Archive pour le Tag 'Hollande'

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Valls–Hollande : un affrontement inévitable

Valls–Hollande : un affrontement inévitable

 

La guerre couve depuis déjà un moment entre Valls et Hollande en particulier depuis la loi travail. Un conflit d’orientation mais aussi de méthodes. Enfin surtout une question de succession. On sait que Manuel Valls souhaite une ligne plus radicale que le compromis permanent et flou proposé par Hollande. Du coup les confidences de François Hollande ont constitué une occasion d’affrontements entre les deux hommes. Ce n’est sans doute qu’un début car il s’agit pour Valls et nombre de responsables du PS de contraindre  François Hollande à renoncer à 2017. Par ailleurs Valls tout en ayant à assurer le bilan du gouvernement doit cependant se démarquer de la politique et surtout de la méthode Hollande. Un exercice qui relève de l’équilibrisme. Il faudra à Manuel Valls utiliser  la fameuse formule : « moi, c’est moi, lui, lui ». Moins d’ailleurs pour triompher en 2017 que pour préparer sa candidature de 2022 La sortie des confidences constitue la première occasion de s’affronter presque ouvertement. Selon des informations de BFMTV, le diner de la majorité mardi a viré à la franche engueulade entre le Premier ministre Manuel Valls et le chef de l’Etat François Hollande. C’est un dîner qui a lieu toutes les semaines à l’Elysée depuis la fin 2012. Se réunissent en général le Premier ministre, Manuel Valls ; le président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone ; les présidents de groupes parlementaires Bruno Le Roux (Assemblée nationale) et Didier Guillaume (Sénat); le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis ; et le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll. Et le dîner de mardi soir a été très orageux, rapporte BFMTV. « Autour de la table, la discussion est animée. Manuel Valls lui reproche cette initiative (ses confidences faites à des journalistes du Monde, NDLR) et s’en prend franchement à François Hollande. S’en suit un clash entre le président et son Premier ministre. Il considère que ce livre ne correspond pas à l’idée qu’il se fait de l’incarnation de l’autorité de l’État et de la manière d’exercer le pouvoir. Sans compter que Manuel Valls est inquiet. Il craint que ce livre n’ait rouvert des plaies et fâché un certain nombre d’alliés issus de la majorité », explique la chaîne.  « ‘Manuel Valls explique alors au président que ce livre est inacceptable, indéfendable. François Hollande, lui, n’est pas content parce que Le Canard enchaîné cite Manuel Valls disant que ce livre est une catastrophe, et même un suicide politique’, relatent nos sources. Et il se fâche un peu François Hollande, au point que certains de ses proches diront ‘qu’il a recadré le Premier ministre’ », ajoute la chaîne. Selon BFMTV Manuel Valls n’a toutefois aucune intention de démissionner.

 

Succession Hollande : la bataille Valls –Macron–Royal va débuter

Succession Hollande : la bataille Valls –Macron–Royal va débuter

On commence par se faire de moins en moins d’illusions sur l’éventualité d’une candidature de François Hollande représentant le PS en 2017. Du coup c’est un peu l’affolement au parti socialiste qui recherche un successeur à l’actuel président de la république. Apparemment Valls semble tenir la tête. Ceci étend il lui faudra persuader les différents courants car nombre de socialistes «  purs et durs » Contestent la ligne sociale libérale de Manuel Valls et son autoritarisme. Il y a les frondeurs bien entendus mais d’autres encore comme Martine Aubry ou même Jean-Marc Ayrault. Macron, lui, se présentera en candidat de gauche mais indépendant ; pour l’instant, il devance assez nettement les intentions de votes par rapport à Valls dans la mesure où il attire autant de soutien à gauche qu’au centre-droit. Il est clair en tout cas que Manuel Valls n’a aucune chance d’être élu sans le soutien au second tour des Emmanuel Macron, encore faudrait-il qu’il le précède ! Ségolène Royal, elle, se tient en embuscade. En effet elle est sans doute une des rares au PS  à pouvoir rassembler la quasi-totalité des sensibilités. On a vu que sur plusieurs dossiers notamment la loi travail ou le futur aéroport de Notre-Dame des Landes Ségolène Royal ce positionnait en retrait par rapport à Valls et au gouvernement. Très récemment encore Ségolène Royal a affirmé qu’il fallait mettre un terme à cette affaire d’aéroport de Nantes tandis que Valls lui maintenait le principe de l’évacuation par la force

Florange : le boulet d’Hollande

Florange : le boulet d’Hollande

 

Hollande peut bien se justifier à propos de Florange, peu importe sa parole est complètement inaudible. Inaudible déjà en 2012 quand juché sur une camionnette il avait fait des promesses suffisamment floues pour ne pas être mis en contradiction. Sur le terrain on avait compris que le candidat sauvait les hauts fourneaux. En fait les hauts-fourneaux ont été fermés. Mais François Hollande se flatte d’avoir évité plus de 600 licenciements. Effectivement Il a assuré que les trois promesses qu’il avait faites fin 2012, au moment de la fermeture des hauts fourneaux, avaient été réalisées. Les 629 salariés ont tous été reclassés sur place, ou sont partis en retraite : il n’y a donc pas eu de licenciement. Mittal a investi les 180 millions d’euros promis. Et MetaFensch a bel et bien vu le jour. Il n’en reste pas moins que plus de 600 postes ont été supprimés, en réalité environ un millier plus un millier d’emplois de sous-traitants. Pas vraiment triomphe même si effectivement le site continue d’exister. C’est toute l’ambiguïté des discours de François Hollande dont la parole n’est pas crédible même lorsqu’il tient des promesses (ambiguës). Florange demeurera un vrai pour François Hollande. Pas de quoi vraiment affirmer: « Florange c’est le symbole d’un renouveau. (…) Pour ce qui me concerne, ce n’est pas un souvenir, mais un avenir. C’est le signe que le combat a été gagné. »(Hollande)

Confidences de Hollande : condamnées par 78%

 

Confidences de Hollande : condamnées par 78%

 

