Archive pour le Tag 'Hollande'

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Mali: Hollande déclare la guerre aux terroristes

Mali: Hollande déclare la guerre aux terroristes

La progression des islamistes, qui contrôlent depuis neuf mois le nord du Mali, a été « stoppée », a affirmé à l’AFP une source militaire malienne, selon laquelle la contre-offensive gouvernementale, forte du soutien international, se poursuivait.  L’armée malienne a affirmé dans la soirée contrôler la ville de Konna, tombée la veille aux mains des islamistes qui occupent le Nord du Mali. La contre-attaque est partie de Sévaré, localité à 70 km au sud de Konna, dotée du plus important aéroport de la région où, selon des témoins, des avions militaires ont atterri jeudi pour débarquer des armes et des soldats étrangers, parmi lesquels figuraient des Blancs.   »On nous impose la guerre (…) », le Mali portera « une riposte cinglante et massive » à ses « ennemis », a promis vendredi soir dans un message à la Nation le président par intérim Dioncounda Traoré.  La situation sur le front est globalement sous contrôle. Courageusement, nos forces armées, les fils de ce pays font face à la situation », a assuré M. Traoré, qui a « sonné la mobilisation générale autour de la grande armée malienne (…) ».  Le président François Hollande a quant à lui confirmé l’engagement des forces françaises, dont la présence sur le sol malien avait été révélée auparavant par des sources militaires maliennes.   »Le Mali fait face à une agression d’éléments terroristes venant du Nord dont le monde entier sait la brutalité et le fanatisme », a expliqué le président Hollande.  Il a expliqué avoir répondu à la demande d’aide du président malien, appuyée par les pays africains de l’Ouest ».  Le chef de la diplomatie française Laurent Fabius a indiqué que l’engagement français avait notamment pris la forme d’une « intervention aérienne », en réponse à une question lui demandant s’il y avait eu « des frappes aériennes ».  A Washington, la Maison Blanche a dit vendredi partager les objectifs de la France. Les Etats-Unis envisagent d’aider la France dans son engagement au Mali contre les islamistes grâce à un appui « logistique » et des drones de surveillance, a déclaré un haut-responsable américain qui a requis l’anonymat. « L’armée américaine étudie la possibilité de fournir des renseignements, du ravitaillement en vol et d’autres appuis aux forces françaises », a-t-il précisé.  Dans l’après-midi, le chef des opérations militaires malien, le colonel Oumar Dao, avait affirmé que des soldats français, sénégalais et nigérians étaient en appui dans la ville de Sévaré (centre).   »D’autres pays amis se sont déjà manifestés et nous les attendons », a ajouté le colonel Dao sans donner de détails.  Le Sénégal n’a « pas de troupes combattantes » au Mali, a démenti à l’AFP un responsable de l’armée sénégalaise.  Dans la soirée, les pays d’Afrique de l’Ouest ont officiellement autorisé l’envoi immédiat de troupes.  Le président en exercice de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao), la président ivoirien Alassane Ouattara, a « décidé d’autoriser l’envoi immédiat des troupes sur le terrain dans le cadre de la MISMA (Force internationale de soutien au Mali) (…) ».  La nature exacte du soutien français et ouest-africain reste encore inconnue. Un officier malien joint à Mopti a affirmé que des « appareils militaires de pays amis » participaient à l’opération et un témoin a dit avoir vu « deux petits avions tirer sur les islamistes ».  Depuis plusieurs mois, des éléments des forces spéciales françaises et des hélicoptères sont positionnés au Burkina Faso voisin.  Le nord du Mali est depuis début 2012 sous la coupe de groupes armés jihadistes, devenant un sanctuaire pour Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).  Alors que la situation militaire était gelée, les combats ont repris cette semaine, les islamistes s’emparant jeudi de Konna et menaçant de continuer leur offensive vers le Sud.  Paris a demandé vendredi à ses ressortissants « dont la présence n’est pas indispensable » de quitter le Mali.  Le président de l’UA « aux anges »  Le Conseil de sécurité de l’ONU a demandé jeudi soir un « déploiement rapide » de la force internationale prévue au Mali mais dont l’intervention devait prendre des mois.  Dans une lettre au Conseil de sécurité, la France demande également vendredi qu’on « accélère la mise en oeuvre de la résolution 2085″ qui autorise notamment le déploiement d’une force internationale au Mali (Force internationale de soutien au Mali – Misma).  Dans cette lettre, dont l’AFP a obtenu copie, Paris « informe » aussi le Conseil que « les forces armées françaises ont apporté, en réponse à la demande (malienne) et en concertation avec nos partenaires. Cette opération « durera le temps nécessaire », ajoute le texte.  Depuis plusieurs mois, l’Afrique de l’Ouest a proposé l’envoi, avec l’aval de l’ONU, d’une force armée de plus de 3.330 hommes, que des pays européens, dont la France, l’ancienne puissance coloniale, ont promis d’aider logistiquement, pour la reconquête du Nord du Mali.  Le déploiement de cette force a été approuvé le 20 décembre par le Conseil de sécurité, mais par étapes, et après un dialogue avec des groupes armés respectant certains préalables.  Le président en exercice de l’Union africaine, le chef de l’Etat béninois Thomas Boni Yayi, s’est félicité en fanfare de la décision de la France: « je suis aux anges ».   »Je voudrais absolument, au nom du continent, exprimer notre gratitude à la République française, à son président, son gouvernement, à tout le peuple français (…) », a-t-il ajouté.   »Nous partageons l’objectif français d’empêcher des terroristes de bénéficier d’un sanctuaire dans la région », a commenté à l’AFP Tommy Vietor, porte-parole du Conseil de sécurité nationale aux Etats-Unis.  Londres a déclaré « soutenir la décision française » tandis que Berlin a également défendu l’intervention française.

