisés, trop sectaires, trop intéressés parfois. Incompétents surtout pour prendre en compte la complexité des problématiques contemporaines. La compétence est désormais partout et le pouvoir nulle part ; une compétence cependant trop éparpillée, non structurée ; La problématique de la démocratie est simple, les citoyens de convictions refusent le pouvoir et les politiciens, eux, pour la plupart n’en ont aucune. Dès lors, il faut imposer aux élus ce que souhaitent les porteurs d’intérêt général, de compétence et de cohérence. Bref, la démocratie, en ces temps de crise systémique reste encore davantage à réinventer.

Plan de relance : Hollande fait rouvrir le tribunal de grande instance de Tulle

 

Plan de relance : Hollande fait rouvrir le tribunal de grande instance de Tulle

 

On a les plans et les ministres de relance qu’on peut. En tout cas, Hollande vient de décider de la réouverture du tribunal de grande instance de Tulle. D’après le journal La Montagne, le TGI devrait rouvrir ses portes l’an prochain, probablement en septembre. L’ensemble des activités du TGI avaient été transférées à Brive, après sa fermeture en 2010 dans le cadre de la réforme de la carte judiciaire. Avec seulement une cour d’assises, Tulle était ainsi devenue la seule préfecture française à ne plus avoir de TGI. Selon le maire de Tulle, le retour du tribunal dans la ville ne devrait pas coûter cher car les infrastructures existent. Bernard Combes, maire de la ville et également conseiller spécial du chef de l’État, assure par ailleurs que d’autres TGI fermés « pourraient » suivre la même voie. Alors pourquoi Tulle d’abord ?

 

Sondage : Hollande et Ayrault au plus bas historique, un séisme politique se prépare

Sondage : Hollande et Ayrault au plus bas historique, un séisme politique se prépare

Le séisme politique se rapproche car la  popularité de François Hollande et de Jean-Marc Ayrault enregistrent une nouvelle dégradation sérieuse dans le baromètre TNS-Sofres de novembre pour Le Figaro Magazine, avec 36% d’opinions favorables pour le chef de l’Etat (- 5 points) et 34% pour le Premier ministre (- 7 points). Pour la première fois, la cote de confiance du chef du gouvernement est inférieure à celle du président de la République. Mais, si 60% des sondés confient ne pas faire confiance à François Hollande, ils sont un peu moins, 57%, à exprimer leur défiance vis-à-vis de Jean-Marc Ayrault.  Une chute évidemment pathétique, il n’ya que les militants bornés et certains  apparatchiks pour croire que ça ira mieux dans 5 ans. « On sera jugé sur les résultats ». Problème, au rythme de la montée  de cette impopularité et de la dégradation économique, tout cela n’attendra pas 5 ans. Certains socialistes, les écolos, les communistes vont prendre leur distance avec ce gouvernement pour ne pas sombrer électoralement. Avant 2 ans (et sans doute vers la fin 2013), il faut s’attendre à un séisme politique. D’abord au début de 2013, on procédera à un changement de gouvernement. L’Elysée préparerait déjà la suite avec un profil rassurant comme Premier Ministre, type Valls, Moscovici ou  Fabius. On en profitera pour changer les « amateurs » de certains ministères (type Montebourg, Taubira, Cahuzac); Malheureusement la nouvelle formule ne tiendra pas longtemps non plus devant la dégradation des indicateurs économiques et la grogne sociale. Le moment venu, Hollande sera contraint de proposer un gouvernement d’union nationale ; S’il tarde, l’alternative sera pire pour lui. Il sera renvoyé au rang d’un président potiche comme Coty sous la quatrième et ce sera un gouvernement d’experts qui tentera de sauver ce qui peut encore l’être. On pourrait frôler les 3,5millions de chômeurs (catégorie A) d’ici la fin 2013 (500 000 de plus qu’en 2012) car la croissance ne sera pas au rendez-vous. Même si l’Europe (et surtout l’Allemagne) consentait à privilégier la croissance sur l’austérité les effets ne pourraient intervenir que dans 2 ou 3 ans. Du coup, fin 2014, le chômage pourrait concerner 4 millions de personnes. On connaît le seuil de résistance (comme disent les analystes financiers) du PS, les 16% de Jospin, on y va. On ne gouverne pas la France avec un soutien aussi dérisoire.