Les confidences de François Hollande constituent sans doute le dernier événement qui va plomber définitivement sa candidature pour 2017. On reproche surtout au président de s’étaler devant la presse faisant ainsi de la communication l’un de ses actes privilégiés politiques. En clair de privilégier la forme sur le fond. D’autant plus que certaines déclarations sont en contradiction totale avec ses positions officielles par exemple sur la loi travail, sur Notre dame des landes ou encore sur la déchéance de nationalité. Sans parler évidemment de ses confessions intimes relatives à sa vie privée dont évidemment les Français n’ont que faire. À moins qu’il ne s’agisse d’un livre testament dans la mesure où la candidature de François Hollande pour 2017 apparaît de plus en plus hypothétique. En effet désormais il n’y a plus que 14 % de Français qui souhaitent que François Hollande se représente à l’élection présidentielle. De toute manière dans toutes les hypothèses ce livre de confidences a raté sa cible. S’il s’agit d’en faire un  support pour relancer sa candidature, c’est raté et s’il s’agit d’une sorte de mémoire poste présidentiel c’est également ratée dans la mesure où ces confidences révèlent surtout son caractère immature, hésitant et égocentrique. Son incapacité totale à se remettre en cause et à faire une analyse un peu pertinente de son quinquennat montre à quel point le monarque républicain est hors sol. Un reproche évidemment qu’on peut faire à d’autres.  Près de 8 Français sur 10 (78%) estiment qu’il n’est pas justifié que François Hollande s’exprime autant face à des journalistes, après la publication d’un nouveau livre de confidences du chef de l’Etat, selon un sondage IFOP pour le Journal du dimanche. Seules 22% des personnes interrogées jugent cette démarche légitime « afin d’expliquer son action comme président de la République et dresser le bilan de son quinquennat ». Des ténors de la gauche ont appelé vendredi le chef de l’Etat à clarifier ses propos rapportés dans ce livre écrit par deux journalistes du Monde, où il évoque de nombreux thèmes dont l’immigration, l’islam, la justice, et sa vie privée. Parmi les Français interrogés, 86% disent par ailleurs ne pas souhaiter que François Hollande soit candidat à l’élection présidentielle de 2017, un niveau jamais atteint depuis septembre 2014. Près de trois quarts d’entre eux (73%) pensent toutefois qu’il sera candidat malgré tout.

Cette étude a été réalisée par téléphone les 13 et 14 octobre (avec Reuters)

Présidentielle 2017 : François Hollande content….de lui

Présidentielle 2017 : François Hollande content….de lui

Le moins que l’on puisse dire,  c’est que la capacité d’autocritique n’étouffe pas François Hollande qui s’estime satisfait de son action et considère même il a redressé le pays. Le bilan est pourtant catastrophique tant en ce qui concerne par exemple la croissance, le chômage, les déficits voire l’autorité de l’État. Pas étonnant si seulement 13 % des Français souhaitent qu’il se représente en 2017. Une telle incapacité à faire une analyse un peu pertinente du quinquennat témoigne à l’évidence de l’isolement pathétique dans lequel se trouvent les monarques républicains complètement hors-sol, préoccupés surtout de leur image et coupés de toute réalité socio économique et sociétale. Dans une interview accordée à nos confrères des journaux du groupe Ebra, qui paraîtra lundi 17 octobre, le président de la République est interrogé sur son bilan et les critiques formulées à son égard, celles émanant notamment des frondeurs. Pour montrer un ultime désaccord avec la politique de l’exécutif dans ce quinquennat, ils menacent, en effet, de ne pas voter le budget 2017François Hollande confirme qu’il n’en modifiera pas une ligne. Il défend « un budget de progrès, un budget de gauche » et s’étonne même que les frondeurs hésitent à le voter. Pour le chef de l’État, ces derniers sont en partie responsables du rejet actuel dont il fait preuve. « Je peux entendre les doutes et les impatiences, mais mon devoir, avec le gouvernement de Manuel Valls, est d’avancer et d’agir sans relâche pour les Français et notamment pour faire baisser le chômage (…) Depuis quatre ans et demi, les critiques d’une minorité, c’est vrai, nuisent à la perception de la cohérence », analyse-t-il. Sûr de lui, François Hollande semble persuadé de ne pas avoir fauté sur le fond et réussi la mission que les Français lui ont confié. « Avec le recul, nous pouvons maintenant apprécier l’action menée depuis 2012. Nous avons redressé le pays tout en préservant notre modèle social (la santé et les retraites, ndlr). Nous devons revendiquer ce bilan ».

(Avec RTL)

Notre-Dame-des-Landes : Ségolène Royal et Manuel Valls s’oppose pour la succession de François Hollande

Notre-Dame-des-Landes : Ségolène Royal et Manuel Valls s’oppose pour la succession de François Hollande

 