 

Borloo : Hollande doit changer de stratégie

Borloo : Hollande doit changer de stratégie

 

Jean-Louis Borloo ne voit pas bien comment François Hollande parviendra à « inverser la courbe du chômage », comme le chef de l’Etat l’a souhaité lors de ses vœux présidentiels. Sens de la formule oblige, Jean-Louis Borloo argue ainsi que « le président de la République vient de découvrir que les arbres ne montent pas jusqu’au ciel et que, forcément, un jour, la courbe du chômage va se stabiliser, voire s’inverser ». Mais pour ce faire, encore faut-il « mettre en œuvre les bonnes mesures », tance-t-il. Or, d’après lui, les choix de l’exécutif « aggravent encore la situation » sur le front du chômage. Et le président de l’UDI enfonce le clou, brandit du « concret ». Et conseille: « On aurait pu s’attendre à une politique de relance fiscale, budgétaire normative du secteur du bâtiment », lâche-t-il. Mais le gouvernement a fait « exactement l’inverse », fusille-il, citant notamment « l’arrêt des aides dispositifs sur la construction privée ». Il évoque aussi « le coup d’arrêt porté aux chèques emploi service universel », qualifié de « saccage pour le secteur des services à la personne ». Bref, pour Jean-Louis Borloo, François Hollande doit faire le ménage. Et de manière radicale: « De grâce, changez de stratégie, d’état d’esprit, de logiciel. Changez d’équipe, s’il le faut. » Même s’il affirme ne pas être adepte « de l’opposition pour l’opposition », il affirme assure qu’aujourd’hui, « huit mois après la présidentielle, tout nouveau chômeur est de la responsabilité de François Hollande et de Jean-Marc Ayrault ». Les intéressés apprécieront

Sondage : Hollande-Ayrault : nouveau record d’impopularité

Sondage : Hollande-Ayrault : nouveau record d’impopularité

 

François Hollande et Jean-Marc Ayrault atteignent ce mois-ci un nouveau record d’impopularité, avec respectivement 63% (+5) et 59% (+8) des sondés qui désapprouvent leur action, selon le « tableau de bord » mensuel Ifop-Paris Match publié mardi.Seuls 37% des personnes interrogées (-4 points en un mois) déclarent approuver l’action du président de la République (30% l’approuvent « plutôt », 7% « tout à fait »). En revanche, 33% ne l’approuvent « pas du tout », et 30% « plutôt pas ». Il s’agit de la plus mauvaise performance de François Hollande dans ce baromètre depuis son élection en mai dernier. Si 58% des Français jugent que le chef de l’Etat « défend bien les intérêts de la France à l’étranger », cela n’influence pas leur opinion globale, 37% seulement estimant qu’il « mène une bonne politique économique »

Conseil constitutionnel : Hollande ne veut plus d’anciens anciens présidents

Conseil constitutionnel : Hollande ne veut plus d’anciens anciens présidents

Hollande découvre la lune depuis que sa proposition de taxe à 75% a été retoquée par le conseil constitutionnel. Ce conseil n’est pas une instance indépendant du fait de la présence des anciens présidents mais surtout du fait que ses membres sont tous d’anciens politiques très marqués ; Les anciens présidents de la République pourraient ne plus siéger au Conseil constitutionnel. C’est donc ce que souhaite François Hollande. L’actuel président de la République en a fait part aux Sages, lors de la cérémonie de vœux au Conseil constitutionnel, qui avait lieu lundi soir à l’Elysée. « Je proposerai donc d’y mettre un terme mais uniquement pour l’avenir« , a-t-il déclaré. Ce qui signifie que cela ne remettrait pas en question la présence au Conseil des présidents dont le mandat s’est déjà terminé, à savoir Valéry Giscard d’Estaing, Jacques Chirac (qui a choisi de ne plus siéger depuis sa mise en examen dans l’affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris) et Nicolas Sarkozy. La mesure, promesse de campagne de François Hollande, faisait également partie des propositions de la commission sur la moralisation de la vie politique menée par Lionel Jospin. La question de la présence des anciens présidents a été remise en question à plusieurs reprises ces derniers mois, d’abord suite aux soucis de santé de Jacques Chirac, qui l’ont empêché d’assister à son procès ; ensuite lors de l’engagement de Nicolas Sarkozy dans la crise à l’UMP. Dès 2008, le Sénat avait voté cette mesure en vue d’une révision constitutionnelle, elle n’avait finalement pas été retenue. Depuis le début de la Ve République, les anciens présidents de la République bénéficient du statut de membre de droit du Conseil constitutionnel. Ils viennent s’ajouter aux neuf sages dont trois d’entre eux sont nommés par le président de la République, trois autres par celui du Sénat et les trois derniers par celui de l’Assemblée Nationale, pour un mandat de neuf ans. François Hollande a toutefois renoncé à une autre proposition de la commission Jospin : le « parrainage citoyen » des candidats à l’élection présidentielle. Pendant la campagne, le candidat Hollande avait pourtant évoqué cette piste. Mais la concertation avec les partis politiques « l’a finalement convaincu de la difficulté de sa mise en œuvre« . 

 

Sondage vœux Hollande : 32% seulement convaincus

Sondage vœux Hollande : 32% seulement convaincus

En effet, près de deux Français sur trois ont trouvé que François Hollande n’avait pas été convaincant lors de l’exercice. Selon le sondage BVA pour i>TELE, seuls 4% des sondés ont assuré que le Président avait été «très convaincant».  Si l’on ajoute les téléspectateurs qui disent le trouver «plutôt convaincant», on obtient à peine 32% des voies. 5% ne s’étant pas exprimés. Par ailleurs, 53% du total des sondés – c’est à dire même ceux qui n’ont pas regardé l’intervention télévisée – jugent «trop ambitieux» l’objectif de faire régresser le chômage d’ici la fin 2013. 33% estiment en revanche que c’est «un objectif raisonnable» et 13% que c’est «un objectif insuffisamment ambitieux». Le pessimisme est encore plus fort sur la réduction des déficits publics : 66% pensent que le président n’atteindra pas cet objectif de les ramener à 3% de la richesse nationale à la fin de l’année. 33% pensent l’inverse