 

Hollande : la compétitivité un gros mot, comme l’économie

Hollande : la compétitivité un gros mot, comme l’économie

 

La compétitivité est un mot tabou pour beaucoup à commencer par Hollande ; Du coup, on ne veut pas de choc, un pacte, oui mais sur 5 ans et plus. En faiat Hollande, comme la très grande majorité des français,  ignore les principes fondamentaux de l’économie, un autre gros mot. Du coup les patrons se radicalisent. La défiance est réciproque entre ceux qui gèrent au quotidien cette économie et ceux qui sont sensés gérer l’intérêt général.  «Il y a un sentiment de méfiance réciproque qu’il faut arriver à estomper», expliquait un proche du chef de l’État il y a quelques jours. «Pour une partie du patronat, la gauche, ce sont forcément des gens qui ne connaissent rien à la logique économique. D’un autre côté, c’est vrai qu’il y a une partie de la majorité qui ne la comprend pas.»  En social-démocrate modéré formé à HEC et à l’ENA, François Hollande sait qu’il ne pourra pas «accrocher la croissance», comme on dit à l’Élysée, dans un climat de défiance aussi fort avec l’entreprise. C’est pourquoi depuis son élection, il multiplie les rencontres plus ou moins médiatisées avec les patrons. Ses proches conseillers, comme Pierre-René Lemas ou Emmanuel Macron, enchaînent eux aussi des déjeuners. «Les patrons, ce sont de grands cœurs sensibles. On leur dit: “On vous aime, vous créez des richesses”!», raconte-t-on à l’Élysée.  Le premier ministre Jean-Marc Ayrault tente lui aussi d’entretenir le contact: lundi, il a reçu à déjeuner cinq grands patrons, parmi lesquels Gérard Mestrallet, PDG de GDF Suez, ou Jean-Pierre Clamadieu (Solvay). «Je dialogue avec tout le monde. Je dialogue avec les grands patrons, les patrons des PME, des TPE, mais je travaille aussi avec les syndicalistes», a déclaré le chef du gouvernement. Sauf que les rendez-vous avec les syndicalistes sont beaucoup plus discrets… Au grand regret d’une partie du PS, qui trouve l’exécutif plus réceptif aux cris d’alarme des «pigeons» sur la fiscalité des entreprises que des salariés. La ligne dure au gouvernement, qui promettait de «changer le système», n’a plus le vent en poupe. La démondialisation? «On en est loin», sourit un ministre de Bercy en référence au slogan d’Arnaud Montebourg. «François Hollande a à cœur d’avoir un dialogue constructif avec les milieux patronaux.» Mais côté patronat, on attend des preuves. Au bout de la chaine (humaine), les chômeurs attendent aussi

 

 

Hollande : le cercle vicieux : austérité-impopularité

Hollande : le cercle vicieux : austérité-impopularité

 