Notre-Dame des Landes n’est pas le premier dossier sur lequel s’opposent  Ségolène Royal et Manuel Valls. D’une certaine manière, c’est le prétexte pour les deux candidats potentiels à la succession de François Hollande de manifester leur différence. De ce point de vue, pour la question de Notre-Dame des Landes devient accessoire d’autant que les travaux ne pourront être engagés avant 2019. Ségolène Royal, elle, préfère la démocratie participative c’est-à-dire la méthode douce tandis que Manuel Valls lui veut en permanence incarner l’autorité justement par opposition à la mollesse de François Hollande.  François Hollande qui plonge un peu plus chaque jour dans les sondages avec un score aujourd’hui inférieur à 15 % et sans doute battu même par Mélenchon. Le livre de confidences assez malheureux sortie récemment contribue encore largement à affecter l’image du président de la république. Du coup à gauche où commence à imaginer qu’elle pourrait être le successeur de François Hollande en cas de renoncement, une hypothèse envisageable. Manuel paraît  le candidat déclaré à la succession, candidat toutefois relativement clivant. C’est pourquoi Ségolène Royal se tient en embuscade comme candidate du de compromis et d’union des différents courants du PS voir au-delà. La ministre de  l’environnement juge donc que l’évacuation par la force du site de Notre-Dame-des-Landes est dangereuse et que le gouvernement a d’autres priorités. Elle s’oppose au Premier ministre qui a rappelé que l’évacuation aura bien lieu à l’automne. « Il vaut mieux arrêter les frais » à Notre-Dame-des-Landes, juge dimanche la ministre de l’Environnement Ségolène Royal dans le Journal du Dimanche, estimant qu’un abandon du projet actuel d’aéroport permettrait une évacuation pacifique du site occupé par ses opposants. « Est-il pertinent de faire prendre des risques pour une infrastructure inadaptée, comme l’ont dit les experts indépendants? N’y a-t-il pas actuellement d’autres priorités pour la nation »?, interroge la ministre, également en charge des Transports. « Je comprends l’exaspération devant l’occupation illégale du terrain, mais ma conception de l’Etat est qu’il doit être médiateur et aider chaque partie à sortir des postures », poursuit Mme Royal. « Les élus locaux ne veulent pas perdre la face, c’est compréhensible. Mais le résultat du référendum, positif pour eux, leur permet justement de prendre acte de cette caution tout en reconnaissant que devant le blocage sur le terrain, il vaut mieux arrêter les frais. L’évacuation se ferait alors pacifiquement », déclare-t-elle. La ministre, défavorable de longue date à une expulsion par la force des zadistes occupant le site de l’aéroport, franchit un pas de plus dans son opposition au Premier ministre Manuel Valls, qui a assuré mardi que l’évacuation des occupants du site « se fera(it) » dès « cet automne », malgré « des craintes de violences ». Le président François Hollande, selon des extraits du livre « Un président ne devrait pas dire ça… » rendus publics mercredi, confie que l’aéroport projeté en Loire-Atlantique « ne verra pas le jour », semblant prendre le contrepied de son Premier ministre. Le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll, a toutefois ajouté que ces propos n’étaient plus d’actualité, le référendum (de juin) approuvant sa construction étant intervenu entre-temps.

(Avec AFP)

Juppé, progressiste et Hollande, anecdotique (Macron)

Juppé,   progressiste et Hollande, anecdotique (Macron)

 

 

 

En attendant de se déclarer officiellement pour 2017 Marcon distribue les bons et les mauvais points. Concernant la droite, il  considère que Juppé est progressiste quand Sarkozy représente la droite dure et archaïque. L’ancien ministre de l’économie tape fort aussi sur la gauche  et considère que François Hollande a toujours été prisonnier de son immobilisme faute de clarification idéologique. Macon estime  que Hollande a été le président de l’anecdote. D’autre part il conteste le concept de « président normal » qui dévalorise la fonction et empêche de prendre de la hauteur.  Macron ne reprend pas à son compte le concept d’ »identité heureuse » cher au maire de Bordeaux, parce que « trop statique » et « trop loin de la réalité » à ses yeux. « Il n’en est pas moins vrai que j’ai avec Alain Juppé des convergences sur ce que peut et doit être la vie en société », ajoute cependant l’ex-banquier, qui a conseillé deux ans durant François Hollande à l’Elysée avant d’être nommé à Bercy. Contrairement au chef de l’Etat, qui refuse de distinguer Alain Juppé de son principal rival, Nicolas Sarkozy, et veut considérer la droite comme un seul bloc, Emmanuel Macron défend la vision d’une droite au moins aussi éclatée que la gauche, à laquelle il dit toujours appartenir. Entre la droite « identitaire et très conservatrice » qui serait celle de l’ex-président et la droite « orléaniste, libérale, sociale, ouverte à l’Europe » plutôt incarnée par le maire de Bordeaux, « la fracture est béante », dit-il. « Il y a face à face une droite du repli et une droite de l’ouverture (…), une droite que j’appellerais progressiste », va même jusqu’à dire l’ex-ministre de l’Economie. Emmanuel Macron tacle en revanche sévèrement l’actuel chef de l’Etat, dont il rejette le concept de « président normal », critique la façon de gouverner, et avec qui il admet avoir eu des « désaccords » dès l’époque où il n’était que son conseiller. « Les Français attendaient (…) un projet collectif fondé sur une idéologie claire et cela n’est jamais venu », dit-il. « Par manque de clarification idéologique, François Hollande a dès le premier jour commencé à cohabiter avec son propre camp. » « Je ne crois pas au président ‘normal’. Les Français n’attendent pas cela », ajoute l’ex-ministre, pour qui le chef de l’Etat « doit conduire la société à force de convictions, d’actions, et donner un sens clair à sa démarche. » Emmanuel Macron reproche aussi au président de se prêter trop complaisamment aux jeux de la « sphère politico-médiatique » et de céder à l’obsession de l’actualité. »Une présidence de l’anecdote, de l’événement et de la réaction banalise la fonction » et nuit à son efficacité, dit-il. Il prône pour sa part une présidence « de type gaullo-mitterrandien », réconciliée avec le temps long et dont « l’autorité n’a pas besoin d’être démontrée ».

(Avec Reuters)

 

Hollande en 2017 : seulement 14% des Français pour

Hollande en 2017 : seulement  14% des Français pour

Selon un sondage IFOP publié par Le Journal du dimanche 14% des Français souhaitent la candidature de Hollande en 2017. Ce chiffre est en recul d’un point par rapport au même sondage effectué le mois dernier et d’un recul de six unités par rapport à septembre 2015. Cette nouvelle candidature n’est souhaitée que par 20% des sympathisants de gauche (40% de ceux du PS). Mais 73% des sondés pensent qu’il sera quand même candidat en mai prochain. Par ailleurs, près de huit sondés sur dix (78%) ne jugent pas « justifié que François Hollande s’exprime beaucoup à travers ces livres afin d’expliquer son action ».