 

Sondage : 75% des Français ne croient pas Hollande sur le chômage

Sondage : 75% des  Français  ne croient pas Hollande sur le chômage

Les Français ne croient François Hollande quant il veut faire baisser le chômage.  Un Français sur quatre seulement pense que la courbe du chômage peut être inversée fin 2013, selon un sondage Ifop pour le Journal du Dimanche. A la question «pensez-vous que l’objectif annoncé le 31 décembre par François Hollande d’une inversion de la courbe du chômage à la fin de l’année 2013 peut être atteint ?», 25% seulement répondent positivement, contre 75 % qui n’y croient pas. Les sympathisant PS eux-mêmes ne sont que 47 % à estimer que l’objectif peut être atteint, contre 53 % d’un avis contraire. A droite, 11 % des sympathisants de l’UMP répondent positivement, mais les 89 % restants n’y croient pas. «Une baisse du nombre de chômeurs» serait en revanche «la meilleure nouvelle pour 2013» pour 59 % des personnes interrogées, devant «la fin de la crise de l’euro» (34 %) et «un mouvement de réindustrialisation de la France» (31 %). Dans ce sondage, 67 % des personnes interrogées affirment par ailleurs percevoir «beaucoup» ou «assez» les effets de la crise économique sur leur vie personnelle ou celle de leurs proches, contre 33 % qui ne se sentent que «peu» ou «pas du tout» touchés. Elles étaient respectivement 73 % et 27 % en novembre, lors de la précédente enquête de ce type.

 

Hollande à Petroplus : « il ne faut rien promettre …. » ; alors pourquoi cette visite ?

Hollande à Petroplus : « il ne faut rien promettre …. » ; alors pourquoi cette visite ?

 

Hollande doit se croire encore en campagne électorale ; il a fait une visite à Petroplus pour dire » on fera tout (quoi ?) mais on ne peut rien promettre. Du coup cette visite n’a aucun sens. Maintenant élu le président ne doit pas seulement faire preuve de compassion mais proposer et gérer. Un rôle qu’il a du mal à comprendre. L’Etat est « au côté » des salariés, « l’Etat fera son devoir mais l’Etat ne peut pas être le repreneur », a déclaré le président de la République, après avoir rencontré pendant trois quarts d’heure l’intersyndicale CGT-CFDT-CFE/CGC de l’entreprise, à la mairie de Val-de-Reuil (Eure). Le 5 janvier 2012, le candidat socialiste avait appelé l’Etat à prendre ses responsabilités pour Petroplus se demandant « où est le gouvernement, où est le président de la République? »  Placée en liquidation judiciaire depuis, la raffinerie de 470 salariés est aujourd’hui à la recherche d’un repreneur, avec une date butoir fixée au 5 février. Trois dossiers de reprise ont été déposés.  Il ne faut « pas promettre ce qu’on ne peut pas tenir », a poursuivi M. Hollande mais « tous les pouvoirs publics sont mobilisés pour qu’à partir des choix qui nous sont présentés, nous puissions en dégager un qui donne de la garantie et de la pérennité » à l’activité.  Même si la situation n’est pas la même, « nous avons le même devoir qu’à Florange: une solution industrielle pérenne », a-t-il souligné. Il a également estimé que Shell, exploitant de la raffinerie pendant 80 ans avant de se désengager en 2008, devrait prendre sa part « de responsabilité », notamment dans « la dépollution » du site.  L porte-parole de l’intersyndicale Yvon Scornet a noté qu’il n’avait « pas les mêmes relations » avec son prédécesseur Nicolas Sarkozy. « Mais ça ne nous empêche pas de taper du poing sur la table », a-t-il prévenu.  Dans l’entourage du chef de l’Etat, on souligne que le dossier est suivi de près par l’exécutif. Les syndicats ont ainsi été reçus le 19 octobre à l’Elysée, cinq réunions ont eu lieu à Matignon et un suivi hebdomadaire est assuré par le cabinet d’Arnaud Montebourg (Redressement productif), détaille-t-on. Selon l’Elysée, les difficultés du site de Petit-Couronne résultent de « sa petite taille et sa vétusté » comme pour beaucoup d’autres raffineries.  L’entreprise, qui a accumulé un déficit de 25 millions d’euros depuis 6 mois, a été placée « sous cocon » (arrêt de l’activité mais qui permet un redémarrage) depuis le 15 décembre, précise-t-on.  L’intersyndicale réclame dans l’immédiat trois mois supplémentaires à la justice avant de statuer sur la fermeture ou pas de l’entreprise, le temps d’examiner les offres de reprise.  Au surlendemain de la grande opération de mobilisation du gouvernement autour de la relance de l’emploi en 2013, le président de la République a affirmé sa volonté d’être aux avant-postes.   »Aujourd’hui je dois encore être davantage présent sur le terrain national et je dois montrer l’exemple, je suis le premier responsable », a-t-il affirmé en présence des trois ministres qui l’accompagnaient: MM. Montebourg, François Lamy (Ville) et Laurent Fabius (Affaires étrangères), venu en tant qu’ancien député de Seine-Maritime.  Et de marteler : « Ce qui va ou ne va pas, c’est au président de la République de l’assumer. Et donc je ne délègue à personne d’autre cette responsabilité d’assumer devant les Français la politique que je conduis ».