Le couple exécutif subit un effondrement de sa popularité, au risque d’être incité à freiner les réformes structurelles et de nuire à la signature de la France que la rigueur budgétaire a permis de protéger. La volonté affichée par le gouvernement de réduire les déficits publics s’est jusqu’ici révélée payante sur les marchés financiers, lui permettant de bénéficier de coûts de financement à des plus bas record pour la France.Le choix de recourir principalement aux hausses d’impôts pour respecter l’engagement de ramener le déficit public à 3% du produit intérieur brut fin 2013 se révèle en revanche coûteux politiquement. « Il y a un vrai malus à l’austérité budgétaire dont souffre le gouvernement », note Pierre-Olivier Beffy, responsable des études économiques d’Exane BNP Paribas, en soulignant qu’avec une amélioration de plus de 35 milliards d’euros du solde budgétaire pour l’année prochaine, ce gouvernement est en train de faire davantage que le précédent. « Le choc fiscal a aiguisé l’insatisfaction à l’égard d’un exécutif auquel l’opinion reprochait déjà de n’avoir pas répondu à ses attentes primordiales en termes d’emploi et de pouvoir d’achat » renchérit Frédéric Dabi, de l’institut de sondage Ifop. Il relativise toutefois sa chute de popularité, évoquant une phase de stabilisation après un fort recul. François Hollande enregistre le taux d’adhésion le plus faible d’un président sous la Ve République après moins de six mois de mandat, sur fond de cafouillages gouvernementaux à répétition et de flottements autour du thème de la compétitivité en plein ralentissement de la croissance. »Le gouvernement est un peu pris dans un cercle vicieux : d’un côté il met volontiers en avant ses faibles coûts de financement sur les marchés et justifie les hausses d’impôts par la nécessité de les préserver. Mais de l’autre, les augmentations d’impôt sont très impopulaires et risquent de l’empêcher de faire les réformes nécessaires pour la croissance », juge Nicolas Bouzou, économiste du cabinet Asterès. A l’issue des dernières adjudications de dette à moyen et long terme de la semaine dernière, le taux moyen de financement (toutes maturités confondues) de la France est tombé à un nouveau plus bas record de 1,93% selon les dernières données de l’Agence France Trésor (AFT), qui gère la dette de l’Etat. Les perspectives de croissance comme les réformes structurelles sont toutefois perçues comme déterminantes aussi bien par les investisseurs internationaux, qui détiennent près des deux tiers de la dette publique négociable française, que par les agences de notation. »Si la France n’est pas capable de faire des réformes, les investisseurs vont commencer à s’inquiéter et c’est là qu’on pourrait avoir des problèmes, beaucoup plus que sur le 3% de déficit », prévient Philippe Gudin de Vallerin, chef économiste Europe de Barclays.

 

Sondage popularité : pourquoi Hollande s’écroule

Sondage  popularité : pourquoi Hollande s’écroule

 

Près de 70% de français mécontents de Hollande sur la question centrale de l’emploi et 64% sur l’ensemble de sa politique (voir article); Une descente aux enfers en quelques mois. Plusieurs facteurs explicatifs. D’abord et surtout la sous estimation chronique de la complexité et de l’ampleur de la crise ; le refus notamment de reconnaître que la fiscalité et la bureaucratie administrative  ont plombé la compétitivité ; L’absence de stratégie économique notamment dans le domaine industriel. Crise économique, sociale mais aussi crise de civilisation dans une Europe vieillissante et sans gouvernance autre que celle de l’Allemagne qui impose une austérité qui conduit la zone euro dans le mur. Aussi, une Europe qui se réduit à une simple zone de libre échange, sans projet, sans régulation et sans démocratie. S’y ajoutent e les carences propres au PS, partis d’élus, incapable de se doter d’un programme réaliste et pertinent. C’est le choc entre une campagne de dénonciation gauchisante et une gestion à la fois injuste et  inefficace. Finalemenet contre productive. Une grosse erreur de casting aussi, des leaders du PS au gouvernement complètement impréparés aux tâches ministérielle (Montebourg, Ayrault, Touraine, Cahuzac, Taubira etc.) ; Idem pour l’écolo Duflot qui ne voit pas venir l’éclatement de la bulle immobilière. A la décharge du gouvernement français, on ne fait guère mieux ailleurs ; la plupart des gouvernements sont perdus et la dialectique politique traditionnelle paraît bien désuète face aux enjeux actuels d’une crise aussi grave que celle de 1929.  Une véritable crise de gouvernance qui va déboucher sur des séismes politiques. Le PS, mal préparé à la gestion macro économique, l’est tout autant pour la prise en compte des réalités sociales et même sociétales (exemple sécurité dans les banlieues). Pas étonnant, c’est sans doute le seul parti dit socialiste en Europe qui ne comprend aucun ouvrier, aucun employé du privé, aucun agriculteur, aucun petit chef d’entreprise, aucun syndicaliste, ni au gouvernement, ni au parlement. En fait un parti de fonctionnaires pour l’essentiel  (grands et petits) qui pense qu’on gère à coup de lois et de fiscalité. Un problème :  une loi et une taxe. Le pire ennemi du PS c’est sa sociologie. On fait semblant d’associer les syndicats, en réalité cette gauche de bobos et d’énarques les méprisent (voir l’attitude de Jouyet à l’égard d’Arcelor Mittal de Florange). . On parle de concertation mais on est incapable de l’organiser. Pour faire gauche, on attaque les patrons sans connaitre les dossiers. Une vielle tactique qui ressemble davantage à la stratégie de « Sud » qu’à la gestion d’un gouvernement responsable. Pourtant nous ne sommes qu’aux prémisses de la crise économique, sociale et financière en France. Le choc politique et sociétal interviendra au plus tard à l’automne 2013. La perspective politique ? Sans doute un changement de gouvernement assez rapidement, qui ne teindra pas plus de six mois ; puis une tentative d’une union nationale pour finir par un gouvernement d’experts, une sorte de SAMU économique. Et Hollande renvoyé à une fonction présidentielle type 4ème république ; les chrysanthèmes (et peut-être pendant moins de 5 ans).