 

Hollande est trop bavard pour 78% des Français

Hollande est trop bavard pour 78% des Français

 

Selon un sondage IFOP pour le JDD à paraître dimanche, 78% des personnes interrogées disent être d’accord avec la phrase : « Il n’est pas justifié que François Hollande s’exprime autant face à des journalistes. Cela peut donner l’impression qu’il parle à tort et à travers au lieu d’être concentré sur la conduite des affaires du pays. » Les plus durs avec le Président sont les sympathisants Républicains (87%) et Front national (86%). Les socialistes sont plus cléments, mais restent majoritairement opposés à cette logorrhée (60% approuve la phrase). 22% de l’échantillon de 1.501 personnes approuve au contraire la phrase : « Il est justifié que François Hollande s’exprime beaucoup à travers ces livres afin d’expliquer son action comme Président de la République et dresser le bilan de son quinquennat. » Bref, cet épisode n’arrange pas à nouveau les affaires du Président. Toujours selon ce sondage, réalisé les 13 et 14octobre, seulement 14% des Français souhaitent qu’il se représente en mai 2017. Un chiffre presque stable. En septembre, 15% étaient du même avis. Depuis septembre 2014,  ce taux n’a pas dépassé les 22% (en septembre 2015).Plus inquiétant encore : 60% des sympathisants socialistes ne souhaitent pas cette éventuelle candidature, et 74% à gauche. Pourtant, 73% des Français pensent qu’il sera tout de même candidat. Ils étaient 73% le mois dernier et seulement 44% il y a deux ans.

 

 

2017: Macron attend Hollande

 

Dans une interview à Bloomberg rapporte notamment le JDD qu’il semblerait que Macron attende la décision de Hollande pour se déclarer. Ce sera donc sans doute en septembre ou janvier. Macron ne souhaite sans doute pas entrer en guerre avec l’actuelle président de la république qui l’a fait ministre et auquel il doit quand même beaucoup. Même s’il conteste le contenu de la politique suivie. La candidature de François Hollande paraît de plus en plus hypothétique eu égard au score qu’il peut espérer, autour de 15 %. Une candidature à nouveau plombée par des confidences inopportunes et contradictoires. Des confidences qui ressemblent d’ailleurs davantage à des mémoires qu’à un projet. Comme Hollande n’a de considération que pour lui-même, il n’hésitera pas sans doute à retarder au maximum son positionnement pour 2017 quitte à mettre en difficulté celui qui le remplacera comme candidat ;  mais qui disposera alors de très peu de temps pour sa campagne. Le successeur de François Hollande comme candidat sera vraisemblablement Manuel Valls en concurrence avec Emmanuel Macon depuis longtemps. Si Valls se présente Macon n’hésitera pas à l’affronter. En attendant Macron reste dans le flou et choisit l’attentisme L’ancien ministre de l’Economie Emmanuel Macron tout en développant sa campagne donc affirme qu’il annoncera son choix pour l’élection présidentielle « en décembre ou en janvier », soit a priori après la décision de François Hollande, qui devrait lui se déclarer ou renoncer début décembre. Emmanuel Macron arriverait donc après la droite et François Hollande et aurait ainsi une vision claire des forces en présence pour avril 2017. Candidat 90 corps déclaré Dans cet entretien en anglais, Emmanuel Macron souligne que, pour l’instant, l’heure n’est pas à la déclaration de candidature : « C’est trop tôt car je ne veux pas faire de cela un spectacle pour l’ego mais, si nous sommes en situation, je ne veux rien exclure. » Une manière de rester dans le flou sur ses intentions tout en continuant à se présenter comme un potentiel présidentiable. . Un flou qui gagne aussi les rangs socialistes ou nombreux de responsables se demande si François Hollande n’est pas en train délibérément de saboter sa C’est également le but des trois rencontres menées depuis son départ du gouvernement, en août, pour présenter son « diagnostic » d’une France victime de « blocages », selon lui. Après Strasbourg début octobre, il s’est positionné en faveur d’une version plus radicale de la loi Travail lors de son meeting au Mans, mardi. A Montpellier, mardi prochain, il devrait une nouvelle fois évoquer ses « pistes de réflexion ».

« Je veux construire une vision, finaliser cette plateforme pour rassembler les gens », a encore expliqué Emmanuel Macron, fondateur du mouvement En Marche!, à Bloomberg. « Aujourd’hui, j’ai 88.000 adhérents, je suis au coude-à-coude avec le Parti socialiste alors que je suis tout nouveau, je n’ai que 7 mois. » Emmanuel Macron a également accordé une interview à Challenges, à paraître samedi, dans laquelle il devrait évoquer sa vision de la fonction présidentielle. Selon Le Figaro, qui a consulté le (très) long entretien de 33 feuillets, l’ancien locataire de Bercy y avoue qu’il ne croit pas au « président normal », un concept qui « déstabilise les Français ». « Le temps des préliminaires », avoue son entourage. Un temps qui pourrait laisser place à celui de la campagne présidentielle, au cœur de l’hiver.

 

(Avec le JDD)

 

 

Hollande- lâcheté de la Justice : une triple hypocrisie

Hollande- lâcheté de la Justice : une triple  hypocrisie

 

 

 

La confidence de François Hollande relative à la lâcheté de l’institution judiciaire révèle une triple hypocrisie. La première hypocrisie réside dans le fait que François Hollande a dit le contraire de ce qu’il exprime d’habitude officiellement. La seconde découle de l’attitude de la justice elle-même qui s’y-elle se considérait vraiment injurier devrait porter plainte. Elle se limite à des cris d’orfraie. Dernière hypocrisie, celle de François Hollande qui pour démentir ces propos mal rapportés par les journalistes du monde pourrait lui aussi porter plainte contre les auteurs du livre en question. De tout cela rien, on fait semblant de s’offusquer, semblant de s’excuser, semblant de démentir. Pour preuve François Hollande s’est limité à des « regrets » aux magistrats, d’éteindre la zone la plus menaçante de l’incendie provoqué par ses « confidences » à des journalistes, mais les dégâts semblent loin d’être circonscrits. Le chef de l’Etat dit comprendre la « blessure » née de ses propos qualifiant la justice d’ »institution de lâcheté » parus dans « Un président ne devrait pas dire ça ». « C’est un début de réponse. Sans ça, la crise risquait de s’enkyster, c’est une manière d’éviter ça », a dit à Reuters Olivier Janson, secrétaire général adjoint de l’Union syndicale des magistrats (USM), majoritaire. Le monde judiciaire n’est pas le seul à s’être offusqué des propos tenus lors d’une soixantaine d’entretiens avec deux journalistes du Monde. A l’instar de nombreux élus PS, le président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone, et le Premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, ont pressé le président de « s’exprimer vite » pour clarifier ses propos dont la révélation irrite à six mois de la présidentielle. Claude Bartolone, « stupéfait », s’est interrogé sur la « volonté » de François Hollande d’être candidat. La question se pose en effet de savoir si François Hollande n’a pas décidé de saboter son avenir politique ou alors c’est qu’il est complètement inconscient. Une hypothèse qui n’est pas à écarter tellement il est incapable de faire la moindre autocritique sur sa gestion du quinquennat. (Avec Reuters)