 

 

Mélenchon à Hollande : « tes vœux , c’est ton maximum d’action »

Mélenchon à Hollande : « tes vœux , c’est ton maximum d’action »

 

« Dis leur bonne année, François, à nos camarades, c’est ton maximum pour eux ! » peut-on lire sur le blog de Jean-luc Mélenchon. Des « anti-voeux » comme il titre ce billet d’humeur dans lequel il ne cesse de critiquer le chef de l’Etat à qui il reproche sa passivité face à la crise économique.Ecouter Les « anti-voeux » de Jean-Luc Mélenchon à François Hollande « Les voeux, c’est ton maximum d’action possible » écrit Mélenchon. « Bonne année, les Sodimédical, ces femmes sans salaires, gagnantes de trente procédures à qui tu avais dit ‘on ne vous oublie pas !’ quand elles t’ont abordé sur le marché de Châlons. Leur boîte est liquidée (…) Dis aussi ‘meilleurs voeux pour l’année nouvelle’ aux ouvriers de Florange, à ceux de Sanofi, à ceux de Thalès », poursuit l’ex-candidat à la présidentielle.   »Les voeux, c’est ton maximum d’action possible », assène Jean-Luc Mélenchon. « Vas-y François, les voeux c’est ton excellence ! Voici des idées : ‘Qu’ils mangent de la brioche !’ ».  « Qu’ils aillent à Rungis ‘pour savoir que le pays est gouverné’ comme tu l’as proclamé à la face des caissons, des cageots et des carcasses qui semblaient en douter en te voyant faire l’important à quatre heures du matin dans un marché où ton cortège ralentissait le travail », écrit-il.  « Bref, une semaine après la fin du monde, François Hollande va nous annoncer que l’année prochaine sera pire (…) Moins pire que pire se sera pire de toute façon. A vingt heures les masochistes seront à la fête ! », conclut M. Mélenchon.   Des propos durs à l’encontre de François Hollande. Pour Eric Coquerel, secrétaire national du Parti de gauche, « la dureté c’est la politique qui est menée ».

 

Hollande-Ayrault : 75% d’incompétence

 Hollande-Ayrault : 75%  d’incompétence

 «Nous sommes quand même capables d’un amateurisme confondant», se désolait samedi un parlementaire de la majorité juste après le couperet du Conseil constitutionnel. S’ils ont validé la majeure partie de la réorganisation fiscale voulue par François Hollande, les «sages» ont déboulonné le totem du candidat socialiste à l’Elysée, la taxation à 75% des revenus supérieurs à 1 million d’euros. Il fallait une mesure phare pour gauchiser la campagne de Hollande; la taxe à 75 ;  une orientation décidée à la va vite dans le feu de l’action électorale ; En réalité, un rapport fiscal peu important  (à peine 500 millions) en regard de la fraude fiscale. Tout cela évidemment pour fait avaler les dizaines de milliards d’impôts nouveaux supportés par tous les français ; la solidarité  est certes nécessaires en cette période de crise mais il conviendrait de s’attaquer en priorité à la fraude fiscale évaluée entre 30 et 60 milliards par an par le Sénat ; Une fraude bien connue essentiellement grâce à la subtile ingénierie antifiscale dont bénéficie les plus riches et les très grandes entreprises ( les PME, elle, payent plein pot) ; l’arnaque la plus répandue externalisation des profits dans des paradis fiscaux et l’internalisation en France des surcoûts. La procédure, une filiale à l’étranger surtaxe les biens importés en France pour transformation ( ou l’inverse on facture à perte des produits français exportés) ; résultat, la filiale française ne fait pas de bénéfice et la société étrangère encaisse les profits. C’est légal en plus. En tout cas, l’administration fiscale s’attaque peu à ce phénomène essentiel (qui a permis par exemple à Total de ne pas payer d’impôts sur les sociétés pendant des années). Toutes les grandes sociétés procèdent ainsi surfacturant de pseudo prestations. Cette reforme n’est pas prête d’être mise en œuvre car il faudrait à la fois volonté et compétence. Ceci étant c’est aussi le résultat d’une fiscalité qui plombe la compétitivité française (57% du PIB, c’est le montant des prélèvements obligatoire). Si avec les riches, on parle de mesure confiscatoire de leurs revenus, on peut parler de processus confiscatoire de l’ensemble de l’économie.

 

Hollande : « une visite à Rungis, ça ne sert à rien » ( c’était en 2008 !)

Hollande : « une visite à Rungis, ça ne sert à rien » ( c’était en 2008 !)

 

Jeudi matin, François Hollande s’est rendu au Marché international de Rungis, dans le Val-de-Marne. En mai 2008, invité d’Europe 1, François Hollande s’était gentiment moqué de la visite du président Nicolas Sarkozy à Rungis, qu’il avait visité en compagnie de Carla Bruni-Sarkozy. « Il faut éviter ce type de communication qui peut paraître outrancière », déclarait alors François Hollande. « Se préoccuper des Français, ce n’est pas se lever nécessairement tôt le matin, c’est être capable de répondre à leurs questions », estimait-il. « Nicolas Sarkozy est en campagne comme si d’ailleurs il était candidat : il reprend les slogans de sa campagne, il reprend les formules de sa campagne, les rites de sa campagne, les artifices mêmes de sa campagne, » avait-il conclu.

 

Hollande : « pendant un an ce sera difficile » ;10 ans au moins, oui !

Hollande : « pendant un an ce sera difficile » ;10 ans au moins, oui !  

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Le président François Hollande a maintenu vendredi son objectif d’inverser la courbe du chômage à la fin de l’année 2013 malgré les mauvaises perspectives économiques de l’Insee pour l’année prochaine, reconnaissant que « ça va être dur pour les Français ».

INTERVIEW E1 – « Quand je fixe un objectif, c’est pour l’atteindre », a martelé le chef de l’État.

La phrase. « J’ai dit aux Français : pendant un an, ce sera difficile », a rappelé vendredi François Hollande, invité exceptionnel d’Europe 1, en réaction aux sombres prévisions économiques de l’Insee. Mais le chef de l’État a insisté : « à la fin de l’année 2013, il y aura inversion de la courbe du chômage. Quand je fixe un objectif, c’est pour l’atteindre. Je ne renoncerai à rien. »

>> A LIRE – Les sombres prévisions de l’Insee

« Le chômage ne va cesser d’augmenter pendant un an », a reconnu le président de la République. Mais « la volonté qui est la mienne, c’est qu’à la fin de l’année 2013, et ça va être long, il y ait une inversion » de la courbe, c’est-à-dire que le chômage « à ce moment-là régressera », a-t-il promis.