 

 

Hollande : compétitivité, pas de choc, un pacte ; plus chic ou plus toc !

Hollande : compétitivité, pas de choc, un pacte ; plus chic ou plus toc !

 

Pas de choc pour la compétitivité. Alors Hollande sollicite la sémantique pour éviter l’indispensable réforme de la fiscalité qui impliquerait notamment de réduire de manière drastique les dépenses de l’Etat…  Ne parlez plus de « choc » ni de « trajectoire ». Sur la compétitivité, la gauche au pouvoir veut désormais un « pacte » autour duquel tout le monde est prié de s’entendre. C’est François Hollande en personne qui a utilisé le mot jeudi 25 octobre, dans l’espoir de mettre fin aux disharmonies gouvernementales.  »En ces matières, il n’y a pas de formule magique, il n’y a pas de réponse unique, c’est un ensemble de moyens, de dispositions, de politiques, qui doivent être mobilisés. Je propose donc un pacte entre tous les acteurs », a lancé le chef de l’Etat devant un parterre d’entrepreneurs réunis par Oséo.  Le terme est promis à un bel écho médiatique dans les prochains jours. A la sortie d’une réunion à Matignon, ce vendredi, sur la compétitivité (la deuxième de la semaine), Pierre Moscovici l’a repris à son compte.  »Comme l’a dit hier)le président de la République, ce gouvernement, cet exécutif prépare un pacte de compétitivité », a expliqué le ministre de l’Economie et des Finances sans donner aucun détail. En employant ce mot de « pacte », François Hollande cherche à sortir le sujet de la compétitivité de l’interminable débat sur le coût du travail. Et surtout du « choc » de 30 à 40 milliards d’euros, préconisé par le Medef et l’opposition, qui passerait par le transfert massif de cotisations patronales vers un cocktail d’impôts (TVA, CSG, impôt sur le revenu, coup de rabot sur des niches fiscales…). L’argument porte d’autant plus que l’ex-président d’EADS Louis Gallois, missionné par le gouvernement pour faire des propositions, et Frédéric Saint-Geours, directeur des marques de PSA, tous deux étiquetés « patrons de gauche », s’y sont déclarés favorables . Le président de la République a reconnu jeudi que le coût du travail, ou plutôt le poids des cotisations sociales dans le salaire brut, était « l’une des dimensions » du problème « mais pas la seule ». Aussi a-t-il promis un « basculement » des charges. La mise au point est on ne peut plus claire, au moment où les disharmonies au sein du gouvernement rendaient illisibles ses intentions et nourrissaient les procès en incompétence. Rien qu’à Bercy, Benoît Hamon est plutôt contre, Pierre Moscovici et Arnaud Montebourg plutôt pour, à condition pour le premier qu’il vise les bas salaires et pour le second qu’ils soient conditionnés à l’investissemen

Merkel et Hollande reçoivent mais pas ensemble ! Pour s’informer sur l’économie; il était temps !