Hollande : immature et narcissique

Hollande : immature et narcissique

Ce qui caractérise les confidences de François Hollande aux journalistes c’est  le caractère immature et égocentrique du personnage. D’une certaine façon Hollande se regards dans un miroir déformé. Il veut démontrer qu’il a bien la posture du président de la république mais s’il n’est pas certain de cela puisqu’il tend le miroir à deux journalistes du monde sous influence. Finalement François Hollande n’a jamais réussi à entrer dans les habits du Président. Témoin des confidences autant sur les l affaires publiques que sur sa vie privée qui rendent compte de l’immaturité et du narcissisme du petit bourgeois parvenu un peu par hasard aux plus hautes fonctions de la république. François Hollande davantage profilé pour faire un sous-préfet de province ou un curé de campagne mais qui veut encore se persuader qu’il aura occupé une place dans l’histoire. En cassant les codes habituels de la communication, François Hollande ne renonce pas à ses objectifs. Isolé, impopulaire, peu crédible, il ne lui reste qu’une carte à jouer : le prestige du sortant dans sa posture d’homme d’Etat. En murmurant à l’oreille des journalistes l’envers du décor de sa pratique du pouvoir, le président se met en scène en président et se place dans l’histoire. Il se donne un prestige qu’il espère secrètement voir peser lors de la prochaine campagne, faut de vrai bilan à faire valoir. Cette stratégie n’est cependant pas que le fruit d’une situation désespérée. La mise en abyme d’un président en fonction se décrivant en tant que président en fonction pour s’assurer qu’il est bien un président en fonction donne l’image d’un Narcisse inquiet, incapable de se convaincre lui-même qu’il est bien un président en fonction. Dans le dernier ouvrage paru, François Hollande se plaint que les journalistes ne voient en lui qu’un éternel secrétaire national du PS et jamais un président, mais lui-même ne semble si peu convaincu de son rôle qu’il doit en permanence se mettre en scène en tant que président. L’ouvrage a cette fonction de l’assurer qu’il est bien un acteur de l’histoire, comme si la fonction elle-même ne lui suffisait pas à s’en convaincre. Et c’est pour cela que François Hollande ne peut attendre la fin de son mandat pour en écrire l’histoire. Depuis quelques mois, François Hollande se montre très inquiet de la trace qu’il laissera. On l’a vu dans ses propos sur les attentats qui ont frappé la France, lorsqu’il a souligné combien le président devait faire face à la mort. Faire face à la mort des autres, c’est aussi faire face à la sienne et à l’éternité. C’est faire du président l’intermédiaire entre les vivants et les morts, entre ce monde et l’autre. L’hôte de l’Elysée s’est alors placé dans une temporalité différente de celle des Français. On l’a vu aussi dans la gestion de la loi El-Khomri où l’obsession de « réformer » a pris aussi une tournure métaphysique, où il s’agissait, à tout prix, d’apparaître devant l’histoire comme un président « réformateur » et donc de laisser sa marque à la postérité.  L’histoire du quinquennat de François Hollande est pourtant objectivement celle d’un renoncement. A ses promesses de 2012, comme à sa conversion « réformatrice » qui a suivi. C’est celle d’une forme d’inaction et d’incapacité permanente de choisir. En renonçant à laisser à la postérité le temps qui est le sien, François Hollande renonce à utiliser le vrai ressort de l’histoire : l’action de long terme. Faute de pouvoir ou vouloir véritablement agir, le président construit donc lui-même la narration de son quinquennat pour tenter de combler un vide dont la trace future l’effraie. François Hollande a peur du vide qu’il laissera, il le remplit donc avec ce qu’il peut : lui-même.

= (avec BFM)

Hollande : confidences pathétiques

Hollande : confidences pathétiques

 

 