Les chiffres qui inquiètent. François Hollande tient donc à montrer son optimisme. Pourtant, les chiffres ne poussent pas vraiment à l’optimisme. Selon l’Insee, le taux de chômage devrait atteindre 10,5% de la population active au deuxième trimestre 2013, en France métropolitaine. « A croissance en berne, correspondraient malheureusement des destructions d’emplois », indique l’institut, qui les estime à 75.000 rien que pour le premier semestre 2013.

Et la croissance ne semble définitivement pas vouloir montrer le bout de son nez. L’Insee prévoit en effet un petit 0,1% de croissance du produit intérieur brut (PIB) sur les deux premiers trimestres 2013 et a revu à 0,1% au lieu de 0,2% sa prévision pour 2012. Le gouvernement comptait, lui, sur une croissance de 0,3% pour cette année et de 0,8% pour 2013.

Le poids du passé et les raisons d’espérer. « La vérité, c’est que nous avons eu une année 2012 très difficile, avec la crise de la zone euro, et que l’année 2013 reste encore entachée par les choix de ces dernières années », a tempéré vendredi François Hollande, soulignant qu’en arrivant au pouvoir, il « savait que la situation était grave ».

Les Français, « je veux leur donner confiance mais leur dire la réalité des choses : ça va être dur, c’est dur mais on va s’en sortir parce qu’on met tous les moyens pour ça », a-t-il martelé. Concluant : « ce n’est pas la fin de la France. La France est un grand pays et tout commence. »

Hollande : « objectif d’ »une inversion » du chômage fin 2013 » ; avec quelle croissance ?

Hollande : « objectif d’ »une inversion » du chômage fin 2013 » ; avec quelle croissance ?

Faute de politique, c’est la méthode Coué pour Hollande qui maintient l’inversion du chômage en 2013 ; juste au moment où l’NSSEE prévoit au mieux 0.1% de progression du Pib en 2013 et 2013. Le président François Hollande a maintenu vendredi son objectif d’inverser la courbe du chômage à la fin de l’année 2013 malgré les mauvaises perspectives économiques de l’Insee pour l’année prochaine, reconnaissant que « ça va être dur pour les Français ».   »Le chômage ne va cesser d’augmenter pendant un an », a reconnu le chef de l’Etat sur Europe 1 mais « la volonté qui est la mienne, c’est qu’à la fin de l’année 2013, et ça va être long, il y ait une inversion » de la courbe, c’est-à-dire que le chômage « à ce moment-là régressera », a-t-il dit. « La vérité c’est que nous avons eu une année 2012 très difficile » avec la crise de la zone euro et que « l’année 2013 reste encore entachée par les choix de ces dernières années », a poursuivi M. Hollande soulignant qu’en arrivant au pouvoir, il « savait que la situation était grave ». Les Français, « je veux leur donner confiance mais leur dire la réalité des choses: ça va être dur, c’est dur mais on va s’en sortir parce qu’on met tous les moyens pour ça », a-t-il martelé. Ca va être dur pour les Français, dur pour le président de la République », a-t-il dit aussi en évoquant une obligation de réussir « sûrement encore plus lourde » en période de « croissance très faible » et de progression du chômage en Europe. Selon M. Hollande, « c’est un moment historique pour notre pays, il peut décliner, il peut décrocher ou il peut poursuivre sa marche en avant. Eh bien moi j’ai choisi d’aller en avant ». « Moi je veux faire réussir toute la France (…) ma volonté c’est de rassembler, d’apaiser, de réunir », a-t-il lancé.

Popularité : Hollande paye l’inaction sur Florange et le chômage

Popularité : Hollande paye l’inaction sur  Florange et le chômage

Florange n’est pas la France mais c’est un symbole de la situation sociale. Florange avait déjà couté cher à Sarkozy, il risque d’en être de même pour Hollande. La réalité c’est que le gouvernement est désarmé devant le chômage en général et certaines fermetures de sites emblématiques.  Les politiques ne mâchent pas leurs mots. « L’analyse de la baisse de popularité est simple, c’est l’effet Florange. C’est clair, on le voit partout, confie un ministre, dépité. Les Français peuvent consentir à beaucoup d’efforts si et seulement si ils ont le sentiment qu’il y a une justice sociale. Florange a porté symboliquement un coup d’arrêt à cet idéal-là. » Guillaume Bachelay, député PS de Seine-Maritime, qui a passé sa semaine à essayer de sauver la raffinerie Petroplus, le reconnaît : « La désindustrialisation est le rendez-vous de la politique avec elle-même. Dans la mondialisation, les lieux de pouvoir sont-ils encore des lieux de puissance ? Nous avons cinq ans pour montrer que oui. Mais nous avons besoin d’un résultat qui donnerait de l’espoir. »La facture c’est  – 4 pour le Président et – 8 pour le Premier ministre), L’exécutif finit l’année très mal en point. Il n’y a plus que 37 % des Français qui sont satisfaits de François Hollande. Hollande ne pense pas payer Florange, même s’il reconnaît que certains se sont demandés si l’exécutif était capable de résister à un grand patron. Pour lui, les catégories populaires sont celles qui souffrent le plus. « Je n’arriverai à redonner confiance aux catégories populaires qu’en obtenant des résultats sur le chômage et le pouvoir d’achat », a-t-il confié à un proche, ajoutant « les réformes de société sont emblématiques pour la gauche, et tenir ses engagements sur ces sujets est important, mais pour les catégories populaires, l’urgence, c’est de manger le soir et de se chauffer l’hiver. »

 

Europe : Merkel voit gris, Hollande voit rose

Europe : Merkel voit gris, Hollande voit rose

Hollande est bien obligé de faire semblant de voir rose car en faiat il a dû accepter toues les exigences de l’Allemagne (limitation de l’union bancaire, remise à plus tard de l’union politique et financière, absences de politique de croissance etc.). Merkel elle voit gris et annonce que le pire est devant ; Deux conceptions de la politique ! L’Europe a encore une « période difficile » devant elle, et ne doit pas « relâcher » ses efforts de réformes, a prévenu vendredi la chancelière allemande Angela Merkel à l’issue d’un sommet européen à Bruxelles.   »Oui, nous avons déjà réalisé quelque chose, mais je pense qu’il reste encore devant nous une période très difficile », a-t-elle souligné.  De fait, « nous devons aussi nous attendre pour l’année prochaine à des croissances très faibles, voire négatives dans certains pays, et un très fort chômage », a-t-elle souligné.   »Le processus d’adaptation par lequel nous devons passer est très difficile et aussi très douloureux », du fait de la « discipline budgétaire très laxiste » de ces dernières années en Europe et des « pertes de compétitivité qui ne peuvent être rattrapées en peu de temps ».   »Ces choses-là se sont passées sur une très longue période, et devront être effacées durant une très longue période, et c’est pourquoi nous ne devons pas relâcher nos efforts de réforme », a-t-elle conclu.  Les dirigeants européens ont bouclé vendredi une nouvelle année de crise en se félicitant d’être parvenus à sauver la Grèce et à mettre sur les rails le contrôle des banques, mais en révisant leurs ambitions pour le renforcement de l’union économique et monétaire.

 

Sommet européen : Merkel recadre Hollande

Sommet européen : Merkel recadre Hollande

Petit tête à tête très formel entre Hollande et Merkel, juste une trentaine de minutes. Merkel a recadré Hollande, d’abord elle se félicite de l’accord sur l’union bancaire qu’elle a imposé pour protéger les banques allemandes ensuite elle a refusé en bloc le projet d’union économique présenté par van Rompuy et soutenu par Hollande ; donc pas de budget de la zone euro, pas de fonds de relance et pas non plus d’ émission de dettes en commun.  Entre le Nord et le Sud, entre la chancelière chrétienne-démocrate et le président socialiste, le malentendu n’est pas nouveau. Il prend simplement un tour plus tranchant à mesure qu’approchent l’automne 2013 et les législatives en Allemagne. Mia clairement c’est Merkel qui commande Angela Merkel, ultime rempart de la monnaie commune depuis quatre ans souffre de voir contestée sa vision d’avenir. Elle ne veut pas non plus effrayer l’électeur allemand par de grands projets trop coûteux. Pour combler le fossé qui se creuse avec François Hollande, il aurait sans doute fallu plus que le tête-à-tête d’une trentaine de minutes organisé au débotté, juste avant le sommet. L’intransigeance allemande a fait une première victime en la personne du président du conseil Herman Van Rompuy, chargé depuis juin de dresser les plans d’avenir. Sa feuille de route «Vers une véritable union économique et monétaire», débattue depuis des mois par tout ce que Bruxelles compte d’esprits aiguisés, a été vidée de substance en moins de 36 heures. Sous la pression de Berlin. Exit l’ébauche d’un budget propre à la zone euro. Gommée l’esquisse d’un fond européen d’assurance anticrise. Rayée l’idée d’une émission de dette en commun. Disparu, le calendrier de mise en place sur trois ans. Du coup, la discussion au sommet risque de tourner court. En remettant les pendules bruxelloises à son heure, Merkel douche brutalement les espoirs nourris à Paris, Rome ou Madrid. L’Élysée comptait sur la feuille de route Van Rompuy pour pousser vers une Europe financièrement plus généreuse et soucieuse de soutenir la croissance. Dès jeudi matin, la chancelière a opposé une fin de non-recevoir: elle est prête à aider ses partenaires à se réformer, par des aides temporaires et ciblées. Mais «cela ne doit pas servir de prétexte à mettre en place de nouvelles sources de financement» permanent dont Berlin ne veut pas.

 

Procès Trierweiler contre « La Frondeuse » : Hollande et Valls font pression sur la justice

Procès Trierweiler contre « La Frondeuse » : Hollande et Valls font pression sur la justice

 

« Moi, Président de la république,  je respecterai une justice indépendante », mais » moi, maintenant que je suis président, j’écris pour peser sur cette justice ».  Sarkozy recevait les procureurs avec discrétion sur les affaires sensibles le concernant, Hollande et Valls, eux écrivent au tribunal et sur des affaires insignifiantes. Deux pratiques, chacune  condamnable mais ridicule en plus pour la seconde. Contestant des passages de l’ouvrage attaqué, intitulé « La Frondeuse », MM. Hollande et Valls ont chacun écrit une lettre au tribunal de grande instance (TGI) de Paris.  Tandis que les réactions se multipliaient à droite sur ce « mélange des genres », un proche de François Hollande a nié toute volonté du président de faire « pression » sur la justice, affirmant qu’il ne s’agissait que d’un « témoignage personnel ».  François Hollande « respecte la séparation des pouvoirs », a également assuré Frédérique Espagnac, co-porte-parole du PS.  Dans une lettre manuscrite sans en-tête, M. Hollande dénonce « comme pure affabulation les passages du livre (p. 46 et 47) concernant une prétendue lettre jamais écrite ». Les auteurs y affirment que M. Hollande a sollicité dans un courrier l’UMP Patrick Devedjian pour qu’il lui organise une rencontre avec le Premier ministre de l’époque Edouard Balladur.  L’ouvrage, attaqué pour « diffamation et atteinte à la vie privée », évoque une liaison passée entre Mme Trierweiler et Patrick Devedjian.  Pour Matthieu Bonduelle, président du Syndicat de la magistrature (SM, gauche), ces lettres ne sont pas une atteinte à la séparation des pouvoirs mais posent un problème « d’éthique politique », lié notamment au statut du chef de l’Etat qui interdit à la justice de le convoquer pour l’entendre.  Manuel Valls, dans une lettre à en-tête de l’Intérieur, affirme que les propos qui lui sont prêtés dans le livre « sont souvent approximatifs, partiels et sortis de leur contexte », et que certains propos lui « sont attribués alors même qu’(il) ne les (a) pas tenus ».  Le ministre évoque notamment le passage sur le tweet de soutien de Valérie Trierweiler à l’opposant politique de Ségolène Royal.   »Si on voulait impressionner votre tribunal en faisant intervenir les plus hautes autorités de l’Etat, on ne s’y serait pas pris autrement », a lancé à l’audience Me Olivier Pardo, avocat de l’éditeur, qui a eu connaissance de ces lettres dimanche.   »La séparation des pouvoirs a été violée », s’était-il emporté devant la presse avant l’ouverture des débats, totalement dépassés par la controverse créée par ces lettres.  Le fond n’y a pas été abordé et le tribunal a fixé au 28 janvier sa décision sur des questions de procédure soulevées par la défense, qui a demandé l’annulation de l’assignation des auteurs du livre.  L’avocate de Valérie Trierweiler, Me Frédérique Giffard, a nié toute « pression » sur la justice. Ces deux lettres, qui datent de novembre, sont « annexes », a-t-elle ajouté, suggérant même de les retirer de la procédure.   »Pas du tout », a rétorqué Me Pardo, qui tient à conserver ces « nouvelles pièces » car, dit-il, la défense est en mesure de « produire l’intégralité de l’enregistrement du verbatim de Manuel Valls » et de prouver que les propos rapportés ont bien été tenus.  L’UMP a exprimé sa « stupéfaction », estimant que ces lettres « peuvent légitimement être considérées comme un moyen de pression », selon son secrétaire national Bruno Beschizza. « Intervention ahurissante et choquante », a renchéri sur twitter le député R-UMP Eric Ciotti, tandis que Jean-François Copé se déclarait « très surpris ».  Mme Trierweiler réclame 80.000 euros de dommages et intérêts et 5.000 euros de frais de justice aux auteurs, Christophe Jakubyszyn, chef du service politique de TF1-LCI, et Alix Bouilhaguet, grand reporter politique à France 2, et à leur éditeur Yves Derai (Editions du Moment).

 

Hollande « la crise est derrière nous » ; oui, tout près, de nous rattraper !

Hollande « la crise est derrière nous » ; oui, tout près, de nous rattraper !  

 

La méthode Coué pout Hollande qui craint évidemment que l’Italie ne replonge dans des difficultés financières et contamine toute la zone Euro ; la crise est en effet derrière nous mais prés à nous rattraper avec le danger que représente l’Italie et autres Grèce et  Espagne. «Je ne peux pas encore lever l’alerte complètement, je suis prudemment optimiste», a pour sa part déclaré dans un entretien télévisé la chancelière allemande, Angela Merkel, réagissant ainsi indirectement aux propos du président français. Autant de déclarations qui interviennent alors que l’Italie, fragilisée par une nouvelle période d’agitation politique, se retrouve dans le viseur des marchés. Cela n’a pas empêché le président français de lancer: «La crise de la zone euro, je l’ai déjà dit, elle est derrière nous.» «Le pire – c’est-à-dire la crainte d’un éclatement de la zone euro -, oui, est passé», estimait-il dès le 17 octobre, assurant dans les colonnes de plusieurs journaux européens à propos de la sortie de la crise de la zone euro: «Nous en sommes près, tout près.» Ce lundi, François Hollande a étayé son affirmation par une énumération : «La Grèce, nous avons enfin apporté les fonds qu’elle attendait. L’Espagne, nous avons permis au secteur bancaire d’être renfloué. L’Italie, même s’il y a une incertitude politique, je suis sûr que les Italiens vont y répondre.» «Et donc, a-t-il poursuivi, tout ce que nous avons à faire ce n’est plus simplement de sortir de la crise de la zone euro: c’est fait.» Louant son action, le président de la République a lancé: «Depuis six mois je me suis engagé pour régler les problèmes.» Selon lui, «maintenant il faut sortir de la crise», soit «apporter de la croissance, apporter de l’emploi, apporter de la confiance pour les jeunes». François Hollande s’est par ailleurs dit «convaincu que ce qui vient de se passer permettra à l’Italie de trouver un gouvernement stable après les élections du mois de février». Lui dit avoir «senti qu’il y avait chez M. Monti non pas de l’abattement, nullement, mais au contraire de l’envie de s’engager pour son pays». La nouvelle crise politique qui frappe la péninsule a agité les marchés ce lundi. Suite à l’annonce du retour du Cavaliere Silvio Berlusconi et de la démission du chef du gouvernement Mario Monti, la Bourse de Milan a clôturé en forte baisse. De quoi raviver le souvenir des heures noires de la crise de l’euro et ranimer le spectre de la contagion au sein de la zone euro.

Sondage : Hollande et Ayrault chutent chez les cadres

Sondage  : Hollande et Ayrault chutent chez les cadres

Les cotes de confiance de François Hollande et de Jean-Marc Ayrault se stabilisent en décembre, dans le baromètre CSA.  « C’est la bonne nouvelle. La mauvaise, c’est qu’ils sont à un niveau très faible », analyse Jérôme Sainte-Marie, le directeur du département Opinion de CSA. Le chef de l’Etat reste stable à 39% mais la proportion d’opinions négatives à son égard s’accroit de 1 point à 56%. Le Premier ministre, lui, perd 1 point à 35%, la proportion de Français ne lui faisant pas « confiance pour affronter efficacement les principaux problèmes » augmentant, dans le même temps, de 2 points. Le locataire de l’Elysée a perdu 19 points depuis son entrée en fonction ; l’hôte de Matignon, 21. A la fin 2007, Nicolas Sarkozy affichait encore 55% de bonnes opinions -il est devenu impopulaire au début de l’année 2008 -et François Fillon 45%. « Depuis le début du quinquennat, jamais l’écart par rapport à leurs prédécesseurs n’avaient été aussi important », relève CSA. La cote du couple exécutif s’effrite notamment chez les sympathisants socialistes : les deux hommes reculent de 3 points, à 78% de bonnes opinions pour François Hollande et 70% pour Jean-Marc Ayrault. Mais la dégradation la plus notable concerne les cadres et professions libérales. Dans cette catégorie socio-professionnelle, le chef de l’Etat perd 5 points à 41% et le Premier ministre chute de 13 points à 36%. Une dégradation que l’institut explique par l’augmentation de la pression fiscale et « le sentiment d’une gouvernance tâtonnante », avec des « signaux contradictoires » donnés sur les marqueurs politiques : la compétitivité d’un autre, la menace de nationalisation de l’autre dans le dossier très sensible du site de Florange -sur lequel Jean-Marc Ayrault a été plus exposé que François Hollande.

Sondage : Hollande Stable dans l’impopularité (58% contre) grâce au spectacle de l’UMP

Sondage : Hollande Stable dans l’impopularité (58% contre) grâce au spectacle de l’UMP

Hollande peut dire merci à l’UMP. D’une part parce qu’on évite de parler des vrais problèmes ( 80% de l’info des grands médias a été consacrée à ce conflit pendant une dizaine de jours ),  du coup, qu’on a moins parlé du déclin de l’industrie, de Florange, de Notre Dames des Landes, du chômage et des nouveaux impôts. La cote de popularité de Jean-Marc Ayrault a regagné quatre points en un mois tout en demeurant défavorable auprès de 51% de l’électorat, tandis que celle de François Hollande, elle aussi négative, est stable, selon le tableau de bord Paris Match/Ifop publié lundi.  Cette étude met d’autre part en évidence un déficit accru de crédibilité de l’opposition.  En novembre, période marquée par l’annonce du « pacte de compétitivité », le Premier ministre a enrayé un mouvement continu à la baisse depuis sa prise de fonctions en mai: 47% des personnes interrogées déclarent approuver son action, contre 43% en octobre (38% l’approuvent « plutôt », 9% « tout à fait »).  Mais les opinions défavorables demeurent majoritaires, tout en régressant de six points: 51% des sondés n’approuvent pas l’action de Jean-Marc Ayrault (22% « pas du tout », 29% « plutôt pas »).  2% ne se prononcent pas.  Quant au président François Hollande, il continue de faire l’objet de jugements majoritairement très négatifs, puisque 58% des personnes interrogées n’approuvent pas son action, 41% étant de l’avis contraire (1% n’a pas d’avis).  Toutefois, le chef de l’Etat a stabilisé sa cote depuis deux mois: fin septembre 41% approuvaient son action, 59% la désapprouvaient. En outre, la proportion de ceux n’approuvant « pas du tout » son action (29%) a baissé de cinq points, « signe d’une légère décrispation d’une partie de l’opinion », selon Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop.  Par ailleurs, 62% des sondés, soit quatre points de plus que le mois précédent, estiment que l’opposition ne ferait pas mieux que le gouvernement si elle était au pouvoir, 38% étant d’un avis opposé.  Le nombre de ceux qui se montrent catégoriques à ce sujet est en hausse sensible: 32%, contre 29% un mois plus tôt, pensent que l’opposition ne ferait « certainement pas » mieux que le gouvernement, alors que le nombre de ceux qui pensent qu’elle ne ferait « probablement pas » mieux est à peu près stable (30% au lieu de 29%).

 

LGV Lyon-Turin non financé : Hollande et Monti d’accord quand même !

LGV Lyon-Turin non financé : Hollande et Monti d’accord quand même !

 

Pas de financement, (il manque au moins 40% que l’Europe est supposée financer) mais Monti et Hollande sont d’accord pour lancer ce projet pharaonique (en théorie d’un coût de 8, 5 milliards mais dont la facture finale dépassera les 10 milliards). A défaut de politique économique, on lance de grands projets non fiancés, une habitude en France ! Lors d’un sommet bilatéral dans la capitale des Gaules, les deux dirigeants ont également confirmé leur bonne entente sur les dossiers européens.   »Si je voulais résumer la relation entre la France et l’Italie aujourd’hui, je dirais deux mots: unité dans l’action et convergence dans les positions et les propositions à l’échelle de l’Europe et du monde », a déclaré le chef de l’Etat français à l’issue de ce 30e sommet.  Le président du Conseil italien a lui souligné le caractère emblématique « pour la construction d’une Europe efficace » de cette future ligne qui mettra Paris à 4 heures de Turin (contre 7 actuellement). Il a défendu « un usage à bon escient des ressources européennes » pour faciliter au-delà des deux pays les échanges européens est-ouest.  Il a proposé que le prochain sommet franco-italien se tienne en 2013 à Turin.  Mais les deux dirigeants n’ont pas non plus caché qu’il faudrait « convaincre » les instances européennes pour le financement de ce projet titanesque, dont le montage a été critiqué en France par la Cour des comptes et qui surtout intervient dans une période de forte contrainte budgétaire.  Théoriquement, l’Europe doit financer 40% des 8,5 milliards d’euros que coûtera la construction d’un tunnel transalpin de 57 km, soit 3,4 mds, l’Italie prenant en charge 2,9 milliards et la France 2,2.  Cette « autoroute ferroviaire », combinant fret et trafic voyageurs, dont le projet lancé en 1991 a été maintes fois ajourné, devrait finalement entrer en service en 2028-2029. Selon ses concepteurs, elle devrait à terme supprimer au moins un million de camions par an sur les routes.  Elle est pourtant vivement contestée des deux côtés des Alpes en particulier par les écologistes, qui jugent le projet démesuré par rapport au trafic.  Environ un millier d’opposants, français et italiens, ont d’ailleurs manifesté lundi après-midi dans le centre de Lyon, tenus à distance de la préfecture où se déroulait le sommet. La ministre du Logement Cécile Duflot, ex-dirigeante d’Europe Ecologie-Les Verts, avait jugé dimanche que l’opposition des écologistes était motivée par le contexte économique et non par des objections de principe.

 

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