Merkel et Hollande reçoivent mais pas ensemble !

La chancelière allemande Angela Merkel recevra mardi, en même temps, les responsables des organisations économiques internationales, OCDE, Banque Mondiale, FMI, OMC et Organisation internationale du travail, a annoncé vendredi son porte-parole. Cette rencontre, qui interviendra au lendemain d’une réunion de ces organisations avec François Hollande à Paris, sera consacrée à « la situation de l’économie mondiale » et débutera à 17h00 (bien 16h00 GMT) à Berlin, a précisé Steffen Seibert, lors d’un point presse régulier.  Les responsables présents seront le secrétaire général de l’OCDE Angel Gurria, la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) Christine Lagarde, le nouveau président de la Banque mondiale Jim Young Kim, le directeur général de l’Organisation mondiale du commerce Pascal Lamy, ainsi que le nouveau patron de l’OIT Guy Ryder.  Si ce type de réunion avec le gotha de l’économie mondiale est une première pour Paris, le porte-parole du gouvernement allemand a rappelé que Angela Merkel avait déjà tenu des rencontres de ce format, la dernière remontant à il y a tout juste un an.  Ils parleront de la situation de l’économie mondiale. La chancelière écoutera ce que les organisations entreprennent séparément dans le cadre de leurs compétences pour surmonter les défis actuels de l’économie mondiale », a indiqué Steffen Seibert.

 

 

Sondage : pourquoi Hollande s’écroule

Sondage : pourquoi Hollande s’écroule

 

Près de 70% de français mécontents de Hollande sur la question centrale de l’emploi et 64% sur l’ensemble de sa politique (voir article); Une descente aux enfers en quelques mois. Plusieurs facteurs explicatifs. D’abord et surtout la sous estimation chronique de la complexité et de l’ampleur de la crise ; le refus notamment de reconnaître que la fiscalité et la bureaucratie administrative  ont plombé la compétitivité ; L’absence de stratégie économique notamment dans le domaine industriel. Crise économique, sociale mais aussi crise de civilisation dans une Europe vieillissante et sans gouvernance autre que celle de l’Allemagne qui impose une austérité qui conduit la zone euro dans le mur. Aussi, une Europe qui se réduit à une simple zone de libre échange, sans projet, sans régulation et sans démocratie. S’y ajoutent e les carences propres au PS, partis d’élus, incapable de se doter d’un programme réaliste et pertinent. C’est le choc entre une campagne de dénonciation gauchisante et une gestion à la fois injuste et  inefficace. Finalemenet contre productive. Une grosse erreur de casting aussi, des leaders du PS au gouvernement complètement impréparés aux tâches ministérielle (Montebourg, Ayrault, Touraine, Cahuzac, Taubira etc.) ; Idem pour l’écolo Duflot qui ne voit pas venir l’éclatement de la bulle immobilière. A la décharge du gouvernement français, on ne fait guère mieux ailleurs ; la plupart des gouvernements sont perdus et la dialectique politique traditionnelle paraît bien désuète face aux enjeux actuels d’une crise aussi grave que celle de 1929.  Une véritable crise de gouvernance qui va déboucher sur des séismes politiques. Le PS, mal préparé à la gestion macro économique, l’est tout autant pour la prise en compte des réalités sociales et même sociétales (exemple sécurité dans les banlieues). Pas étonnant, c’est sans doute le seul parti dit socialiste en Europe qui ne comprend aucun ouvrier, aucun employé du privé, aucun agriculteur, aucun petit chef d’entreprise, aucun syndicaliste, ni au gouvernement, ni au parlement. En fait un parti de fonctionnaires pour l’essentiel  (grands et petits) qui pense qu’on gère à coup de lois et de fiscalité. Un problème :  une loi et une taxe. Le pire ennemi du PS c’est sa sociologie. On fait semblant d’associer les syndicats, en réalité cette gauche de bobos et d’énarques les méprisent (voir l’attitude de Jouyet à l’égard d’Arcelor Mittal de Florange). . On parle de concertation mais on est incapable de l’organiser. Pour faire gauche, on attaque les patrons sans connaitre les dossiers. Une vielle tactique qui ressemble davantage à la stratégie de « Sud » qu’à la gestion d’un gouvernement responsable. Pourtant nous ne sommes qu’aux prémisses de la crise économique, sociale et financière en France. Le choc politique et sociétal interviendra au plus tard à l’automne 2013. La perspective politique ? Sans doute un changement de gouvernement assez rapidement, qui ne teindra pas plus de six mois ; puis une tentative d’une union nationale pour finir par un gouvernement d’experts, une sorte de SAMU économique. Et Hollande renvoyé à une fonction présidentielle type 4ème république ; les chrysanthèmes (et peut-être pendant moins de 5 ans).