En quoi les confidences de François Hollande sont-elles lamentables ? D’abord parce qu’il a accordé plus de 60 interviews aux deux journalistes pour étaler ses états d’âme. Si les relations d’un président avec les journalistes paraissent nécessaires par contre leur accorder autant de temps témoignent à l’évidence chez l’intéressé d’une préoccupation complètement folle à l’égard de com’ sans parler de la tendance égocentrique du personnage qui comme les anciens monarques étale sa vie privée. Qui ne présente évidemment aucun intérêt. Lamentables aussi parce qu’elle révèle des réflexions privées qui prennent le contrepoint de ces positions officielles par exemple sur la déchéance de nationalité, sur l’immigration, sur la loi travail ou encore sur Notre dame des landes.  Un étalage d’états d’âme et de confidences intimes qui révèlent finalement un personnage assez immature et très imbu de lui-même car jamais Hollande n’est capable de la moindre analyse de ses erreurs et de ses échecs. Une sorte d’avilissement de la fonction présidentielle. En imagine mal le général De Gaulle, Pompidou ou même Mitterrand s’allonger autant de fois sur le divan de journalistes. Des confidences explosives, assure Le Parisien. François Hollande se livre «comme jamais » dans Un président ne devrait pas dire ça (Stock). Ce recueil d’entretiens avec les journalistes du Monde Gérard Davet et Fabrice Lhomme paraît jeudi 13 octobre. Les plus malicieux remarqueront que l’ouvrage sera en concurrence frontale, sur les tréteaux des libraires, avec celui, posthume et intime, de son prédécesseur socialiste, François Mitterrand (Lettres à Anne, Gallimard). Pour écrire leur livre, les deux journalistes du Monde ont rencontré François Hollande « 61 fois, sans conseillers, dont une dizaine de dîners à l’Elysée… et sept ou huit à leur domicile ». Que retenir des confidences de l’actuel locataire de l’Elysée ? Comment François Hollande juge-t-il son prédécesseur ? Durement : « C’est le petit de Gaulle. On a eu Napoléon le petit, eh bien là, ce serait de Gaulle le petit ». Il déteste, affirme Le Parisien, le goût de l’argent de l’ex-maire de Neuilly, « sa grossièreté, sa méchanceté, son cynisme », et jusqu’à la décoration « mauvais goût » de la salle de bains de l’Elysée. S’il y a désaccord personnel, le fossé n’est pas si grand sur les questions d’identité, assure le journal : « Qu’il y ait un problème avec l’islam, c’est vrai. Nul n’en doute », concède en privé le président socialiste.  »Je pense qu’il y a trop d’arrivées, d’immigration qui ne devrait pas être là, lance-t-il encore. « Au final, il appellerait à voter Sarkozy sans états d’âme en cas de second tour avec Marine Le Pen », écrit Le Parisien. François Hollande porte, selon le journal, « une infinie tendresse » à Ségolène Royal, sa condisciple de l’ENA et mère de ses quatre enfants. Il relate ainsi le premier Conseil des ministres commun le 4 avril 2014 : «  Elle était heureuse, émue, on a échangé un regard, voilà, c’est une belle histoire. »

Le ton est nettement moins positif sur une autre ancienne compagne, Valérie Trierweiler. Elle était, affirme le chef de l’Etat,  »maladivement jalouse », quitte à se tromper de sujet : « L’obsession de Valérie, ce n’était pas Julie ou une autre, c’était Ségolène. » Il poursuit : « Elle n’était jamais rassurée. Parce qu’elle pensait toujours que Ségolène allait revenir. » La rupture avec la journaliste de Paris Match, pour lui, a été  »le pire moment du quinquennat ». S’il assure n’avoir pas lu Merci pour ce moment, best-seller de l’année 2014 qu’il juge comme l’« acte d’une femme malheureuse », il ne lui pardonne pas d’avoir évoqué l’épisode des « sans-dents ». « Je lui ai dit : je vois les gens qui viennent vers moi dans les manifestations, ce sont des pauvres, ils sont sans dents. » Il assure qu’il ne se moquait absolument pas d’eux : « C’est odieux, c’est une trahison. Quand je dis : j’aime les gens, c’est vrai. » La relation avec l’actrice a commencé « début 2013″, selon le président. Le couple se voit « régulièrement, pas aussi souvent qu’on le voudrait » et il juge que c’est « une fille bien ». Veut-il officialiser ? Non, « y compris pour le second quinquennat», qui rêve sans doute !

 

Non au vote des électeurs de gauche à la primaire de la droite ! (Hollande)

Non au vote des électeurs de gauche à la primaire de la droite  ! (Hollande)

 

François Hollande déconseille aux électeurs de gauche de voter à la primaire de la droite et du centre. Mais quels électeurs de gauche ? Car ce concept d’électeurs de droite ou de gauche est obsolète depuis longtemps, nombre  de Français ayant voté depuis une trentaine d’années alternativement pour la gauche et pour la droite. » Électeurs de droite, électeurs de gauche « : un concept obsolète. En effet la base électorale de chacun des camps ne dépasse guère 10 à 15 %, ce qui signifie que 70 à 80 % sont des électeurs nomades. Exemple sur les 30 dernières années : des électeurs  de droite ont voté Mitterrand pour ne pas avoir à élire Giscard. Des électeurs de gauche ont voté Chirac des électeurs dits de gauche voteront encore nécessairement pour le candidat de droite à fin d’empêcher Marine peinent d’être élue. Un nomadisme d’ailleurs pas très convaincu puisque surtout pour s’opposer à ce qui est considéré comme le pire. Pas vraiment un vote d’adhésion. En outre sur le fond encore faudrait-il être capable de théoriser les vrais différences entre la gauche et la droite, la question se pose même pour les différences entre l’extrême gauche et l’extrême droite. Du coup la querelle de Sarkozy concernant le racolage des voies de gauche paraît un peu surréaliste. S’il devait être qualifié pour le second tour des élections présidentielles Sarkozy auraient un grand besoin de ces voix dit de gauche et inversement si par miracle un candidat de gauche se qualifiait,  il aurait encore davantage besoin des voix dites  droites. Dans une interview à paraître jeudi dans L’Obs, le chef de l’Etat s’en prend à Alain Juppé avec des formules approximatives (comme dans les confidences), en estimant que son objectif d’une « identité heureuse » n’est qu’ »une solidarité malheureuse ». « Parlons simplement. Le premier devoir d’un électeur, c’est de faire valoir ses idées. Je pense que si nous installons l’idée que pour éviter l’extrême droite, il faut voter pour la droite, eh bien, à ce moment-là, il n’y aura plus de gauche », déclare le chef de l’Etat. « La droite est dans la nostalgie, avec des professeurs en blouse grise, des chants à la récré et des règles pour taper sur les doigts, avec le retour du service militaire, même si beaucoup de ceux qui se font les chantres de la conscription en ont décidé la suppression », juge-t-il (Chirac et se amis CDLR). « En clair, poursuit-il, c’était mieux avant mai 68, quand les femmes obéissaient aux hommes, quand les ouvriers travaillaient sans protester et que les employées de maison n’étaient pas déclarées. C’était mieux quand on vivait à la campagne, qu’on mangeait des topinambours et que la terre ne mentait pas. » Hollande est opposé au concept d’ »identité heureuse » défendu par Alain Juppé, le chef de l’Etat considère que « les deux mots sont mal choisis ». « ‘Identité’, parce que la France est renvoyée à son passé alors que c’est l’idée de la France qui constitue son histoire et son avenir. Et, ‘heureuse’, parce que c’est un malentendu. Ce qui est proposé par Alain Juppé c’est une solidarité malheureuse », affirme-t-il.

Ligne TGV Poitiers-Limoges: Hollande relance le projet, pour 2060 ?

Ligne TGV Poitiers-Limoges: Hollande relance le projet, pour 2060 ?

 

Alors que le gouvernement a décidé de geler tous les nouveaux projets de lignes à grande vitesse au moins pour les 20 ans à venir, le président de la république découvre l’intérêt d’une desserte entre Poitiers et Limoges. Quand on connaît les flux potentiels  entre ces deux villes, il y a matière à interrogations. Au moins 10 ou 20 lignes mériteraient être prioritaires par rapport à la desserte Poitiers Limoges relativement peu fréquentée.  Difficile de comprendre la cohérence de la politique concernant l’avenir du ferroviaire et plus généralement la cohérence de la politique des transports. En effet,  en quelques jours on vient d’annoncer une commande de TGV pour sauver Alstom Belfort (TGV qui circuleront sur des voies à vitesse limitée), que de nouvelles lignes à grande vitesse ne seront pas construites avant une trentaine d’années, que SNCF réseau ne devra plus financer d’éventuelles lignes nouvelles, que l’agence de financement des infrastructures n’a pas non plus les moyens. Et cerise sur le gâteau le président de la République, François Hollande, a relancé aujourd’hui Brive le projet de Ligne à Grande Vitesse (LGV) entre Poitiers et Limoges, lors de son déplacement en Corrèze. « Il ne faut pas perdre l’idée de la LGV. Le ministre des Transports a ouvert une consultation et va nommer très rapidement une autorité pour remettre l’ensemble du sujet au clair et pour que nous puissions présenter une solution », a déclaré le chef de l’Etat lors de l’inauguration d’un centre de formation. Le Conseil d’État avait annulé en avril le décret de 2015 déclarant d’utilité publique la LGV Poitiers-Limoges, invoquant des « insuffisances » de l’évaluation économique et sociale, et des inconvénients qui « l’emportent » sur les avantages. « Nous devons essayer de tenir compte des arguments du Conseil d’Etat. Le poids financier paraissait exorbitant par rapport à la rentabilité. Si on fait une infrastructure, ce n’est pas toujours pour qu’elle soit rentable financièrement. C’est aussi parce qu’elle obéit à une logique d’aménagement du territoire », a estimé François Hollande. « Nous allons reprendre le sujet, mieux armer le dossier sur le plan financier et faire en sorte de nous prémunir d’une nouvelle annulation », a-t-il assuré.

 

Fillon aimerait voir Hollande et Sarkozy comparaître devant le Conseil constitutionnel

Fillon aimerait voir Hollande et Sarkozy comparaître devant le Conseil constitutionnel

 

Fillon aimerait voir Hollande et Sarkozy comparaître devant le conseil constitutionnel d’après une information du Figaro. Un souhait difficile à réaliser car le conseil constitutionnel n’est pas une juridiction qui sanctionne les personnes mais les textes afin de vérifier leurs conformités avec la constitution. En réalité, Fillon connaît bien les mécanismes des institutions juridiques mais c’est sa manière à lui d’indiquer que le comportement des deux présidents de la république n’est pas conforme à l’esprit constitutionnel, « par manque de dignité » surtout. En campagne ce jeudi à Lyon, François Fillon s’en est pris au président «qui fait tout, le fait mal et fait perdre à la fonction sa dignité». Le candidat à la primaire de la droite et du centre, ciblant directement celui qu’il a pris l’habitude de surnommer «le président de fait divers», «qui parle à tort et à travers du matin au soir, ce qui l’amène forcément à dire n’importe quoi et à se faire contredire». Mais François Fillon va plus loin encore et imagine une procédure inédite: «On devrait pouvoir traduire les deux derniers présidents – l’actuel mais aussi l’ancien – devant le Conseil constitutionnel pour non-respect de la Constitution», a-t-il assuré devant une cinquantaine d’élus et entrepreneurs influents de la région lyonnaise, réunis au cours d’un déjeuner organisé par l’ancien député RPR Marc Fraysse. «Ce qui se produit aujourd’hui avec Sarkozy ou Hollande et qu’on attribue à la durée du quinquennat, alors que c’est surtout la personnalité qui est en jeu, est un vrai détournement de la fonction présidentielle», s’est-il exclamé. Avant de regretter: «Les gens ne respectent plus cette fonction à cause de la façon dont elle été conduite ces dernières années.» Lui veut «montrer l’exemple» à travers un gouvernement de 15 ministres, «pas un de plus et sans secrétaire d’État», comme c’était d’ailleurs le cas lors de son premier gouvernement en 2007. «Ça s’est gâté ensuite», reconnaît-il. Toujours concernant sa vision des institutions et de la fonction politique, il a une nouvelle fois justifié son refus, contrairement à ses concurrents, d’aller dans les émissions de semi-divertissement «qui consistent à faire passer les élus pour des hommes de spectacle». «Certains hommes politiques se prennent pour des stars, pour des vedettes alors qu’ils devraient simplement être des hommes et des femmes engagées», a-t-il lancé. Dans son entourage, on rappelle encore le mélange des genres dans les médias entre Nicolas Sarkozy et Carla Bruni. S’il estime que «le système médiatique en général a tendance à tourner en dérision les élus, il faut dire que certains d’entre eux s’y prêtent bien», conclut-il.

Bilan de santé de François Hollande : un président normal

Bilan de santé de François Hollande : un président normal

On est rassuré, le bilan de santé du président de la république confirme sa normalité. Bref une santé normale pour un président normal. Normal, c’est-à-dire représentatif d’une classe politique incompétente et impuissante. C’est vrai qu’au regard des autres Hollande a du mal à se distinguer. En gros il suit le cours des décisions contradictoires des technocrates, un coup on augmente la fiscalité, un coup on la diminue par exemple (même si globalement le taux de prélèvement obligatoire progresse encore). La France n’a pas besoin d’un président normal encore moins sans doute d’un président anormal du type de celui qui a précédé Hollande. Le pays a besoin d’un président compétent et déterminé. La normalité de François Hollande ne constitue pas une tare médicale mais bien une maladie sur le plan politique. Cette normalité aurait mieux été adaptée pour un poste de sous-préfet en province ou de curé de campagne. François Hollande a donc subi à sa demande une série d’examens médicaux dont le résultat s’est révélé « normal », a fait savoir vendredi l’Elysée dans un communiqué. Un examen clinique et paraclinique ainsi qu’une analyse biologique ont été pratiqués par le service médical de l’Elysée et un bilan cardiologique a été réalisé à l’hôpital d’instruction des armées de Percy, près de Paris, précise la présidence. « L’ensemble des résultats de ces différents examens s’est révélé normal », peut-on lire dans le communiqué signé par le médecin-chef de l’Elysée. Depuis 2012, les services de François Hollande publient régulièrement ce type de bulletins. Le précédent remontait au mois de septembre 2015.

Démocratie : Hollande propose du bricolage institutionnel

Démocratie : Hollande propose du bricolage institutionnel

 

Tout en reconnaissant la crise démocratique notamment le   »silence assourdissant » de l’abstention et le décalage entre élus et citoyens, Hollande ne propose que du bricolage institutionnel par ailleurs relativement flou. Notamment  un débat à l’Assemblée sur la base d’une pétition de 500.000 signatures, une consultation nationale sur plusieurs questions à la fois ou un allègement de la procédure d’organisation du référendum d’initiative populaire. Une proposition par ailleurs en contradiction avec la critique que fait Hollande à propos de d’un recours trop systématique au referendum proposé par la droite chez Sarkozy et Fillon.  Le président propose aussi le « non-cumul dans le temps à trois mandats successifs pour les parlementaires et les exécutifs locaux. «Rien de très nouveau et de très révolutionnaire face au désintérêt croissant de Français de la politique.  De toute manière ces propositions ne dépendent plus du président actuel. Pour les prendre en compte il faudrait des modifications constitutionnelles qui ne pourront être gérées que par le futur président et le nouveau parlement. François Hollande s’est d’ailleurs dit opposé à l’idée d’un septennat unique, notamment prônée par le président PS de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone. « Le temps et la stabilité sont un atout dans la diplomatie mais ils ne conféreraient pas au président une marge supérieure en politique intérieure », a-t-il estimé. S’il juge important d’accélérer les procédures législatives, le président a en revanche écarté l’idée de gouverner par ordonnances chère à Jean-François Copé, Nicolas Sarkozy ou François Fillon. « Ils se disent qu’en contournant le Parlement pour mettre en cause le modèle social ils pourraient contourner le peuple mais ils vont le retrouver dans la rue », a-t-il lancé. « On n’échappe pas à ce contrôle du peuple. » D’une manière générale, François Hollande a défendu les institutions de la Ve République, qui lui ont donné les coudées franches pour agir sans mandat du Parlement en amont, qu’il s’agisse d’intervenir militairement au Mali en janvier 2013, de répondre aux attentats en France l’an dernier ou de sauver l’économie grecque durant l’été 2015. « Nos institutions sont solides et adaptées aux circonstances », a-t-il assuré. « Notre pays dispose d’un atout institutionnel dont il serait bien périlleux de se séparer dans le contexte actuel. » Une fois encore, il s’est adressé aux candidats en lice pour entrer à l’Elysée au printemps 2017. « Si j’ai un conseil à donner à tous ceux qui veulent me succéder, c’est de bien comprendre que ce qui est regardé comme une prérogative du chef de l’Etat est en fait une garantie pour les Français, une sécurité pour tous », a-t-il insisté. « Elle donne à notre pays, la France, une possibilité d’agir quand beaucoup de pays ne le peuvent pas. » !

(Avec Reuters)

 

Sarkozy et Hollande aussi mauvais » présidents

Sarkozy et Hollande aussi mauvais » présidents

Deux Français sur trois jugent que François Hollande et son prédécesseur Nicolas Sarkozy ont été globalement des présidents de la République « aussi mauvais » l’un que l’autre, selon un sondage Odoxa pour France 2. Près de 62% renvoient les deux hommes dos à dos, jugeant qu’ils ont été tous les deux « aussi mauvais » à l’Elysée, 25% pensent que Nicolas Sarkozy a été meilleur président et 12% que c’est le chef de l’Etat sortant qui l’a été. Les Français ne sont d’ailleurs que, respectivement, 33% et 27% à souhaiter que Nicolas Sarkozy et François Hollande jouent à l’avenir un rôle aussi important qu’aujourd’hui voire plus important. Ils sont très nettement distancés par Alain Juppé (68%) et Marine Le Pen (50%). 72% des Français veulent carrément que François Hollande se retire de la vie politique, un chiffre comparable à celui pour son prédécesseur (66%), et qui atteint 49% pour Marine Le Pen, 31% pour Alain Juppé.

2017 : Hollande va renoncer

2017 : Hollande va renoncer

 

  • C’est l’avis de 80 % des Français d’après un sondage Odoxa pour franceinfo révélé vendredi 30 septembre. En cause le fait que 88 % ne croient plus du tout à l’inversion de la courbe du chômage. Pire encore pour François Hollande : parmi les 992 personnes sondées, une large majorité des sympathisants de gauche ne souhaite pas voir le président de la République se représenter (64%) et ne croit pas en l’inversion de la courbe du chômage (74%) dans les six mois à venir. La défiance envers le président de la République semble à son paroxysme… mais elle ne semble toutefois pas profiter aux autres prétendants. D’après notre sondage Odoxa, aux yeux d’une majorité de Français, seuls Alain Juppé et Emmanuel Macron feraient mieux que François Hollande en matière de lutte contre le chômage, tandis que Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen, Arnaud Montebourg, François Bayrou et Nicolas Sarkozy feraient « moins

(France info)

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