 

Sondage –Hollande : 64% mécontents ; un séisme politique en 2013

Sondage –Hollande : 64% mécontents  ; un séisme politique en 2013  

 

A ce rythme Hollande ne tiendra pas longtemps ; le séisme politique est proche, il se produira sans doute en 2013 .D’après les résultats d’un sondage OpinionWay pour Le Figaro, 64 % d’entre eux se déclarent mécontents de l’action du président de la République depuis son élection. Pire: dans chacun des treize domaines retenus par OpinionWay, François Hollande recueille une majorité de mécontents. «Il est relativement rare d’obtenir d’aussi mauvais résultats si vite, mais cela est un peu lié à la période, explique Bruno Jeanbart, directeur des études politiques d’OpinionWay. La crise est forte, l’inquiétude est forte, cela rejaillit sur lui.» Sur fond de dégradation de l’environnement économique, c’est sans surprise sur sa capacité à lutter contre le chômage que les Français accordent le moins leur confiance au chef de l’État: 69 % d’entre eux se déclarent mécontents de son action dans ce domaine, juste devant «la politique fiscale» (66 %) et «le respect des engagements pris pendant la campagne électorale» (63 %). Son moins mauvais score, avec «seulement» 51 % de mécontents, le président le réalise à égalité dans trois domaines différents: «La lutte contre l’insécurité», «l’amélioration du système éducatif» et «la manière dont il défend les intérêts de la France à l’étranger». Sur le premier sujet, c’est plutôt positif: «Pour un président de gauche, c’est plutôt un bon score», assure Bruno Jeanbart. Sur les deux autres, en revanche, ce sont des mauvais points pour François Hollande. D’abord, parce qu’il avait mis l’éducation au cœur de sa campagne électorale: moins d’un Français sur deux satisfait, c’est le signe d’un doute sur sa capacité à tenir ses promesses. Quant à la défense des intérêts de la France, ils sont à relier au traité européen, que le chef de l’État s’était fait fort de renégocier mais dont son premier ministre, Jean-Marc Ayrault, avait lui-même reconnu que «d’un point de vue juridique» il s’agissait du même texte que celui qu’avait négocié Nicolas Sarkozy en mars 2012. Parallèlement au jugement des Français sur l’action du chef de l’État, leur opinion sur l’homme se révèle extrêmement sévère. Ils sont 68 % à estimer que François Hollande ne sait pas faire preuve d’autorité, 64 % à penser qu’il n’est pas capable de rassembler les Français et 63 % à assurer qu’il ne sait pas prendre des décisions difficiles. «Sur la question des traits d’image de François Hollande, c’est inquiétant, car les traces peuvent être longues à effacer», prévient Bruno Jeanbart. De l’image du chef de l’État dépend aussi l’écoute qui est accordée à ses propos. Or 62 % des personnes interrogées assurent que le président de la République n’explique pas bien son action. «On voit que son image dégradée n’est pas uniquement liée au contexte économique. Il y a aussi une difficulté à faire passer son message ainsi que des questionnements sur sa stratégie face à la crise», note Bruno Jeanbart.

 

 

1...5758596061



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol